Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Prélude / Naïade sous scellée
« Dernier message par Lyssandra le Aujourd'hui à 17:20:03 »
Identité : Lyssandra ou Lys comme vous voulez.
Âge : 600 ans
Sexe : Femme
Race : Naïade (Divinité féminine des rivières et des sources)
Sexualité : Hétérosexuelle


Physique :
Lys est une jeune Naïade qui semble avoir dans la vingtaine mais elle est âgée de 600 ans, tout rond. La demoiselle possède de longs cheveux argent, presque blanc. On les remarque de loin donc impossible de la perdre. Son nez délicat trône merveilleusement sur son visage d'ange. Ses magnifiques yeux sont d’un bleu ciel lui donne un air plus doux. Ses lèvres pulpeuses toujours teintes en rouges sont souvent étirées en un sourire qui se veut chaleureux et réconfortant. Ensuite sa poitrine tout de même assez généreuses et sa silhouette selve, sa peau douce…. Elle peux très bien se montrer désirable avec le corps qu’elle a. Lys, de son surnom, n'est pas très grande comme être vivante, mais cela ne la dérange aucunement. Cela lui donne même une bonne excuse pour mettre des chaussures à talons hauts. Elle est mince et a de jolies formes. Et oui.... Malgré sa silhouette fine et élégante, elle possède tout de même une grosse poitrine. Pas énorme au point ou cela en devient vulgaire non plus... Bref, elle n'a rien a envier à personne et est très bien dans son corps. On vas toujours la voir habillé selon son humeur avec des couleurs vives ou douces... Mais elle se montrera toujours aussi jolie quoi qu'elle porte...
Caractère :
Douce. Patiente. Aimable. Adorable. Timide…. Bon je ne vais pas continuer à vous énumérer ainsi les traits qui la caractérise. Bref… Jeune fille pure et innocente,Lyssandra est douce, gentille, patiente et souriante. Elle a un tempérament calme mais est plutôt rêveuse. Elle est la bonté incarnée. Elle parvient facilement à se faire aimer par les autres tellement elle est adorable. La jolie demoiselle est une femme sympathique, compréhensive et chaleureuse. Elle déborde d’énergie positive et aime profiter de la vie. Cette jeune fille se fait le plus discrète possible et essaie d’être sage car elle ne veut pas se faire remarquer. Elle pense que rien ne vaut la peine d’être vécu si on ne fait pas les efforts nécessaires pour apprécier la vie et partager le bonheur qu’on éprouve avec les gens qu’on aime. Elle a peur des araignées. Elle les a en horreur. Cette jeune fille adore le chocolat et tout ce qui est sucré. Une vraie bibite à sucre. Elle aime les personnes tendres et attentionnées. Elle se laisse également charmer par leur gentillesse et leur galanterie. Lys voit la vie du bon côté et n’aime pas s’apitoyer sur son sort, pensant que quelque part ailleurs, il y a d’autres personnes qui souffrent beaucoup plus qu’elle et qui mangent beaucoup moins qu’elle. Bien qu’elle essaie toujours de faire bonne figure, au fond, cette demoiselle a ses faiblesses. Elle est en réalité une grande sensible qui tente tant bien que mal de le cacher derrière son air calme et souriant. Elle est aussi maladroite et lunatique. Mais malgré son tempérament gentil, il lui arrive de devenir une vraie tigresse colérique et enragée. Cela n'arriva pas tellement souvent il faut vraiment la pousser a bout et comme elle est capable d'en prendre... Cela peut prendre du temps.
Histoire :
Mes mémoires ne commencent pas avec des tendres moments. Non. En fait. Ma vie commença de la manière la plus naturelle pour les gens comme moi. Je suis née parmi les vagues de la mer, entre des algues avec d'autres créatures dans mon genre. Les algues parvenaient à nous retenir afin que nous puissions grandir sans inquiétude.  Ma mère et mon père? Je ne les connais pas mais je sais qu'ils sont des dieux. Je grandit sans peine malgré l'absence de parents.  Les animaux marins venaient m'apporter leurs aident. Me nourrissant comme si j'étais leur enfant. Pour moi c'était chose normal. Les dieux peuvent très bien s'élever seul non?:Lorsque je fus capable de quitter les algues, je commença à découvrir mon environnement, allant souvent à la surface pour faire les première tentative de marche. Après plusieurs années je finis par  trouver dans un charmant village une rivière aux eaux calme et tranquille. Ce village ce nommait Northwood Je m'y installa et continua à grandit. Je continuais à découvrir même en ayant changer de place.

