Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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One Shot / Re : Dalton Brothers Kidnap Local Banker's Daughter Calpurnia Tanner!
« Dernier message par Jack Marston le vendredi 09 janvier 2026, 02:07:31 »
Amanda Plower quittait la ville dans un petit attelage lorsque les Dalton y entrèrent. Ils se glissèrent entre deux bicoques en bois avec leurs montures et firent irruption dans la rue ; la seule rue de la ville, en effet. Et celle-ci était assez animée, surtout selon les standards des environs. Ici, les gens connaissaient le jour du passage de la diligence. Ils venaient alors de partout pour déposer leur courrier avant de venir retirer leurs paies et récupérer les lettres arrivées. Ensuite, peut-être, ils iraient s’acheter quelque chose, et probablement se saouler un peu plus au saloon.
Celui-ci était plein à craquer et l’ambiance y était à son comble, signe que les hommes s’y amusaient encore. Ils finiraient par se calmer et par sortir, mais pas tout de suite. C’était tant mieux. Ça leur laissait un peu de temps.

Les quatre frères ne s’arrêtèrent pas directement à la banque, mais attachèrent leurs chevaux au poteau du tailleur, juste à côté. Ils ne comptaient pas alerter immédiatement le gardien à la porte, le vieux Buck. L’ancien cow-boy était peut-être boiteux et constamment figé sur la chaise sur le perron de l’établissement, mais il avait une réputation de fine gâchette et de bon œil. Ils avaient de la chance : il était en train de sourire après qu’une blonde stupéfiante soit rentrée dans la banque. Emmett l’avait vue en premier et n’avait pas refermé la bouche jusqu’à ce que Grat s’en occupe avec un ricanement, et Bob avait étouffé un sifflement.

Bob — « Merde, ça doit être la fille des Tanner. Amanda en avait parlé, mais elle a clairement pas rendu justice à la gamine. »

Bill — « Elle a dû avoir peur que tu la délaisses pour la petite jeunette pimpante du coin ? »

Bill ricana, accompagné d’un Emmett un peu intimidé. Bob lui lança un regard noir, mais ricana à son tour :

Bob — « Elle a un peu raison, surtout que c’est pas une jeune fille. Elle a l’âge de maturité et tout. »

Emmett — « Elle m’a quand même l’air sacrément fraîche encore. »

La remarque d’Emmett prit ses deux frères de court, qui faillirent exploser de rire en le voyant rougir de sa propre audace. Mais Grat les remit d’équerre, comme souvent :

Grat — « On se concentre sur la banque, les p’tits. Vous pourrez baiser tout ce qui bouge sur la route si on réussit ce coup. »

Ça, les frères Dalton l’entendaient bien. La perspective renouvelée de centaines, peut-être quelques milliers, de dollars les ramena à la réalité et à leur objectif. Et, vérifiant leurs armes et leurs chaussures, jetant des regards alentour, ils longèrent enfin le tailleur pour approcher de la banque dans l’angle mort de Buck.
Ce dernier les entendit malgré tout arriver, et il grommela une menace sévère.

Buck — « Je connais les hommes, messieurs, et vos pas ne me disent rien de bon. Pourquoi ne pas aller vous tranquilliser au saloon et me laisser finir une autre journée tranquille ? »

Les frères s’étaient figés, mais ils étaient prêts. Et ils étaient, aussi, tout près. En tête, Bill le toisa en remarquant la main ridée se diriger vers son holster.

Bill — « Ta main n’est plus assez rapide pour ça, Weaver. »

Buck — « Va dire ça à celui que j’ai dessoudé la semaine dernière, caqueta le vieux de son timbre usé. Allez, gamin, va donc vivre ta vie sans histoires. »

Le vieux Buck tourna son regard vers eux et examina leurs regards. Il connaissait la réponse sans devoir l’entendre : ces gens ne reculeraient pas. Tant pis.
Il essaya de se lever assez vite, son arme déjà en main mais bloquée par le bras de la chaise. Bill en profita et frappa ses vieilles jointures, lui faisant lâcher son revolver dans un grognement douloureux. Derrière lui, Grat et Bob et s’emparèrent du vieux pour passer la porte avec lui et le jeter par terre au milieu du petit établissement. Il y avait là le révérend, venu quêter l’attention de la petite, qui sursauta et tomba de sa chaise. Weaver s’étala au sol en geignant et les Dalton envahirent les lieux.
Tout alla très vite. Emmett se posta à la porte tandis que Bill fonçait bloquer l’accès arrière. Boetia cria, Lucius pâlit en se figeant et le courageux McCready se jeta sur sa carabine, prêt à en découdre. Grand mal lui prit, mais il n’attendait que de mourir au feu depuis la guerre, en vérité, et ce jour était venu. Bondissant sur le comptoir, Bob lui décocha trois balles en pleine poitrine et l’homme se relâcha soudain, s’effondrant piteusement au sol, totalement désarticulé, mort sur le coup. Boetia cria encore, les larmes se joignant à la peur, et elle saisit sa fille avec angoisse tandis que Bob sautait enfin sur le banquier. Grat, méticuleux, posa la semelle dans le dos de Weaver et lui siffla de rester immobile. Le cowboy lutta, mollement, mais dut se résoudre à son impuissance, et il s’écrasa en reniflant de dépit.

