Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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1
Blabla / J'offre mon corps à....dix
« Dernier message par Séliane Noctelume le Aujourd'hui à 00:46:43 »
Pouvez-vous éloigner cette scie (6) de moi je vous prie ?
2
Base Spatiale / Re : Alunissage improvisé [PV Jack Marston]
« Dernier message par Adel Esplana le vendredi 15 mai 2026, 15:27:14 »
« Bon, et bien, laisse-moi m’occuper de la castagne si elle arrive ! Si je me fais saucer, tu pourras toujours m’aider. »

Voila ce qu'Adel entend comme réponse, son regard attiré par le geste du soldat sur le fourreau (?) de l'arme à sa ceinture. On dirait l'une de ces armes à feu qu'Adel a déjà vu à Seikusu dans des endroits peu recommandables. Celle là à l'air plus technique, ce qui éveille légèrement sa curiosité. Effets exotiques fort probables, différents d'une arme à feu régulière mais le chercheur suppose qu'elle fonctionne d'une façon similaire, ce qui veut dire qu'il devra agir plus ou moins de la même façon s'il est menacé par un hostile muni de la même façon.
Bref. Evidemment, Adel ne sait pas ce que veut dire "saucer" dans le contexte auquel son hôte fait référence, mais il suppose que ca va de "panser et refermer des plaies" à "mettre le feu à un hostile". En tout cas, le sourire affable de cet homme ne semble pas faux à ses yeux, et l'incite se détendre un peu pour le moment, même s'il se doute que les inconvénients arriveront bien vite pour lui faire remonter sa garde.
Il ouvre la bouche pour répondre en ce sens, mais un grincement sonore prouve immédiatement cette théorie, et le voyageur ne peut s'empêcher de regarder autour de lui, s'attendant à chuter dans l'immensité sombre autour d'eux. Fort heureusement, cela n'arrive pas. Il espère que cela n'arrivera jamais, aussi bien pour lui que pour son vis à vis dont il constate l'absence du sourire précédent. Frayeurs gratuites pour tout le monde, n'est ce pas?

« Viens, Adel Esplana de Seikusu ! Tu as de la chance : je connais le coin. Par contre, c’est très, très loin. J’ignore comment tu es arrivé ici, mais il y a des moyens de te ramener assez vite. Je peux te trouver une solution, mais ça sera une transaction. Donnant-donnant. D’accord ? »

Ah oui, donnant donnant. Adel serre les dents une seconde, par exaspération. Ca, pour le coup, il est habitué, c'est devenu l'un des périls récurrents de ses voyages. Adel n'est personne, ne peut pas tout régler juste avec son panel de sorts -en tout cas pas sans se mettre dans un pétrin inutile et peut-être insurpassable- , et n'a pas toujours beaucoup de moyens. Il a dû ainsi participer à nombre d'activité plus ou moins recommandables, ne serait-ce que pour aller d'une île à une autre. Rare sont ceux qui l'ont aidé sans contrepartie, ou pour des choses minimes en retour. Mais bon, il suppose que la première règle d'un navire est la même, qu'on soit sur l'eau ou dans l'espace : pas de bras ballants à bord. Il est habitué, donc il n'en fait rien pour l'instant. Il verra bien ce qu'on va lui demander.
A la demande du soldat, Adel le suit sans discuter, et sans faire trop attention à la personne qu'ils croisent en chemin. Il faut bien qu'il se familiarise avec ce vaisseau, de toute façon, tout adepte de grincements suspicieux qu'il soit. Pour l'instant, le voila devant un grand nombre de machines et une gigantesque verrière avec vue sur l'espace. Entre les machines et la vue imprenable....d'ailleurs il ne peut s'empêcher de rester là, regardant les étoiles, ainsi ce phénomène tourbillonnant étrange juste devant ses yeux, presque aussi captivant que les premières...et ne fait attention à ce qu'il se passe que quand la verrière devient soudainement plus opaque. Adel est légèrement gêné pour le coup, il s'est comporté comme un débutant. Enfin bref, il suppose qu'il se trouve dans la salle de commande du vaisseau

Et dans cette salle, il se fait diriger vers une machine pour le moins étrange, comme si étrangère au reste du vaisseau. C'est probablement le cas, mais il ignore ce que le capitaine Jack voudrait qu'il en fasse. C'est très certainement le genre de mécanique dont il lui faudrait le manuel avant de toucher à quoi que ce soit.

« Si tu as voyagé de la Terre à ici, tu dois avoir une certaine connaissance des failles, avança alors le vétéran. J’étudie le phénomène depuis que je l’ai rencontré. Cette machine est un détecteur. Il peut me dire si une faille est proche, où elle se trouve, et si elle est stable ou instable. Mais il ne peut pas prédire son état futur ou sa destination. J’aimerais que tu règles ce problème. »

Hmm, il commence à comprendre la situation. Il n'est pas étranger aux failles, bien entendu, sans quoi il serait encore en train d'être pourchassé dans cet autre monde, avant d'arriver à Seikusu. Inutile de dire que ce phénomène là, pour le coup, excite sa curiosité! Que sont-elle? Comment arrivent-elles? Quels mondes peuvent-elles joindre? Peut-on les provoquer?
Adel se force à penser à ce que son vis à vis lui demande sinon il se retrouvera surchargé de question et incapable de lui répondre. Pour être exact, il semblerait qu'il lui faille donner des précision sur ce qui l'a amené ici, car ce n'est certainement pas dû à un intermédiaire mécanique, mais plutôt à une déveine spectaculaire. Tout en observant cette machine, voici ce qu'il répond.


"Je vois. Pour commencer, je veux clarifier un point : je suis arrivé dans l'endroit ou vous m'avez trouvé suite à une erreur de création de sort, pas en utilisant un vaisseau ou en traversant volontairement une faille. Donc je vais avoir besoin d'apprendre à faire fonctionner cette machine."

Ayant vu ce qu'il est possible de noter au sujet de cet assemblage étranger, il se retourne vers Jack pour continuer sur sa lancée, un léger sourire aux lèvres amené par l'appréciation d'une aubaine qui lui tombe dessus.

"Mais j'admets bien volontiers que l'étude de ces failles m'intéresse. J'en ai déjà emprunté une de mon plein gré, c'est ce qui m'a permis d'arriver à Seikusu, et j'essaie d'en savoir davantage à leur sujet. Alors si vous me donnez l'occasion d'en apprendre plus sur elles, permettez moi de la saisir."

Il se retourne vers l'appareil, qui demeure toujours aussi peu compréhensible à ses yeux pour le moment.
3
Le temple Shinto / Re : Féeries [pv Seliane Noctelume]
« Dernier message par Adel Esplana le vendredi 15 mai 2026, 15:15:52 »
"Je l’ai eu ! Maman, regarde !"

