Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Base Spatiale / Re : Alunissage improvisé [PV Jack Marston]
« Dernier message par Adel Esplana le lundi 15 juin 2026, 19:25:14 »
« Ah… Peut-être que c’est un phénomène qui peut être reproduit magiquement ? »

"Mhm...c'est fort possible."

Une possibilité qui plonge de nouveau le voyageur dans ses pensées. En effet, c'est une idée intéressante, et s'il n'était pas déjà échaudé par ce qui vient de lui arriver, il tenterait volontiers d'examiner le phénomène en question...mais à moins d'avoir un moyen de revenir à son point de départ si jamais un échec le déplace de nouveau, ce serait hautement risqué. C'est dommage d'ailleurs....en effet, plutôt qu'une faille, c'est à dire une entrée par lequel il serait passé, à l'image de la Brume et de la faille qui l'a amené sur Terre depuis Terra, il a senti une impression de vitesse qui laisse supposer un déplacement....mais un déplacement extrêmement rapide, pour être capable de le déposer ainsi sur une autre planète.

Peut être que les failles sont impliquées là dedans, mais involontairement. Grand dieux, il espère tout de même que son voyage improvisé n'a pas duré trop longtemps. Il faudra qu'il s'inspecte dès qu'il aura un moment mais à première vue, il ne semble pas avoir vieilli, en tout cas pas au point ou ça se remarque. Quel pourrait en être...

Ah, Adel doit revenir au présent, son vis à vis reprend la parole.

« Les failles sont de plusieurs types, dira-t-on.[...] Sinon, on saurait les voir. »

Esplana commence immédiatement à écrire, à une vitesse telle qu'il n'a pas trop de mal a capturer l'ensemble de l'explication mais il ne vaut mieux pas essayer de déchiffrer ses notes à moins d'être habitué à lire l'enfer visuel constitué de pattes de mouches, abréviations et schémas sommaires.

Et pendant ce temps, il y pense également. Donc s'il comprend bien, les failles sont des déchirures dans l'espace, généralement invisible à l'oeil nu contrairement à des trous de ver, il ne sait pas ce que c'est mais ça à l'air de créer le même type d'effet, qui mènent de leur endroit de départ à un autre, de façon plus ou moins précise. Certaines sont présentes constamment au point de devenir un élément géographique à part entières, certaines disparaissent au bout d'un moment et d'autres s'ouvrent et se referment comme les mâchoire d'une bête féroce....il espère qu'il ne s'agit pas là d'une sorte de bête cosmique à la forme imperceptible...mais il pense que si Marston en a entendu parler, c'est qu'il s'agit d'un effet naturel, quoique extrêmement fourbe.

Il n'empêche qu'il s'agit là de choses très intéressantes à apprendre pour Adel, et cela se voit sur son visage. En tout cas, il espère qu'il ne perdra pas son calepin par la suite. Il écrirait bien dans son grimoire mais il n'est pas impossible que le sagouin efface ses inscriptions pour les remplacer par des sorts...il essaiera de retranscrire ça dans le grimoire en question, et verra bien comment cela procédera...mais il se déconcentre, et doit revenir à ses moutons stellaires.

« J’ai obtenu la base de ce dispositif sur Terra, auprès des Tekhanes. J’ai réussi à le marchander contre la peau d’un de leurs agents que j’ai pris la main dans le sac à trafiquer mon appareil avant de repartir. Je te rassure, je n’aurais tué personne. »

« A l’origine, il indiquait juste si on était proche d’une faille et si elle était stable ou non. un chaud et froid potentiellement mortel, en somme.[...] C’est pour ça que je veux les comprendre. Je tiens à ma peau, et puis j’imagine que je peux aider les autres et assurer ma retraite en vendant un produit final un jour ? »

Donc, c'est un dispositif Tekhan? Tout ce qu'Adel sait sur cette civilisation indique que son vis à vis a eu de la chance de s'en tirer à si bon compte et qu'il n'aurait pas perdu une seconde de sommeil si cette saboteuse avait perdu la vie, mais il n'est pas resté sur Terra suffisamment longtemps pour mener des études plus en profondeur. Il faudra qu'il retourne là bas plus tard.

En tout cas, les explications du capitaine confirment certains soupçons qu'Adel commençait à avoir : les failles mènent bel et bien dans d'autres dimensions car il dû utiliser une autre façon d'interagir avec les énergies de Terra, et encore une fois pour la Terre. Et, effectivement, l'intérêt du dispositif qui se trouve devant lui est d'autant plus formidable, concernant l'incertitude représentée par les failles. Il serait étonnant que Marston soit le seul a vouloir en savoir plus dessus, il s'imagine que la possibilité d'avoir des routes sûres dans l'immensité de l'espace est un objectif crucial pour toute civilisation capable de l'explorer.


"Je ne doute pas que l'étude de ces failles soit une véritable mine d'or pour tout navigateur qui se respecte. Qu'est ce qui les empêcherait de faire la même chose que vous?"

