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La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

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Fiela

Humain(e)

La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

dimanche 12 juillet 2009, 01:16:59

On m'avais choisit parmi les centaine d'esclaves, d'une part car cela faisait bien longtemps que je croupissais dans l'entrepôt et d'autre part pour "fêter" mes dix-huit ans hier.

Un rideau faisait le tour de l'estrade, nous cachant des regards des futurs maîtres et maîtresses. Il y avait aujourd'hui que des esclaves féminins, dont  presque tous des terranides. On nous ordonna de  retirer tous nos vêtement et d'enfiler un robe beige, très légère. J'avais réussit, en échange d'une caresse, à garder mon collier rouge avec ma clochette. Notre vendeur rappela les ordres.

- Vous allez faire honneur aux marchand que je suis et toute partir avant la fin de la journée, celles qui reste devront rester enchainées sur un poteaux et survivre sans manger et boire pendant une semaine. La première que je vois parler sans que l'on lui demande se verra bruler avec se morceau de fer incandescent.


Il montra le fer rouge en question. Les deux menace me firent très peur, mais d'un autre côté il fallait obéir c'était  ce qu'une bonne esclave devait faire.

- Vous ne devez pas être agressive et répondre à toutes les questions posé, TOUTES ! Si on vous demande de montrer votre corps, vous le faites, quand à toi petite.

Il s'adressait à moi, je me tourna la tête joyeuse, je me prit un coup de genoux dans le ventre me pliant de douleur au sol.

- Primo je t'ai laissé ton collier parce que cela augmentait ta côte, si par malheur tu n'es pas vendu, je me chargerais de toi personnellement pour t'apprendre que ton corps te permet de ne rien acheter, même pas ton collier. Deusio tu me  caches se sourire, cela baisse ta côte, tu pourras sourire quand une personne t'auras achetée, est-ce clair ?!

Toute les filles répondirent affirmativement, moi j'avais encore trop mal pour répondre. Le marchand me prit par les cheveux, me souleva et me  cria dessus.

- JE N'AI PAS ENTENDU TA RÉPONSE !

- Oui ... J'ai très bien comprit.

Il me lâcha et je m'écroula au sol

- Bien, vous avez dix minute pour bien vous préparer, toi la jeune, tu soignes vite fais ces bleus.

Une ESPer vint m'aider à me lever et avec sont pouvoir de régénération soigna mes blessures.

- Il ne t'a pas raté ma belle, je te souhaite de trouver un acquéreur sinon, il va te faire énormément souffrir.

- C'est ma faute, je n'ai pas fait ce qu'il fallait tous simplement.

- Hé ben, tu as du recevoir un vrais choque sur la tête pour proférer de tels propos, allez vient on va s'entraider pour être vendu, cela vaut mieux que de rester dans cette enfer.

Dix minute plus tard le rideaux s'ouvrit, je plissa les yeux pour m'habituer à la clarté du soleil. Le matin passa très vite, beaucoup de personne voulut voir si je n'avait pas de problème de santé et demanda à voir mes dents, comment je marchais, les mouvements de base. Mais il n'y eus aucune tentatives d'achats.

Le midi fut le plus dure car le soleil commençait à frapper et nous étions toutes en sueur augmentant notre beauté,  il y eut dix intéressés, mais ils trouvèrent des offres beaucoup plus intéressantes et cela me rendit anxieuse, je me demandais ce qui n'allait pas chez moi pour que personne ne veuille de moi. Pourtant sur mon affiche on pouvait voir que je savait faire la cuisine, la couture, le nettoyage, être garde du corps et plein d'autre qualités.

J'eus soudain le présentement que quelqu'un m'observais, je me dit que c'était sans doute un maître qui avait besoin d'une esclave douée et reprit courage.

- Il nous reste ces cinq belle jeune demoiselles. Prenez le temps de les voir et de poser vos questions, elle se feront une joie de s'exhiber.


Le vendeur me lançait un regard noir qui me disait " Tu as intérêt à trouver quelqu'un dans cette foule sinon t'es morte." cela me fit déglutir. Il fallait qu'un futur maître veuille de moi, sinon il était sur que je n'aurais plus aucune chance d'en trouver un après être passez sous les mains du marchand.

Ma mise à prix était passée de 3000 pièces d'or à 1500 Pièces d'or, en espérant que des clients ne surenchérissent pas.

Kamui Meisa

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Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 1 dimanche 12 juillet 2009, 04:22:06

La belle ville de Nexus... je n'y suis pas retourné depuis ma capture. La vie que je voyais à nouveau me faisait énormément de bien. Depuis que j'ai quitté le repaire de l'alchimiste, je me sentais beaucoup mieux. Le soleil m'avait beaucoup manqué. Mon seul regret, c'était la disparition de mon épouse. Je sais que Xatiav l'a emmenée avec lui et son départ a creusé un vide en moi et je ne cherchais pas vraiment à le combler... bon, d'accord, peut-être un peu.

J'avais repris mon emploi à Nexus, soit chasseur de prime. La première chose que mon arrivée au bar a créé, c'était un gros cri de joie de mes anciens et actuels collègues de travail. Darimon et Lucas ont fait un de ces tapages, comme quoi tous me croyaient mort... d'un certain coté, ils n'ont pas tort. J'étais pas mal différent... autrefois, un homme qui aurait passé un commentaire à mon sujet aurait déjà le fourreau de son sabre enfoncé bien comme il le faut dans l'anus, et maintenant, je m'en fiche. J'étais juste content d'être de retour. Après de nombreuses discutions à n'en plus finir, je me séparai de mes amis qui retournèrent à leurs activités, je me suis mis au boulot et j'ai amassé une coquette somme... d'une part à cause du travail et de l'autre parce que je me suis servit de l'alchimie pour créer de l'or (Je sais, c'est interdit, mais j'en ai rien à foutre, je suis pas un alchimiste officiel) et je me suis ensuite rendu à la place du marché avec plus de de quarante lingot d'or dans mon sac de voyage.

