Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

All violence is a form of power (Lucian)

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Lucian Kalvenhaar

Avatar

Re : All violence is a form of power (Lucian)

Réponse 15 lundi 05 janvier 2026, 02:04:13

Ses soupirs en réponse à ses provocations ne sont que délectation à ses oreilles tandis que les ondulations de ses hanches pour flatter de ses nymphes intimes sa masculinité gorgée n'est que pure extase qui le font gronder de plaisir, une discussion qui semble primitive hautement chargée de sens. Il se satisfait de l'entendre jouer à son  jeu, leur conversation se voulant encore singulière, professionnelle avec une pointe de retenue, du moins en apparence seulement puisqu'à mesure que cette dernière progresse, les chaînes cèdent sous leur désir grandissant. Elle savait très bien où il voulait en venir et le lui fit bien comprendre lorsque ses doigts vinrent se saisir de la discrète fermeture éclair qui se trouve dans son dos. Un seul mouvement de sa part avait suffit pour la faire glisser le long de sa colonne en libérant dans sa ascension de plus en plus de peau, exposant de plus en plus de nudité, une attente qui trouve enfin son salut. Agrippée à ses épaules elle s'était redressée pour l'assister dans son effeuillage, lui faisant comprendre ainsi qu'ils n'en sont plus à se tourner encore autour, que les présentations sont déjà faites. Naturellement son regard ne quitta pas un seul instant sa poitrine lorsque cette dernière se dévoila dans son entièreté à ses yeux affamés, lui laissant le loisir de se rendre compte que de toute évidence, sa robe a parfaitement tenue sa promesse.

Sa main dans ses cheveux puis sa nuque le força à relever un instant la tête pour porter son attention sur elle alors que du coin des lèvres, il ne se fit pas prier une seconde de plus pour goûter au crémeux de son sein gauche. Une saveur qu'il prend le temps de déguster, sentant sous son souffle sa chaleur prendre davantage en température avant qu'il ne sente sur lui l'une de ses mains le parcourir à nouveau dans des caresses pleines d'avertissement. Elle en avait assez d'attendre, il n'en eut aucun doute lorsqu'elle vint à nouveau se saisir de sa verge entre ses doigts pour le mener sans aucun détour dans l'antre de son anatomie en lui arrachant un profond et sulfureux râle de plaisir. Qu'il était bon de se sentir ainsi au chaud, au creux de ses chairs intimes qui l'enveloppent et le pompent au rythme des ondulations de son bassin. Cette prise en main démontre bien là le genre de femme qu'elle est, qu'elle n'ait pas du genre à perdre son temps, à tourner autour du pot, que bien au contraire elle se sert lorsqu'elle en a besoin. Une femme de caractère, une véritable entrepreneuse qui sait dominer. Il n'irait pas dire que cela lui déplaît. Il aime justement ça, que sa partenaire soit en mesure de le marquer, de le brusquer, d'éveiller en lui ses instinct les plus primaires et sauvage, lui qui daigne à être bienveillant.

Son corps répond en écho à ses ondulations, son bassin se pressant en rythme pour mieux pénétrer le cœur de sa fleur au risque d'être fébrile à la sensation de l'extrémité rosée et nerveuse qu'est son gland lorsqu'il frotte à ses parois halitueuses.  Un sourire lui vint, un rire amusé même lorsqu'elle tend à la provoquer aussi bien dans ses paroles qu'au travers des contractions de son vagin sur son appendice masculine. Il secouant la tête en toute réponse avant de pencher cette dernière pour venir prendre à pleine bouche et main l'une de ses orbes mammaire et y laisser sa marque d'une grande aspiration affamée. Sa main dans son dos qui avait accompagnée sa robe dans sa descente était venue tâter sans gêne la rondeur de sa poitrine, son moelleux tout autant que sa fermeté en alternant caresses et pression. Au creux de ses lèvres, il n'oublie en rien la pointe dressée qu'est son téton, jouant avec de l'extrémité de sa langue pour le lui titille, le lui malaxer. Nul doute, il savoure cette poitrine de femme de pouvoir et ne s'en cache pas, ne s'en cache plus alors que d'une poigne ferme, accrochée à son arrière train, il imprime d'une plus forte poussée l'entièreté de son phallus au creux de son étui de velours.

