Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« Dernier message par Randal Dragunov le jeudi 01 janvier 2026, 18:43:07 »
Pour le moment je n'ai visité, et souillé, qu'une petite partie de l'appartement dans lequel je compte bien passer beaucoup plus de temps dans un avenir proche. Jamais de ma vie je ne me serais imaginé pouvoir baiser une nana de manière aussi violente et qu'elle y prenne du plaisir. Plus de cogne fort contre son col, plus je fais claquer ma main sur son cul ou plus je tire sur ses cheveux et plus elle semble y trouver son compte. Ce qui se passe sur ce canapé tient plus du documentaire animalier que du film de cul.

Même l'endurance dont je suis assez fier commence à diminuer de manière significative. De la buée s'échappe de ma bouche car mon souffle est brûlant. Du feu sortirait de ma bouche que ça me surprendrait qu'à moitié tant ma gorge est sèche. La faute au fait de respirer avec la bouche grande ouverte tout en remuant le bassin comme une brute qui cherche à casser sa proie en utilisant tous les muscles de son corps.

C'est d'ailleurs sur un énorme coup du hasard que j'entends la porte grincer dans l'entrée entre deux gémissements de l'autre salope en chaleur. L'option la plus sûre et évidente serait de m'arrêter pour la prévenir et lui demander de faire partir l'inconnu qui est entré chez elle. Une autre possibilité consisterait à l'inviter à participer comme on a pu le faire avec les deux ados dans la ruelle. A la seule différence que la personne en question doit forcément la connaître et la croiser régulièrement dans l'immeuble.
Ou alors... une troisième option un poil plus dégueulasse et humiliante pour elle.

De toute manière elle n'aura pas son mot à dire tant que je serais là pour décider de son sort et prendre toutes les décisions. D'une main ferme j'enfonce la tête de la belle blonde visage contre un coussin en donnant presque l'intention de vouloir l'étouffer dedans alors que je tourne la tête en direction de la porte qui sépare l'entrée et le salon.


- Tu peux entrer. Par contre, j'suis un peu... occupé là. J'ai les deux mains prises.


Dans les secondes qui suivent un homme, dans la quarantaine avec un look de hipster pousse la porte et fais juste passer sa tête par curiosité afin de voir qui venait de lui parler. Le bougre devait s'attendre à une voix de femme vu que c'est la blondasse qui occupe les lieux.


- Désolé mec, on a pas fermé la porte d'entrée ? Faut dire que j'avais autre chose en tête avec la nana que j'ai ramené. Cette salope était tellement en chaleur que ça a vite dégénéré. Regarde ! Cette pute ne doit même pas nous entendre tellement elle prend son pied.


J'illustre mes propos en venant écraser un peu plus mon corps sur le sien en menaçant de faire céder le canapé qui va finir abandonné sur le trottoir dans quelques jours car il ne sera plus bon à rien. Le fait qu'un inconnu me regarde en train de la pilonner comme un animal ne me pose aucun soucis. Je crois même que ça m'excite un peu car je ne sais plus si je dois me concentrer sur notre échange ou sur cette chatte à déformer.


- C'est original comme façon de rencontrer les voisins. Surtout que je squatte juste l'appart pour un jour ou deux. D'ailleurs... tu veux goûter ? Cette pute ne dis jamais non à une bite et elle suce aussi bien qu'une pro.


Ce n'est pas chez moi, mais je peux au moins jouer les hôtes vu que je suis le seul en mesure de pouvoir le faire.
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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Lucian Kalvenhaar le jeudi 01 janvier 2026, 18:21:52 »
Il semblerait que sa provocation ne soit pas passer inaperçue, ce qui l'amuse d'autant plus lorsqu'elle vint à s'appuyer un peu plus contre lui pour qu'il en éprouve avec plus d'intensité la chaleur de son corps contre le siens. Ainsi penchée il n'a aucun mal à ressentir la pression de sa poitrine contre la sienne, il n'a pas besoin d'y poser les yeux pour en tracer la courbe de ses seins qui se dessine sur la toile qu'est sa chemise, nouvelle et vierge, immaculée. Un sourire amusé étira ses lèvres lorsqu'elle vint faire allusion à sa minutie tout en reprenant ses propres termes comme pour lui signifier qu'elle avait parfaitement compris ce dont à quoi il faisait allusion, que la perche tendue venait d'être saisit et qu'il était maintenant trop tard pour avoir des réticences.

- « Possiblement imprévue » dites-vous ? Je pense au contraire que la découpe a parfaitement prise en compte ce genre d'imprévu...n'est-ce pas ? Murmure-t-il d'un souffle ardent alors qu'il étouffe un grondement lorsque sa main commence à parcourir son être par dessous sa veste, par dessus le voile de sa chemise. Il ne saurait dire précisément si sa gestuelle est méthodique, faite pour dissimuler la moindre faille de sa création ou bien guidée par une curiosité malicieuse ayant pour but d'étioler ses résistances avant d'atteindre sa destination principale. Sa colonne se redresse au passage de ses doigts dans son dos, l'amenant à imposer son corps au sien dans un rapprochement plus appuyé, son bassin venant à la rencontre de ce qui jusque là n'avait fait que le targuer.  Il n'a pas cherché à se cacher des émois de son anatomie sous la tentation et il était maintenant trop tard pour lui, particulièrement lorsqu'elle vint chercher de ses doigts l'excroissance gonflé qu'est sa virilité.

