Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Les contrées du Chaos / Re : Les esprits ont besoin de liberté. (Serenos Sombrechant)
« Dernier message par Yzmir le Aujourd'hui à 00:33:44 »
Yzmir eut bien fait d'insister, Serenos semblait hésitant au premier abord et après réflexion accepta que l'elfe aide à la réalisation du camp. La tâche était simpliste mais pas moins importante, il devait aller chercher du bois mort avec l'aide du guerrier dans les bosquets environnants. Il se montrait attentif cherchant des arbres morts à couper, Yzmir était un être de la nature vivant en harmonie avec il ne voulait pas enlever la vie à cette flore qui grandissait dans des conditions déjà bien arides. Après avoir trouvé le bois sec, Serenos s'efforça à la découpe et chargea les manches d'Yzmir pour le retour au campement.


Qu'il était bon pour l'elfe de se sentir utile et de ne pas uniquement attendre assis à regarder les autres. Les femmes de sa race avaient beau faire des commérages et se moquer du soldat elles ne se montraient pas productives et Yzmir ne leur prêta pas attention… Dans son village les femmes aidaient comme les hommes, jamais elles ne seraient restées là à se moquer… Même si cette situation était risible, elles n'auraient jamais osé rire de leurs sauveurs. Le deuxième aller pour ramener l'aliment du feu se mit en place une fois le bois déposé au campement.


À ce moment les langues se montraient beaucoup plus libres contrairement au premier voyage, Serenos cherchant à en savoir plus sur l'habitat d'Yzmir, il n'hésitait pas sur les réponses :


"Je sais que mon village n'est pas sur une île."


Ce qu'il pensait, quand les monstres les avaient capturés, tous les prisonniers avaient les yeux bandés. C'était possible que les caravanes passent quand la mer était à marée basse et qu'il ne sache rien. Ce n’était que supposition.


"Un ancien avait eu l'idée de vendre notre artisanat dans des contrées éloignées, j'ai décidé de l'accompagner pour lui apporter mon assistance. Il m'avait chargé de rentrer chez nous pour pouvoir informer mon peuple de nous rejoindre… Sauf que je suis impuissante… Les cartes que j'avais ont été détruites par les monstres…"


Yzmir continuait de broder sur l'histoire de son village qui n'était déjà qu'une légende ancienne, toujours avec cette peur envers l'homme qui était ancré dans ses veines. Des passages étaient plus ou moins boiteux, il finissait toujours par s'en sortir quand même face au guerrier tout en enchaînant les voyages entre le bivouac et la forêt pour ramener le bois. L'elfe commença à montrer plusieurs signes de fatigue, avançant moins rapidement, poussant plus vite sa respiration et sur son doux visage de la sueur et quelques tiraillements. Ce n'était pas si simple au bout du compte, Serenos profita de ce moment pour souligner qu'il y avait assez de branchages pour tenir la soirée et proposa à Yzmir d'aller se baigner.


"Vous êtes sûr ? Nous risquons pas de nous faire attaquer pendant ce temps ? Ou de nous blesser avec le peu de visibilité que le ciel nous offre ? L'eau doit être fraîche à cette heure non ?"


L'elfe montrait par ses vastes questions qu'il hésitait à aller à l'eau, ce qui était en contradiction avec son corps qui suivait en trottinant le soldat proche de la rivière. Yzmir savait qu'il avait besoin de se laver sa longue marche dans les contrées du chaos sans pouvoir faire son hygiène ne le laissait pas insensible avec son propre corps, il n'aimait pas se sentir sale. Devant la rivière il reprit :


"Vous êtes sûr, je ne vois aucun de vos soldats monter la garde, il serait…"


Yzmir resta bouche bée en voyant Serenos de Meisa enlever ses vêtements dévoilant son torse robuste entaillé par les combats passés ce qui rendait l'ensemble poétique. Le guerrier balafré sous un ciel étoilé au bord de la rivière, les femmes et les hommes chavirant devant sa splendeur. Il sentait ses joues rougir et il tourna son visage de quelques degrés pour détacher son regard de son corps, posant une de ses mains sur sa bouche cachant un sourire qui voulait en dire long sur ce qu'il venait de voir et laissant échapper timidement :