Buck — « Merde… Désolé, je… Merde… »

Bob — « Ecoutez-moi bien, bande de cochons dodus, lança un Bob au sommet de sa forme ! Nous venons retirer une forte somme du coffre. Merci de ne pas nous emmerder!! pendant ce temps, ou vous finirez comme ce con de vétéran trop fier. Vu ?! »

Il glissa son regard sur Calpurnia, la détaillant de bas en haut et croisant son regard en se léchant les lèvres du bout de la langue. Ouais, elle était maigrichonne, mais sacrément bonne. S’il n’était pas si excité par la violence du moment, elle l’aurait assez excité pour lui donner une gaule de tous les dieux.

Grat — « Mr Tanner, je suis Grat Dalton. Je vais vous demander d’ouvrir à mon cher frère, Bob, afin que nous puissions procéder. »

Et l’aîné braqua sa femme pour le motiver. Le banquier faillit flancher sur ses jambes de coton, pâle comme un mort, mais il secoua la tête, se refusant à s’exécuter. Il savait que s’il perdait cet argent, ce serait la ruine pour lui. Il n’avait pas pris la peine de prendre une assurance, se pensant bien assez loin de la vraie frontière et bien protégé par ses deux soudards. Et puis, les Dalton n’étaient pas censés être ici !

Lucius — « [color=ad85e4]Vvvv-vous pou-pou-pouvez la-la-la flinguer, si vous voulez ! Je ne vous donnerai pas le code ! Non ![/color] »

Les Dalton s’exclamèrent, pas étonnés mais amusés par le tour de la situation.

Bob — « Tu veux voir claquer ta femme, alors ? »

Lucius — « [color=ad85e4]Cette femme infidèle ?! V-v-vous croyez q-q-q-que je ne la voyais pas flirter avec ce salaud d’Écossais ?! Bon débarras ![/color] »

La mère piailla, scandalisée, avant de rétorquer, d’une voix rendue suraiguë par la peur autant que par l’indignation :

Boetia — « [color=acf079]Tu crois peut-être que je ne sais pas que tu couches avec cette traînée, espèce de porc ?![/color] »

Les frères éclatèrent de joie, stimulés par la situation et, cette fois, bien étonnés. C’était bien vrai, ce qu’on disait : il ne fallait jamais sous-estimer une femme.
Mais ils perdaient aussi du temps, et les cris et les coups de feux allaient alerter la population. Il fallait agir, vite, avant que les habitants commencent à s’activer et préviennent le shérif.

Bob — « Bon, allez, allez, c’est pas si grave… Je le connais, le code. »

Pendant ce temps, Grat fit un signe au petit.

Emmett — « Emmett, laisse tomber, amène les chevaux derrière tant que c’est possible. »

Emmett hocha la tête et sortit, rangeant son arme et allant, tête basse, détacher les chevaux pour les conduire à la porte de derrière tant que personne n’y regardait de trop près. Grat, lui, rappela à Weaver de ne pas bouger et alla prendre sa place.
Bob, lui, continuait de cuisiner Lucius en le secouant.

Bob — « Alors, t’as déjà entré un code ?! T’en étais à combien ?! 24 ?! Ou 18 ?! »

Le banquier, anéanti par l’humiliation de son accusation publique et par l’ampleur de son échec, restait coi. Finalement, Bob le frappa de sa crosse sur la tempe et la laissa se vautrer au sol, lui crachant dessus.

Bob — « Putain de goret ! Bill ! Garde-les à l’œil ! »

Bob se mit au travail sur la porte du coffre et entama la séquence de déverrouillage, espérant ne pas la prendre en cours de route. Si c’était le cas, ils allaient encore perdre un temps précieux. Et ils devaient faire vite.
De son côté, Bill, dans l’embrasure de la porte de service, pointa son arme sur les deux femmes, croisant leurs regards d’un air inquiet. Le révérend, lui, restait silencieux et immobile, marmonnant des prières muettes en tremblant comme une feuille.
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Ma Rubiiiiiiiiiis !  *Lui saute dessus pour un méga câlin de la mort qui tue !*   ;D

Prends soin de toi, sinon je viens IRL te mettre un coup de pied au cul !

Merci d'avoir eu la gentillesse de prévenir.  :-*
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Base Spatiale / Re : Les rescapés d'Hypérion IV [Pv.]
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 08 janvier 2026, 09:49:53 »
Acte 3
Exterminatus et Evacuatus

▪ ▪ ▪

Une fois de plus, il y avait eu la violence, le sang, la puanteur, l’épuisement. Les sens s’étaient presque éteints, se limitant au strict essentiel pour continuer d’avancer, ne pas paniquer, réagir, pousser plus loin. En arrivant à destination, il n’y avait plus qu’un seul impératif : se débarrasser de l’arme de fortune qu’il avait ramassé et installer la petite. Puis, s’installer. Et puis…

Il n’y avait eu que cacophonie et agitation, puis tout s’était arrêté, le calme avant la tempête. La pressurisation avait instinctivement prévenu Jack, qui avait placé ses bras en croix, vidé lentement ses poumons et fermé sa bouche, contracté tous ses muscles, et supporté l’ascension du mieux qu’il le pouvait avant de rouvrir les yeux, enfin.

