Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Centre-ville de Seikusu / Re : Attrape le pompon | feat Nicole
« Dernier message par Nicole Miller le mercredi 28 octobre 2026, 14:49:58 »
Nicole n’était pas forcément beaucoup plus douce pendant la sodomie mais elle devait tout de même être assez précautionneuse lors de ses va et vient, les parois anales de sa partenaire se pressaient contre le membre inconnu qui essayaient de les écarter sur son passage. Elle officiait peut être dans un établissement mais elle restait une infirmière avant tout et elle avait vu et entendu des choses assez terribles concernant des personnes s’introduisant des objets plus ou moins insolite, elle se fichait peut être du plaisir de ses partenaires mais elle ne tenait pas à les blesser plus qu’il ne fallait. Ses mouvements se montraient donc beaucoup plus lent que précédemment même si elle accélérait la cadence petit à petit :

« Tu parles déjà de la fin ? Tu en as eu assez ? Moi qui pensait que l’on allait resté là encore des heures, voir des jours. »

Elle ne rigolait qu’à moitié, elle pouvait vraiment encore rester un bon moment tendue comme une trique et vu sa taille même si elle reperdait en vigueur c’était bien assez pour continuer à être utiliser. Mais puisque la lapine semblait tout de même avoir envie que cela se termine un jour, Nicole décida de passer à l’étape suivante en se penchant pour écraser sa poitrine contre le dos de la strip-teaseuse et passer ses bras sous les jambes et les bras afin de remonter ses mains jointes contre l’arrière de la tête de Carol et d’y appliquer une pression assez puissante pour l’empêcher de bouger. C’était la première fois qu’elle tentait cette position avec une partenaire presque aussi grande qu’elle et aussi dodue mais la futanari avait pleinement confiance en sa force pour pratiquer une full-nelson d’enfer dont la lapine se souviendrait. Nicole força ainsi pour soulever le corps assez massif de sa partenaire et se relever tout en gardant le reste du corps pressé contre celui de Carol bien à la perpendiculaire. Elle ne perdit pas de temps et se mit à donner des coups de bassin aussi rapide et puissant qu’elle en était capable, donnant tout ce qu’elle avait dans des bruits sourd de succion, de testicules frappant contre les fesses de la danseuses et des seins de cette dernières pendant dans le vide qui venait s’entrechoquer tant elle se faisait secouer.

« C’est bon ça ! Ma chérie, tu seras tellement défoncée après ça que j’aurais tout le temps pour me vider sur toi avant que tu ne puisse te relever. »

Dans cette position et à ce rythme, elle a le temps de farcir la lapine de semence encore trois fois avant de sentir ses forces diminuer et de devoir la relâcher de son emprise, pour la dernière Nicole décide de faire plaisir à Carol en changeant d’orifice pour offrir son ultime jouissance à son vagin.

Elle repose ensuite la lapine sur le matelas en la retournant pour la mettre sur le dos avant de se relever, les jambes un peu tremblante après cette démonstration de force. Elle regarde sa partenaire en souriant, le sexe encore bien droit, elle se le prend en main et après quelque geste, elle commence à se vider en visant Carol pour la recouvrir comme elle le voulait, lui faisant voir de ses yeux ce qui sortait à chaque fois qu’elle la remplissait :

« T’inquiète pas, ça va aller vite, je suis tellement à gonflée à bloc que la moindre stimulation suffit à cracher. »
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Le Parc d'attraction / Re : Lequel des deux est le gros lot ? (Pv JAKE GRIMWOOD)
« Dernier message par Bunny McAllistair le mardi 27 octobre 2026, 14:55:38 »


Ok ok c’était un mec qui a trop gueulé certes… C’était suffisant pour la mettre aux aguets, elle se cramponne bien contre son bienfaiteur. La peau de celui-ci était extrêmement chaude, réconfortante, attirante. Même si les émotions fortes se bousculent dans cette soirée, il n’en reste pas moins que des instincts animal prennent le dessus.


Elle regarde toujours autour d’elle très observatrice, rien ne l’échappe comme si c’était une seconde nature pour sa survie. Il se dirige vers le métro un endroit qui n’aime pas particulièrement, très peu de sortie de secours, un peu comme un terrier qui ne lui appartient pas. Mais bizarrement en étant au bras de l’homme qui s’appelle Jake, son appréhension se retrouve bien plus basse qu’elle ne l’ aurait imaginé.