Dans son regard il n'y lit aucune surprise, convaincu qu'elle ait tout manigancée pour qu'il se retrouve dans pareil état, ce qui n'est pas pour lui déplaire, l'amusant même d'avoir été la proie, espérant toutefois qu'il ait eu sur elle, aussi subtile cela puisse-t-il être, un impact similaire. La chaleur de son souffle qu'il peut sentir sur ses lèvres est un indicateur révélateur qui le conforte dans cette pensée, Ce rictus qu'il peut lire sur ses lèvres, cette satisfaction est-elle dû seulement à son œuvre ou bien aussi à ce qu'elle perçoit de la pulpe de ses doigts ? Il ne saurait le dire en cet instant tant elle semble fascinée par les détails qu'elle lui apporte. Il n'est pas un grand connaisseur, il boit ses paroles sans parvenir à en distinguer tous les éléments qui les composent, son esprit étant focaliser -elle le sait à n'en pas douter- sur la pression de ses doigts. - Je....j'ai toute confiance en votre application...

Qu'il est difficile de reprendre contact avec le professionnalisme, pourtant, il n'en est plus à sa première fois, il n'est plus au stade où l'on perd tout nos moyens. Troublé ou plus véritablement enivré, elle est une enchanteresse qui sait capter toute l'attention de sa cible jusqu'à la moindre de ses particules. Ce n'est que lorsqu'elle fit allusion à la raison de naître de ce costume qu'il parvint à reprendre un minimum de contenance, ou tu moins à replacer le fil de ses pensées.

- Il n'y a pour l'heure aucune partenaire prévue, du moins pas une pouvant se tenir à mon bras. Peut-être n'est-ce qu'une simple assemblé sans grande prétention, mais quel idiot serai-je si je ne me risque pas à vous proposer d'en être ?

En effet, il avait là sous les yeux, à porté de ses doigts la personne qui incarne le mieux sa description, la seule qui saurait mettre en valeur sa création. Un soupir se laisse entendre lorsqu'elle relâche la pression tout en attisant l'intensité qui gronde en eux au moment où elle fait sauter le bouton de son pantalon. Naturellement il se mordit la lèvre inférieure une courte seconde, cherchant à se contenir encore un peu, ne voulant pas céder si facilement à la fièvre qui le brûle. Sa main droite vint chercher la ligne de sa mâchoire pour en tracer de son pouce la fine ligne de son ossature, cherchant dans ce contact doux un minimum d'apaisement, mais ce n'est pas suffisant, pas assez pour l'empêcher de rompre les derniers centimètres qui séparent leurs lèvres. Ses lippes ne purent se retenir plus longtemps, elles vinrent chercher sans autre forme de procès le contact avec leur semblable, s'appuyant contre elles pour en  éprouver le moelleux de leur texture, le goût légèrement appuyé par son rouge à lèvres. Il goûte sa chaleur dans une première pression comme s'il cherchait son approbation avant de revenir à la charge pour être cette fois-ci plus avide, plus aventureux en l'assaillant de sa langue d'une ardeur certaine.

- Vous devez avoir un emploi du temps chargé. Que devrai-je faire ou plutôt, j'aimerai vous convaincre de m'y accorder une place. se reprit-il en affirmant ainsi sa position, montrant qu'il n'est pas la à quémander dans la recherche de l’apitoiement, qu'il n'est pas dans le besoin mais qu'il veut, désire et réclame sa présence, qu'il exige d'elle qu'elle le fasse, laissant alors une joute de dominance. Comme pour appuyer ses propos, il ne se contenta pas de reprendre d'assaut ses lèvres comme s'il cherchait à la faire taire, à ne pas lui laisser l'occasion de répondre, ne pas lui laisser le choix en exerçant de sa langue son ardeur sur sa semblable. Sa dextre libre vint à nouveau se saisir de sa hanche pour par la suite parcourir la courbe de son bassin, ses doigts se faufilé sur la fermeté de sa croupe avant de se nicher au creux de l'arrière de sa cuisse qu'il force à se lever tout en l’entraînant plus encore contre lui.

- Nous avons encore toute la nuit n'est-ce pas ? C'est ce que vous avez dit. Je suppose qu'il ne vous faudra pas autant de temps pour parfaire votre création...Peut être devrions nous entreprendre la naissance de sa parfaite partenaire ? Gronda-t-il d'un timbre affirmé comme pour signifier que la décision était déjà prise tandis que sa main sous sa cuisse tâte sans gêne la douceur de sa peau qui la couvre en la révélant centimètre par centimètre à mesure de sa progression jusqu'à sa fesse, jusqu'à ce qu'il rencontre la présence -ou pas- de sa lingerie. - Les dessous font également parti de l'ensemble à porter...ne devrait-on pas en ajouter un qui irait de pair avec le pantalon ? Propose-t-il taquin, se montrant plus malicieux qu'à l'accoutumé.
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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Cruella Trevylaine le jeudi 01 janvier 2026, 16:54:34 »
Même si elle était concentrée sur ce qu’elle faisait, ses mains adroites et ses épaules flexibles après le massage délicieux prodigué peu avant, Cruella gardait son invité -son modèle, sa muse- à l’œil. Elle se délectait de l’effeuillage qu’il lui offrait, ses prunelles accrochant avidement chaque parcelle de peau et de muscle offerte à ses yeux.

Quand elle lui proposa finalement d’essayer le costume -grossièrement assemblé selon son regard exigeant- afin de voir si des retouches étaient nécessaires à ce stade, elle espérait bien en voir plus. Et même si l’homme lui tournait le dos, dans la cabine dont le rideau resta ouvert, ce que son regard effleurait sembla lui plaire plus que de raison à en juger par le discret sourire en coin qui étirait ses lippes. La coupe de la veste et du pantalon était parfaite, soulignant sa silhouette sans l’alourdir, sans le faire paraître engoncé dans un tissu qui ne le laissait pas respirer. Les lignes anthracites discrètes contrastaient aisément avec le ton plus sombre du reste, donnant l’impression que l’homme avait gagné plusieurs centimètres, le faisant paraître plus imposant.