« Cette… poussière d’étoiles. Pourquoi l’appeler comme ça ? Tu as une idée de ce que ça pouvait être ? »

"Hmm...j'aimerais le savoir moi même, mais je n'ai pas eu le temps de m'en procurer, je me suis fait tirer dessus presque sur le champ. C'est fort dommage, cela m'aurait peut être permis de comprendre ce que j'étais à ce moment là."

En effet, la vitesse surnaturelle qu'il ressentait, et l'impression qu'il a "volé" jusqu'ici plutôt que d'avoir emprunté une faille lui font davantage penser à une transformation. Mais dans les deux cas, cela mérite qu'on enquête dessus. Qu'il enquête dessus. Après tout, qu'était-il, pour aller de la Terre jusqu'a cet endroit? Est ce que les failles ont un rapport avec sa situation?
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Le temple Shinto / Re : Féeries [pv Seliane Noctelume]
« Dernier message par Adel Esplana le lundi 15 juin 2026, 18:15:28 »
A ce stade, Adel a beau être plus calme, cela n'empêche pas qu'il aimerait bien que cette créature arrête de mettre en doute son libre arbitre. Ce n'est pas comme s'il ne s'était jamais posé la question après tout, mais quand bien même il a débuté ses voyages pour découvrir ce qui se cache derrière ses rêves, puis pour résoudre le puzzle éparpillé qu'est devenu son monde d'origine, c'était un choix conscient de sa part. Bon nombre de personne dans celui ci ont un sommeil empli de rêves trop spécifiques pour être de pures coïncidences, et ils ont fait le choix de vivre avec. Pas lui, et ce, de sa propre initiative.

Et selon le cheminement de pensée de celui-ci, le fait que sa quête paraisse effectivement impossible et est très probablement impossible à résoudre de son vivant ne veut pas dire pour autant qu'il est manipulé par son patron. Il a déjà eu ses doutes, et les a résolus pour le moment, donc il n'apprécie guère que quelqu'un qu'il rencontre pour la première fois vienne lui remettre le nez la dedans, par envie d'avoir raison. En tout cas, cela ne lui donne pas envie d'expliquer son cas à celle-ci, ce qu'il fait savoir.


"Mes raisons pour cela sont les miennes à décortiquer, et je n'ai aucune envie de les partager avec vous."

Là, au moins il aura éclairci son opinion, et qui sait, peut être même se sortir de cette conversation qui l'irrite plus qu'autre chose avec les honneurs, et sans être pris pour un rustre.

Mais un sombre pressentiment interrompt le voyageur dans ses pensées, comme la promesse d'ennui à venir, une impression de catastrophes imminente. Une impression qui se propage d'abord dans l'air, puis de façon audible, par des craquements de supports qui rendent l'âme et du fracas des chutes, qui s'impose de plus en plus, au point que le silence s'installe parmi les fêtards. Puis des cris, nombreux. Le mouvement de foule. L'odeur du feu, qu'il connaît par coeur. Oh non...

Adel décide d'agir. Il n'est habituellement pas enclin aux démonstration d'héroïsme malavisés, ou à révéler ses pouvoirs, préférant prévenir ceux qui peuvent réellement y faire quelque chose si possible, mais il entend des enfants à l'intérieur des bâtiments en feu, et cela justifie qu'il prenne ces risques, selon lui. Par conséquent, il laisse son vis à vis sur le champ, afin de voir ce qu'il peut faire pour assister ceux qui tentent de mitiger les dégats.
Cependant, sa progression est ralentie par la foule, qui court immédiatement vers la sortie, et il doit se mettre en sécurité pour ne pas être piétiné. Une fois rendu sur place, il s'aperçoit que le bâtiment s'est effectivement effondré par endroit, et a pris feu à d'autres. Il n'est pas exactement capable de soulever de lourds débris tout seul, mais il contribue à éteindre les feux, parfois en usant secrètement de ses sorts quand il le peut. Il arrive également à remettre un poisson tombé à terre dans un bac plein d'eau.

En tout cas, il ne cherche pas à retrouver son interlocutrice. Si elle souhaite continuer à abuser de sa patience et à essayer de le faire douter du bon état de son esprit, elle devra lui mettre la main dessus elle-même, ce qu'il a l'intention d'empêcher s'il le peut. Mais ce sera difficile après tout, il aperçoit ses papillons voler aux alentours, donc il s'imagine qu'elle peut utiliser leurs sens, ou quelque chose comme ça.

