Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Prélude / Re : Minato Desplat, un prof d'élite ! [Anéa]
« Dernier message par Anéa le lundi 19 janvier 2026, 15:24:28 »
Hello et bienvenue à toi sur LGJ !  :D

J'espère qu'il trouvera de quoi guérir son petit coeur à Seikusu !

Tu es validé, amuse-toi bien o/
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Les contrées du Chaos / Re : A princess's duty [Zorro Wolfen]
« Dernier message par Zorro Wolfen le lundi 19 janvier 2026, 03:20:12 »
Contrairement aux appréhensions de Zorro, la première journée de route se passa sans aucune anicroche.
Bien sûr cela semblait logique ; la troupe qu'il dirigeait était assez importante, composée essentiellement de mercenaires et d'aventuriers de métier, et les armes que tous arboraient, sans compter l'air patibulaire de certains, étaient des éléments suffisants pour dissuader tout brigand que ce soit de s'en prendre à eux.
En outre, et malgré un rythme plutôt soutenu, ils ne se trouvaient finalement qu'à une petite dizaine de lieux d'Eist'Shabal. A une si faible distance d'une cité importante, une capitale qui plus est, il était peu probable que quiconque tente quoi que ce soit et les éventuels ennuis ne se manifesteraient pas avant la seconde journée de marche.

Mais en plus de quatre siècles d'existence, le mercenaire avait appris à rester prudent en toute circonstance, en particulier lorsqu'il s'agissait d'escorter une personne d'importance. Et puis, à sa décharge, mercenaire solitaire, il n'avait guère l'habitude de mener une troupe de cette importance. Pour dire vrai, la dernière fois que cela s'était produit avait été dans un autre monde, plus de cinq décennies plus tôt, alors qu'il était général de la division des éclaireurs dans la Résistance face au Tyran. C'était une période sombre et chaotique, dont le souvenir encore vivace ne l'aidait nullement à se calmer.

Heureusement, alors que le soleil atteignait son zénith dans le ciel azuré, voyant que tout se passait bien, il commença à se détendre.
La présence de Shion n'était sans doute pas étrangère à cela. La noble dame se trouvait être une compagne fort agréable, discrète quand il le fallait, charmante le reste du temps, au point que même Dwylidian, qui était pourtant un destrier plutôt caractériel, semblait s'être pris d'affection pour elle.
De lui-même, Zorro entama la conversation, discutant de tout et de rien avec sa passagère sans jamais tout à fait cesser de surveiller les alentours, et le temps passa rapidement jusqu'à ce que l'air commence à se rafraîchir et que Flip, un jeune mercenaire qui marchait à l'avant de leur petite troupe, vienne faire son rapport.

Reprenant aussitôt son sérieux, Zorro l'écouta avec attention avant de porter son regard au loin, tandis que l'éclaireur attendait ses ordres.
Même s'il voyageait dans la région depuis quelques temps maintenant, l'hybride ne connaissait pas encore parfaitement la région. Il se souvenait parfaitement du bois évoqué par Flip, et aurait-il été seul avec la noble, il aurait sans hésiter décidé de s'y enfoncer, l'obscurité ne le dérangeant nullement.
Mais dans le cas présent les bois ne lui semblaient pas une bonne option. Camper à proximité était encore pire, les fourrés pouvant cette fois servir de cachette à d'éventuels agresseurs, humanoïdes ou non.
Du nord, il ne connaissait guère que des cartes montrant une région de collines herbeuses.
Quant au sud, il savait qu'une rivière y coulait, et même si son nom lui échappait il se souvenait d'un endroit qui serait parfait pour monter le camp. Seul souci, il faudrait encore une ou deux bonnes heures de marche alors que le soleil commençait à disparaître.
Il jeta un coup d'œil rapide à Shion, qui ne semblait nullement fatiguée, et donna finalement ses ordres.