J'apprenais à parler en écoutant les gens de la surface parler. En grandissant, et oui encore, je développais une curiosité. Envers ses créatures bipèdes que je voyais venir près de la rivière. Je commençais lentement a remonter pour explorer les environs. Je le faisais lorsque je croyais être seule car je me disais que les gens trouveraient cela inquiétant de voir une créature telle que moi sortir de la rivière sans manquer d'air. Et comme je suis une naïade, c'est a dire une divinité des eaux et des rivières, je pouvais très bien vivre au fond de l'eau mais je survivais tout aussi bien à l'air sur la terre ferme.

Alors que mes apparitions se firent plus nombreuses, les rumeurs et les légendes commencèrent à se répandre. Je ne savais pas encore que j'étais devenue la dame de la rivière du village de Northwood. La rivière Draris avait déjà beaucoup de légendes à son propos et maintenant que j'y vivais les légendes avaient pris de l'ampleur. On racontait que ces eaux étaient une bénédiction des dieux et qu'elle permettait de guérir tout. Pourtant ce n'était que de l'eau. Pour guérir.. il lui manquait une naïade.

Puis les légendes a mon sujet fusèrent les une après les autres. J'étais devenue une charmante enchanteresse qui permettait d’exaucer les souhaits en échange d'offrandes. Ou j'étais une affreuse sorcière qui envoûtait tout ceux qui s'approchaient des rivages de la rivière pour les noyer et ainsi dévorer leurs âmes...

Ah... les humains parfois ils pouvaient être bêtes.

Puis de terribles événements se déroulèrent. Plusieurs tragédies se passaient dans le village. Des maladies étaient apparues et plusieurs personne mourait.... Les villageois qui restaient vivants mettaient tout cela sur ma faute. Je n'avais pourtant aucun rapport avec ces événements. Mais j,avais beau leur expliquer mon innocence. Personne n'écoutait. À leur yeux j'étais une damnée qui avait pris possession de la rivière pour jeter un maléfice sur le village. Ils disaient tous que tout cela avait commencer au même moment que je faisais mes apparitions.

Sans plus aucune manière on me jeta dans un cachot, m'emprisonnant ainsi pour longtemps. Les légendes à mon sujets continuaient de parcourir le villages et les villes environnantes alors que les années passaient. Ma vie se résumait aux quatre murs de pierre qui m'entourais. Je ne perdais pas espoir malgré tout. Les années s'écoulaient les une après les autres avant qu'on commence a oublier ma présence dans ce cachot. La tour qui me retenait prisonnière était plus éloignée du village et était entourée d'une petite foret et la rivière passait tout près. J’arrivais à l'entendre. Et cela parvenait à me redonner du courage. Un jour... quelqu'un ouvrirait cette porte sceller et me laisserais sortir. Je continuais d'espérer avec cette seule idée. Entre-temps je n’avais pas conscience que le sceau qui m’emprisonnait se dégradait de plus en plus.

Autre :
Étant donnée que cette charmante demoiselle est une Naïade, C'est a dire une divinité des eaux et des rivières, elle peux contrôler l'eau. Elle peux tout faire avec ce précieux liquide.

Comment avez-vous connu le forum ?Dc. ^^
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Les contrées du Chaos / La sorcière et la Putain {ft.}
« Dernier message par Olympe Polyxena le Aujourd'hui à 16:51:33 »
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Olympe ferme la lourde porte de Chez Mère sur les bruits de La Ville. Le bâtiment est si bien construit que l’on n’entend plus rien, une fois entre ses murs. S'adossant contre le bois épais, elle soupir et ferme les yeux, tenant contre sa poitrine une tenue emballée.