Je me nomme Bunny… enchantée Jake…

Elle vient alors  relever la tête bien haut pour pouvoir raccrocher son regard et lui sourire délicatement avant qu’il ne rentre dans la rame de métro. Toujours avec bienveillance et attention particulière, l’homme prend le rôle de barrage pour quiconque voulait s’en approcher. Elle trouvait ça tellement adorable et dans cette position elle pouvait largement découvrir l’ampleur de leur carrure différente.


Elle pouvait sentir des regards sur eux, et elle n’hésite pas à venir se coller un peu plus contre lui la tête au niveau du haut de ses abdo qu’elle pouvait sentir à travers le débardeur blanc. L’odeur est encore plus prononcé que lorsqu’elle lui avait pris le bras c’était si exquis, enivrant. Le temps du trajet, elle ferme délicatement les yeux pour se laisser bercer par le tanguage de la rame, l’odeur de l’homme. Elle laisse complètement ses sens la transporter loin de toute cette merde.


Après quelques instants si c’est avec les yeux un peu papillonnant elle se redresse, pour descendre avec lui elle n’avait toujours pas lâché son bras pour bien montrer qu’elle était auprès de lui. Un effet qui marche plutôt bien. Dans son immeuble, lorsqu’il croise la voisine, Bunny reste facilement en retrait légèrement derrière lui, n’importe quel inconnu pouvait être source de danger mise à part Jake qui avait largement prouvé qu’il était clairement de son côté.


Mais par politesse, elle adresse tout de même un petit bonjour à la Voisine en remuant ses petites oreilles. Jusqu’à ce qu’elle lui apporte un grand carton avec des vêtements il y en avait beaucoup d’après ce qu’elle pouvait juger. Elle allait sûrement trouver son bonheur dedans et fais un signe de tête à la femme pour la remercier. Dans l’appartement, l’odeur du male était omniprésente. Elle se prend une multitude d’information olfactive en pleine face qui aurait très bien pu lui faire tourner de l’œil.


Car maintenant elle en est sûre, son odeur n’était pas humaine c’était autre chose, une chose complètement enivrante qui venait la mettre dans tous ses états. Une odeur qui lui intime l’ordre d’être à sa merci, d’être une femelle docile, cela faisait longtemps qu’il n’avait pas eu ce genre de dictature sensorielle.


Il lui explique un peu tout dans l’appartement ce qu’il y a à savoir elle lui adresse un joli sourire pour le remercier avant de se mettre à genoux assis sur ses talons, pour regarder dans le carton les différents vêtements qu’il y avait. Dans cette position le Sweat de l’homme descend vraiment beaucoup de ses épaules jusqu’à la limite des tétons de la belle fille. C’était comme si elle n’en avait pas conscience, et vient trouver son petit bonheur en espérant pouvoir rentrer dedans car il semblerait que même si les vêtements pouvaient être adéquat les mensurations c’était une autre chose


Je vais prendre ses habits, et je file sous la douche je crois que ça va me faire le plus grand bien possible merci encore une fois pour tout ce que tu fais


Sans demander son reste, elle court de manière maladroite à cause du Sweed trop long vers la salle de bain. Et surtout pour une autre raison, elle avait chaud, terriblement chaud. Le Sweat, l’appartement, l’homme, c’était beaucoup trop pour rester sans rien faire. Elle met ses sous-vêtements dans le bac de linge sale de manière délicate et soignée avant de faire couler l’eau de la douche. Elle était consciente qu’elle ne devait pas en abuser et rester dans la limite du raisonnable, mais le bruit de l’eau vient facilement masquer des petits gémissements qu’elle laisse échapper lorsqu’elle était en train de se laver. Au moment où elle arrive au niveau de son intimité, elle ne peut s’empêcher de commencer à se caresser avec qu’une seule image en tête : Jake.


Elle met une autre main devant la bouche, honteuse de ce qu’elle faisait mais pour se dédouaner elle n’arrête pas de se répéter en boucle que c’était sa faute à lui il n’avait qu’à mauvais comme tous les Vieux porcs qu’elle avait pu croiser dans ses différents boulots.