Elle se félicitait mentalement de la justesse de son œil aiguisé quand il revint vers elle. Le mouvement du tissu épousait les courbes de son corps, mettant subtilement en valeur cette musculature qu’elle avait eu sous les yeux un peu plus tôt. De près, alors qu’il s’arrêtait juste en face d’elle, elle ne trouvait pas le moindre défaut à la manière dont le costume couvrait Lucian. Un bref hochement de tête lui répondit, même si elle ne savait pas trop ce qu’elle lui permettait, alors que leur proximité soufflait sur les braises du feu qui couvait en elle.

La sensation de ses mains contre ses hanches -la fermeté de sa poigne et la puissance contenue dans ses bras lorsqu’il la souleva- manqua de la faire soupirer alors que son esprit était un champ de bataille entre ce qu’il restait à faire pour terminer le costume et les désirs qui flambaient en son sein. Un petit rire lui échappa alors qu’il la fit tournoyer dans les airs, ses doigts agiles venant s’agripper à ses épaules par réflexe. L’impression de légèreté qu’elle ressentait à cet instant était exquise. De même que la chaleur des mains masculines contre ses hanches.

Lorsque ses deux pieds touchèrent le sol de nouveau, le talon s’enfonçant sans bruit dans le tapis moelleux, la franco-britannique offrit un lent sourire amusé à son mannequin du moment. Ses prunelles pétillèrent avec espièglerie et lubricité alors qu’elle laissait sa poitrine s’appuyer contre le torse bien dessiné qu’elle avait pu admirer précédemment.

« Effectivement, il ne semble pas y avoir besoin de retouche sur la coupe générale. Mais peut-être devrions-nous pousser le test jusqu’au bout ? Il ne serait pas de bon ton de se retrouver à l’étroit durant une situation possiblement imprévue. Vous ais-je dit que j’était absolument méticuleuse dans ce que je fais ? Je préfère ne laisser aucun détail passer… Susurra-t-elle en levant une main pour venir caresser la ligne de la mâchoire masculine. »

Son autre main, elle, flattait son torse, passant sous la veste pour plaquer la chemise contre ses pectoraux, ses abdominaux, contre ses flancs, puis son dos. Avant de la laisser revenir sur le devant et glisser deux doigts sous la ceinture de pantalon, comme pour en tester la résistance. Le sourire qu’elle arborait, en combinaison avec son regard intense, devait certainement renseigner Lucian autant que les mains baladeuses quant aux intentions de la créatrice. Elle en vint d’ailleurs à palper -avec insistance- la zone dont elle comptait tester la capacité à ne pas se trouver trop étroite.

« Je pense que des boutons de manchettes en grenat seraient un choix idéal… Et remplacer le bouton du pantalon -temporaire- par de la corne polie… Mmmh… Oui, je verrais ça très bien… Continuait-elle d’expliquer sa vision alors que sa main se pressaient adroitement contre la protubérance virile qui tentait de la faire mentir en tendant le jacquard du pantalon. Peut-être remplacer les trois premiers boutons de la chemise par quelque chose de similaire aux manchettes, mais en plus discret. Afin d’accorder le tout… »

Satisfaite de la tenue du tissu sous la pression exercée de l’intérieur, Cruella approcha ses lèvres de celles de l’homme, ne s’arrêtant qu’à un souffle. Son regard se fixa sur le sien, l’émeraude rencontrant le rubis.

« Il faudra que votre partenaire pour cette assemblée s’habille de manière à complimenter votre tenue, bien entendu. Vous pouvez me l’envoyer, je saurais confectionner quelque chose qui soit à la hauteur de votre allure, souffla la jeune femme aux cheveux bicolores alors que ses doigts firent sauter le bouton du pantalon hors de son attache, peu subtilement cherchant à savoir si elle pouvait s’amuser sans complexes avec Lucian ou si elle devait mettre un terme à ce jeu ardent. »
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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Lucian Kalvenhaar le jeudi 01 janvier 2026, 11:40:10 »
Comme il pouvait s'y attendre, elle n'a pas refusée son invitation bien au contraire, elle en profita pleinement, ce qui était loin de déplaire au pauvre homme en proie à des émotions de plus en plus prenantes. N'étant pas du milieu bien qu'il ait plusieurs fois eut l'occasion de voir Sheena s'atteler à la tâche -elle aussi couturière- il n'en reste pas moins un étranger qui n'a pas sa place dans un tel atelier, alors il est tout naturel qu'il craigne être un fardeau plus qu'un soutien. Sa proposition de lui procurer un massage le soulage une courte seconde, assez pour apaiser ses peurs jusqu'à ce que l'information enflamme le fil de ses pensées. À cette formulation son regard se posa automatiquement sur le derme nacré offert à ses yeux dont la vue perçante et aiguisée ne put s'empêcher de détailler chaque pores, courbes et veines. Il n'est peut-être pas un vampire et n'a pas besoin de ce nourrir de sang, cependant, ses gênes démoniaques y attache une forme d'attirance, de convoitise, un instinct primaire dévorant.