Adel est tiré de cette frustrante conversation par les cris d'une petite fille exhibant un poisson dans une épuisette qui semble déjà être fatiguée de vivre. L'échange n'est pas significatif en lui même, c'est une conversation extérieure entre une fière mère de famille et son enfant radieux, mais c'est à partir de ce moment que l'air semble...moins tendu autour d'eux. Encore une fois, sans qu'il ne sache réellement pourquoi. Est-ce son vis à vis qui provoque ces sensation, s'est elle emparée de cet endroit?
Le voyageur décide de rejeter cette théorie pour l'instant, elle semble être toute aussi impassible, quoi qu'il se passe. Peut être que c'est ce lieu lui même qui est...capable de pensée, va t-il dire, et qu'il souhaite simplement s'assurer que ses invités ne s'écharpent pas, ou il veut peut-être les mettre à l'épreuve? Si c'est le cas, peut-être a t-il réussi cette épreuve inconnue...ou est-ce lui l'épreuve, et elle qui l'a réussie? Il n'en sait rien mais cette hypothèse lui déplait, et cette manie qu'elle a de le regarder ainsi également. Est-ce l'effet qu'il produit quand il est curieux d'une personne et de ses actions? Il va visiblement avoir des comptes à rendre avec son reflet dans le miroir pendant ces prochains jours.

Rah! Assez! Adel s'énerve inutilement, ce qui n'est pas dans l'esprit de l'endroit et de l'évènement. Les paroles et les actions de cette créature ne valent pas la peine d'entrer dans une humeur de molosse suspicieux. Il prend donc l'une de ses "cigarettes", ainsi que quelqu'un a nommé celles-ci lorsqu'il en a sorti une devant lui, et l'allume pour en prendre une bouffée. Là, cela va tout de suite mieux.

“…Vous êtes fatigué. Et vous vous méfiez de tout ce qui cherche à vous approcher sans se nommer clairement.”

...il serait probablement encore plus irrité s'il n'avait pas décidé d'allumer cette cigarette. On dirait honnêtement que certains comportements de l'être humain échappent complètement à cette personne.


"Fatigué mentalement, peut être; contrarié, certainement. On dirait qu'il y a encore des choses qui vous échappent. Mais je dois quand même vous remercier de me montrer les comportements que je devrais m'efforcer d'éviter de reproduire. Par exemple, me rappeler qu'une personne n'aime guère qu'on la harcèle d'affirmations sans avoir l'élémentaire politesse de se présenter."

Ce qu'elle n'a toujours pas fait, d'ailleurs.

"Ce que vous n'avez toujours pas fait, d'ailleurs."

“Séliane. Séliane Noctelume. Enchantée.”

Comme quoi tout arrive. Adel lui fait une courbette, mi-ironique, mi sincère, avant de reprendre une bouffée de ses brins d'herbes.


"Adel, Adel Esplana. Moi de même."

Léger silence, pendant lequel le voyageur regarde son vis à vis, tentant d'en déduire davantage à son sujet. Pas de chance pour le moment, hélas.

“Vous cherchez des réponses immédiates. Mais certains lieux répondent mieux lorsque l’on cesse de leur résister.”

Si ce n'est qu'elle aime les affirmations sans fondement. Non pas que ce soit totalement faux, il y a des choses qu'Adel aimerait bien connaître rapidement, mais il se doute qu'il n'est pas prêt à entendre les plus importantes. Le voyage est aussi, voire plus important que la destination. Adel pourrait se sentir encore plus chafouin en entendant ça, mais heureusement qu'il est en train de fumer, n'est ce pas? Il pense, l'espace d'un instant, qu'il devrait se trouver quelque chose pour maintenir son calme, car l'immensité de sa tâche principale le comproment sincèrement.
Toujours est-il qu'il n'est pas venu ici dans l'optique de poursuivre ses recherches. S'il renferme des secrets liés à son but dans la vie, tant mieux, mais il est surtout curieux de la culture locale et désireux de ne pas apparaître encore plus étranger qu'il ne l'est déjà. Il n'a donc rien à demander à ce lieu en particulier et il commence a regretter sa curiosité, pour le coup. Il tire à nouveau sur sa cigarette et recrache la fumée en levant la tête.


"Peut être bien, mais je n'ai rien à demander à ce lieu et je ne cherche pas à lui extirper aveuglément ses secrets.

Il tire une nouvelle fois, profitant du moment de silence.

“Choisissez-en un. Et je répondrai à vos questions.”

“Aussi honnêtement que vous semblez vouloir l’être.”


Son vis à vis lui sort ça en montrant les omamoris suspendus dans leur stands...et, bon, il doit avouer que ces choses l'intriguent. Même pas pour l'espoir de finalement faire jeu égal avec son interlocutrice, mais parce qu'il voudrait bien savoir si ces objets portent effectivement chance. Il en aurait bien besoin pour le coup, car ce n'est pas simple de porter des responsabilités pareilles sur ses épaules.
Mais au moment ou il se décide y aller, un ivrogne passe devant eux comme une bête de somme en panique, et percute Séliane, qui tombe dans sa direction, alors que ses papillons se dispersent et s'éparpillent autour d'eux. Bon, cette femme lui fait peut être passer un mauvais moment jusqu'a présent, mais ce n'est pas une raison pour ne pas l'empêcher de tomber à nouveau par terre, ce qu'il fait avec urgence, pendant que l'autre bête disparait sans piper mot.
Adel n'a qu'a peine le temps de remarquer l'absence de civilité de ce rustre avant que la jeune femme ne s'extirpe immédiatement de ses bras comme si son contact la brûlait. Etrange....il n'a pas utilisé ses protections, ce soir, en tout cas pas celle qui rend sa peau brûlante au toucher. Est ce que la femme en question aurait un problème à le toucher? Pourtant, il aurait juré qu'elle n'est pas un mort vivant?
Le voyageur décide de remettre cette question a plus tard, sachant ce qu'il doit faire pour avoir une chance d'obtenir des informations à ce sujet.


"Ce n'est pas votre faute."

Et sur ce, il s'en va immédiatement chercher un omamori. Le voila devant le stand, en train de chercher lequel lui correspondrait le mieux.
4
Complements de script / La Banshee, domicile de vos mercenaires de l'espace préférés
« Dernier message par Jack Marston le vendredi 15 mai 2026, 01:58:05 »
La Banshee




Après avoir quitté le Masterclass et son vieux camarade Spike, Jack a aussi perdu son vieux coucou, la Lina.
C'était une occasion en or. Il se trouvait à un carrefour de sa vie, et il décida d'aller de l'avant, de faire l'acquisition d'un nouvel engin, mais aussi de fonder son propre équipage et de devenir son propre capitaine.
Sur un vieil avant-poste de colonisation abandonné, il fit l'acquisition d'un vieux transport militaire désarmé et vétuste, et il consacra toutes ses économies à en faire la base du succès futur de toute sa nouvelle équipe. Plutôt que de poursuivre seulement la chasse aux primes, il décida qu'ils accepteraient toute mission requérant l'intervention d'une petite équipe d'élite et n'impliquant pas de sinistres conséquences.


