Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Prélude / Re : Léa Oliard [Serenos]
« Dernier message par Serenos I Aeslingr le dimanche 07 juin 2026, 16:30:17 »
Bonjour, Lea,

Bienvenue sur LGJ, et on est content de t'accueillir parmi nous. Je suis Serenos, un modérateur, et je serai en charge de ta validation.

En premier lieu, je vais devoir t'informer qu'il va falloir étoffer un peu plus ta fiche, car elle ne correspond pas aux critères minimum en terme de contenu. Je t'inviterais à suivre ce lien pour plus d'information. Je recommenderais également une petite relecture pour corriger les quelques erreurs de frappe (sex s'épelant notamment "sexe").

En second lieu; la fiche doit être validée avant de participer dans le forum. J'ai vu que tu as fait ton chalant et que tu as posté dans le blabla, mais il faut attendre la validation avant de participer.

Je te recommande de lire le guide du nouveau pour t'orienter.

Si tu as des questions, n'hésite pas à faire suite à ce message et je t'assisterai dès que possible.

Tu peux également nous rejoindre sur Discord, la section des nouveaux nous permet de communiquer plus rapidement.
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Le crépitement de l'appareil finit par devenir le seul son que Franz semble entendre.

Autour d'eux, pourtant, la ville continue de vivre. La musique lointaine. Les éclats de rire. Une bouteille qui roule quelque part sur le trottoir. Le bourdonnement des enseignes lumineuses.

Mais à mesure qu'ils s'enfoncent dans la ruelle, ces bruits paraissent s'éloigner. Comme si les murs eux-mêmes absorbaient peu à peu le monde extérieur.

Le papillon refuse d'avancer. Arrivé à l'entrée du passage, il cesse simplement de voler plus loin. Ses ailes vibrent. Une fois. Deux fois. Puis il reste suspendu dans l'air, immobile.

Séliane le remarque immédiatement. Et cela l'inquiète davantage que la silhouette disparue. Parce qu'il n'a jamais hésité à la suivre. Jamais. Ses yeux quittent brièvement Franz, penché sur ses relevés.
Puis elle avance. Lentement.

La ruelle sent l'humidité, le béton froid et quelque chose d'autre. Une odeur discrète. Presque imperceptible.

Son cœur manque un battement. Non. Im.pos.si.ble ! Ses pas ralentissent. Devant elle, entre deux plaques de béton fendillées, une minuscule fissure traverse le sol.

Et là.

Quelque chose pousse. Une simple fleur. Petite. Fragile. Presque invisible dans l'obscurité. Ses pétales sont d'un argent pâle qui semble retenir la lumière plutôt que la refléter. Leurs contours paraissent légèrement translucides. Comme couverts de rosée. Mais aucune rosée terrestre ne scintille ainsi.

Séliane s'immobilise. Complètement. Le temps semble suspendu.

Le papillon quitte enfin sa position et descend lentement vers la fleur. Puis se pose à côté d'elle. Comme auprès d'une vieille connaissance.

La jeune femme ne respire plus. Ou presque. Ses doigts se lèvent lentement. Tremblent. À peine. Assez peu pour qu'un humain ne le remarque sans doute pas. Mais suffisamment pour elle. Le bout de ses doigts effleure un pétale.

Et aussitôt, un souvenir la frappe. Une terrasse baignée de lune. Des jardins suspendus. Le parfum des nuits du Royaume Nocturne. Des milliers de fleurs semblables ondulant sous un ciel qui n'existe plus.

Ses yeux se ferment une fraction de seconde. Seulement une fraction. Lorsqu'ils se rouvrent, quelque chose a changé. Pas dans son visage. Dans son regard. Une blessure ancienne vient de respirer.

Derrière elle, le crépitement de l'appareil de Franz semble soudain très lointain. Comme si cette ruelle n'était plus tout à fait à Seikusu. Comme si un fragment d'un autre monde venait d'apparaître entre les fissures du leur.

Et pour la première fois depuis son arrivée sur Terre… L’Héritière des Lueurs Vivantes a peur. Pas pour elle. Pas pour Franz. Mais parce que cette fleur ne devrait pas exister. Elle est certaine de son nom. Elle est certaine de son origine. Et elle est certaine d'une chose plus terrible encore.

La Fleur de Veille-Lune ne poussait nulle part ailleurs que dans les jardins royaux de la Cour Nocturne.
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Les contrées du Chaos / Par les eaux, sois ressuscitée ! -- Weyrith & Thyia
« Dernier message par Thyia Tapsus le dimanche 07 juin 2026, 15:54:57 »
Le vacarme du convoi reprend peu à peu possession du monde.

À travers l'ouverture béante laissée par la porte détruite, j'entends les roues qui grincent, les bêtes de trait qui soufflent lourdement, les voix graves des ogres qui retournent à leurs tâches. Comme une marée qui se retire puis revient, la vie reprend son cours autour de nous.

