Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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One Shot / Re : Minettes en Montagne [PV Ethan]
« Dernier message par Ethan Lenoble le Aujourd'hui à 09:08:48 »
Je ne dirais pas que je vins forcer ma belle fille, disons plutôt que je la dirigeais afin qu'elle n'hésite pas trop...
Je fus heureux que Cora soit là pour l'aider à allez de l'avant, sans elle cela aurait peut-être été plus long, plus dure. Et pas dans le bon terme, ici, elle se laissai aller et prenait son temps, je caressais son fessier en la fixant avant de sourire à Cora.

- Oui, daddy va être bon et dure en toi, pour toi ma chérie. Renchéris-je le pénis en érection contre sa fente humide.

Mon gland fini par pénétrer ses douces lèvres humides et j'en soupirais, la dévorant du regard tandis que j'appréciais son couinement. Elle était bien préparer, car malgré mon gros membre, je glissais en elle, petit à petit et de mieux en mieux. Ecartant son vagin de mon calibre ardent.

La voilà qui soupire et mes oreilles n'en perdent pas une miette, alors que je la fixe onduler sur mon chibre. Je sentais ses parois intimes, chaudes sur mon membre, frotter encore et encore, de plus en plus fougueusement à mesure qu'elle se laissait aller et que son minou s'écarte pour bien gober mon phallus.

- Ahn oui ma fille !

Je répondis au lèvre de ma belle fille et mordilla celle-ci avant que nos langues dansent ensemble, un balai endiabler et bien chaud tandis que nos corps se frottait l'un à l'autre lascivement. Partageant la chaleur de ceux-ci ainsi que cette union interdite et si chaude...

En rompant le baiser, je vis Cora nous regardé et j'en souriais coquin, claquant son fessier avant de pointer une valise dans un coin.

- Regarde avec quoi tu aimerais jouer, tu as le dernier placard sinon. Mon regard pétillait et j'imagine, que, comme elle était plus ouverte, qu'elle ai utilisée ou fait d'autre chose, elle en serait moins gêner que Elise.

Dans la valise il y avait des accessoires et le placard, des tenues sexy, cosplay pour un peu de jeu, prévus au départ pour ma femme Vanessa mais aussi espérer pour Elise... Nous aurions tout le weekend pour baiser, euh jouer...

Bien que laissant Elise pardessus-moi, donner le rythme, je donnais des coups de reins pour bien la pénétrer en profondeur, grognant de plaisir à sentir son minou accueilir mon chibre. Par ailleurs, ma main gauche appréciait les courbes de sa poitrine, la massant avec délicatesse et tirant son téton pour la stimuler de toute part. Je comptais bien lui donner un avant-goût de tout le plaisir qu'elle peut avoir avec moi... et en redemander même à la maison.
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Centre-ville de Seikusu / Re : La cour des secrets [PV. Alice]
« Dernier message par Alice Makai le jeudi 19 mai 2022, 22:30:21 »
Parle moi Kaito. Je t'en prie, dis quelque chose, n'importe quoi… Les yeux baissés, fixés sur sa main qu'elle tenait toujours, Alice attendait. Elle attendait la réponse de Kaito autant qu'elle la redoutait. Ce qu'elle aurait aimé pouvoir devenir minuscule et disparaître, pour ne pas avoir à affronter son regard, le regard de son aîné qu'elle devait avoir totalement déçu en ce jour.

- La perception que j'ai de toi ?

La jeune femme déglutit. Pourquoi cette pause, pourquoi n'allait-il pas droit au but ? Se rendait-il seulement compte de l'émoi dans lequel il la mettait ? C'est à ce moment que le jeune homme fit un pas dans sa direction et, joignant ses mains sur les siennes, les porta contre sa poitrine, là où elle put sentir sans l'ombre d'un doute son coeur tambouriner à un rythme effréné. La surprise lui fit relever le visage dans sa direction alors qu'il se déclarait, la laissant sans voix, ou presque.

- Kaito…

L'émotion lui étreignait la gorge. Q-que dire après une telle déclaration ? Elle en avait le souffle coupé et les larmes au bord des yeux. Mais elle n’eut pas le temps de parler davantage qu’il l’entoura de ses bras pour la serrer contre lui avant de l’embrasser. Une vague de chaleur et de tendresse s'empara alors d’elle. Elle avait eu si souvent envie que cela arrive, à chaque fois qu’il se penchait à côté d’elle pour corriger ses exercices, qu’il réduisait la distance entre eux, pour finalement ne rien faire. Elle avait si souvent rêvé de pouvoir se blottir aux creux de ses bras, inspirer son odeur… Et là, c’était la réalité. Kaito était bien là, l’enlaçant, l’embrassant, et Alice était conquise. Elle ne voulait rien de plus qu’être avec lui, là maintenant et, fermant les yeux, elle vint presser ses lèvres contre les siennes pour lui rendre son baiser, avec toute la tendresse dont elle savait faire preuve, se hissant sur la pointe des pieds pour prolonger cet échange le plus longtemps possible. Oui, en cet instant, rien ne pouvait la rendre plus heureuse que sa présence.

