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One Shot / Re : Dalton Brothers Kidnap Local Banker's Daughter Calpurnia Tanner!
« Dernier message par Jack Marston le vendredi 09 janvier 2026, 02:07:31 »Amanda Plower quittait la ville dans un petit attelage lorsque les Dalton y entrèrent. Ils se glissèrent entre deux bicoques en bois avec leurs montures et firent irruption dans la rue ; la seule rue de la ville, en effet. Et celle-ci était assez animée, surtout selon les standards des environs. Ici, les gens connaissaient le jour du passage de la diligence. Ils venaient alors de partout pour déposer leur courrier avant de venir retirer leurs paies et récupérer les lettres arrivées. Ensuite, peut-être, ils iraient s’acheter quelque chose, et probablement se saouler un peu plus au saloon.
Celui-ci était plein à craquer et l’ambiance y était à son comble, signe que les hommes s’y amusaient encore. Ils finiraient par se calmer et par sortir, mais pas tout de suite. C’était tant mieux. Ça leur laissait un peu de temps.
Les quatre frères ne s’arrêtèrent pas directement à la banque, mais attachèrent leurs chevaux au poteau du tailleur, juste à côté. Ils ne comptaient pas alerter immédiatement le gardien à la porte, le vieux Buck. L’ancien cow-boy était peut-être boiteux et constamment figé sur la chaise sur le perron de l’établissement, mais il avait une réputation de fine gâchette et de bon œil. Ils avaient de la chance : il était en train de sourire après qu’une blonde stupéfiante soit rentrée dans la banque. Emmett l’avait vue en premier et n’avait pas refermé la bouche jusqu’à ce que Grat s’en occupe avec un ricanement, et Bob avait étouffé un sifflement.
Bob — « Merde, ça doit être la fille des Tanner. Amanda en avait parlé, mais elle a clairement pas rendu justice à la gamine. »
Bill — « Elle a dû avoir peur que tu la délaisses pour la petite jeunette pimpante du coin ? »
Bill ricana, accompagné d’un Emmett un peu intimidé. Bob lui lança un regard noir, mais ricana à son tour :
Bob — « Elle a un peu raison, surtout que c’est pas une jeune fille. Elle a l’âge de maturité et tout. »
Emmett — « Elle m’a quand même l’air sacrément fraîche encore. »
La remarque d’Emmett prit ses deux frères de court, qui faillirent exploser de rire en le voyant rougir de sa propre audace. Mais Grat les remit d’équerre, comme souvent :
Grat — « On se concentre sur la banque, les p’tits. Vous pourrez baiser tout ce qui bouge sur la route si on réussit ce coup. »
Ça, les frères Dalton l’entendaient bien. La perspective renouvelée de centaines, peut-être quelques milliers, de dollars les ramena à la réalité et à leur objectif. Et, vérifiant leurs armes et leurs chaussures, jetant des regards alentour, ils longèrent enfin le tailleur pour approcher de la banque dans l’angle mort de Buck.
Ce dernier les entendit malgré tout arriver, et il grommela une menace sévère.
Buck — « Je connais les hommes, messieurs, et vos pas ne me disent rien de bon. Pourquoi ne pas aller vous tranquilliser au saloon et me laisser finir une autre journée tranquille ? »
Les frères s’étaient figés, mais ils étaient prêts. Et ils étaient, aussi, tout près. En tête, Bill le toisa en remarquant la main ridée se diriger vers son holster.
Bill — « Ta main n’est plus assez rapide pour ça, Weaver. »
Buck — « Va dire ça à celui que j’ai dessoudé la semaine dernière, caqueta le vieux de son timbre usé. Allez, gamin, va donc vivre ta vie sans histoires. »
Le vieux Buck tourna son regard vers eux et examina leurs regards. Il connaissait la réponse sans devoir l’entendre : ces gens ne reculeraient pas. Tant pis.
Il essaya de se lever assez vite, son arme déjà en main mais bloquée par le bras de la chaise. Bill en profita et frappa ses vieilles jointures, lui faisant lâcher son revolver dans un grognement douloureux. Derrière lui, Grat et Bob et s’emparèrent du vieux pour passer la porte avec lui et le jeter par terre au milieu du petit établissement. Il y avait là le révérend, venu quêter l’attention de la petite, qui sursauta et tomba de sa chaise. Weaver s’étala au sol en geignant et les Dalton envahirent les lieux.