Pourtant, mon attention demeure fixée sur Lui. Sur cet être que je pensais comprendre quelques instants plus tôt, et qui devient plus complexe à chaque minute.

L'eau glisse lentement le long de mes bras tandis que je reste appuyée contre les rebords brisés du bassin. Je pourrais observer les dégâts. Le cadavre étendu sur le parquet. Les éclats de bois. Les traces de mon propre passage.

Mais c'est vers Weyrith que mon regard revient toujours. Je repense à l'ogre. À sa taille. À sa force. À cette hache qui aurait pu fendre plusieurs hommes d'un seul mouvement. Je repense surtout à l'instant où il s'est incliné. Non pas par peur. Non pas par soumission. Par choix.

Cette idée continue de m'échapper.

Dans les profondeurs de l'Océan Étincelant, les choses sont plus simples. Les créatures obéissent aux courants, aux instincts, à la nécessité. Le puissant écrase le faible. Le faible fuit le puissant. Les règles sont immuables.

Ici… elles semblent se plier à quelque chose d'autre. Quelque chose que je ne connais pas encore.

Mes doigts effleurent distraitement la surface de l'eau. Les ondulations s'éloignent en silence, venant mourir contre les bords du bassin. Je les regarde disparaître avant de relever les yeux vers lui.
Tu m'as appelée étrangère.

Ma voix demeure calme, portée par l'humidité ambiante comme un murmure venu d'ailleurs.
Pourtant, depuis mon arrivée ici... c'est toi qui me parais le plus étrange.

Je m'attends presque à le voir sourire. Ou se vexer. Ou répondre immédiatement. Mais ce n'est pas réellement sa réponse qui m'intéresse. C'est ce qui se trouve derrière. Ce qui pousse un ogre à suivre un homme plus petit que lui. Ce qui pousse des assassins à traverser des armées pour essayer de l'atteindre. Ce qui pousse cet homme à continuer de s'avancer alors que tout ce que je lui ai montré devrait l'inciter à la prudence.

Mes lèvres s'étirent alors légèrement. Pour la première fois, ce n'est ni une menace ni un rictus prédateur. C'est un sourire véritable. Discret. Presque malicieux. Comme celui d'une enfant qui vient de découvrir un mystère particulièrement intéressant.
Je crois que je commence à comprendre pourquoi tant d'êtres tournent autour de toi.  Tout comme ce Kor-ap-sham qui a l'air de t'en vouloir et dont je ne connais pas la signification.

L'eau autour de moi frémit. Pas sous l'effet de la colère. Pas sous l'effet du combat. Sous l'effet de ma curiosité.

Lentement, un mince filet liquide quitte le bassin. Puis un second. Puis un troisième. Ils s'élèvent dans l'air comme s'ils ignoraient la gravité avant de se rejoindre entre nous. Le voile qui se forme n'a rien d'agressif. Il danse doucement. Presque paisiblement. Une membrane d'eau limpide suspendue dans l'espace.

Pourtant, à mesure qu'elle s'épaissit, les reflets changent. La transparence s'assombrit. Comme si les profondeurs de mon océan remontaient à la surface. Comme si les abysses eux-mêmes ouvraient lentement les yeux.

Je sens leur présence derrière le rideau. Je sens les peurs qu'il pourrait révéler. Les souvenirs qu'il pourrait arracher à l'obscurité. Tout ce que les êtres cachent même à eux-mêmes.

Mon sourire s'accentue imperceptiblement. Non parce que je veux le blesser. Ni parce que je cherche à le vaincre. Mais parce que, pour la première fois depuis mon arrivée sur ce monde, je rencontre quelque chose qui mérite véritablement d'être exploré.

Alors je plonge mon regard dans le sien, et ma voix devient presque douce.
Tu m'intrigues, Weyrith.

Le rideau ondule lentement entre nous.
Plus que les ogres. Plus que les assassins. Plus que cette terre entière.

Un léger silence s'étire. Puis mes yeux brillent d'une curiosité sincère. Presque dangereuse.
Alors montre-moi.

L'eau frémit. Les ombres commencent à s'agiter derrière le voile.
Dis-moi ce qui se cache au fond de toi.
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Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« Dernier message par Oliard le dimanche 07 juin 2026, 10:59:59 »
Le 7 est porte bonheur non ?
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Prélude / Léa Oliard [Serevalidationnée]
« Dernier message par Oliard le dimanche 07 juin 2026, 08:53:22 »
Identité : Léa Oliard. Oli.
Âge : 28 ans
Sexe : Femme
Race : Humaine
Sexualité : Pansexuelle, donc peu importe le genre.