En impesanteur, il reprit ses esprits, lentement. Le silence s’était posé sur leur scène ; ou du moins le croyait-il. Il tâtonna pour trouver Newt en premier, et, en la sentant agripper sa main et pleurer, il réalisa qu’il n’entendait simplement rien. Il ouvrit grand la bouche, bailla du mieux qu’il put, encore et encore, jusqu’à ce qu’un sifflement lui débouche les oreilles.
Ouf !
La petite geignait et pleurait. Elle s’accrocha à son bras et, se désanglant et se penchant sur elle pour l’enlacer, il tendit ensuite la main pour prendre le pouls de Rory qui, barbouillée de vomi, fut réveillée par le contact, groggy mais saine et sauve.

Enfin, Kiralynn se réveillait. Jack l’entendit et vit Rory lui lever un pouce las, mais heureux, tandis que, se retournant avec un sourire, Jack la vit flotter jusqu’à lui, se caler sur ses genoux, avant de se faire embrasser. Il passa ses mains autour de sa taille et le lui rendit. Pendant une seconde, son esprit lutta et mélangea la mercenaire et sa défunte sœur. Mais ils avaient traversé assez de choses ensembles pour que Kira devienne sa propre personne en lui, et le souvenir de Lina s’effaça pour leur laisser la place.

« De rien. »

Newt leur lançait un regards circonspect et un brin dégoûté tandis que la technicienne, harassée, leur leva des sourcils défaits en avisant sa tenue souillée, sous-entendant presque qu’elle les aurait rejoint si elle n’avait pas été bonne à se dégoûter elle-même.

Et puis, tout le monde se mit à chercher. Le berceau orbital avait des réserves, et une balise de secours. Mais il devait aussi y avoir des propulseurs de manœuvre. Rien qui soit capable de les faire voyager, mais peut-être assez pour se déplacer un peu et s’assurer d’atteindre un système proche et assez fréquenté. Sur un écran, Jack réussit à afficher l’état de la capsule, ses réserves, une interface de commande et un rapport de senseur basique, envoyé depuis la surface sans doute. Le système H4o2 était là, au centre, et lui venait de…
Jack trouva le système dont il venait, dernière escale habitée avant l’inconnu, avant ici, et il prévint tout le monde de la petite manœuvre à venir. Tout le monde sentit une force les pousser sur le côté tandis qu’un propulseur RCS du berceau les faisait dériver selon un angle légèrement altéré, les mettant à portée du système.

« Bien. On devrait nous entendre, maintenant. »

▪ ▪ ▪

« Si tu crois que je vais te laisser m’abandonner là… »

« Voilà, reste conscient ! Parle-moi ! »

« Tu as trouvé quelque chose ? »

Badger soupira.

« Pas grand-chose. Mais il y a peut-être une solution. Peut-être… »

Dave garda le silence, mais il le fixait attentivement, respirant lourdement. Alors, il continua :

« Un des derniers messages signale qu’un ouvrier s’est blessé en tombant de son pod de maintenance lors de l’entretien de la verrière panoramique de la cantine. Le rapport dit que le pod a été laissé là pendant l’évacuation. J’ai fouillé, et personne ne rapporte l’avoir récupéré. En plus, il est noté absent dans un contrôle datant du jour de la perte de contact. »

« Cette cantine, c’est loin ? »

Badger fit la moue, et Dave hocha mollement la tête. Dans son état, tout était un lourd effort, et il mit quelques minutes avant de finalement conclure à voix haute :

« On verra s’il y a urgence. »

Le valide soupira et se releva, retournant travailler sur un petit chariot de transport de matériel qu’il tâchait de remettre en état. Il lui fallut un instant pour le remettre en service, appelant régulièrement Dave pour s’assurer qu’il restait conscient. Et, comme le plateau s’élevait sous un sourire joyeux du mercenaire, une alarme sinistre se déclencha soudain.

Attention, attention – Incident nucléaire en cours – veuillez vous diriger vers les moyens d’évacuation les plus proches

Les deux hommes se regardèrent, sidérés. Il ne manquait plus que ça ! Mais peut-être que les autres avaient en fait réussi leur mission, quoi que dans des conditions bien loin de l’optimum. Dave jeta un œil au chariot et grogna.

« Aide-moi à monter sur cette merde ! »

Un instant plus tard, Badger poussait le plateau flottant à travers les coursives, cherchant un chemin dégagé vers la cantine. Les monstres étaient absents, mais les dégâts qu’ils avaient causé, eux comme les Fortunas eux-mêmes, rendaient plus d’un passage impossible à emprunter avec le souffrant.

« Lâche-moi, tu vas pas y arriver ! »

« Ferme ta gueule ! Me tente pas ! »

Badger soufflait et ahanait en poussant aussi vite que possible, forçant les suspenseurs à leur extrême limite. Il lui fallut beaucoup de temps pour arriver jusqu’à la cantine. Il fila immédiatement vers la baie vitrée, y collant son visage et cherchant pour repérer le pod de maintenance, petit engin jaune utilitaire collé à la façade extérieure, encore intact, gyrophare allumé. Il sauta de joie avant de saisir l’arme de fortune que les autres lui avaient confectionné. Il vint à côté de Dave, tenta de deviner où le verre blindé serait le plus faible, et il commença à tirer, encore, et encore, creusant le verre petit à petit, désespérant en voyant ses munitions s’épuiser lentement et en sentant le temps s’écouler.