"J'arrive…"


Yzmir enleva uniquement ses chaussures et rentra dans le cours d'eau, trempant ses pieds pour jauger la température. L'elfe se tourna pour montrer son dos à Serenos, déboutonnant les premiers boutons de sa tunique pour laisser de l'espace et l'ôter par le haut. À chaque centimètre qu'il remontait, Yzmir s'enfonçait dans l'eau faisant disparaître ses fesses nues rapidement puis son dos, dévoilant qu'il ne portait pas de dessous. Il se mit immobile sur une pierre qui était là, lançant son vêtement sur la rive et se tournant vers Serenos. Ses bras passaient devant lui non pas pour cacher son buste, l'eau remontait jusqu'à ses épaules c'était surtout ses mains qui venaient se mettre entre ses cuisses cachant son sexe si celui-ci pouvait apparaître entre les reflets de l'eau. Se raclant la gorge détournant encore un peu le regard :


"C'est vrai qu'elle est bonne, c'est très agréable…"


La longue chevelure de l'elfe flottait autour de lui, formant une couronne d'or, ses yeux vacillaient entre Serenos et la surface de l'eau :


"Vos cicatrices ? C'est dû à des batailles contre des monstres . Elles sont impressionnantes… Mon peuple a la capacité de régénérer, nous n'avons pas ce genre de marque sur nos corps."


Yzmir savait qu'il tournait autour du pot, il s'était dit qu'il allait changer, oser et ne pas rester dans son coin, voir des occasions passer sous son nez. Ses doigts se serrant un instant cherchant la force au fond de lui, sa voix fluette et hésitante résonna comme une douce mélodie :


"Serenos… Vous, voulez que je vous frotte le dos ?"
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Les contrées du Chaos / Re : Les esprits ont besoin de liberté. (Serenos Sombrechant)
« Dernier message par Serenos Sombrechant le samedi 16 octobre 2021, 01:11:06 »
"Je suis honorée de vous rencontrer Serenos Sombrechant, Meisa doit être une ville vivement florissante pour accueillir autant d'hommes forts, vaillants et beaux comme l'astre du matin. Dans cette obscurité, je suis chanceuse d'avoir été secourue par vos rangs."

Serenos eut un sourire devant l’ignorance de l’elfe, mais il se vit également flatté par les compliments que lui lançait Lilas. Évidemment, comme tout homme, il n’était pas indifférent au charme de l’elfe, il aurait été hypocrite de sa part de prétendre le contraire. Peut-être était-ce pour cette raison qu’il n’hésitait pas à établir un contact physique avec cette personne ; au-delà de la politesse et de la courtoisie, il y avait quand même une part d’intérêt, bien qu’il se garda bien d’en parler.

« Meisa est un royaume, à l’est de cette île. La capitale est Eist’Shabal, l’étoile de l’Est, l’informa-t-il avec un sourire amusé.

La marche fut relativement courte ; la nuit s’avançait déjà, et les voyageurs étaient fatigués par le choc des récent événement. Bien que Serenos aurait préféré marcher encore un peu, histoire de mettre plus de distance entre eux et de possibles survivants Skulbaldr, il ne tenait pas à naviguer de nuit en pleine forêt. Dès la première éclaircie, en abord de la rivière, les soldat et le Roi mirent le bagage au sol, avec les hommes qui s’affairaient déjà à rassembler des vivres, des branches et des feuilles pour construire un camp de fortune, histoire de garder les bêtes sauvages à l’écart.

Alors que le Roi s’affairait à superviser, il sentit une main se refermer sur la sienne. Lilas l’abordait pour lui demander le droit de participer. Elle voulait se rendre utile, participer autant que possible. Le Roi ne put réprimer un sourire, et referma délicatement la main sur les doigts menus de l’elfe, les relevant délicatement.

« Je comprends votre besoin de donner votre assistance, mais monter un camp de fortune est un travail que ces gens ont l’habitude de faire. »

Voyant une étincelle d’insistance dans les yeux de l’elfe, et se doutant qu’elle ne se contenterait pas de rester là, les bras croisés, à attendre que d’autres aient effectué le travail, Serenos soupira et se gratta l’arrière du crâne, réfléchissant. Son regard balaya le campement des yeux. A défaut de pouvoir lui donner du travail à faire, il pourrait au moins lui trouver une distraction.

