Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Messages récents

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Messages récents

Pages: 1 2 [3] 4 5 ... 10
21
Séliane observe Franz pendant qu’il parle. La rapidité de son raisonnement. La manière dont les conclusions s’assemblent dans son esprit comme les pièces d’un mécanisme ancien. Lorsqu’il termine, le silence revient doucement sous le patio.

Les feuilles des arbres frémissent dans la cour.

Le papillon quitte son épaule et descend vers les branches basses, comme attiré par quelque chose d’invisible. Séliane suit son vol des yeux.

Puis elle murmure simplement :
Je vois.

Son regard glisse vers les arbres que Franz vient de désigner. La professeure ne semble ni surprise… ni rassurée.

Un instant passe. Puis, au lieu de répondre immédiatement à la question, elle s’avance. Ses pas sont silencieux sur les dalles du patio. La lumière de l’après-midi filtre à travers les feuillages, dessinant sur sa silhouette des éclats mouvants.

Le papillon vole devant elle comme pour lui montrer le chemin. Arrivée près du premier arbre, elle s’arrête. La main de la jeune professeure se pose lentement contre l’écorce. Le geste est simple. Presque tendre. Mais quelque chose change dans l’air. Très légèrement. Rien de spectaculaire. Plutôt… une respiration plus profonde du lieu.

Ses doigts glissent doucement le long du tronc comme si la fée cherchait à apaiser une douleur invisible.
Pauvres choses…

Le murmure est si bas qu’il pourrait presque être destiné aux feuilles elles-mêmes. Pendant quelques secondes, elle reste ainsi, la paume posée contre l’arbre. Et si Franz observe attentivement, il pourra voir les feuilles les plus proches frémir d’une manière étrange. Pas sous l’effet du vent. Comme si la sève répondait à un appel oublié.

Une fatigue ancienne semble se relâcher dans les branches. Pas guérie. Mais… soulagée.

Le papillon se pose sur l’écorce juste au-dessus de sa main, ses ailes translucides capturant la lumière. Séliane retire finalement sa main. Très lentement. Elle ferme un instant les yeux, comme si elle écoutait encore quelque chose que les humains ne perçoivent pas.

Puis elle se tourne de nouveau vers Franz.
Vous avez raison sur un point.

Sa voix est calme.
Ce qui perturbe cet endroit… n’est pas naturel à ce monde.

La fausse humaine observe les arbres autour d’eux. Puis elle reprend :
Mais les portails ne sont pas toujours… visibles.

Un léger silence. Son regard s’élève vers la cime des arbres.
Parfois, ce sont seulement des points de passage.

Elle réfléchit. Puis répète doucement la question qu’il vient de poser :
Combien…

Ses yeux se ferment. Juste un instant. Une inspiration lente. Et quelque chose d’invisible se déploie autour d’elle. Pas une lumière. Pas une aura. Plutôt une sensation étrange. Comme si le fil des événements autour d’eux venait d’être effleuré.

Le papillon se met à voler nerveusement autour de sa tête. Les secondes passent. Deux. Trois. Puis la jeune femme vacille très légèrement.

Sa main se pose contre le tronc de l’arbre pour retrouver son équilibre. Lorsqu’elle rouvre les yeux, quelque chose a changé dans son regard.

Comme si la princesse venait de regarder trop loin.
…plusieurs.

Sa voix est plus basse. Elle fixe un point au-delà du campus, quelque part dans la ville.
Trop pour être accidentels.

Une ombre passe dans ses traits.
Et certains…

La professeure hésite. Comme si les mots refusaient de se laisser attraper.
…ne sont pas encore ouverts.

Le papillon revient se poser sur son épaule. Elle inspire lentement, retrouvant peu à peu son calme.

Puis Séliane regarde Franz. Cette fois avec une attention beaucoup plus directe.
Vous avez parlé d’épicentres.

Une pause.
Montrez-les-moi.

Ses yeux brillent d’une curiosité nouvelle. Mais aussi d’une inquiétude qu’elle ne cherche plus tout à fait à cacher.
J’aimerais vérifier quelque chose.

Un léger sourire apparaît enfin. Discret. Mystérieux.
Avant que l’un d’eux décide de s’ouvrir pour de bon.
22
Prélude / Re : Adel Esplana [Vanéalidé !]
« Dernier message par Adel Esplana le mardi 10 mars 2026, 11:59:09 »
Merci bien!
23
Prélude / Re : Adel Esplana [Vanéalidé !]
« Dernier message par Jack Marston le mardi 10 mars 2026, 09:52:53 »
Bienvenue à toi ! Et merci à Dei' de harceler encourager des ami.e.s à nous rejoindre !

24
Les contrées du Chaos / Re : A princess's duty [Zorro Wolfen]
« Dernier message par Zorro Wolfen le mardi 10 mars 2026, 02:55:28 »
Les simulacres de baisers dont Shion gratifia Ty Fu pour le remercier de ses attentions surprirent Zorro tout autant que les autres mercenaires, mais là où ces derniers poussèrent cris et sifflements avant d'être douchés par la pique glaciale de la noble demoiselle, le Loup noir se contenta de dissimuler un sourire amusé derrière son bol de brouet fumant.

C'était finement joué. N'y aurait-il eu que les baisers, Zorro aurait craint que le malheureux cuisinier eût à subir d'autres moqueries ; mais la jeune avait ensuite su le mettre en avant de telle façon que seules les plus grandes gueules, comme Merk, oseraient encore faire des remarques.
Pour ses mots, Zorro était reconnaissant envers Shion, tout comme Ty Fu qui adressa un large sourire à la jeune femme avant de poursuivre le service. En revanche, si le Loup Noir éprouvait une certaine gratitude, et même de l'admiration, pour la diplomatie dont la jeune femme avait su faire preuve, les derniers mots qu'elle glissa à l'oreille du cuisinier lui firent hausser un sourcil désapprobateur, avant qu'il ne se détende. Certes il devait veiller sur Shion tout autant que sur sa troupe de mercenaires, mais il n'était pas en guerre, et il était peu probable que la noble propose réellement d'empoisonner qui que ce soit … ou que P'tit Feu le fasse.

Il poussa un profond soupir, se rabrouant intérieurement, et jeta un regard circulaire au campement autour de lui avant de remarquer que sa charmante cliente lui faisait signe. Perdant le masque sévère que les souvenirs du passé avaient placé sur ses traits, il répondit à l'invitation, venant s'asseoir à côté de la blanche demoiselle, sur la souche de bois dur, sourire engageant aux lèvres, et leva son bol en son honneur avant d'enfin manger.