Première chose que j'ai faite, j'ai acheté une propriété à quelques kilomètres de Nexus, une belle ferme qui coutait dix-huit lingots. La maison et la grange était bien fournie et l'ancien propriétaire, qui n'avait aucune famille pour prendre sa terre en héritage, se faisait vieux, alors, il me l'a vendue pas très cher pour s'en débarrasser et aller couler des jours paisibles sur son île privée… bah, comme quoi il y a des riches qui vivent humblement pour finir leurs jours dans le luxe…

Le titre de propriété en poche, je me dirigeai vers la place publique de Nexus, comme l’avait conseillé Lucas. Apparemment, il y avait une vente d’esclaves aujourd’hui. Bien que je n’aime pas l’idée de l’esclavage, un peu de compagnie sur mon territoire, ça devrait alléger ma solitude… je crois.

Lorsque j’y fus, un homme présenta cinq jeunes femmes. Une E.S.Per, deux terranides (dont un homme) et deux humaines. Je m’approchais d’une d’entre elle, l’air décidé. Elle était très belle et j’étais sûr que ce marchand n’était pas du genre à supporter qu’une de ses esclaves ne soit pas achetée et il va certainement se ruer sur elle pour relâcher sa mauvaise humeur.
Je lui relevai le menton pour qu’elle me regarde dans les yeux. Le marchand jubilait à vue d’œil. Il venait d’apercevoir mon sac remplit d’or et il avait très envie de l’avoir. J’examinai attentivement les yeux violacés de l’esclave des miens. Je pris une de ses mains, les examinant également. Je passai tout son corps au peigne fin, l’examinant de partout. Elle était un peu plus jeune que moi et un peu plus petite, mais elle avait les qualités que je recherche. Je regardai ensuite le marchand et j’hochai de la tête, confirmant ce que j’allais faire.

-Je l’achète. Pour dix milles pièces d’or.

À peine eu-je dit ces mots que le marchand se ruait sur moi, les mains tendues. Je lui donnai un sac rempli d’or, sans lui accorder le plus d’attention, mon regard rivé sur ma nouvelle propriété. Je lui demandai gentiment de me suivre, empoignant les chaines des menottes que l’esclavagiste venait de lui passer autour des poignets. Une fois un peu plus éloigné de ce rapace avare, je la regardai et je lui souris.

-Tu as un nom?
Se battre pour une cause et mourir au combat est chose honorable.
Vivre après une défaite et assumer sa responsabilité est un acte courageux.
Vivre dans la haine et la peur est le comportement d'un lâche.

Fiela

Humain(e)

Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 2 dimanche 12 juillet 2009, 09:48:34

Soudain, comme-ci le ciel m'avait entendu un homme braqua son regard vers le mien et avança vers l'estrade. Je baissa la tête, aucune esclave ne devait pas croiser le regard d'un acheteur, tant que celui-ci ne l'avais pas acheté, sauf pour l'examiner les yeux, mais même dans ce cas le contact visuel devait être réduit.

Il me prit, avec une certaine douceur, le menton et releva ma tête pour examiner mes yeux qui brillaient avec les rayon du soleil, il avait des yeux perçant et semblait satisfait de ma bonne vision. Puis il examina mes mains, il devait en être ravit, car elles étaient douce, fine et très adroite, la couture nécessitant un minimum de pré-requit. Chaque parcelle de mon corps fut étudier par cet acheteur qui semblait se désintéresser des autres et m'avais choisit, l'ESPer eut un sourire, ce qui me confirma que cette personne avais envie de m'acheter. il examina mes jambes et mes bras, pour voir si il n'y avait pas de tare ou de maladie, à première vue, il semblait s'y connaitre fortement en anatomie humaine

Puis il annonça son prix, le vendeur était ravit d'entendre ce prix et personne ne semblait vouloir donner plus. La vendeur était content d'être tombé sur un pigeon pareil.

- Vous êtes très généreux, monsieur, mais avec tous le respect que je vous doit elle n'en coûte pas autant, mais c'est à votre guise, le client est roi.

C'était une de ces phrases favorite, il reçu le magot et recompta le tous pour être sur de ne pas se faire avoir, même si il avait fait son chiffre minimal d'or pour la semaine. Il recompta une deuxième fois et tendit la chaine de mes poignets à cette individu qui était dès à présent mon nouveau maître, tout en murmurant à l'oreille de mon acquéreur.

- Si elle vous pose des ennui n'hésiter pas à lui dire, elle se punira elle même, je n'ai jamais vue de toute ma carrière un esclave aussi soucieuse des ordres de sont maître et elle est phobiques de toute punition qu'un bon maître lui donnerait, donc si elle de vient gênante mettez là dans un toute petite salle dans le noir en lui ordonnant de ne pas bouger pendant une heure et elle restera tranquille pendant un bon moment.


Mon maître me fit signe de le suivre, je me mit derrière lui, là ou tous bonne esclave avait sa place, ma clochette sonna à chacun de mes pas. Il avait ma chaine entre ces mains, puis il me regarda et me demanda si j'avais un nom. Une esclave s'en serait donnez une, mais la franchise était aussi un preuve que j'étais une bonne esclave et si je mentait il aurait fallut que je me punisse pour avoir mentit à mon maître.

- Je n'en ai pas , mon maître. Je n'ai aucun souvenir ayant une date antérieur à sept mois. Aussi le maître devras, si il le désire, m'en attribuer un.

Une personne sortie de la foule, l'air en colère et posa sa main sur mon épaule en criant sur mon maître.

- Hé ! Toi le daltonien, je voulais cette petite pour m'occuper, je te la rachète et si t'es pas content je te fracasse ta tronche  ok ?!

Il avait une attitude agressive envers mon maître et cela changea mon caractère, personne n'avait le droit de contester le choix de mon maître, je ne croisa pas le regard de ce dernier et demanda.

- Puis-je maîtriser cette personne, mon maître ?

Kamui Meisa

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Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 3 dimanche 12 juillet 2009, 13:33:45

Elle n’avait pas de nom, je ne m’en surprenais pas, c’était plutôt commun de transformer des amnésiques en esclave, et elles étaient bien plus faciles à mâter que d’autres. Je me souvins des paroles du vendeur, ceux-là même qui auraient, en temps normal, valu que je l’exécute sans plus grande forme de procès sur la place publique, au milieu de tout ces gens. Mais bon, il n’a du se contenter d’un regard froid.

J’avais peut-être la gueule d’un assassin en puissance, mais ca ne veut pas nécessairement dire que j’aime faire du mal, même à mon propre esclave. Et d’ailleurs, je ne me souviens guère lui avoir demandé d’ouvrir sa sale gueule, au gros lard. Vous savez, cette sorte de mec qui parle trop et qui ne la ferme pratiquement jamais, même si ça pourrait leur sauver la peau.