Physique :
Je fais 1m75. C'est une taille standard et bien que je ne sois pas grosse non plus, je suis ne suis exceptionnellement musclée non plus. Malgré une poitrine moyenne et des fesses rebondies, un corps assez simple en soit.
Cheveux noirs, courts,  petit nez, des taches de rousseur apparentes à la base de mon nez. Les yeux noirs, mon maquillage ne les mets rarement en valeur alors généralement un sourire suffit à combler le tout.
Il est peu rare que je ne sois pas manucuré. Je porte du streetwear en permanence, si je savais faire du skate, ça serait plutôt mon style.

Au final je suis assez simple, mais je sais m'appreter quand il y a nécessité. Des robes longues ouvertes que j'ai réussi à acheter avec le temps pour mettre au moins l'un des avantages que j'ai, mes belles et longues jambes. Si la musculature féminine fait fuir les hommes, tant pis.

Caractère :
J'ai toujours vécu seule, alors face à l'adversité, je suis de nature rebelle, brat. J'ai tendance parfois à vouloir dominer la situation. Même si je suis assez extravertie, j'ai tendance à me préférer seule que mal accompagnée.

Malgré tout, je suis très câline, j'aime passé du temps avec mon ou ma partenaire et je parle facilement de mes sentiments, tout en acceptant de jouer avec eux.

C'est aussi pour ça que c'est dans mes préférences, mais j'ai toujours vécu dans des endroits assez chaud et je parle de température, néanmoins, dans les moments un peu plus chaud et je ne parle pas de la température, j'aime me coller à mon(a) partenaire. Oui je fuie le froid.

Au final, on peut dire que je suis une paria. Je travaille peu mais juste ce qu'il faut pour subvenir à mes besoins, je ne m'intéresse pas du tout à la politique, ni à la société en général.

Histoire :
Comme je préfère le préciser, j'ai toujours vécu seule. Je n'ai jamais connu mes parents, ni rien hérité d'eux. Je suis passée d'orphelinat rapidement à plusieurs maisons d'accueil jusqu'à mes 18 ans et j'ai tracé ma route, il m'arrive de les voir parfois dans la rue, dans ce cas là je change de trottoir.

Je n'ai jamais travaillé avec le sexe pour gagner ma vie, malgré les propositions indécentes que j'ai eu, malgré les tentatives d'agressions ou d'enlèvements, j'ai toujours réussi à m'en sortir. J'ai ou travailler comme serveuse, livreuse, dans le luxe comme dans la classe moyenne voir pauvre.

Il m'est arrivée de dormir dehors, ça ne me dérange pas, soit je trouve un endroit dans un parc ou me poser, j'ai une tente, soit parfois des amis acceptent que je dorme chez eux, d'une certaine manière c'est plus sécuritaire, mais de l'autre, avec les colocations, la famille ou juste le voisinage, j'ai déjà fait de mauvaises rencontres, des paroles de trop, des tentatives de leur part d'où j'aurais préféré ignorer l'existence.

Je me laisse aller à la vie, là où elle me porte, j'aime voyager et bien que je peux donner l'impression d'être une enfant sauvage dans la ville, j'ai toujours pris soin de moi. Je pratique du footing tous les matins, je déteste mes poils alors je fais toujours en sorte d'avoir des aisselles et des jambes propres et soyeuses.

Effectivement, ça fait aujourd'hui 10 ans que je vis dans la rue et franchement je suis heureuse. On est loin des paillettes et des strass, loin de l'alcool à profusion et du sex en orgie, loin de gagner ma vie, mais je suis heureuse dans celle-ci, même si aujourd'hui je me sens un peu seule...

J'ai une sœur.. enfin je suis fille unique du peu que je le sache, mais c'est plutôt ma meilleure amie, je la considère comme ma sœur, elle a tout juste un an de moins que moi, une famille, un foyer et vis en contradiction de moi, il paraît que les opposés s'attirent, j'aurais tendance à dire qu'avec nous ça a très bien matché. C'est une très belle femme, différente de moi, mais en tout cas, pour le moment je n'ai jamais eu d'attirance pour elle et comme c'est ma "soeur" je ne pense même pas y avoir songer.

Comment avez-vous connu le forum ?

Je suis sapio. J'adore lire les écrits des autres, mais par dessus tout, j'adore qu'on apprécie les miens et c'est le problème des autres plateformes de RP. Reddit c'est compliqué d'avoir un partenaire qui reste longtemps et en même temps d'avoir des traces écrites. Discord également. Je veux constamment pouvoir voir le sujet des autres comme que les autres voient les miens, sans en plus de ça recevoir comme sur les deux plateformes citées, des messages problématiques en DM. Ici je serais certaine de tomber sur des personnes un peu plus mature.
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Le coin du chalant / Entre les barreaux...
« Dernier message par Oliard le dimanche 07 juin 2026, 08:17:50 »
Chalant de Léa Oliard

Je m'appelle Léa Oliard, j'ai 28 ans. Je n'ai jamais connu mes parents et depuis l'orphelinat je n'ai jamais réussi à rester dans une famille plus d'un an... C'était toujours moi le problème.. Je suis quelqu'un qui vit dehors, d'une certaine manière on peut dire que je suis SDF, mais je prends très bien soin de moi, je suis néanmoins très propre.