----- ~~~~ ☼☼☼ ◄ • ► ☽☽☽ ~~~~ -----



Le soleil avait maintenant disparu derrière les montagnes et une brillante se reflétait maintenant dans les vives du Radri.
A sa grande satisfaction, Zorro avait sous-estimé la vitesse de sa troupe de mercenaires ; il ne leur avait finalement fallu qu'à peine plus d'une heure pour atteindre la rivière et le lieu dont il se souvenait.
Le campement se dressait au milieu d'un coude de la rivière, un endroit où celle-ci coulait plus paresseusement. Les eaux, profondes en leur centre mais aux berges douces, couvraient leurs flancs mais surtout regorgeaient de poissons et étaient un magnifique lieu de rassemblement pour que les animaux des alentours viennent s'abreuver. En d'autres termes, on trouvait là facilement de quoi s'abreuver et se nourrir.
Un grand feu flamboyait au centre des trois tentes que les aventuriers avaient monté, deux pour la troupe et une, plus petite, réservée pour l'usage de Shion et de ses affaires, diffusant sa lumière dorée et sa douce chaleur. Les hommes et les femmes, à l'exception de ceux chargés de la cuisine, s'étaient installés tout autour, sur des bancs de fortune, des rondins ou à même le sol.
Les montures avaient été soignées, pansées et nourries avant d'être attachées un peu à l'écart. Dwyl' faisait exception à la règle, le fier étalon refusant tout simplement de se laisser lier, et il avait disparu dans l'obscurité. Zorro ne s'en inquiétait pas : le cheval était coutumier du fait, et il savait qu'il serait de retour de bonne heure ou dès qu'il l'appellerait. En attendant, il profitait simplement du vent de la nuit, debout à côté de Laurelian – ou Shion – surveillant du coin de l'œil le reste du camp.

Une délicieuse odeur s'échappait des chaudrons et grilles où s'affairaient les cuistots, autour du feu, et son estomac gargouilla bruyamment, lui tirant un sourire amusé qui adouci ses traits. Une exclamation à proximité, suivie d'un rire gras attira son attention.
A quelques pas de là Merk, avec ses petits yeux et un sourire mauvais de chat, taquinait un jeune homme de petite taille au visage affable, un petit ventre sous sa toge de cuisinier et l'air intimidité par la grande gueule du mercenaire.

- 'taiiiiin P'tit Feu, c'est 'tain d'bon ta merde là ! Avec ton talent, comment ça s'fait qu'tu t'sois pas encore trouvé une gonzesse ? Ta queue est trop grosse et ça leur fait peur ?

Le cuisinier rougit sans trouver de réplique, ce qui accentua l'hilarité du plaisantin, auxquels se joignirent quelques rires complices, et il poursuit sa tournée jusqu'à arriver à Zorro et Shion.
Le mercenaire lui tendit son écuelle, qu'il remplit de ce qui ressemblait à du poisson braisé accompagné d'un bouillon léger, d'oignons nouveaux et d'un pain à l'ail tout chaud. Il le remercia avec un sourire avant de le questionner.

- Merci. Cela sent divinement bon. P'tit Feu c'est ça ? Est-ce un surnom ou le destin t'a-t-il bien nommé ?
- Merci monsieur. Non, je m'appelle Ty Fu, mais les gens d'ici ont parfois du mal à le prononcer. Et comme je m'occupe de la cuisine depuis ma première caravane …

Le timide jeune homme baissa les yeux sans terminer sa phrase avant de se tourner vers la jeune femme pour qui cette escorte avait été montée, osant à peine la regarder.

- Je … j'ai essayé de faire un repas digne de vous. J'espère que … que vous apprécierez princesse.

Puis il ajouta en relevant un peu la tête, les yeux brillants et un sourire hésitant aux lèvres, ajoutant presque sur le ton de la confidence.

- Et si vous en voulez, j'ai aussi préparé une fournée de petits gâteaux, juste pour vous. Si vous en voulez …
-Hey P'tit Feu ! Arrête de draguer la cliente ! Nous aussi on a faim !

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Prélude / Re : Re : Minato Desplat, un prof d'élite !
« Dernier message par Minato Desplat le dimanche 18 janvier 2026, 19:08:40 »
Bienvenue, monsieur le professeur !
Tout élite soyez vous, je vous mets au défi de m'apprendre quoi que ce soit !  :D

Merci beaucoup :)
Héhé ça vaudra le coup d'essayer ;)
En vrai, c'est la dernière chose que j'ai écrite (le titre), je n'avais pas d'inspiration donc j'ai écrit ce qui m'est passé par la tête !