Réfléchissant un nom pour la demoiselle, je m’assis sur un banc public et je la regardai. Puis un homme arriva derrière elle, saisissant MON esclave de ses sales pattes, gueulant contre moi qu’il voulait me la racheter, vraiment pas content d’avoir perdu la jeune femme qui lui avait tapé dans l’œil. Je me levai sans dire un seul mot, dirigeant ma main vers mon sabre pour lui dessiner une seconde bouche sur le front, mais la jeune esclave me demanda si elle pouvait le maîtriser, avouant ainsi qu'elle savait très bien se battre, ayant apparemment envie de me montrer ce qu'elle savait faire.

Vraiment, le titre « maître » sonnait bizarre pour moi, je n’en avais guère l’habitude et c’était plutôt… spécial. Ce qui me ramena à réfléchir à ce mec. Pour lui, selon ses propres dires, une esclave sert exclusivement de vide-foutre ambulant. Ce fut loin de me faire sourire. C’était répugnant et complètement enfantin comme manière de penser. Si tu veux baiser ton esclave, pas de problème, mais tu ne viens pas te planter devant un mec armé, réclamant un esclave qu’il a acheté en lui disant comme seul argument que tu veux te la farcir… ou t’occuper. Ca ne marchera certainement pas.

Je posai une nouvelle fois mon regard sur la jeune demoiselle et je lui souris gentiment.

-Oh mais je t’en prie, fais-toi plaisir, Abigaëlle.

Juste en lui donnant ce nom, ça lui disait que je n’avais absolument aucune envie de la revendre ou de la donner à qui que ce soit. Elle m’appartenait, maintenant, et je n’avais pas l’intention de la perdre aussi tôt… ni même plus tard. Je lui caressai doucement la joue. Lorsque je l’ai regardée dans les yeux, sur l’estrade, ce n’était pas pour mesurer sa vue, mais pour la sonder.

- Mais, s’il te plaît, évite de lui briser le cou. Les bras et les jambes, ca va, mais pas le cou, d’accord?

Et je souris et haussai les épaules, comme un homme qui se foutait désormais du sort d’un autre, qui se désintéressait de son futur. Je retournai m’asseoir et je regardai mon esclave à l’œuvre.
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Fiela

Humain(e)

Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 4 dimanche 12 juillet 2009, 14:06:49

Mon maître me donna mon nom, ainsi que la permission de punir cette arrogant, tout en me demandant de ne pas le briser le cou, ce qui aurait entrainé une mort rapide et sans appel. Je prit la main de l'intrus pour le dégager de mon épaule et m'inclinai vers mon maître.

- Il sera fait selon votre désir.

- Hé ! la pute, tu ne crois tous de même pas me battre !

Il voulut m'envoyer un coup de poing, qui aurait du me frapper à la poitrine, un endroit sensible pour une femme, mais ne rencontra que le vide. J'avais disparut de son champs de vision, pour me retrouver derrière lui.

- Nul personne ne doit se permettre d'insulter ou de menacer mon maître. Il est mon dieux et mon protecteur.

Je lui fit quatre coup rapide déboitant ces genoux et ces épaules, étant au sol je mit ma jambe droite autour du cou de l'agresseur et avec ma main gauche je serrai le tous. Il pouvait sentir la chaleur de mon intimité, mais pas pour longtemps.

Cette prise a pour but de couper la circulation du sang dans le cerveau, après il y a deux méthodes pour le faire tomber dans les vapes, soit maintenir la pression, soit la relâcher. Je choisit la seconde option par respect envers cette personne que je ne reverrais certainement plus.

Une fois le type hors d'état de nuire, je me releva et m'inclina vers mon maître.

- Cela est-il comme vous le désiriez, maître ?

J'attendais la réponse, si elle était positive j'en serai ravie, si cela n'est pas le cas alors je me grifferais jusqu'à ce que je saigne pour me punir. Aussi je préparai déjà mes ongles à transpercer la peau de mon poignet droit au cas où la seconde situation se présenterai.
« Modifié: dimanche 12 juillet 2009, 14:14:52 par Fiela »

Kamui Meisa

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Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 5 dimanche 12 juillet 2009, 15:01:21

Lorsque mon esclave eut fini de mettre cet insolent hors d’état de combattre, je l’applaudis, à la fois surpris et satisfait. Elle savait se défendre, la demoiselle, et j’en étais très content. Elle s’inclina devant moi, me demandant si elle avait satisfait mon désir. Je me relevai et je me plaçai devant elle, pratiquement collé à elle, tellement la distance entre nous étaient courtes. Tout doucement, je glissai une main derrière sa tête et je l’embrassai sur le front avec douceur, la félicitant. Je reculai mon visage pour la regarder dans les yeux et je souris.

-Oui. C’était parfait.

Je passai un bras autour de ses épaules et je l’entrainai avec moi, me dirigeant vers les vers les couturiers pour acheter des vêtements à la jeune demoiselle. Je sais bien que les esclaves portent habituellement des loques. Je ne vais pas la laisser se promener habillée comme ça, non? J’aime bien faire plaisir, c’est gravé en moi. Je m’arrêtai devant les magasins et je regardai mon esclave, Abigaëlle. Il n’était pas à nier que je comprenais qu’elle attisait le désir des dans cet accoutrement indécent, en plus qu’elle était très jolie. Je me tournai totalement vers elle et je la regardai dans les yeux.

-Maintenant, j’aimerais que tu ailles t’acheter des vêtements –Je déposai un sac bien rempli d’or dans sa main- Achète un kimono, prend celui que tu trouves le plus joli, et des sous-vêtements. Le reste, choisis ce qui te plait. Je t’attends ici. Allez, va, mais je te surveilles.

Le kimono, c’était simplement un désir personnel. J’aime bien voir une femme porter cet accoutrement. Je trouve ça joli, un petit truc que j’ai gardé de mon coté humain. C’était surtout pratique, puisque tu peux porter un tel vêtement en public et pour les soirées. De plus, j’aime bien les styles vestimentaux asiatiques du japon féodal. Je ne sais pas vraiment pourquoi. J'ai bien l'intention de faire en sorte de faire de cette esclave une femme heureuse, quitte à la relacher si elle n'est pas heureuse avec un maître tel que moi. Je dois être un bien piètre maître, mais je n'aime pas vraiment donner des ordres, ce n'est pas quelque chose que je fais très bien. Je ferai de mon mieux, du moins.
« Modifié: dimanche 12 juillet 2009, 16:51:33 par Meisa Kamui »
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Fiela

Humain(e)

Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 6 dimanche 12 juillet 2009, 17:06:15

Mon maître se levai et se dirige vers moi, je m'attendais à une réponse négative, avec un coup au ventre, aussi je commençais à enfoncer mes ongles, mais ma surprise fut une main douce me prenant gentiment l'arrière de mon crâne et un baiser sur mon front.