Tout alla très vite. Emmett se posta à la porte tandis que Bill fonçait bloquer l’accès arrière. Boetia cria, Lucius pâlit en se figeant et le courageux McCready se jeta sur sa carabine, prêt à en découdre. Grand mal lui prit, mais il n’attendait que de mourir au feu depuis la guerre, en vérité, et ce jour était venu. Bondissant sur le comptoir, Bob lui décocha trois balles en pleine poitrine et l’homme se relâcha soudain, s’effondrant piteusement au sol, totalement désarticulé, mort sur le coup. Boetia cria encore, les larmes se joignant à la peur, et elle saisit sa fille avec angoisse tandis que Bob sautait enfin sur le banquier. Grat, méticuleux, posa la semelle dans le dos de Weaver et lui siffla de rester immobile. Le cowboy lutta, mollement, mais dut se résoudre à son impuissance, et il s’écrasa en reniflant de dépit.
Buck — « Merde… Désolé, je… Merde… »
Bob — « Ecoutez-moi bien, bande de cochons dodus, lança un Bob au sommet de sa forme ! Nous venons retirer une forte somme du coffre. Merci de ne pas nous emmerder!! pendant ce temps, ou vous finirez comme ce con de vétéran trop fier. Vu ?! »
Il glissa son regard sur Calpurnia, la détaillant de bas en haut et croisant son regard en se léchant les lèvres du bout de la langue. Ouais, elle était maigrichonne, mais sacrément bonne. S’il n’était pas si excité par la violence du moment, elle l’aurait assez excité pour lui donner une gaule de tous les dieux.
Grat — « Mr Tanner, je suis Grat Dalton. Je vais vous demander d’ouvrir à mon cher frère, Bob, afin que nous puissions procéder. »
Et l’aîné braqua sa femme pour le motiver. Le banquier faillit flancher sur ses jambes de coton, pâle comme un mort, mais il secoua la tête, se refusant à s’exécuter. Il savait que s’il perdait cet argent, ce serait la ruine pour lui. Il n’avait pas pris la peine de prendre une assurance, se pensant bien assez loin de la vraie frontière et bien protégé par ses deux soudards. Et puis, les Dalton n’étaient pas censés être ici !
Lucius — « [color=ad85e4]Vvvv-vous pou-pou-pouvez la-la-la flinguer, si vous voulez ! Je ne vous donnerai pas le code ! Non ![/color] »
Les Dalton s’exclamèrent, pas étonnés mais amusés par le tour de la situation.
Bob — « Tu veux voir claquer ta femme, alors ? »
Lucius — « [color=ad85e4]Cette femme infidèle ?! V-v-vous croyez q-q-q-que je ne la voyais pas flirter avec ce salaud d’Écossais ?! Bon débarras ![/color] »
La mère piailla, scandalisée, avant de rétorquer, d’une voix rendue suraiguë par la peur autant que par l’indignation :
Boetia — « [color=acf079]Tu crois peut-être que je ne sais pas que tu couches avec cette traînée, espèce de porc ?![/color] »
Les frères éclatèrent de joie, stimulés par la situation et, cette fois, bien étonnés. C’était bien vrai, ce qu’on disait : il ne fallait jamais sous-estimer une femme.
Mais ils perdaient aussi du temps, et les cris et les coups de feux allaient alerter la population. Il fallait agir, vite, avant que les habitants commencent à s’activer et préviennent le shérif.
Bob — « Bon, allez, allez, c’est pas si grave… Je le connais, le code. »
Pendant ce temps, Grat fit un signe au petit.
Emmett — « Emmett, laisse tomber, amène les chevaux derrière tant que c’est possible. »
Emmett hocha la tête et sortit, rangeant son arme et allant, tête basse, détacher les chevaux pour les conduire à la porte de derrière tant que personne n’y regardait de trop près. Grat, lui, rappela à Weaver de ne pas bouger et alla prendre sa place.
Bob, lui, continuait de cuisiner Lucius en le secouant.
Bob — « Alors, t’as déjà entré un code ?! T’en étais à combien ?! 24 ?! Ou 18 ?! »
Le banquier, anéanti par l’humiliation de son accusation publique et par l’ampleur de son échec, restait coi. Finalement, Bob le frappa de sa crosse sur la tempe et la laissa se vautrer au sol, lui crachant dessus.
Bob — « Putain de goret ! Bill ! Garde-les à l’œil ! »
Bob se mit au travail sur la porte du coffre et entama la séquence de déverrouillage, espérant ne pas la prendre en cours de route. Si c’était le cas, ils allaient encore perdre un temps précieux. Et ils devaient faire vite.
