Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Le coin du chalant / If the End Is Inevitable, Make The Journey Memorable
« Dernier message par Séliane Noctelume le mardi 07 avril 2026, 14:16:36 »
Coucou,

Vu que "tu" es capables de percevoir des bribes de l'Avenir, "je" peux t'aider à dompter et amplifier ta capacité si tu le désires.  ;)
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Les alentours de la ville / Re : La Course éternelle [Grayle-Lynn]
« Dernier message par Grayle le pérégrin le vendredi 03 avril 2026, 21:39:23 »
 - Tu ne m’as pas reconnue ?! C’est moi, Lynn ! Bon, c’est vrai que j’ai beaucoup changé depuis la primaire…

Grayle n'était pas un grand intellectuel mais n'était pas non plus né de la dernière pluie. Il avait très vite compris ce qui se passait, et que cette fille ne l'avait évidemment pas soudainement reconnu, mais faisait semblant. Pour quelle raison ? La seule raisonnable, c'était de se rapprocher de lui pour montrer qu'elle n'était pas seule, ni isolée.

En clair, quelqu'un la menaçait.

Elle avait à peine fini de lui chuchoter de jouer le jeu que Grayle avait déjà réagi. Alors qu'elle enroulait ses bras autour de lui, les siens vinrent se caler dans le creux de son dos, tandis que l'autre la soulevait en tenant fermement sa croupe, maintenant une prise solide, et un brin osée, afin de montrer à tout le monde à quel point ils étaient proches... et aussi, il fallait l'avouer, tâter ce postérieur rebondi et musclé qui avait attiré l'attention de centaines d'yeux se matin.

- Lynn ! Tu es devenue si grande ! Je n'arrive pas à y croire ! dit-il avec excitation et surprise. Ni surjeu, ni hésitation dans sa voix. Grayle était un excellent acteur habitué à s'intégrer dans toute société, et faire semblant d'être un ami de longue date était un jeu d'enfant pour lui. Sa main remonta du creux du dos de la jeune femme pour passer dans ses cheveux, se perdant dans cette cascade argenté, caressant doucement l'arrière de son crâne.

- Tu n'as plus tes cheveux courts ! J'approuve...

Leurs yeux bleus se perdirent l'un dans l'autre pendant quelques instants, alors que le temps semblait suspendu. Le bruit des coureurs et de leurs pas percutant le sol était devenu distant et lointain, tandis que Grayle ne pouvait s'empêcher de sourire en contemplant l'étrangère. Puis, la magie se brisa, et Lynn s'écarta, retombant gracieusement au sol, se recoiffant en mettant de la distance entre eux. Une douce chaleur avait déjà embrasé le coeur et le corps du pérégrin.

- Ils sont partis oui... ses yeux lâchèrent sa compagne à regret, regardant passer le troupeau de coureurs comme une vache regardant passer le train.

- J'ai passé pas mal de temps en haute altitude
dit-il en cognant son torse avec son poing avec fierté. J'en ai plus dans le coffre que n'importe qui ici ! Alors ouais, j'ai remonté tout le monde. Ils seront tous crevés et transpirants bien avant que je commence à fatiguer. Mais tu sais...

Il la détailla de haut en bas. Pas avec la perversité torve du mâle en rut, mais avec un éclat d'admiration, tel un artiste devant une superbe sculpture, reconnaissant une belle oeuvre d'art. Ces jambes interminables, ces mollets fuselés, ce torse sculpté, ces épaules droites... Lynn était l'incarnation même de l'athlétisme et de la santé. Combien d'heures, d'années avait-elle du passer à la salle, pour arriver à une telle perfection.

- Je pense qu'on a largement de quoi remporter la victoire, toi et moi. Ce trail se joue sur plusieurs jours. Si se serre les coudes, on passera devant tous ces péquins.

Il tendit le bras vers elle, sa main puissante de paysan tendue vers elle.

- Qu'en dis-tu, Lynn ?

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Catalina Taylor se révélait être une énigme, une devinette là où nulle ambiguïté n’avait semblé régner. La banale simplicité du moment avait été animée du mouvement des secrets voilés. Pourtant, il semblait bien à Vance que ces secrets étaient ce qui sauvait la soirée et leur relation à terme. Il avait déjà eu des déconvenues en présence d’autres femmes, et presque toutes, surtout les plus jeunes, finissaient prostrées dans un coin en pleurnichant pendant des jours, inintéressantes, inutiles. La belle brune, elle, affichait une résolution et une constance qu’il n’avait jamais vu chez une amante, et elle lui plaisait ainsi. Elle avait clairement l’air de vouloir mettre tout cela derrière eux rapidement pour reprendre leur soirée.