Si le fumet qui s'élevait du brouet était appétissant, son goût l'était plus encore, poisson, épices et légumes se mariant avec élégance et se sublimant les uns les autres. Pour réussir à faire d'aussi bons plats avec des ingrédients aussi simples et si peu de moyens, Ty Fu avait un réel don, et il semblait être bien plus à sa place derrière les fourneaux d'un grand restaurant, voire aux cuisines impériales, que sur les routes à nourrir une bande de rustres.

Il s'apprêtait à en faire la remarque à sa compagne de tablée, qui venait elle aussi d'entamer son repas, mais il semblerait que le plat était encore trop chaud pour la jeune femme, qui s'éventa de manière fort comique, poussant un gémissement de douleur au moment où Zorro tournait la tête vers elle.
Le mercenaire eu pendant un bref instant une splendide vue sur la bouche de Shion, ses lèvres pleines, ses dents d'une parfaite blancheur et, moins séduisante, sa bouchée à peine mâchée.
Cela ne le dérangeait guère, il avait déjà vu bien pire et même comme sa la jeune femme restait sublime, gagnant même un petit côté amusant, naturel, tout à fait charmant, mais en voyant la légère rougeur qui gagnait ses joues, il détourna les yeux, regardant ostensiblement le ciel nocturne et faisant comme s'il n'avait rien vu.
Il ne se retourna vers Laurelian que lorsqu'elle lui adressa la parole, indiquant implicitement que la voie était libre.
La question de la jeune femme, manifestement posée en toute innocence sans nulle intention de l'insulter, lui fit néanmoins hausser un sourcil, avant de pouffer de rire.

- C'est le cas, d'une certaine façon. Vous savez Shion, je suis plus vieux qu'il ne semble, assez pour avoir appris à m'exprimer de manière soutenue. Sans compter que cela peut aussi justifier mes tarifs ; les gens ont tendance à accorder plus de crédit à un homme qui paraît civilisé. Plus de crédit et donc plus d'argent.

Il s'interrompit, le temps de savourer son poisson, coupé d'une belle bouché de pain à l'ail, retenant un gémissement de plaisir.

- En outre, sans être exactement des nobles, mes parents avaient une certaine position au sein de leurs sociétés. Ma mère était l'équivalent d'une cheffe de guerre, et mon père était un "iÿl'cirth", un … forgerune ? Une espèce de mage d'une grande sagesse. Ils ont veillé à mon éducation.

Il prit une nouvelle bouchée, avant d'adresser un sourire en coin à son interlocutrice.

- Mais si ça t'dérange mais mignonne, j'peux aussi causer comme ça. J'peux même cracher par terre !

Evidemment il n'en fit rien, mais le rire ne quitta ses yeux verts que pour regarder avec curiosité Shion boire le contenu d'une flasque qu'elle venait de tirer de son paquetage.
Lorsqu'elle le lui tendit, il porta le flacon à son nez et fut aussitôt assaillit par une vive odeur d'épices, de gingembre et d'alcool, heureusement adoucie par un soupçon de cannelle, ou quelque chose de similaire.
Surprit par la puissance de l'odeur, il écarta le flacon, les larmes aux yeux, sans pour autant le rendre à sa propriétaire, avant de laisser un sourire taquin s'afficher sur ses lèvres.

- Alors d'abord vous suggérez à mon cuisinier d'empoisonner le reste de la troupe avec du parapan, et maintenant vous essayez de me saouler ? Je commence à me demander si ce n'est pas de vous dont je devrais me méfier. Une ravissante demoiselle bien plus dangereuse que toute créature ou bandit sur les routes !

Il porta cependant le flacon à ses lèvres, plus prudemment cette fois, et prit une gorgée de l'entêtant liquide, imitant Shion en le faisant rouler sur sa langue, comme s'il dégustait un grand cru. Et peut-être était-ce d'ailleurs le cas.
Après en avoir apprécié tous les arômes, mais s'il avait été incapable de tous les reconnaître, il avala l'alcool qui sembla se répandre en lui comme un torrent de feu, passant dans sa gorge, réchauffant sa poitrine de l'intérieur avant de couler dans son ventre et de continuer de diffuser une agréable chaleur.

Avec un claquement de langue appréciateur, il rendit la flasque à sa propriétaire, hochant la tête.

- C'est une boisson ... surprenante, à tout le moins. Merci pour la découverte !

Le repas se poursuivit sur une note légère, la princesse sous couverture et l'aventurier parlant de choses et d'autres tout en appréciant leur repas et, du moins dans le cas de Zorro, la compagnie de l'autre. Même si une part de lui était sans arrêt aux aguets, surveillant le campement, les discussions alentours et les bruits de la nature environnante.



----- ~~~~ ☾☾☾ ◄ • ► ☽☽☽ ~~~~ -----



La nuit était tombée sur le campement.
Le grand feu ayant servi pour la cuisine et le temps du repas avaient été éteins pour faire place à des torches plus discrètes en moins coûteuses en combustible, et si leur lumière dorée était suffisante pour éclairer doucement entre les tentes, elles ne dégageaient pas assez de chaleur pour combattre la fraicheur nocturne, au grand désespoir des mercenaires de garde.
Au moins, comme l'avait fort joliment souligné Merk, "vous vous g'lez p't-être les burnes, mais moins z'avez pas à ronfler les pets des autres !"

Assis devant la tente de Shion, emmitouflé dans sa cape de laine élimée, Zorro contemplait les étoiles qui scintillaient, si loin au-dessus d'eux, indifférentes au monde qu'elles éclairaient.
Elles étaient si différentes de celles de son ancien monde. Leur lumière, leurs dessins, leur musique et leur parfum. Certes, depuis qu'il était arrivé, le voyageur avait appris à connaître ces étoiles et il savait maintenant les nommer et se repérer, mais encore aujourd'hui elles lui rappelaient ceux qu'il avait laissé derrière lui.

