Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Messages récents

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Messages récents

Pages: 1 ... 3 4 [5] 6 7 ... 10
41
Blabla / Re : Profil MBTI - Votre personnalité
« Dernier message par Lynn le samedi 10 janvier 2026, 14:16:16 »
Voilà pour moi !


42
One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« Dernier message par Clochette Tintelune le samedi 10 janvier 2026, 12:42:43 »
Après la guirlande humaine, qui provoqua hurlements de rires et de joies de la part des gosses, Clochette revint se caler contre la solide stature du Père Noël. Elle retrouva -avec un plaisir certain- la grande main qui venait se poser contre son flanc, le pouce qui venait caresser la courbe de sa poitrine et -progression depuis la dernière fois- agacer un téton qui devint bien vite roide sous les attentions de l’homme. Comme pour lui signifier qu’elle n’avait absolument rien contre ces délicieux attouchements, la fée déguisée en elfette glissa un bras dans le dos du colosse. Utilisant le rythme de leur pas pour camoufler son geste, elle souriait avec un soupçon d’espièglerie alors que sa paume de sa main venait tester la fermeté des muscles fessiers.

Le tour des magasins de l’étage ne prit guère de temps. Un petit arrêt dans chaque, deux trois photos avec le Père Noël -supplié par les enfants- portant un ou deux mômes sur ses épaules, et ils étaient repartis jusqu’au suivant. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on leur indique de descendre d’un étage pour recommencer le même cirque. Il n’y eut rien de bien spectaculaire à cet étage. Clochette en profita pour clarifier la situation avec l’homme qu’elle appelait Daddy. Ses effleurements n’étaient plus du tout accidentels. Les regards appuyés de la blondinette sur la silhouette massive de son compagnon -lancés dès que personne ne faisait attention à elle- étaient sans équivoques. Sous sa jupe verte, l’absence de sous-vêtement commençait à être problématique. Parce que le petit jeu qu’elle avait entamé, et qui consistait à frotter ses rondeurs féminines contre la silhouette musclée du Père Noël, faisait son petit effet.

Alors qu’ils descendaient finalement au premier étage, la fée prenait garde à ne pas trop desserrer les cuisses pour marcher, accentuant accidentellement le déhanché de sa démarche, afin de ne pas laisser suinter trop bas la preuve physique de son désir. Ses ailes, jusque là bien sagement repliées dans son dos, recommençaient à frétiller, libérant par moment des nuages de poussière dorée à peine perceptibles. Mais ceux qui les inspiraient -généralement des couples maintenant que les jeunes délinquants étaient partis, lassés- devenaient peu à peu plus tactiles avec leurs partenaires.

Le tour des boutiques de l’étage était presque fini. Clochette avait remarqué une dernière boutique avant l’escalator, mais les organisateurs semblaient vouloir l’ignorer. Trouvant cela particulièrement injuste pour le ou la propriétaire de « Tsuyu Silk », la fée friponne laissa ses pas la guider vers ce qui s’avérait être une boutique de lingerie, entraînant avec elle le Père Noël qu’elle ne voulait pas quitter d’une semelle. L’un des organisateurs vint les voir pour essayer de leur faire comprendre que cette boutique n’était pas dans le programme, mais la petite blonde ne se laissa pas faire.

« Oh, euh, on n’a plus vraiment le temps, il faut qu’on se rende au dernier point de passage au rez-de-chaussée pour le main event
- Vraiment ? Mais il ne reste que cette boutique, ça ne va pas prendre longtemps ! En plus, regardez ! Ces femmes semblent absolument ravies ! Je pense qu’elles ont très envie d’avoir un bon de réduction ici !
- Oui, mais, euh… Ce n’est pas-
- Vous avez raison, ce n’est pas bien de doucher leurs rêves.
- Non ! Je veux dire, il faut-
- Arrêteer de perdre du temps en bavardage, tout à fait ! Allez, viens Daddy, on a des photos à prendre ! »

Et la blondinette dépassa l’organisateur d’un pas décidé. Malgré sa petite taille, la fée savait clairement s’imposer. La gérante de la boutique arborait un sourire amusé, ayant parfaitement entendu la conversation. Mais elle joua le jeu de Clochette et les accueillit chaleureusement. Certains hommes présents semblaient mal à l’aise tandis que leurs femmes regardaient les ensembles proposés à la vente avec intérêt. Les enfants, eux, n’avaient d’yeux que pour le Père Noël et son elfette.