« Tout va bien ? »

Le Gnoll qui sert de gardien du bordel en ce moment, la regarde de son poste. Il s’approche et l’aide à se remettre sur pied correctement, prenant le paquet d’entre les mains de la prostituée.

« Merci beaucoup. »

Même une créature aussi peu encline à la douceur que Galanard devient presque délicat lorsqu’il s’occupe de Olympe. Son regard a ce don. Vous apaiser au point où vous en oubliez si vous étiez énervé ou non…

« Vous pouvez déposer ça dans ma chambre ? Je vais aller saluer Mère et… »

Olympe ne termine pas sa phrase. Elle faut souvent ça. Parle et s’arrête lorsqu’elle se rend compte qu’elle bascule dans les futilités. Pour que ça ne devienne pas inconfortable, elle sourit, l’air de s’excuser, puis tourne le dos et s’en va.



« Mère. Des nouvelles de ces recrues ? »
« Ah Olympe. »

La vieille femme déposa ses binocles sur le bureau devant elle et se leva pour aller embrasser son « aînée » (statut de prostituée la plus élevée dans la hiérarchie. Cela n’a rien à voir avec son âge) sur les deux joues. Avec chaleur et une pointe de reproche dans la voix, elle soumis Olympe à un questionnaire en bonne et due forme.

« Alors ? Tu m’as manqué mon petit. Comment était-ce ? Les clients ont-ils été corrects avec toi ? N’en ont-ils pas voulu plus que ce qu’ils pouvaient payer ? Olympe…tu as l’air fatiguée. »

La main en peau de parchemin lui effleure le visage et disparaît dans les replis des vêtements de Mère. Elle tend une petite bourse à Olympe.

« Tiens. Et dis moi tout. »

Olympe prit la bourse sans vérifier le contenu. Cela serait vexant pour Mère, qui verse l’argent de poche avec une rigueur toute militaire. Hors de question de donner moins ou plus sans prévenir l’employé au préalable. La putain enfoui donc la bourse dans les replis de sa tenue et remercie Mère, avant de se laisser tomber fond un fauteuil.

« C’est aller. Ils en ont beaucoup demandés, mais ils ont payés. »

Olympe tend à Mère une sorte de petite boîte remplie de papiers colorés. (Des billets de banque. Toute monnaie est accepter, mais Mère est encore perturbée lorsque ça ne brille pas.) Mère l’accepte et la range, non sans un regard gourmand sur l’argent que contient la boîte.

« Je pense qu’ils sont fidélisé. »
« Bien. De mon côté, les recrues vont arriver d’ici quelques jours. Deux semaines maximum. Ce sont des esclaves qui se sont échappés d’un harem. Si j’ai tout compris. Notre contact m’a dit qu’il va essayer de ne pas se faire repérer. Ce serait con que nous nous retrouvions avec le propriétaire sur le dos… »

Olympe sourit. Oui, ce serait bête. Dangereux surtout. La Ville ne peut pas commencer à se mettre à dos des seigneurs. Mais Mère refuse de laisser des personnes dans la misère. Seulement, peu de recrue restait au bordel. Certaines préféraient sortir et trouver un autre travail. Ce qui était compréhensible. Après avoir écouter patiemment Mère radoter quelque peu sur les événements qui se sont produits durant l’absence de Olympe, cette dernière prend congé.

De retour à ses quartiers, Olympe est bien heureuse d’être de retour. Quitter la maison pendant des jours est contraignant. Habituée à son confort, les voyages ont tendances à la fatiguer. Pourtant, il y a quelques années, elle était au contraire heureuse de partir de temps en temps de la ville. Mais avec le temps, peut-être l’âge ou les habitudes et les attachements auprès des employés et de Mère, rendent les séjours en dehors de La Ville presque pénible. Ce sera amusant les vingt-quatre premiers heures…

Lasse, Olympe se laisse laver par Alice, une de ses protégée. Son minois et ses oreilles pointues en font une prostituée attendue malgré sa petite taille.