Il me dit que j'avais fais ce qu'il attendait de moi, passa son bras protecteur autour de mes épaules et je le suivis sans résister. La population me regardais différemment, leur regard avant méprisant se firent envieux et brillais d'un besoin de m'avoir. Ces regard autre fois chargée de haine étaient devenu pleins de désir. Mon maître s'arrêta devant un magasin de vêtement, je sus tous de suite où il voulait en venir, je devais être sa première esclave et donc il n'avait sans doute pas de vêtement pour femme chez lui. Il me donna l'ordre d'aller chercher des affaires qui me plaisait tout en achetant obligatoirement un kimono et des sous-vêtements, il me dit aussi qu'il me surveillerait, tout en me remettant de quoi acheter. Je m'inclina devant mon maître.

- J'entends et j'obéis mon maître.

Je mit ma mains sur la poignée et entre. Je me devais de faire bonne impression par respect envers mon maître. La demoiselle qui se chargeait de cette boutique vint me voir avec un sourire.

- Vous désirez ?

J'ouvre la bouche , mais j'eus du mal à parler, c'était tous nouveau pour moi de demander à avoir quelque chose, sans payer avec mon corps.

- Mon maître m'a dit d'aller acheter des affaires dans cette boutique.

- Ce n'est pas tous les jours que cela arrive, tu dois avoir un bon maître pour qu'il te fasse confiance. Aussi je te fais confiance, regarde ce qu'il te plait et si tu as des questions n'hésite pas.

- Bien madame.

Je fit un premier tour dans les rayon, la majorité des vêtements étaient pour femme, à croire que mon maître n'avait pas choisit ce magasin pour rien, je commençai par chercher les sous-vêtements, étant souvent le plus long à choisir, autant commencer par cela. Je ne fit pas la difficile, je choisit des ensembles rouge avec des motifs noire et vice versa, le tous était très jolie et cela plairait certainement à mon maître.

Ensuite je choisit le kimono, un dégradé qui allait en haut sur du bleu azuré au blanc immaculé tout en bas avec une ceinture bleu clair. Ensuite je prit des tenues qui pourrais me servir dans la demeure de mon maître, une tenue de soubrette, un robe de nuit semi-transparente et deux, trois robes pour l'éventualité où je devrais sortir dans la rue pour faire  les course ou aller à des réunion entre maître. Bien sur je prenais ce qui était le moins chère, je ne voulais pas être une source de dépense pour mon maître. Pour les ajustements, la femme me fit les modification en me disant comment porte tels ou tels chose, par exemple pour le kimono, elle me fit faire une dizaine de fois les déshabillage et le rhabillage. Elle fit le calcul de tous cela et m'annonça le prix.

- Si l'on devait tous compter tu en aurais pour 200 pièce d'or


Je fit une grimace, cela semblait trop chère, mais la vendeuse continua.

- Mais comme tu as été fort gentille et aimable je vais te faire cela à 50 pièce d'or et si tu souhaite revenir ici, sache que je serais ravit de te faire des réductions.

- Merci madame, vous êtes trop gentille envers une esclave.

- Dans cette boutique je ne vois pas d'esclave, juste un jolie jeune femme, allez va rejoindre ton maître avant qu'il ne s'impatiente.

- Bien madame, au revoir.


Je sortie avec mon sac d'affaire et remit le ticket avec le prix dessus, à mon maitre. La vendeuse m'avais fait un fleur en me faisant tous à 50 pièce d'or, je lui remit sa bourse et attendis voir si il voyait d'un bonne œil ou non le prix de mes achats. une bonne esclave se doit de ne pas être un poids quelconque pour son maître, c'était l'une des règles et je me devait de le respecter.
« Modifié: dimanche 12 juillet 2009, 18:36:17 par Fiela »

Kamui Meisa

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Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 7 dimanche 12 juillet 2009, 18:37:46

Lorsqu’elle entra dans la boutique, disparaissant de mon champ de vision, je ne pus m’empêcher de soupirer de soulagement. Elle était vraiment adorable, il faut l’admettre, mais justement, elle était si jolie que d’autres commençaient à s’intéresser à elle et j’avais le sabre qui me démangeait horriblement.

Parmi cette foule d’hommes jaloux, un type s’approcha de moi et posa une main sur mon épaule. Je ne pris pas deux secondes pour reconnaitre Darimon, mon collègue et ami. Il n’était franchement pas difficile à reconnaître, puisqu’il avait toujours ce sourire joyeux qui m’agaçait tant sur les lèvres. Ses cheveux noirs courts et ses yeux bleus le rendent plutôt simple à se remémorer. Il n’était pas franchement plus grand que moi, mais au moins une demi-tête.

-Tu t’es trouvé une bien jolie esclave, mon vieux. Je suis jaloux.

Il me souriait avec bonne humeur. Non, Darimon Darkslow était incapable d’être jaloux, lui qui avait déjà pas mal d’esclaves ainsi qu’une épouse des plus séduisantes. Cependant, je n’ai jamais eu envie de sa femme. Elle avait beau être jolie, y’avait que Darimon pour aimer son caractère de cochon. Sauf qu’elle savait faire la cuisine, à ça oui, elle savait. Enfin, bref, ses histoires de familles, c’est lui qui va vous la dire si ça lui chante.

Je regardai mon ami en souriant aussi. Je ne sais pas pourquoi, mais cet achat m’a redonné l’envie de sourire et de profiter de la vie. Je sais, c’est bizarre, mais maintenant que je sais que je ne serai pas seul sur mes terres, je n’ai plus la déprime dans l’âme. En fait, j’ai même envie d’aller boire des bières jusqu’à ce que je sois plein, mais avant, j’ai une nouvelle esclave avec laquelle je dois faire plus ample connaissance. Je ne sais pas si c’est nécessaire, mais je crois que la vie serait plus facile si on parvenait à établir une bonne relation. Le pouvoir et la négligence d’un souverain mène à la rébellion de son peuple, c’est la même chose pour un maître et sa servante.