Présentation


La Banshee est un vieux transport militaire interstellaire considérablement modifié.
Les engins de cette classe ont été conçus pour apporter une grande quantité de provisions en zones de conflit et ont été pensés pour durer. Ils associent ainsi de larges soutes avec un blindage conséquent et des armes et équipements défensifs.
C'est un appareil ancien mais éprouvé, réputé parmi les adeptes du monde militaire à travers les étoiles. Il est très compact pour sa capacité de transport, agile et rapide malgré son poids, durable et intimidant.

A son acquisition, la Banshee avait été désarmée et rachetée par un transporteur civil pour ravitailler des avant-postes coloniaux. Arrivée en fin de vie, elle avait été abandonnée sur un de ceux-ci et revendue à une fraction du prix du métal. Elle a à peine réussi à se rendre à quai, où Jack a investi ses économies pour la rafraîchir et la rééquiper et la mettre au goût du jour.
L'austérité militaire et la conception datée contrastent avec les nouveaux systèmes et le mobilier confortable. S'il a été possible d'aménager huit vraies cabines personnelles, les sanitaires restent cependant communs à bord. Chacun·e est invité·e à contribuer à la décoration des zones communes pour égayer le quotidien, à condition de ne pas compromettre les opérations.

La Banshee reste un lourd transport armé, mais elle dispose aussi d'innovations et d'améliorations non négligeables.
En plus d'être capable de voyager plus vite que la lumière, elle est ainsi capable d'exercer des bonds instantanés à des distances conséquentes, permettant de faire des trajets moyens en une fraction du temps et d'assurer des interventions rapides, ou de surprendre un adversaire. Ce système nécessite cependant un temps de recharge, empêchant d'en abuser.
Jack a aussi fait développer le détecteur de failles tekhan qu'il a obtenu lors de ses aventures, en faisant un scanner de failles interdimensionnelles pointu, capable d'estimer la dimension et position d'arrivée d'une anomalie et de les exploiter efficacement.
Une IA limitée mène les diagnostics de base et rébarbatifs et assiste au pilotage tout en assurant un pilotage automatique réactif.

En plus de ses huit membres d'équipage, la Banshee compte un neuvième passager pour le moins atypique. En effet, Jack a conclu un accord avec un·e courtisan·e itinérant·e très réputé·e. En échange de leur hospitalité, d’une petite part sur ses contrats et d’une place pour sa navette luxueuse, où iel vit à l’écart, iel est prêt·e à aider l’équipage dans la mesure de ses capacités et sans risquer sa réputation.




Fabricant
Sentrinex Aerospace

Classe
Transport tactique Razor modifié

Dimensions
Longueur : 202m
Envergure : 120m
Hauteur : 44m

Capacité PRL
Oui

Équipage
8
⊃ Capitaine ⊂
⊃ Premier officier ⊂
⊃ Navigateur·rice ⊂
⊃ Ingénieur·e ⊂
⊃ Officier tactique ⊂
⊃ Docteur·e ⊂
⊃ Fixer ⊂
⊃ Intendant·e ⊂

Cargaison maximale
10kt

Passagers maximum
30
avant compromission des systèmes de survie

Armement
⊃ 2 railguns de proue ⊂
⊃ 2 autocanons lourds (tourelle) ⊂
⊃ 2 autocanons légers (tourelle) ⊂
⊃ Missiles de frappe ⊂
⊃ Missiles de défense ⊂
⊃ Contre-mesures ⊂
⊃ Charges explosives ⊂
⊃ 2 mortiers (autodéfense au sol) ⊂

Installations

⊃ Poste de contrôle ⊂
Centre de commandement, de navigation et de pilotage du vaisseau, centre névralgique où se trouve aussi le scanner de failles.

⊃ Communications ⊂
Salle informatique centrale d'où sont envoyées et où sont transmises et diffusées les informations reçues de l'extérieur et d'où sont transférées les flux aux postes personnels. S'y trouve aussi le serveur de l'IA du bord.

⊃ Ingénierie ⊂
Section vitale du vaisseau, comprend le réacteur, les générateurs, les batteries, les propulseurs et l'atelier de l'ingénieur du bord.

⊃ Centre médical ⊂
Section vouée au maintien en bonne santé et en vie de l'équipage et des passagers. Comprend un bureau d'examen, une salle de déchoc et une salle de chirurgie, un laboratoire et une salle de repos. Au vu de la dangerosité du métier, Jack n'a pas lésiné.

⊃ Tactique ⊂
Section comprenant l'armurerie, mais aussi les cellules destinées aux cibles capturées ou simplement aux individus hostiles pris vivants.

⊃ Salle commune ⊂
Grand salon de détente et de vie sociale incluant une installation audiovisuelle, des jeux vidéo et de société, une station musicale et des canapés. La cantine est accolée, avec un bar et une cuisine digne de ce nom.

⊃ Salle de sport ⊂
Pour entretenir le physique et le moral entre les missions et se mettre des défis.

⊃ Cabines ⊂
Chaque cabine personnelle comprend un grand lit, un placard spacieux et de l'espace pour s'aménager un petit cocon agréable et personnel.

⊃ Sanitaires ⊂
À défaut de place et par praticité, les sanitaires communs d'origine sont restés : vestiaires, cabines d'aisance et douches. Tout a cependant été rafraîchi et rendu accueillant. Chacun s'organise selon ses sensibilités et son emploi du temps pour s'en servir au bon moment.

⊃ Soute ⊂
La large soute était l'argument principal de cette classe. L'équipage peut y entreposer quantité de matériels, de butins, et même de cargaisons opportunes acquises par le fixer pour les revendre à profit. Quand elle est dégagée, il arrive qu'on y organise des matchs amicaux et des activités sportives.

⊃ Hangar ⊂
Un hangar non négligeable contenait à l'origine de grosses navettes de troupes. Il permet aujourd'hui de stocker plusieurs appareils personnels décollant d'un petit pont d'envol.


L'équipage


Vous pouvez postuler pour n'importe quel poste à pourvoir !


Pour postuler, il vous suffit de me joindre pour proposer un personnage existant ou une idée de personnage à intégrer à un des postes de la Banshee.

Il est aussi possible de devenir passager temporaire, le temps d'un trajet, d'une aventure personnelle accompagnée, d'un égarement fortuit à travers l'espace et les dimensions.
Il suffit de demander !

Chaque poste vacant a aussi une série de prospects, des prédéfinis à découvrir à ce lien (bientôt disponible) pour vous inspirer et vous convaincre de me rejoindre dans des missions périlleuses et des épisodes de suave camaraderie !
Et oui, chaque poste a autant de prospects masculins que féminins, car cet équipage n'est pas un harem, c'est une famille (merci Baboulinet) !
C'est un travail en cours, aussi les noms, surtout, et quelques profils peuvent encore évoluer. Mais n'hésitez pas à vous en inspirer !