« Alice, je vais me reposer un peu. Prépare la nouvelle tenue pour mon réveil. »

La jeune créature acquiesce et termine de préparer Olympe, la laissant ensuite se mettre au lit.

….

A son réveil, Olympe a chassé de son corps les dernières fatigues du voyage. Celles que le bain n’est pas parvenu à décrasser. Elle se frotte les yeux et va enfiler la Robe qu’elle a rapporter de son voyage, laissant le tissu fin caresser son corps frissonnant. Le métal de l’or était froid sur sa peau encore chaude de la chaleur du lit. Mais fidèle à elle-même , jusque dans la solitude, elle ne laisse rien paraître, sa peau seule réagit par un frisson.
Une fois habillée, pieds nus comme la plupart des employés du sexe de la maison, elle sort de ses appartements après avoir tout juste pris la peine de brosser ses cheveux ou de mettre un peu de rouge sur ses lèvres.

Ses pas la dirigent à l’entrée, où elle salue les employés qui attendent les clients et le Gnoll à l’entrée.

« Merci d’avoir déposé mon colis hier. »
« Oh ..c’est rien. »

Le Gnoll ne sait pas accueillir la gratitude. Olympe lui sourit simplement et va voir la loge des recrues. Actuellement, elle en avait 4 sous son aile. Alice, mais également des jumelles de race  inconnue, adepte de magie noire, Marie et Ange. Puis la plus ancienne qui va bientôt passer prostituée si elle le désire, Astrid. Ancienne princesse ayant fuit son royaume pour éviter un mariage forcé. Olympe l’aime beaucoup, mais sent que la jeune femme ne restera pas ici. Mère pense l’envoyer chez Père, où elle aurait plus sa place.

« Olympe ! Tu viens nous expliquer de nouvelles choses ? »
« Oui. Installez-vous et en silence. On va lire un peu. Il n’y a pas beaucoup de client, autant en profiter. »

La pièce où se trouve le petit groupe se trouve près de l’entrée de derrière. Une entrée pour les vendeurs au porte à porte et les commis. La porte principale étant réservée à la clientèle et aux prostituées. Des panneaux l’indiquent dans la rue (si on sait lire dans une des trois langues qui sont chacune de plusieurs royaumes.), mais il y a également une personne devant la cathédrale qui saura vous guider.

Baignée dans la pénombre d’un lustre auquel il manque quelques ampoules, les recrues sont dos à la porte ouverte, toutes dans leur tenue de recrue, une petite robe sobre de couleur sombre, à écouter les histoires libertines qui sortent des lèvres gourmandes de Olympe. Face à la porte, elle lève de temps en temps ses yeux pour savourer les expressions de son public, mais également pour s’assurer qu’on n’a pas besoin d’elle. Car à l’accueil, ce soir, il n’y a pas grand monde, si ce n’est quelques employés, qui seront potentiellement pris à un moment ou un autre, par un client.

« …les cuisses de la pucelle était ouverte devant la jeune femme. C’était la première fois qu’elle avait loisir d’observer le con d’une semblable. Quelles jolies lèvres rosés…humides….une fleur qui s’ouvre. Ce fût l’image qu’en eu l’héroïne…. »

La voix est basse. Un chuchotement parfois, durant le récit qui raconte l'histoire de deux femmes. Il est également important pour que les recrues se familiarisent totalement avec la différence entre les physiques et les sexes. Olympe continue, bien que son regard se lève de plus en plus vers la porte, tandis que quelqu'un approche.
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Prélude / Re : Attention à vos poches ! [Keira]
« Dernier message par Abie le Aujourd'hui à 16:48:18 »
J'accepte de l'aide pour devenir plus forte !

Merci pour l'accueil chaleureux  :D
4
Prélude / Re : Re : Lenora. [Anéa]
« Dernier message par Lenora le Aujourd'hui à 16:30:54 »
Bienvenue ! Il faudra passer par La Ville...on y aime les femmes de poigne  :-*

Ce sera avec grand plaisir. ^^

Merci à tout le monde pour l'accueil! :-*
5
Les contrées du Chaos / Re : Fille de la Terre et Fils des Astres [Olympe]
« Dernier message par Olympe Polyxena le Aujourd'hui à 14:08:05 »
Quel que soit le moment où vous arrivez dans La Ville, elle sera toujours remplie et bruyante. Car c’est une ville qui ne se repose jamais.