Méthodes de communications

J'utilise discord uniquement pour du pro ou du perso, donc uniquement en réponse à ce chalant ou par MP.

Niveau d'Activité et Niveau Recherché

Je suis assez occupée la semaine, comme le weekend donc généralement je dirais que je fais une réponse tous les un ou deux jours, parfois plus.

J'ai RP sur les autres plateformes Reddit/Discord toujours de manière littéraire, comme je suis nouvelle ici, je ne m'attends pas à tomber sur du littéraire forcément comme à en faire, donc je veux quelqu'un qui écrit bien mais sans se mettre trop de pressions.
Pour la précision j'ai pour habitude de mettre mes pensées à l'écrit normal et mes dialogues entre guillemets.

Pour mon RP je cherche uniquement à la première personne. Je jouerais à la première personne et vous devrez le faire aussi.

Les sujets tabous ou non-désirés

Je ne veux absolument pas voir de Non consentie ( cnc compris).
Scatophilie.
Gore, Vore.
Inceste
Tout ce qui est relatif au milieu scolaire.
Les membres trop gros ( hyper)
Zoophilie
Free use
Violence trop forte ( torture..etc)

Également n'écrivez pas d'action que je n'ai pas réalisée. Lors de vos écrits relatez vous à ma trame ou mon précédent post, n'inventez pas des actions que je n'ai pas faites.

Les paramètres acceptables

J'aime le Slowburn, teasing, chaleur des corps, érotisme, transpiration, jeux de salive, le fait d'être en public tout en restant cachée. Je préfère une relation Switch. J'aime L'oral, l'anal et le missionnaire même dans tous les cas, je préfère les positions où je peux voir les yeux de mon ou ma partenaire pendant l'acte. J'aime être surprise. L'urophilie ne me dérange pas mais il faut que ça soit correctement amené.

Les Trames

- Nous sommes tou(te)s les deux en prison ( mixte ou non). Mais nous sommes surtout des oublié(e)s. La prison est abandonnée et nous également. Ma cellule est en face de la tienne. Nous allons devoir trouver un moyen pour sortir et avant de comprendre qu'on peut pas sortir de la prison, comprendre comment on va pouvoir passer nos derniers instants ensemble ( au moins 72h quand même).
- On s'est rencontré(e) sur une application de rencontre et on s'est donné(e) rendez-vous dans une bibliothèque, rayon Romance. Il y a beaucoup de choses que nous pouvons faire entre les livres...
- ça fait déjà 1 an qu'on est ensemble, on a jamais dormi ensemble ni coucher ensemble, j'ai toujours refusé. Mais j'accepte que ça change en t'invitant dans la ferme de mes parents, coupés du monde extérieur, ils ne seront pas là d'ailleurs. Si j'ai toujours refusé, c'est que la nuit, je ne suis plus vraiment la même...( Surnaturel)

Les Doublettes

Pas de doublettes.
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Les terres sauvages / Re : Chasseurs d'Éternité (Yukka/Grayle)
« Dernier message par Grayle le pérégrin le vendredi 05 juin 2026, 18:04:16 »
Les réflexions de Yukka avaient fait sortir Grayle de sa contemplation, lui rappelant, un peu cruellement, comment elle le considérait : comme un gosse. Quand bien même son regard avait parcouru son corps comme il avait parcouru le sien. Etait-ce du mépris, ou du déni ? Difficile de savoir…

Mais il ne voulu pas faire le difficile. Ils ne se connaissaient pas depuis assez longtemps pour qu’il puisse se permettre de la pousser dans ses derniers retranchements.

- Tu as raison. Je compte sur toi pour veiller sur moi de près. Et reveille moi quand ton quart est terminé !

Alors, discipliné, il retourna dans son sac de couchage, et ferma les yeux. Lentement, doucement, il s’endormit, avec une facilité déconcertante, comme un petit enfant fatigué. En quelques minutes, c’est un Grayle endormi et respirant doucement qui faisait face à Yukka.

Elle pouvait le voir.

Et lui aussi.

Quand bien même ses yeux étaient fermés. Grayle ne voyait que la Nunaat. La puissante guerrière peuplait ses rêves. Sa peau bleutée, ses cuisses puissantes, ses doigts fins et si forts, son postérieur rebondi, ses seins qu’il devinait opulents, espérait épais…

- Hmm…

Il bougea un peu, dormant sur le dos, un léger sourire sur ses lèvres. Lentement, elle se déshabillait devant lui, exposant sa chair qu’il touchait, pétrissait, léchait, tandis que la froideur de l’Edelweiss laissait place à une chaleur brûlante. Etourdi par la chaleur, inquiété par les scènes de devastation, les monstres alentours, légèrement affecté par les spores et autres phéromones empestant l’air de la région, Grayle décompressait.