-Darimon… comment on devient un bon maître?

Ma question sembla le surprendre, comme si c’était une question stupide. Oui, c’était une question bizarre, mais je l’ai posée. L’homme sourit et s’assit sur le banc public derrière nous et regarda le ciel.

-Eh bien, tu poses d’excellente question. Selon moi, un bon maître, c’est …

Abigaëlle sortit de la boutique et Darimon, profitant du fait que j'avais la tête tournée, partit sans répondre à ma question, un sourire, que je savais amusé, sur les lèvres. Elle me rendit ma bourse et je restai surpris en voyant les articles qu’elle avait ramené et l’argent qui restait. Je lui souris ensuite. Elle remplissait parfaitement les tâches que je lui confiais et j'en étais ravi. Si c'était si pratique d'avoir un esclave à ses cotés, je suis bien content de l'avoir achetée. Je l'attirai doucement par les épaules contre moi, dévisageant par moment les autres hommes qui la convoitaient et je me mis en marche.

-Je n'aime pas l'ambiance de cet endroit. Allons plus loin, je te prie.

Je l'entrainais donc avec moi, toujours souriant gentiment à ma belle esclave. En fait, si ma peau pouvait rougir, il y aurait un moment que je l'aurais fait. Cette proximité me faisait énormément de bien. Pas seulement parce qu'elle était une femme, mais aussi parce qu'on avait probablement un long bout de chemin à faire ensemble. J'examinais ses yeux puis quelques choses me revint en mémoire. Une odeur que j'ai remarquée sur pas mal d'esclaves de sexe féminin. Je me doutais maintenant de la personne qui l'avait transformée en esclave.

-Dis-moi, Abi, j'aurais deux questions. Ton nom te plait-il? Et aussi: Quel est ton souvenir le plus ancien?
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Fiela

Humain(e)

Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 8 dimanche 12 juillet 2009, 19:48:56

Mon maître eut un sourire, il semblait que j'avais fait ce qu'il fallait et n'avais pas trop dépensée l'argent. Il me tira vers lui en déposant ces mains en douceur sur mes épaules, il était assez rare que j'ai ce genre de contact, généralement c'était pour faire l'amour après, mais mon maître n'avait pas le regard de quelqu'un voulant de mon corps à cet instant. Je suivit mon maître quand il me dit que nous allions vers un endroit plus agréable.

Puis nous nous arrêtâmes dans une rue qui était certes un peu étroite, mais qui possède peut de zone d'ombre et il fixa avec une certaine insistance mes yeux, comme-ci il voulait voir mon âme à travers, mais il semblait m'apprécier, mon maître me posa deux questions, la première fut facile à répondre.

- Si cela plait à mon maître alors cela me plais.

La réponse pouvait paraitre assez stupide, mais comme je ne savait pas mon vrais nom, ni mon prénom je ne pouvais pas savoir si il était plaisant et puis c'est mon maitre qui me la donné, alors il devait le trouver jolie. La réponse pour la seconde question fut plus dure à donner, je me plaque contre un mur en tentant de me rappeler, mais j'arrête vite, car un mal de crâne me prenais. Chaque fois que je voulais chercher dans ces dédales qu'était mon cerveau, je me trouvait devant des murs,qui me bloquais l'accès à des partie que je sentait pourtant importante, mais qui me causait de dommage si je m'approchais de trop.

- Je suis désolée maître d'être aussi faible, si je cherche de trop j'ai des nausées. Je me rappel que j'étais avec mon premier maître qui était très grand et très fort, j'avais un épais collier de fer où il y avait une serrure ...

J'essayai  de me forcer à me rappeler, mais mon mal de crâne revint à la charge, ainsi que un début de nausée. C'était vraiment très dure de se rappeler, j'avais jadis vite arrêtée de chercher des réponse dans ma tête, cela ne faisait que me rendre malade et affectais mes actions, causant irréversiblement une punition, on m'avais toujours interdit d'essayer de chercher mon nom et bonne esclave que je suis, j'avais renoncée.

- C'est tous ce que je me rappel, maître. Mais le soir je fais des cauchemar, je suis dans un endroit sombre et je voie un katana se briser et une plainte en sort, mais je n'entend pas ce qu'elle crie. J'ai l'impression que ce katana avait un lien avec moi, mais c'est trop effrayant pour que je veuille m'en rappeler. Encore désolée de ne pas pouvoir répondre correctement à votre réponse maître.

Le simple fait de l'avoir raconté me fit trembler, j'avais l'impression que l'on m'avait mit un manteau de glace sur mon corps. Bien sur j'essaye de contrôler ces tremblements en vain, je fit tous mon possible pour ne pas montrer ma faiblesse, un esclave faible ne vivait pas longtemps, c'est ce que l'on m'avais toujours dit. Je réussit à cacher ma peur dans ma voix et dit.

- Vous voulez savoir autre chose mon maître ?

Sans le faire exprès je mit ma main sur le bras droit de mon maître, ayant conscience que je l'avais touché sans sa permission, je rompit le contact et m'inclina.

- Je suis désolée d'avoir commit une faute, je suis prête à recevoir la punition que mon maître me donnera.

Un maître comme le marchand m'aurais ordonnée de prendre la ceinture du kimono et de me laisser attacher au poteau, qui se trouvait deux mètre plus loin et m'aurait infligée une punition corporel.

Le maître était le dieux et moi j'étais la fourmis que ce dieux avait fait, tout ordre était sans appel. Je reste inclinée en attendant la sentence que mon maître allais me donner et en même temps je réfléchissais à la punition que je m'infligerais.
« Modifié: dimanche 12 juillet 2009, 20:45:48 par Fiela »

Kamui Meisa

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Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 9 dimanche 12 juillet 2009, 23:01:40

Conformément à mes soupçons, cette crapule de Don est celui qui a capturé mon esclave. De part plusieurs femmes que j’ai rencontrée, des esclaves, justement, tous m’ont raconté la même chose, tous ont été violées avant d’être vendues. Je soupirai et j’assimilai le reste de l’information qu’elle m’a donnée. Lorsqu’elle parla d’un sabre qui crie, j’ai tout de suite pensée à une âme attaché à cette arme. Je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose me dit que la destruction de cet objet a provoqué un choc chez ma nouvelle servante, un choc assez puissant pour bloquer l’accès à sa mémoire. Cette capacité involontaire du cerveau servait de protection contre une douleur trop aiguë pour son jeune esprit.