Peu importe. Il y a là un enfant tout près. Il le prend dans ses bras en le rassurant, et le donne à un homme vêtu des uniformes du temple, avant de repartir éteindre des feux..
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Les contrées du Chaos / Re : Par les eaux, sois ressuscitée ! -- Weyrith & Thyia
« Dernier message par Weyrith le vendredi 12 juin 2026, 07:48:50 »
Thyia semblait faire de l’étonnement sa mission. Après avoir été retrouvée presque morte et être ressuscitée avec fracas, après avoir failli l’occire et avoir éliminé comme rien un maître assassin, après avoir vécu l’intrusion de Mogdarr Côtes-de-Fer comme celle d’une brise d’été et avoir reçu en silence sa question, sa réponse passa totalement à côté. En fait, elle ne répondit pas, ignorant la préséance de la parole et des interrogations d’un monarque guerrier pour se tourner vers ses propres observations. L’Elfe pouffa en constatant à quel point cette créature, élémentaire et sauvage, semblait se foutre éperdument de tout code social.

« Tu sors d’où, toi ? »

Sans doute de l’eau. Il s’attendait à ce genre de réponse et leva la main pour montrer que la réponse importait peu. Elle l’amusait et il était prêt à l’amuser aussi. Après tout, un être si puissant pouvait bien prétendre à sa propre importance.

« Et tu es bien étrange, toi aussi, observa-t-il juste, finalement. »

Au sourire de l’empereur répondit celui de la belle et mystérieuse élémentaire, et Weyrith leva un sourcil curieux en la voyant véritablement sourire pour la première fois depuis leur rencontre. L’être libidineux qu’il était se demandait déjà ce que ce sourire pouvait bien signifier et s’il avait éveillé un intérêt sérieux chez elle. Il se demandait si elle avait vraiment un con, ou si ce n’était qu’une vague imitation esthétique qui faisait mascarade entre ses jambes depuis tout à l’heure. Quelle sensation est-ce que ça ferait ?

Ses paroles le confortèrent dans son biais et son préjugé et il ne réagit pas en constatant que des filets d’eau coulaient vers lui. Son sourire s’élargit plutôt, légèrement prétentieux et essentiellement joueur, et il leva fièrement le menton en laissant ce curieux rideau d’eau se dresser devant lui. Il restait entouré par les Vents, par réflexe et par prudence, et toujours prêt à dévier à tout instant. En vérité, il ne s’attendait absolument pas à ce qui s’apprêtait à le toucher.

Mais, derrière l’arrogante confiance, un picotement inquiet commença à le gêner à l’arrière de la tête. C’était comme si une alarme se réveillait à une menace insoupçonnable et encore non identifiable. Une manifestation de cette nature qu’il ne connaissait pas et qui réagissait au pouvoir menaçant des abysses primaires desquels Thyia s’était extraite pour arriver jusqu’ici. Un rictus incertain troubla son sourire et sa posture changea. Ses bras croisés se desserrèrent et son menton retomba, ses yeux glissant sur les ténèbres s’épaississant devant lui.

« Qu’est-ce que c’est ? »

Sa voix ne manifestait pas de peur, mais une appréhension instinctive. Une part inconsciente de lui savait ce qui allait se passait et voulait lui crier de se mettre à l’abri, mais aucun son ne perçait le silence embrumé de son esprit déjà saisi. Il était déjà perdu, mais il ne le savait pas encore. Seule la voix de Thyia lui parvint, comme un lugubre écho caverneux lui parvenant de toute part.

« Ce qui… »

Il marmonna, chercha ses mots, mais ne trouva rien. Il ne trouva qu’un seul mot pour exprimer son désarroi et cette curieuse dissolution de ses pensées contre laquelle il ne pouvait rien.

« Quoi ? »

Et ce fut le noir.

Le noir total.



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« Weyrith ? »

Il ne voulait pas se lever. Les draps étaient trop doux.

« Weyrith… »

Non !

« Debout, petite carotte ! »

Des grattements effleurèrent les plantes de ses pieds qui pointaient hors des draps. Il s’agita, grogna, jura, puis se mit à rire. A rire aux éclats. Une main se posa sur sa bouche pour le faire taire, et il ouvrit les yeux. Sa mère se tenait au-dessus de lui, souriante, et lui fit signe d’un doigt sur les lèvres de ne pas faire trop de bruit. Weyrith sourit malicieusement.

« J’entends encore l’outre à vin ronfler. »

« Et tu le réveillerais ? »

Elle lui fit une grimace. Il ricana, et elle sourit, se pencha pour l’embrasser sur les joues, puis le front, et il râla en la repoussant.

« Maman ! Je suis grand, maintenant ! »

Mirwen pouffa en se relevant, ses longs cheveux blonds et raides la suivant en reflétant la lueur du matin.

« Oh oui ! Tellement grand ! Ouh la la ! D’ailleurs, Monsieur le grand dadais, allez donc me chercher de l’eau au puits avant que votre père se réveille ! »

Weyrith souffla, grogna et se laissa aller sur le lit, bras en croix, avant de taper des pieds d’énervement et de sauter au sol. Il se hissa sur les échasses qui lui faisaient office de jambes et glissa ses pieds dans ses bottes crottées avant de lever la tête vers sa douce maman.

