Un sourire amusé lui vint lorsqu'elle lui suggéra un signale d'alerte dont le choix le laisse quelque peu perplexe, songeant qu'elle ait voulu jouer sur le contraste de la situation qui est telle un brasier. Il comprend cela dit que ce mot peut aussi signifier que la limite atteinte risque fortement de refroidir ses ardeurs, de quoi faire travailler son imagination sur ce qui pourrait ainsi éteindre le feu qui brûle son corps, cette chaleur ardente qu'il peut sentir au travers des parois de son anatomie, celle-là même qu'il imprègne à chaque coup de reins. Ses gémissements sont d'autant d'encouragement que les contractions de ses nymphes autour de sa hampe à mesure qu'il s'enfonce en elle comme pour le contraindre d'y rester. Avec pareille femme entre ses doigts, comment ne pas succomber au désir de la posséder, de la malmener de toutes les manières qui soit pour arracher à son être la moindre particule d'énergie. Si voir son plaisir transfigurer son visage est une délectation dont il ne se lasse pas, entendre le roucoulement de sa gorge en écho à ses coups de butoir est une véritable déchéance.
Son nom sur sa langue est un délice il est vrai, mais ce n'est rien à côté de ses réactions, de ses petits commentaires qui ont pour but de le guider, de l'aider à atteindre et appuyer là où elle est la plus sensible en cet instant, un soutien qu'il ne refuse pas bien au contraire. Chaque information qu'elle lui procure est assimilée et utilisée pour mieux la faire glapir, ses hanches répondant en rythme à ses exigences en y allant avec plus de force, de profondeur, de cadence. Son souffle brûle et halète sous l'effort qui n'a de cesse de s'intensifier, ne désirant en rien trouver le repos, hardi par le plaisir qui grimpe à mesure qu'elle le pompe et malaxe de ses chairs aux travers des variations de contraction qu'elle exerce pour lui manifester son application.
S'il n'avait pas eut sa nouvelle création sur le dos, il ne donnerait pas cher de sa peau et il aime à penser que ce n'est que par amour pour son travail qu'elle ne se soit pas laisser aller à la sauvagerie comme lui avec ce qui reste de sa lingerie. Si elle se contient dans la manière de s'exprimer avec ses doigts, il n'en est rien en ce qui concerne sa bouche et sa langue espiègle qui sait comment s'y prendre pour lui rendre ses baisers, ceci en plus de l'effervescence de sa respirant qui se répond au creux de sa gorge en lui indiquant le degré d'excitation dans lequel elle se trouve. L’intonation de sa voix à son oreille est un délice, mais plus encore, un indicateur supplémentaire qui accentue son propre état et plus particulièrement lorsqu'elle changea sa façon de s'adresser à lui. Dans se rapprochement intime, dans une situation aussi primaire que la leur, les politesses et le vouvoiement ont céder leur place, ce qui l'amène à pousser un râle de satisfaction accompagné d'un large sourire tandis qu'il accélère le rythme et la profondeur de ses déhanches. Ses contractions qui l'enserrent, le pompe et le masturbe, il sent ses résistances s’amenuisent à mesure de la monté de sa jouissance.
- Tu es vraiment époustouflante... Gronde-t-il contre ses lèvres alors qu'il que son souffle s'épuise de cet effort. Encré contre elle, l'idée de se retirer ne lui vient pas à l'esprit, pire même, ce qui prend le dessus en cet instant c'est de se laisser aller au plus profond de son être, de la remplir, de la posséder. Cette pensée, simple et bestiale est la dernière barrière qui vint à le faire céder en même temps que ses résistances dans une dernière pénétration plus longue et profonde, comme pour s'assurer que l'extrémité de son gland soit parvenue à atteindre son but avait qui jaillisse en elle le flot de sa semence en abondance. - et surtout excitante. Parvient-il à exprimer en se laissant reposer sur elle un instant, son front contre le sien, ses hanches nichaient entre ses cuisses ouvertes et offerte. Un râle d'aise et de délectation s’échappe de ses lèvres avant qu'il ne laisse sortir un léger ricanement, amusé de cette situation qui le sort de son quotidien et surtout à laquelle il ne s'attendait pas vivre en se levant ce matin.
- Nous nous connaissons depuis peu, mais pour le peu que j'ai vu, je suis certains que tu n'en a pas eu assez, n'est-ce pas ? Tu as de l'énergie à revendre. Murmure-t-il en reprenant sa respiration, ses lèvres venant effleurer sa mâchoire d'une douce caresse, se montrant légèrement plus affectueux et câlin, un amant satisfait et reconnaissant. - Tu es pleine de promesse...pleine d'avidité...je me trompe ? Poursuit-il en laissant sa main parcourir l'extérieur de sa cuisse relevée, l'aidant à se détendre en passant sur l'intérieur, ses doigts venant flatter son mont de venus non sans tourner autour de la zone sensible et érigé de son clitoris certainement encore sensible de leur ébat. Passant sur son ventre plat, sa dextre remontre le long de son abdomen, trace des arabesques jusqu'à sa poitrine dont une de ses perles se trouve titiller avant qu'il ne vienne effleurer sa gorge pour finir par se saisir de son menton. - Cette bouche, cette langue, cette gorge, chaude, accueillante, j'en suis certain, elles réservent bien des surprise... Provoque-t-il en passant son pouce sur ses lippes d'un air curieusement fasciné tandis qu'il se redresse non sans exécuter une dernière poussé contre son bassin avant de finalement se retirer progressivement de ses lèvres vaginale, sa virilité ayant perdu une partie de sa vigueur mais malgré encore alerte aux stimulations.
- La nuit est encore longue jusqu'à l'ouverture, j'ose espérer que tu prendra d'autres pause créative. Je n'en ai pas encore fini et toi non plus, il serait dommage que je ne profite pas de cette rare occasion pour t'exploiter dans ton entièreté, tu ne pense pas ? Suggère-t-il d'un sourire malicieux, lui montrant bien qu'il a encore de la ressource, qu'il n'a aucunement l'intention d'en rester là, qu'il compte bien profiter de son corps tant qu'elle le lui permettra. Cette pensée, suffit à éveiller ses instinct, à manifester l'excitation que la perspective de la posséder à nouveau lui procure, sa verge se gorgeant à nouveau de sang, les restes de sa première éjaculation perlant à son extrémités.
- Tu dois certainement avoir envie de reprendre ton œuvre, de l'achever. Peut être en as tu besoin ? Demande-t-il en lui faisant remarquer qu'il porte encore ses vêtements sur le dos et sur les hanches alors qu'il s'éloigne d'un pas seulement du canapé pour se tenir debout à ses côtés, à porté de main et bien d'autre chose. D'un petit rictus au coin de ses lèvres, sa main vint se tendre vers elle pour se glisser sur sa joue puis entre ses mèches, caressant alors ses cheveux dans une marque d'affection mais également de complicité. - Je ne serai pas contre un petit coup de main... Invite-t-il en lui désignant ses vêtements.