De son côté, Bill, dans l’embrasure de la porte de service, pointa son arme sur les deux femmes, croisant leurs regards d’un air inquiet. Le révérend, lui, restait silencieux et immobile, marmonnant des prières muettes en tremblant comme une feuille.
Celui-ci était plein à craquer et l’ambiance y était à son comble, signe que les hommes s’y amusaient encore. Ils finiraient par se calmer et par sortir, mais pas tout de suite. C’était tant mieux. Ça leur laissait un peu de temps.
Les quatre frères ne s’arrêtèrent pas directement à la banque, mais attachèrent leurs chevaux au poteau du tailleur, juste à côté. Ils ne comptaient pas alerter immédiatement le gardien à la porte, le vieux Buck. L’ancien cow-boy était peut-être boiteux et constamment figé sur la chaise sur le perron de l’établissement, mais il avait une réputation de fine gâchette et de bon œil. Ils avaient de la chance : il était en train de sourire après qu’une blonde stupéfiante soit rentrée dans la banque. Emmett l’avait vue en premier et n’avait pas refermé la bouche jusqu’à ce que Grat s’en occupe avec un ricanement, et Bob avait étouffé un sifflement.
Bob — « Merde, ça doit être la fille des Tanner. Amanda en avait parlé, mais elle a clairement pas rendu justice à la gamine. »
Bill — « Elle a dû avoir peur que tu la délaisses pour la petite jeunette pimpante du coin ? »
Bill ricana, accompagné d’un Emmett un peu intimidé. Bob lui lança un regard noir, mais ricana à son tour :
Bob — « Elle a un peu raison, surtout que c’est pas une jeune fille. Elle a l’âge de maturité et tout. »
Emmett — « Elle m’a quand même l’air sacrément fraîche encore. »
La remarque d’Emmett prit ses deux frères de court, qui faillirent exploser de rire en le voyant rougir de sa propre audace. Mais Grat les remit d’équerre, comme souvent :
Grat — « On se concentre sur la banque, les p’tits. Vous pourrez baiser tout ce qui bouge sur la route si on réussit ce coup. »
Ça, les frères Dalton l’entendaient bien. La perspective renouvelée de centaines, peut-être quelques milliers, de dollars les ramena à la réalité et à leur objectif. Et, vérifiant leurs armes et leurs chaussures, jetant des regards alentour, ils longèrent enfin le tailleur pour approcher de la banque dans l’angle mort de Buck.
Ce dernier les entendit malgré tout arriver, et il grommela une menace sévère.
Buck — « Je connais les hommes, messieurs, et vos pas ne me disent rien de bon. Pourquoi ne pas aller vous tranquilliser au saloon et me laisser finir une autre journée tranquille ? »
Les frères s’étaient figés, mais ils étaient prêts. Et ils étaient, aussi, tout près. En tête, Bill le toisa en remarquant la main ridée se diriger vers son holster.
Bill — « Ta main n’est plus assez rapide pour ça, Weaver. »
Buck — « Va dire ça à celui que j’ai dessoudé la semaine dernière, caqueta le vieux de son timbre usé. Allez, gamin, va donc vivre ta vie sans histoires. »
Le vieux Buck tourna son regard vers eux et examina leurs regards. Il connaissait la réponse sans devoir l’entendre : ces gens ne reculeraient pas. Tant pis.
Il essaya de se lever assez vite, son arme déjà en main mais bloquée par le bras de la chaise. Bill en profita et frappa ses vieilles jointures, lui faisant lâcher son revolver dans un grognement douloureux. Derrière lui, Grat et Bob et s’emparèrent du vieux pour passer la porte avec lui et le jeter par terre au milieu du petit établissement. Il y avait là le révérend, venu quêter l’attention de la petite, qui sursauta et tomba de sa chaise. Weaver s’étala au sol en geignant et les Dalton envahirent les lieux.
Tout alla très vite. Emmett se posta à la porte tandis que Bill fonçait bloquer l’accès arrière. Boetia cria, Lucius pâlit en se figeant et le courageux McCready se jeta sur sa carabine, prêt à en découdre. Grand mal lui prit, mais il n’attendait que de mourir au feu depuis la guerre, en vérité, et ce jour était venu. Bondissant sur le comptoir, Bob lui décocha trois balles en pleine poitrine et l’homme se relâcha soudain, s’effondrant piteusement au sol, totalement désarticulé, mort sur le coup. Boetia cria encore, les larmes se joignant à la peur, et elle saisit sa fille avec angoisse tandis que Bob sautait enfin sur le banquier. Grat, méticuleux, posa la semelle dans le dos de Weaver et lui siffla de rester immobile. Le cowboy lutta, mollement, mais dut se résoudre à son impuissance, et il s’écrasa en reniflant de dépit.