Bonsoir et bienvenue cher collègue.

Bonne continuation à toi.

Bonsoir, merci beaucoup chère collègue :)
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Prélude / Re : Minato Desplat, un prof d'élite !
« Dernier message par Séliane Noctelume le samedi 17 janvier 2026, 21:36:26 »
Bonsoir et bienvenue cher collègue.

Bonne continuation à toi.
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Prélude / Re : Minato Desplat, un prof d'élite !
« Dernier message par Lynn le samedi 17 janvier 2026, 18:56:43 »
Bienvenue, monsieur le professeur !
Tout élite soyez vous, je vous mets au défi de m'apprendre quoi que ce soit !  :D
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Prélude / Minato Desplat, un prof d'élite ! [Vanéalidée !]
« Dernier message par Minato Desplat le samedi 17 janvier 2026, 16:41:16 »
Identité : Minato Desplat
Âge : 32 ans
Sexe : Masculin
Race : Humain
Sexualité : Hétérosexuelle (a priori ?)

Physique :

Minato est un homme d'environ 1m80, aux cheveux relativement courts, très noirs (bien que clairsemé de quelques cheveux blancs) et à la mine dure. Minato a souvent le visage fermé, peu souriant de prime abord bien que son regard et ses yeux d'un marron profond, expressifs, montrent une forme d'écoute et d'ouverture aux autres.

Comme vous pourrez le lire un tout petit peu après, Minato est un universitaire, et comme tout universitaire désireux de faire ses preuves et de rentrer dans le moule, Minato est propre sur lui. Parfois en blazer, parfois en polo, il porte des couleurs sombres, sobres, essayant d'être un minimum élégamment habillé, ou tout du moins d'être "présentable". "Le jogging ? C'est pour la maison, je ne sortirai pas non plus en pyjama !" serait une forme de résumé de ses habitudes vestimentaires.

Minato est rasé de près, aussi bien parce qu'il ne veut pas apparaitre négligé que parce que sa barbe à trous fait plus penser à un adolescent tentant de se faire passer à un adulte qu'à un bucheron norvégien.

Caractère :

Après plusieurs années de harcèlement scolaire (cela sera présenté brièvement dans le paragraphe "Histoire"), Minato a trouvé une forme de parade pour éviter d'attirer une attention non désirée sur lui : il regarde, écoute attentivement quand les gens autour du lui communiquent, et en déduit ce qui se passe. Il a posé par lui même une forme de proto-diagnostic autistique à défaut d'autre chose. Minato est, en principe et s'il est en confiance, ouvert aux autres, à l'écoute, empathique, cultivé autant que faire se peut et drôle quand les conditions s'y prêtent.

Mais, s'il n'est pas désagréable à l'extérieur avec des inconnus, Minato a l'air assez renfermé et peu souriant. Non pas qu'il soit malheureux, ou en colère ni même mal-à-l'aise, mais son air naturel est assez fermé. Son regard, en revanche, expressif, s'adoucit dès lors que son interlocuteur semble ouvert à la discussion et non-véhément. En d'autres termes, selon que vous serez froid ou agréable, le caractère de Minato vous sera austère ou enthousiaste.

Histoire :

Minato est un plus-si-jeune homme hâfu, c'est à dire de parents japonais et étranger (en l'espèce, français par son père). Le père de Minato, professeur agrégé dans une prestigieuse université française, en déplacement pour un colloque à Kyoto fit la rencontre de celle qui allait devenir la mère de Minato. Bénéficiant d'un statut très privilégié en France pour monsieur, et désireuse de découvrir à quoi ressemble la France pour madame, les deux (re)vinrent s'installer dans l'est de la France quelques temps après leur rencontre. Au bout de deux années d'idylle, Minato vit le jour il y a trente-deux ans.

Minato grandit dans un contexte financier bien évidemment favorable, mais également dans un contexte familial très enveloppant et aimant. Le père de Minato assez peu présent fit presque l'objet d'une figure mystique pour Minato : un modèle, lointain, brillant et enveloppé d'une aura héroïque par ses exploits sportifs au sortir de son adolescence. Sa mère, au contraire, était un quotidien loin de l'extraordinaire de son père. C'était une femme droite, de principes, faisant la part des choses entre la nécessaire bienveillance envers un (jeune) enfant et le besoin d'un cadre pour grandir sereinement.