Aucune notion de jour ou de nuit, de toute manière, il est difficile d’apercevoir le ciel lorsque vous vous trouvez en plein cœur de ce labyrinthe des péchés. Levez les yeux et vous risquez de ne plus savoir dans quelle rue vous êtes. Si vous demandez l’heure a un citoyen, il rira sûrement. Car par ici, on compte, mais l’argent. Quand on dit « Je ne compte pas mes heures » ce n'est pas une simple façon de parler…

Horreur vous direz vous. Où ai-je atterri ? Certainement pas un lieu de retraite silencieuse et solitaire. Dans La Ville, il faut accepter son prochain. Surtout que ce dernier sera peut-être un jour coincé avec vous dans un bouchon entre deux pâtés de maison. Protégez bien vos bourses…toutes.

Heureusement, il y a un endroit plus tranquille que les autres. Les alentours de « Chez Mère ». La bordel au Sud est surtout entouré de petits magasins. Il faut s’en éloigner un peu pour trouver les tavernes et autres lieux de jeux et d’alcool. Cela s’explique par le fait que Mère ne supporte pas les ivrognes. Si elle n’interdit l’accès de sa maison à personne, elle ne sera pas aussi maternant avec quelqu’un dont le comportement est altéré par de l’alcool qu’avec tout autre client.

Cependant, aujourd’hui le bordel semble agité. Des vociférations sortent du bâtiment aux vitraux colorés.

« Au Nom de tout ce qui existe, cette créature est une aberration ! Va te faire foutre saloperie et rend moi mon argent !!!!! »

Des coups sourds derrière une porte close. La plus grande pièce aménagée. Les employés et les clients se demandent ce qu’il se passe. Des personnes non croyantes se signent rapidement, essayant de faire remonter le souvenir de prière à un Dieu. N’importe qui, pourvu que les cris s’arrêtent.

«  Bordel à chier ! Sale merde…je vais t’arracher tes membres un par un ! »

Alice est nouvelle. Elle fait partie des recrues. Les poussins de Olympe. La pauvre est la seule, du haut de son mètre cinquante-sept, a osé frapper à la grande porte sculptée.

« Mère…tout…tout va bien ? Vous… »

Mais les vociférations et les coups couvrent totalement la petite voix chevrotante de Alice. Quelque chose est jeté contre la lourde porte et fait reculer la jeune fille, qui manque tomber et court aussi vite que possible, glissant dans les couloirs. Elle ne prête pas attention aux clients nus qui sortent des différentes loges. « que se passe-t-il ? »

Alice n’a pas le temps. Mère est âgée et a hurler ainsi, elle risque la crise cardiaque.

« Olyyyyympe !!!! »

À quatre pattes sur le lit, la prostituée lève ses yeux bleus sur Alice. Aucune colère, ni surprise sur ses traits. Cette même langueur sensuelle, égale à elle-même. Ce regard qui calmerait même un fauve.

« Alice. »

Le client, continue de besogner la prostituée, ne levant la tête qu’en entendant son amante prononcer un prénom autre que le sien. Et avant qu’il ne dise quoi que ce soit, Olympe échappe à ses mains.

« Olympe, je suis désolé de venir te déranger….vous déranger…pardon monsieur. Mais c’est Mère … »

La brune remet de l’ordre dans ses jupons, s'approche et caresse la joue de Alice, la rassurant doucement en lui disant qu’elle a bien fait. Seule Olympe possède un double des clefs et l’autorisation d’entrer dans les appartements de Mère sans y être invitée. Mère sait être tatillonne sur des détails parfois et faire des secrets où il n’y a rien. Une grande et vieille dramatique.