Son excitation monte en flèche, ses tétons étaient bien durs. La belle lapine était vierge, donc c’est seulement en venant placer ses doigts dans son autre orifice qu’elle commence à se doigter en respirant fortement, la tête contre le carrelage du mur face d’elle en gardant son corps toujours sous l’eau. Sa respiration était chaude, saccadée.


Mets dans un élan de lucidité, elle s’arrête d’un coup avant d’éteindre l’eau de la douche. Elle ne voulait pas qu’il vienne taper à la porte pour venir la réprimander que l’eau ça coûte cher, chose qui n’était pas fausse. S’arrêter en cours de route c’était la chose la plus difficile. Mais elle s’oblige à retirer les doigts de son cul en respirant fortement.


Elle se remobilise et vient prendre une serviette propre pour se sécher, mais dans l’état dans lequel elle était, il est fort probable qu’elle laisse d’innombrables cellules de phéromones sur le tissu. Mais pas n’importe lesquelles, pas celles que l’on sent quand on croise quelqu’un, celles que l’on vient sentir quand des chaleurs approchent, quand une femelle a envie de voir un male lui grimper dessus.


Si lorsqu’elle était rentrée dans la salle de bain c’était l’odeur de Jake a plein de nez que l’on pouvait sentir, à la sortie de la lapine c’était les siennes qui venaient prendre le pas dans cette pièce. Elle avait réussi à trouver une petite jupe écossaise verte malheureusement trop courte à cause des jolies fesses de la lapine et de son pompon, un petit haut blanc, pareil qui aurait pu être à la bonne taille si seulement elle n’avait pas ses mensurations.


Avant de ressortir, elle respire profondément plusieurs fois essayant de calmer son bas-ventre car bien évidemment sa belle chatte avait bien réagi à son stimuli et que si effectivement il n’était pas humain l’odeur serait très facilement reconnaissable. Mais ça ce n’était qu’une simple hypothèse de sa part elle verra bien ça passe ou ça casse. Mais dans tous les cas si il lui laisse une porte ouverte elle ne la refermerai pas ne serait-ce que pour expulser ce trop-plein de désir.


Je pense que j’ai trouvé des vêtements mais je suis pas certaine en effet que la fille de votre Voisine fasse le même gabarit que moi


Elle joue avec son petit collier clochette avant de s’avancer dans le salon, elle se pose tranquillement sur le canapé. Elle n’avait aucune envie d’aller s’enfermer dans une chambre toute seule la présence de l’homme la rassure pleinement surtout lorsqu’elle a vu le fusil fermement chargé et prêt à l’emploi d’ailleurs elle n’avait pas hésité à rire délicatement à sa phrase et que rien que pour la beauté de la scène elle aurait aimé qu’ils débarquent pour se prendre un coup dans le buffet. Mais ce serait encore des problèmes à apporter à Jake.


Elle n’avait pas spécialement faim en tout cas pas de nourriture, elle essaye de trouver des subterfuges pour penser à autre chose. Elle attrape un magazine de voiture, complètement cliché, allongé sur le dos légèrement cambrée, les cuisses fermées, elle ouvre le magazine essayant de se concentrer sur les images. Elle pouvait sentir le feu au niveau de ses joues et c’est à ce moment-là qu’elle décide de  laisser tomber le bouquin ouvert sur son visage pour rester ainsi. Le temps de pouvoir se calmer.


Son instinct la lapine était son plus gros défaut, dès le moment où son excitation apparaît elle n’était plus en mesure de le réprimander sans employer les grands moyens. Mais là elle était obligée de trouver une solution platonique surtout pour ce début de soirée chez un inconnu qui n’avait été que gentillesse jusque-là. De quoi elle aurait l’air si il la voit ainsi, une lapine complètement dépravée, dénudée de savoir-vivre.