 - Pour cela....Je pense trouver l'inspiration qu'il me faut....Reste à savoir jusqu'où vont les limites.... Souffle-t-il dans des soupirs d'aises et d'efforts entrecoupés, son bassin se pressant en rythme contre le sien alors qu'il aspire et croque dans sa poitrine, ses lèvres pinçant et tirant sur sa bille de chair. Lâchant son téton d'un son significatif, il fini par se redresser de sorte à pouvoir revenir prendre d'assaut sa bouche et l'investir de sa langue afin de la conquérir. Ses doigts s'aventurent sur son corps, lâchant sa croupe pour se glisser autour du tissus de sa lingerie et tirer dessus sans lui demander la permission, faisant craquer le coton jusqu'à le faire rompre et tomber au sol en ne devenant qu'une étoffe dont la reprise n'est peut être pas possible. Dans leurs conditions actuelles, il songe qu'elle ne lui en tiendra pas trop rigueur d'avoir déchiré l'un de ses vêtements, auquel cas, elle saura sûrement comment le lui faire rembourser. Libéré de cette gêne, il accentue le roulement de ses hanches contre les siennes ainsi que l'empalement de sa virilité en ses terres, sa main revenant palper la courbe de sa fesse et de sa cuisse avant de la faire basculer légèrement sur le coté de sorte à occuper plus de place sur les coussins. Toujours bien encré entre ses cuisses, sa main maintenant l'une d'elle plus écartée et relevée, cette position nouvelle lui permet de prendre l'ascendance un instant en inversant les rôles, se retrouvant au dessus d'elle, son torse se plaquant à sa poitrine et son bassin frappant plus qu'il ne pousse dans une cadence plus accrue, plus ardente.

Cruella Trevylaine

Humain(e)

Re : All violence is a form of power (Lucian)

Réponse 16 lundi 05 janvier 2026, 21:51:30

« Si d’aventure vous atteigniez ces limites… Mmmh… Je vous le ferais savoir. Iceberg irait-il comme signal d’alarme ? Susurra-t-elle d’une voix basse, sensuelle, alors qu’elle ondule contre lui, sur lui, soupirant, appréciant la sensation de le sentir ainsi en elle. »

Les caresses contre sa poitrine lui font donner de la voix, de petits gémissements de délice alors qu’elle arque le dos pour mieux la lui présenter. Sentir ses lèvres, sa langue, la caresse de ses dents sur sa chair si sensible l’électrise au plus haut point. Cruella était de moins en moins maîtresse de ses actes alors que le plaisir irradiait de ses reins jusqu’à la moindre de ses extrémités. Elle n’en dédaigna pas pour autant le baiser qu’il lui offrit ensuite, y transférant au contraire toute la passion qui s’était éveillée en elle, toute son ardeur, alors que sa langue jouait contre la sienne, que ses dents se faisaient espiègles en l’attrapant par instant. Les yeux fermés, les doigts crispés contre ses épaules, contre sa nuque, la franco-britannique frissonna, frémit, trembla même déjà sous les assauts délicieux de Lucian.

Le bruit du satin doublé de coton qui se déchira ne la fit même pas ciller alors qu’elle se déhanchait langoureusement contre le bassin masculin, que ses cuisses se resserraient par moment contre les siennes.

« Oooh, Lucian, ronronna-t-elle alors qu’il la faisait basculer contre le canapé, qu’il se mettait en position de dominer l’allure de leurs ébats. Oh oui… Plus fort… Mmmh… Oui, juste là… Aaah ! »

Tandis que les coups de reins devenaient plus brusques, plus profonds, la trentenaire devenait elle plus vocale. Ses reins montaient à la rencontre de ceux de l’homme, ses doigts venaient agripper sa nuque, son crâne, pour le forcer à venir cueillir ses lèvres et étouffer les gémissements qui ne tardèrent pas à grimper en volume. Ses ongles s’enfonçaient parfois dans la nuque de l’homme, ou ses doigts jouaient avec les mèches écarlates. Il lui fallait s’occuper les doigts pour éviter de venir lui griffer le dos. Elle était très consciente de risquer de pouvoir le faire saigner si elle se laissait complètement aller.