Capitaine

Seul maître à bord, le capitaine est responsable du succès des missions et de la santé de l'équipage.
Plutôt qu'un tyran, c'est une figure d'autorité quasi paternelle. Fautes lourdes et échecs peuvent conduire à une mutinerie le destituant ou l'éliminant.


Jack Marston
Vétéran de guerre, chasseur de primes

Jack a été enrôlé dans l'armée de Tanex, son monde d'origine, où il est devenu un sapeur et artificier de génie.
Après avoir perdu sa compagne, il a déserté avec son ami et supérieur, Spike.
Les deux déserteurs sont devenus chasseurs de primes, mais le commandement dissolu de Spike a forcé Jack à prendre son envol.
Après un temps en solitaire, il a décidé de tenter sa propre aventure comme capitaine.


Premier officier

Bras droit du capitaine, c'est le relais entre le capitaine et l'équipage.
Sa tâche est difficile et doit concilier tant de faire accepter les ordres d'en haut que de rapporter opportunément les plaintes d'en bas.


Prospects


Stalker Wolf
Black ops

Mander Lane
Enquêteur paranormal

Skip Quarry
Syndicaliste

Carmina Steel
Officier warlock

Stella Keir
Mercenaire

Jun'ko Emori
Assistante sociale


Navigateur·rice

Le navigateur a la tâche de planifier et programmer les trajets, mais aussi de piloter le vaisseau.
Sa connaissance de l'espace et de ses dangers est aussi importante que son talent de pilote.


Prospects


Ellis Starr
Spécialiste militaire

Dan Corso
Déserteur en cavale

Max Gunn
Passeur criminel

Arda Waze
Navigatrice corporatiste

Sol R. Raiz
Autodidacte presciente

Ayn Sweets
Roublarde


Ingénieur·e

L'ingénieur tient le vaisseau en état de marche en toutes circonstances.
C'est donc lui qui garde tout le monde en vie quand tout va mal et garantit de pouvoir poursuivre les missions.


Prospects


Cole Raven
Génie mécanique

Milos Shun
Ingénieur militaire

Lomerick S. Ardant
Visionnaire exilé

Maddie Bend
Ingénieure de bord

Gwynn Dowry
Ingénieure industrielle

Selyn Weir
R&D corporatiste


Officier tactique

Typiquement un militaire de carrière, c'est celui qui met en place les stratégies de combat.
Il peut commander des assauts ou être plus stratège. C'est aussi lui qui contrôle et dirige les postes de combat du vaisseau et les armes.


Prospects


Moon Peacemaker
Stratège en exil

Brutus Coal
Maître arcaniste

Lacon Price
Troupes de choc

Rayn Hawk
Planificatrice militaire

Mariko Zane
Agent spécial

Amera Sagan
Space marine


Docteur·e

Qu'il s'agisse de blessures du quotidien ou de guerre ou d'infections encore inconnues, le docteur du bord soigne l'équipage.
Selon son profil, le docteur est plus qu'un bobologiste. Il peut effectuer des opérations lourdes, s'occuper des implants cybernétiques, étudier les capacités magiques et même faire office de conseiller et de psychologue.


Prospects


Grey Dox
Génie médical banni

Haru Satoshi
Chirurgien en cavale

Shota Blaze
Secouriste d'urgence

Leila Hel
Ange déchu

Harune Tao
Guérisseuse traumatisée

Kaz L
Médecin sans licence


Fixer

A la fois en-dehors du groupe et à son coeur, le fixer gère les contrats et les informations, entretient les relations, assure les communications et s'occupe de la logistique.
Agent de relations publiques autant que négociant et comptable, il fait feu de toute opportunité de ramener de l'argent dans les caisses.


Prospects


Magnus Klarsson
Grey hat

Damian Webster III
Bourreau de travail

Ren Ogama
Noble en exil

Bella Cage
Réseauteuse

Jen Barrow
Capitaliste née

Pu'si Ra'yoht
Opportuniste


Intendant·e

C'est le cuisinier, le barman, l'inventoriste et la gouvernante du bord.
On oublie et sous-estime facilement ce rôle pourtant capital. Personne ne se bat bien le ventre vide ou le moral dans les chaussettes sur un divan sale, et l'intendant est autant celui qui remplit le ventre et change les draps que celui qui écoute et prend la température du mental à bord.


Prospects


Yoon Suk
Inactif désespéré

Kuro Kanazawa
Criminel repenti

Droner Zek
Mixologue énergique

Malika Shen
Femme battue en fuite

Δbs1nthe
Gynoïde de service

Sif Olssen
Graine daventurière


Courtisan·e

Retiré dans sa navette luxueuse, le courtisan a passé un accord avec le capitaine pour être conduit à ses clients en échange d'une petite part.
Mais le courtisan n'est pas qu'un passager reclus. Il peut, parfois, se mêler des affaires de l'équipage. Il peut aussi jouer de sa réputation et de ses talents pour aider l'équipage lorsqu'il rencontre des obstacles administratifs qu'une bonne image et une langue experte peuvent faire tomber.


Prospects


Arslan El'jinn
Dandy sophistiqué

Enezel Dalfir
Duo symbiotique

Daisuke Uemori
Fils de noble

Megara Silktouch
Charmeuse intrigante

Queen Regalia
Elitiste professionnelle

Asura Desa
Figure de pureté
5
Même à cet âge, Vance restait une force de la nature. Catalina semblait ne rien peser dans ses bras. Il disposa d’elle avec une aisance d’autant plus grande que la brune ne restait pas inactive. Son physique n’était pas que le résultat de longues heures de cross-fit, il en avait eu la certitude en la voyant se battre et, s’il ne lui demanderait rien sur ce qu’elle faisait vraiment de sa vie, il savait, et ça lui plaisait. Il était tombé sur une guerrière, une femme d’action qui le prouvait dans la manière qu’elle avait de mobiliser toutes ses aptitudes pour chercher la jouissance et le plaisir le plus absolu. Elle était une des meilleures amantes qu’il ait jamais eu, tant en matière d’allure, que d’appétit et que de capacité. Il s’en régalait d’avance, l’anticipation lui donnant une vigueur juvénile. Car s’il n’était pas un papi qui peinait à bander, il ne bandait plus pour rien, et le tendre à ce point relevait quand même de l’exception.

« Vas-y, continue, Catalina, t’arrête pas toi non plus… »

Quand elle l’implora de ne pas s’arrêter, lui signifiant qu’il touchait un point particulièrement sensible, il arrêta de s’amuser, d’expérimenter, de s’ébattre avec elle. Il se cala tel quel, la pressant entre le mur et lui, lui donnant juste assez de latitude pour agiter son bassin contre le sien tandis qu’il restait en place, pointé vers ce point jouissif sur lequel il n’arrêta plus de presser, la maintenant pour jouer des reins et se planter fermement en elle en appuyant sur ce renflement gorgé d’envie. Il arriva un point où ils ne bougeaient presque plus. Elle frottait son clitoris à son aine tandis qu’il se pressait juste au fond de son antre.