Les premières "péripéties" de la vie de Minato apparurent lors de son arrivée à l'école. Minato était souvent incapable de comprendre ce que voulaient les gens de lui : étaient-ils malveillants, ou juste gentils ? Et pourquoi certains étaient-ils aussi désagréables, pourquoi lui vouloir du mal à lui qui ne voulait que vivre dans son coin et rassasier son insatiable curiosité ? Beaucoup de questions qui restèrent sans réponse pendant une longue période de sa vie. L'école primaire se déroula sans trop d'encombres, mais le collège fut un enfer, dont Minato est ressorti avec l'habitude de se fermer.

L'Université fut, après le lycée, l'endroit de la renaissance de Minato. Un endroit où on pouvait apprendre jusqu'à plus soif, ou son caractère parfois obsessionnel était récompensé lors des très longs partiels, et aussi un endroit où il pouvait se montrer qu'il était digne de l'héritage lourd de son père. Si son père fut un brillant littéraire, Minato devint un brillant scientifique. Peu de physiciens pouvaient se targuer d'avoir son niveau en mathématiques, et peu de mathématiciens pouvaient se vanter d'avoir son intuition physique hors du commun.

Si sa carrière démarra sur les chapeaux de roues après sa thèse auréolée de plusieurs prix, Minato essuya dans la foulée un gros échec personnel, amoureux, le poussant loin de la France pour se ressourcer. Après trois post-doctorats dans des capitales européennes, Minato obtint un poste de maitre de conférences titulaire à l'Université de Seikusu, afin de continuer ses travaux en optique non-linéaire. Sa charge d'enseignement étant relativement faible dans cette petite université, le doyen passa un accord avec le lycée local pour que Minato y enseigne une partie de l'année.

Comment avez-vous connu le forum ?

Google est un ami formidable !

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One Shot / Re : La guerre sans nom [Pv.]
« Dernier message par Lilly le mercredi 14 janvier 2026, 09:45:58 »
"Aki! Écoute moi bien. C'est important."

"Oui major"

"Je vais dériver un maximum de mes réserves sur ta machine. Tu auras assez de puissance pour te propulser hors de l'attraction de l'astéroïde et du brouillage de tes appareils de communication. Tu lanceras immédiatement une alerte EVH sur canal libre et activera tes balises de localisation."

"Oui major"

L'appareil imposant du major s'arrima à celui, beaucoup plus petit, de la cadette et le transfert fut effectif en quelques secondes durant lesquelles l'attention des deux femmes resta concentrée sur leur environnement. La poussière retombait autour de leurs machines, dévoilant, et révélant surtout, l'ampleur des dégâts. Le terrain était jonché de hauts débris métalliques, restes d'une structure solide d'un gros vaisseau de transport. L'infortunée escouade venait d’être victime du plus improbable des accidents de navigation spatiale. Enfin, pas vraiment improbable car Strepkova connaissait l'ampleur de la menace et les capacités de celle-ci à s'adapter à tous types de situations. C'est ce qui en avait fait des adversaires si redoutables et l'armée tekhanes avait payé au prix fort l'essor de cette forme d'évolution parallèle.

La major soupira de soulagement quand elle vit le XSF-1 d'Aki parvenir à prendre de l'altitude puis très vite disparaître de son champ visuel. Au moins, l'une d'elles aurait la chance, non pas de survivre, mais au moins de donner l'alerte. Aki était débrouillarde, elle saurait s'en sortir.

"Kai ? Izumi ? Répondez !"