Mais tous les bons moments ont une fin, et celui-là ne devait pas faire exception. Le souffle court, le coeur tapant toujours à tout allure dans sa poitrine, leurs lèvres se détachèrent, et Alice reposa les yeux pétillants d’émotions sur son ainé. Il était adorable malgré sa gêne suite à son aveu et elle mourrait d’envie de goûter davantage ses lèvres, son cou, sa peau…  Mais elle ne pouvait pas se permettre de lui sauter dessus comme ça, malgré la boule de désir qu’elle sentait grandir en elle. Elle le regarda donc, s’écartant d’un pas pour pouvoir l’admirer dans sa totalité. Elle n’aurait pas pu rêver mieux, Kaito était parfait à ses yeux, tant dans son caractère que son physique, Pourquoi donc cet aveu devait se faire dans ce genre d’endroit ? Le malaise sembla les reprendre tous les deux, alors que le blond semblait vouloir détourner la discussion en lisant à haute voix la brochure qu’il avait reçu plus tôt.

Oh. Bon. Sang. Alice vira instantanément rouge écarlate. Bien sûr, elle avait déjà lu ces brochures, par curiosité ou simplement pour tuer le temps, mais entendre Kaito lire à haute voix le contenu, c’était une toute autre histoire. Elle avait l’impression encore plus que d’habitude d’être un objet, une marchandise, de vendre son corps et ses services, juste pour pouvoir vivre. Comment pouvait-il lire ça aussi calmement, et ne pas la juger ? Le début du texte était préformaté, le même pour toutes les hôtesses, mais il commençait à attaquer la partie qui lui était plus particulièrement dédiée. Une partie d’elle voulait l’arrêter, lui arracher le flyer des mains, mais elle n’y arrivait pas, car une autre part attendait son jugement à la lecture des mots qui avait été couchés sur le papier, certains sans son approbation préalable.   

…Ne refusant rien et ouverte à la gourmandise...

Ne refusant rien, ne refusant rien… il fallait le dire vite. Oui, la demoiselle était de nature extrêmement docile, et disait rarement non aux clients, peu importaient les fantasies et dépravations qu’ils voulaient lui imposer, mais il lui était tout de même arrivé quelques situations où elle avait été contrainte de décevoir ceux qui payaient sa compagnie. Fort heureusement pour l’établissement, cela arrivait peu souvent, uniquement quand les clients ne se renseignaient pas assez et espéraient d’elle d’endosser un rôle de dominante. Elle avait beau donner dans le jeu de rôle avec autant de casquettes que de costumes différents pour satisfaire ceux qui s’offraient ses services, c’était une position qu’elle ne pouvait par nature pas endosser. Et puis il y avait aussi eu ce client qui avait tenté de partir dans un délire uro-scatophile… Rien que d’y repenser, elle avait des hauts le coeur…

...elle saura vous séduire par l'accueil profond de sa gorge…

Ah ça… La jeune femme avait appris que les hommes rafollaient de cette pratique sur le terrain, et elle avait également appris à l’apprécier à force de devoir satisfaire toutes ces bonnes gens. Sa gorge était désormais entrainée mais pas non plus infaillible, car il fallait dire qu’elle avait rarement affaire à des calibres impressionnants.

… le moelleux du creux de sa poitrine…

Sans doute un des points auquel elle avait été le plus préparée mentalement, avant même d’être débauchée dans ce club. Elle avait l’habitude qu’on la regarde davantage dans les seins que dans les yeux, et ce même alors qu’elle avait pris l’habitude d’aplatir sa poitrine afin qu’elle n’apparaisse moins grosse qu’en réalité aux yeux du monde. Alors quand des hommes avait demandé à profiter de la chaleur de ses monts découverts pour assouvir leurs envies lubriques, elle n’avait pas eu la moindre surprise, et aujourd’hui encore, rares étaient les clients qui ne réclamait pas la possibilité de profiter de ce don de la nature.

…sa passion pour la sodomie…

Ahem, Alice aurait adoré corrigé cette phrase. La passion de ses clients surtout. Parmi tous ceux qu'elle avait eu, ceux qui n'avaient pas tenté de s'infiltrer par cette entrée se comptaient sur les doigts de la main. Au point qu'elle finissait presque par se demander si les hommes n'avaient pas un souci avec son intimité. Après, pas qu’elle n’appréciait pas ça non plus, mais ça devenait presque répétitif, à croire que ses fesses fermes attiraient bien plus que de raison.

…Que vous soyez venu seul ou en groupe avec vos amis, Alice aura préparé pour vous sa chambre ou une suite pouvant accepter jusqu'à dix personnes...

Dix personnes… ça avait été son maximum, mais heureusement que ça n’arrivait pas tous les jours. Un flash lui revient, celui de la soirée Wonderland… Oh oui, elle ne s'en rappelait que trop bien. Un groupe d'une dizaine hommes d'âge mûr qui avaient tous allègrement exploré toutes ses entrées vers le pays de merveilles, pour finir par la couvrir de leur semence, faisant passer sa tenue de la robe bleue d'Alice au lapin blanc sans changer de costume. Bon sang ce qu’elle avait honte en y repensant. Faites que Kaito ne l’apprenne jamais.