Pour changer un peu, le photographe proposa à Clochette d’être celle qui prendrait place sur l’épaule du Père Noël tandis que les enfants seraient amenés et portés par leurs parents pour s’installer sur les genoux du Père Noël. Il argua qu’elle ne devait pas peser bien lourd -vrai- et que ça ne changerait probablement rien pour le colosse. Intriguée -et peut-être aussi excitée-, l’exilée de Neverland tourna un regard interrogateur vers son compagnon.

« Qu’en penses-tu, Daddy ? Demanda-t-elle avec un sourire en coin, se trémoussant légèrement alors qu’elle frottait ses cuisses l’une contre l’autre sans pouvoir s’en empêcher. »
43
Tu penses à toi d'abord ! Et tkt, si tu m'abandonnes, j'viens te chercher. °°

 :D :-*
44
Prends soin de toi Rubis ! Sinon je te botte les fesses !!!!
45
Centre-ville de Seikusu / Re : [Cypress Thornwood] That Beautiful Monster
« Dernier message par Cypress Thornwood le vendredi 09 janvier 2026, 18:31:00 »
« Oh… Um… Rare, je ne saurais dire. Mais si les deux sœurs de Medusa sont immortelles, elles n'en sont pas moins fertiles. À sa mort, Medusa avait déjà quatre neveux et six nièces. Je ne doute pas que le… Le gène responsable de cette mutation, de cette malédiction, s'est multiplié encore après. D’après les souvenirs de Medusa, ses sœurs étaient très friandes de sexe. Et elles aimaient tout autant la progéniture qui en résultait souvent. Non, je ne pense pas que les gorgones soient aussi rares que les Caïnites… Mais j'ignore si les descendants de Stheno et Euryale sont aussi immortels. Medusa ne le savait pas encore, à sa mort. Et Ophione est partie découvrir le monde avant de le savoir également… Corrigea doucement Cypress, le menton posé sur ses poings alors que Vanessa s'employait à laver la vaisselle utilisée. »

Elle se perdit par la suite dans ses pensées, songeant à ce qui avait pu advenir de ses semblables. Si les neveux et nièces de Medusa étaient immortels (ou vivant jusqu’à trois cents ans), et que chacun avait eu au moins deux enfants… Et que ces enfants, immortels -ou vivant au moins trois cents ans- à leurs tours, avaient eu au moins deux enfants… Essayer de calculer le nombre de gorgones qui parcouraient la terre -en assumant qu'ils étaient immortels ou vivant longtemps au moins- en prenant en compte un taux de mortalité infantile, un refus d’enfanter et un taux d’infertilité… Mmmh, cela lui donna mal au crâne et elle ne put aller au bout de ses calculs, se perdant dans ses mathématiques. Chat GPT aurait aisément pu calculer tout ça, en venant à la conclusion qu’il y aurait environ 60 millions de descendants de Stheno et Euryale, dont environ 12 millions seraient des gorgones à part entière. Mais pas Cypress, certainement pas.

Revenant à la réalité et à l’instant présent quand Vanessa se rapprocha d’elle, l’étudiante leva les yeux tandis que la goule examinait les verres de ses lunettes. Un petit sourire répondit d’abord à la question, avant que la jeune femme ne caresse du bout du doigt la monture qui encadrait les verres teintés.