Évidemment, le déroulement de celle-ci restait troublé, et si baiser dans une suite ruinée était le fantasme de certains, le confort de lieux propres et bien garnis était aussi bien plus plaisant. En plus de cela, Catalina avait une nouvelle occasion de rassasier sa curiosité de fan en mettant les pieds chez lui, dans ce lieu select où il s’affichait et où nulle créature réelle ne semblait avoir droit de cité. Après tout, la veuve cachait bien mieux que ce qui caractérisait une fille commune au-delà de ses arguments les plus évidents, ça n’était donc que logique qu’elle s’y rende.

Alors, comme il l’avait proposé, ils s’entendirent pour ne pas en rajouter et ne rien demander. Elle passa à autre chose, à la préparation de leur départ, et remit les choses dans l’ordre d’un effleurement de son bras et de sa démarche sensuelle, luttant pour trouver des justifications là où elle n’avait besoin de rien dire, en vérité. Vance la regarda simplement aller à la douche avec un sourire entendu tandis qu’il dégainait son téléphone et appelait un de ses numéros favoris. En apparence, c’était une société de production. C’était ce que disaient ses statuts. En vérité…

« C’est moi, annonça-t-il, simplement, se taisant et guettant les bruits de Car avant de poursuivre à voix basse : Je suis au Ritz-Carlton de Shenzhen. Oui. Suite 286. Trashée, trois victimes. Incertain. Ils seront là quand ? Bien. »

Il raccrocha et rappela immédiatement un autre numéro.

« C’est moi, se présenta-t-il encore. Prépare l’hélico, je rentre ; accompagné. Oui, des vêtements simples. Renforce juste la sécurité jusqu’à nouvel ordre. A tout à l’heure, Lance. »

Le temps qu’il en finisse, la douche coulait depuis un instant. Un halo brumeux de vapeur chaude sortait par la porte ouverte de la salle de bains, invitation ouverte à l’homme de la rejoindre, et il ne se fit pas prier. Ils n’en avaient pas fini, tous les deux. Certains auraient jugé la transaction réglée, mais Vance n’était pas le genre à s’arrêter avant de se lasser ou de devoir lâcher l’affaire, et il ne percevait pas Catalina comme une femme contraire à son cœur.

C’est sans la moindre hésitation qu’il se dirigea vers la porte, se présentant dans l’embrasure et découvrant, dans le brouillard brûlant, la belle occupée à se tenir à chaud en l’attendant. L’éclair dans son regard et le vice de son sourire lui en dirent assez pour qu’il se débarrasse en quelques gestes de ses derniers vêtements ruinés et, entièrement nu, entre dans la salle, fermant derrière lui. Il usa du pas assuré du gladiateur qu’il fut un temps, remplissant l’image fantasmée de la jeune femme qui avait tant excité son désir, et il se dirigea vers elle en soutenant son regard et en l’observant comme une proie qu’il avait l’intention de dévorer. Sa grosse voix d’homme de scène sortit tout naturellement quand il lui parla.

« Tu es vraiment un mets digne d’un roi. »

Il la rejoignit sous l’eau, ignorant la brûlure de la différence de température, et se porta à elle sans ralentir. Il se colla à elle, baissant le visage pour maintenir le contact visuel et plongeant dans ses grands yeux bleus tandis qu’il prenait possession de son corps et, pareillement, replonge en elle. Il l’avait saisie de ses larges mains, ses doigts épais et rugueux saisissant une jambe satinée pour la relever et la caler dans son coude musculeux, l’ouvrant largement avant de faire de même de l’autre jambe. Il la suspendit jambes en l’air, cuisses grandes ouvertes, et la souleva au-dessus de son colosse pour la laisser redescendre dessus une fois de plus, et se faire un écrin de choix de sa cour des miracles. Seul un râle de plaisir rauque s’échappa de sa gorge avant qu’il la colle bien au mur et commence à jouer du bassin, coulissant en elle en s’en servant clairement d’une poupée à sa disposition.