En parlant du jeune homme, ce dernier avait interrompu sa lecture, et interieurement, Alice en soupira de soulagement. Qu'est ce qu'il aurait pensé en voyant les prochains paragraphes qui decrivaient les nombreux équipements des chambres, ainsi que les accessoires disponibles ? Les meubles de la pièce étaient remplis de tant de vibromasseurs, plugs et autres articles de bondage en tout genre. D'ailleurs, la demoiselle ne l'assumait pas vraiment, mais elle était assez friande de l'utilisation de ces derniers. Cette sensation de ne plus avoir le contrôle de la situation, de ne pouvoir que subir, elle trouvait cela grisant au delà du raisonnable. Enfin, Kaito le decouvrirait peut-être de lui-même ?

En parlant du loup, ce dernier avait relevé la tête et éclata de rire en la regardant. E-est-ce qu’elle avait eu une quelconque réaction qui avait eu cet effet sur lui ? Sans doute pas, car il s’excusa de nouveau.

- Euh ... wow! Je suis nul! Super performance pour détendre l'ambiance ... Hum ... je te présente mes excuses pour cette lecture inadaptée.

Malgré ses joues rouges, Alice ne put réprimer un petit rire à son tour. Même dans ce genre de moment elle ne pouvait s'empêcher de le trouver craquant, et elle voulait le lui faire comprendre. Alors, sans rien dire de plus, elle s'avança à son tour vers lui, prit ses mains dans les siennes et, se collant à lui, approcha son visage pour lui prendre un nouveau baiser avec toute la douceur qui lui était propre. Elle voulait qu'il ressente toute l'affection qu'elle avait pour lui, celle qu'elle ne savait exprimer avec des mots.

L'échange fut bref, mais la jeune femme espérait qu'il ait suffit à exprimer ses sentiments. Elle baissa les yeux ensuite, et un sourire se dessina sur son visage. Sans regarder son compagnon, elle alla posé doucement sa main gauche au niveau de son entrejambe. Voila donc ce qui avait causé cette drôle de sensation qu'elle senti contre son ventre un peu plus tôt. Elle le sentait déjà extrêmement durci sous ses doigts et retourna son visage vers le sien, un air amusé sur le visage.

- Tu n'as pas à t'excuser mais… J'ai l'impression que ce que tu as lu ne t'a pas déplu, je me trompe ?

Prononçant ces paroles, elle se mit à caresser son engin qui semblait bien à l'étroit dans son jean désormais. Elle n'avait beau pas le voir, elle devinait à la forme qui se profilait sous sa main que le jeune homme n'avait pas à rougir de sa taille, qui pouvait clairement rivaliser avec les clients les mieux membrés auxquels elle avait déjà eu affaire. 

- Tu veux peut-être que je m'en occupe, "Maître" ? Après tout tu as payé pour ça~

Elle ponctua sa phrase d'un petit rire des plus sincères. Elle n'était aucunement moqueuse, mais souhaitait simplement lui faire plaisir, de la manière qu'il le désirait. Elle était certes à son service par "contrat" pour cette nuit, mais pour lui, elle ne se limiterait pas au strict minimum dont elle se contentait le plus souvent. Elle tenait à le rendre heureux et était prête pour cela à se plier à ses moindres envies, des plus simples aux plus folles.
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Vous nous quittez déjà ? / Re : Ralentissement d'une vampire zombie
« Dernier message par Anéa le jeudi 19 mai 2022, 19:38:55 »
Bon retour  :D
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Prélude / Re : Ivyrrum, les instances supérieures décident pour toi [Anéa]
« Dernier message par The Dark Idol le jeudi 19 mai 2022, 18:56:26 »
Re-bienvenue :)

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Vous nous quittez déjà ? / Re : Ralentissement d'une vampire zombie
« Dernier message par Lucy Trend le jeudi 19 mai 2022, 15:05:58 »
Nouveau rythme adopté donc pret a posté de nouveau :)
6
Prélude / Re : Ivyrrum, les instances supérieures décident pour toi [Anéa]
« Dernier message par Clad Oyio le jeudi 19 mai 2022, 11:32:08 »
Hey ! Re  ;)
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Le parc et son sous-bois / La notion de l'autorité. [PV : Lucy Trend]
« Dernier message par Izar Myrrhe le jeudi 19 mai 2022, 11:15:53 »
La notion de l'autorité.





Minuit pile. Quartier de la Toussaint. Sous un réverbère.

J’attendais une certaine personne que j’avais aperçu lors d’une orgie clandestine que j’avais plus ou moins encadré du temps où je vivais des femmes, c’est-à-dire l’année dernière. Je campais alors le rôle de proxénète au compte d’un couard local que je fis très tôt abattre par l’un de mes nouveaux employeurs, Crap. J’ignorais quel était exactement le rôle de cette personne lors de ladite orgie, mais je savais qu’elle ne raffolait pas seulement des plaisirs simples de l’existence. En fait, elle - car oui, en effet, c’est une femme dotée, donc, d’une paire de seins et d’une entrejambe réconfortante ! - appréciait tout particulièrement les attentions accordées à ses pieds.