Aucune réponse ne parvint à l'instructrice. Si elle-même et Aki avaient pu s'extraire à temps de la zone impactée, les deux autres pilotes n'avaient pas eu cette chance. Impossible. La major fit le point sur les fonctions de son Valkyrie ZF-4 et sur l'état de ses équipements. Le SRK-50 disposait encore de suffisamment d'obus pour réduire en poussière l'astéroïde mais l'emploi de cette arme dans ces décombres et en ignorant la localisation des deux autres cadettes était défavorable. Le mécha avait perdu beaucoup de puissance et peinerait à s'en remettre. En revanche, il disposait d'un blindage performant et d'une techno-lame en vibrium. Strepkova la dégaina de son emplacement et se mit en mouvement, souplement malgré la masse de son appareil.
Elle avait longtemps servie dans les Forces Spéciales tekhanes avant qu'une blessure sérieuse ne la contraigne à quitter son unité pour un poste d'instructrice à l'académie militaire. Elle formait les héritières des riches familles tekhanes à devenir des pilotes d'élites amenées à prendre des postes de commandement dans l'armée. Elle disposait d'une réputation à la hauteur de ses actes de vaillance au combat.

Elle fit de cet environnement ravagé son espace de bataille et analysa les données de ses premiers scans utiles. Cela restait difficile à interpréter, des interférences majeures dues au crash du vaisseau perturbant les processus de perception de renseignement.

Strepkova balaya à l'aide de ses scanners du plus large au plus restreint et … parvint à capter un signal qui de faible passa à envahissant. Les hurlements de douleur d'Izumi lui vrillèrent les oreilles et elle dut débrancher sa low-com dans la douleur.
Ça y est. Elle distinguait via le retour d'ondes l'emplacement du XSF d'Izumi. Elle était là … à une dizaine de mètres de la bête de combat de Strepkova. Il y avait beaucoup de décombres et il serait dangereux pour la cadette de tenter de les déplacer. La major serra ses mâchoires. A bord de son appareil, elle ne pouvait plus faire grand chose. Le choix qu'elle allait faire serait forcément le mauvais. Elle se dégrafa de son siège et se prépara pour une sortie autonome. Et c'est armée d'un gros fusil d'assaut qu'elle quitta la sécurité relative de son mécha. Elle était petite et semblait fragile à côté de la masse de son appareil mais elle était aussi performante dans les airs aux commandes d'une machine à 100 millions de crédits tehkans qu'au sol, seule et très humaine.
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Base Spatiale / Re : Les rescapés d'Hypérion IV [Pv.]
« Dernier message par Lilly le mercredi 14 janvier 2026, 09:35:18 »
Hypéria. L'immense géante gazeuse pesant des dizaines de milliers de fois la masse de la très lointaine Jupiter, occupait tout l'espace du champ visuel de Kira. Son atmosphère toxique et ses nombreuses couches de gaz tout aussi mortels les uns que les autres ne retiraient rien de sa beauté légendaire. De gigantesques cyclones colorés se déplaçaient à sa surface, aussi rapides qu'un jet de combat, et laissaient derrière eux de longues dérives éthérées. Les tons et teintes tirant du pastel au flamboyant  s’emmêlaient pour rendre un tableau spatial de toute beauté.
Et autour, on devinait, identifiables car produisant des tâches rondes et sombres, un certain nombre de ses satellites. Mystère cosmique, l'attraction planétaire d'Hypéria n'était pas plus importante que celle de la Terre, la planète mère, ce qui permettait de l'approcher sans finir broyé. Hypérion IV était l'un d'eux mais rien n'aidait à l'identifier. Ce n'était qu'une boule de cobalt gravitant autour d'une bonne grosse planète.

"Tu viens?"

Une petite voix la tira de sa contemplation et la mercenaire sourit à Newt.

"J'arrive Baby Girl!"

"Je suis pas un bébé! Jack dit que je suis une grande fille super forte et que Rory et toi devez vous inquiétez parce que j'arrive."

Kira fit mine de réfléchir et observa le petit bout agité qui se tenait devant elle. Puis elle sembla débattre avec elle même puis approuva.

"C'est vrai. Il faut toujours écouter Jack. Il ne se trompe jamais. Vas-y, je vous rejoins."