« J’en ai acheté tout un stock quand j’en ai eu l’occasion, et j’ai confectionné deux paires en rab. J’ai une paire de secours dans mon sac à main, et l’autre est à la maison sur ma table de chevet. Quant au cristal utilisé, je le garde dans un coffre que je loue à la banque. Si vous voulez, j’ai un double des clés dans mon sac également. Ils ne demandent pas de pièce d’identité, juste un papier signé et un mail prévenant du retrait par une personne tiers 48h avant. »

La perspective de pouvoir avoir des lentilles était trop bonne pour la laisser passer. Cypress était consciente de la nécessité de garder ses lunettes en toute circonstance pour éviter de malheureux accidents, mais parfois c’était plutôt fastidieux. Sous la pluie, par exemple. Ou quand le soleil brillait haut et que des lunettes de soleil auraient été appréciables. Ou encore en passant d’un endroit très froid à un endroit chaud, la buée était très pénible.

Fronçant les sourcils à la question suivante, la gorgone réfléchit un instant.

« Mmmh, je ne sais pas trop… Objectivement, je dirais que mes frères et sœurs sont plutôt… Quelconques ? Une beauté classique, peut-être, mais sans plus ? Si vous voulez, je dois avoir des photos dans mon téléphone. Je ne saurais vraiment juger… »

Et son téléphone était quelque part dans son sac. Elle ne l’avait pas consulté depuis son enlèvement, à vrai dire. Toute pensée concernant l’appareil technologique s’évapora cependant quand Vanessa lui conseilla de commencer à s’entourer. Probablement de personnes -ou de créatures- capables de la protéger, voulait-elle dire. Il est vrai qu’en dehors d’ôter ses lunettes pour pétrifier ceux qui voudraient lui faire du mal, Cypress n’avait pas vraiment d’autres armes contre le surnaturel. Elle n’avait pas forcément de force herculéenne, elle ne se déplaçait pas plus vite que la lumière, elle n’avait pas de capacité de régénération accrue (en omettant les serpents sur sa tête, même si c’était super douloureux).

Avec un petit sourire, comme en réponse au regard lancé par la goule, l’étudiante opina doucement.

« Vous avez un « bouton d’urgence » pour vous contacter, ou une sorte de « bat-signal » ?, plaisanta-t-elle doucement. Mais je prendrais mes précautions, oui. Et même si vous avoir rencontré, Hadrian et vous, n’a pas commencé sous un jour favorable, je n’imagine pas ne plus vous revoir quand j’aurais traduit l’intégralité du Livre… »

Parlant de traduction lui fit jeter un coup d’œil à la pendule, d’ailleurs. Il était tard. Ou tôt. Encore peu habituée au rythme nocturne des vampires, la gorgone sentit la fatigue s’abattre sur elle d’un coup. Peut-être un effet de la digestion, mais elle ne pensait pas être capable de se concentrer sur son travail avant une bonne nuit de sommeil. Ou journée.

Secouant la tête, et réprimant le bâillement qui voulait sortir, elle s’étira légèrement les épaules avant d’indiquer sa somnolence à Vanessa.

« Si ça ne vous dérange pas, je crois que je vais aller me coucher. Changer de rythme ainsi est plutôt éprouvant… »

Elle lui souhaita alors une bonne nuit, ou une bonne journée si la brune avait d’autres tâches à accomplir, et se retira dans la chambre d’Hadrian par réflexe. Ce n’est que le lendemain, au réveil -en fin de journée- qu’elle se demanderait si elle privait le vampire de sa retraite habituelle.
46
Prélude / Re : Eglise de la Bonne Foi - Erlyis
« Dernier message par Anéa le vendredi 09 janvier 2026, 11:43:35 »
Rebienvenue à toi !  :D

Mille excuses pour le temps de réponse ! >< Avec les fêtes et tout ça, j'avais oublié... :c

Tu es validée ! Amuse-toi bien !
47
One Shot / Re : Faux casting pour un anniversaire réussi
« Dernier message par Jack Marston le vendredi 09 janvier 2026, 05:20:54 »
Maintenant qu’il avait décidé de se laisser aller, Enzo oubliait progressivement ses réserves du début, la timidité que lui avait inspiré la femme d’expérience, la légendaire Himeko. Il avait cédé à l’appel du fantasme et le fantasme, en se réalisant, lui ouvrait de nouvelles portes insoupçonnées. Il avait craint qu’il n’éclate, ne se brise entre ses mains, mais il était bien là, elle était bien vissée à sa queue, le goûtant avec appétit, branlant un gars à côté de lui, se touchant avec un chou suintant de liqueur, et la seule chose qui le frappa fut le naturel de la situation, et il perdit toute appréhension.