- Yukka…

Un chuchotement imperceptible, plein de douceur, alors que le prénom de la Nunaat se faufilait entre ses lèvres. Il expira, alors que son corps irradiait de chaleur et d’envie, son entrejambe dessinant une bosse nette sur son pantalon et même le sac de couchage.

Inconscient du spectacle qu’il offrait, Grayle était tout simplement perdu en plein rêve érotique !
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Base Spatiale / Re : Alunissage improvisé [PV Jack Marston]
« Dernier message par Jack Marston le vendredi 05 juin 2026, 05:19:17 »
Jack leva un sourcil à la réponse d’Adel. Il avait l’impression qu’il le prenait un peu de haut mais, surtout, il semblait y avoir confusion dans les versions et une incompréhension. Le chasseur de primes voulait bien parler de la fois où il avait emprunté une faille et se rappelait bien du sort l’ayant conduit… ici. Mais il ne fit pas de remarque et se contenta d’émettre un vague acquiescement en l’écoutant. Son récit était plutôt intéressant et le fit réfléchir tout haut.

« Ah… Peut-être que c’est un phénomène qui peut être reproduit magiquement ? »

Et s’il pouvait l’être, était-il possible de le reproduire artificiellement ? Jack n’était pas un scientifique, à son grand damn face à l’énigme des failles, d’ailleurs. Mais il lui semblait que la magie était une manière ésotérique ou, du moins, alternative de produire des réactions physiques et chimiques. Il n’avait vu personne reproduire de faille, mais il avait vu quelqu’un se téléporter d’un point à un autre, une fois. Il avait aussi vu la télékinésie en action, qui n’était théoriquement pas possible mais… la translation instantanée de la matière dans l’espace n’était-elle pas un phénomène encore largement considéré comme purement théorique que seules quelques communautés très avancées avaient développé et cachaient aux plus limitées ? Et si les failles n’étaient que le résultat d’un phénomène naturel, il était probable qu’il puisse être reproduit. Ça n’était pas capillotracté.

Mais il se perdait dans sa réflexion pendant que l’arcaniste expliquait sa mésaventure avec plus de détails. Pas de prélèvement de cette poussière l’ayant accompagné, donc. Dommage. Mais ses questions étaient déjà plus concrètes, car ils n’avaient pas de laboratoire à bord. Jack se fit songeur et fit pivoter un siège pour s’y asseoir, croisant les jambes en se frottant le menton tandis qu’il rassemblait ses connaissances sur le sujet.

« Les failles sont de plusieurs types, dira-t-on. On les classe souvent entre stables et instables, mais certains en qualifient aussi de sauvages, comme celle qui m’a conduit sur Terre la première fois.
« Les stables restent en place durablement et certaines sont connues et cartographiées depuis des décennies à ce stade. Pas les instables, elles peuvent se refermer à tout moment. Et les sauvages… Disons qu’elles font irruption en faisant disparaître quelque part tout malchanceux assez proche pour réaliser son existence.
« Tant qu’elles tiennent, elles mènent d’un point A à un point B et vice-versa. Mais elles peuvent apparemment fluctuer et dériver un peu. C’est un peu comme des trous de ver, mais ce ne sont pas des trous de ver. Sinon, on saurait les voir. »

Il soupira en observant le détecteur bidouillé.

« J’ai obtenu la base de ce dispositif sur Terra, auprès des Tekhanes. J’ai réussi à le marchander contre la peau d’un de leurs agents que j’ai pris la main dans le sac à trafiquer mon appareil avant de repartir. Je te rassure, je n’aurais tué personne. »

Il sourit et ricana tandis que le souvenir Lloyd Atramita lui revenait, ce Terranide travesti qui avait voulu le séduire pour s’en tirer, mais avait dû céder ce précieux dispositif pour cela avant de finalement se décider à le draguer quand même. Ça avait été un sacré spécimen !