Si… si vous avez des choses à faire… faites comme si je n’étais pas là… votre magazine est assez passionnant pour m’occuper un petit moment…


** mensonges, mensonges, mensonges, mensonge, mensonges, mensonge…**
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Prélude / Re : Jenny Planteresse
« Dernier message par Anéa le mardi 27 octobre 2026, 14:43:01 »
Hello et bienvenue sur LGJ !  :D

Fiche sympa ! N'hésite à rajouter un avatar à ton profil, c'est toujours plus engageant pour les futurs partenaires o/

Tu es validée ! Amuse-toi bieng !  :-*

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Centre-ville de Seikusu / Re : Attrape le pompon | feat Nicole
« Dernier message par Carol Silver-Fox le mardi 27 octobre 2026, 13:53:04 »
Si le sexe anal n’était pas celui que je préférais, j’ai toujours le sentiment que c’est du sperme de gâché de le cracher là, je le pratiquais lorsque mes partenaires en avaient envie pour leur faire plaisir. Dans le feu de l’action, je dois même reconnaître que cela était excitant de s’être fait transpercer de toute part. De toute façon, tu jouis tant, que ce n’est pas comme si c’était des munitions de perdues !

Après une claque qui m’arrache un couinement, je te laisse t’occuper de moi. Je m’étonne que tu sois étonnamment douce, tout du moins comparé à quelques minutes plus tôt. Bien sûr, je ne vais pas m’en plaindre dans ce cas de figure ! Je serre un peu les dents en me demandant comment tu vas entrer. Lorsque tu t’enfonces, je laisse échapper un cri mêlant douleur et satisfaction…

La sensation est inédite : n’ayant jamais pratiqué d’anal avec un membre de ton calibre, j’ai l’impression de me faire écarteler progressivement. C’est aussi étrange qu’excitant. Je me contracte du mieux que je peux, comme tu le demandes. Je ne résiste toutefois pas à te taquiner quand je te sens déjà tirer ton foutre gras.

— Une chance que tu aies… munition illimitée ! Sinon, on pourrait croire… que tu es précoce !

Je n’ai toutefois pas le temps de rire longtemps de ma blague, car tu finis par t’insérer totalement en moi. Je lâche un hoquet de surprise et grimace quelque peu de douleur. Tes burnes bouillantes contre mes fesses sont pourtant un délicieux réconfort et il me tarde de les sentir me fouetter… Ce qui ne tarde pas à arriver !

Alors que je te laisse me besogner, mon corps finit par s’habituer à ton passage et je commence à en éprouver du plaisir. Fort heureusement ! Les couinements de gêne laissent alors place à l’euphorie sous le métronome de tes burnes sur mon cul.

— À la fin, je veux être… intégralement recouverte de ton foutre !
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Prélude / Re : Jenny Planteresse
« Dernier message par Jake Grimwood le mardi 27 octobre 2026, 13:19:49 »
Welcome o/
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Blabla / Re : Embrasses-tu / n'embrasse pas
« Dernier message par Jake Grimwood le mardi 27 octobre 2026, 12:55:07 »
Pour choper une maladie qui transforme le conduit de derrière en geyser brun ? Nah, sans façon. 

Embrasseriez-vous le hochet fraîchement souillé par la salive de son propriétaire de 2 ans ? 
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Le Parc d'attraction / Re : Lequel des deux est le gros lot ? (Pv JAKE GRIMWOOD)
« Dernier message par Jake Grimwood le mardi 27 octobre 2026, 12:45:04 »


J'la laisse terminer son chocolat, tranquillement installé sur ma banquette, les mains autour de ma tasse. Elle a fini par se servir de la serviette que j'lui ai poussée pour s'essuyer la bouche. Au moins, elle a compris le message. J'commençais à me demander si j'allais devoir lui signaler qu'elle avait de quoi repeindre un mur avec sa chantilly. Quand elle accepte ma proposition pour la nuit, j'me contente d'un hochement de tête. Pas de grandes effusions, pas de promesses enrubannées. Elle a besoin d'un toit, j'en ai un. Le calcul est pas compliqué. Puis elle me sort le nom de son ravisseur.

Nathan Beaumont.

J'le range dans un coin de ma tête, avec les deux gorilles et cette histoire de collier dont la batterie a décidé de rendre l'âme au pire moment. J'ai pas encore assez d'éléments pour savoir si ce type est un gros poisson ou simplement un riche connard qui a l'habitude qu'on lui déroule le tapis rouge. Mais j'ai bien l'intention de creuser la question.

Pas ce soir, ceci dit.