Un vent frais souffla, tourbillonna autour de lui avant d'essayer, en vain, de soulever les pans de la tente abritant Shion.
Suivant le fil du vent, les pensées de Zorro se tournèrent vers la jeune femme.
Elle était étonnante.
Les femmes, et les hommes, de noble ascendance auxquels il avait eu à faire jusqu'à ce jour arboraient généralement deux genres d'attitudes bien différentes : soit ils affichaient un mépris ostensible et évitaient soigneusement de se mêler ou d'interagir avec les misérables moins que rien que Zorro et ses pairs représentaient ; soit ils tentaient de tout diriger et tout commander, persuader de valoir plus que les autres et de tout mieux connaître.
Il y avait parfois un troisième genre de comportement, essentiellement féminin ou alors venant des plus jeunes, une curiosité phénoménale et quelque peu malvenue, les personnes agissantes ainsi ayant souvent la mauvaise habitude de gêner leur escorte.

Shion, elle, n'appartenait à aucune des trois catégories.
Elle n'affichait ni assurance méprisante ni arrogance dédaigneuse et si elle se montrait curieuse, elle avait le bon sens de ne pas se mettre en travers de la route.
A bien y réfléchir, Zorro l'avait même vu à plus d'une reprise manifester une envie d'aider et d'apprendre, mais sans oser demander, presque comme si elle craignait qu'on la rabroue ou qu'on l'envoie balader. Ce qui, en toute honnêteté, ce serait sûrement produit.

Quittant les étoiles du regard, il observa d'un air songeur la toile de la tente derrière lui, se promettant en son for intérieur d'essayer d'impliquer la jeune femme dans la vie de la caravane et de lui enseigner ce qu'il pouvait. Certes il outrepassait les termes de son contrat, mais il ne s'en souciait guère. Après tout, rien ne le lui interdisait !

Un nouveau courant d'air souffla, plus insistant que le précédent, qui parvint cette fois à se faufiler dans la tente en soulevant assez la toile pour que la lueur de la lune en passe le seuil.
Le souffle de vent explora l'intérieur obscur du petit pavillon, semblant hésiter un instant aux abords de la couche de Shion avant de faire demi-tour et revenir vers le mercenaire, chargé de nouvelles odeurs mais curieusement tout aussi frais qu'à sa venue.
Sa fraicheur raviva dans le bas-ventre de l'homme la chaleur du sièv, cette boisson que la jeune femme lui avait fait goûter et qui l'avait fortement surpris. Bien plus qu'il ne l'avait montré.
Lui habituellement résistant, si ce n'est immunisé, aux effets de la plupart des alcools et substances, avait réellement senti la chaleur de la boisson se répandre en lui, le réchauffer de l'intérieur avant de venir s'installer durablement dans la région de son pubis.
Zorro avait béni les dieux, de ce monde et des autres, d'avoir sa cape, ce qui lui avait permis de dissimuler de son mieux l'érection que la boisson avait fait naître et là, sous l'effet du vent, venait de se remanifester. Il n'osait imaginer la réaction de la jeune femme, en dépit des mœurs plus libres de Meisa et de Terra, si elle avait vu soudainement la personne censée l'escorter et la protéger pointer soudain vers elle un pieu dans un fourreau de chair et de cuir.
Il n'osait l'imaginer, mais la partie de son esprit influencée par l'aphrodisiaque, ses hormones et le parfum de la jeune femme porté par le vent joueur, se posait la question.

Il se secoua et se réinstalla plus confortablement, resserrant les pans de sa cape sur lui, même s'il n'avait guère besoin de sa chaleur, le dos appuyé contre le plat de sa lame plantée dans le sol.
25
Le coin du chalant / Adel Esplana, ouichalant
« Dernier message par Adel Esplana le lundi 09 mars 2026, 23:00:43 »
Chalant d’Adel

Méthodes de Communications

Oh, que ce soit Mp, discord ou forum, cela me convient.  :)

Niveau d'Activité et Niveau Recherché

En terme de niveau d’activité, je ferais de mon mieux pour répondre à mes rp dans la semaine, en fonction de mes disponibilité et de si ma muse a décidé de me sourire ou de me rire au nez. Pour arriver à ce résultat, il est fort possible que je me retienne de faire plus de deux ou trois rp en même temps.  :(

En terme de niveau recherché, je ne suis pas difficile. Tant que je comprend ce que je lis et que j’ai matière à fournir une réponse, je serais un roliste content.  ;D

Les sujets tabous ou non-désirés

Après délibération entre moi et moi-même, voici ce que j’ai à dire à ce sujet, sachant que je pourrais revenir sur certaines choses dans le futur.

En premier lieu, que ce soit NSFW ou non

Je refuserais tout rp qui va se terminer par la mort d’Adel ou par toute forme de corruption, mutation ou tout autre acte de trauma physique, mental ou sexuel qui me forcerait à repenser complètement sa description physique ou mentale. C’est la première fois que je pose le concept d’Adel sur un forum, j’aimerais pouvoir explorer les possibilités avant de m’avancer sur ces terrains là.

En terme de rp nsfw…

- Côté extrême violence physique ou mentale...je n'ai pour l'instant pas d'interdit dessus, si ce n'est qu'Adel est pour l'instant très peu susceptible d'en être l'auteur.

- Pour les rp sexuels, tout ce qui est interdit par la loi est un non en phase terminale. Scatophilie et compagnie, vore, NTR : idem. (liste non exhaustive)

Les paramètres acceptables

- RP normal : Je ne pense pas avoir de thème particulier que je souhaiterais éviter. Je vous demanderais juste d’être patient si cela porte sur un sujet que je ne connais pas, le temps de potasser des infos dessus.  :D
(Pourquoi ai je décidé de faire de ce personnage un féru d'astronomie, je vous jure  :( )

- RP NSFW : Je ne suis pas frileux en terme de violence ou de gore, mis à part que j’aimerais bien être prévenu à l’avance si vous êtes du genre à y associer les images.
Du côté sexuel, ayant présenté plus haut le type que je ne vais pas accepter de faire, je peux dire qu'il n'y a pas de problème pour le reste, quoique je vais me référer à ce que mon personnage va accepter, donc va falloir vendre certaines pratiques, si votre personnage est du genre à les pratiquer  ;D

Les Trames

- Adel fréquente les bibliothèques. Beaucoup. Souvent pour consulter des ouvrages sur l’astronomie, le cosmos, voire même des livres de science fiction, de théologie ou d’horreur cosmique non euclidien, on sait jamais. Quelqu’un qui aime ou souhaite potasser ces sujets peut certainement lui faire lever le nez de son livre.