Je sentis alors sa main se poser sur mon bras droit. Se rendant compte de cela, elle recula et me demanda pardon et, au comble du ridicule, qu’elle accepterait une punition que je pourrais lui donner. Vraiment, avais-je l’air si méchant que ça? Est-ce que je faisais peur à ce point qu’on me croit capable de piquer une crise pour si peu? Bon, d’accord, je peux être froid dans mes moments, mais je ne suis pas quelqu’un de mal… non?

Je lâchai un soupir puis je laissai le blabla du parfait maître cruel, plutôt agacé que faché.

-Prépare-toi à recevoir la pire des punitions…

Alors, je posai tendrement ma main sur sa joue et je l’embrassai langoureusement sur les lèvres en faisant également preuve d’une grande douceur. Automatiquement, de petits filaments électriques passèrent de ma bouche jusqu’à mes pieds, comme si je venais d’absorber un peu de son énergie, puisque je me sentais plus vivant qu’il y a cinq minutes. Je décollai mes lèvres des siennes, nos langues toujours liées par un fil de salive, qui fut brisé tout de suite après. Je la regardai dans les yeux, l’air un peu courroucé par ses préjugés déjà tout fait à mon sujet. Je l’embrassai une seconde fois, glissant une main autour de sa hanche et une autre autour de sa taille. Je n’en ai que faire des gens qui me regardaient avec un air révolté, comme si j’embrassais une maladie grave. Abigaëlle est mon esclave, j’en fais ce que je veux, à ce qu’il paraît, alors, je m’en fiche. Je brisai ce baiser avant de la regarder une nouvelle fois.

-Cette punition te suffit-elle, Abi?

Je la gardai tout contre moi, le front collé contre le sien. Je n’ai pas du tout, mais pas du tout l’intention de lui faire le moindre mal pour m’avoir touché. Je ne suis pas un roi, je suis simplement son maître et je la souhaites heureuse, alors, je ne veux pas qu’elle s’inquiète d’être agressée à chaque fois qu’elle fait un petit truc sans me le demander.
Se battre pour une cause et mourir au combat est chose honorable.
Vivre après une défaite et assumer sa responsabilité est un acte courageux.
Vivre dans la haine et la peur est le comportement d'un lâche.

Fiela

Humain(e)

Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 10 dimanche 12 juillet 2009, 23:43:49

Quand il me dit que j'allais recevoir la pire de punitions, je pensai tous de suite à l'ordre de mourir d'une manière lente. J'eus un sursaut quand la main de mon maître se posa sur ma joue, je relevai la tête et c'est à cet instant précis que je le vit m'embrasser. Mon esprit était confus, c'était ça la pire punition de mon maître ? Il voulais sans doute me chauffer un peu, aussi quand ma langue entre en contact avec la sienne je ne me dérobe pas et le laisse agir, comme tout esclave qui se respecte.

Il me fixe avec un regard de reproche, m'enlace comme l'aurait fait un amant. Cette idée chamboula encore mon esprit, il voulait peut être que je soit sa concubine, j'avais entendu parlé de cette situation, mais à la fin, l'esclave est marqué dans l'héritage de la famille. Il me demanda si la punition me suffisait. Je mit un certain temps avant de répondre, bien qu'il était mon maître, une bonne esclave se devait, de temps à autres, de rappeler qu'une faute se devait d'être punit non par de la douceur mais avec fermeté et douleur.

- Votre punition est trop douce pour moi maître.

Une larme coula le long de ma joue, une larme qui annonçais ma punition personnel, une esclave ne devrais pas se punir elle même, mais moi je considère qu'une punition d'un maître se doit d'être comblée par une punition de l'esclave fautive.

Je me libère de l'étreinte de mon maître avec douceur, pour ne pas montrer une quelconque envie de fuir, je fit deux pas en arrière, pour que le maître puisse voir ma punition et au moment où le vent et même le bruit semblaient se figer, j'enfonçai les ongles de ma main gauche dans mon poignet droit, laissant couler des filets de sang, je sentais ma vie s'écouler lentement par ce sang, je sentais mes ongles tenter de s'enfoncer plus profondément dans ma chair, mais je ne cria pas de douleur, mon visage était resté  impassible devant cette sentence que j'avais moi même formulée, je regarda mon maître et dit, avec un sourire.

- Voilà la punition est suffisante maître.

Mon sang continuait à couler le long de la main pour perler le sol d'une couleur écarlate. Les personnes aux environs ne firent aucun geste pour me secourir ou même pour montrer qu'ils avaient vu ça. Tel était l'esclave, un être invisible sauf aux yeux de son maître, même si je mourrais ici, personne ne viendrais me pleurer ou m'enterrer, seul les voleurs dépouilleraient mon cadavre, et encore une esclave n'aurait pas d'intérêt à leur yeux.

Kamui Meisa

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Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 11 lundi 13 juillet 2009, 00:34:07

Elle me dit que ma punition était trop légère pour elle puis elle se mutila le poignet au sang, sous mes yeux effaré et plein d’incompréhension. Le sang de mon esclave coulait sur le sol et elle me dit avec un sourire que sa punition était maintenant suffisante. Furieux, j’agrippai son poignet, le porta à mes lèvres avant de lécher la plaie qui risquait de s’infecter et pire, si elle a touché la veine, de la tuer. Les ouvertures laissées par ses ongles se colmatèrent. Je regardai mon esclave et ma main siffla avant de la gifler au visage dans un claquement sonore, le mot « idiote » fut crié de ma propre bouche. Ma main laissa une légère marque rouge sur son visage. Je n’avais pas frappé fort, mais juste assez pour lui faire entrer ma rage dans la tête. Je la plaquai brusquement sur le mur d’un bâtiment, collant ses poignets contre les briques celui-ci.

-Je ne t’ai jamais permis de faire ça! Tu n’as rien fait qui mérite une mutilation pareille! Je ferais quoi d’un cadavre, moi? Ai-je l’air si méchant à tes yeux que d’après toi seule la souffrance me satisfait? Non. Des excuses me suffisent.