Son sourire cristallin le réconforte alors qu'il ne dit mot et se contente de simplement lui répondre d'un mouvement de la tête en acceptant sa première proposition. À ce stade de la conception de son œuvre, il suppose qu'il n'a pour le moment pas besoin d'exposer quoique ce soit de son anatomie, ce questionnant par ailleurs jusqu'où il devrait s’arrêter lorsque ce sera le cas. Se mettre à « nu » en cet instant peut avoir tellement de sens qu'il en affiche une petite mimique malicieuse quant à la signification entendue. Enfin, remettant ça à plus tard, il ne se fit pas prier plus longtemps pour tendre les bras afin de faire couler ses doigts sur les hanches tendues jusqu'à rejoindre la ligne de ses omoplates et s'échouer dans une prise ferme sur la rondeur de ses épaules. La pose qu'elle venait de prendre, prononcée, peut-être légèrement exagéré pour mieux le taquiner et ô combien tentatrice, n'est évidement pas sans avoir son effet, ce qui le force à se courber lui aussi à son tour pour mieux se pencher au dessus d'elle en jouant de l'abdomen de sorte à ne pas l'écraser de son poids. Ils n'en étaient plus aux présentation, les quelques échanges qu'ils ont eut jusque là lui ont suffit pour se rendre compte du genre de femme qu'elle est, assez de temps pour avoir conscience qu'une certaine tension  mais également un jeu s'était installé entre eux. Elle le targue de ses formes, elle sait l'emprise qu'elle peut avoir sur lui et en joue sans vergogne. Qu'il est bon de se sentir ainsi courtiser. Oui, c'est bien cela, cette parade qui le cherche est pour lui une forme de séduction.

La pulpe de ses pouces vient faire appuie en traçant des cercles sur sa peau fine, n'appuyant pas trop fort pour que ça ne lui soit pas douloureux, ne voulant pas qu'elle se marque de rougeur non désiré -du moins pas de ce genre là- tout en faisant preuve d'une certaine maîtrise. Il est facile de procurer un massage, mais un bon, ça c'est une autre histoire, cela demande de la pratique ainsi qu'un minimum de connaissance. En tant que PDG de son Complexe, la curiosité l'a amené à s’intéresser de prêt à chacune des activités qui y sont exercés et s'est donc plié à une formation adapté sous la tutelle de ses professionnels. Il n'ira pas jusqu'à dire qu'il en est devenu un lui-même, n'ayant seulement acquis les bases pour mieux apporter à son personnel ce dont ils ont besoin en connaissance de cause. Ce que lorsqu'il la sent s'agiter un peu plus, prise par son esprit créatif, toute concentré dans ses découpes, qu'il se décide à rompre le contact pour lui laisser tout l'espace dont elle a besoin pour se mouvoir non sans cependant laisser traîner sur elle un regard observateur et admiratif. L'angle de sa posture révèle une souplesse pleine de promesse dont l'exposition de la courbe de sa croupe , parfaitement mise en valeur, accroît les pensées qui y sont liées.

Il ne se prive plus de la regarder, lui qui se montrait un peu plus réservé il y a peu, comme prit par le torrent de son énergie, de son engouement à laisser s'exprimer son art. Communicative sans chercher à l'être,  quand il voit s'emparer de ses équipements pour débuter les premières coutures, il s'avance jusqu'au centre de la pièce afin de répondre à ses exigences, ne sachant toujours pas jusqu'où il devrait s'arrêter. Sa main se porte au nœud de sa cravate pour le desserrer d'un geste lent avant de la faire glisser le long de sa cage thoracique jusqu'à ce que le tissus fin le libère, laissant ce dernier reposer au sol. Durant le processus il ne la quitte pas des yeux, et bien que prise par son œuvre, il peut percevoir son regard le scruter par moment comme pour lui signifier que ce qu'elle fait, c'est pour lui et personne d'autre, de quoi l'encourager à poursuivre son effeuillage, ses doigts se saisissant alors des boutons du veston qui ceinture son abdomen. Une à une les attaches cèdent sous la dextérité de ses phalanges, celles-ci se saisissant de chaque pans de la matière feutré pour la faire glisser de ses épaules, puis le long de ses bras avant de rejoindre sa cravate un peu plus loin. Vient le tour de sa chemise, dernier rempart qui couvre son derme et masque l'histoire de l'existence qu'il a mené jusqu'ici. Le même schéma se reproduit, il défait les boutons un à un en commençant par celui inférieur, laissant petit à petit sa musculature se dévoiler à ses yeux, un corps qui s'est forgé à force de combat et d’entraînement et ce n'est pas parce qu'il ne livre plus de grande bataille ou aventure qu'il a cessé pour autant de s'entretenir.  Longeant le sillon creusé par ses abdominaux, la chemise s'écarte pour que se découvre ses pectoraux eux aussi proéminents, orné d'une cicatrice du coté droit qui remonte jusqu'à son épaule. Le tissus coule, il glisse le long de sa peau, ses mains disparaissent le temps que ses bras passent à delà de la matière, lui donnant ainsi la possibilité de se rendre compte de l'envergure de ses biceps. Pendant une seconde ses doigts effleurèrent la boucle de sa ceinture, toutefois, il se ravisa, songeant que ce n'était pas nécessaire sauf si elle lui faisait signe du contraire.