Ce soir, j'ai une lapine en cavale qui porte mon sweat et un café qui a le goût d'une chaussette trempée dans de l'huile de vidange. Chacun ses problèmes. J'vide ma tasse, puis j'fais signe à la serveuse. L'addition réglée, j'me lève et j'laisse la petite descendre de la banquette à son rythme. Mon regard glisse brièvement sur le vêtement qui lui tombe sur les cuisses. Ça lui fait une sorte de robe informe, avec les manches qui lui mangent les mains et le col qui menace de glisser à chaque mouvement.

J'détourne les yeux.

*Bon sang, Jake. C'est un sweat. Du coton. Des coutures. Rien qui mérite de mobiliser toute ta putain d'attention.*

Sauf que le coton en question sent encore mon odeur, et que j'ai pas besoin d'être un génie pour remarquer qu'elle aime bien s'y emmitoufler. J'vais pas lui demander pourquoi. J'ai déjà assez de questions pour remplir un interrogatoire de police, et aucune envie de lui faire subir ça. Dehors, l'air frais nous tombe dessus. Les lumières de la ville se reflètent sur le bitume humide et les enseignes colorées découpent la rue en morceaux de néon. J'prends la direction du métro, les mains dans les poches, en gardant un œil sur ce qui se passe autour de nous. Elle me suit de près. Une voix plus forte que les autres éclate à proximité. La petite sursaute et vient s'accrocher à mon bras.

J'baisse les yeux vers sa main, puis vers elle.

Elle serre juste assez pour que j'sente son contact contre ma peau. Son corps se rapproche du mien, et j'ai une conscience soudaine de la chaleur qui se presse contre mon bras à travers le tissu. Mon regard s'attarde une seconde sur ses oreilles, puis remonte vers son visage, avant de faire une chute libre sur sa poitrine écrasée qui tient en étau mon avant-bras qui passe l’un des meilleurs moments de sa vie.

Putain.

J'inspire par le nez et reporte mon attention sur la rue. C'est pas le moment de laisser mon cerveau prendre des vacances. La gamine a passé sa soirée à courir pour sauver sa peau, et j'vais certainement pas profiter de sa trouille pour me faire des idées. Et pis, j’veux pas retourner en taule. Nan. J'finis par adapter mon allure à la sienne.

« T'inquiète. C'était juste un type qui gueulait. »

J'laisse quelques pas s'écouler avant qu'elle me pose sa question. Elle veut savoir si je vis seul, si une autre femme risque de se trouver chez moi. J'arque un sourcil.

« Ouais. J'vis seul. »

J'la regarde du coin de l'œil, avec un petit rictus qui vient tirer le coin de ma bouche.

« Pourquoi ? Tu comptes piquer ma place dans le lit ? »

J'lui laisse une seconde pour encaisser la plaisanterie, avant de secouer la tête.

« J'déconne. T'auras une chambre pour toi toute seule, et personne viendra t'emmerder pendant la nuit, euh... »

Un flottement, une réflexion interne, puis, j’réalise :

« Au fait, j'connais toujours pas ton nom. »

J'lui jette un coup d'œil avant de reporter mon attention sur la rue.

« Moi, c'est Jake. »

On finit par rejoindre la station. Le métro est encore bien fréquenté à cette heure-ci, avec ses voyageurs fatigués, ses étudiants le nez collé à leur écran et ses types qui ont l'air de regretter chacune des décisions qui les ont conduits jusqu'ici. L'odeur de métal, de poussière et de nourriture réchauffée me saute au nez dès qu'on descend les marches. J'achète nos tickets, puis j'lui indique le portillon.

« Par ici. »

Dans la rame, j’baisse la tête, tourne mes épaules de trois-quart, et j'me cale près d'une barre, laissant suffisamment de place à la petite pour s'installer sans se retrouver coincée entre moi et les autres voyageurs. Enfin, j'essaie. Avec mon gabarit, j'ai parfois l'impression d'occuper une rame entière à moi tout seul.

Les regards ne tardent pas.

J'en chope un dans la vitre, puis un autre du coin de l'œil. Un type me détaille des tatouages jusqu'aux bottes avant de regarder Bunny, son sweat trop grand, ses oreilles et les quelques centimètres de tissu qu'elle porte en dessous. Son expression se charge de cette petite grimace dégueulasse qui raconte toute une histoire sans qu'il ait besoin d'ouvrir la bouche.

J'connais la musique.