Malgré cette retenue, elle profitait sans complexe de leur étreinte. Ecartant plus les cuisses, les remontant vers son buste, elle s’offrait avec délice aux assauts merveilleusement crescendo. Heureusement que le canapé, sans être prévu pour ce genre d'activité au sein de son atelier, était absolument confortable. Large et moelleux avec juste ce qu'il fallait de fermeté.

Ayant moins d'amplitude pour répondre à chaque coups de reins, Cruella participait quand même, jouant de ses muscles intimes pour compresser la virilité qui la pourfendait. Bien sûr, alors qu'elle était de plus en plus exaltée, ces contractions n'étaient pas toutes volontaires. La fréquence aléatoire participerait certainement à stimuler son amant.

« Lu-Lucian, haleta la jeune femme, ses cheveux bicolores étalés sous sa tête. En-encore… Ouiii… Aaah, vous… tu me fais perdre la tête… »

Aucun doute, la belle était sur le point de basculer. Une petite stimulation contre un point érogène, une caresse ou un baiser de plus et elle sombrerait, espérant bien entraîner le responsable de son état avec elle.
Couleur des paroles : #b062ff

Lucian Kalvenhaar

Avatar

Re : All violence is a form of power (Lucian)

Réponse 17 mercredi 07 janvier 2026, 10:31:57

Un sourire amusé lui vint lorsqu'elle lui suggéra un signale d'alerte dont le choix le laisse quelque peu perplexe, songeant qu'elle ait voulu jouer sur le contraste de la situation qui est telle un brasier. Il comprend cela dit que ce mot peut aussi signifier que la limite atteinte risque fortement de refroidir ses ardeurs, de quoi faire travailler son imagination sur ce qui pourrait ainsi éteindre le feu qui brûle son corps, cette chaleur ardente qu'il peut sentir au travers des parois de son anatomie, celle-là même qu'il imprègne à chaque coup de reins. Ses gémissements sont d'autant d'encouragement que les contractions de ses nymphes autour de sa hampe à mesure qu'il s'enfonce en elle comme pour le contraindre d'y rester. Avec pareille femme entre ses doigts, comment ne pas succomber au désir de la posséder, de la malmener de toutes les manières qui soit pour arracher à son être la moindre particule d'énergie. Si voir son plaisir transfigurer son visage est une délectation dont il ne se lasse pas, entendre le roucoulement de sa gorge en écho à ses coups de butoir est une véritable déchéance.

Son nom sur sa langue est un délice il est vrai, mais ce n'est rien à côté de ses réactions, de ses petits commentaires qui ont pour but de le guider, de l'aider à atteindre et appuyer là où elle est la plus sensible en cet instant, un soutien qu'il ne refuse pas bien au contraire. Chaque information qu'elle lui procure est assimilée et utilisée pour mieux la faire glapir, ses hanches répondant en rythme à ses exigences en y allant avec plus de force, de profondeur, de cadence. Son souffle brûle et halète sous l'effort qui n'a de cesse de s'intensifier, ne désirant en rien trouver le repos, hardi  par le plaisir qui grimpe à mesure qu'elle le pompe et malaxe de ses chairs aux travers des variations de contraction qu'elle exerce pour lui manifester son application.

S'il n'avait pas eut sa nouvelle création sur le dos, il ne donnerait pas cher de sa peau et il aime à penser que ce n'est que par amour pour son travail qu'elle ne se soit pas laisser aller à la sauvagerie comme lui avec ce qui reste de sa lingerie. Si elle se contient dans la manière de s'exprimer avec ses doigts, il n'en est rien en ce qui concerne sa bouche et sa langue espiègle qui sait comment s'y prendre pour lui rendre ses baisers, ceci en plus de l'effervescence de sa respirant qui se répond au creux de sa gorge en lui indiquant le degré d'excitation dans lequel elle se trouve. L’intonation de sa voix à son oreille est un délice, mais plus encore, un indicateur supplémentaire qui accentue son propre état et plus particulièrement lorsqu'elle changea sa façon de s'adresser à lui. Dans se rapprochement intime, dans une situation aussi primaire que la leur, les politesses et le vouvoiement ont céder leur place, ce qui l'amène à pousser un râle de satisfaction accompagné d'un large sourire tandis qu'il accélère le rythme et la profondeur de ses déhanches. Ses contractions qui l'enserrent, le pompe et le masturbe, il sent ses résistances s’amenuisent à mesure de la monté de sa jouissance.