« Serre bien, ma beauté, que je te donne tout ce que j’ai. »
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One Shot / Re : La guerre sans nom [Pv.]
« Dernier message par EVHive le jeudi 02 avril 2026, 19:57:09 »
Le réflexe de la majore tekhane aurait pu lui sauver la vie, ou en tout cas la prolonger un peu. Sa manœuvre avait été audacieuse, mais surtout dangereuse. Inattendue. Au combat, les bêtes adoptaient la posture la plus sûre pour tuer, et il aurait été logique qu’elle épaule son fusil et tire pour tuer. Les unités avaient estimé leurs chances de l’intercepter à temps à plus de 90 %, sans avoir le chiffre en tête mais en l’évaluant ainsi. Mais ce saut en arrière, périlleux, incertain, leur valut un retard crucial. Elles le surent immédiatement, mais elles pariaient sur une erreur humaine, sur la haute probabilité que l’Humaine se blesse ou retombe juste trop mal pour tirer à temps. De plus, elles étaient lancées et ne pouvaient pas se replier sans en subir les conséquences. Elles n’avaient pas le choix.

Le contact avait été bref, brutal et douloureux. L’unité que Strepkova avait choisi avait été percutée par plusieurs balles perforantes à bout portant, perçant sa cuirasse adamantine à plusieurs reprises. L’impact ralentissait le projectile et le rendait bien moins potent, mais l’énergie du choc n’avait pas une telle dynamique. Elle se diffusait partiellement dans l’armure, mais continuait largement son trajet en arrivant, arrachant et explosant les tissus au passage de la balle et au-delà, créant des cratères de souffrance et de sang qui mirent la bête au sol en une paire de secondes.

C’eut été une action décisive et potentiellement salutaire si elle n’avait pas été si proche et si rapide, la percutant à son tour de tout son poids et son élan et l’écrasant au sol pendant que la seconde, ralentissant, évitait la trajectoire erratique des balles tirées jusqu’à épuisement par la faute de ses réflexes nerveux. Et, lorsque les tirs stoppèrent, elle approcha à nouveau, sautant vers les deux corps au sol et se glissant au-dessus pour estimer la situation.

Elle savait déjà que l’unité touchée était mal en point. Pas morte, pas mourante, mais hors de combat. Elle pourrait guérir, et relativement vite, mais elle serait inutile pour un moment. Ça ne faisait rien  : leur proie était neutralisée, et une satisfaction viscérale et animale monta en constatant que, contrairement aux autres, la brune aux cheveux courts était en excellent état.

Très vite, la première unité qui avait attaquée et qui avait été superficiellement blessée apparut à son tour, observant la scène. Une concertation rapide eut lieu entre les créatures.

La matriarche est sauve / Un de nous est en condition critique / Sauvegarde prioritaire / Sécurisation de la matriarche vitale...

Sans un bruit ou un geste manifestant leur réflexion, tous partageant le même esprit collégial, ils se mirent alors en action. L’unité blessée arracha le fusil de la main de la majore, lui brisant quelques doigts dans le processus. C’était douloureux pour elle, mais sans incidence pour les unités. C’était même un léger avantage.

Car elle devait vivre pour la suite. Dans un même élan, elles mirent en action la suite de leur plan silencieux, l’unité saine se saisissant d’elle tandis que l’autre dégageait le corps meurtri de la créature la tenant en place. Elle fut allégée d’un poids, mais resta clouée, pieds et mains constituant autant d’entraves la maintenant dans une prise d’airain. Elle dut bien réfléchir à des moyens de s’en extirper au premier mouvement mais, de manière sans doute inattendue pour elle, cette fois, la «  tête  » de la créature percuta soudain et brutalement son scaphandre, la sonnant et causant une fissure d’où son air commença à s’échapper.

Une alarme l’avertissait de la décompression, mais elle ne pouvait rien faire, maintenue immobile et sombrant malgré dans l’inconscience. La dernière chose qu’elle vit avant de sombrer fut les deux unités blessées sur le mécha d’Izumi, la plus apte tirant le corps hurlant et mutilé de la jeune fille avant d’ouvrir sa gueule hérissée de dents en grand.