« A l’origine, il indiquait juste si on était proche d’une faille et si elle était stable ou non. Un chaud et froid potentiellement mortel, en somme. J’ai rassemblé le matériel et trouvé quelqu’un pour pouvoir traiter ça plus finement et avoir ce que tu vois là.
« Ce qui est intéressant avec ces failles, c’est qu’elles peuvent déplacer dans l’espace comme faire changer de dimension. Mais je n’ai pas eu vent de fois où elles auraient déplacé quelqu’un dans le temps. Par exemple, la Terre est dans cette dimension. En tout cas, j’imagine que ta Terre est la même… Bref, j’ai déjà dû voler à l’ancienne de la Terre à chez moi et je ne me suis pas retrouvé dans une version alternative de ma réalité. Par contre, je peux affirmer que Terra ne l’est pas, et j’ai dû trouver une faille et faire un acte de foi pour rentrer.
« En général, traverser une faille est jugé dangereux, car en-dehors des stables et anciennes menant à des destinations viables et dont les voyageurs ont pu rapporter leurs expériences, on ignore où elles mènent. Elles peuvent très bien nous envoyer au milieu d’une étoile, dans le vide intergalactique à 200.000 années-lumières de la première étoile, au milieu d’une guerre ou, qui sait ?, dans une dimension qui n’obéit pas à nos lois de la physique, où la technologie qu’on utilise ne sert plus à rien et les molécules d’air sont trop grosses ou trop fines pour notre métabolisme.
« Bref, il y a un paquet d’histoires, de théories et de rumeurs, mais la dangerosité est réelle comme le risque de se retrouver coincé si elles se referment derrière soi. C’est pour ça que je veux les comprendre. Je tiens à ma peau, et puis j’imagine que je peux aider les autres et assurer ma retraite en vendant un produit final un jour ? »

Évidemment, s’il parvenait à ses fins, il aurait aussi l’instrument parfait pour se déplacer entre points et dimensions, devançant ses cibles et les poursuivant jusque dans d’autres réalités. Mais Adel n’avait pas besoin de savoir qu’il le ferait. Jack était un bon gars, mais certains avaient du mal à accepter son domaine d’activité, s’imaginant que la police et l’armée étaient tout ce dont avait besoin une société évoluée pour remplir ses devoirs judiciaires et souverains. C’était une connerie. Quand il fallait attraper ou éliminer quelqu’un que personne d’intéressé ne pouvait atteindre, quelqu’un comme lui était exactement le genre de personne dont ces sociétés avaient besoin pour ce faire.

« Cette… poussière d’étoiles, reprit-il rapidement… Pourquoi l’appeler comme ça ? Tu as une idée de ce que ça pouvait être ? »
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Le temple Shinto / Féeries [pv Seliane Noctelume]
« Dernier message par Séliane Noctelume le jeudi 04 juin 2026, 22:26:34 »
Je n’ai pas peu de foi en les mortels, Adel.

Son nom quitte ses lèvres avec une simplicité qui la surprend elle-même.

Autour d’eux, les omamori continuent de se balancer doucement sous la brise nocturne. Leurs cordelettes s'entrechoquent dans un murmure discret tandis que les lanternes suspendues projettent leurs reflets rouges et dorés sur le bois poli du sanctuaire.

La personnalité royale venue d’un autre monde garde les yeux posés sur lui. Sur l'omamori du voyage qu'il tient encore. Sur cet homme qui parle de serments avec une évidence qui lui semble à la fois admirable... et inquiétante.
Ce qui me trouble…

Sa voix demeure basse. Calme.
Ce n'est pas que vous portiez un serment.

Les papillons dérivent lentement autour d'elle, semblables à des fragments d'étoiles tombés dans la nuit.
C'est la manière dont vous semblez considérer naturel d'en porter seul tout le poids.

Son regard remonte vers le sien. Sans jugement. Sans pitié non plus. Simplement avec cette franchise désarmante qui lui échappe davantage depuis qu'elle lui a donné son nom.
Les mortels que j'ai observés possèdent une force remarquable. Mais même les arbres les plus anciens finissent par ployer lorsqu'aucune autre branche ne partage leur charge.

Une légère pause. Puis, plus doucement :
Je crois que votre volonté est réelle.

Le parfum des fleurs de cerisier flotte encore dans l'air. Le tambour résonne au loin. Lent. Profond. Comme le battement tranquille du sanctuaire lui-même.

Je crois simplement qu'elle n'est peut-être pas seule à vous faire avancer.

Le silence qui suit n'a rien d'inconfortable. Pour la première fois depuis leur rencontre, il ressemble presque à une conversation ordinaire. Presque.

Puis quelque chose change. Les papillons se figent. Pas tous. Quelques-uns seulement. Comme si une vibration invisible venait de traverser l'air.

Le sourire d'un enfant éclate près du bassin aux poissons rouges. Une femme rit. Quelqu'un applaudit à un stand de jeux.

Et au même instant...

Un craquement. Sec. Brutal. Un bruit qui n'a rien à faire là. Les yeux de Séliane quittent immédiatement Adel. Son corps se tend avant même que son esprit ne formule la raison.

Puis un second craquement retentit. Plus fort.

Une exclamation traverse la foule. Des lanternes oscillent violemment. Quelqu'un crie. Et soudain le mouvement se propage. Comme une pierre jetée dans une eau calme.