- Tu es vraiment époustouflante... Gronde-t-il contre ses lèvres alors qu'il que son souffle s'épuise de cet effort. Encré contre elle, l'idée de se retirer ne lui vient pas à l'esprit, pire même, ce qui prend le dessus en cet instant c'est de se laisser aller au plus profond de son être, de la remplir, de la posséder. Cette pensée, simple et bestiale est la dernière barrière qui vint à le faire céder en même temps que ses résistances dans une dernière pénétration plus longue et profonde, comme pour s'assurer que l'extrémité de son gland soit parvenue à atteindre son but avait qui jaillisse en elle le flot de sa semence en abondance. - et surtout excitante. Parvient-il à exprimer en se laissant reposer sur elle un instant, son front contre le sien, ses hanches nichaient entre ses cuisses ouvertes et offerte. Un râle d'aise et de délectation s’échappe de ses lèvres avant qu'il ne laisse sortir un léger ricanement, amusé de cette situation qui le sort de son quotidien et surtout à laquelle il ne s'attendait pas vivre en se levant ce matin.

- Nous nous connaissons depuis peu, mais pour le peu que j'ai vu, je suis certains que tu n'en a pas  eu assez, n'est-ce pas ? Tu as de l'énergie à revendre. Murmure-t-il en reprenant sa respiration, ses lèvres venant effleurer sa mâchoire d'une douce caresse, se montrant légèrement plus affectueux et câlin, un amant satisfait et reconnaissant.  - Tu es pleine de promesse...pleine d'avidité...je me trompe ?  Poursuit-il en laissant sa main parcourir l'extérieur de sa cuisse relevée, l'aidant à se détendre en passant sur l'intérieur, ses doigts venant flatter son mont de venus non sans tourner autour de la zone sensible et érigé de son clitoris certainement encore sensible de leur ébat. Passant sur son ventre plat, sa dextre remontre le long de son abdomen, trace des arabesques jusqu'à sa poitrine dont une de ses perles se trouve titiller avant qu'il ne vienne effleurer sa gorge pour finir par se saisir de son menton. - Cette bouche, cette langue, cette gorge, chaude, accueillante,  j'en suis certain, elles réservent bien des surprise... Provoque-t-il en passant son pouce sur ses lippes d'un air curieusement fasciné tandis qu'il se redresse non sans exécuter une dernière poussé contre son bassin avant de finalement se retirer progressivement de ses lèvres vaginale, sa virilité ayant perdu une partie de sa vigueur mais malgré encore alerte aux stimulations.

- La nuit est encore longue jusqu'à l'ouverture, j'ose espérer que tu prendra d'autres pause créative. Je n'en ai pas encore fini et toi non plus, il serait dommage que je ne profite pas de cette rare occasion pour t'exploiter dans ton entièreté, tu ne pense pas ? Suggère-t-il d'un sourire malicieux, lui montrant bien qu'il a encore de la ressource, qu'il n'a aucunement l'intention d'en rester là, qu'il compte bien profiter de son corps tant qu'elle le lui permettra. Cette pensée, suffit à éveiller ses instinct, à manifester l'excitation que la perspective de la posséder à nouveau lui procure, sa verge se gorgeant à nouveau de sang, les restes de sa première éjaculation perlant à son extrémités.

- Tu dois certainement avoir envie de reprendre ton œuvre, de l'achever. Peut être en as tu besoin ? Demande-t-il en lui faisant remarquer qu'il porte encore ses vêtements sur le dos et sur les hanches alors qu'il s'éloigne d'un pas seulement du canapé pour se tenir debout à ses côtés, à porté de main et bien d'autre chose. D'un petit rictus au coin de ses lèvres, sa main vint se tendre vers elle pour se glisser sur sa joue puis entre ses mèches, caressant alors ses cheveux dans une marque d'affection mais également de complicité. - Je ne serai pas contre un petit coup de main... Invite-t-il en lui désignant ses vêtements.


Répondre
Tags :