Il y eut un instant suspendu, sans bruit, avant qu’elle glapisse et jouisse à nouveau. Vance reprit le contrôle à cet instant, reprenant ses assauts, brutalement, ne l’épargnant pas et la faisant grimper au mur. Elle cria son nom en éclatant sur lui, s’épanchant le long de ses cuisses en s’égosillant tandis qu’il se servait encore d’elle et se tendait à son tour, accompagnant bientôt sa jouissance d’une autre. Il la décolla du mur, la serra contre lui, la maintint là tandis qu’il grognait, et soufflait, et pulsait en elle avant de jouir en jets palpables en fond d’elle, sa semence se mélangeant à la cyprine et aux autres fluides s’écoulant d’elle.

Il la garda contre lui un instant en reprenant son souffle, ne bougeant pas, restant là, en elle, près d’elle, jusqu’à ce que, d’un mouvement commun, sortant de leur torpeur commune, ils se remirent à bouger. Vance la souleva, l’aida à reposer ses pieds au sol, la soutint tandis que ses jambes cotonneuses vacillaient brièvement. Lui-même vacillait un peu, sous le coup du plaisir intense qu’il avait retiré d’elle. Il semblait vidé à plus d’un titre. Mais leurs regards se croisèrent, et un petit éclair malicieux et un sourire goguenard rassurèrent la Veuve Noire de la bonne santé et des bonnes dispositions de son amant, de son idole.

Rapidement, Vance se rinça et sortit de la douche en marche arrière, la fixant en attrapant une serviette et en s’essuyant.

« Mets-toi quelque chose sur le dos. On partira dès que tu seras prête. »

Il lui adressa un clin d’œil et, tranquillement, passant la serviette à sa taille, il sortit pour aller chercher ses vêtements et se rhabiller aussi dignement que possible. Tandis qu’il faisait ainsi, ses hommes s’affairaient et un d’eux se porta à son côté, un Américain d’âge moyen, son homme de confiance : Lance.

« Votre hélicoptère arrive et l’équipage est prévenu, Monsieur. La voiture attend en bas. »

« Bien. Nous partirons dès que Madame sera habillée. »

« Puis-je vous demander de qui il s’agit ? »

Vance croisa le regard de son homme, et un échange tacite passa entre eux. Lance avait vu le bilan de l’affrontement et il avait vite conclu que son patron seul ne serait pas venu à bout de ces assassins. C’était un problème. Un échec personnel. Il ne pouvait que se réjouir du fait que cette femme soit là, mais ses talents supposés de combattante l’inquiétaient manifestement. Son rôle était d’assurer la sécurité de Vance, et il ne pouvait que s’interroger sur l’identité et les motivations de cette inconnue. Il l’imaginait déjà transformer le navire en vaisseau-fantôme et le laisser dériver au large, disparaissant sans laisser de traces. Il était joueur, certes, mais pas inconscient.

« Mrs Taylor est entrepreneuse, tout comme moi, répondit finalement Vance avec légèreté. Elle a mérité de bonnes vacances après tout ça, vous ne croyez pas ? »

Lance hocha la tête et retourna à ses affaires. La décision de son patron était finale. Il n’irait pas creuser. Il serait prudent, mais il n’irait pas chercher la bête et ne serait pas indiscret. S’il lui faisait confiance, ça lui suffisait.
6
Base Spatiale / Re : Alunissage improvisé [PV Jack Marston]
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 14 mai 2026, 01:52:50 »
Jack fronça légèrement les sourcils à la mention de ce qui l’avait amené là. Il ignorait encore d’où venait l’homme et ce qui l’avait conduit à se faire poursuivre par une bande de criminels armée jusqu’aux dents sur un vieil avant-poste déserté, et il n’était pas certain, effectivement, de vouloir savoir ce que pouvait impliquer son arcanisme si lui-même était frileux à l’idée de recommencer. Son froncement, bien sûr, n’était ni suspicieux ni hostile, mais pensif.

Heureusement, il commença à avoir rapidement des réponses à certaines interrogations et son œil s’éclaira quand il parla de Seikusu. Tiens donc ! Jack connaissait l’endroit. Il s’y était déjà retrouvé deux fois. Une fois par accident, et la deuxième fois à dessein, en poursuivant un fugitif. Sa connaissance des failles n’était pas encore très probante, mais il était capable de suivre une cible et retourner là où il avait déjà été ne constituait pas une tâche difficile. Autant dire que ramener Adel chez lui serait simple… une fois cet engin en meilleur état.

Pour ce qui était du reste…

« Bon, et bien, laisse-moi m’occuper de la castagne si elle arrive ! »

Le vétéran tapota à sa ceinture un holster contenant ce qui semblait être un gros revolver, mais renfermant manifestement une technologie dépassant celle de la Terre. Au vu de son moyen de transport, ça pouvait sembler évident, évidemment, mais il ne fallait jamais présumer que l’évolution des espèces fut linéaire. Certaines espèces avaient commencé à explorer les étoiles avant de devoir développer leurs premières armes.

« Si je me fais saucer, tu pourras toujours m’aider. »

Un sourire bienveillant l’accueillit comme si ces quelques mots avaient fait office de recrutement officiel. Si le doute avait existé, il était clair que l’équipage de bric et de broc constitué par Jack n’avait rien ni de très officiel, ni de très réglementaire.

Mais un grincement fit taire le sourire. Un balayage visuel des alentours sembla le détendre un peu avant qu’il ne fasse signe à Adel de le suivre tandis qu’il s’engageait dans les circulations du navire.

« Viens, Adel Esplana de Seikusu ! Tu as de la chance : je connais le coin. Par contre, c’est très, très loin. J’ignore comment tu es arrivé ici, mais il y a des moyens de te ramener assez vite. »

Ils croisèrent le vieux Rick, qui ne leur adressa même pas un regard. Jack poursuivit :

« Je peux te trouver une solution, mais ça sera une transaction. Donnant-donnant. D’accord ? »

Ils finirent par passer une porte automatique et l’environnement trahit immédiatement qu’ils se trouvaient dans le poste de pilotage du vaisseau. Des sièges et des consoles très complexes s’alignaient là tandis que, dehors, une sorte de tourbillon lumineux s’agitait, traduction visuelle tentée par le cerveau du phénomène se produisant lors du déplacement PRL. C’était assez hypnotique et le Tanexien pressa un bouton pour accroître l’opacité de la verrière, rendant le phénomène beaucoup moins visible et moins distrayant. Ensuite, il se dirigea vers un appareillage complexe, manifestement installé là après coup et de conception diverse et étrangère à celle du navire.

« Si tu as voyagé de la Terre à ici, tu dois avoir une certaine connaissance des failles, avança alors le vétéran. J’étudie le phénomène depuis que je l’ai rencontré. Cette machine est un détecteur. Il peut me dire si une faille est proche, où elle se trouve, et si elle est stable ou instable. Mais il ne peut pas prédire son état futur ou sa destination. »

Il se tourna vers lui et le scruta brièvement en croisant les bras.