Des visiteurs se retournent. D'autres reculent. Un stand bascule. Un brasero est renversé dans la cohue. Des étincelles jaillissent. Une structure décorative de bois, montée pour soutenir une rangée de lanternes au-dessus de l'allée principale, vacille dangereusement. Trop dangereusement.

Les papillons de Séliane explosent soudain dans toutes les directions. Cherchant. Observant.

Puis l'un d'eux revient. Et la fée comprend. Son regard trouve immédiatement la petite silhouette. La fillette. Celle du poisson rouge.

La coupelle lui a échappé des mains. L'eau s'est répandue sur les pavés. Le petit poisson frétille désespérément au sol. Et surtout…

Sa mère n'est plus là. Emportée par le mouvement de panique.

- Maman !

Sa voix tremble.
- Maman !

La poutre cède. Lentement. Inexorablement. Une immense pièce de bois décorée de lanternes bascule dans sa direction.

Le temps semble ralentir. Autour d'eux, les cris montent. Des gens tentent de fuir. D'autres restent figés.
Mais Séliane n'entend déjà plus rien. Ses geta tombent sur les pavés dans un claquement sec. Elle court. Sans réfléchir. Sans calculer. Sans se soucier d'être vue. Les longues manches ivoire de l'uchikake se déploient derrière elle tandis que les broderies d'argent captent les lumières affolées du festival.
Les papillons convergent. Tous. Dans un même mouvement. Une nuée de lueurs traverse la nuit. Puis se rassemble dans son dos. Leur éclat devient plus intense. Plus dense. Leurs trajectoires s'entrelacent.
Et pendant un battement de cœur...

Quelque chose apparaît. Pas tout à fait des ailes. Pas tout à fait de la lumière. Une forme immense et translucide dessinée par des centaines de papillons luminescents. Une silhouette d'ailes née d'étoiles vivantes.

L'instant suivant, Séliane quitte le sol. Son envol est bref. Rapide. Presque silencieux. Une flèche de lumière glissant entre les lanternes vacillantes.

La poutre tombe.

La fillette lève enfin les yeux. Trop tard. Et pourtant… Une main l'atteint avant le bois. Une manche ivoire l'enveloppe. Une étreinte la protège.

Puis toutes deux disparaissent dans l'ombre projetée par un pavillon voisin au moment précis où la structure s'écrase dans un fracas assourdissant.

Le sol tremble. Des cris éclatent. La poussière s'élève.

Lorsque le vacarme retombe… Séliane est agenouillée contre le mur de bois du pavillon. La petite fille serrée contre elle. Vivante. Indemne.

Les ailes ont disparu.

Les papillons reviennent peu à peu autour d'elles. Leurs lueurs flottent dans l'obscurité comme de minuscules lanternes célestes pour qui sait les voir.

L'enfant tremble. Ses doigts s'accrochent désespérément au tissu de l'uchikake. Des larmes brillent dans ses yeux.

Alors, avec une douceur infiniment différente de la princesse distante rencontrée plus tôt, Séliane passe une main dans ses cheveux. Lentement. Délicatement. Comme si elle avait accompli ce geste des milliers de fois.
Chut…

Sa voix est presque un murmure. À peine audible au milieu du chaos.
Respire.

Les papillons se rapprochent. Leur lumière danse autour d'elles. Paisible. Rassurante.
Regarde-moi.

Les grands yeux humides de la fillette finissent par se lever vers elle.

Alors Séliane lui offre quelque chose qu'Adel n'a encore jamais vu depuis le début de cette rencontre. Un sourire. Petit. Fragile. Mais parfaitement sincère.
Ta mère te cherche déjà.

Sa main reste posée sur les cheveux de l'enfant. Protectrice.
Nous allons la retrouver.

Autour d'elles, le festival a perdu son harmonie. Les cris résonnent encore. Les visiteurs courent. Des prêtres du sanctuaire tentent déjà d'organiser les secours. Mais dans ce petit espace d'ombre entouré de papillons lumineux…

Il demeure encore un fragment de calme. Un refuge. Suspendu au milieu de la tempête…
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Base Spatiale / Re : Alunissage improvisé [PV Jack Marston]
« Dernier message par Adel Esplana le jeudi 04 juin 2026, 16:48:00 »
« T’as traversé une faille de ton plein gré sans savoir à quoi t’attendre ?! »

Adel est tiré de l'examen de cet engin pour se retourner vers son hôte, constatant que le visage de celui-ci arbore une expression aussi incrédule que s'il lui avait dit qu'il pratiquait la chute libre sans filet en guise de passe temps. Cela lui apporte au moins une réponse à une question qu'il n'a plus besoin de poser, même si cela paraît évident que les failles ne vont pas faire de cadeaux aux imprudents et aux imbéciles.
D'ailleurs, il est l'un des deux car il a effectivement traversé une faille entre son monde et Terra sans savoir à quoi s'attendre : même s'il n'était pas certain que la Brume le transporterait quelque part, il a écouté et lu suffisamment d'histoire à ce sujet. Donc, il peut admettre que Marston a raison, c'est juste que l'évènement en question n'est pas celui qui l'a amené devant lui.