Newt s'éloigna en sautillant à pieds joints (pour ne pas marcher sur les lignes du sol de la cantine car sinon on perd)., et Kira jeta un dernier regard à la géante gazeuse avant de se lever souplement du plateau de la table sur lequel elle était assise. La mercenaire était en forme après deux semaines à ne rien faire d'autre que de se remettre du chaos d'Hypérion IV. Elle avait retrouvé sa vivacité, sa démarche féline, sa condition physique, et en plus elle sentait bon maintenant qu'elle pouvait se doucher tous les jours. Kira s'éloigna de la grande baie vitrée bombée qui séparait la cantine du "Sisyphe" du vide sidéral et rejoignit les survivants de son groupe. Ils étaient là, Jack, Rory, Badger, Dave, et Newt évidemment. Ils portaient tous la tenue d'équipage, une combi noire aux poches multiples, que leur avait donné le responsable de la logistique du gros remorqueur.

"Alors? A quoi on boit ce soir?"

"A moi! Parce que je suis la plus jolie."

"On l'a déjà fait hier Rory, et Kira a refusé de porter ce toast."

"Les vieilles ont du mal avec le changement ..."

Ils rirent et on trouva un autre motif pour s'envoyer un coup ... sans alcool, car pour le plus grand malheur de Dave, la consommation en était interdite sur le vaisseau.

Ils avaient eu beaucoup de chance, le genre de coup de pouce du destin qui n'arrive jamais. Le "Sisyphe" n'aurait jamais dû croiser dans le secteur d'Hypérion IV mais un satellite de détection de ressources de la D.A.C. , la Drilling Arkanian Corporation, avait eu la très bonne idée de venir se perdre dans le coin, nécessitant une récupération "de force". L'engin coutait quand même 50 milliards de devises arkanienne. On ne parlait pas d'un satellite de communication antique des débuts de l'exploration spatiale. Le "Sisyphe" avait donc capté coup après coup les signaux des balises des deux engins échappés d'Hypérion IV.

Les rescapés avaient été soignés dans le medcab du vaisseau par une batterie de machines assistant le doc de bord, un type expérimenté, efficace. Dave portait d'ailleurs une prothèse parfaitement greffée à son corps, en remplacement de sa jambe perdue dans les combats de la colonie. Ils avaient tous passés une journée en capsule de décontamination car gravement irradiés. Les effets seraient apparus trois heures plus tard s'ils n'avaient pas été pris en compte et la mort serait rapidement survenus. La question de la fécondité de Rory et Kira restait encore un sujet brulant.

Dave avait dû rendre compte aux autorités de la D.A.C. qui avaient recruté son groupe de mercenaires. En détails , il avait exposé point par point ce qui s'était passé et tous furent entendus par la suite. Fortuna MERCS, dont Dave était le "directeur" avait perdu 48 hommes et femmes solides. La colonie entière d'Hypérion IV avait été perdue. Pour la D.A.C., tous comprirent vite que le problème était plus matériel et financier qu'humain. Dave obtint des primes importantes pour les familles des mercenaires décédés et une très grosse enveloppe pour lui même et les survivants. En échange, le silence sur cette affaire devait être absolu.

"C'est dégueulasse" avait dit Kira inutilement.

Le "Sisyphe" les déposerait sur Ravena, centre logistique spatial situé dans le système voisin d'H4o2. Ils y arriveraient dans une semaine, le temps que le satellite de la D.A.C. soit remis en service autour d'Hypérion VII. Ravena était une petite planète tellurique avec atmosphère naturellement favorable et ne disposait que d'une cité qui portait le même nom que ce caillou des confins sidéraux.

Kira vint prendre appui sur les larges épaules de Jack et lui murmura à l'oreille le genre de choses qui ne se disent pas à voix haute. Des ... bricoles avaient eu lieu mais il était interdit d'en parler devant Newt et Badger.
Ils n'avaient pas de plans, pas de projets, mais ils étaient vivants et formaient un groupe solide, une vraie team de mercenaire!



*

*         *

FIN
29
L'Enfer / Re : And I said hello Satan... Helel, ah.
« Dernier message par Helel le mardi 13 janvier 2026, 21:51:24 »
L’enfer n’était pas juste un plan d’existence comme un autre. Le lieu, bien au-delà même de ses habitants, était une créature consciente, affamée. Et l’émotion pure était une nourriture des plus raffinées pour ce monstre planaire. Charly avait appris à la dompter, et les deux anneaux en sa possession le rendaient fondamentalement invisible aux yeux des enfers.