Son torse maintenant mit à nu, il commence à adopter divers position lorsqu'elle lui en fait la demande. Être ainsi exposé le met quelque peu mal à l'aise, toutefois, sous son regard, il s’exécute en vaillant à prendre des poses qui lui permettent de se rendre compte de l'ampleur de ses gestes, de la fluidité que doivent avoir ses vêtements pour ne pas être une gêne. Lui tournant le dos un moment pour qu'elle puisse y poser les yeux, il veuille à ce qu'elle puisse constater de la musculature de ses omoplates, de la largeur de ses épaules, mais aussi de la présence des marques de son passé, de ses combats. Plus nombreuses et plus marqués que toutes les autres, en son centre, une large cicatrice en forme de crois. De là où il vient, il est normal d'avoir ce genre de stigmate, mais dans ce monde-ci qu'est-ce qui pourrait en être la cause ? Cette pensée s'envola lorsqu'elle fini par se lever de son siège pour lui tendre le fruit de son travail acharné. Un léger frisson s'empara de tout son être lorsque la proximité entre eux devint minimum, ses doigts venant se saisir de ses nouveaux vêtements tandis que son regard se posa en coin sur la cabine indiqué.  C'est dans un sourire silencieux qu'il se contenta de lui répondre, certainement pour ne pas dire de bêtise alors qu'il était encore en proie aux fourmillements provoqué par l’intonation de son nom qui roule sur sa langue.  Doit-il tirer ou non ce rideau ? La question était en suspens quand il eut fini d'enfiler la chemise à peine fini de coudre et que vint le temps de passer à la partie inférieure. Il se mordit la lèvre en coin, son regard effleurant la silhouette qui se dessine dans son dos au travers du miroir installé dans la cabine. Ses pupilles figés, ne la quittant pas du regard -indirectement du moins-, ses doigts défont avec habilité  la boucle de sa ceinture pour ensuite extraire le bouton de son œillet et ainsi libère le tissus qui descend le long de son bassin et de ses jambes, ne laissant voir que le dernier rempart qui couvre ses attributs.Ne perdant pas plus de  temps pour enfiler le pantalon ainsi que la veste, il s'observe un instant dans la glace avant de tourner les talons pour se rapprocher de la créatrice qui attend de voir le rendu de sa prestation.

- Si vous me permettez Murmure-t-il d'un petit sourire en se penchant à son oreille pour y souffler ces quelques mots, terminant d'ajuster les manches à ses poignets. D'un pas il réduit la distance qui les sépares, devenant suffisamment proche pour qu'ils puissent sentir le parfum et la chaleur de l'autre. Ses doigts se tendent dans sa direction afin de se poser sur ses hanches pour les saisir et agripper fermement dans le but de pouvoir la soulever. Il ne lui faut pas fournir beaucoup d'effort pour la faire décoller du sol et l'emporter avec lui dans un mouvement de danse, ses bras la soulevant encore plus haut durant la pirouette, tournoyant avec elle dans un geste fluide accompagné d'un large sourire cristallin en lui laissant le loisir de prendre appuie sur ses épaules. Cette démarche avait pour but de lui permettre de se rendre compte du comportement de la matière sur sa musculature sous l'effort, lorsque ses articulations se contractent, lorsqu'il lève les bras, voir si le tissus n'est pas trop tendu ou court. Enfin il la fait redescendre en la maintenant auprès de lui, lui donnant la possibilité de constater de la tension de la matière en réponse aux gonflements de son anatomie, aussi bien ceux causés par l'effort que ceux produit par les provocations de son corps, de ses œillades, du contact de son corps qui enveloppe le sien de manière plus poussée. - Je ne ressent pas particulièrement de gêne dans mes mouvements, c'est léger et agréable. Je ne pense pas être trop à l'étroit.... murmure-t-il sur la fin à cette phrase pleine de sens et de révélation.
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Centre-ville de Seikusu / Re : La corruption par le corps [Pv.]
« Dernier message par Lynn le mercredi 31 décembre 2025, 23:36:22 »
Lynn x Kenichi
La corruption par le corps


Youri, patron d’agence un peu fantasque était donc aussi connu que cela dans les sphères d’influence ? Lynn l’ignorait.

Sous prétexte de révisions ou d’un travail à temps partiel, elle avait toujours décliné les invitations à des expositions ou à des vernissages. Et dire que, si elle avait cédé et rencontré par ce moyen le PDG en face d’elle, cette mise en scène infâme orchestrée par Keiko n’aurait probablement jamais eu lieu.

Kenichi, en tout cas, semblait séduit par son entourage et elle offrirait à son sauveur un bon chocolat lorsque tout ceci serait terminé.

Même sa bourde avait été contourné avec classe par son nouveau patron qui lui répondit par un pincement de lèvres cachant un sourire qui adoucissait son visage.

Trop beau, faillit-elle dire à haute voix mais elle garda tout pour elle, sauf son regard qui décortiquait chacun de ses gestes.

Dans les couloirs qui les menaient à la réunion, elle put voir à quel point Kenichi était adulé. Certes, Lynn attirait bien des regards mais ils étaient fortement polarisés. D’un côté, les plus vénérables des employés déployaient leur sourire le plus accueillant, de l’autre, elle sentait bien que son dos aurait volontiers servi de cible à lancers de couteaux pour la plupart des femmes de son âge. On s’interrogeait de ce qu’elle faisait avec le patron alors qu’il était prévu qu’elle visite d’autres services.

Installée quelques rangs derrière Kenichi, elle déboutonna sa veste et se pencha en avant pour récupérer un carnet dans son sac.

Petit inconfort, la bretelle de son balconnet avait glissé de son épaule sur son bras.
Personne n’avait rien vu et le satin coupable était bien dissimulé sous la manche de sa veste.
Attentat à la pudeur évité !

La réunion était à sa grande surprise très prenante. On entendait ses mains s’agiter sur son carnet après avoir discrètement arrangé sa tenue.