« Venez avec moi. Allons chercher du bois sec. »

Le Roi se maudissait intérieurement de ne pas être plus ferme avec les dames. C’était pour cette raison qu’il y avait un système de justice qui, le plus souvent, ne le concernait pas directement, puisqu’il savait que les larmes des veuves avaient le potentiel de le pousser à amoindrir une sentence qui devrait, pourtant, être sévère.

S’enfoncant un peu dans les bois environnants, le Roi fouilla du regard des branches, voir des arbres morts. Fort heureusement, il y en avait beaucoup, puisque la forêt était relativement calme et que les passages dans cette partie de la forêt étaient rares. Usant d’une petite hachette de guerre, le Roi s’affaira à débarrasser des arbres morts de leurs branches, et il en chargea les bras de l’elfe, alors qu’il agrippait l’arbre par le tronc et le tirait à sa suite. Au campement, ils pourraient ensuite couper l’arbre en plus petits morceaux, ou s’en servir dans la fabrication des abris.

À leur retour, certaines des jeunes femmes qui avaient été capturés regardèrent dans leur direction et s’empressèrent de s’alimenter entre elles de murmures et de chuchotements, et de légers rires mélodieux. Assurément, elles trouvaient fort amusant que le Roi ne se soit pas déjà rendu compte de la nature de Lilas, alors que pour les demoiselles de son espèce, cette différence entre les femmes et les hommes était aussi claire que le jour et la nuit.

Le Roi posa l’arbre près du campement, hors du chemin, et aida le jeune elfe à se départir de ses branches. Serenos était un homme plutôt distant, mais le simple fait qu’il accompagne Lilas dans ses activités témoignait au moins d’une curiosité prudente. Le Roi ne voulait pas être impoli, après tout, et son intérêt pouvait être mal perçu.

Les deux bucherons amateurs firent plusieurs voyages, Serenos posant quelques questions à l’elfe, histoire d’en savoir un peu plus sur cette personne. Est-ce qu’elle savait au moins de quel continent elle provenait ? Est-ce que son village était sur une île ? Et dans l’éventualité où l’elfe n’était même pas au courant qu’il se trouvait sur une île, comment s’était-il égaré à ce point ? À cette dernière question, Serenos se doutait qu’il y avait une influence magique, puisque rare étaient les gens qui traversaient la mer qui séparait le continent du chaos et l’Ayshanra.

Après quelques voyages, Serenos remarqua que la jeune demoiselle était couverte de sueur. Regardant leur travail un moment et se disant qu’ils avaient assez travaillé, il remarqua également que certains des soldats et des anciens captifs avaient profité de leur absence pour prendre avantage de la rivière. Certains étaient encore complètement mouillés et se laissaient sécher au bord du feu. Ils n'étaient pas inconscients au point de ne pas monter la garde, donc certains continuaient une patrouille discrète, dissimulé à leurs yeux. Le Roi se tourna vers la jeune femme et lui prit délicatement la main pour l’inviter à se baigner, ne la relachant que si l’elfe démontrait une opposition, et pour enlever sa tunique et la cote de maille qu’elle dissimulait, exposant son corps musclé marqué de plusieurs cicatrices, certaines légères, d’autre parfaitement grotesques, notamment trois grosses balafres en travers de son dos partant de l’épaule jusqu’à sa hanche.

Le souverain regarda alors sa jeune assistante du jour et lui sourit gentiment.