On va crever...

Et puis, de l’extérieur, l’impensable arriva. Une silhouette grossit rapidement sous ses yeux, un monstre ailé de cette putain de lune de merde se jetant sur la vitre en pensant peut-être lui tomber dessus, sans avoir vu l’obstacle transparent les séparant. La bête s’écrasa dessus, faisant céder le verre endommagé dans un craquement d’alliages et de chitine blindée, le tout formant une triste masse d’encombrants et de biomasse éclatée au sol. Badger souffla, sidéré, et vida le reste des munitions dans la bête, juste au cas où, avant de sortir avec son chef.

Ils se glissèrent le long de la fine corniche, un exercice extrêmement ardu dans leur état, et ils gagnèrent enfin le pod. Dave fut poussé et allongé dans le coffre, vidé à la hâte, et Badger prit le manche, faisant mentalement une prière avant de détacher l’appareil, de mettre les gaz et de s’élever vers les nuages.

« Qu’est-ce que tu fous, demanda rapidement Dave ? Ce machin branle comme pas deux et tu veux monter ?! On va étouffer ! »

« Mon père pilotait un machin comme ça ! Ils doivent pouvoir évoluer en environnement toxique, alors ils sont étanches. Normalement. »

« Normalement ?! »

« Je… Merde ! C’est étanche, d’accord, somma-t-il avant de se murmurer : Enfin, on va bien voir… et de conclure : Accroche-toi ! C’est ça ou Hiroshima dans ta gueule ! »

« Hiro chie quoi ?! »

« J’en sais rien, un vagabond paumé m’a dit ça, une fois… »

Le petit appareil s’éleva avec peine, et les deux hommes serrèrent les dents, se préparant à tout, jusqu’à ce qu’un flash les enveloppe et qu’un blast les secoue, embarque l’engin léger et le projette en l’air, moteur coupé.

▪ ▪ ▪

Badger fut réveillé par un signal sourd. Sur le tableau de bord en veille, un point clignotait conjointement. C’était une balise d’urgence automatique ; mais seulement une balise de courte portée.

« Merde… Dave ? »

Au moins, il était vivant. Et Dave ?! Il voulut se détacher pour aller vérifier, mais il se sentit alors flotter. Perplexe, il secoua la tête pour découvrir que, dehors, il ne faisait pas nuit. Ils avaient été catapultés en orbite, le peu de chemin à faire ayant été assuré par le blast du réacteur. Sacré morceau pour une petite opération…
Prudemment, il choisit de remettre le problème à plus tard et il alla s’occuper de Dave, qui était encore en vie mais délirait, à l’agonie. La situation était désespérée. Personne n’allait les retrouver ici.

Puis, dans un tour inattendu du sort, des projecteurs illuminèrent la cabine. Instinctivement, Badger alla faire signe, s’inquiétant peu de qui cela pouvait être et, quelques secondes plus tard, un bras télécommandé attrapa le petit pod dérivant et l’entraîna dans le ventre de l’énorme remorqueur interstellaire.

A l’intérieur l’attendait le reste de l’équipe et un élément surprise. Leur balise avait atteint le vaisseau quelques minutes plus tôt, et le faible signal de leur pod avait été capté à la faveur de leur passage.

Finalement, tout semblait bien se terminer.
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One Shot / Re : La guerre sans nom [Pv.]
« Dernier message par EVHive le mercredi 07 janvier 2026, 20:57:30 »
L’armure assistée était en très mauvais état. Sa section thoracique avait été enfoncée sévèrement et la plupart des membres moteurs avaient été mis hors service. Avec ses griffes adamantines, l’unité au travail n’eut guère de mal à trouver des failles et à travailler à l’ouverture de ce qui ne pouvait qu’être le cockpit. D’après la Fourmilière, la conception n’avait pas beaucoup changé depuis l’époque où l’EVHive avait été capturée et convertie. Les informations parcellaires des engagés serviles et chimiquement abrutis avaient été très utiles aux Formiens pour comprendre la machinerie tekhane.

L’ouverture se fit connaître par un sifflement strident, comme l’espace sous pression infinitésimale aspirait l’air sous pression reconstitué de la cabine. Les trois unités se hérissèrent communément avec impatience et la bête à l’ouvrage arracha la porte, tombant sur une cadette terrifiée, mais assez lucide pour se mettre en sécurité  ; ou, du moins, garantir un temps de survie limite.
Un examen rapide révéla que le sujet ne survivrait pas le temps que lui donnait sa réserve d’air. Son corps avait été sérieusement endommagé par le choc et les traumatismes. A présent, ses plaies étaient exposées au vide spatial et aux radiations solaires, ainsi qu’aux poussières toxiques. La seule chose qui ne la condamnait pas immédiatement était l’absence presque totale de transfert de chaleur entre un corps et l’espace intersidéral. Contrairement à une croyance très répandue, sauter nu d’un sas en orbite ne vous transformait pas en Mr Freeze. En revanche, c’était la meilleure façon de vomir littéralement ses tripes et de mourir de l’explosion de ses organes à la perte soudaine de pression avant de finir en flammèche dans l’atmosphère. Izumi ne devait sa survie qu’à la combinaison de pilotage qu’elle portait.