Un organigramme avec les noms des différents chefs de service agrémenté d’un petit dessin pour ceux dont le physique était trop proche.
Celui qui s’occupait des ressources humaines, elle ne l’aimait pas ; les employés n’étaient que des cases sur un tableur et il ne semblait pas porter le patron dans son cœur.
Puis il y avait Keiko qui lui jetait ses œillades meurtrières.

Face à tous ces égos et dans une marée d’informations, Kenichi restait d’un calme olympien, impeccable dans son costume qui, d’où Lynn se trouvait, soulignait son flanc lui dessinait des jambes délicatement fuselées.
Le trouvant trop beau artistiquement parlant, elle tourna une page pour en dessiner un vague croquis, histoire de capturer la pose et ses caractéristiques. Un vieux monsieur parlait très lentement donc elle n’avait pas raté grand-chose.

La venue d’une personnalité telle que l’émir et sa famille impliquait une logistique à la mesure de l’évènement : changer la décoration et les peintures selon ses goûts, importer ses pièces préférées en avion, faire venir ses chefs, sélectionner un personnel trilingue anglais/arabe/japonais et tant d’autres choses.

Ils semblaient avoir tout anticipé.
Tout ?
Ce n’était pas exactement l’avis de Lynn.

« J’ai bien quelques questions mais je préfère les réserver à vos oreilles. Si possible. »

Le sourire qu’elle lui lança dissimulait à merveille la gêne qu’elle ressentait de ne pas pouvoir lui répondre immédiatement. Et par le contenu de sa question.
Un bon repas semblait mettre le riche héritier dans des dispositions parfaites.
Lynn, elle, n’avait jamais goûté la plupart de ces plats. Elle choisit donc ce qui lui semblait le plus simple à manger, pas d’alcool. Elle fut bien contente de revoir son amie l’eau des Alpes françaises dont elle s’empara avec engouement.

Elle prit place à la même table que monsieur Kawamura, joliment habillée d’une nappe blanche. Débarrassée de sa veste de costume révélant un chemisier noir légèrement transparent, elle reprit son carnet, prenant garde, cette fois, à ne pas trop abaisser son épaule. Il était ouvert sur l’organigramme.

« Alors… J’ai bien suivi la réunion sur les besoins et le train de vie de l’émir et sa famille, mais… Je sais de source sûre qu’en voyage à l’étranger, ils invitent régulièrement des… comment dire… »

Le secrétaire particulier de Kenichi s’approchait dangereusement de leur table, il fallait faire vite.

« des… »

Dans la panique, elle se pencha délicatement vers lui pour avoir son oreille à portée de souffle.
Sa bretelle, malheureusement, en fit de même.

« des prostituées. »

Son regard se détourna quelques instants de son visage de porcelaine. A la faveur de la fraîcheur ambiante et du frottement du tissu, elle sentit la dentelle dévoiler un téton parfaitement érigé.

Le secrétaire, qui s’était approché de leur table, ne regardait pas son visage.

De désespoir, elle posa un coude en opposition pour dissimuler autant que possible son sein arrogant des yeux innocents de l’héritier et planta son regard bleu dans le sien. Lynn usait de tous les artifices appris à l’agence pour capter l’attention sur son visage : la tête légèrement inclinée, le sourire énigmatique, la voix à la limite du chuchotement…

« Fermez les yeux. »

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Le quartier de la Toussaint / Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]
« Dernier message par Nannaka / Soeur Maery le mercredi 31 décembre 2025, 11:31:22 »
Le changement de position initier par l’humaine ne changea pas les plan de Nannaka car l’humaine ne semblait pas intéressée par retirer le doigt sanglant de la démone de son corps, la déesse des péchés ne voyait donc pas de raison d’arrêter son œuvre. Laisser pénétrer du sang de démon dans son corps n’était sûrement pas une chose que quelqu’un saine d’esprit acceptait de faire de son plein gré sans en connaître les conséquences mais c’était bien pour cela que Nannaka usait tant de sa magie pour arriver à ce moment, faire signer un pacte de sang à ses victimes inconscientes de ce que ce soit-disant cadeau que leur offrait la déesse démoniaque. Car c’était bien de cela dont il était question, un pacte de sang entre Nannaka et l’humaine, et comme tous les pactes démoniaques il n’y avait que peu d’avantage pour l’humain. La démone ancestrale offrait un vice et le plaisir absolu et en retour elle recevait le contrôle total sur le plaisir de sa victime ainsi que de pouvoir se nourrir de ses prochains ébats.

Une fois qu’elle eut fini de dessiner avec son sang sur le corps de l’humaine, elle lui sourit, cela avait si bien pénétrer qu’il ne restait à peine que des traces du passage du doigt :

« Oui, tu peux me dire merci. Je fais de toi une véritable femme, n’est-ce pas mieux que de se fermer aux moindres plaisir ? N’aimes-tu pas ce que tu ressens en t’offrant à moi ? »

Dans cette position sa queue faisait de puissant va et vient de bas en haut, la taille qu’avait pris son extrémité faisait apparaître le mouvement à travers la peau de l’humaine. Son appendice n’était absolument pas comparable à un membre masculin, elle était infatigable et Nannaka ne la retirait que lorsqu’elle voulait la faire pénétrer autre part :

« Puisque ton corps m’appartient, laisse moi donc en prendre possession, ne crois qu’être au-dessus te donne l’ascendant. »

Elle rit doucement en levant les bras pour poser ses mains sur la poitrine de l’humaine et commencer à la peloter avec force, ses doigts  pétrissant sa peau avec ardeur. Nannaka pouvait faire cela pendant des heures, des jours, des semaines sans s’épuiser, il était d’ailleurs difficile de voir le temps s’écouler dans son domaine.