Jin n’avait pas eu cette difficulté. Passer outre l’angoisse et l’appréhension était devenu naturel pour lui. Être host, c’était s’exposer sans arrêt et prendre des raclées morales monumentales, c’était vivre à la marge aussi. Malgré son jeune âge, ce qui inquiétait les Japonais de sa génération était bien éloigné de ses propres anxiétés. Quand elle l’avait saisi fermement de la main, il avait juste souri et avait commencé à coulisser du bassin en chœur avec elle, se faisant du bien dans sa main tout en contrôlant quand même la chose. Il ne s’agissait pas d’ajouter sa crème trop vite.

« T’es trop bonne avec nous, mamie. Continue, tu me fais jouir. »

« Oh, oh ouais m… mamie, suce bien ma sucette. »

L’Australien, de son côté, leva les yeux au ciel avec un sourire et se détacha enfin de son point d’observation pour venir tranquillement les rejoindre. Arrivant dans le dos d’Himeko, il posa un genou à terre en se plaçant contre elle, et il passa un bras sous le sien pour attraper sa poitrine opulente et la palper joyeusement tandis que l’autre main allait rejoindre les doigts farfouillant sa fente, se glissant sous la petite lingerie superflue en la faisant craquer à moitié et la frottant sournoisement.

« Ca va, tu t’amuses bien, mommy ? »

Le salaud prenait le rôle du paternel des deux autres et entrait clairement dans son jeu incestueux, lui donnant de la maman sans laisser douter une seule seconde de ses intentions dégueulasses. D’ailleurs, il poussa le chou dans son vagin avec deux de ses épais doigts en les enfonçant en elle, glissant les six phalanges sans se tenir pour venir la frotter au fond et taquiner ses points les plus sensibles.

« Vas-y, fais-leur bien plaisir. Quand ils seront mûrs, je vais les faire remplir ta grosse poche à douille et j’y rajouterai ma dose. Et ça ne fera que commencer, là, vilaine gourmande. »
48
Alors qu’il s’apprêtait à filer, tirant déjà la porte pour en dégager le bout de parpaing la retenant et la reclaquer derrière lui, Franz fut soudainement interrompu par un mot, simple, une voix légère portée jusqu’à lui par la force des lois de la physique et… d’autre chose. Il marqua une pause, remit le parpaing en place et se dirigea à nouveau jusqu’à la balustrade, s’y accoudant mollement pour découvrir la jeune femme se tenant là.

En tout cas, cette chose avait l’air d’une jeune femme, mais elle était autre. Franz ne le remarqua pas immédiatement, préoccupé par son mauvais sang et par son empressement, mais, lorsqu’elle leva la main avec son papier, les choses commencèrent à s’additionner dans un coin de sa tête et il tiqua enfin, s’interrompant pour l’examiner plus attentivement. Un truc n’allait pas avec elle. Elle n’avait pas l’air d’appartenir à cette scène, mais d’être plongée dans un crépuscule sylvain éternel. L’environnement dans ses alentours immédiats était altéré, et un papillon voletait à ses côtés comme un animal de compagnie, imprimant dans l’air une marque elle aussi surnaturelle.

Franz ignorait ce que pouvait être cette femme, mais elle n’était pas humaine, ça non. Il fronça les sourcils et choisit de n’en rien dire pour le moment, levant une main pour poser son menton dans son creux en la toisant de son perchoir d’un air détaché.