/ / / / /  !  \ \ \ \ \

Elle reprit connaissance peu après, mais sans savoir combien de temps avait passé. Mais elle réalisa sans doute très vite où elle était  : à l’intérieur du cargo. Ce type de vaisseau était extrêmement robuste structurellement parlant. Si un navire de guerre était conçu pour encaisser, perdre des morceaux compartimentés et poursuivre le combat, un transporteur devait impérativement rester entier. Ainsi, si le vaisseau s’était violemment écrasé, des parties entières restaient vivables et alimentées par les réserves de secours. Il y avait de l’air, un peu d’éclairage, bref, le minimum vital. Les créatures formiennes n’en avaient pas besoin, mais leur otage, leur butin, en avait bien besoin pour la suite des opérations.

D’ailleurs, si Strepkova avait, à ce jour, combattu, aux côtés de ses camarades, des ruches naissantes constituées d’unités entièrement organiques et immatures, elle ignorait donc certaines choses sur ses adversaires actuels. Elle avait dû remarquer leur armure, déjà, et leur taille. Mais elle ignorait une autre chose  : la manière dont ces ruches naissaient.

Cette ignorance allait bientôt être résolue, mais elle en paierait le prix fort. Quand une main griffue saisit la visière de son scaphandre et en arracha la façade vitrée fissurée, elle se retrouva soudain exposée par tous ses sens aux bruits, aux odeurs, à l’atmosphère du vaisseau mourant, alors qu’elle se remettait à peine de son évanouissement. Sous le choc, elle ne sentit que trop tard la structure muqueuse spongieuse et mouillée se forçant sans prévenir entre ses lèvres, envahissant sa bouche, noyant sa salive et ses papilles de drogues extrêmement potentes.

Lorsque la silhouette de l’unité responsable passa dans son champ de vision, elle commençait déjà à en subir les effets, qui firent s’écrouler sa raison à une vitesse exponentielle.
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Base Spatiale / Re : Des vies dans les étoiles Acte 2 - Nouveau départ sur Ravena
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 02 avril 2026, 07:21:37 »
Kira pouvait être chipie. Plutôt, elle estompait les malaises et esquivait les sujets sérieux par l’humour et l’insolence, semait ses sentiments indécis par l’audace et la lubricité. Jack n’était pas en reste, se complaisant facilement dans son rôle de plan cul facile et mémorable pour éloigner d’un revers de la main toute possible complexité. Il pouvait réfléchir lorsqu’il était seul mais, lorsqu’elle était là, son cerveau se débranchait. Dès qu’il sentait son toucher ou son odeur, une pulsion primaire s’éveillait à son appel inconscient et il oubliait le reste, répondant à sa dynamique par la même et se jetant à corps perdu dans un sexe sans reproches ou une petite part de lui inavouable, secrète à lui-même, trouvait même du plaisir à transposer sur la mercenaire l’identité de sa sœur décédée.

C’était malsain. Mais c’était bon. Ils embrassaient bien et ne se préoccupaient pas de bienséance. C’était facile. C’était plus simple. Et c’était vraiment bon. Ils étaient beaux, bien dotés, très en forme et gourmands. C’était un cocktail explosif et la petite Rory avait toujours du mal à suivre la cadence. Rien de grave, ils s’amusaient bien ensemble, comme ils s’apprêtaient à le refaire, encore. Si le moindre doute persistait chez quelqu’un, la prise entreprenante de la belle y coupa court et elle conduisit à une réaction immédiate du chasseur de primes, qui lui laissa le champ libre en gloussant et en l’aidant à se débarrasser de son crop top trop serré de ses grosses mains.

Il n’y alla pas doucement, manipulant la poitrine opulente avec une audace qui, pourtant, ne faisait pas mal, ne laissait pas de marques, ne faisant qu’appuyer son expertise.

« J’ai peur de savoir comment tu as baptisé mon mandrin dans mon dos, s’amusa-t-il à sa remarque. »

Il commença à passer le haut de la brune par-dessus son visage, l’aidant d’une main à s’en débarrasser ; du moins en apparence, car il s’arrêta à mi-chemin, ne laissant que sa bouche libre tandis que le vêtement blanc couvrait le haut de son visage et gardait ses bras relevés et emprisonnés dans ses manches. Il ricana doucement en portant sa main libre à sa poitrine, palpant un sein avec envie tandis qu’il revenait l’embrasser, s’emparant de ses lèvres, assaillant sa langue, chauffant encore la guerrière déjà bien chaude en pressant son entrejambe raide à sa main toujours bien entreprenante.

« Si t’es venue pour un café, je ne vais pas te le refuser. »

Il recula à pas lents, mais longs, la forçant au repli, sous sa pression, et la faisant bientôt trébucher sur son sofa, l’y faisant s’asseoir dans sa chute tout en maintenant son crop top en place, l’aveuglant et la tenant sous son joug en allant ouvrit d’une main sa braguette pour sortir sa queue de son logis.