Oui, oui, ses pieds. Ni plus, ni mieux.
Et alors, on est en droit de se poser la question suivante : pourquoi je m’intéresse à cette folle qui fétichise ses pieds ?

Je la connaissais depuis un bon moment et je dois confesser que j’avais souvent besoin de retrouver la tendre compagnie de mes consoeurs… vampiriques. Elle s’appelait Lucy Trend et était en théorie mon aînée dans les hiérarchies formelles (ou informelles ?) qui segmentent notre race, bien que dans nos rapports nous n’avons jamais tenu cela en considération. J’étais même plutôt franchement dirigiste avec elle : il faut d’ailleurs rappeler que mon caractère étant difficile et que, par conséquent, mes fréquentations étaient à la juste mesure de ce dernier, si bien que je m’entourais très souvent de personnalités singulières. Dans le cas de Lucy Trend que je malmenais parfois par l’extrême brutalité de mes manières et qui s’en accomodaient avec dévouement et abnégation jusqu’à un certain point (bien que la bougresse prenait un plaisir coupable ! Ne nous mentons point !), nous avions coutume de nous séparer, puis de nous réconcilier après qu’un énième coit nous ait convaincu de nous donner mutuellement une chance supplémentaire. Malheureusement, maudits nous étions, si bien que cela ne durait qu’un temps durant.

Soudain, j’entendis un bruit. Elle devait sans doute être proche, car j’entendais des bruits de pas réguliers, des bruits de pieds nus dont les ongles tranchants effleuraient le parterre de fleurs soigneusement entretenu par les collectivités locales.
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Prélude / Ivyrrum, les instances supérieures décident pour toi [Anéa]
« Dernier message par Ivyrrum le mercredi 18 mai 2022, 23:59:35 »
Identité : Ivyrrum (Ivy-Rhum)
Âge : Décédé à l’âge de 23 ans, impossible de le calculer précisément ensuite.
Sexe : Masculin
Race : Dragon
Sexualité : Hetero

Physique :
Ivyrrum a un physique taillé par les champs de bataille. Son air athlétique est uniquement le fruit de gestes répétitifs pour la survie, par le soulèvement de sa hache et de son bouclier. Son endurance en ferait pâlir plus d’un et il sait parfaitement comment encaisser un coup. Bien que ce physique puisse être attirant pour certains, il l’est un peu moins lorsqu’on porte son regard sur son visage. Des yeux rouges menaçant, trahissant sans mal que vous pouvez être à tout moment considéré comme un ennemi. Les traits de son visage n’aident pas non plus. Ils sont agressifs et le sourire ne trône pas sur ses lèvres. Au contraire, le premier message qui est automatiquement transmis, c’est de ne pas l’approcher, le but étant d’être le plus tranquille possible. Ses cheveux noirs, en bataille, témoignent d’un petit laisser aller, lui donnant certains airs rebelles et cachant par la même occasion des oreilles pointues.

 Niveau vestimentaire, il est fidèle à lui-même. Il ne suit pas la mode et il porte ce qu’il préfère. Il se fiche pas mal du regard des gens, portant souvent des accoutrements qui viennent clairement d’une autre époque. Il a horreur des vêtements serrer du monde moderne.

Bien que la mort n’ait visiblement pas touché son aspect humain, c’est bien l’inverser pour l’aspect dragon. Sa couleur s’est bien assombrie, laissant paraitre des dégradés de violet sur ses écailles et ses ailes qui donnent l’impression d’avoir été en quelque sorte décomposées par quelques endroits.

Apparence dragon

Caractère :
Difficile de cerner le dragon. Sa personnalité s’est fait détruire peu avant sa mort. Il n’en reste que des brides qui tentent vainement de reconstruire ce qui a été perdu. Il est donc bien très souvent en quelque sorte absent … ou plutôt dans sa bulle, en train d’essayer de démêler le vrai du faux de tous les souvenirs présents dans son esprit.

Mais une chose est sûre, il prend bien du plaisir quand il s’agit de participer à un combat. Même si ce n’est pas le sien et que deux personnes sont en train de se battre dans la rue, il ne peut s’empêcher d’aller participer pour les mettre tous les deux K.O. Ayant grandi pour servir de chaire à canon, c’est une chose qui est inscrit au fer rouge au plus profond de sa mémoire.

Malgré tout, même s’il semble sauvage et violent, il aidera le plus démuni. Donner une pomme à un mendiant ou simplement à quelqu’un qui a besoin de se nourrir est naturel chez lui. Il connait parfaitement cette sensation, celle de vouloir subvenir à son besoin de nourriture sans que cela soit possible. C’est une frustration qui ne quitte jamais les bas fond de notre esprit.