Le gros type baraqué, les tatouages, la gueule qui donne envie de traverser la rue. La petite créature à moitié déshabillée qui lui colle aux basques. Pour certains, le scénario est déjà écrit. Le prédateur et sa proie. Le sale type et la fille qui n'a pas compris dans quel pétrin elle s'est fourrée. L’emprise psychologique d’un criminel qui viole régulièrement une jeune fille trop faible pour s’en sortir.

J'leur rends rien.

Ni regard noir, ni explication, ni justification. J'ai passé assez de temps à vivre sous le regard des autres pour savoir qu'on peut perdre une journée entière à essayer de convaincre des imbéciles qu'on n'est pas le personnage qu'ils ont décidé de vous coller sur le dos. Qu'ils pensent ce qu'ils veulent. J'ai une invitée à ramener chez moi et un certain Nathan Beaumont à garder dans un coin de ma tête. Le reste peut aller se faire foutre. Le trajet se poursuit sans histoire. Quand notre arrêt approche, j'me redresse et fais signe à Bunny de me suivre.

« C'est ici. »

On remonte les escaliers jusqu'à la rue. Le quartier est plus calme, les enseignes moins agressives et les passants plus rares. J'avance à un rythme tranquille, jetant de temps à autre un regard derrière nous par habitude. Rien ne semble nous suivre. On finit par rejoindre mon immeuble. Un bâtiment sans prétention, avec une façade qui aurait bien besoin d'un coup de peinture et une entrée qui a connu des jours meilleurs. Pas vraiment le genre d'endroit qu'on associe à un ancien taulard qui aurait réussi sa vie, mais j'ai jamais prétendu être un homme de goût. À peine arrivé dans le hall, j'aperçois une vieille dame qui tente de faire passer deux sacs de courses par la porte d'entrée. Madame Sato. J'la connais bien. Elle habite quelques portes plus loin et j'l'aide régulièrement à monter ses provisions quand j'la croise.

« Attendez, laissez-moi vous prendre ça. »

J'récupère ses sacs avant qu'elle ait le temps de protester et les soulève comme s'ils étaient remplis de coton. Elle souffle, me remercie et me demande si tout va bien. Les politesses habituelles. J'lui réponds que oui, puis mon regard glisse vers Bunny, restée à proximité.

Une idée me traverse l'esprit.

« Dites, votre fille est toujours partie faire ses études ? »

Miss Sato acquiesce. J'me gratte la barbe avant de poursuivre.

« Elle aurait pas laissé traîner quelques fringues chez vous ? J'ai une invitée qui a eu une soirée compliquée. Elle aurait besoin de se changer. »

J'lui explique rapidement qu'il s'agit simplement de lui trouver de quoi se couvrir correctement. Pas besoin de raconter toute l'histoire dans le hall. La vieille dame regarde Bunny, puis moi. Elle semble hésiter une seconde avant de comprendre que j'lui demande pas ça pour m'amuser.

« Attends un peu, mon garçon. »

Elle disparaît dans son appartement. Quelques minutes plus tard, elle revient avec un carton qu'elle me tend. Des vêtements pliés, des hauts, des pantalons, quelques pulls. Des affaires que sa fille n'a pas emportées en partant.

« Ça lui fera plaisir de savoir que ça sert à quelqu'un, dit-elle avec un sourire. Et puis, après tous » les services que tu m'as rendus, c'est bien la moindre des choses. »

J'lui adresse un rictus un peu embarrassé.

« Vous me rendez déjà assez service comme ça.
- Allez, file. Et prends soin de ta petite invitée. »

J'récupère le carton, la remercie et la laisse rejoindre son appartement. Une fois devant ma porte, j'ouvre enfin et m'efface pour laisser passer Bunny.

« Bienvenue dans mon palace. »

L'appartement est propre, fonctionnel, sans décoration superflue. Un salon avec un canapé, une table basse et une télévision. Une cuisine ouverte, quelques placards, une salle de bains et une chambre au fond du couloir. Rien de luxueux, rien qui cherche à impressionner. C'est chez moi, et ça me suffit. J'dépose le carton près du canapé.