« Venez, dit-il, elle n'est pas froide. »
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Les contrées du Chaos / Re : Les esprits ont besoin de liberté. (Serenos Sombrechant)
« Dernier message par Yzmir le samedi 16 octobre 2021, 00:02:58 »
Yzmir dévorait de son regard cette gourde, il voyait un fin filet couler le long du menton du combattant, ce précieux liquide il en mourrait d’envie juste au moins s'humidifier le palais. Il allait en avoir l’occasion, attrapant la gourde entre ses paumes, ses prunelles s'illuminaient d’une joie incommensurable. Baissant légèrement la tête, l’elfe se devait de remercier son interlocuteur : 


"Merci infiniment…"


L’eau sombrait abondamment dans sa gorge, prenant de grosses lampées, finissant par s’essuyer délicatement ses lèvres pulpeuses et reprendre la conversation originale :


"Je ne connais pas ces pauvres gens, malheureusement pour eux… Mon village ne se trouve pas dans cette région, je me suis trompée de route il y a plusieurs miles de là. J’ai dû marcher quatre bons jours dans la mauvaise direction avant de m’en rendre compte. Je ne sais pas d’où ces monstres venaient, à voir les occupants des cages personnes de mon village n’est là."


Bien sûr que non, puisque le village d’Yzmir avait déjà été ravagé par le passé et qu’il ne restait déjà plus que des ruines. L’elfe ne voulait pas conduire le sujet sur la table pour le moment, tant qu’il n’avait pas pleinement confiance en son interlocuteur. À son tour il se présenta sous le nom de Serenos Sombrechant de Meisa, cette identité ne lui évoquait rien. Yzmir avait vécu des milliers d’années, reclus du monde et quand il apprit l'existence d'autres espèces on lui marcha dessus, tout en l'enfermant dans ce qu'il pouvait nommer le gouffre de la folie, il avait même l'impression de mieux connaître la Terre que son propre monde. Mais par simple courtoisie :


"Je suis honorée de vous rencontrer Serenos Sombrechant, Meisa doit être une ville vivement florissante pour accueillir autant d'hommes forts, vaillants et beaux comme l'astre du matin. Dans cette obscurité, je suis chanceuse d'avoir été secourue par vos rangs."


Yzmir se comportait toujours comme une femme, dans sa voix qui était toujours aussi suave, sa gestuelle gracieuse quand il passait sa main dans ses cheveux, sa contenance élancée sous sa tunique, toutes ses manières de faire ne laissait aucunement penser qu'il était un homme en vérité. Juste après que la planification pour le retour se mit en place, Yzmir se retrouva dans le groupe de Serenos ceux qui n'avaient plus rien ou qui ne connaissaient pas l'emplacement de leur village. Ou les deux comme dans le cas de l'elfe qui était dans une position difficile.


Les orphelins et les soldats commencèrent leur route pour de nouveaux horizons, la troupe était bien encadrée en cas d'une attaque surprise. Il n'y avait pas beaucoup de bruit pendant la marche, le choc encore présent, la crainte de se faire repérer ou simplement le fait de ne savoir quoi dire à des inconnus. Établir une conversation n'était pas une mince à faire quand on se sentait inférieur en tout point. Le groupe s'éloignait des sentiers des monstres pour pouvoir se reposer dans une zone sans menace à côté d'une rivière, le ciel dégagé était magnifique, Yzmir contempla le spectacle des cieux pendant que les soldats préparaient le matériel.


Avant de pouvoir se détendre il fallait préparer le campement, les guerriers actifs connaissaient ce qu'ils avaient à faire. L'elfe voulait aider sans déranger, trouver une tâche qui lui convenait même ingrate. Mais ne pas rester sans rien faire, Yzmir ne voulait pas uniquement tremper ses pieds dans le cours d'eau en regardant les troupes travailler. Il se dirigea vers Serenos pour l'aborder, déposant sa main sur la sienne pour l'interpeller :


"Excusez-moi, je voudrais aider à la préparation du campement, je peux accepter les tâches déplaisantes que vous et vos soldats ne souhaitez pas réaliser… C'est la moindre des choses que je peux faire pour vous remercier. Je reste forte malgré mon apparence !"


Yzmir restait un homme à l'apparence de femme, il avait assez de vigueur pour porter des éléments lourds s'il le fallait. Ses doigts restaient accrochés à la main du guerrier pour insister sur sa requête et profiter de ce contact avec un homme qu'il n'avait pas eu depuis longtemps. Méfiant l'elfe en avait quand même besoin, actuellement c'était son seul pilier sur cette terre désolée. 