La cupidité est innée … il n’est pas un dragon pour rien. Il a en tout cas amassé un sacré trésor lors de ses années de vie passant à piller les villages et les villes qu’il traversait. Cependant, son trésor est aujourd’hui … perdu. Il ne se souvient plus comment rejoindre son antre sacré dont l’entrée change tous les jours d’endroit … Mais fort heureusement, ce trésor l’attend sagement, enchanté de manière qu’il ne manque rien même si on venait à le trouver. Mais cette cupidité aujourd’hui est déformée … étrangement déformée.


Histoire :
Difficile de décrire sa naissance. Il en a aucun souvenir. Cependant, il a grandi au début de l’air viking dans la famille d’un chef de guerre. Il a été adopté, au plutôt … éduqué pour être un guerrier irréprochable. La fille biologique, du même âge, du chef de guerre eu plus ou moins la même éducation, ce qui les lia d’amitié, au point de faire toutes les fameuses promesses que les amis d’enfances se font … oui toute, même les plus absurdes sans connaitre ce que le futur réserve. Son prénom était Liv

Ses 14 ans arrivaient bien vite. Il n’ignore pas être un dragon … mais garde ce secret, si bien que même la fille du chef de guerre ne connait pas cette vérité. Mais c’est aussi à cette période que le père de Liv trouvait la mort par la maladie. Elle fut donc projetée au rang de chef de guerre … mais pas sans un petit bain de sang. Les opposants défiaient Liv en duel pour prendre sa place. Et comme le dragon était bien plus endurant et fort qu’elle, Liv lui demandait de la représenter … Ce qu’il acceptait. Ce sont donc les premières vies qu’il prenait en tant que guerrier, en défendant l’honneur de la fille de son père adoptif.

Mais Liv avait de grands projets. Un peu naïve … encore inexpérimentée, certes, mais elle pouvait compter sur Ivyrrum qui faisait preuve d’une combativité et d’une force à toute épreuve pour son jeune âge. Être un dragon était grandement. Les guerres de clans étaient également fréquentes. Liv voulant unir une grande majorité du peuple sous une même bannière, les opposants étaient nombreux chez les autres clans, menant donc bataille sur bataille pour défendre ses terres, conquérir celle des autres et mater ceux qui résistaient encore après la victoire. 

Les années passèrent et se ressemblaient toutes. La réputation d’Ivyrrum était bâtie depuis longtemps maintenant. Elle avait cependant commencé à faire de l’ombre à l’autorité de Liv. Après tout, elle avait fait de lui le premier général de son armée … ce qui aujourd’hui posait un problème. La plupart des guerriers préféraient écouter Ivyrrum plutôt que la cheffe de guerre. Elle n’allait jamais sur le champ de bataille alors que le dragon y était constamment. Les guerriers qui survivaient et qui transmettaient les récits des combats ne citaient pratiquement jamais Liv. Et vu la taille du royaume, c’était dangereux.

Ivyrrum c’était aussi éloigné de Liv durant ces dernières années, n’appréciant pas de la voir jouer sur le plan politique en parlant de mariage arrangé avant de s’en débarrasser lors de banquet. Et Liv n’aimait pas ça, car elle perdait de vue les promesses établies il y a de ça des années. Cette situation engendrait aussi de nombreuse dispute. A qui la faute ? Au temps très certainement. Le dragon n’avait que le combat en tête également. De plus, une fois qu’une bataille était terminée, il récoltait la mémoire des défunts dans le but que leur vie ne soit jamais oubliée. Une sorte d’honneur qu’il apportait à ses alliés comme à ses ennemis. Un pouvoir dont il ne contrôlait pas la nature.

Et le jour tant redouté arriva. Après cette bataille, le général s’écroula au milieu des cadavres. Récupéré par ses troupes, les unités de soins étaient dépassées. Ce qui devait arriver arriva. Le cerveau était capable d’accumuler un certain nombre d’informations. Et ce nombre avait été atteint. C’était comme une surcharge de données qu’il vivait. Et lorsqu’il était plus ou moins rétabli, il avait des pertes de mémoire conséquente. On avait même dû lui rappeler son prénom.

La nouvelle d’une perte de mémoire arrivait vite aux oreilles de Liv. Et elle était encore plus furieuse que d’habitude d’apprendre que toutes les promesses faites plus jeune s’étaient … envolé. Ivyrrum avait d’ailleurs déjà changé. Cet accident n’était pas sans conséquence sur sa personnalité. Il avait le souvenir qu’elle était une très bonne amie … mais il n’acceptait pas qu’elle lui parle sur ce ton alors que, jusqu’ici, il le tolérait puisqu’elle était cheffe de guerre. Une rébellion qui passait très mal et des phrases, qui n’auraient jamais dû l’être, sortaient de la bouche de Liv. Le fait que Ivyrrum avait été adopté dans l’unique but de la servir jusqu’à la mort sans rechigner une seule seconde révolta le dragon encore hospitalisé. C’est dès cet instant qu’il lui tourna le dos pour de bon, sans le lui dire malgré tout.