« Laisse-moi te faire le service, lui glissa-t-il d’une voix rauque, excitée. »

Et il glissa lentement son chibre épais entre ses lèvres, passant ses dents, glissant sur sa langue en prenant sa place sous son palais avec un sifflement de plaisir.

« Pour toi, j’ai toujours des capsules prêtes, ma beauté. »
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One Shot / Re : Dalton Brothers Kidnap Local Banker's Daughter Calpurnia Tanner!
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 02 avril 2026, 06:52:33 »
Un cheval en bonne santé et modérément chargé pouvait couvrir une trentaine de kilomètres par jour. C’était peu en comparaison des monstres à vapeur qui rattrapaient allègrement chaque étape de la conquête de l’Ouest, mais c’était énorme pour des gens autrement condamnés à marcher en se chargeant de leurs propres charges. Plus que tout, un cheval pouvait aller partout. Les Dalton avaient tiré un profit maximal des avantages de leurs montures, empruntant les chemins improbables, où on ne les attendrait pas, et les terrains rocheux, où ils ne laisseraient pas de traces, pour se rendre insaisissables. Ils savaient que leurs poursuivants auraient l’avantage de l’endurance et de la vitesse et qu’ils les rattraperaient vite s’ils ne se montraient pas malins. Leur reconnaissance du terrain et leur savoir-faire étaient donc leurs premières armes pour s’échapper pour de bon. Ils n’avaient pas le cul sorti des ronces, mais ils pouvaient s’y mettre à l’aise jusqu’à ce qu’elles sèchent et cassent.

Ils avaient élu pour première cachette une grotte inconnue des locaux, repaire d’Indiens itinérants ne voulant surtout pas côtoyer les Blancs. Les collines l’abritant étaient en vue, mais le terrain était aride et il leur fallait soulager les bêtes avant de continuer. Alors, ils démontèrent et déchargèrent au bord d’un ruisseau proche, où des taillis et des touffes herbeuse offraient un peu de subsistance aux canassons, qu’il faudrait bien traiter pour s’en tirer. Du foin les attendait dans la grotte, mais de l’herbe fraîche, même sèche, serait toujours un apport bienvenu, pensaient-ils. Quant à l’eau, c’était la ressource la plus rare. Ils remplirent leurs gourdes et se rincèrent le visage en amont des chevaux.

Calpurnia avait été portée par Bill jusque là. Avec Grat, c’était le plus grand de la petite troupe. C’était aussi le plus robuste. Il l’avait soulevée et trimballée comme si elle ne pesait rien et, en arrivant près de l’eau, il la fit descendre de là avec une douceur relative, mais non sans palper une de ses petites fesses fermes au passage et en faisant malencontreusement craquer légèrement son corsage, déjà bien plongeant, l’ouvrant à peine plus. Il la laissa là, attachée, en allant lui aussi se laver le visage et se rincer le gosier, et c’est le jeune Emmett qui finit par apparaître au-dessus d’elle. Il la dévisagea un instant et se baissa sur un genou, l’aidant à s’asseoir avant de relever son menton et de faire couler de l’eau sur son visage, avant de le frotter d’un linge.

Emmett — « On enlève le bâillon pour la faire boire ? »

Les yeux fermés par réflexe par l’eau, la belle ne vit pas les échanges de regards mais entendit le silence avant les pouffements.

Grat — « Sois pas con, Emmett. Elle va gueuler et risque de donner l’alerte. »

Bill — « Les sons résonnent dans ce désert. L’argile sec porte les sons très loin. Ça donnerait une direction approximative à nos poursuivants, s’ils sont à portée. »

Emmett — « Je… D’accord. Désolé. C’est vrai, c’est con. »

Ils restèrent silencieux un instant en faisant leurs affaires et en se dégourdissant les jambes. Quand Bill et Grat furent partis pour vider leurs vessies, un Bob encore raide, qui marchait pour se délasser les muscles fessiers, s’approcha de son plus jeune frère pour lui glisser,  à portée d’oreille de l’otage :

Bob — « T’inquiète pas, une fois dans la grotte, on pourra la faire boire. Elle va pas claquer. Là-bas, elle pourra toujours gueuler. Et tu comptes bien la faire gueuler, non ? »

Emmett tourna un regard surpris vers son frère et rougit en secouant la tête. Bob pouffa de rire, un peu moqueur, et lui envoya une taloche derrière la tête.