« Est-ce que c’est vraiment mon père ? »

Comme toujours, Mirwen esquiva en se détournant et en agitant une main entre eux.

« Quelles questions tu as ! Et toujours celle-là ! Tu n’as pas honte ?! »

« Pourquoi est-ce qu’il ne peut ni me voir, ni même m’entendre, alors ? »

« Que de curiosité, soupira la Haute-Elfe ! Tu veux vraiment en faire ton père ?! »

Weyrith la fixa d’un air entendu. Il ne savait rien, mais il savait. Au fond de lui, il savait que c’était impossible. Le baron n’était pas son père. Et il ne jugeait pas sa mère. Il l’aimait et elle lui suffirait en ce monde, si seulement elle pouvait être sincère avec lui. Finalement, elle soupira encore et se frotta le front en se retournant vers lui, embarrassée, inquiète.

« Quand tu seras adulte, je te dirai tout. Tout ! D’accord ? »

Le jeune Elfe fit la grimace, mais il ramassa les deux seaux sans rien dire avant de s’engager hors de la chambre, descendant les marches quatre à quatre pour descendre jusqu’au cellier souterrain où un large trou humide faisait office de puits. Il accrocha un seau après l’autre pour le faire descendre, puis le remonter à la force de ses bras. C’était devenu facile. Il avait déjà demandé de plus grands seaux, songeant à se faire de meilleurs bras et de plus gros bains. Bercé d’ennui, il se décida à le chasser en fredonnant, mais bientôt il poussa la chansonnette de plus en plus fort à mesure qu’il s’enjaillait. En ramenant le second seau, il marqua une pause, et regarda derrière lui, vers l’escalier sombre, où il avait cru entendre un bruit. Mais il n’y avait rien. Alors, il finit sa chanson à voix basse et prit ses seaux remplis pour les remonter.

La remontée était quand même plus difficile. Bien chargé, il mettait du temps à atteindre le sommet de la tour où l’attendait sa mère. Et en approchant, il entendit de plus en plus nettement de forts éclats de voix. Une dispute faisait rage, là-haut. Qui ? Comment ? Weyrith hésita. C’était le baron. Il n’avait pas rendu visite à sa mère depuis longtemps, mais cela arrivait. Il l’incendiait, l’insultait. Il en avait connu d’autres, caché dans un coffre ou une armoire, à se boucher les oreilles en retenu ses reniflements apeurés. Mais ça, c’était avant qu’il devienne un grand garçon. Presque un homme !

Il en avait assez ! Il comptait bien exister, et pour cela défendre sa mère, et sa propre peau s’il le fallait. Le vieil humain ne pouvait rien contre lui. Et comme il entendit un claquement sonore et une plainte, il lâcha les seaux, les laissant tomber et rouler dans les escaliers en se mettant à courir. Il arriva à la porte de la chambre, l’ouvrit grand, prêt à rugir et à sauter à la gorge de l’homme. Mais il se figea, bouche bée, les yeux écarquillés en voyant les longues mèches blondes de sa mère se balancer en l’air, puis retomber, disparaissant derrière la silhouette du baron et le cadre de la fenêtre.

Il y eut un moment de silence. Weyrith ne pouvait plus bouger. Il ne comprenait rien. Il ne voulait pas comprendre. Et le baron, lui, ne bougeait pas non plus. Haletant, il contemplait ses actes avec une colère brûlante qui, peu à peu, se refroidit et se transforma en fiel. Quand il se retourna enfin, il tomba nez à nez avec le garçon aux cheveux noirs, au teint pâle et aux oreilles pointues. Surpris, il ne l’attaqua pas. Weyrith se ressaisit et en profita pour se jeter sur lui, mais il avait très mal jugé des aptitudes de l’Humain, qui l’attrapa au vol et le fit tourner en l’air pour le jeter contre le mur de pierres. Le rugissement du garçon s’éteignit dans un hoquet douloureux et il se roula en boule par terre en se plaignant, avant de récolter plusieurs coups de pieds fulgurants. La douleur était horrible et il se recroquevilla.

Il s’attendait à mourir, mais l’homme l’attrapa par le col malgré ses protestations et ses tentatives de lui échapper, et le souleva en l’air. Le barbu gris et trapu le tint en respect au-dessus du sol d’un seul bras et le détailla avec son regard jaune d’alcoolique. Un rictus mauvais se faufila sur ses traits, mauvais présage, tandis qu’il reniflait de son nez rougi par les veines éclatées.

« Alors c’était ce fils de chienne d’oreilles pointues… »

En l’observant, il semblait avoir reconnu l’homme qui l’avait déshonoré et lui avait fait pousser des cornes. Le baron cocufié rit avec un dépit cruel et raffermit sa prise sur Weyrith, semblant peser ses options en silence avant de lui parler de manière très claire et bien intelligible :

« Je ne vais pas te tuer, petit. Mais tu vas rêver que je le fasse. »

Weyrith trembla, mouilla son pantalon, et son regard se détourna. Tout se troubla comme une silhouette étrange d’air vicié semblait tourbillonner à la fenêtre. Elle regarda en bas, puis elle le regarda, lui. Et elle sourit.