Se remettant durant les prochains mois de cet accident, Liv était privé de son général. Il lui manquait un élément puissant sur le terrain et elle ne s’en rendait pas compte, aveuglé par ses sentiments. Même si elle gagnait du terrain, la vitesse de son avancée avait diminué par trois minimums. Et lorsqu’on lui faisait remarquer ce détail, cela ne faisait que mettre de l’huile sur le feu sur ce qu’elle ressentait. Jusqu’à ce qu’elle finisse par franchir la ligne de non-retour. Elle ordonna l’assassinat de Ivyrrum qui lui faisait de l’ombre, les guerriers attendant son retour plus que les prochains ordres de la cheffe de guerre. Une telle mort priverait également Ivyrrum du Valhalla, car il ne serait pas mort sur le champ de bataille.  En cette nuit froid, avec 23 bougies sur la tête et ce qui est très jeune pour un dragon, il fut assassiné par 5 individus pleine rue alors qu’il faisait son marché … son corps tenant à peine sur ses chaires tant il avait été troué par ses assaillants.

Mais ce qu’il ignorait … c’est que les dieux avaient joué sur sa destinée.

Un dieu se présentait à lui dans un environnement … bien étrange. Impossible à décrire avec des mots. Ce dieu ne lui donnera jamais son nom. Il expliquait alors au dragon qu’il avait fait un pari avec Odin. Ayant fait exprès de perdre tous les précédents afin de mettre la main sur quelqu’un qui était en dessus du lot pour en faire un de ses champions. Un champion dans la mort, de la mort, défendant ainsi les intérêts de son nouveau … maitre. Ivyrrum aura même eu l’occasion de visiter le domaine d’Odin, pouvant constater que les valeureux guerriers des légendes étaient devenus de simple poivreau. Il y avait trop de fêtes dans les salles du dieu, ce qui rassura le dragon en augmentant son intérêt pour le nouveau domaine qui sera sa maison désormais.

Mais avant de défendre les intérêts de ce dieu, l’entrainement. Et pour ceci, rien de mieux que d’être emmené vers son ancien champion dragon. Il était normal de vouloir remplacer ce cadavre qui se dressait alors devant lui. Il lui manquait clairement un œil, quelques doigts de pieds, une main … la liste était longue. Mais cet homme allait être son mentor. La bonne nouvelle c’est que sous forme humaine, il n’avait rien à apprendre. Ayant combattu toute sa vie, malgré la perte de sa mémoire, son corps, lui, n’avait pas oublié. Le corps du dragon semblait même avoir ses propres réflexes sans qu’Ivyrrum en soit conscient. Une prouesse mais … le reste était déplorable. Connaissance en magie ? Zéro. Transformation en dragon ? … La stupéfaction ! Jamais Ivyrrum n’avait pris sa forme draconique et encore moins fait usage de celle-ci à la manière d’un hybride.

L’entrainement était sans pitié. Le programme était pourtant simple. Match avec les autres champions pour se faire écraser et constater l’écart de force et l’apport de l’utilisation de la magie en temps réel. Et dans un deuxième temps, emprisonner dans une prison où il était nourri en récompense, selon ses efforts. Plus il était mal au point, plus il pouvait manger … c’était dans la théorie. Impossible de manger si on est dans le coma. Un équilibre à trouver, connaitre ses limites, les repousser. Et l’épreuve la plus dure de toute, briser les murs de cette prison. S’il voulait faire autre chose après ses combats, il devait gagner suffisamment en force et en endurance pour être capable de briser l’épais mur qui le séparait d’une liberté plus grande. Une chance que l’espace-temps s’écoule plus rapidement chez ce dieu que sur les autres plans d’existences.

Vint les premières et difficiles victoire, petit à petit de plus en plus nombreuse contre les plus faibles. Au moins, cela témoignait de sa progression, car le jeu de la prison lui, n’avait guère avancé. Lors de différents combats, il apprit également à se transformer en dragon lors de combat plus titanesque. Découvrant d’ailleurs les capacités de ce nouveau corps, sa résistance et les capacités naturelles d’un dragon. Peu de temps après, il découvrait l’utilisation des formes hybrides, bien pratique dans certaines situations que ce soit en puissance d’attaque ou de défense. C’est d’ailleurs grâce à ces nouvelles découvertes que l’avancée du jeu de la prison ne restait plus au point mort.

Tout était fait pour créer des champions. Ceux-ci participaient ensuite à des tournois entre les différents dieux … à des règlements de compte en laissant leur combattant croiser le fer pour se départager. Et dans d’autres cas encore, il fallait maintenir l’ordre dans le royaume de son maitre.  Ivyrrum finit par devenir un des champions les plus redoutables de la troupe. Sa polyvalence due au fait d’être un dragon n’était pas négligeable. De plus, le maitre partageait une partie de ses pouvoirs avec ceux qui en valaient la peine et en qui il pouvait avoir confiance. Permettant d’ailleurs de voyager vers son ancien monde, la Terre, le plan des vivants.