- COMMENT, UNE INSTALLATION SPATIALE ? ON PEUT ALLER AU DELÀ DES FRONTIÈRES DU MONDE ? AAAAAAAAAAAAAA….
Attendez vous certainement à voir Adel tenter de se rendre sur Sanctuary par tout moyen qui ne lui vaudrait pas d’être emprisonné ou exécuté séance tenante. Et s’il y est, de se planter devant toute fenêtre qui lui permet de regarder les étoiles, les planètes, et surtout le soleil (et ne pas se bousiller les yeux ce faisant), ce qui fait de son comportement un gigantesque point d’interrogation.

- La lanterne d’Adel peut potentiellement lui permettre de devenir qu’une personne dans les environ n’est pas ce qu’elle prétend être, en terme d’identité et/ou de race. Cela le ferait dévisager cette personne pendant une seconde ou trois avant de décider que ce n’est pas son affaire, mais cette personne en question pourrait certainement le surprendre en train de le faire…

-...ah, vous lui avez piqué sa lanterne. Ou l'une des deux autres reliques qu'il a avec lui. Attendez vous a avoir de la visite, alors, sauf si vous avez déjà relâché la relique en question parce qu'elle est devenue progressivement trop lourde pour être transportée.
En revanche, si vous êtes quelqu'un qui lui rapporte la relique perdue, il vous en sera très reconnaissant. Il pourra peut être même....vous sourire! Sincèrement!

- Adel ne fait pas que lire. S’il voit quelqu’un faire quelque chose qui l’intéresse dans les matières qui retiennent son intérêt, ou même s’il se découvre un intérêt, il est fort susceptible de regarder cette personne faire, voire même de l’accoster pour lui dire que ça l’intéresse, s’il est suffisamment enhardi.

- Faut pas croire, le bonhomme sait se détendre aussi. Fête, festival, fête foraine, il y a de forte chance qu’il y soit pendant son temps libre. Sinon, possiblement dans un bar/une taverne, une salle de spectacle, ou autre divertissement public. Si on l’accoste ici, il y a de forte chance pour qu’il soit plus détendu et moins grognon.

- Si quelque chose de surnaturel se passe, il y a de forte chance pour qu’Adel s’y intéresse, tant qu’il est encore dans sa phase d’apprentissage ou il doit encore déterminer ce qui n’est pas intéressant, ce qui doit être stoppé et ce qui doit être évité/

-"...oh. Ce morceau de lame écarlate...qui dégage du sang qui prend feu...et qui dégage une odeur d’oiseau mort...donnez le moi s’il vous plaît. Je sais ce que c’est...et je peux vous en débarrasser. C’est un service que je vous rend, vraiment..."
(pour information, la destruction de ces choses est un sujet qu'Adel prend très au sérieux, et quand bien même il a assez de bon sens pour se savoir battu s'il voit qu'il y a trop de résistance pour tenter le coup, il est capable de se montrer agressif et de prendre de grands risques s'il pense qu'une opportunité se présente à lui.)

Les Doublettes

Nope, nonsire, y’en a pas pour l’instant.
26
Prélude / Re : Adel Esplana [Vanéalidé !]
« Dernier message par Adel Esplana le lundi 09 mars 2026, 22:22:18 »
Merci bien  ;D

Ah j'ai trainé les pieds, la faute à une inspiration très inconstante, mais j'ai fini par y arriver  :-\

C'est une inspiration en effet, quoiqu'il y a également une part non négligeable de Dark Souls là dedans.

Pas de souci pour le chalant, c'est déjà en cours  ;D
27
Prélude / Re : Adel Esplana [Anéa]
« Dernier message par Anéa le lundi 09 mars 2026, 22:12:00 »
Bonchoir et biengvenur sur LGJ !  :D

Je vois que Dei' ramène du people ici bas...  ::)

Quand j'ai lu qu'il était dans la brume, j'ai pensé à Silent Hill diiiiiirectement. °°

Tu es validé ! N'hésite pas à faire ton chaland pour proposer des RP !
Amuse-toi bien sur le forum ! o/

...Et tkt, le RP, c'est comme le vélo. Un coup d'pédale et ça repart !  ;D
28
Prélude / Re : Adel Esplana
« Dernier message par Deirdre le lundi 09 mars 2026, 21:31:29 »
YEAHHHHHHHH !!!! Il a ENFIN sauté le pas !!!   ;D ;)
29
Prélude / Adel Esplana [Vanéalidé !]
« Dernier message par Adel Esplana le lundi 09 mars 2026, 21:18:59 »
Adel Esplana

Identité
Prénom : Adel
Nom : Esplana
Sexe : Homme
Sexualité : Hétérosexuel, toutes les fois ou il en est venu à se poser la question
Race : Humain
Age : 25 ans
Profession/Occupation : Publiquement, messager (ou tout autre métier qui lui permet d'avoir une excuse pour être sur les routes, le cas échéant.) mais officieusement, il peut également apporter son aide en matière de surnaturel.


Description physique
Vous voyez un jeune homme, qui a atteint la vingtaine. Sa taille semble être aux alentours d’1m80, et en dépit de l’armure de cuir qu’il porte sur ses habits de voyage couleur de flamme et du sabre qui pend à sa ceinture, il n’a pas spécialement l’air d’être physiquement prêt pour échanger des passes d’armes. Des traces de brûlures sont présentes sur ses doigts, et si vous le voyez sans ses vêtements, vous verrez qu’il en a également un peu partout sur le corps, ainsi que de fines cicatrices, tous témoins de ses actions passées et démontrant qu’il a l’air, en fait, d’être capable d’échanger des passes d’armes, voire davantage.

Son visage fin est encore jeune, et ses traits sont nets : pommettes saillantes et menton resté délicat alors qu’il s’est défini. Sa peau indique qu’il reste longtemps sous le soleil et la couleur de ses cheveux semble indiquer qu’un feu couve en dessous. Il a l’air d’examiner et d’évaluer tout ce qui l’entoure de ses yeux couleur ambre, larges et expressifs, chapeauté par des sourcils épais et arqués. Sous son nez droit se trouve des lèvres pleines, formant une ligne détendue mais ferme.

Il porte généralement ses humeurs sur son visage, tels des masques qu’il arbore selon les situations. La plupart du temps, il est attentif à ce qu’il fait, et le déranger dans ses tâches vous vaudra probablement une expression irritée. Si cette introduction ne vous donne pas envie de l’abandonner à ses occupations, il est possible qu’il se montre beaucoup plus sociable et capable d’intérêt et de sourires selon le sujet de la discussion.