« Bon. Là, c'est le salon. La cuisine, tu peux te servir. La salle de bains est au fond, et la chambre d'amis est juste à côté. »

J'lui montre les pièces au fur et à mesure, sans lui faire visiter chaque placard comme si j'étais un agent immobilier essayant de vendre un taudis à prix d'or.

« Pour les vêtements, y a de quoi faire dans le carton. Ça vient de la fille de ma voisine. J'ai pas vérifié les tailles, alors faudra fouiller un peu. Y a pas de sous-vêtements, par contre. Tu peux laisser les tiens dans la corbeille, près de la machine à laver, j’ferais tourner ce soir pour que ça soit propre plus tard. »

J'hausse les épaules.

« Pour le reste, tu fais comme chez toi. Enfin, sans foutre le feu à la cuisine. J'ai déjà assez donné aujourd'hui. »

J'lui indique la salle de bains d'un mouvement du menton.

« Tu peux prendre une douche si tu veux. Y a des serviettes dans le meuble sous le lavabo. Prends ton temps, personne va venir te chercher ici. »

J'la laisse découvrir les lieux quelques instants, puis j'me dirige vers la porte d'entrée pour la verrouiller. J'actionne la serrure, vérifie le verrou et reste une seconde immobile, l'oreille tendue vers le couloir. Rien. Ça ne veut pas dire grand-chose, mais au moins, la porte est fermée. J'reviens dans le salon et ouvre le placard où je range quelques affaires. Ma main se referme sur la crosse de mon fusil à pompe. J'le sors, vérifie rapidement son état, puis le pose à côté du porte-manteau, à portée de main. Pas en évidence au milieu de la pièce. Pas brandi sous le nez de Bunny. Juste là, au cas où. J'referme le placard et me tourne vers elle.

« Simple précaution. »

J'croise les bras sur mon torse.

« Si les deux gorilles de tout à l'heure ont envie de venir terminer leur soirée ici, autant qu'ils comprennent qu'ils se sont trompés d'adresse. »

J'laisse passer un bref silence, puis désigne le carton du menton.

« Allez. Trouve-toi quelque chose de confortable. Passe sous l’eau chaude. Après, tu pourras souffler un peu. »

J'ai pas l'intention de lui demander de me raconter toute sa vie ce soir. Elle a déjà donné assez d'explications pour une seule soirée, et j'ai bien compris qu'il y a des morceaux qu'elle préfère garder pour elle. Pour l'instant, elle a un toit, des vêtements et une porte verrouillée.

C'est déjà mieux que rien.
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Centre-ville de Seikusu / Re : [Cypress Thornwood] That Beautiful Monster
« Dernier message par Hadrian Kensley le mardi 27 octobre 2026, 02:46:08 »
Visiblement, la passion l'avait emporté, et malgré ses meilleurs instincts, Hadrian était venu [PUN INTENDED] à la rencontre de Cypress, ses doigts se resserrant davantage dans sa crinière d'ébène, relâchant dans un râle les muscles qui contenaient sa jouissance. Son corps, ravivé encore plus par l'exacerbation de ses sens que par la vitae qui circulait en lui, fut secoué d'un frisson de plaisir. Une erreur. Une erreur stupide, assurément, une erreur, cependant, qu'il pouvait encore rectifier lorsqu'il aura le temps de se poser et de réfléchir, chose que la présence de Cypress semblait rendre de plus en plus difficile.

Alors qu'il considérait les conséquences de son manque de présence d'esprit du moment, les lèvres chaudes de la gorgone s'approchèrent des siennes, et il cligna des yeux, comme surpris sur le moment, puis il se baissa pour lui donner accès à ses lèvres.  Un doux, long baiser, où ses sens décelèrent sans mal le goût de sa personne sur la langue de la demoiselle, mais l'ignorant superbement ; il avait mordu à pleine dents dans des choses ayant un goût bien plus non-orthodoxes que de la semence d'homme., quoi que ce dernier ne fût pas vraiment une occurrence récurrente chez lui.

Sa question lui arracha, malgré lui, un sourire.

Il était à la tête d'une organisation criminelle qui se faisait passer pour un conglomérat international. Il était si riche que s'il s'affairait à dépenser sa fortune, il pourrait assurer une utopie pour un petit pays, ne s'arrêtant que parce qu'il n'en voyait pas vraiment l'intérêt. Ce qui, par définition, faisait de lui un connard de première et un exemple parfait de l'inutilité de l'existence des super-riches.