« Bah, tu aurais pu tomber sur pire. »


"Oui, largement."

Il aurait pu apparaitre directement en orbite autour de cette planète, par exemple. Nul doute qu'il aurait apprécié de passer ses derniers moment à geler en compagnie des étoiles.
En tout cas, voyant le commandant perdu dans des réflexions qui ont peut être un lien avec ce qu'il vient de lui dire, Adel en profite pour examiner rapidement la pièce du regard afin de repérer quoi que ce soit qui pourrait potentiellement l'aider dans ses futures tâches. C'est difficile à dire vu que toute cette technologie lui est inconnue pour le moment. Il est fort probable qu'il doive recourir à un sortilège d'Intuition pour l'aider au départ, il espère juste que cela ne l'amènera pas à...

« Regarde ce que j’ai fait ! »

Réflexion terminée, le voila amené plus près de l'engin en question, plus précisément devant une partie de celui-ci qui semble relié de façon assez sommaire avec l'ensemble. Habituellement, être tiré ainsi brutalement de ses réflexion le rendrait un peu grognon sur le coup, mais comme c'est lié à quelque chose qui l'intéresse, en l'occurence l'étude de ces failles, et par conséquent, la possible compréhension de la Brume, chez lui, il laisse passer cela en faveur de s'installer aux côtés de celui en prenant un calepin et un stylo dans ses poches, avec la ferme intention d'en apprendre davantage sur cet engin et ses capacités..

« Ce programme est fait pour traiter les données des senseurs. Je l’ai adapté pour qu’il traite celles du détecteur. Ici, tu as l’espace autour de nous sur un rayon de 800.000km. A notre vitesse, c’est pas grand-chose, mais ça fait l’affaire en vol subluminique. J’y travaille. Bref ! En cas de détection, un point s’affiche, avec des coordonnées et une estimation de la stabilité du vortex. Regarde, je fais un test. »

« Si tu appuies là, tu peux ouvrir un terminal avec plus d’informations, et tu peux entrer des commandes, mais c’est peut-être un peu avancé pour toi. Les informations, par contre, t’en diront plus sur ce qui arrive du détecteur. »


Il prend note rapidement. Evidemment, les fonctions basiques, car même s'il n'a pas l'impression que cette machine est souvent éteinte, il n'a pas réellement envie d'user de ses pouvoirs juste pour trouver le bouton "allumer" . Mais aussi des fonctions un peu plus complexe, qui lui font bien se rendre compte qu'il n'a pas affaire à de la technologie qui se trouve sur le monde duquel il s'est involontairement téléporté. D'ailleurs, cela l'oblige à poser des questions sur des fonctions annexes, mais elles trouvent leurs réponses, et un bon nombre des pages du calepin se trouvent ainsi remplies. Le voyageur involontairement échoué s'assure de n'avoir rien oublié de la dernière explication mais il est forcé de s'interrompre lorsque son vis à vis lui pose une question.

« D’ailleurs, comment t’as su que la faille était là, quand tu l’as empruntée volontairement ? »

Ah oui, de retour à cette question....mais minute, Adel n'avait-il pas fourni une réponse à cette question? Non attends, son interlocuteur lui a demandé plus généralement comment il est arrivé ici, mais il est certain d'avoir déjà précisé ce point. Les sourcils froncés par la réflexion, voila ce qu'il répond.


"Hm, ne vous ai-je pas dit que je n'ai pas emprunté de faille pour arriver sur cette planète? Cela dit, je ne suis pas certain à 100% que ces failles ne soient pas impliqués la dedans. J'ai eu un accident en tentant de vouloir créer un sort, un flash m'a aveuglé et lorsque celui-ci a disparu, je me suis retrouvé dans les lieux ou vous m'avez trouvé, au beau milieu de ces brigands, avec de la poussière d'étoiles autour de moi."

Il se frotte le menton, songeur. En récolter aurait pu lui être utile pour la suite des évènements.

"Dommage que je n'aie pas pu prendre le temps d'acquérir un peu de cette poussière, mais lorsque j'ai aveuglé ces imbéciles, ils ont commencé à tirer sur tout ce qui bouge, donc toute action en ce sens était impossible."

Son regard se pose de nouveau sur l'appareil, de nouveau songeur.

"Pour en revenir à cet appareil, à quelles fins entendez vous l'utiliser? Est-ce que ces failles sont constantes dans leur emplacement, que ce soit à l'entrée ou à la sortie? Est-il possible de les cartographier?"
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