Bob — « Arrête ! Ca fait combien de temps que t’as pas niqué ? »

Emmett — « M-m-mais... Le jeune inspira profondément. Bob ! C’est pas la question ! »

Bob — « Bien sûr que c’est la question ! Regarde-la, et ose me dire que t’as pas envie de t’y vider les couilles ! »

Emmett résista une seconde, avant de tourner un regard vers elle. Il la détailla, coupable, et baissa les yeux, rougissant, sans dire un mot. Cette fois, Bob ne ricana pas. Il fit pire, la fixant, elle, en lui glissant bien d’une voix graveleuse :

Bob — « En tout cas, si t’en veux pas, moi, j’ai bien l’intention de la faire gueuler. Je sais que Bill aussi. Grat… On verra, il se prend trop pour un padre, parfois. »

Sur ces mots, glaçants, il les laissa, et Emmett s’éclipsa vite, allant digérer son humiliation dans son coin. Quand Bill revint, la blonde et les sacs furent vite rechargés et le trajet reprit sur un trot tranquille, le soleil finissant de décliner tandis qu’ils gagnaient et gravissaient le promontoire rocheux, presque fortifié, qui serait leur cachette cette nuit.

La grotte était, effectivement, bien cachée, enfoncée dans un goulet descendant discrètement d’une face de la colline. Elle était, aussi, étroite à l’entrée, mais grande à l’intérieur, et très profonde. Si les sons résonnaient dedans, sabots, voix et cliquetis devenant des éclats, il était assez clair qu’ils ne sortaient guère de ces lieux qui, bientôt, seraient sans doute maudits par la pauvre captive, qui retrouva le sol sous la forme d’un roc plat et lisse sur lequel elle atterrit doucement, mais non sans se faire toucher discrètement mais sans l’ombre d’une ambiguïté. Les Dalton déchargèrent et s’installèrent, silencieux, fratrie bien organisée se comprenant sans avoir à parler lors de ces moments simples et coutumiers.

Au moins, il faisait bon, et il régnait une humidité rare et confortable dans ce territoire. Surtout, la température ici ne variait que très peu, augmentant peu la journée et ne baissant guère la nuit. Des obstacles à l’entrée cherchaient ostensiblement à éviter le passage de serpents à la nuit tombée, lorsque l’environnement serait plus agréable pour eux à l’intérieur une fois les températures tombées. Ici, ils seraient en sécurité. Et c’était bien le problème pour Calpurnia qui, assoiffée, ligotée, bâillonnée, ne pouvait que les regarder s’organiser et s’installer tranquillement, sortir à manger et se sustenter, sortir du foin pour les chevaux dans un coin aménagé pour eux, en ayant sûrement les mots de Bob en tête.

Finalement, elle eut un peu de répit quand Grat approcha d’elle avec une gourde et, la dévisageant une seconde, passa les doigts à son bâillon, s’interrompant avant de lui dire :

Grat — « Personne ne t’entendra. Tout ce que tu gagnes, si tu cries, c’est une baffe et un nouveau bâillon. Je ne supporte pas les pleureuses. Hoche la tête si t’as compris. »
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Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 02 avril 2026, 05:03:07 »
Nous sommes pareils. :D

Hâte de lire ta réponse, alors, et tout le reste ! Il est temps que ces deux-là débutent leur drama.
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Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« Dernier message par Jessica Rabbit le mercredi 01 avril 2026, 21:17:27 »
Oh mais j'espère...nous n'avons pas encore fait Picoti-Picota ensemble. Ce serait dommage de ne pas nous retrouver...non ?