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« Nooooon !!! »

Weyrith s’attacha au pouvoir cauchemardesque de Thyia et, l’espace de quelques secondes, reprit presque contact avec la réalité. Il lui jeta un regard dévasté et furieux à la fois, rempli de larmes, en l’invectivant les dents serrées.

« Qu’est-ce que tu me f… »



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Sa piètre lance de chasseur trouva la faille dans l’armure de plates rutilante du chevalier errant. L’homme l’avait pris pour un vagabond. Ces terres étaient devenues si sauvages, abandonnées, qu’il était facile de présumer que plus personne n’aurait de pouvoir sur elles. Après avoir enterré le vieux garde qui l’avait aidé à survivre aux traitements et exigences du baron, le matin même, l’Elfe, jeune adulte robuste et vaillant, était, avec son maître, le dernier habitant du château qui, autrefois fier, tombait en ruines sous le poids de son propre âge.

Le manche de bois s’enfonça profondément entre les plaques, transperçant le cœur du guerrier prétentieux dont le cheval continua la course. Il bascula, renversant Weyrith. Le pied de lance se planta dans le sol et catapulta son corps tandis qu’un éclair de lucidité semblait naître chez lui. Après avoir été absolument inébranlable dans ses capacités et sa conviction, il se voyait soudain mourir des mains d’un coureur des bois et semblait se demander pourquoi. Il alla s’écraser sur le sol plus loin tandis que l’Elfe grommelait en frottant ses contusions. Il observa le cadavre, immobile, silencieux, en considérant ses options. Derrière les arbres, le vent souffla, et un ricanement malveillant sembla accompagner la scène lugubre d’un sinistre présage.

Plus tard, il arriva dans la cour du château sur le cheval du défunt et il alla dans la salle d’audiences y étaler son butin : l’armure, les armes et les biens du chevalier errant. Sous le coup du vacarme, le baron enivré était venu, toujours robuste malgré les années et les excès, et il examina la situation en silence.

« Nous devons renvoyer les affaires à sa famille. »

Weyrith comptait suivre les usages et espérait que les armoiries parleraient à l’autre Humain, qui ne répondait cependant pas. Il fallait bien dire que son esprit tendait à… ralentir… dernièrement.

« J’ai agi en légitime défense. »

« En légitime défense ? »

La réponse directe et mauvaise du baron ne l’étonna pas, mais il tourna vers lui un regard grimaçant plus inquiétant que d’habitude.

« Tu crois que je vais avaler ça ? Que quiconque croira qu’un jeune Elfe en guenilles armé d’un arc et d’une lance de jet a tué un chevalier en armure en combat loyal ?! »

Weyrith frissonna, se prépara à répondre, mais s’arrêta, les yeux ronds, reculant d’un pas comme il sentait que quelque chose allait se produire. Il ignorait ce qui lui donna la puce à l’oreille, mais le baron devint fou furieux et se jeta sur lui. Grâce à son instinct, l’Elfe le frappa derrière la tête en l’esquivant et il laissa le vieil homme à terre, sonné.

« Je m’en vais. »

Il avait bien aspiré à une figure paternelle à suivre. Il n’en avait pas eu, sinon celle du vieux garde dont il faisait encore le deuil. Rien ne le retenait plus ici. Il avait bien espéré en faire un jour son domicile, mais il n’avait été ici qu’un étranger. Il était temps de partir. Il rejoignit la chambre de sa mère, qui était un peu devenue la sienne et où son fantôme rassurant semblait encore flotter, le réconfortant dans les pires journées. Il prépara un sac, nerveux, mais déterminé. Et il n’entendit pas l’homme se glisser derrière lui.

Le combat suivant ne fut pas à son avantage. Surpris, il fut dominé, tentant de fuir mais progressivement acculé, par-delà la chambre, au sommet des marches de la tour, sur le poste de vigie glissant au toit absent, ouvert sur le ciel. Les vents se rassemblèrent autour de la scène en sifflant tandis que le baron battait Weyrith, le mettait à terre, le poussait au sol et finissait par le soulever. Il lui fallut les deux bras, et il ne pouvait plus le soulever hors de terre, mais il pouvait encore le traîner en déséquilibre. Le jeter du sommet de la plus haute tour de son château. Enfin être débarrassé de cette malédiction.

Une rafale de vent soudaine le déséquilibra et le fit trébucher. Il dût lâcher Weyrith pour ne pas basculer par-dessus bord et le jeune Elfe se réceptionna avec succès tandis que l’Humain perdait pied et glissa dans le vide, se retenant par une vieille et solide plante grimpante ayant trouvé son chemin jusque dans la vieille pierre émoussée à ce point si éminent. Le jeune homme se releva et contempla la situation. Les vents soufflaient, sifflaient autour de lui, mais il ne voyait rien. Il contemplait à son tour son choix et ne remarqua pas la forme sombre glissant dans les courants aériens, et qui souriait avec exultation.