« Oui, j’aurais dû le mettre à la corbeille. Désolé, s’excusa-t-il avec détachement. »

Sentant que la discussion risquait de durer plus de cinq minutes, il sortit une autre cigarette et prit le temps de se l’allumer. Ses gestes, fluides, rapides, sophistiqués, trahissaient eux aussi sa nature non humaine, sans être aussi évidents que la trace de Séliane aux yeux de qui pouvait la voir. Ils faisaient partie de sa nature, et de sa malédiction. Autant de traits et manières qui lui venaient naturellement, lui donnant un air de maîtrise sensuelle quand il aurait aimé être gauche et lent comme Monsieur Tout-le-monde, pour que personne ne le remarque.

« Vous savez quoi, fit-il finalement en revenant à elle ? Vous seriez un amour de vous en débarrasser en passant, pour moi. Merci beaucoup, Madame… ? »

Il la provoquait un peu en la flattant, pêchait un nom. Il cherchait à s’informer, à comprendre à qui il avait affaire. Depuis le temps qu’il se baladait sur Terre, il avait vu son lot de créatures. Les guerres, d’ailleurs, avaient le don de les révéler dans leurs natures tantôt terribles, tantôt majestueuses, et il s’interrogeait quant à ce qu’il avait face à lui. Majesté, ou Terreur ?
49
Les alentours de la ville / Re : Fangirling Nymphomaniac v. Raging Old Bull -- Vance & Catalina
« Dernier message par Vance Dax le vendredi 09 janvier 2026, 03:39:58 »
Le sexe, le bon, le vrai, n’était pas une affaire de manière et de bienséance, mais les deux amants du soir ne montraient aucune espèce de tenue. Leur recherche de jouissance était toute-puissance et les consumait, leurs corps s’engageant totalement dans la poursuite frénétique du plaisir, leurs esprits s’annihilant sous le pouvoir de l’instinct reproducteur, dévoyé au profit de l’hédonisme le plus absolu. Ils n’étaient plus que deux corps. Des mains, des bras, un torse, des seins, une queue, une chatte, des fesses, un cul, des bouches ouvertes, des gorges déployées, des cœurs chancelants et un même souffle haletant.

Le vieil influenceur se complaisait dans l’usage de la belle femme d’affaires, qui ne perdait pas plus de temps en bonimenteries pour se vouer à sa jouissance la plus complète. Il se sentait serré, voulu, appelé, choyé, couvé par ses griffures nerveuses et par ses cris sourds et intenses. Il n’y avait, entre eux, aucune limite de circonstance. Il la possédait et elle le servait autant qu’elle se servait de lui et le tenait dans sa main. La violence, consensuelle, menait à un duo des plus fervents et rien d’autre n’existait plus qu’eux.

Rien.
Si bien qu’ils n’entendirent pas la préparation menaçante derrière la porte, ou le cliquetis de la serrure forcée.

Seulement lorsqu’ils jouirent, une trempée comblée maculant l’aine de Vance dans un chœur de soupirs heureux pendant qu’il la remplissait de sa semence, juste à temps, trouvèrent-ils le peu de présence d’esprit nécessaire pour remarquer la porte enfoncée et les trois hommes armés.
Catalina avait réagi de manière surprenante pour ce qu’elle avait l’air d’être : une femme de la haute, une rentière spécialisée en manucures et spas. Le verre avait glissé dans sa main, puis sifflé dans le dos de Vance, suivi d’un bruit sourd, d’une plainte triste et d’un éclat de verre.
Là, l’ancien catcheur avait tout de suite compris de quoi il retournait. L’instinct et ses mauvaises fréquentations lui suffisaient pour se faire un dessin. Il voulut se tourner pour couvrir Catalina, et faire face, mais la brune ne le lâchait pas, et ne lui permettait pas de se retirer d’elle, encore toute à son orgasme et à son high alors que lui-même peinait à additionner un et un dans sa tête.