« Je ne suis pas un homme mais laisse moi te remplir avant que ma queue n’aille visiter un autre endroit. »

Les multiples appendices se trouvant dans l’extrémité de la queue se gonflèrent avant de toutes cracher une importante quantité de la substance qu’elle secrétait déjà depuis le début. Le flot ne pouvant ressortir par la voie bouchée par la queue de la démone, cela fit gonfler le ventre de l’humaine en faisant rire Nannaka qui lacha un de ses seins pour appuyer sur sa peau gonflée :

« Qu’elle sensation ça fait ? C’est plutôt amusant. »

Elle s’amusa ainsi quelques instant avant d’enfin retirer sa queue de l’entrejambe de l’humaine et d’aller la faire s’agiter devant son visage. 
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Le quartier de la Toussaint / Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]
« Dernier message par Elianora Valeris le mercredi 31 décembre 2025, 01:14:56 »
Initiée par une déesse de l’amour ? Elle, la simple redresseuse de torts en tuant les coupables des pires méfaits. Oui, Katarina devrait se sentir honorée après tout. Instinctivement, sans savoir le pourquoi du comment, la jeune femme commence à calquer le rythme du bassin sur celui de l’entité supérieure. Alors que le plaisir vient insidieusement en elle tel le serpent ayant tenté les premiers Hommes à croquer le fruit défendu, une dernière étincelle de rébellion s’anime.

Noxaria profite que Nannaka lève le bras afin de se piquer le doigt sur une de ses cornes, pour renverser la situation et reprendre ainsi le dessus. L'espace d’un instant. D’un mouvement de bassin et de jambes, l’humaine déséquilibre la démone pour inverser les positions. L’assassine n’empêche pas la cornue de se piquer le doigt et ne se rebelle pas non plus lorsque l’entité pose son doigt entre ses seins. Curieusement des frissons s’emparent d’elle, encore. Ils ne sont pas désagréables. Même lorsque le sang démoniaque s'immisce par les pores de sa peau. Il y a quelque chose de particulier dans ce sang et l'Épine Noire le ressent sans avoir envie de se battre contre, de le rejeter.  Kat’ continue même les ondulations, ne voulant pas être une simple marionnette, une coquille vide. Elle se permet même de plonger son regard dans les yeux de la déesse-démone.

- Je suppose… que je dois… dire merci… lorsque tu… auras terminé !  essaie-t-elle d’articuler malgré ce qu’elle ressent.
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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« Dernier message par Cora Travers le mardi 30 décembre 2025, 22:39:43 »
Cora eut juste le temps de reposer sa bière qu'elle se faisait presque sauter dessus par Tao. La position de son corps fut bien vite verrouillée par les jambes du yakuza qui la coincèrent contre le dossier. La mutante, surprise, ne réagit pas tout de suite, pas assez vite au goût de l'homme qui avait déjà dégainé sa queue et agrippé la crinière de courts cheveux teints en rose pâle. Les yeux écarquillés, ne s’attendant clairement pas à un tel assaut, elle peina à ouvrir la bouche et arrondir ses lèvres pour permettre le passage du sexe mâle.

Son choc ne dura pas longtemps, la cocaïne éveillant ses sens et ses désirs charnels. Bien que bloquée par le japonais, utilisée comme si elle n'était qu'un trou, Cora tentait de flatter la tige de chair avec sa langue, sans s'étouffer. En vain, peut-être, parce que Tao lui offrait un facefuck digne de la plus hard des actrices porno, de la plus désespérée des putes. La blonde ne pouvait que subir, les doigts crispés contre ses cuisses, gémir des sons étranglés, baver et s’étouffer contre cette queue qui pilonnait sa gorge sans merci.

L'américaine était incapable de savoir avec précision combien de temps s'écoula alors qu'elle tentait de ne pas perdre conscience quand le manque d'air se faisait sentir, à ne pas laisser son réflex laryngé prendre le pas sur l’expérience qu'elle avait à le réprimer, à ne pas trop tousser même quand il prenait un malin plaisir à provoquer ces réactions. Et malgré tout ça, malgré le forage violent de sa gorge, elle ne pouvait pas nier les réactions de son corps : Ses tétons qui pointaient sous le fin tissu de son chemisier ; Ses cuisses qui se frottaient dans l’espoir d'apaiser le désir furieux qui suintait de sa fleur et trempait autant sa culotte que le canapé ; Ses reins qui semblaient onduler d’eux-mêmes malgré les jambes du japonais qui bloquaient le corps souple de la mutante.

Elle sentit le moment de la délivrance de l'homme, sa trachée dilatée par le chibre qui l'empalait se trouvant à épouser les contours veineux qui relâchait -jet par jet- le foutre brûlant qui venait glisser dans son œsophage. En larme, le menton recouvert de salive qui avait moussé sous les coups de reins déchaînés et sur le point d'asphyxier, Cora ne put que tousser et tenter d'avaler de grandes goulées d'air quand le mafieux libéra enfin ses lèvres rougies.

Et elle en avait adoré chaque secondes, la drogue renforçant son désir et ses pulsions scabreuses.

Levant finalement les yeux en entendant Takeshi parler, la blonde constata que ce n'était plus la soirée intimiste qu’elle avait pensé rejoindre. Sous le focus de ses prunelles noyées de larmes se trouvaient six autres yakuzas embauchés par son voisin. Des types qu'elle avait déjà croisé et saluer.