[Il faisait déjà nuit lors de mon premier poste, j'ai apporté l'idée du campement rapidement.]
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Vous nous quittez déjà ? / Re : El famoso ralentissement !
« Dernier message par Anéa le vendredi 15 octobre 2021, 22:14:00 »
Bon retour parmi nous  :D
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Vous nous quittez déjà ? / Re : El famoso ralentissement !
« Dernier message par Izar Myrrhe le vendredi 15 octobre 2021, 22:01:21 »
J'émerge enfin ! Je vous répondrai chacun progressivement ! Merci de votre patience;
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Oh, d’accord. J’avais très bien compris que mon interlocutrice sortait des sentiers battus par sa tenue, ses mimiques et ses manières d’actrice porno, mais elle allumait alors, à cet instant, une allumette près d’une barrique d’essence. Des pensées lubriques envahirent mon esprit, des pensées auxquelles je me devais, pour optimiser mes chances de quitter ce centre pénitencier aussi déprimant que générateur de frustrations, de réprimer. Si je laissais libre cours à mes désirs, je serais aussitôt maîtrisé par ces fonctionnaires sous-payés.

De plus, un doute fugace me tenaillait. Cela pouvait paraître ridicule, paranoïaque, mais je me demandais si cette prof débauchée ne me mettait tout simplement pas à l’épreuve en m’excitant outre mesure, histoire de s’amuser. Pourquoi pas ? Aoi pouvait très bien abriter une garce cruelle et avide de m’enfoncer davantage dans la merde au sein de laquelle je m’étais fourré à cause de ma négligence. Au cours de ma vie, je compris très tôt que le spectacle de la déchéance d’un être conscient avait tendance à ravir les instincts sadiques de la population ; on appelle cela le malin plaisir. Après tout, s’il était parfaitement irresponsable d’exciter de la sorte un criminel - dont les chefs d’accusation le rendaient passibles de la peine capitale -, je croyais comprendre le cheminement de pensée machiavélique de cette prof : allumer une flamme d’espoir avant de l’éteindre brutalement, lire sur mon visage impeccable le désespoir le plus brut, puis en tirer une jouissance maximisée. Je la prenais pour une tordue ? Pas tant. Combien de nanas campaient le rôle de l’allumeuse dans l’unique but de déchaîner les frustrations masculines ? Bon, cependant, je lui faisais quand même un sale procès d’intentions.

Je devrais peut-être cesser de cogiter et d’aboutir à des conclusions parfaitement spéculaires. Elle se disait bénévole, altruiste ; j’ai cru savoir qu’il existait encore en ce monde quelques gens qui ne semblaient pas seulement obsédés par leur profit. J’écoutais alors son discours. Il me sera peut-être… instructif, même si je ne nourrissais pas de grands espoirs sur sa capacité à améliorer ma situation.

Je lui reconnaissais néanmoins un intérêt. En mettant de côté ma fierté virile et en acceptant de prendre part à ce jeu de séduction, je saisirai peut-être l’opportunité de me tirer d’ici.

Tout comme moi, elle me racontait sa vie. C’était le théâtre social, on essayait de se donner du bon genre. L’art, le cinéma, le théâtre, la musique… Minute, c’est une prof d’art au lycée. En quoi elle est habilitée à dresser le portrait psychologique d’un criminel endurci et d’un meurtrier multi-récidiviste et à déterminer s’il peut de nouveau s’insérer en société ? Elle me semblait bien louche. Je lui adressais un clin d'œil, avant de me mordre les lèvres une fois encore.

« Hmmm… Ce serait une mauvaise idée de vous décrire à fond les ficelles de mon tempérament. Une personnalité, ça s’étreint, ça se goûte, on se laisse envoûter par cette dernière. »

Et puis, d’un coup, soudainement, elle m’explique à quel point elle adore les fruits, ou plus spécifiquement les légumes. Pas n’importe lesquels, hein. Les aubergines, les courgettes, les concombres. Oui, bon, j’avais compris. Elle me fait clairement des appels du pied, ce qui est bas et pas très altruiste. Je le concède, je ne suis pas une flèche, mais il ne faut pas non plus se foutre de ma gueule, quand même.