Mais toute chose à visiblement une fin. Le maitre disparut. Personne ne savait réellement ce qui avait pu se passer. Des rumeurs disent qu’il serait mort et cela concorderait avec l’inactivité de son tatouage sous son œil. Celui-ci permettait simplement au maitre de pouvoir voir ce que le dragon voyait. La liberté était donc possible désormais. Personne ne savait si un champion devait prendre la place du maitre. Et pour les autres dieux, allaient-ils venir prendre possession du territoire ? Tant de questions sans réponse. Mais les mutineries, elles, explosaient. Tout le monde voulait sa part. Des groupes se créaient autour des plus puissants afin de maintenir son droit au pouvoir. Bien qu’Ivyrrum soit pointé du doigt comme s’il était obligé de participer à cette mascarade, il préféra tout laisser derrière lui pour retourner sur le plan des vivants.

Certains lui sont restés fidèle et l’informe, en servant d’indique, de l’avancée des choses. Mais ce qui l’intéressait le plus, c’était de savoir s’il était menacé. Mais visiblement, du moment qu’il y avait de l’hostilité entre les groupes de l’autre côté, il ne risquait rien. Peut-être même que si cela durait trop longtemps, il finirait par être oublié ?

Sur Terre, il n’y avait pas de nombreuses décennies qui s’étaient écoulées. Bien qu’il soit retourné vivre dans son pays natal, il n’avait pas pris conscience de l’époque qu’il avait rejoint. La mémoire lui faisait défaut également. Tant d’année dans l’autre monde qui, pour rappel, avait un espace-temps différent. Ce pays était toujours ravagé par la guerre et l’envie de dévorer son voisin. Le village dans lequel il s’était installé finit par être au milieu d’une bataille rangée entre deux armées. C’est bien naturellement que le dragon s’invita, massacrant le moindre soldat venant se loger entre ses griffes. Qu’importe le camp.

Et quelle surprise lorsque la cheffe de guerre débarqua en ayant certainement eu le rapport d’un de ses guerriers. Liv … Elle était encore en vie et avait pris quelques années. Ivyrrum lui n’avait pas changé. Mais il était censé être sous terre. De plus, son ancien maitre lui avait expliqué le complot derrière sa mort. Une rage sourde qu’il avait enfermée au plus profond de lui. Une rage qui se réveilla soudainement alors que pourtant … les souvenirs concernant cette femme étaient vagues.

Alors que Liv semblait vouloir créer le contact, ce n’est qu’un regard draconique qu’elle pu apercevoir avant de mourir pratiquement déchiquetée en une fraction de seconde devant son armée. Le coup du dragon l’avait envoyé valser, laissant le corps se déchiqueter en roulant sur les différents obstacles du sol. Une vision d’horreur qui faisait fuir les témoins. Et pourtant, le temps semblait soudainement se figer. Ivyrrum faisant face au corps spectral de Liv dans les barrières de l’au-delà. Elle semblait choquée, ne reconnaissant aucunement l’ami d’enfance qu’elle avait fait assassiner. Apeurée et au bord des sanglots, elle criait, questionnait … sa voix percerait les tympans de n’importe qui. Et pourtant, les seuls mots qu’elle entendra du dragon, c’est qu’il sait tout à propos de son coup monté … et qu’il allait simplement l’empêcher de rejoindre le Valhalla. Mais il fut vite interrompu par les Valkyries, servantes d’Odin. Assez puissant pour rivaliser avec elles, il comprit rapidement que c’était un combat d’endurance qu’il ne pourrait pas gagner, étant trop nombreuses.

Mais il tenait à sa punition. Il récoltait alors une partie de la mémoire de Liv, ne lui laissant alors que les sentiments de remords les plus ravageurs qui existaient malgré tout. Et c’est devant elle et les Valkyries qu’il usait de ses pouvoirs pour réduire les souvenirs de Liv au creux de sa main en cendre, la privant ainsi à jamais de son intégrité. Il s’enfuit ensuite, laissant la coquille vide entre les mains des servantes d’Odin. Il s’est naturellement attiré la colère de celui-ci … Qui, de temps en temps, laisse ses guerriers trop confiants débarquer sur terre pour essayer de supprimer cet affront.

Aujourd’hui Ivyrrum s’est bien recyclé. Ayant réussi à suivre l’évolution de l’humanité, il s’est spécialisé dans l’identification d’artefact ancien lors des découvertes dans les fouilles archéologiques. C’est ainsi qu’il gagne sa vie. Son vécu lui permettant de parfaitement dater les objets découverts, faisant de lui une référence dans le domaine. Bien entendu, il a d’autres hobbys … et l’un d’entre eux est le fait de collectionner des choses rares et de faire l’affront de les déformer et de les rendre encore plus unique … mais dont la valeur aura drastiquement baissé. Il s'est également détaché de la culture viking depuis longtemps.

Autre :
Ivyrrum possède la force et la résistance d’un dragon qui a l’habitude des combats. Son corps a gardé en mémoire toutes les batailles qu’il a traversé, réagissant plus rapidement que son cerveau pour se défendre. De plus, aujourd’hui il contrôle parfaitement bien l’apparition de caractéristiques hybride sur son corps humain. Il est également capable de voler sous forme humaine en sortant ses ailes modèle réduit. La transformation en dragon est également acquise avec un souffle lié à la magie du feu cité plus bas

Il est capable de lancer de simple enchantement depuis son vivant. Mais c’est un aspect qu’il n’a pas plus développé que ça. Il a simplement utilisé cette capacité pour l’entrée de la cache de son trésor qui change d’endroit chaque jour et sur les objets qui y ont été scellé. Si quelqu’un trouvait l’entrée et prendrait des objets, ceux-ci finiraient par revenir inévitablement dans la cache lors d’un moment d’inattention. Par exemple, on tourne la tête, l’objet tombe entre les coussins du canapé et … il est introuvable. Il aura rejoint la cache.