« J’aimerais que tu règles ce problème. »
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One Shot / Re : Dalton Brothers Kidnap Local Banker's Daughter Calpurnia Tanner!
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 14 mai 2026, 01:52:05 »
Grat ne la détacha pas, mais il l’aida à boire soigneusement, avec une certaine dignité. Il conservait surtout l’eau, évitant d’en verser trop entre ses lèvres et retirant le goulot dès qu’une résistance se manifestait, éloignant le contenant lorsqu’elle toussait. Il ne prenait pas spécialement soin d’elle, mais il ne la violentait pas, et c’était déjà probablement plus que ce qu’elle pouvait espérer à cet instant. Sans doute est-ce pour cela qu’elle se permit de demander à manger, rencontrant le regard placide, mais pas agressif, du frère Dalton. Celui-ci soupira en se relevant et en refermant la gourde.

Grat — « On ne va pas t’affamer. »

C’est tout ce qu’il répondit avant de tourner les talons et de retourner à ses occupations. C’était peu, et ça ne disait pas si on la nourrirait décemment, mais on la nourrirait, et c’était déjà ça. Ça, et le fait de ne plus être bâillonnée pour la première fois depuis qu’elle avait été enlevée.

De son point d’observation, elle ne voyait pas toute la caverne, qui s’enfonçait et descendait plus bas. Il semblait que c’était une belle cachette, sûrement utilisée par les Indiens bien avant des malfrats comme eux. Il y avait de l’eau, de la fraîcheur, des protections naturelles et de la place. Et, à en juger par le fait que les frères se parlent sans juger bon de devoir baisser la voix, la déclaration de Grat sur l’inutilité de tout cri ici semblait effectivement juste.

A un moment, Calpurnia put entendre quelque chose de nouveau. Il y eut un bruit d’eau, remontant jusqu’à elle par échos, accompagné de rires virils. Une inspection lui permettrait de voir que deux des frères étaient toujours là, en train de préparer un bouillon de légumes au fumet délicieux à ses narines de femme affamée. Ils finirent par s’absenter à leur tour, en direction d’une autre partie de la grotte, quand les deux absents refirent leur apparition, torse nu et en sous-vêtements, propres, luisants et dégoulinants d’eau fraîche. Sans doute la petite source alimentant la caverne formait-elle une cuvette plus bas, où ils pouvaient se baigner sans contaminer l’eau utilisée pour les chevaux ou pour la cuisine. D’ailleurs, les bruits de baignade reprirent.

On l’avait laissée un moment dans son coin. Les frères s’étaient relayés pour surveiller le repas et, lorsque les deux seconds étaient remontés, ils avaient commencé à rôder en attendant leur pitance. C’est à ce moment que Bob sembla se rappeler d’elle, la fixant soudainement et s’approchant d’elle avec un sourire malicieux et mauvais. Rapidement, Bill lui avait emboîté le pas.

Bob — « Tu penses c’que j’pense, Bill ? »

Bill — « C’est très malpoli de laisser une dame mariner dans sa crasse. »

Bob — « Ouais. Elle va sentir plus mauvais qu’un bouc à ce rythme. »

Bill pouffa de rire.

Bill — « On t’amène prendre un bain, beauté. »

Les deux frères s’approchèrent et commencèrent à descendre vers elle pour s’emparer de ses épaules et de ses jambes.

Bob — « Te débats pas, tu vas te tuer en glissant sur les rochers là-bas. »

Que ce soit une menace ou un véritable conseil, les intentions des deux frères n’étaient clairement pas saines. D’ailleurs, elle pouvait douter qu’ils cherchent à la baigner toute habillée. Sa dignité était franchement menacée et on pouvait se demander comment elle allait réagir à cette nouvelle évolution de sa situation.
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Base Spatiale / Re : Je te trouverai aux confins de l'univers [Jack Marston]
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 14 mai 2026, 01:51:45 »
C’était une situation délirante. Jack avait rencontré un Ange. Un véritable Ange. Il avait vécu une expérience que beaucoup de croyants passaient leur vie à espérer. Et puis, il avait couché avec elle. Beaucoup auraient crié au sacrilège, mais le Tanexien n’était pas religieux. Il se fichait pas mal des conventions et de ce qui était bien ou mal. Il avait confiance en Anéa pour savoir ce qu’elle pouvait faire ou non ; et il péchait en cela, car elle n’était pas juste un Ange. Il n’avait aucun moyen de le savoir, mais il soumettait la Déchue à une danse dangereuse entre ses deux natures, que certains diraient complémentaires, mais qui la tiraient l’une et l’autre dans des directions fermement opposées, dans un jeu cruel pour elle.

Au demeurant, il n’écoutait que la langage de leurs corps et ne prenait pas de pincettes avec la belle. Il se délectait de sa peau d’albâtre, de sa chevelure de jais et des tremblements torrides de son corps aux élans pervers. Il se régalait de la vue, de ses courbes délicieuses et de son épieu logé en elle, couvert de son plaisir et gorgé de son désir. Il ne se posait pas de questions et ne répondait qu’à l’instinct, tout comme elle en cet instant. Mais à quel instinct obéissait-elle ? Lorsqu’elle le repoussa, grommelant d’une frustration amusée, il voulut vite revenir à la charge, mais il fut surpris de son volte-face. Il hésita une seconde, la laissant se jeter sur lui et étouffer sa surprise de ses baisers. Pendant un bref instant, même si elle n’avait pas changé, il lui avait semblé voir quelqu’un d’autre. Elle, mais pas tout à fait. Ça n’avait pas vraiment de sens, mais c’était comme si une autre personne vivait en elle.

Tant pis. Il ne s’attarda pas. Il en avait connu d’autres qui, fougueuses et passionnées, se métamorphosaient au lit. On disait que les dignes courtisanes de Da-Jin, si guindées et sophistiquées qu’elles en devenaient intimidantes, avaient gagné leur réputation par le visage radicalement opposé, sauvage et déluré, qu’elles révélaient aux clients habitués assez généreux pour trouver le chemin de leur couche. Peut-être était-ce pareil chez les Anges ? Incarner la vertu et combattre les monstres, ça devait être un peu épuisant, il fallait pouvoir se défouler. C’était ainsi que pensait Jack. C’est pour cela qu’il ne résista pas, ni aux baisers qu’il rendit volontiers, ni à sa chute sur le canapé, où il se retrouva perché au-dessus d’une belle souriante et ondulante dont la fente alla épouser et caresser son vit dans sa danse lascive et tentatrice. Il la laissa faire, sourit, descendit sur elle, enfouit son visage dans son cou qu’il embrassa passionnément.