Et, chose surprenante pour son gabarit, mais il peut se montrer étonnamment vif et endurant en cas de problème.

Dans l’ensemble, ses traits et ses attitudes peuvent laisser croire, aux dépends de tout le monde y compris lui même, qu’il possède encore la fragilité de la jeunesse, ce qui cache une simple vérité : même s’il n’a pas encore une idée définitive de comment y arriver, il a un but, et il ne s’en détournera pas.


Description mentale
Il est facile de dévoiler une bonne partie de sa personnalité puisqu’il ne la cache d’aucune façon.

C’est d’humeur studieuse que vous le trouverez la plupart du temps. Surtout si ce qu’il regarde ou lit est lié de près ou de loin au cosmos. Tenter de le déranger dans ses occupations à ce moment là vous vaudra une réponse bougonne à contre-coeur, voire de la colère si vous vous montrez stupide, mauvais ou injuste.
Il ne fait pas que regarder ce qui l’intéresse, il aime en parler aussi, et tout sujet qui l’intéresse le fera se montrer sincèrement curieux. Et non, ne craignez pas qu’il se mette à vous évangéliser si la discussion dérive sur la cause qu’il championne. Il ne se considère pas comme un prêtre, et n’a d’ailleurs pas d’interdits qui ne viennent pas de sa propre personnalité.

D’ailleurs, il ne faut pas croire qu’il n’est qu’un rat de bibliothèque enragé. Les bribes de savoir qu’il a accumulé au cours de ses pérégrinations lui ont fait accepter qu’on ne peut pas faire quoi que ce soit de l’existence si l’on refuse d’en faire partie.
Et c’est avec plaisir qu’il ira se distraire quand il pense qu’il n’avancera pas davantage dans ses recherches pour le moment. Il n’est d’ailleurs pas rare de le voir participer à des festivals ou à tenter sa chance dans divers jeux de tavernes, par exemple. Tout en se rappelant qu’il refuse de se départir de ses possessions les plus chères, n’est ce pas ?

Tout ces traits de caractères se voient sur son visage puisqu’il a rarement le besoin de les dissimuler, mais également dans ses gestes. Qu’il se gratte la tête de façon plus ou moins frénétique selon son degré de perplexité, ou qu’il sourit quand il a l’impression d’apprendre quelque chose d’intéressant, surtout en discussion avec quelqu’un, ou quand il se mord la lèvre quand il a peur, souvent d’apprendre quelque chose sur son but qui le rendrait indigne d’être poursuivi...ou quand il serre les dents et plisse le visage quand il est furieux ? Non...non non, si les signes de sa frustration ou de son agacement n’ont rien d’anormaux...sa colère, sa rage est à l’image du monde qu’il a quitté. Froide comme les brumes, et complètement dissonante de la chaleur et des flammes dont il ne va pas tarder à s’entourer...

N’étant pas nécessairement d’un naturel héroïque puisque désireux d’accomplir les objectifs qu’il s’est fixé, il est néanmoins susceptible d’aider les gens dans des problèmes ordinaires, voire extraordinaire si celui-ci lui fait bouillir le sang et/ou s’il persiste à lui nuire personnellement, que ce soit en s’appropriant ses affaires ou en cherchant à lui faire du mal ou à se mettre en travers du but qu’il s’est donné.

Ah, mais il est vrai que ces buts n’ont pas été développés jusque là. Retrouver et détruire les fragments de la lame qui ont estropié l’Entité qu’il a juré de servir, reconstituer les domaines et les enseignements de celui ci, et réparer son univers.
...il n’a aucune idée de comment s’y prendre pour accomplir ces tâches titanesque, ni de si une seule vie suffit pour y arriver. Mais...c’est pour ça qu’il arpente ces routes, qui se sont révélées interplanaires, n’est ce pas ? Il ne cédera pas au désespoir.

Il refuse de céder au désespoir. Peu importe ou, voire sur qui il doit marcher, ce monde brisé qui est le sien cédera la place à un monde uni, et radieux.

Un monde qui connaîtra enfin la prospérité et l’unité qu’il mérite.


Histoire
Je suis né dans un monde de ruines et de secrets. Un monde de brumes.

Je sais que cela ressemble à une phrase prétentieuse mais ce que je viens d'écrire est tout à fait vrai. Le ciel de mon monde est presque toujours couvert de nuage, la vision du soleil un évènement rare - et cruel puisque nous ne pouvons pas le regarder - , et le temps est presque toujours à la brume. Et cette brume n'a rien de normal, puisqu'elle perd les gens. Quelque fois, ces âmes égarées se retrouvent simplement sur un autre chemin à quelques mètres, quelques fois à un endroit qu'ils ne pourraient rejoindre aussi vite de façon normale. Quelque fois, on ne les retrouve jamais.
Et bien entendu, cette brume cache de nombreux dangers. Bien entendu, ces dangers peuvent être classiques : banditisme, guerres, vilenie ou attaque d'animaux. Parfois, ils sont beaucoup moins normaux. Des créatures uniques, des personnes revenues d'entre les morts, des secrets qui rendent les gens malades - mentalement ou physiquement - ou même des reliquat de ce que je sais être maintenant des restes d'anciennes divinités qui manipulent et tordent la réalité d'une façon qui rend tout autre sort funeste préférable.
Quant aux ruines? Elles sont partout. Des ruines de cités, d'anciennes bibliothèques, des temples en ruines, des observatoires qui ne contemplent plus que l'oubli et la brume. Des ruines qui sont aussi bien sur la terre qu'en dessous, voire même sous le niveau des océans, impossible à rejoindre. Des ruines qui servent parfois de point de départ à la colonisation des clans....quand elle ne servent pas de repaire à des bêtes innommables ou à des déformations de réalité aberrantes.