Rapidement, le monstre qu’elle avait vu se détourna d’elle, sautant pour se jeter sur l’armure voisine, que la dissipation lente mais certaine de la poussière avait fini par révéler. Mais la poutrelle massive ayant transpercé le cockpit ne laissait aucun doute sur le sort de la pilote. Si un doute avait existé en comparant les deux machines, le filet sanguinolent qui perlait par la fracture la plus basse l’aurait totalement écarté.
Alors, les unités marquèrent une brève pause tandis que les esprits conjoints de trois créatures malsaines, combinaison de toxicomanes lobotomisés et d’assemblages biologiques formiens, se concertaient sur la marche à suivre.

Huit secondes plus tard, l’unité était revenue à Izumi et la domina à nouveau. La cadette crut probablement sa dernière heure arrivée, mais deux autres créatures arrivèrent à leur tour, et les trois silhouettes se baissèrent bientôt. Sans qu’elle s’y attende, sa machine se souleva et fut jetée de plusieurs mètres. Avec la gravité presque inexistante de la comète massive, c’était un jeu d’enfant pour les trois unités réunies et l’atterrissage n’était pas si violent… même si son corps traumatisé et déchiré le sentit sûrement passer.
Elle fut poussée, encore, à plusieurs reprises, chaque fois plus près du Horny Jerry[ /i]. Et puis, après un instant à sentir gratter, grincer et griffer, le silence se fit, et elle se retrouva seule. Les monstres étaient partis. Lorsqu’elle le comprit, elle laissa enfin sa panique s’exprimer. Elle hurla, cria, pleura, sortit toute sa tension, ignorant qu’une unité venait de retrouver son boîtier com endommagé et de le shunter de quelques manipulations basiques, avant qu’elle et ses comparses se réfugient hors de vue et de capteurs, attendant que leur appât joue son office.
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Ville-Etat de Nexus / Re : Bien meilleur que prévu ☼ Diamant, Guillot, les Muses
« Dernier message par Guillot de Belloy le mercredi 07 janvier 2026, 17:28:38 »
Tandis que Guillot servait, il fut en tout cas conforté dans son geste par l’absence de manières plus grande encore de Droekor. Car si les Cocagnards étaient plutôt connus pour faire fi des usages les plus fins de Nexus au profit de la bonne chaire et de la bonne franquette, personne n’avait jamais dit d’un Orc qu’il fut distingué. Évidemment, la race ne faisait pas l’homme, on n’en était plus à l’Âge des Ténèbres, mais celui-ci marquait sans affect le genre de culture dans lequel il avait dû être élevé avant d’en arriver ici.

La petite recette astucieuse de Diamant reprit en tout cas la vedette. Et, on pouvait dire ce qu’on voulait des manières de Droekor, mais il ne se mettait pas plus en avant que Ceryse. Il en imposait tout en laissant la place aux autres, ce qui avait, en quelque sorte, plus d’effet encore que s’il avait été timide et gringalet ; ou pire : femme. Le paladin l’écouta comme tous en lui versant la liqueur, se concentrant sur sa main pour s’arrêter à son signe tandis qu’il pouffait à la question tendancieuse de l’Orc.

« Je crois que Dame Diamant a d’autres manières de nous… »

Il allait dire « saouler ».

« … ravir nos sens qu’en utilisant un grog, aussi sophistiqué soit-il. »

Il n’y eut pas de mépris dans sa répartie. Au contraire, il riait de bon cœur avec le peau-verte.

« En tout cas, elle n’en a pas besoin pour délier nos langues. »

Puis, il avait parlé de ses motivations et de sa mission, et Droekor s’était mépris en s’imaginant tomber sur un autre mercenaire. Ainsi, c’est comme cela qu’il avait fini par rejoindre Nexus ; comme beaucoup d’Orcs, en soi. Il aurait été curieux d’en savoir plus, mais il était possiblement mal avisé d’interroger un Orc sur son passé. Celui-ci était souvent sanglant et riche en tragédies, célébrées chez eux comme autant de rites de passage, d’actes de vie ; ou de survie.

« Très bien, accepta-t-il comme Ceryse l’enjoignait à raconter une histoire. Mais je tiens à lancer une vraie table ronde ! »

Avec un sourire malicieux, il mettait ainsi chacun et chacune au défi de dévoiler une histoire du même ton que celle qu’il allait trouver. Et, en réfléchissant, il corrigea cependant Droekor avec tact.

« Mais, d’abord, non, je ne suis pas mercenaire. Je suis le code de chevalerie, qui m’enjoins à aider les plus faibles quoi qu’il en coûte et quoi qu’il y ait à la clé. Parfois, on tient à me récompenser, et je ne refuse pas un toit, un repas ou même une pièce symbolique. Certaines cultures, j’ai appris, en prendraient offense. Mais, si on ne me donne rien, je l’accepte, et je ne réclame rien. Ceci dit, je comprends que peu peuvent se permettre ce style de vie. »

Il assurait ainsi tout le monde qu’il ne jugeait pas les gens se battant ou rendant service contre argent. Il n’était pas hors-sol comme beaucoup de nobles nexusiens et il comprenait parfaitement la nécessité de devoir gagner sa vie. Il se considérait bien heureux d’avoir un domaine à hériter, un statut lui ouvrant des temples, et un nom lui ouvrant les manoirs.