« Anéa… »

Ce soupir à son oreille, en réponse à son murmure, déclencha de nouvelles hostilités. Il la sentit se tendre pour lui et il laissa son bassin pivoter, retrouvant son fourreau brûlant sans mal, retournant en elle d’un geste, d’un mouvement langoureux et profond, avant d’enrouler ses bras autour d’elle et de la serrer en reprenant ses coulissements. Leurs regards se croisèrent et il l’embrassa, leurs langues salivantes jouant et dansant au rythme de leur passion tandis que tout disparaissait autour d’eux et que rien d’autre que leur fusion charnelle ne compte dans l’univers. Plongé dans une transe amoureuse, Jack poussa en elle même sans y penser, perdant le contrôle, guidé par cette seule volonté profonde de jouir, de lui faire offrande de ce qui était à lui. C’était étrange, comme pensée… Comme un geste rituel… Un don de vie à une force tellurique. Rien d’angélique.
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Les terres sauvages / Re : Chasseurs d'Éternité (Yukka/Grayle)
« Dernier message par Yukka le mercredi 13 mai 2026, 20:00:31 »
Je me souviens que Miuggrayd avait demandé l'aide de certains professeurs pour confectionner ma hache. Il fallait allier magie de glace et forge enchantée pour la créer et l'avoir maintenant entre mes mains. Cela avait mis du temps, elle n'a pas été fabriquée en un jour, mais j'ai été assez patiente. Sincèrement, je ne regrette pas du tout...Elle est puissante, assez légère pour moi. J'ai le droit de me la péter un peu, non ? Il le faisait bien lui aussi, peu de temps avant ! Après, il faut le dire, ma hache en jette pas mal. Pareil pour mon armure, même si je sais qu'elle ne couvre pas grand-chose. C'est pour mieux amadouer l'ennemi et qu'il pense avoir le dessus...Bref.

Je fais signe de la tête vers Grayle lorsqu'il me demande l'autorisation de regarder et toucher mon armure. C'est ok...Mh. Bon. Voilà qu’il devient rouge comme une pucelle surprise en train d’lire un roman à l’eau d’rose. J’arque un sourcil, les lèvres légèrement tordues dans un rictus moqueur pendant qu’il précise qu’il parlait bien de l’armure. Bah voyons. Comme si j’avais cru autre chose. Même si, vu la façon dont ses yeux traînent depuis tout à l’heure, le doute est permis.

Je reste immobile tandis qu’il s’approche. La lumière bleutée de l’armure danse sur sa peau, découpant les lignes de ses épaules et de son torse avec une netteté presque indécente. Bordel. Il est vraiment bâti comme un guerrier de fresque, ce con. Trop propre pour être honnête. Ses mains glissent sur mes jambières, prudentes d’abord, puis plus assurées. Je sens à peine le contact au travers du métal enchanté, mais je vois son expression changer. La curiosité laisse place à quelque chose de plus… admiratif. Et ça, étrangement, ça me plaît. Pas parce qu’il me mate. Bon, si, un peu mais surtout parce qu’il regarde mon armure comme elle mérite d’être regardée. Avec respect et adoration.

Quand ses doigts remontent jusqu’aux épaulières en forme de lion, je baisse les yeux vers lui. Il est plus proche maintenant, suffisamment pour que je sente sa chaleur malgré le froid de l’acier, suffisamment proche pour voir le moment exact où son regard dérape vers la protection de mes hanches avant de remonter précipitamment. Ah...Donc j'avais bien raison depuis le début. Je souffle du nez, amusée et aigrie à la fois, malgré moi.

- T’essaies d’être discret, mais t’es nul à chier pour cacher c’que t’as dans la tête.

Je croise les bras sous ma poitrine cuirassée, la hache toujours tenue d’une seule main maintenant, sans le moindre effort. Je le fixe avec un sourire carnassier. Mon but est clairement de lui faire peur, et ça m'amuse.

- Relax, j’vais pas t’décapiter. Pas encore...

Même si j’pourrais, facilement en plus. L’idée me fait sourire intérieurement, l'espace d'une seconde mais ce serait complètement stupide de ma part. En soi, il n'a rien fait de « mal », si ce n'est qu'un regard un peu trop appuyé sur ma personne. Et puis, j'ai besoin de lui encore, alors autant qu'il soit vivant.

Le silence revient un instant autour du feu. Le bois craque doucement. Plus loin, le vent fait bruisser les arbres, mais ici, dans ce petit cercle de lumière orange et bleue, l’air paraît devenu plus lourd. Grayle retire lentement sa main de l’armure, comme à regret. Et moi… moi j’le regarde faire sans bouger. Mauvaise idée. Très mauvaise idée. Parce que maintenant qu’il est juste là, à portée de bras, j’remarque trop de trucs. L'absence totale de cicatrices. Pour quelqu'un qui semble parcourir bien des terres, c'est plus qu'étrange. On dirait presque le corps intact d'un nobliau de Nexus. Il y a aussi et surtout cette foutue façon qu’il a de me regarder comme si j’étais à la fois un danger mortel et la plus belle chose qu’il ait vue depuis longtemps. Putain. Je détourne finalement les yeux en claquant ma langue contre mon palais, un peu agacée.

- Arrête un peu d’me fixer comme ça, gamin.

Oui, je le rappelle à l'ordre avec ce surnom mais au moins, ça devrait le réveiller. Je rengaine ma hache et mon armure disparaît pour retourner à son état de base. Je soupire longuement, me massant une tempe. Je me penche deux secondes pour fouiller dans mon sac et récupérer la gourde d'eau, histoire de me calmer un peu et que, surtout, je me retire cette gêne qui commence à me prendre.

- J'pourrais presque croire que tu m'trouves jolie...Allez, va dormir.

On évitera de continuer à dire des conneries et j'pourrais passer une partie de la nuit tranquille, juste à veiller à notre sécurité...
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Ville-Etat de Nexus / Re : Bienvenue à Loudpard, école de sorcellerie
« Dernier message par Yukka le mardi 12 mai 2026, 22:48:37 »
Il m'arrive parfois de me demander si Papa et les garçons réagiraient de la même manière que Miuggrayd s'ils étaient encore là aujourd'hui. Mph, ils n'auraient pas hésité à me charrier...Pendant un instant, je fixe Miuyggrayd, la moue pensive, alors qu'il s'excuse auprès de Zorro. Ce grand elfe, je le considère comme mon meilleur ami, mon partenaire, et je sais qu'il me traite comme si j'étais sa fille, comme si j'étais fait du même bois, du même sang que lui. Mais nous sommes bien trop différents, même en dehors de notre physique. Il est bien trop sage et sociable, alors que moi, à côté, je ne suis qu'une brute solitaire. Je préfère largement les grandes étendues boisées, à recueillir des herbes pour mes études, plutôt que de rester entre quatre murs à devoir se forcer à sourire à quelqu'un pour pas qu'on nous fasse chier. Bien sûr, il y a du bon à rester à Lenwë pendant quelques temps, mais j'étouffe rapidement...