« Vous appréciez beaucoup ces gammes de légumes, on dirait. Personnellement, je n’en suis pas un grand fan. En fait, je préfère les fruits. Vous savez ce qui me plaît le mieux ? Un abricot juteux, une pastèque généreuse, et une paire de melons bien fermes, fis-je en adressant à Aoi un message des plus subliminaux. La prochaine fois, vous savez ce qu’il faudra faire, hein ! »

Pas sûr que les matons acceptent que je déjeune avec cette jeune femme en dehors de la prison. Ces derniers commençaient d’ailleurs à nous regarder de travers ; c’était plus qu’évident qu’on se draguait ouvertement, en les prenant pour des cons avec nos langages codés, là. Il faudrait que je m’arrange pour la rencontrer lors d’une permission, histoire de mettre les théories frugivores de la belle en application. Je comprenais son petit manège. Ce devait être une perverse ou une nana au quotidien ennuyeux qui souhaite pimenter son existence. Probablement, les deux. Mais j’avais l’intention de la prendre à son jeu, qu’elle comprenne qu’il ne faut surtout pas me chercher.
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Ville-Etat de Nexus / Re : Vacances sexuelles au Lotus Ecarlate [Vierna]
« Dernier message par Mira Crone le vendredi 15 octobre 2021, 18:15:24 »
Mira était contente de voir que, peu importe où elle allait dans cette auberge, il y avait toujours quelqu'un pour s'occuper d'elle. Que ce soit pour sucer des gros chibres veineux ou se faire élargir le fondement, elle prenait avec joie tout ce qu'on lui donnait. Après s'être mise contre le mur de la douche, elle sentit Gisèle venir se coller contre elle en lui promettant qu'elles allaient passer un long et délicieux moment ensemble. Sa trique puissante se frottait contre la raie de ses fesses et sa peau douce contre la sienne, de quoi la faire déjà couiner d'anticipation.

« Oohh... oui, j'ai hâte de me faire bourrer. »

Mira serra quand même les dents quand le braquemart de Gisèle entra dans son anus, mais une fois bien installé, il ne lui donna que du plaisir. C'était un apprentissage de la luxure terriblement intense, et la jeune fille était sûre que Vierna devait bien rire en s'imaginant ce que son invitée prenait. A moins qu'elle ne la surveille en ce moment même...

« Aaahhh... ooouuuiii... voilà ce que j'aime... ooouuuiii ! »

La lycéenne se faisait malmener par les coups de reins puissants de la prof de danse, heureusement l'eau de la douche contribuait à faciliter la fornication et détendait un peu ses muscles. Et entendre son amante la traiter de salope ne faisait que l'exciter encore plus.

« Ooouuuiii... je suis une salope... une odieuse traînée dégoûtante... qui mérite d'avoir le cul bien élargi. »

Mira avait juste besoin de se mettre dans le bain pour vraiment se donner à fond. Pilonnée sans relâche par le vit puissant de Gisèle, qui s'amusait à fesser son petit cul et à l'insulter comme la belle cochonne qu'elle était, la jeune fille prenait son pied et couinait son plaisir sans relâche. Elle ne demandait qu'une chose : que ça continue. Et en plus, elle savait que ce n'était que le début.

« Aaahhh... ooouuuiii... il faut qu'il y ait de la place. Parce qu'après... ooouuuhhh... je me prendrai un sexe de golem dans le cul. »

L'excitation faisait disparaître sa crainte de brûler les étapes. Elle voulait juste se dévergonder, s'abandonner aux plaisirs lubriques et s'enfoncer dans le vice jusqu'à n'être plus qu'une pute parmi les autres.
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Complexe d'études secondaires et supérieures / Re : Trois dames et un roi !
« Dernier message par Héraclès le vendredi 15 octobre 2021, 17:55:59 »
« Oh, Kira..ri. Au temps pour moi. » Qu’il répond le regard désolé.

Yumeko, Kirari, et Mary. Un troisième prénom qui n'est pas japonais, mais vu l'époque actuelle cela ne veut plus dire grand chose. Il ne laissa que quelques secondes à cette réflexion avant de se concentrer finalement sur l'essentiel : elles. Seulement elles, et ce qu'elles vont faire dans les prochaines secondes. Il ignorait s'il avait de la chance sur ce tour, ou bien s'il avait du talent, Héraclès n'a jamais voulu vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, et c'est pour ça qu'il ne se prononça pas des masses sur la flatterie de la Brune. Un sourire, pour apprécier en revanche son enthousiasme, sa jolie voix, son joli sourire qui rend son visage bien plus radieux. Mais le plus excitant est à venir.