« Maintenant, je vais vous raconter une histoire. Alors… C’était il y a quelques années et un percepteur royal avait soulevé le peuple avec des pratiques fiscales proprement scandaleuses. Par la force des choses, il s’était replié sur notre villa et nous avions été en devoir de garantir sa sécurité. Mon père a réussi à calmer les gens et a donné une chambre au fonctionnaire jusqu’à ce que les choses se soient tassées.
« Cet homme méritait bien cette colère, si vous voulez mon avis. C’était un petit chauve hargneux, vénal et méprisant, égoïste comme pas deux, et bien déterminé à collecter son impôt en s’engraissant dessus. J’avoue avoir eu envie de le mettre dehors, mais ce n’était pas ma place, et le code est clair à ce sujet.
« Bref : il a amplement abusé de notre hospitalité et tout le monde a fini bien énervé contre lui. Je n’ai jamais vu mon père aussi jaune avec qui que ce soit. Je me demandais quand il passerait à l’action ; et comment.
« Alors, un soir, au dîner, nous avons été servis et cet homme se plaignait de tout, comme d’habitude. Nous avions pris coutume de commencer à manger tout de suite pour ne pas avoir à lui répondre. Alors, nous avons commencé à manger et, là, nous nous sommes tous regardés avec angoisse et surprise. Seul mon père souriait. Lorsque le percepteur se mit à table et commença à manger, il s’arrêta vite de râler, et il vira blanc, rouge, puis jaune, se jetant de sa chaise en criant et en s’étouffant, en nous accusant de l’empoisonner. »

L’assistance était silencieuse, et perplexe. Guillot marqua un silence pour goûter le thé à la liqueur, qu’il s’était arrangé lui aussi, et afficher sa satisfaction.

« C’est vraiment délicieux. »

Il reposa la tasse avec un sourire pour Diamant, et reprit son histoire.

« Voyez-vous, son assiette était vraiment empoisonnée. Toutes les assiettes l’étaient. »

Il sentit le souffle de tout le monde s’arrêter et il gloussa en faisant un aparté :

« Voyez-vous, je ne suis pas juste un chevalier. Je suis aussi un paladin, un chevalier sacré. Je n’adhère formellement à aucune Église mais toutes m’ouvrent leurs portes. Ma capacité est de purifier l’environnement, de détoxifier. Ça inclut les poisons. Donc, après que notre invité se soit fort mal conduit avec une femme de chambre, qui s’avérait être la fille du cuisinier… Ne vous mettez jamais le cuisinier à dos… Mon père et lui avaient concocté un petit stratagème. Ils avaient caché une fiole d’un poison très puissant, au goût très reconnaissable, dans ma chambre, et l’avaient récupéré ce jour-là pour l’incorporer dans le repas. Le goût était là ; mais pas les toxines. »

Il pouffa et conclut :

« Le percepteur nous accusa à corps et à cris, jusqu’à ce que mon père, avec un sourire, parvienne à l’arrêter et lui fit croire que c’était le goût de ce plat, et qu’il devrait déjà être mort autrement. Il lui fit goûter le plat, puis son assiette, et l’homme dut bien reconnaître qu’il n’avait pas été empoisonné.
« Ça ne l’empêcha pas de nous insulter encore pour lui avoir fait manger un plat au goût pareil et de partir sur-le-champ, se glissant hors du pays à la faveur de la nuit. Apparemment, il aurait alors essayé de porter le cas devant la justice royale, mais un rival aurait utilisé le contexte pour ouvrir une enquête sur ses pratiques, et il est aujourd’hui en prison pour détournements fiscaux et corruption.
« Voilà ! »

Il reprit un biscuit et le croqua allègrement en se réinstallant confortablement.

« A qui le tour ? »
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Les contrées du Chaos / Re : La salade magique [PV Guillot/Deidre/Lucian]
« Dernier message par Guillot de Belloy le mercredi 07 janvier 2026, 16:23:09 »
Finalement, Lucian avait pris la parole, expliquant plus précisément sa nature à Guillot qui, n’en attendant pas tant, hocha la tête respectueusement et afficha un sourire poli. Mais ils furent vite court-circuités par la harangue féroce du mouflon, qui affirma une fois de plus son absence d’attachement aux bonnes manières en s’agitant encore dans son curieux sous-vêtement roulé. Son idée première était de boire une bière, et il comptait prendre le premier quart à cette fin. C’était très peu professionnel et très indiscipliné, mais le Cocagnard ne pouvait pas le lui reprocher. Cet individu exubérant était clairement doté de grands pouvoirs, et qui savait d’où il pouvait bien venir et quelle potence son sang pouvait porter ? Comme le disait Lucian, le sang portait un certain pouvoir. En Cocagne, comme ailleurs, la noblesse se faisait valoir par son « sang bleu » porteur de force, elle aussi.

Finalement, si Guillot s’attendait à voir l’ange annoncer faire équipe avec Barbak pour le premier tour de veille, comme elle avait annoncé le prendre, il fut surpris de l’entendre déclarer qu’elle prendrait le second sur un ton passif-agressif avant de sauter dans le plus grand arbre proche avec un avertissement sinistre. Le blond la regarda faire d’un air perplexe. Finalement, la douceur cache la brutalité. Main de fer dans un gant de velours. Qui disait cela, déjà, s’interrogea-t-il ?