« Vous allez me laisser comme ça ?! »

Le client. Olympe, lorsqu’elle se trouve face à un de ses protégés, elle en oublie tout ce qui l’entoure. Elle se tourne alors doucement. Alice, entre fatigue et nervosité se retient de rire, par respect. La brune impassible, sourit à son amant. Pénis en érection, luisant d’humidité. La collerette de poil sur son pubis collée par leur rapport avorté, donne au tableau quelque chose de presque touchant. Car le propriétaire, cheveux frisés, collés de sueur, possède un grand et gros nez. Olympe se rend compte que telle queue, tel maître…heureusement, Olympe est réputée pour être la reine de l’impassibilité.

« Ne vous en faites pas…nous reprendrons. Mère à sûrement un souci que je saurai régler. Elle est si dramatique. »
« Hors de question…je veux finir. Elle a cas venir la petite jeune là ! »
« Alice est une recrue. »

Olympe demande tout de même si Alice est intéressée. La pauvre est rouge de se retenir de rire et détourne la tête, avant de disparaître dans le couloir.

« Je vais rassurer tout le monde…merci Olympe… »

Ses rires se perdent dans le couloir et se fondent avec les grossièretés de Mère. Olympe fixe son client dans les yeux et lui répète.

« Ne vous en faites pas, nous reprendrons… »
« J’ai une fête après ! »
« Finissez avec l’aide d’Onan et allez à votre fête. Je vous y rejoins. Mais pas de scandale. Il y a eu assez de grabuge ce soir. »

S’il veut ajouter quelque chose, le client se ravise. Il soupir et laisse Olympe fermer la porte et s’en aller.
Lorsqu’elle arrive dans la chambre de Mère, elle est accueillie par une salve d’insultes que même ses propres frères n’auraient jamais osé sortir. Soupir et lassitude. L’habitude de devoir faire face aux sautes d’humeur de Mère. Peu courante, mais volcanique.

« Mère. Qu’est-ce qui vous trouble. »

La voix de Olympe a cela d'intrigant, c’est qu’elle est basse et pourtant, elle vous parvient aux oreilles, même en pleine tourmente. Mère se calme, bien que son visage soit rouge lorsqu’elle se tourne pour regarder Olympe et chercher dans ses yeux, le calme après la tempête.

« Cette créature. Je la maudit sur ses sept prochaines générations…on finira par t’oublier, toi et tes boutons. Elle a mangé mon argent !!! »

Olympe fait un pas de côté, elle ne comprend pas ce que Mère raconte, car l’objet de la tourmente est renversé hors de sa vue. Un soupir s’échappede ses lèvres. S’approchant de Mère, elle rit, enlace son corps d’ancienne et lui embrasse la joue.

« Je vous avait dit de ne pas utiliser cette caisse lorsque je ne suis pas avec vous. A force, vous allez la casser et votre argent sera définitivement perdu. »
« J’ai compris comment l’utiliser, ne me prend pas pour une de tes recrues. Vraiment ! »

La brune ramasse la caisse enregistreuse en métal et la pose sur le bureau. Elle replace les boutons qui ont sautés durant l’altercation avec la maquerelle et après quelques manipulations, l’argent est libéré avec un petit bruit. Sans mot, Olympe prend la caisse, donne son argent à Mère et soupir en sortant, le soupir étant ses seules réactions aux bêtises des autres. Et surtout à leur impatience.

« Je vais sortir Mère. Afin de réparer votre bêtise. Rendez vous compte. Il y a un démon qui a prié Jésus tellement vous leurs avez fait peur. Mais tout est rentré dans l’ordre. Je vous fait monter quelque chose à boire… »
« Fort. »
« Fort. »

Olympe sort sur ces mots, pour aller se préparer afin de rejoindre son client. Lorsqu’elle arrive a la chambre, il n’y a plus personne, un simple mot sur le lit. Une fois parcouru les mots de colère inutile, Olympe note mentalement l’adresse et va prendre son bain, ainsi que se vêtir convenablement.

………

Une fois arrivée, Olympe s’est vue emportée dans le tourbillon de la fête. Cela lui réchauffa le cœur, jusqu’à ce que le bras qui ne l’agrippe ne se trouve être son client. Henry Lacroix. Le frisé qui avait déversé sa colère dans une si petite missive.