Je la regardai dans les yeux, hors de moi. Je ne comprenais tout simplement pas pourquoi elle avait fait ça. C’était purement idiot. Je baissai la tête en portant la main à mon visage, haletant à cause de mon éclat. Je venais de gifler une femme et ça me mettait tout à l’envers. J’avais l’impression que j’allais être malade, que j’allais avoir des nausées d’un moment à l’autre. Après avoir vu les neuf Izuna être maltraités par Xatiav, les traitements inégaux me rendent très inconfortable. Je pris un moment pour me calmer pour éviter de la frapper une seconde fois ou de vomir, puis je la regardai.

-Je t’interdis de t’infliger une punition charnelle sans que je ne te l’autorise. Je suis le seul à pouvoir te punir physiquement dorénavant, me suis-je bien fait comprendre? Si tu répètes cette erreur, je te jure que je te fais porter une camisole de force, c’est clair?

Mes yeux bleus dévisageaient mon esclave dans les yeux puis je l’embrassai une autre fois, cette fois, simplement parce que j’en avais envie. Elle avait des lèvres très douces et j’aimais bien l’embrasser. Lorsque je pus à nouveau respirer normalement, je relâchai ses poignets, l’enlaçai de mes bras et je la serrai doucement contre moi, le cœur encore battant de la colère que j’ai eue.

-Je ne veux pas que tu te fasses du mal pour des raisons aussi futiles qu’un simple contact. Tu peux me toucher sans que je ne sois forcé de te le demander. Tu peux même m’enlacer ou m’embrasser si ça te fait plaisir. Tout ce que je risque de faire, c’est apprécier.

Je restais encore un moment en silence. Après quelques secondes, je soupirai et continuai de la câliner doucement, réfléchissant. Puis je regardai la jeune femme. Je souris gentiment avant de caresser une mèche de ses cheveux noirs.

-Je dois être un bien piètre maître à tes yeux.
« Modifié: lundi 13 juillet 2009, 03:06:34 par Meisa Kamui »
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Vivre dans la haine et la peur est le comportement d'un lâche.

Fiela

Humain(e)

Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 12 lundi 13 juillet 2009, 09:22:18

Mon maître regarda avec des yeux effrayé, pourtant il n'y avait pas de quoi l'être, je n'avais fait que compléter la punition de mon maître. Aussi je fut surprit quand il posa ces lèvres sur la plaie et le lécher comme un chat l'aurait fait pour une blessures, le plus étrange c'est que je sent un picotement au niveau de ma blessure et elle se résorba très vite, je regarda mon maître toujours avec le sourire et me prit une  baffe. J'avais tournée la tête par réflexe, déposant ma mains sur l'endroit où il m'avais frappé. Il m'avais aussi dit que j'étais une idiote, mais je suis habituée à ce que l'on me le dise,rare était les personnes qui comprenaient ma complémentarité de la punition.

Puis mon maître me plaqua sans prévenir contre un mur froid, les poignets entravé, par ces mains, contre la brique qui refroidissait la chaleur de mon ancienne blessure. Mon maître me sermonna sur ma façon d'agir, j'eus à ce moment un regard qui montrait que je ne comprenais pas pourquoi il était énervé et aussi pourquoi il ne comprenais pas ma façon d'agir. J'assimilai quand même ce qu'il dit et répondit en bonne esclave.

- Une bonne esclave doit savoir où est sa place et prendre les dispositions si nécessaires, mais si mon maître m'interdit de me punir, alors j'obéirais à mon maître.

Et après ma réponse mon maître m'embrassa de nouveau, me laissant mes poignets libre,comme je sent ces bras m'enlacer et que son coeur est assez rapide, je décida de mon propre chef de l'enlacer aussi pour le calmer, puis mon maître rompit ce doux baiser et ma donna la permission de pouvoir le toucher et même l'enlacer ou l'embrasser. En bonne esclave je donna ma réponse.

- Bien maître.

Mon maître resta silencieux devant ma réponse et semblai occupé à réfléchir, je ne fais aucun mouvement pour le déconcentrer et me laissa caresser par mon maître. Puis il me demanda de manière non interrogatif si il était un bon maître à mes yeux.

- Je ne suis pas disposée à contredire ou faire de réflexion envers les actions et les dires de mon maître. Je sert mon maître de la manière qu'il l'entend et comme il le veut, tel est le but d'une bonne esclave.


Je n'ai pas de jugement à faire sur mon maître, si il choisit d'être doux avec moi c'est sont choix, si il veut me punir à chaque faute, c'est aussi sont droit. Je sert mon maître pour rendre sa vie agréable.
« Modifié: lundi 13 juillet 2009, 17:00:17 par Fiela »

Kamui Meisa

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Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 13 lundi 13 juillet 2009, 18:25:47

Je soupirai. Elle était vraiment ancrée dans l’esclavage. Selon elle, le moindre contact avec moi sans ma permission aurait été une horrible erreur… si tel est le cas, imaginez ce qui se passerait si elle brisait un vase, ca serait un miracle si elle ne se pend pas. Lorsqu’elle m’a enlacé d’elle-même, j’étais sur qu’elle se serait griffé le visage, ce qu’elle n’a pas fait, fort heureusement… me faudrait vraiment un mode d’emploi pour savoir comment ça pense, un esclave. Avant, j’étais soumis, oui, mais je ne devenais pas un coffre qui accordait tous les désirs et plaisirs de celui qui le portait partout. Lorsqu’elle me dit qu’elle ne pouvait pas me contredire ou être d’accord avec moi, j’ai faillit éclater de rire.

Depuis que je suis ainsi, je n’ai plus vraiment de facilité à comprendre les sentiments des autres. Abigaëlle est supposée être phobique de toute punition qui lui était par un « bon » maître, alors je ne comprends pas pourquoi elle est capable de s’infliger elle-même de telles punitions sans le concours de qui que ce soit. Dans mes réflexions, j’étais encore dérangé par les regards des gens qui désiraient avoir mon esclave. Non mais vraiment, s’ils avaient eu la brillante idée de l’acheter avant moi, je n’aurais pas la demoiselle à mes cotés. J’avais vraiment une horrible envie de les empaler sur des pics sorti de nulle part. Pour éviter une catastrophe, je passai mon bras autour de ses épaules et me mis en marche vers une rue circulaire.