En voyant mon état, Miuggrayd a intimé que je me fasse soigner au plus vite. Il vient m'aider à mettre une compresse sur ma blessure et, avec Zorro, il nous fait sortir expressément de ma chambre. Il me pose mille et une questions alors, bien qu'agacée par tout ça et n'ayant clairement pas eu le temps de me reposer, je lui explique tout ce qu'il s'est passé jusqu'à ce que je tombe dans les pommes. En gros condensé, bien qu'il me réclame des détails, mais je n'ai pas le temps de lui en dire davantage. J'esquive la suite en rentrant dans l'infirmerie, laissant les deux zigotos à la porte.

Cet endroit ne me plaît pas. En fait, il ne m'a jamais plu. Le plus simple aurait été d'utiliser de la magie curative pour me soigner mais cela demande énormément d'effort pour finalement pas grand-chose, pour ma pomme. Je préfère encore qu'on utilise les plantes pour retourner sur mes deux pattes, et au moins, ça me laissera une bonne cicatrice de guerre. P'tit souvenir sympa.

Bianca Ambërlyth me fixe. Elle arque les sourcils, visiblement surprise de ma présence entre ses murs, avant de me donner un petit sourire. Je n'aime pas cette fée. J'sais qu'elle fait bien son travail mais sa façon de sourire, d'être si douce, ça me fait hérisser le poil ! Mais je suis obligée de passer par ici pour que la blondasse me foute la paix. Je prends place sur un lit, sur le bord du moins, et j'explique ce qu'il s'est passé à la fée, qui me fait les soins nécessaires et qui me procurent quelques grimaces, je dois dire, mais j'ai connu pire, tout de même...

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Miuggrayd arborait un air triste et inquiet, fixant la porte de l'infirmerie comme si elle n'allait jamais se rouvrir. Un long silence s'était installé entre les deux hommes et ce fut Zorro qui le brisa le premier. Si le grand elfe souhaitait avoir la suite de l'histoire ? Quelle question ! Il ne fit que hocher du chef pour répondre à l'invité de Yukka. Un fin sourire orna les lèvres du mage mais il n'était guère joyeux.

- Je tiens à vous présenter mes excuses une nouvelle fois, Zorro, pour le comportement que j'ai eu tout à l'heure. Et...Je vous remercie d'avoir sauvé ma f...Yukka. Mh hm. Elle ne fait généralement pas attention à elle, et se fiche complètement que je me fasse un sang d'encre !

Miuggrayd souhaitait poursuivre dans sa plainte mais il fut vite interrompu par le retour de Yukka, accompagnée de l'infirmière Bianca.

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La fée me tend sa fiole à l'aspect...bien verdâtre et je tire encore une grimace de trois mètres de long. Fait chier. Je ne lui répond que d'un hochement de tête pour la remercier, et elle finit par disparaître finalement derrière cette même porte dont on était sorties. J'observe Miuggrayd et Zorro de haut en bas. Apparemment, ils se sont rabibochés, et mon ami lui a donc présenté des excuses comme il se doit. Bien. J'avais pas envie de revenir dessus.

Le gargouillement terrible de Zorro me fait légèrement pouffer, retenant un rire. C'est vrai qu'on n'a pas vraiment mangé comme il se doit depuis quelques temps. On a pressé le pas pour arriver en un seul morceau jusqu'à l'Académie mais il ne restait plus grand-chose niveau graille. Je lui avais promis de la bonne bouffe et il sera servi. Miuggrayd décide de nous montrer le chemin, bien que je sache y aller toute seule, à force, mais j'ai l'impression qu'il s'est fait un nouvel ami. Il entame le pas, Zorro et moi le suivant doucement.

- Si tu pouvais choisir quelque chose à manger là, sans savoir ce qu'il y a, qu'est-ce qui te f'rait plaisir ?

C'était qu'une simple question, par simple curiosité. Il va avoir du choix, ça lui changera probablement des gibiers, ou des racines trouvées à la va-vite. Mais il ne me répond pas, venant plutôt me chuchoter...DES PUTAINS DE CONNERIES, avant de fuir, ce lâche ! Connard ! J'vais t'buter, tu vas voir. J'ai pas mise cette tenue pour te plaire, putain ! J'vais m'venger, tu verras. Je fulmine, ne rêvant que d'un croche-pattes bien placé pour qu'il se pète la gueule avec sa bouffe et se fasse engueuler d'avoir gaspillé la bouffe en plus de ça ! Mh...Non, la bouffe, c'est sacré. Mais tu perds rien pour attendre, sale con ! Je presse le pas, passant devant lui et mon ami, poussant les portes de la grande salle.

La salle à manger est un grand espace, surtout en longueur. Son plafond est porté par des colonnes qui ne sont rien d'autres que des vieux arbres, recouverts de lierre et de mousse. Leurs branches puissantes se rejoignent sur le plafond, maintenant les vitraux qui apportent beaucoup de lumière traversant les feuillages dans la si grande pièce. Le sol est fait de pierres anciennes brossées. De longues tables en bois rustiques avec leurs bancs occupent tout l’espace, alignées comme dans une auberge médiévale. Sur les tables, on distingue de petites lanternes ou bougies qui diffusent une lumière chaude et dorée. D’autres lanternes suspendues aux branches renforcent l’ambiance intime et magique. Au fond de cet espace, on peut voir un grand comptoir avec plusieurs marmites et grandes casseroles. Là se tenait tous les plats disponibles et qui restaient chauds grâce à des pierres magiques.

Miuggrayd se détache de nous, semblant avoir trouvé quelqu'un sur une table plus loin.

- Veuillez m'excuser, je dois aller parler à un professeur. Je n'en ai pas pour longtemps. Profitez-en pour vous requinquer.

Il s'éloigne ensuite sans un bruit, me laissant avec Zorro. Nan mais lui...Même pas j'lui fais le tour du propriétaire. Je lui fais un doigt d'honneur et file me prendre un plateau, que je remplis de plein de bonnes choses. Dans mon assiette, des pommes de terre fumantes passées au beurre, de gros bouts de jambon de sanglier des neiges, avec une grosse pinte d'hydromel. Je rajoute des fruits secs comme dessert. Toujours en foutant des vents à ce vaurien, je m'installe à une table où personne ne s'est installé encore, et je commence à « picorer » dans mon assiette...Je déconne, j'ai trop la dalle. J'utilise une bonne grosse cuillère en bois pour en prendre plus dans une bouchée...Putain, ça fait du bien.

Alors que je vois Zorro s'installer à côté de moi, mon regard se porte sur Miuggrayd qui parle avec le professeur Reinold. Ce dernier semble froncer les sourcils, puis l'elfe hoche la tête avant de revenir vers Zorro et moi. Il prend place face à mon compagnon de voyage et lui sourit.

- Est-ce à votre goût ? Puis-je savoir ce que vous cherchez à Lenwë ? Je serai heureux de vous aider.

Mph...Qu'ils blablatent tous les deux, histoire que je mange tranquillement, même si ce n'est pas en réelle paix. Cela aurait été plus agréable de manger dans ma chambre...
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