Tandis que la fille s’isolait donc avec ses affaires, Guillot, lui, avisa donc ses deux autres compagnons. Deirdre avait-elle cherché à éviter de faire un tour de veille avec le mouflon chaotique ? Qui sait… Mais, en avisant Lucian, le paladin songea que celui d’eux deux dont le tempérament passerait le mieux avec celui de Barbak serait le sien. Ainsi, répondant au devoir et aux valeurs chevaleresques inculquées, le Cocagnard hocha la tête au roux flamboyant avant de se tourner vers le demi-Nain.

« Passez donc une chope, Barbak ! Nous passerons la moitié d’une nuit ensemble. »

Ce n’était pas forcément de gaieté de coeur, mais pas à cause du caractère du compagnon. Il avait dû cavaler pour les rattraper et il se sentait fourbu. Mais il n’était pas fatigué et, assis ou semi-allongé près du feu, il pourrait se détendre en restant alerte. La bière ferait passer les crampes, au pire des cas. Foi de Cocagnard, s’il ne pouvait lutter avec un Nain, Guillot pouvait bien tenir compagnie à son compagnon sans faillir !

Ainsi, après un sourire bienveillant à Lucian, il se releva pour rassembler ses affaires et préparer sa place pour la nuit.
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Coucou à tous  :-*,

J’espère que vous allez bien et que avez passé de bonnes fêtes de fin d’années  8).

Ce petit message pour vous annoncer que je serais moins présente sur le forum cette année  :(, afin de me consacrer davantage à ma vie irl, un peu comme ce que j’ai fais ces derniers mois depuis cet été en fait  :-\. Alors non, je ne vais pas abandonner mes rps, rassurez-vous  :D, j’ai bien l’attention de les continuer et honorer mon engagement envers vous  :-*. C’est juste que je n’aurais plus du tout le même rythme que j’avais à mes débuts ici, et, je ne prendrais pas de nouveaux rps pour le moment, tant que je n’aurais pas fini ceux qui sont en cours  ::).

Merci d’avance à vous tous pour votre compréhension et je vous souhaite pleins de belles choses pour cette nouvelle année 2026  ;D.

Des bisous de Rubis (et toute sa clique de dc)  :P ~
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Prélude / Re : Eglise de la Bonne Foi - Erlyis
« Dernier message par Erlyis le mercredi 07 janvier 2026, 14:26:12 »
Merci  :-*
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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Lucian Kalvenhaar le mercredi 07 janvier 2026, 10:31:57 »
Un sourire amusé lui vint lorsqu'elle lui suggéra un signale d'alerte dont le choix le laisse quelque peu perplexe, songeant qu'elle ait voulu jouer sur le contraste de la situation qui est telle un brasier. Il comprend cela dit que ce mot peut aussi signifier que la limite atteinte risque fortement de refroidir ses ardeurs, de quoi faire travailler son imagination sur ce qui pourrait ainsi éteindre le feu qui brûle son corps, cette chaleur ardente qu'il peut sentir au travers des parois de son anatomie, celle-là même qu'il imprègne à chaque coup de reins. Ses gémissements sont d'autant d'encouragement que les contractions de ses nymphes autour de sa hampe à mesure qu'il s'enfonce en elle comme pour le contraindre d'y rester. Avec pareille femme entre ses doigts, comment ne pas succomber au désir de la posséder, de la malmener de toutes les manières qui soit pour arracher à son être la moindre particule d'énergie. Si voir son plaisir transfigurer son visage est une délectation dont il ne se lasse pas, entendre le roucoulement de sa gorge en écho à ses coups de butoir est une véritable déchéance.

Son nom sur sa langue est un délice il est vrai, mais ce n'est rien à côté de ses réactions, de ses petits commentaires qui ont pour but de le guider, de l'aider à atteindre et appuyer là où elle est la plus sensible en cet instant, un soutien qu'il ne refuse pas bien au contraire. Chaque information qu'elle lui procure est assimilée et utilisée pour mieux la faire glapir, ses hanches répondant en rythme à ses exigences en y allant avec plus de force, de profondeur, de cadence. Son souffle brûle et halète sous l'effort qui n'a de cesse de s'intensifier, ne désirant en rien trouver le repos, hardi  par le plaisir qui grimpe à mesure qu'elle le pompe et malaxe de ses chairs aux travers des variations de contraction qu'elle exerce pour lui manifester son application.

S'il n'avait pas eut sa nouvelle création sur le dos, il ne donnerait pas cher de sa peau et il aime à penser que ce n'est que par amour pour son travail qu'elle ne se soit pas laisser aller à la sauvagerie comme lui avec ce qui reste de sa lingerie. Si elle se contient dans la manière de s'exprimer avec ses doigts, il n'en est rien en ce qui concerne sa bouche et sa langue espiègle qui sait comment s'y prendre pour lui rendre ses baisers, ceci en plus de l'effervescence de sa respirant qui se répond au creux de sa gorge en lui indiquant le degré d'excitation dans lequel elle se trouve. L’intonation de sa voix à son oreille est un délice, mais plus encore, un indicateur supplémentaire qui accentue son propre état et plus particulièrement lorsqu'elle changea sa façon de s'adresser à lui. Dans se rapprochement intime, dans une situation aussi primaire que la leur, les politesses et le vouvoiement ont céder leur place, ce qui l'amène à pousser un râle de satisfaction accompagné d'un large sourire tandis qu'il accélère le rythme et la profondeur de ses déhanches. Ses contractions qui l'enserrent, le pompe et le masturbe, il sent ses résistances s’amenuisent à mesure de la monté de sa jouissance.