Pourtant, je mentirais si je disais que ma naissance fut l'un de ces évènements mystérieux qui bouleversa ce monde. Bien au contraire. Fils d'un forgeron au passé de caravanier, qui a eu le bon sens de tout quitter après avoir amassé un bon pécule plutôt que de tenter sa chance une fois de trop, fils d'une mère qui parvient à maintenir notre foyer à elle toute seule, et qui refuse de parler de son propre passé. Je me suis toujours dit que de le savoir serait ma seule et plus significative rencontre avec l'étrange. Comme je me suis trompé...
Mon enfance aussi fut loin d'être anormale. J'ai eu un petit frère, je jouais avec les autres enfants en écoutant les parents quand ils nous disaient de revenir avant la tombée de la nuit et de ne pas s'éloigner de la maison sans un adulte responsable. J'ai appris beaucoup de choses, et vite en plus. Marcher et parler, bien entendu. J'ai même appris à écrire grâce aux contacts de mon père et à son argent. J'ai appris à manier un sabre pour me défendre, et me suis enseigné à moi même comment lancer des couteaux. Et j'ai appris l'art de mon père, la forge.
Quand j'y pense, cependant, j'ai toujours eu une affection particulière pour les étoiles, la lune et le soleil. Tout jour ou la couverture de nuage qui étouffe ce monde était percée et laissait entrevoir les astres était un bon jour pour moi. Peut-être était-ce là un signe que j'étais trop jeune pour identifier. Ou alors c'est une coïncidence.

Toujours est-il que j'ai eu une enfance somme toute assez normale, et je semblais destiné à une vie que le serait tout autant pour peu qu'une monstruosité ne fasse pas de moi son dîner.

Il se trouvait simplement que ma destinée a eue l'élémentaire courtoisie d'attendre que j'atteigne l'âge adulte avant de frapper.

Cela commença un jour après mes 18 ans. 23 jours avant que je ne sois ouvertement un forgeron aux côtés de mon père. Je devrais dire "une nuit", plutôt, puisque c'était des rêves. Des rêves beaucoup plus vivaces, beaucoup plus réels que tous ceux que j'avais fait. Des rêves de ce qui se trouvait au delà des nuages, du cosmos dans lequel je flottais sans m'étouffer, ou geler. D'étoiles qui passaient autour de moi, du soleil que je pouvais contempler dans sa spectaculaire immensité sans m'aveugler, de la lune sur laquelle je m'étais allongé. De flashs lumineux et d'actions impossibles à discerner entre chaque décor. Des réponses à des questions que je m'étais posé. De lueurs filantes que je prenais pour d'autres étoiles, mais, à regarder de plus près, possédaient des plumes enflammées. De la création.
Puis, à un moment, le miracle se mit à trépasser. Les étoiles mouraient, le soleil implosait, la lune se brisa et ses morceaux n'eurent même pas le temps d'anéantir mon monde en tombant dessus puisqu'il explosa de lui même, pendant que je dérivais vers un trou noir, dans lequel je reposais. Dans l'obscurité la plus totale, désespérante, absente de vie. Absente de sens, également, et l'impression que tout ceci n'était absolument pas naturel.

La première fois que je me suis réveillé, je pensais que j'avais fait un cauchemar. Les deux fois suivantes, j'ai compris qu'il se passait quelque chose.

Évidemment, quand ce genre de chose arrive, il faut s'empresser de savoir ce qu'il se passe exactement. Ceci, plus le fait que de partir explorer un peu la contrée et que mon petit frère est aussi intéressé par la forge que moi, fit que mon père accepta de me laisser partir consulter des sages, et me confia son arme. Nanti d'autant d'équipement que je pouvais me permettre de prendre, je suis parti consulter le clan local. Puis un autre. Puis à découvrir ce qu'un autre encore, massacré dans sa totalité, avait découvert, et si c'était lié à leur mort ou non. Je suis allé dans des bibliothèques remises en état et que je pouvais consulter en échange de services plus ou moins légaux - mais certainement pas plus vils ou dégradant que je ne pouvais tolérer, il y a toujours plusieurs moyen d'arriver à ses fins de toute façon -, et dans des ruines que je suis allé explorer à la lueur de ma lanterne et à la pointe de mon arme.
J'écrivais des lettres quand j'étais incapable de repasser par chez moi, mais plus je découvrais et apprenais ce qu'il se passe, plus j'avais soif d'apprendre et de découvrir davantage, et mes proches virent de plus en plus cela, peut être à juste titre, comme une obsession. Pourtant, il fallut 4 ans de pérégrinations pour que cette tension explose. Encore une fois, juste après un anniversaire, celui de mes 22 ans. Des cris furent échangé, des arguments martelés de part et d'autres, sans parvenir à faire fléchir quiconque. Et un rêve, beaucoup plus prenant et qui laissa entrevoir quelques éléments supplémentaires, acheva de me faire prendre la décision qu'au fond, j'avais déjà pris.

Ce qui ne veut pas dire que je ne me sens pas coupable quand j'ai quitté la maison pendant la nuit, et pour de bon.

Je n'ai pas découvert le bon chemin tout de suite après mon départ définitif, cela dit. Il m'a encore fallu un an avant que toutes ces notes prises, ces informations consignées et ces codes déchiffrés ne parviennent à me diriger vers une île en particulier, qui n'est pas indiquée sur une quelconque carte récente. Comme elle n'était pas sur les chemins maritimes les plus fréquentées, et que la brume pouvait par conséquent envoyer les marins dans de sombres abysses d’où ils ne repartiraient jamais, j'ai dû faire appel à des contrebandiers suffisamment braves pour défier les dangers de ce monde en leur faisant miroiter les possibles trésors de cette île.
Malheureusement les promesses ne suffirent plus, et j'ai été enfermé dans la cale du navire, sans mes possessions. Au désespoir, je pensais que mon aventure se terminait ici, et le temps, tempétueux, était au diapason de mon humeur. Puis, j'ai entendu des clameurs, des rugissement et des bruits de combats qui m'ont fait comprendre qu'un monstre marin a surgi des flots. Je n'ai pas eu le loisir de savoir ce qui est arrivé par la suite, car j'ai été projeté sur la paroi du navire et j'ai perdu conscience.

Je me suis réveillé sur la berge d'une île montagneuse, trempé et sans mes affaires mais indemne, et avec la certitude que je me trouvais à un endroit crucial pour espérer comprendre ce qu'il se passe, malgré le fait qu'il s'agisse d'une île ensoleillée, c'est à dire une île dont les dangers n'ont d'égal que la beauté magnifiée par un soleil qui perce perpétuellement à travers un trou dans les nuages et qui attire pourtant les créatures les plus féroces sur ses plages. Pourtant, l'exploration de cette île fut paisible, ce qui est en soi une anomalie, mais j'ai choisi de persévérer, puisque je n'avais pas le choix de toute façon. Au sommet de cette montagne se trouve un temple abandonnée et pourtant bien moins endommagé que les autres ruines que j'ai pu explorer jusqu’à présent, quelque chose qui aurait dû m'interpeller mais j'étais trop excité par ma découverte sur le moment. Par contre, je me souviens m'être stoppé, une fois rentré dans la cour de ce temple, pour contempler la statue d'un oiseau dont le sculpteur à réussi à communiquer l'idée que son plumage est en feu, et une sphère en ambre était logée dans son bec.
L'exploration du temple lui même a porté ses fruits.