Ivyrrum maitrise une magie de feu assez particulière. Le feu à la description particulière d’être de couleur violet. Celle-ci est capable de bruler sur toutes les surfaces, sauf l’eau. L’énergie qui donne vie à ses flammes est la mémoire des défunts qu’il est capable d’absorber au moment de leur mort uniquement. On peut, d’ailleurs, si on tend une oreille attentive aux flammes qui bruleront, entendre l’écho ou le murmure du souvenir qui sert de combustible.

Ses iris de dragon lui permettent de savoir si une personne en face de lui est particulièrement mauvaise ou bienveillante. Une capacité qu’il utilise rarement puisqu’elle révèle sa nature draconique, devant observer la cible un moment. Il est donc capable de détecter les menteurs lors d’important échange sous condition particulière. Ne marchandez donc pas malhonnêtement avec lui, au cas où.

Il peut voyager aisément entre le royaume des vivants et des morts



Comment avez-vous connu le forum ? Doublet
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Prélude / Re : Anna Cabalo, E.S.P.er aux esprits changeants [Anéa]
« Dernier message par Kaixiu le mercredi 18 mai 2022, 18:46:12 »
Bienvenue par ichi!
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C'est carrément de très mauvaise humeur, que j'arrive avec ma classe parmi d'autres, dans cet espèce de Ryôkan. Pendant toute la durée du voyage qui a duré dans les deux heures, je n'ai tout simplement fait rien d'autre que de penser à elle. Je m'étais préparé à plusieurs éventualités, en la retrouvant là-bas à Seikuzu. J'étais prêt comprendre qu'elle aurait put avoir ses raisons de m'avoir abandonné à la naissance, comme elle l'a fait. Je serais ainsi repartit, après avoir eu toutes les réponses à mes questions. Même la laisser tranquille si elle l'aurait voulu. Mais je n'ai tout simplement pas supporté l'accueil qu'elle m'a fait, avec son putain de mépris qu'elle eu avec moi.

- Salope...

D'autres crétins me regardent, sans heureusement pour eux se permettre de la ramener. Ils ont compris dans leurs intérêt, qu'il valait mieux pas qu'on m'emmerde. Que personne ne me fasse en plus chier durant ces deux jours de trop ou ça va vraiment plus que mal se terminer! En attendant, ce qui s'est passé entre elle et moi, n'est pas encore terminé. Puisqu'elle a tant aimé que je me défoule sur elle, en la baisant comme une salope. puisque c'est la seule façon pour elle d'accepter au moins ma présence pour discuter, à défaut d'avoir pu me convaincre autrement, alors je continuerais encore. Je me vengerais d'elle à ma façon. Je préfère encore passer mon temps à prendre une salope qui porte le nom de ma mère, que de repartir la tête baissée, insulté et humilié, après l'avoir désespérément cherché pendant tant d'années.

Je dépose vite fait mes quelques affaires dans une chambre, que je partage aléatoirement avec trois autres élèves. Aucun de nous ne semble se connaitre et je ne cherche même pas à discuter avec eux. De toutes façons, nous redescendons rapidement en bas, car les profs voulaient qu'on aille visiter des trucs, dès notre arrivée. C'est comme ça que nous-nous séparons assez vite, pour nous retrouver dans nos classes communes. Nous déambulons ensuite dans les allées du village de Oruga-Samu, accompagné par un mec qui semble bien connaitre l'endroit, vu comment il décrit avec précision tout ce qu'il nous montre en chemin. On finit par faire une courte pause au niveau d'une grande fontaine, mais je ne cherchais ni à me mêler aux autres, ni à vraiment tout simplement écouter tout ce qu'on nous disait. Il n'y avait plus que elle gravé dans mon esprit, maintenant... Puis on repart ensuite en direction d'un grand parc parsemé d'arbres, de sapins et d'autres conneries du genre qu'on trouve dans ce genre d'endroits. Lorsque arrive la pause pour le déjeuner, on a enfin le droit de pouvoir nous éloigner un peu plus les uns des autres. C'est exactement ce que je fais sans tarder, avec le sac de bouffe que nous avons reçut au passage. Je me fichais personnellement où j'allais, du moment que personne ne viendrait me les briser. Enfin, ça c'est ce que je croyais pendant encore un instant, en arrivant tout simplement dans les hauteurs du parcs, en passant par un escalier mal entretenu, qui ne pouvait qu'être logiquement synonyme de tranquillité. En arrivant vers un coin sympa et qui avait l'air limite trop calme pour que ça soit vrai, j'ai d'abord posé le sac par terre avant d'aller pisser dans un coin, en retirant la fermeture-éclaire de ma salopette.
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