« Tue… »

Les mots se glissèrent comme un murmure à ses oreilles, puis se répéta. Weyrith ne voulait pas tuer. Il en avait assez de côtoyer la mort. Il en avait assez d’être seul. Il serra le poing et des larmes coulèrent sur son visage. Mais le mot continua de se répéter, et de s’amplifier, devenant un mantra simple, incontestable et hypnotique.

« Tue ! Tue ! Tue ! Tue ! Tue ! Tue! TUE ! »

Il avait saisi l’épée avec laquelle le baron avait voulu le tuer. Il en tourna la pointe vers le bas, s’avança jusqu’au bord et croisa le regard de l’homme qui, geignant, cessa de lutter en comprenant son sort. Il eut une expression médusée, mais accepta et, à grand peine, Weyrith abattit l’épée sur les doigts de l’Humain une première fois. Il souffla, Renifla. Se maudit. Mais une vague de joie malsaine s’éleva en lui à la vue du sang et de la souffrance de son tortionnaire. Et la voix tonna en lui une dernière fois.

« TUE !! »

L’épée frappa. Encore. Encore. Et encore. Il ne visa pas clairement, taillada au hasard, meurtrissant l’homme et le faisant crier de terreur et de douleur tandis que ses efforts faisaient gicler l’hémoglobine de ses plaies. Finalement, il n’en put plus, et il tomba. Weyrith, lui, le regarda, absent, essoufflé, tétanisé. Il contempla la conséquence de ses actes. Autour de lui, un rire triomphant et malveillant résonna, et les vents s’en allèrent. Il resta là, totalement seul, loin au-dessus du cadavre du baron.

Et il sourit.



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Weyrith luttait. Il voulait s’arracher à ce cauchemar, cette version viciée de sa vie dans laquelle un être mystérieux tirait les ficelles.

« Arrête !! »



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Les scènes se succédèrent.

*

Il était soldat d’Ashnard, arrachant des tributs, appliquant la loi impitoyable de l’Empire et passant ses ennemis au fil de l’épée. A ses côtés, Nolovar ricanait en comptant des dents en or.

*

Il était passé par le sang et par une cage et Nolovar avait convaincu Mogdarr, le terrible chef de bande victorieux, de les prendre à son service. Une Elfe attrapa Weyrith et le jaugea, lui mit un coup de genou dans le ventre et un crochet dans les dents.

« Je suis Vanaiel ! Rappelle-t-en bien, sac à merde, ou je te ferai regretter d’être né ! »

*

Un mage nommé Lodohen méditait avec lui. Il lui parlait d’un Oracle, lui affirmant avec une grande conviction qu’il devait le trouver.

*

Vanaiel et lui se battaient dans la chambre d’une jolie maison du bourg dont ils avaient pris le contrôle, sur les terres de Nexus. Leurs lames sifflèrent, crissèrent. Ils se frappèrent avec les poings, s’attrapèrent les cheveux, s’insultèrent en grognant. Ils se retrouvèrent au sol en luttant corps contre corps. Ils étaient nus. Pris dans un ex aequo, ils éclatèrent de rire, s’embrassèrent, et ils firent l’amour sur le tapis duveteux.

*

L’Ordre Immaculé était venu avec toute une armée. Ils n’avaient eu aucune chance. Mogdarr avait ordonné l’assaut pour tenter de briser le siège. En vain. Une boucherie terrible s’était déclarée et, si les bandits vaillants se montraient capables de tuer plus qu’on ne leur infligeait de morts, ils fatiguaient et se faisaient noyer sous le nombre. Un par un, ils trépassèrent. Weyrith, Vanaiel et Nolovar avaient été isolés ensemble.

« Il faut partir ! »

« Non ! Jamais ! Il faut sortir les autres de là ! »

« Abruti ! Elle a raison ! On va tous crever si on ne se barre pas maintenant ! »

Nolovar pouvait être dur dans ses propos, mais il avait raison, évidemment. Weyrith se sentit submergé d’émotions intenses. Il était désespéré pour ses amis. Terrifié pour lui-même. Il haïssait les soldats sacrés de l’Ordre. Il n’en pouvait plus.

« On doit bien pouvoir faire quelque chose ! »

« Putain ! Crétin ! Viens là ! Bouge ! »

Nolovar voulut l’attraper. Il le chassa. Le vent se levait, commençant à battre le champ de bataille en portant poussière et feuilles avec lui. Vanaiel s’interposa à son tour, prenant son visage entre ses mains. Elle l’embrassa, retenant son attention, et planta son regard dans le sien, paniquée. Il ne l’avait jamais vue comme ça et il en fut interloqué.