Hihi. En vrai, merci, cela me fait vraiment plaisir. Et ma nouvelle inspiration arrivera un peu après que j'aie répondu à mes rps, car j'aime faire les choses dans l'ordre, moi qui suis pourtant désordonnée. <3
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One Shot / Re : Le plaisir au fond de l'impasse [Pv.]
« Dernier message par Shun le mercredi 01 avril 2026, 20:28:36 »
Thibault ne pouvait qu'être subjugué. Dès qu'il réussissait à surmonter une émotion, une autre le foudroyait, savamment tirée par la Muse qui faisait ce qu'elle voulait du nobliau. Pour une première expérience, Thibault avait choisi ce qui se faisait de mieux en matière de séduction et de performances … spéciales. La Charmante drainait les passions, exorcisait les mariages, vaporisait les égos. On disait d'elle bien des choses et toutes étaient vraies, exacerbées par un jeu d'actrice parfait et une connaissance pointue des attentes de la gente masculine. De vénérables seigneurs expérimentés capitulaient entre les cuisses de La Charmante aussi il était évident que Thibault n'allait pas réalisé un miracle en la pervertissant de ses objectifs premiers. Cyrise n'allait pas souffrir d'amour pour lui. Elle arriverait à lui faire croire avec certitude mais son cœur resterait isolé de toute forme de harponnage. Ah s'il devinait la vérité … Quelle déception ce serait de n'être qu'un parmi tant d'autres ; une victime de plus de la Muse idéale pour chacun …

La contrepartie de cette absence de sentiments réels était qu'il avait accès à ce que la création avait produit de mieux. La voix chaude de La Charmante l'électrisa encore quand elle osa prononcer des mots qui allaient entraîner des actions très concrètes. Thibault était proche du passage à l'âge de celui qui pouvait se gorger de ne plus être vierge. Encore un peu et ce serait le cas. En vérité, il bandait dur à nouveau, douloureusement. Il ressentait ce besoin pressant d'insérer son membre dans un cocon où il pourrait devenir un homme, un vrai.

Obéissant, il hocha la tête et retira son doigt du passage confiné qu'il se promit quand même de revenir visiter plus tard, une autre fois, tout à l'heure, demain ? La petite rondelle rose reprit sa forme initiale, souplement, et il y déposa un baiser avant de remonter d'un étage. Là, il reprit du service et s'appliqua encore une fois à bien faire les choses, que ce soit en profondeur comme en exploration des contours. Sa langue était agile et il apprécia de sentir sa Muse frémir, sans imaginer un seul instant que cela put être simulé. Très vite, il en eut le menton tout maculé de salive et des plaisirs de sa partenaire. C'était motivant et il s'enhardit à plonger sa langue plus profondément, passé le premier degré de dégustation. Ses lèvres se verrouillèrent à celles, plus intimes, de La Charmante, et il découvrit qu'opérer des succions appuyées fonctionnait à merveille dans sa recherche de perfectionnement.

Thibault s'était repositionné de manière à ce que ses épaules viennent en butée contre les fesses de la Muse et en tendant les bras, il put prendre ses seins à pleines mains. Il n'avait pas trop de dix doigts pour s'en occuper car bien qu'elle sembla avoir une silhouette très bien proportionnée, Cyrise (dont il ne connaissait toujours pas le véritable prénom) possédait une poitrine capable de proposer tout un tas de services spécifiques qu'on pourrait lui croire incapable de faire.

La pose plaît à Thibault car il arrive à se préserver de l'intimidant regard saphir. Le problème ne vient que de lui ; Cyrise sait que l'intensité de ses prunelles peut inciter un homme à orgasmer sans qu'elle n'ait à le toucher. Alors Thibault s'active, pelote, lèche, suçote et comprend que pincer légèrement les tétons érigés entre ses doigts procure du plaisir à la Belle.

Seulement, il frétille ce jeune noble. L'appel de la procréation devient insistant et le pousse à oser plus. Mais en osant il se retrouve confronter à ce fameux regard et là, une solution limpide s'impose.

"Excuse moi mais … tu veux bien te tourner ?"

Ce qu'il veut dire, c'est que Cyrise se mette sur le ventre, ce qui reviendrait à offrir à Thibault l'assurance qu'il puisse aller jusqu'au bout de son envie sans être trop perturbé. Il pourrait aussi lui demander de poser un bandeau sur ses jolis yeux mais cela lui semblerait inopportun.

Sa demande étant acceptable, il se retrouve devant une superbe croupe délicieusement cambrée. Non sans une légère appréhension, il escalade un peu le corps de La Charmante et après avoir osé lui écarter ses jambes, il se couche sur elle et cherche maladroitement à orienter son sexe luisant contre le bon accès. Il s'en sort suffisamment bien pour ne pas se tromper et après avoir tâtonné, pèse un peu pour assurer le bon sens de cette tentative de pénétration.
La sensation qui l'enveloppe soudainement est indescriptible. Il exhale longuement, à peine conscient qu'il franchit un cap vital. Un léger mouvement supplémentaire confirme sa position en gagnant quelques courts centimètres de plus. C'est fabuleux !!!
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One Shot / Re : La guerre sans nom [Pv.]
« Dernier message par Lilly le mercredi 01 avril 2026, 11:12:00 »
Aki : "Allez … Allez !!!"