Dany, elle… Elle brulait comme une flamme ardente, visible dans la nuit noire d’émotion qui l’entourait. De la chaleur, de la nourriture. Elle ne s’en rendait pas compte, mais elle faisait déjà une attrayante victime pour les enfers.

Lorsque Charly reviendrait, il aurait tout le loisir de constater que la chambre où Dany s’était réfugiée était vide. Il aurait beau hurler son nom, fermer et rouvrir la porte un million de fois. Dany avait disparu.

Et pour la chienne hargneuse, ce qui était un petit instant allongé à réfléchir aurait pu paraître avoir duré une journée entière. Car la grande fenêtre de la chambre ne donnait plus que sur le noir le plus obscur. Y avait-il seulement des nuits, en enfer ? Pas même le bas de la rue était visible. Juste l’abysse. Dénué de son, dénué de vie.

Chose intéressante, si Charly ne pouvait entendre Dany, l’inverse n’était pas nécessairement vrai. Le son produit par Charly parvenait à Dany comme si son frère se trouvait à l’exact endroit où elle était, mais quelques étages plus haut. Les cris devenaient bruits de fond, presque murmure. La solution pouvait alors sembler simple :

« Il suffit de monter, pas vrai ? »

Etait-ce la voix intérieure de Dany, ou une autre ? Pourtant, elle l’avait bien entendu. Et visiblement, Charly n’entendait rien, lui.

Lorsque la jeune femme quitterait enfin cette chambre, probablement frustrée que son frangin ne l’entendre pas, elle ferait face à un mystère sorti tout droits des tréfonds d’un mauvais creepypasta. Un hall vide, fait de béton brut. Un hall mal éclairé par une unique ampoule sans cache, qui oscillait de droite à gauche. Toutes les portes étaient condamnées, et il n’y avait qu’un escalier de disponible au bout du couloir. Un escalier qui allait juste plus haut.

Et l’ascension était bien évidemment infinie. Ou tout du moins, elle le paraissait. Si les heures existaient en ce lieu, sans doute Dany aurait-elle mis un peu moins d’une dizaine d’heure à arriver au bout de ce petit jeu sans intérêt. Et le bout du jeu en question était d’une banalité déconcertante.

Le dernier étage, le seul qui différait des précédents, était une petite chambre dotée d’un simple lit. L’endroit ne devait pas dépasser la dizaine de mètres au carré, quoique les draps et couettes purent paraître fort confortable, tant la fatigue devait désormais gagner la combattante. Accompagnant le lit, il y avait une petite table de chevet, sur laquelle trônait une lampe à la lumière tamisée par un abat-jour sépia, et une lettre.

Et cette lettre lisait :

« Tu dois être épuisée. Repose-toi, je t’en prie.
-   H »

Avait-elle seulement une autre issue ?

Quant à Charly, la réalité se faisait claire : Dany n’était plus là. Bien sûr, elle était débrouillarde, aussi inhabituelle que leur situation puisse être. Et, sans doute lorsque Charly fouillait la chambre, préoccupé ou non par sa sœur, un signe apparut à lui. Comme un scintillement voué à lui accaparer le regard, une lueur à la fenêtre cherchait à attirer son regard sur un cul-de-sac des plus banals.

« Chez le Grand-Duc », lisait une enseigne en néon, dans un langage que Charly n’aurait même pas pu déchiffrer ou écrire, mais qu’il comprenait pourtant comme une langue natale. Plus étrange encore, la figure atypique qui venait de s’y précipiter était sans aucune erreur possible Robbie en personne.

Cependant, la jugeotte de Charly devait hurler dans son cerveau que si un piège avait une apparence, ce serait sans nulle doute celle-ci. De plus, la disparition de sa sœur le mettait face à un dilemme : devait-il persévérer à la recherche de leur hôte, ou devait-il laisser la mission de coté pour chercher à retrouver sa sœur ? Ou bien, sa chance d’en savoir plus sur un sujet comme sur l’autre, était-elle d’attraper Robbie ?

Helel n’avait pas réellement laissé de choix à Dany. Ce n’avait jamais été son projet. Car si la gaillarde refusait de s’endormir volontairement, la fatigue de cette prison sans issue la pousserait bien à s’exécuter à un moment.