« Damn…, soupira-t-elle d'une voix brisée mais pas du tout indignée. Tout ça pour moi ? »

Inutile de dire que la blonde était lancée. Elle ne réfléchissait clairement plus, cédant sous l'assaut de ses désirs exacerbés par la poudre. Son regard n'allait même pas jusqu'au visage de ces hommes, restant à hauteur de ces entrejambes montrant déjà d'épaisses protubérances viriles.

« Vous voulez faire ça comment ? Un pa- »

Elle n'eut même pas le temps de finir sa phrase que deux des hommes s'étaient avancés et que l'un d'eux avait agrippé sa crinière pour la faire tomber à genoux devant le canapé, collant son visage déjà ruiné contre le sexe qu'il venait d'extirper de son pantalon. Le second rajouta sa main -dans ses cheveux- et sa trique -contre sa joue- en grognant qu'elle allait les prendre tous les deux en même temps. Et sans lui laisser le temps de faire autre chose qu'ouvrir la bouche pour accepter le défi, les voilà qui étiraient ses lèvres en forçant pour s'insérer à deux dans la chaleur brûlante de sa bouche.

La mâchoire ouverte au maximum, l’américaine peinait à les accueillir à deux de front de la sorte. Ils semblaient ne pas s'en faire que ses dents raclent la peau sensible de leurs chibres veineux et s'en donnait à cœur joie à assouplir les muscles de sa mâchoire avec de vigoureux coups de reins. Les mains de la mutante s'étaient agrippées comme elle le pouvaient -une cuisse de chacun des deux mafieux- et son corps s'arquaient devant le regard -et l’objectif- de Takeshi. La jupe remontant contre sa croupe dévoilait la culotte trempée qui épousait les replis de sa féminité.

Enfin calés à deux entre ses lèvres, les deux hommes bougeaient en décalé mais avec une brutalité indéniable. Quand l'un atteignait la gorge maltraitée, l'autre n'avait plus que le gland à l'orée de ses dents. Ils s'en donnaient à cœur joie, agrippant sa tête pour mieux venir lui limer la bouche. Et si ce n'était pas aussi intense que Tao, ils compensaient par l'épaisseur combinée de leurs queues.

A ce rythme, cela dit, ils ne tardèrent pas à éjaculer. Sans même s'embarrasser à sortir ou rentrer complètement, ils se vidèrent copieusement entre ses lèvres. Si copieusement que Cora eut des difficultés pour déglutir et ne parvint pas à tout avaler, le surplus coulant contre son menton et venant tâcher de plus belle le chemisier contenant difficilement sa poitrine généreuse qui pointait toujours avec arrogance.
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Blabla / Re : Horloge parlante
« Dernier message par Catalina Taylor le mardi 30 décembre 2025, 20:51:13 »
20h50 - Oh, c'est chiant ça :/ En espérant que tu trouves une solution <3
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Le quartier de la Toussaint / Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]
« Dernier message par Nannaka / Soeur Maery le mardi 30 décembre 2025, 18:41:47 »
Croire que Nannaka se soucie du plaisir de ses victimes serait se méprendre sur sa véritable nature, le plaisir réel ou créé par sa magie n’est qu’un outil pour arriver à ses fins, le seul plaisir qui l’intéresse c’est le sien. Quand bien même cela fait très longtemps qu’elle a dépassé son statut initial de succube, ses pouvoirs sont toujours étroitement lié au sexe et au plaisir de la chair, chacune de ses victimes directes ou indirectes n’est là que pour la nourrir et la renforcer. Plus l’acte est intense, plus le mets est délicieux, son statut de déesse quand à lui permet à la démone de récolter une partie des festins de ses adeptes ainsi que des porteurs de sa marques.

Après avoir glisser sur le corps de l’humaine pour la couvrir de douceur, Nannaka se redressa pour la regarder dans les yeux, en se léchant les lèvres alors que son entrejambe venait se plaquer contre le bas ventre de sa victime pour commencer de délicat mouvement de bassin pour se frotter à elle, elle pouvait sentir sa queue au travers qui cognait de plus en plus fort au plus profond de l’intimité de l’humaine :

« Laisse toi faire et laisse moi t’apprendre les secrets du sexe, peu d’élu peuvent se targuer d’avoir été initier par une Déesse de l’amour. »

Que l’humaine se laisse faire en restant pour le moins amorphe ne la dérangeait pas car à part le petit pincement lorsqu’elle l’avait inviter lui palper les fesses, la soit-disant tueuse était plutôt du genre étoile de mer comme si elle avait perdu tout son aplomb. Peut-être aurait-elle dû utiliser la méthode brutale pour avoir une réaction, ou alors l’humaine essayait encore de lutter contre l’entité supérieure.

Mais puisque le corps de l’humaine lui était offert, il ne restait plus qu’à Nannaka de lui imposer sa marque afin de faire d’elle une de ses brebis. La démone leva le bras droit pour aller se piquer l’index sur une de ses cornes afin de faire goûter son sang :

« Reçois donc ce cadeau, preuve de mon amour. »

Elle sourit à l’humaine alors qu’elle venait poser son doigt entre les seins de Noxaria, faisant ainsi pénétrer son sang et toute la magie qu’il contenait dans sa peau, elle commença ensuite un tracé sur son corps. De quel vice allait-elle bien pouvoir la marqué pour en faire sa porteuse, elle pourrait être cruelle et lui donner celui dont elle lui avait déjà parler et la faire devenir une de ces personnes qu’elle déteste tant, elle avait également proposer la veuve noire, ou encore un autre, il y avait tant de possibilité et Nannaka était une déesse joueuse.
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