Buck — « Merde… Désolé, je… Merde… »
Bob — « Ecoutez-moi bien, bande de cochons dodus, lança un Bob au sommet de sa forme ! Nous venons retirer une forte somme du coffre. Merci de ne pas nous emmerder!! pendant ce temps, ou vous finirez comme ce con de vétéran trop fier. Vu ?! »
Il glissa son regard sur Calpurnia, la détaillant de bas en haut et croisant son regard en se léchant les lèvres du bout de la langue. Ouais, elle était maigrichonne, mais sacrément bonne. S’il n’était pas si excité par la violence du moment, elle l’aurait assez excité pour lui donner une gaule de tous les dieux.
Grat — « Mr Tanner, je suis Grat Dalton. Je vais vous demander d’ouvrir à mon cher frère, Bob, afin que nous puissions procéder. »
Et l’aîné braqua sa femme pour le motiver. Le banquier faillit flancher sur ses jambes de coton, pâle comme un mort, mais il secoua la tête, se refusant à s’exécuter. Il savait que s’il perdait cet argent, ce serait la ruine pour lui. Il n’avait pas pris la peine de prendre une assurance, se pensant bien assez loin de la vraie frontière et bien protégé par ses deux soudards. Et puis, les Dalton n’étaient pas censés être ici !
Lucius — « [color=ad85e4]Vvvv-vous pou-pou-pouvez la-la-la flinguer, si vous voulez ! Je ne vous donnerai pas le code ! Non ![/color] »
Les Dalton s’exclamèrent, pas étonnés mais amusés par le tour de la situation.
Bob — « Tu veux voir claquer ta femme, alors ? »
Lucius — « [color=ad85e4]Cette femme infidèle ?! V-v-vous croyez q-q-q-que je ne la voyais pas flirter avec ce salaud d’Écossais ?! Bon débarras ![/color] »
La mère piailla, scandalisée, avant de rétorquer, d’une voix rendue suraiguë par la peur autant que par l’indignation :
Boetia — « [color=acf079]Tu crois peut-être que je ne sais pas que tu couches avec cette traînée, espèce de porc ?![/color] »
Les frères éclatèrent de joie, stimulés par la situation et, cette fois, bien étonnés. C’était bien vrai, ce qu’on disait : il ne fallait jamais sous-estimer une femme.
Mais ils perdaient aussi du temps, et les cris et les coups de feux allaient alerter la population. Il fallait agir, vite, avant que les habitants commencent à s’activer et préviennent le shérif.
Bob — « Bon, allez, allez, c’est pas si grave… Je le connais, le code. »
Pendant ce temps, Grat fit un signe au petit.
Emmett — « Emmett, laisse tomber, amène les chevaux derrière tant que c’est possible. »
Emmett hocha la tête et sortit, rangeant son arme et allant, tête basse, détacher les chevaux pour les conduire à la porte de derrière tant que personne n’y regardait de trop près. Grat, lui, rappela à Weaver de ne pas bouger et alla prendre sa place.
Bob, lui, continuait de cuisiner Lucius en le secouant.
Bob — « Alors, t’as déjà entré un code ?! T’en étais à combien ?! 24 ?! Ou 18 ?! »
Le banquier, anéanti par l’humiliation de son accusation publique et par l’ampleur de son échec, restait coi. Finalement, Bob le frappa de sa crosse sur la tempe et la laissa se vautrer au sol, lui crachant dessus.
Bob — « Putain de goret ! Bill ! Garde-les à l’œil ! »
Bob se mit au travail sur la porte du coffre et entama la séquence de déverrouillage, espérant ne pas la prendre en cours de route. Si c’était le cas, ils allaient encore perdre un temps précieux. Et ils devaient faire vite.
De son côté, Bill, dans l’embrasure de la porte de service, pointa son arme sur les deux femmes, croisant leurs regards d’un air inquiet. Le révérend, lui, restait silencieux et immobile, marmonnant des prières muettes en tremblant comme une feuille.









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, afin de me consacrer davantage à ma vie irl, un peu comme ce que j’ai fais ces derniers mois depuis cet été en fait
. Alors non, je ne vais pas abandonner mes rps, rassurez-vous
, j’ai bien l’attention de les continuer et honorer mon engagement envers vous
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