« Weyrith. On y va. »

Elle l’avait prononcé avec un tel allant que l’affirmation fit mouche. Il s’arrêta, contempla le désastre et vit Mogdarr, se débattant avec une dizaine d’adversaires, recevoir une lance dans le flanc en meuglant, trébuchant et disparaissant sous les capes blanches tâchées de rouge. Il serra les dents, grommela, prit une profonde inspiration et hurla :

« MEEEEEEERDE !!!! »

Le vent se leva encore et s’intensifia. Il commença à balayer les rangs, déséquilibrant les combattants, les aveuglant, rendant la cohue impossible à suivre et l’affrontement délicat. Des bandits parvinrent à rompre le combat et à se disperser. Certains trouvèrent leur chemin jusqu’à lui, et Weyrith les observa avec gravité tandis que la tempête soudaine se transformait en cataclysme.

« On y va. »

Il partit avec ses quelques compagnons d’infortune, laissant derrière lui la bataille en pleine tourmente.

*

Il délaissa sa troisième pinte avec dépit. Vanaiel l’observait en silence, avec inquiétude, tandis que Nolovar jouait avec une pièce de cuivre en faisant la grimace. Il y eut une bagarre. Il ne se rappelait pas pourquoi, mais un barbare oriental, Yoritomo, les salua avec son élégance étrange et les rejoignit. Il aimait parler de Destinée. Perdu, Weyrith avait besoin d’un cap. Il se mit à la recherche de l’Oracle.



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Encore une fois, il se tira de la transe cauchemardesque, grinçant des dents, résistant de toutes ses forces. Une douleur terrible lui vrillait l’esprit.

« Non… Pitié… »

Il ne lui arrivait plus d’implorer. Mais il était au-delà de ses limites. Il avait l’impression de mourir. Et pourtant, il tenait encore. Il résistait.

« Je ne… veux… pas… voir… »



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Il avait ressenti la même chose d’autres fois. La première, il avait été dupé par le vieux hiérophante et sa rouquine de femme, bien trop jeune pour lui. Il aurait dû se méfier de ces deux-là, mais il ne savait rien en ce temps. Il avait perdu connaissance et s’était réveillé près de leurs dépouilles, la femme éventrée, le prêtre démembré. Quand ses amis l’avaient réveillé, il ne savait qu’une chose : elle lui avait donné le chemin du Temple des Vents, où siégeait l’Oracle.

Les Vents.

Toujours les Vents.

Il se rappelait.

C’était impossible. Mais il se rappelait.

Une tempête d’énergie pure posséda son corps et ses yeux virèrent au rouge. Ils s’enflammèrent, et il crépita d’une puissance tirée de la machine qui tentait d’aspirer son âme elle-même. Il la vida, la détruisit, et se jeta sur le vieux mage qui, tétanisé, se laissa occire à mains nues avec une brutalité bestiale. Le sang était partout.

Il avait récupéré son épée en l’invoquant dans sa main tendue. Ce qu’il n’avait jamais fait. Et il s’avança vers la rousse, qui restait recroquevillée là en implorant qu’il l’épargne. Elle pleurait, son mascara coulant sur ses joues tandis qu’elle lui jurait de lui donner ce qu’il cherchait. Il l’écouta, puis l’éventra malgré tout, prenant un plaisir malsain et terrifiant à sentir le sang s’arrêter de pulser sous la pulpe des doigts fermés sur sa gorge.

Les yeux verts de Lethyssia se fixèrent dans les siens. Elle toussa une gerbe de sang rouge vif et sourit avant de s’éteindre.



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« Non… Ce n’est pas vrai… Je n’ai aucun… souvenir de… tout ça… Je… Je vous en prie… Je ne veux… pas… »
4
Franz s’était engagé dans la ruelle avec Séliane, tout occupé à veiller sur son instrument et à chercher des traces de la manifestation dont il avait été témoin. C’était la première fois qu’il voyait une chose pareille. D’accord : il fallait dire qu’il n’avait vu une faille qu’une seule fois. C’était à Paris, quand il était tout jeune. Une faille stable et ancienne posée à l’intersection de plusieurs lignes de puissance tellurique. C’est ce qu’on lui avait affirmé. Quant à la destination… Considérant sa nature et celle de ceux la lui ayant montré, elle ne faisait guère de doute. Même à l’époque, avec son esprit démoniaque immaculé et vicieux, il s’était senti incertain. Il avait reculé et avait refusé de revenir. Il avait oublié. Ou presque.

C’était donc la première fois qu’il cherchait une faille. Et c’était la première fois qu’il en voyait une si… Et bien, si instable. En comparaison du portail tangible et bien délimité qu’il avait vu, celui-ci lui semblait d’une sauvagerie et d’une imprévisibilité confondantes. Il avait senti cet autre monde, et ce n’était pas normal. Pas du tout. Il n’y avait rien d’étonnant à ce que Seikusu subisse des contaminations si les phénomènes s’y produisant étaient ainsi. Une poignée de failles pareilles par an suffiraient déjà à risquer des transferts dangereux, et ce des deux côtés.