Après une semaine d'études, de vérifications et de doutes, j'ai décidé d'accomplir ce rituel. Tout était déjà présent en quantités suffisantes, ce qui me fait supposer que les prêtres de ce temple tentaient de communiquer avec leur dieu lorsque ce qui s'est passé est arrivé. Je me souviens qu'il y a eu quelques secondes de flottement lorsque je l'ai exécuté...puis je me suis endormi sur le champ. Le rêve que j'ai fait ce jour là était le plus réel de tout ceux que j'ai pu avoir depuis le début de mes tracas, et bien qu'il soit trouble et décousu, il m'a donné les explications que je cherchais.

J'ai vu le monde d'avant, pleines de civilisations vastes, d'entités nombreuses et variées et d'un panthéon de dieux qui présidaient aux affaires de ce monde.  J'ai vu les disputes qui les ont séparés dégénérer en guerre, et j'ai vu ces dieux prendre positions et combattre par l'intermédiaire des mortels, puis entre eux pour venger des affronts que mêmes les mortels auraient jugés vains. J'ai vu ceux qui ne contribuaient pas à cette folie, dont celui qui j'ai suivi durant une partie de ma vie, celui qui a exploré l'univers et crée mon monde échouer à ramener la paix, ou s'en laver les mains. J'ai vu d'autres dieux, attirés par l'énergie dégagée par toute cette fureur, intervenir et prendre également position de part et d'autre, parce que tel était leur devoir, parce que tel était leur bon plaisir ou parce que leur raisonnement échappent à toute logique compréhensible. J'ai vu toutes ces énergies déchirer l'univers. J'ai vu les étoiles être lancées comme de vulgaires cailloux. J'ai les planètes se percuter et voler en éclat. J'ai vu le soleil mourir. J'ai vu les règles naturelles de ce monde se tordre, la vie et la mort échapper à toute logique et le temps sauter ou reculer d'une seconde à l'autre. Je pense que je suis devenu fou à un moment, et que je suis redevenu sain d'esprit après, mais je n'en sais réellement rien du tout.

J'ai vu le Phénix essayer de se sacrifier pour sauver tout ce qui existe. Et j'ai vu l'avatar d'un dieu, je ne sais encore lequel, le poignarder et être dispersé en retour, l'arme qu'il a utilisé exploser si fort que les morceaux se sont dispersés dans d'autres dimensions. J'ai vu cet être extraordinaire à peine réussir à reconstruire suffisamment mon monde pour être très relativement habitable avant de tomber dans ce qui peut s'apparenter à un coma, ses rêves étant la seule chose qui perdurent encore, et qui sont venus à moi pour une raison que j'ignore.

J'ai vu tout ceci, et j'ai décidé de le servir.

Je n'ai pas eu réellement le temps de découvrir ce qui a changé en moi depuis mon réveil, car je me suis précipité dehors en entendant des bruits de pierre qui s'effondrent. J'ai vu que la statue du phénix serti d'ambre s'est brisé et le lieu devenir progressivement aussi inhospitalier que le reste de ce monde brisé. Je ne pouvais pas rester plus longtemps, pas même pour étudier plus avant ce qui m'a été donné. J'ai rassemblé toutes les choses importantes que j'ai recueilli dans ce temple, et je les chargé à bord d'un petit bateau de pêche.

Il ne m'a pas fallu longtemps avant d'être cerné par la brume. Tout ce que je pouvais faire, c'est d'allumer la lanterne et de naviguer droit devant. Je ne sais pas combien de temps j'ai passé à voguer à travers cette brume, dans un froid qui se faisait de plus en plus glacial, et je me suis dit que ce devait être ce qu'ont ressenti ceux qui se sont perdus. Je n'ai pas honte de dire que je me pensais perdu également, dans tous les sens du terme. Mais au final, j'ai émergé non loin d'une berge, vers laquelle je me suis dirigé pour jeter l'ancre. Je ne reconnaissais pas cet endroit. Je n'avais aucune des différentes impressions ou indices qui me font dire qu'il s'agissait de mon monde. Pour autant que je sache, je ne le reverrais jamais. Mais j'ai le sentiment que je suis toujours sur le chemin que je dois arpenter.

J'ai passé deux autres années à survivre dans ce monde. Ces mondes, il se trouve. Des mondes reliés entre eux. Cette simple idée est simplement ahurissante, même par rapport à ce que j'ai vécu jusque là. Des mondes ou les avancées sociales et techniques sont aux antipodes l’une de l’autre, y compris entre deux nations au sein d’un seul monde. Mais aussi et surtout, des gens et des créatures qui viennent de mondes complètement différents! Ce qui veut dire qu'il est possible de voyager dans leur monde! La tâche que le Phénix m'a donné me parait soudainement moins improbable, mais est devenu vaste à un point qui défie l’entendement..

Cela étant, il y a une raison pour laquelle je couche ce résumé de ma vie sur ce parchemin. Il est fort possible que j'échoue, ou que je meure. Il est possible qu'une vie ne suffise pas à faire ce que j'ai à faire, et si le Phénix a prévu des contingences pour ces scénarios, je ne les connais pas. Peut-être est-ce à moi de les créer. Je n'abandonnerais pas, c'est certain. Mais si vous tombez sur ce récit, cela veut dire mon aventure est arrivée à son terme.

Ou que j'ai perdu cette misérable peau de mouton, ce qui est toujours possible.

Mais je vous en prie, continuez mes recherches. Ce que j'ai vu, personne ne mérite de le subir. Et si c'est arrivé une fois, cela peut arriver à nouveau.

Et c'est peut être vous qui disparaîtrez dans les brumes.