"À ma demande, je crois que n'importe quel cuistot reconnu se déplacerait de lui-même pour se présenter à ma porte. Mais je crois que la vie nocturne de Seikusu aura certainement quelques restaurants valant le temps."

Il savait qu'il venait de reporter à plus tard une étreinte qu'ils désiraient ardemment l'un comme l'autre. Il ne sut, d'ailleurs, pas s'expliquer à lui-même ce qui lui est passé par la tête de lui répondre. Parfois, juste comme ça, sa fantaisie et son besoin d'être inattendu, d'être imprévisible, le poussait à jouer contre ses propres intérêts. Un peu à la manière d'un enfant sachant très bien qu'une certaine action garantissait une conséquence parentale, mais ne pouvant s'en empêcher ne serait-ce que par sa nature d'enfant.

"… et soyons honnêtes, le plus de temps que nous passons ensemble dans les vestiaires, le plus de chances nous risquons de rencontrer autrui, et considérant que ceci est le vestiaire des dames… s'il y a avait un département des ressources humaines dans cette entreprise, ils seraient en outrage."

Pas qu'il ne se souciasse nécessairement de la réaction que sa personne et la personne de Cypress, pris dans les torrents de luxure et de passion, vus ensembles par les goules et suppôts, pourrait susciter, mais il ne tenait pas non plus particulièrement à l'embarrasser. Parmi ses pulsions, celle d'être exhibée à ses pairs, qu'ils soient ou non gorgones comme elle, ne semblait pas du tout l'intéresser.

La gratifiant d'un autre baiser, il s'arracha, à grand mal de son étreinte, pressant une dernière fois son corps contre le sien pour s'imprégner de sa chaleur pour un moment de plus.

"Je vais faire ce que je peux," dit-il avec ce même sourire signifiant presque que rien ne pourrait lui résister.

Et il se retira de sa présence, s'éloignant de nouveau vers la porte qui menait du vestiaire à la piscine, mais plutôt que de l'emprunter, la lumière clignota et dans ce court instant de ténèbre, il disparût  complètement de la vue de Cypress. La porte ne s'était jamais ouverte.


***

"Alors, ce que j'ai pour vous…"

Vanessa posa sur le lit de la chambre personnelle de Cypress plusieurs robes et accessoires.

"Évidemment, dépendant de vos goûts. J'ai du Saint Laurent, du Armani, et bien sûr, du Ralph Lauren. Je sais que vous avez une préférence pour le vert forêt, mais je peux vous tenter avec cette jolie robe blanche, j'ai également déniché quelques accessoires sertis d'émeraudes."

Et Vanessa, comme si elle avait passé toute sa vie à habiller une princesse suédoise, s'affaira à détailler avec son habituel détachement et impassibilité tous les vêtements qu'elle avait sous la main, ainsi que les accessoires. Malgré sa prétention à ce que tous ces vêtements aient été fait par des mains de maître, tous étaient des articles inédits, et pour la simple raison qu'en plus d'être plus riche que le pape, Hadrian est également un de ces hommes qui préfèrent les articles uniques aux modes.

Toutes les robes étaient élégantes, et si certaines étaient plus extravagantes que d'autres, tout était empreint d'un goût exquis; probablement celui de Vanessa, dont l'œil était maître dans son discernement.

"Oh, et bien sûr…"

Elle tira de derrière le lit une petite valise.

"J'ai pris la liberté de vous préparer un petit ensemble plus confortable. Les robes de soirée sont certes très jolies, mais peu confortable pour une promenade nocturne. Surtout si le besoin de prendre la fuite se montre. Je m'assurerai qu'elle soit dans la voiture quand…"

Elle marqua une pause et observa Cypress.

"… quoi?"
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Blabla / Embrasses-tu / n'embrasse pas
« Dernier message par Séliane Noctelume le lundi 26 octobre 2026, 21:36:31 »
Tout à fait. Si les lèvres sont entrouvertes, on peut toujours expirer chaudement dessus.


Embrasseriez-vous l'eau du Gange ?
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Blabla / Suite des Mots en Folie
« Dernier message par Séliane Noctelume le lundi 26 octobre 2026, 21:31:22 »
Entendre  --->  Ouïr
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