En tout cas, aucune mesure ne semblait témoigner de la présence de ce phénomène. Il n’avait rien laissé en disparaissant. Rien. Perplexe, le démon chercha à se rassurer. Peut-être était-ce bon signe ? Peut-être une absence totale de résidu radioactif supposait une absence de contamination, de transfert de matériau d’un côté à l’autre ? Bien sûr, il aurait presque préféré que ce soit le cas. Il aurait alors pu étudier le phénomène et apprendre des choses sur ce qui arrivait ici. Des choses concrètes.

Il allait faire son observation à sa consœur quand son attitude le fit tiquer. Il ne l’avait pas prise en compte depuis plus d’une minute et elle était radicalement différente de ce qu’il avait pu observer jusque là. Elle qui semblait toujours sereine lui paraissait tendue. Avait-elle vu ou senti quelque chose, elle ? Il ignorait toujours exactement ce qu’elle était, ou du moins ne pouvait-il que supposer, mais il lui semblait qu’elle avait une relation particulière aux flux et aux éléments. Peut-être que… ?

En s’approchant, il la vit s’accroupir, et c’est là que la faible lueur au sol le frappa enfin. Ce n’était pas vraiment une lueur, en vérité. Ça semblait plus être phosphorescent. Ou fluorescent ? S’approchant, il vit la fée tendre la main et il fit des pas rapides en frissonnant, pris d’une crainte profonde pour elle.

« Attention ! C’est peut-être dangereux ! »

Mais elle avait déjà touché, et il se figea. Rien ne se passa. Pas encore. Il soupira, et avança encore en tendant son appareil devant lui, le capteur dans la direction de la fleur qu’il distinguait maintenant clairement. Rien d’anormal. Toujours rien. Si ce n’était, justement, cette curieuse fleur. En qualité de biologiste ayant vu le modernisme passer et mourir et des découvertes innombrables se révéler aux Terriens, il était à peu près sûr que ceci ne venait pas… d’ici.

Il remarquait le trouble de Séliane et s’en inquiéta. Il attendit un instant, debout derrière elle, jaugeant sa posture du regard en fronçant les sourcils, la tête penchée sur le côté, attentif. Elle ne montrait pas grand-chose, mais il savait qu’elle était secouée par cette chose. Cette chose qui poussait dans une fissure presque invisible au sol. Etait-ce un résidu de la faille ? Là encore, rien ne grésillait plus fort qu’ailleurs en ville. Peut-être cette fissure était-elle déjà là. Sinon, on aurait quand même sûrement fini par signaler toutes les coupures improbables et inexplicables dans les sols, les murs et les plafonds de la ville.

« Est-ce que ça va ? »

Il s’était raclé la gorge doucement pour tenter de la sortir de sa torpeur et, distinguant un tressaut infime, il avait tenté de reprendre le contact.

« Vous avez l’air secouée, Madame la professeur ? »

Il esquissa une brève grimace et renifla avant de tenter avec douceur :

« Séliane ? Vous êtes avec moi ? »
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Prélude / Re : La Chasse est ouverte ! [Serepinalidée]
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 11 juin 2026, 23:04:45 »
Bon retour ?  ::)
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Blabla / Re : Stoat
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 11 juin 2026, 23:01:40 »
Stoat a des limites encore, sur Android en particulier, mais est très pratique et offre des "avantages Nitro" de Discord pour zéro €. Bien sûr que j'y suis ! ;D

Entre furets, entraidons-nous ! Tu peux m'ajouter avec : antisocial_socdem#6520 ... Et vous pouvez tous m'ajouter !
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Blabla / Re : Stoat
« Dernier message par Oliard le mercredi 10 juin 2026, 06:46:37 »
Ça marche bien mais y a pas grand monde haha
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Prélude / Re : La Chasse est ouverte ! [Serepinalidée]
« Dernier message par Siegglind Beauclair le mardi 09 juin 2026, 23:39:05 »
merci serenos <3
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Blabla / Re : Stoat
« Dernier message par Serenos I Aeslingr le mardi 09 juin 2026, 23:27:58 »
Honnêtement, avec les histoires de vérification d'âge de Discord, j'ai considéré, mais j'ai pas fait le move.

Ca marche bien, Stoat?
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Prélude / Re : La Chasse est ouverte ! [Serepinalidée]
« Dernier message par Serenos I Aeslingr le mardi 09 juin 2026, 23:04:57 »
Dans les temps normaux, je te ferais réviser 30 fois ta fiche avant de te mettre une royale fessée sur ton chic petit cul, MAIS

Je sais que tu as fais des efforts, donc, par les pouvoirs qui me sont conférés par... mon application à un poste-contrat non salarié, je prends la décision de te valider.

Et par validation, j'entends...

*claque des doigts pour invoquer une armée de gentilhommes bien "armés".*

Initiation.

Ils te donneront 20 secondes d'avance :D
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