Glissant doucement des yeux sur ses phalanges qui s'empressent d'imaginer ce qu'ils pourraient empoigner, il savoure le strip-tease lent et sensuel de l'étudiante avec une voracité flagrante dans les pupilles. Bouton par bouton, il contemple la peau nue de porcelaine, opalescente, lisse et parfaite de la jeune fille sans se concentrer sur quoi que ce soit d'autre. L'ascension arrive à son apogée ; la chemise s'ouvre et sa poitrine généreuse se dévoile dans un rebond sexy. Les bourgeons déjà dressés, Héra, les joues brûlantes, ouvrit la bouche pendant une seconde, béante et niaise avant de la refermer aussitôt pour reprendre contenance. Les seins écrasés l'un contre l'autre, Héra se mordit les lèvres, tanguant la tête d'un côté, puis de l'autre, ne loupant pas une seule seconde de ce délicieux spectacle.

Ne pas imaginer sa hampe au milieu relève de l'impossible. Bandant.

Prédatrice alors qu'elle lui tourne autour pour contempler son dos massif, son derme brûlant et épais se retrouve enfin flatter par une étreinte mammaire, où le titan y révulse les yeux pour mieux apprécier ce contact, un corps à corps délicieux, chaud, humide, même ses petites mains sont beaucoup plus expertes qu'il aurait pu penser lorsqu'elles commencent à le masser. Ses tétons durcis le faisant frémir, arrachant même un frisson dans toute la colonne.

« Vous appréciez Monsieur l’ouvrier ?
- Moelleuse, chaude, douce, et mouillée. Autant dire que c'est parfait. Tu peux m'appeler Héraclès. » Qu'il susurre avec une voix lascive pour se présenter, soupirant d'aise chaque fois que ses monts de chair se déplacent sur sa colonne.

Comme un pacha, il se laisse faire, regardant ensuite ses bras râblés et striés se faire masser, mélange de papouilles et de poignes franches. Littéralement le bonheur, certainement la première fois qu'il subit pareille attention, ce qui ne le calme en rien. D'autres mains s'invitent sur ses cuisses, mais peut-être pas avec l'enthousiasme du jeu que sa partenaire, mais pas le temps d'y observer le spectacle, les lèvres de Kirari emprisonnent les siennes dans un long ballet langoureux, appréciant son goût comme sa chaleur, mêlant leur salive qui est dégusté et savouré du côté de l'ouvrier. Maintenant dans un carcan d'attentions de la part de trois muses, une véritable tempête d'émotions balayant toute lucidité chez notre homme, le bas-ventre bourdonnant, encaissant les multiples vagues de chaleur incendier son être. Et ça ne loupe pas, le pantalon maintenant trop serré, une proéminence pas dénuée d'une taille intimidante gonfle dans son pantalon, s'étalant doucement à la naissance de sa cuisse pour l'instant pas encore à la merci de Mary.

Le plaisir s'arrêta brutalement, Héra contemplant Kirari avec nettement plus de douceur, sans réellement l'affronter. Mais plutôt... Joueur. La deuxième manche est lancée et Yumeko propose même son aide.

« Ah bon... ? Et qu'est-ce que tu y gagnes du coup ? »

Peut-être simplement le plaisir de jouer ? C'était le seul scénario envisageable selon son point de vue. Puis son rire le perd complètement, Yumeko était vraiment une curieuse personne. Intrigante, malicieuse, coquine, elle était un livre dont Héra savourait chaque page pour mieux comprendre son œuvre. Un œuvre avec une poitrine parfaite, quand même. Les gobelets reprennent leur valse et la vitesse change complètement la donne, il suit, ne lâche pourtant pas le possesseur de la pièce.