-Il y a un endroit que j’aimerais te montrer et où nous serons tranquilles, pour parler et réfléchir. Je pense que ca nous ferait du bien d’être que tous les deux pour discuter

C’était un endroit inaccessible si on ne savait pas grimper les murs. Maintenant, il me suffisait d’un saut et j’atterrissais en plein sur l’endroit, mais puisque j’étais accompagné de mon esclave, je la pris dans mes bras, la soulevant de terre, comme si je portais une princesse, et je sautai de balcon en balcon pour passer entre le croisement des bâtiments d’une rue circulaire avant de me laisser retomber de l’autre coté. C’était un petit espace que j’avais emménagé du temps où j’étais encore un simple semi-monstre qui se cherchait encore une bonne raison de vivre.

Ce lieu que je considérais comme paradisiaque était de forme triangulaire, situé entre deux bâtiments qui se rejoignait en angle et la muraille protégeant la ville des créatures hostiles de l’extérieur. Il y avait là un lit à baldaquin aux draps gris protégé de la plus par une toile, un banc que j’avais fabriqué, une table en bois de chêne qui venait d’un magasin à trois rues d’ici, des chaises de la même constitution et partout sur le sol, on pouvait voir des milliers de fleurs. J’ai déjà songé à les détruire, mettre du ciment, mais les fleurs sont d’excellents points de ralliement pour rassembler nos pensées quand on est préoccupé. La lumière du soleil entrait toujours dans l’endroit grâce à des miroirs placé sur le bord des maisons cubiques. Les plantes en étaient ainsi bien fournie et moi, je pouvais avoir le chauffage gratis.

J’emmenai mon esclave vers le lit, m’emparant d’une chaise de la table au passage. Doucement, je la fis asseoir sur le matelas avant de poser mon propre derrière sur la chaise de bois. Je lui souris doucement.

-Nous sommes seuls, maintenant. Tu n’as pas à te comporter en esclave, ici, tu es un être humain. Alors, parle-moi franchement de toi et de ce que tu penses.
Se battre pour une cause et mourir au combat est chose honorable.
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Fiela

Humain(e)

Re : La vente annuelle d'esclave de Nexus [PV Meisa Kamui]

Réponse 14 lundi 13 juillet 2009, 19:47:28

Mon maître sembla satisfait de ma réponse, il posa ces épaule autour de mes épaules et me fit marcher, avec mon maître à mes côté, qui se dirige vers un rue qui avait une forme circulaire. Mon maître me dit qu'il voulait me montrer un lieux qui, au son de sa voix avait vraiment une grande importance à ces yeux.

Mon maître s'arrêta devant un mur escarpé qui n'avait que un seule chemin possible, et il était lui même assez dangereux de le pratiquer. Je voulut dire à mon maître que je pouvait arriver à monter, mais il me surprit en me portant dans ces bras, l'une serait mes épaules, l'autre me prenait sous les genoux, pour permettre à mon maître de mieux se mouvoir, j'enlace mes bars autour de son cou. Mon maître sauta, montrant une puissance dont je n'avais nullement connaissance, il était fort, mais ne le montrait pas. Je sentais le vent effleurer mon visage et une larme coula, je le laisse partir le long de ma joue, je ne sait pas pourquoi cette larme était là, sans doute un impression que mon corps avait apprécié dans le passée. Mon maître arrêta son ascension et se fit glisser dans une chute contrôlée.

Nous arrivâmes dans un espace qui était vraiment bizarre, la lumière était apportée continuellement par des miroirs et la végétation faisait office de carrelage, il y avait de quoi vivre assez sainement, l'odeur est agréable et compense avec harmonie le manque d'espace. On ne se sentait pas prit entre trois murs et je pouvais sentir tous les sentiments qui imprégnaient ce lieu. Il y avait du désespoir, une recherche sans fin et en même temps une réponse dont je ne percevais pas le sens.

Mon maître me fit m'assoir sur le matelas, mes pied foulant les fleurs qui étaient douce, je me sentais bien dans cette endroit, mais je ne le montrai pas. Une esclave ne devait pas être plus heureuse que son maître. Puis il me dit quelque chose qui me fit de la peine, des larmes commencèrent à perler mes yeux, sans pour autant couler. Je me devais de répondre à mon maître, même si ma voix montra ma peine.

-Qu'est-ce que j'ai fait de mal pour que vous ne vouliez pas de moi maître ?

Avec mes mains je sera le pan de ma robe, à cette instant les larmes retenus tombèrent sur le morceau de tissus l'imbibant. remarquant ce moment de faiblesse, j'essuie mes larmes avec le revers de ma manche, puis je fit mine de sourire et répondit aux attente de mon maître.

- Je n'ai pas grand chose à dire sur moi, j'ai vécu depuis aussi longtemps que je me souvienne, c'est à dire sept mois, avec les autres esclave, là j'ai apprit tous ce qu'une esclave devaient savoir, même les plus ancienne maîtresse-esclave me firent des compliments sur ma vitesse d'assimilation, je connais l'art de la couture, la musique, la cuisine, le nettoyage, quelque arts martiaux de protection, pour protéger mes futurs maîtres, je sais jouer à beaucoup de jeux demandant de la vivacité et de la réflexion, comme le shogi ou le go. Je suis assez instruite pour faire tous se qui nécessite des connaissances ...


Je fit un temps mort pour poser ma main sur mon cœur qui me faisait mal, je ferme les yeux et respire lentement jusqu'à voir les pétales de la plus éloignées des fleurs bouger avec le vent, dans mon esprit, de l'extérieur on pouvait voir une aura émeraude apparaitre et  converger vers mon cœur (Il s'agit du ki de Fiela). Je sentit la douleur s'apaiser et rouvrit les yeux.

- Mon corps est faible, c'est pour cela que des fois je sent une douleur, je suppose que cela est du à mon passée, je pense que mon moi du passée a du faire un pacte ou quelque chose de ce genre avec une créature démoniaque. Comme je le disait maître, j'ai suffisamment de connaissance pour pouvoir être un bonne servante ou une secrétaire.

J'utilise le mot servante pour tenter de comprendre pourquoi mon maître n'aimais pas que je sois son esclave.

- Pour ce qui est de ce que je pense, je pense que vous êtes spécial, comme-ci vous n'étiez pas totalement humain.

Je me rendit compte de l'insulte que j'avais proféré et me releva en l'inclinant et en disant.

- Veuillez excusez mon isolence.

Je resta comme cela en attendant ce que mon maître allait dire, des larmes recommencèrent à couler, mais ceux-ci venaient de mon cœur qui voulait que mon maître m'accepte en tant que esclave, car c'était pour cela que j'avais vécu ma courte vie.


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