Alors, quand il s’était retourné, la belle avait tendu une jambe et frappé une main armée, forçant un deuxième homme hors d’action temporairement, tandis que son pistolet mitrailleur tombait au sol pendant qu’il secouait sa main en piaillant. Tout se passa très vite, Vance vit le troisième et, conscient du danger pour Catalina, il grogna et le frappa dans le coin de la gueule d’un de ses énormes poings fermés. Il y eut un bruit sourd et un claquement de mâchoire, un souffle coupé, et le type tomba à terre.
Mais le premier désarmé, celui qui avait pris le verre dans la tête, comprenant que la situation échappait à son équipe, chercha à reprendre la main et, dans un hurlement, il retira la sécurité de son MP7. En entendant le cliquetis mécanique, Vance alla se jeter derrière un canapé tandis que les balles de 9mm se mettaient à grêler dans la suite et dans le matelassage épais du meuble, les épargnant. Il tomba sur elle, poussant en elle, relançant un orgasme flash malgré lui, et en profita pour se retirer.
Il fallait vite réagir, et il attendit que les tirs s’arrêtent pour sortir de sa cachette et repasser à l’action, ignorant bien que son amante du soir était, elle, autrement plus professionnelle et expérimentée en matière de meurtre que lui.
50
Base Spatiale / Re : « Coupez-lui la biroute », dit la truite, la pipe au bec. v. Jack.
« Dernier message par Jack Marston le vendredi 09 janvier 2026, 02:24:43 »
Cette inconnue était angoissante. Jack ne s’expliquait déjà pas comment elle avait pu survivre, ce que pouvait bien être cette capacité qui lui avait permis de se protéger ainsi. Il ne savait pas si elle était humaine. Il ne savait rien, pas même son nom. Alors, quand elle commença à approcher, il avait bien failli dégainer, cette fois. Il avait fait le pas en arrière, prêt à mettre en joue et à tirer, mais… quelque chose, une impression, le flair peut-être, le persuada de ne rien faire.
Et il reçut des informations. Rien de personnel, mais une vague mise en contexte. Il y avait eu des combats. Une bombe. Quelque chose avait très mal tourné, et les responsables étaient en fuite. Ceux qui avaient tué son ami et tous ces gens s’en étaient sortis et devaient profiter de ce pour quoi ils avaient laissé une telle désolation derrière eux.
Et elle… Elle était persuadée que son frère était leur prisonnier. Il voyait un tableau se dessiner, et il était prêt à agir lorsqu’il sursauta à son coup sur la carlingue. Mais sa main avait déjà quitté son arme, aussi ne fit-il que froncer les sourcils et se gratter la gorge.

« Ouais, ben, ne me dégomme pas Lina avec tes gros poings, parce qu’on va en avoir besoin. »

Sans un mot de plus, il pivota et alla se glisser dans le cockpit, entrant des coordonnées. Le vaisseau se mit en mouvement et il la rejoignit aussitôt.

« En arrivant, j’ai remarqué que la plupart des satellites avaient échappé au pire. On peut peut-être se connecter au réseau de gestion du trafic et voir les derniers vaisseaux à être partis d’ici. »

En tant que chasseur de primes sous licence, il avait un accès à ce genre d’informations, et il en usait beaucoup. Il allait vite trouver une piste.

« En attendant… »

Il avisa la femme, nue et épuisée, et il fronça le nez. Elle était sacrément bien foutue dans son genre. Elle était dans un sale état et elle lui foutait les jetons, mais elle était sacrément jolie. Dommage qu’il faille couvrir une silhouette pareille.
Il ouvrit un casier et en sortit des habits simples : boxer, pantalon de survêtement gris, t-shirt noir, sweater gris… Une tenue de sport et de détente banale qui détonnait avec sa combinaison tactique et pratique, grande pour elle, mais suffisante pour l’urgence des besoins.

« T’as de la bouffe dans le coffre là, au bout derrière toi. Enfile ça, mange un truc et repose-toi, tu veux bien ? Je te tiens au courant. On va les choper, ces enculés. »

Retournant à la cabine, Jack attendit la sortie du champ de débris et put se reconnecter au réseau satellitaire. Il trouva vite une entrée dans le réseau trafic et commença sa petite enquête. Ils devaient aller vite pour éviter que la piste refroidisse.
Pages: 1 ... 3 4 [5] 6 7 ... 10