- Tu es vraiment époustouflante... Gronde-t-il contre ses lèvres alors qu'il que son souffle s'épuise de cet effort. Encré contre elle, l'idée de se retirer ne lui vient pas à l'esprit, pire même, ce qui prend le dessus en cet instant c'est de se laisser aller au plus profond de son être, de la remplir, de la posséder. Cette pensée, simple et bestiale est la dernière barrière qui vint à le faire céder en même temps que ses résistances dans une dernière pénétration plus longue et profonde, comme pour s'assurer que l'extrémité de son gland soit parvenue à atteindre son but avait qui jaillisse en elle le flot de sa semence en abondance. - et surtout excitante. Parvient-il à exprimer en se laissant reposer sur elle un instant, son front contre le sien, ses hanches nichaient entre ses cuisses ouvertes et offerte. Un râle d'aise et de délectation s’échappe de ses lèvres avant qu'il ne laisse sortir un léger ricanement, amusé de cette situation qui le sort de son quotidien et surtout à laquelle il ne s'attendait pas vivre en se levant ce matin.

- Nous nous connaissons depuis peu, mais pour le peu que j'ai vu, je suis certains que tu n'en a pas  eu assez, n'est-ce pas ? Tu as de l'énergie à revendre. Murmure-t-il en reprenant sa respiration, ses lèvres venant effleurer sa mâchoire d'une douce caresse, se montrant légèrement plus affectueux et câlin, un amant satisfait et reconnaissant.  - Tu es pleine de promesse...pleine d'avidité...je me trompe ?  Poursuit-il en laissant sa main parcourir l'extérieur de sa cuisse relevée, l'aidant à se détendre en passant sur l'intérieur, ses doigts venant flatter son mont de venus non sans tourner autour de la zone sensible et érigé de son clitoris certainement encore sensible de leur ébat. Passant sur son ventre plat, sa dextre remontre le long de son abdomen, trace des arabesques jusqu'à sa poitrine dont une de ses perles se trouve titiller avant qu'il ne vienne effleurer sa gorge pour finir par se saisir de son menton. - Cette bouche, cette langue, cette gorge, chaude, accueillante,  j'en suis certain, elles réservent bien des surprise... Provoque-t-il en passant son pouce sur ses lippes d'un air curieusement fasciné tandis qu'il se redresse non sans exécuter une dernière poussé contre son bassin avant de finalement se retirer progressivement de ses lèvres vaginale, sa virilité ayant perdu une partie de sa vigueur mais malgré encore alerte aux stimulations.

- La nuit est encore longue jusqu'à l'ouverture, j'ose espérer que tu prendra d'autres pause créative. Je n'en ai pas encore fini et toi non plus, il serait dommage que je ne profite pas de cette rare occasion pour t'exploiter dans ton entièreté, tu ne pense pas ? Suggère-t-il d'un sourire malicieux, lui montrant bien qu'il a encore de la ressource, qu'il n'a aucunement l'intention d'en rester là, qu'il compte bien profiter de son corps tant qu'elle le lui permettra. Cette pensée, suffit à éveiller ses instinct, à manifester l'excitation que la perspective de la posséder à nouveau lui procure, sa verge se gorgeant à nouveau de sang, les restes de sa première éjaculation perlant à son extrémités.

- Tu dois certainement avoir envie de reprendre ton œuvre, de l'achever. Peut être en as tu besoin ? Demande-t-il en lui faisant remarquer qu'il porte encore ses vêtements sur le dos et sur les hanches alors qu'il s'éloigne d'un pas seulement du canapé pour se tenir debout à ses côtés, à porté de main et bien d'autre chose. D'un petit rictus au coin de ses lèvres, sa main vint se tendre vers elle pour se glisser sur sa joue puis entre ses mèches, caressant alors ses cheveux dans une marque d'affection mais également de complicité. - Je ne serai pas contre un petit coup de main... Invite-t-il en lui désignant ses vêtements.
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Le coin du chalant / Re : Les 69 péchés de Soeur Maery et Nannaka.
« Dernier message par Barbak le mardi 06 janvier 2026, 18:48:01 »
En effet vu que la thématique de nos personnages tourne autour de la foi et de la divinité cela pourrait être marrant car si ton perso aime piéger les autres, elle ne cible que selon un schéma de comportement précis. Elle utilise un comportement précis pour influencer une réaction tout aussi précise.

Ce que je cherche à explorer est ce qui ce passerai dans le cas ou la personne ciblée (moi en l'occurrence) ne répond pas au schéma établi.

Dans ce cas précis une femme fragile et ingénue est utilisé pour démultiplié la lubricité et pousser au vice cependant mon perso n'as aucune attirance envers les faibles femmes voire l'inverse, pour lui une femme faible et fragile est un tue l'amour tandis que les femmes dominantes sont à son sens plus exigeante.

Dans notre cas, mon perso ne ressentirait aucun désir pour Maery et serait plus intéressé par Nannaka. Ce qui fait que Nannaka utilise Maery comme appat sans se rendre compte que c'est elle qui serait plus efficace dans ce role.

Est ce que tu vois ou je veux en venir?
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