Les réacteurs de sa machine rugissaient alors que la lourde masse de l'engin tentait de s'extraire de l'attraction de l'astéroïde. Aki y était presque, arc-boutée sur ses commandes. Sur un écran latéral au principal, elle voyait le corps rocheux spatial s'éloigner. La jeune cadette avait la gorge serrée. Elle s'en voulait d'avoir accepté aussi facilement de fuir mais la major Strepkova n'aurait pas toléré une hésitation.

Aki : "Allez !! Encore un peu !!"

Et puis soudain, ce fut la libération. Les réacteurs crachèrent leurs dernières mesures de poussée et toussotèrent avant de s'éteindre, coupés de toute forme d'apport d'énergie. L'apesanteur prit le relais de la poussée et la machine dériva, laissant Aki dans un état second quelques instants. Les systèmes de survie s'activèrent au minimum et une voix robotisée annonça que le cockpit ne serait viable que vingt minutes. Ce fut suffisant pour qu'Aki s'active et parvienne non sans mal à éjecter une balise de détresse codée du message donné par la major.

Aki avait rempli sa mission. Elle ne pouvait rien faire de plus maintenant. Elle s'appuya contre le dossier de son siège et put enfin pleurer. Vingt minutes, c'était court pour espérer un secours. Et en plus, l'horizon spatial n'était même pas beau à voir. Elle allait mourir devant un rideau noir sans lumières, toute seule.


OoOoOoOoO


Sur l'astéroïde, Strepkova n'était pas dans le même état. Au contraire, toute son attention était concentrée sur son environnement. Le canon de son arme suivait la direction de son regard. Vigilante, elle anticipait rapidement chaque mouvement, chaque pas, pour être prête à réagir d'une manière ou d'une autre. Le scanner de son casque intact contrebalançait le fait que sa vision restait limitée par la poussière en suspension.
Seulement quelques mètres plus loin, elle posa un genou à terre et repéra une trouée dans les décombres, assez large. Au bout, la machine éventrée d'Izumi gisait, désarticulée.
Strepkova allait s'engager dans la trouée, cherchant difficilement des appuis stables, quand ses réflexes et son instinct de guerrière la sauvèrent. Quelque chose l'attaquait. Elle orienta son arme et tira avant même de tourner la tête. Elle fit mouche et après, eut le temps de voir la Chose.  L'adrénaline aidant, Marina n'eut pas le temps d'avoir peur. Alors que la Chose disparaissait, blessée, la tekhane accompagna sa fuite de longues rafales perforantes.

La major posa un genou à terre pour réarmer son fusil. Ils étaient revenus … La menace n'avait jamais vraiment disparu mais l'armée tekhane avait détruit bon nombre de ces abominations lors de la dernière guerre. Une guerre tue mais qui en avait été bien une. Le haut-commandement pensait le danger écarté pour un long moment et d'ailleurs, des unités commandos traquaient des monstres dans les confins du territoire du matriarcat. Alors comment celui-ci … Marina se figea. Non … ces trois là …

Face à elle , à une distance ridiculement dangereuse, deux exemplaires se dressèrent. Il n'y avait plus d'humanité à discerner en eux ; rien d'autre que la mort et la souffrance. Le claquement de la culasse du fusil déclencha leur attaque et Strepkova, au lieu de chercher à les abattre immédiatement , se jeta en arrière, dévalant un monticule de gravats, ignorant la douleur des chocs impactant son corps. Elle les savait rapides aussi gagner ne serait ce que quelques mètres pouvait l'aider. Elle se rétablit et braquait son arme au moment où une énorme masse s'abattait sur elle. La rafale détonna au moment de l'impact. Le poids de la créature fit fléchir Marina qui conserva le doigt crispé sur la détente de son arme jusqu'à ce que le chargeur soit vide. Elle crut mourir mais parvint à s'extraire partiellement du piège sous lequel elle aurait pu rester bloquée. Courageuse, elle dégaina sa lame de combat pour tenter de cisailler une partie du corps qui la compressait.
Vite … mais une ombre énorme obscurcit son champ de vision.[/size]
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