Et lorsque la fatigue gagnerait son regard défaillant, elle se réveillerait aussitôt dans le domaine du Grand-Duc. Dans une chambre sobrement décorée, de tons boisés foncés, le bruit des vagues et de la mer en fond alors que les fenêtres de son nouvel habitat donnaient sur un océan d’un bleu infini. Dans l’élégant lit à baldaquin qu’elle occupait de sa grande taille, elle serait nue. Et à coté d’elle, dans un fauteuil proche du lit en question, le Grand-Duc l’attendrait, l’air amusé, joue contre le poing.

« Mes salutations, Dany. » Le sourire du démon s’élargit.
30
La bête de sexe musclée retire sa queue dure et tendue de la chatte trempée de la vendeuse avec une lenteur et une délicatesse identique à celles mises pour y entrer la première fois. Cela a pour effet de faire gémir et se tordre la blonde qui ne semble pas avoir fini de jouir au bout de ce membre aux dimensions si particulières. A l'entendre les veines épaisses de sa hampe stimulent un peu trop les plis de son vagin durant son retrait. Autant pour son plaisir à elle qu'à lui car le visage déformé par le plaisir de la belle le fou sourire jusqu'aux oreilles.

Une fois dehors, le salaud va jusqu'à la titiller encore un peu en faisant frotter son gland épais et suintant de fluides collants sur son clitoris gonflé pour la faire se tordre de plaisir une dernière fois sous les regards de ses amis et de Céleste qui doit probablement en filmer chaque seconde. Ce n'est qu'alors qu'il se retourne vers la rouquine à la poitrine énorme qui attendait son tour avec une certaine impatience.


- Vraiment ? Ils y entreraient aussi facilement que dans ces énormes mamelles ?


Randal se saisit du poignet gauche de la rouquine pour la tirer vers lui et attrape un de ses énormes nichons au vol pour y planter ses doigts épais. De sa main il soulève l'objet de ses envies pour que sa pointe se retrouve entre ses lèvres le plus vite possible alors que de son autre main il vient palper son cul en cherchant sa chatte trempée quitte à forcer un peu la chose. Comme avec sa sorcière préférée, il va jusqu'à planter les dents dans son mamelon dressé pour voir sa réaction et voir jusqu'où elle pourra supporter ce traitement.

Mais loin d'être un monstre, malgré ses mensurations, il finit par la guider et la faire grimper sur sa queue. Comme pour les deux autres fêtardes avant elle, la première pénétration est compliquée et provoque une légère grimace, teintée de plaisir, sur le visage de la rouquine. Cette fois encore, le mafieux s'en amuse.


- - On dirait que ta chatte aussi va avoir du mal à me prendre. Mais t'en fais pas, je connais la solution parfaite pour arranger ça.


Sa phrase ne s'est même pas entière terminée qu'un brutal coup de rein fait se soulever le corps de la jeune femme. Ses énormes seins s'envolent avec sous les regards stupéfaits du reste du groupe. Même le son produit par sa propre chair qui claque sur son corps résonne dans les tympans du musculeux bonhomme qui ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Après 3-4 pénétrations bien sèchent, il ralenti quelques secondes pour la laisser retrouver ses esprits. Puis il recommence. Seul un orgasme, d'un côté ou de l'autre, pourrait l'inciter à arrêter sa manœuvre. En attendant il va la faire crier son plaisir et couiner de manière mélodieuse.

Entre deux coups de rein bien placés, l'attention de Randal se porte sur sa sorcière préférée.


- J'espère que cette soirée te plaît autant qu'à moi. En tout cas tu t'es vite adaptée à notre technologie et à leur langue.


Tout en écoutant la réponse de Céleste, les mains du mafieux agrippent et appuie sur les deux mamelles de la rouquine pour jouer avec et provoquer de nouveaux cris de plaisir. De ses doigts il peut les presser, faire ressortir encore plus ses tétons pour les lécher ou les mordiller de nouveau. Et à sa grande surprise, les deux copines viennent se placer dans le dos de chaque participant. Shana derrière Randal et la blondinette derrière la rouquine. Et toutes deux ont les mains baladeuses visiblement.
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