Et comme pour ajouter une pression supplémentaire, une nouvelle règle est proposée. Difficile d'imaginer quel genre de commande pourraient-elles lui dire. Mais le mystère avait l'air assez attrayant pour y succomber. Ronronnant toujours son plaisir à la sensation du contact poitrine/dos, où il pouvait encore sentir ses tétons durs rouler sur ses muscles. Sa queue continuait de grossir et s'approchait doucement des phalanges de la blonde qui bougent sans entrain sur ses énormes cuisses. Pendant un instant, il était persuadé d'avoir senti une pression sur un côté plus que l'autre de la part de Yumeko. Hasard ou pas ?

Mais la tentation était plus forte. Il voulait voir jusqu'où elles iront.

« Deal, demandez-moi trois choses, si je perds. Ca sera la droite, pour moi. »

Puis, maintenant, il s'en remet à elles. Prêt à assumer. Au pire, il restait encore des tours, non ? Et puis, il bandait déjà si fort, donc quoi qu'il arrive, il était prêt à assouvir ses idées les plus lubriques. Par n’importe quel moyen. Si maintenant elles conversent avec un Nounours un peu excité, le Grizzly s’éveillera lorsqu'il finira par se lasser.
9
Prélude / Re : Yzmir, l'elfe qui veut changer sa vie. [Keiralidé]
« Dernier message par Clad Oyio le vendredi 15 octobre 2021, 17:35:54 »
Bienvenue parmi nous  ;)
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Zone Sous-Marine / Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]
« Dernier message par Héraclès le vendredi 15 octobre 2021, 13:41:48 »
Une main aventureuse dans ma crinière hirsute qui attise encore plus mon excitation, elle impose un poids plus conséquent fait plonger ma langue entre ses lèvres intimes pour mieux malmener son clitoris, les bords de son antre avant d'y pénétrer langoureusement, les gorgées abondante de cyprines marquant la mesure chaque fois que je déglutis.

- Hmmm... Hmmm... ~

Un parfum de chatte à m'en tordre le bas-ventre de plaisir, mes yeux affichent la folie d'extase, embué par un plaisir si grand de la voir se contorsionner sur mes coups de langues, mes succions sur son clito enflé, mes baisers grossier roulant sur ses lèvres, un balais d'obsédé pour un cunni' appétissant. Bientôt, ses énormes cuisses, moelleuses et chaudes viennent enserrer mes joues avant d'avancer son bassin, ma posture devient plus confortable, on peut l'entendre à un ronronnement si grave dans mon torse qu'on se demande qui prend le plus son pied dans la chambre.

En levant les yeux, c'est une chaîne de montagnes de chairs qui bringuebalent au gré de ses gestes, que je fois un sein bien seul tandis que son jumeau subit des attentions de son propriétaire, une empoigne viril et autoritaire vient plonger sur lui, avant de le malaxer, ferme, avant de chercher son bourgeon pour le stimuler. Ma main libre se ferme sauf sur le majeur et l'annulaire, et commencer à écarter ses chairs pour racler ses parois, la paume de la main vers le plafond, toujours en suçant son bouton avec la voracité d'un dalleux en manque, ramonant sa vulve avec ferveur.

Un claquement de lèvres pour lui sourire, savourant son sein dans le creux de ma main, sa chaleur, moelleuse et douce. Sentant le filet de lait ruisseler entre mes phalanges comme pour refroidir la friction brûlante entre nos peaux. La pièce se retrouve embrumé par cette chaleur qui irradie de nos êtres, le mâle, la chatte, nos corps en sueur et ce n'était que le début.

Comme un avertissement coquin et pervers, j'impose un "dilemme" avec un sourire espiègle.

- Soit tu réclames ma queue, soit je te fais jouir. Rassure-toi, je te baiserais quoi qu'il arrive.

Je m'attaque à ses cuisses en les butinant entre le baiser à la morsure, comme si sentir sa chaire épaisse et galbée pouvait calmer mes envies, mais non, tout le contraire. Deux gros doigts qui la baise comme deux queux qui connaissent leur chemin, ma bouche retrouve ses lèvres et son bouton de chair, avec un gémissement qui trahissait de nouveau la saveur que j'appréciais.

- Hmmm... Tu es délicieusement bonne.

Que je bredouille avec exaltation. 
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