Moyens
Il serait difficile de décrire ce dont Adel est capable sans parler des reliques qu’il garde avec lui. L’on commencera par préciser que ces objets sont extrêmement résistant à l’idée d’être séparé de lui. S’ils devaient l’être, Adel saura toujours instinctivement ou ils se trouvent. S’ils sont volés dans le but d’être utilisés, leur poids augmentera peu à peu au point d’être impossible à manier par quelqu’un d’autre qu’Adel (ou quelqu’un qui facilitera leur retour à ses côtés). S’ils venaient à être détruits (ce qui peut être difficile, ils sont plus solides qu’ils en ont l’air), ils reviennent à ses côtés intact, le lendemain. Toute tentative d’attaquer, subvertir, muter ou voler ces liens, les fera disparaître temporairement (de même, ils reviendront le lendemain.), ce qu’Adel devinera être une attaque contre lui.
Une telle résistance peut paraître surprenante mais le dieu Phoenix à investi une grande partie de l’énergie qu’il a récupéré durant des millénaires de coma pour créer les outils de son champion et s’assurer qu’ils ne soient pas pris par le premier venu.

Mais quelles sont ces reliques ?

La première, c’est le sabre. Cet objet peut servir de support pour ses sorts, recevoir ses enchantements et est bien entendu fonctionnel quand il s’agit de se battre. Autrement, il n’a pas d’utilité apparente, si ce n’est qu’il est étonnamment solide en dépit de son apparence âgée.

Le second, c’est le tome. C’est de là qu’Adel reçoit ses sorts et ses rituels. Quoiqu’il peut noter tout sortilège qu’il crée lui même, certains évènement peuvent amener ce tome à créer ou à modifier des sorts de lui même, quoiqu’ils peuvent être au-delà de la portée d’Adel sur le moment.

Le troisième, c’est la lanterne. Quoi qu’elle a besoin d’une source de feu, la flamme de celle-ci éclaire fort bien, même quand elle est sur le point de mourir. Elle ressemble d’ailleurs beaucoup à un petit soleil. Lorsque cette lanterne est allumée et est à proximité d'Adel, celui-ci peut avoir des visions fugaces, généralement de ce qu’il devrait faire pour compléter ses objectifs, ou de potentiels futurs dangers. Ces visions se déclenchent généralement lorsqu’il voit, entend parler de, etc...évènements en lien avec ces dangers, et il en vient à les résumer en un mot. Bien entendu, il fait ce qu’il veut de ces visions, mais en général, il n’a pas de raison de ne pas leur faire confiance.

Grâce à ces reliques, Adel peut se battre à l’épée et jeter des sorts (en faisant attention à ne pas s’épuiser au point de ne plus être capable d’agir), et il a pris le parti de faire les deux. Son arsenal en matière de sortilège tourne autour des thèmes suivantes, par ordre d’importance :

- Protection : physique, mentale et guérison
- Malédiction : Entrave des sens, épuisement physique et mental et/ou manipulation de la température interne
- Attaque directe : Quelques sortilèges d’attaque pour ne pas être pris au dépourvu. Il favorise ceux qui peuvent surprendre son adversaire, plutôt que des attaques directes classique : détonation, incendie, recherche de chaleur...si cela peut surprendre l’adversaire, il prend.

Il peut potentiellement utiliser de grands sortilèges qui pourraient toucher des groupes entiers sur un vaste rayon, mais comme ce n’est ni sa spécialité, ni très pratique en combat, il ne le fait que s’il est sûr de ne pas être interrompu, mais aussi et surtout s’il est certain que ce sortilège résoudra définitivement le problème, car il est très probable qu’il se retrouve également à terre faute d’énergie.
Autant donc dire que cela arrive très rarement.

Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Ah, et il sait se servir d'une forge médiévale, bien entendu. Ce n'est pas un as en la matière, mais le travail est fait.

Inventaire
Hormis ses reliques, il a généralement avec lui des couteaux de lancer un nécessaire de voyage plus ou moins fourni selon ce qu’il est en mesure d’emporter.



HRP
Comment ai je connu ce forum : Deirdre m'en a parlé.


Autre : Cela fait 300 bails et un mars que je n'ai plus fait de rp sur forum. Je suis quelque peu rouillé, et je m'en excuse par avance.  :(
30
Franz ne releva pas la nouvelle observation lorsqu’elle vint, même s’il aurait clairement pu soupirer et lui rétorquer que tout le monde n’avait pas la sagesse d’un millier de vies et le temps de tourner autour du pot pendant des heures. Non, il n’en était plus là. Plongé dans ses pensées, ses réflexions ne laissaient qu’un vague état de conscience poindre à la surface, à la collecte d’informations complémentaires. Des Humains appelaient ça « l’état de flow » aujourd’hui, et l’avaient appelé de diverses façons rien que pendant sa vie. Pour lui, c’était simplement un état normal, un état de pensée supérieur qu’il n’atteignait que lorsqu’il en avait besoin, mais dans lequel il se plongeait très régulièrement au travail.

Un avantage de cet état était que le réel cessait d’importer vraiment et, de la sorte, son aura ne fuitait plus, contenue en lui comme si son repli intérieur inspirait toute sa personne en lui par la même occasion. Il ne collecta que l’essentiel de ce que dit Séliane et, tirant sur sa cigarette, le regard toujours fixé dans le vague, il traita les informations, même très vagues, pour tenter de générer une réponse.

« Les portails, marmonna-t-il juste à son exposé, se rappelant les histoires. »

Il garda ensuite le silence, mesurant la situation avant de véritablement considérer la question de la fée. Il la fit attendre moins d’une minute, mais assez longtemps pour que le silence puisse devenir embarrassant. Finalement, il s’ouvrit d’un trait, répondant rapidement, à l’image de l’esprit qui fusait comme une étoile filante en son for intérieur.

« Ici. »

Il pointa rapidement les arbres de la cour.

« Le jardinier les trouvait mal en point, mais il n’y avait pas de symptôme de maladie connu et l’école ne comptait pas payer des analyses ‘inutiles’. »

Il secoua la tête et soupira en avalant une bouffée de fumée.

« J’ai fait des examens pour le rassurer, et j’ai trouvé… ça… ce truc… ce désordre. C’était mon tour de m’inquiéter. J’ai pris des échantillons partout et partout, à Seikusu et dans les alentours immédiats, j’ai détecté des récurrences de gravité variable. »

Il renifla nerveusement.

« Si ce sont des portails qui font ça… Ou plutôt des trucs qui sont passés par là… »

Il s’interrompit et se tut un moment, calculant clairement quelque chose.

« Je devrais le vérifier, mais il y a des épicentres. Plusieurs. Il y a combien de portails comme ça à Seikusu… ? »
Pages: 1 2 [3] 4 5 ... 10