« Te voilà ! Tu es honorable, pour une putain…hehe. »
« Vous êtes ivre… »

Le ton lascif fût pris par erreur pour une invitation, il bu une nouvelle rasade de sa choppe et embrassa goulûment Olympe qui regrettait déjà d’avoir accepté. Elle avait peur que sa tenue, une étoffe fine qui épousait ses formes comme si le tissu était humide. Pas totalement transparent, mais de quoi laisser percevoir les tétons caché par deux cache en or, pose à même la peau de ses seins blancs. Elle aimait cette tenue. Peu matérialiste, cette robe, elle y avait un attachement particulier. C’était dans la hâte qu’elle l’avait enfilée…

Si elle avait su.

Henry la collait, hurlait à qui voulait l’entendre que c’était sa femme. Puis il disparu, laissant du répit à Olympe.



Olympe commence a s’ennuyer. Depuis le départ de Henry, elle est restée dans son coin. Jusqu’à ce qu’un jeune homme ne l’attrape par la main et l’emmène danser. C’est ce dont elle a besoin et son cœur se réchauffe à nouveau, tandis qu’elle entre dans la danse. Elle sent des mains d’inconnus et même d’inconnues sur elle et elle aime ça. Les yeux clos, elle ne prend même plus la peine de regarder ses partenaires de danse. En toute confiance, elle se laisse porter par le flot. Olympe apprécie ces petits moments où elle n’est pas vue uniquement comme l’une des employées de Mère. Une femme dans La Ville. Juste ça.

Son partenaire la fait tourner et leurs mains se séparent. C’est à ce moment que Olympe ouvre les yeux et croise le regard d’un homme imposant. Elle ne cille pas, mais le bras puissant autour de sa taille et le contact brutal mais doux, de son buste contre le sien, la fait frissonner. Il ne fait jamais froid pourtant dans La Ville.

Jusqu’alors, Olympe avait dansé l’aveugle. La danse fait partie de sa panoplie de talents en tant que prostituée de Mère. Malgré qu’elle ne soit pas la plus âgée, elle occupe le statut « D’aînée ». Elle ressent la musique et ses mouvement, comme elle l’apprend avec son professeur. Mais en cet instant, elle ne veut pas détacher son regard de celui de son partenaire de danse. Et elle ne le regarde pas comme une putain cerné le client…elle le regarde comme une femme regarde un homme.

« Hey…c’est ma pute ! Viens salope. T’es pas payée à t'frotter. »

Les danseurs autour s’écartent face à l’ivrogne qui titube. Olympe sent une main lui attraper le bras, serrant ses chairs jusqu’à la douleur. Mais son regard ne se détourne pas du danseur. Elle se fiche du client.

« Demandez-lui de me lâcher. » Froide, elle reprend. «  je ne connais pas cet homme. »

Et là seulement, elle tourne son visage impassible vers Henry, qui a l’air pitoyable à gueuler pour qui pourra l’entendre et le croire, qu’elle est sa pute…
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Prélude / Re : La méchante reine [Vanéalidée !]
« Dernier message par Souta et Janus le Aujourd'hui à 13:04:22 »
Bonne bourre parmi nous !  :o
7
Prélude / Re : L'inquisiteur glouton [Vanéalidé !]
« Dernier message par Jin Tanaka le Aujourd'hui à 13:03:35 »
Bon retour parmi nous.
8
Prélude / Re : Attention à vos poches ! [Keira]
« Dernier message par Jin Tanaka le Aujourd'hui à 13:03:03 »
Bienvenue dans le coin !  8)
9
Prélude / Re : Lenora. [Anéa]
« Dernier message par Hajime Mashite le Aujourd'hui à 13:02:35 »
Bienvenue dans le coin !  ;)
10
Prélude / Re : Lenora. [Anéa]
« Dernier message par Vittorio Vulcano le Aujourd'hui à 12:35:40 »
Bonjour et enchanté ;)
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