Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Nicole avait enfin commencer à être sérieuse, même si elle se montrait plus vulgaire que d’habitude, c’était bien comme ça qu’elle aimait ses relations sexuelles : puissantes et extrêmes. Si on omettait également le fait qu’elle n’avait pas vraiment demander l’accord de l’autre intéressée par le moment, même en temps normal Nicole n’était pas du genre romantique, la douceur et la tendresse ne faisait pas partie de son vocabulaire lorsqu’il s’agissait de sexe. Il fallait bien avouer que c’était aussi comme ça qu’elle arrivait à s’enfoncer dans les différents orifices qu’on lui offrait malgré la différence de taille : en forçant l’entrée comme un bélier.

La bouche de la petite lycéenne ne faisait pas exception, elle se montrait violente dans ses mouvements, faisant des va et vient assez courts mais rapides et sec, petit à petit elle sentait tout de même que chaque entrée se faisait de plus en plus profonde. Elle regardait Alysse taper quelque chose sur son téléphone mais elle n’en avait pas grand-chose à faire, la vérité était que malgré la violence des assauts, elle n’essayait pas de se dégager, elle ne se débattait pas, mieux encore elle continuait d’essayer de suivre le rythme. Même lorsque sa partenaire était consentante dès le début, il y avait parfois des moment où elle essayait de se dégager pour arrêter lorsque c’était trop violent. L’infirmière Nicole était donc pleinement satisfaite de la situation :

« Tu fais la dure mais ton corps dit le contraire. Tu adore ce que je te fais. C’est toujours comme ça de toute façon, ce sont les plus propres sur elles qui se révèlent être les plus salopes. »

Elle lui agrippe les cheveux avec poigne et là où elle se contentait de la bloquer jusqu’à maintenant, elle se mis à lui pousser la tête pour l’empaler sur son long pieux de chair que la bave commençait à bien lubrifier :

« J’espère que t’as soif parce qu’une aussi bonne bouche à pipe, je lui offre pas que du foutre. »

En plus de la vulgarité, des insultes, elle commençait à lui promettre du sale et ce n’était pas des paroles en l’air dans l’arsenal des pratiques de l’infirmière.
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La dernière phrase de Franz demeure quelques instants entre les murs étroits de l’allée. Séliane ne répond pas immédiatement. Le silence n’a pourtant rien de froid. Il est simplement devenu plus dense.

À quelques pas d’eux, la petite Fleur de Veille-Lune continue de diffuser sa lueur argentée à travers la fissure du béton. Sa lumière accroche les flaques minuscules, les aspérités du sol, les mèches sombres qui se sont échappées de la chevelure de Séliane. À côté d’elle, son papillon translucide demeure près de la fleur, ses ailes frémissant à peine.

Elle regarde Franz. Pas comme elle regarderait une créature dangereuse. Pas même comme elle regarderait une énigme qu’il faudrait immédiatement résoudre. Plutôt comme elle regarderait quelqu’un qui vient de lui confier, avec des mots soigneusement choisis, une vérité qu’il n’offre probablement pas souvent.

Une infime douceur passe dans ses yeux. Car, au fond, cette révélation ne la surprend pas autant qu’elle pourrait le laisser croire.

Depuis leur rencontre, quelque chose chez lui échappait aux contours ordinaires du monde humain. Elle l’avait senti. Observé. Sans jamais chercher à lui arracher une réponse qu’il n’était pas prêt à donner.

Alors elle incline légèrement la tête.
"Je crois que je m’en doutais."

Sa voix est calme. Aucune peur ne vient s’y glisser.

Elle laisse pourtant quelques secondes s’écouler avant de poursuivre, comme si elle voulait choisir ses mots avec la même précaution que l’on mettrait à avancer sur une surface fragile.
"Je ne savais simplement pas officiellement ce que vous étiez."

Son regard descend brièvement vers la Fleur de Veille-Lune.
"Et je ne suis pas certaine que cela importe autant que vous le pensez."

Ses doigts se resserrent doucement contre le tissu de sa robe nocturne. Il y a, dans son expression, quelque chose de nouveau. Une compréhension peut-être. Ou du moins une volonté sincère de comprendre.

Elle repense à cette poignée de main proposée quelques instants plus tôt. À cette plaisanterie sur les pactes.

Un très léger sourire vient effleurer ses lèvres.
"Même si je dois reconnaître que votre manière de parler des pactes m’a quelque peu surprise."

Le sourire disparaît presque aussitôt, remplacé par cette sérénité particulière qui lui appartient. Puis elle relève les yeux vers lui.
"Chez moi, un pacte n’est pas une plaisanterie."

Une courte pause.
"Mais je commence à comprendre que les humains emploient parfois certains mots avec beaucoup moins de gravité que nous."

Son regard revient sur Franz. Cette fois, aucune distance cérémonieuse ne demeure dans ses yeux.

Seulement cette attention tranquille qu’elle lui accorde depuis qu’ils ont commencé à travailler ensemble.
"Quant à ce que vous venez de me dire…"

Elle s’interrompt. Le mot suivant semble presque peser dans l’air.
"Vous n’êtes pas humain."

Elle le répète sans jugement, comme pour constater simplement un fait. Puis, plus doucement :
"Moi non plus."

Cette fois, elle ne détourne pas le regard.

La professeure ne cherche pas à savoir quelle créature se tient devant elle. Pas encore. Elle ne demande pas son nom véritable, ni son origine, ni les raisons précises qui l’ont poussé à s’éloigner de certaines choses. Elle n’en a pas besoin pour l’instant.
"Je ne crois pas qu’une nature suffise à définir quelqu’un."

Sa voix se fait légèrement plus basse.
"J’ai appris cela depuis que je suis ici."

Son regard glisse un instant vers la fleur argentée. Une douleur ancienne traverse ses traits, si légère qu’elle pourrait presque passer inaperçue.
"Mon peuple avait ses propres certitudes. Ses propres frontières entre ce qui devait être protégé, ce qui devait être craint… et ce qui devait être rejeté."

Elle inspire lentement.
"Puis mon monde a disparu."

Le mot “disparu” est moins assuré cette fois. Comme si la théorie de Franz avait déposé quelque chose dans son esprit. Une possibilité qu’elle n’osait pas encore regarder directement.

Son regard se pose sur la Fleur de Veille-Lune.
"J’ai toujours pensé que cela signifiait qu’il n’existait plus."

Séliane marque une pause.
"Mais je ne peux pas dire que je sache réellement ce que signifie « disparaître », lorsque quelque chose comme ceci peut encore pousser ici."

Une lueur de réflexion traverse ses yeux, puis elle revient à Franz.
"Alors peut-être avez-vous raison sur un point."

Elle ne prétend pas que sa théorie est exacte. Elle ne le pourrait pas.Mais elle accepte désormais de l’envisager.
"Peut-être que certaines choses ne cessent pas d’exister. Peut-être qu’elles tombent simplement là où nous ne savons pas encore les chercher."

Ses yeux s’attardent un instant sur lui. Puis sa voix devient plus douce.
"Et peut-être est-ce également vrai pour les êtres."

Le silence revient. Cette fois, elle ne le fuit pas. La fée ne lui demande toujours pas ce qu’il est. Elle ne lui demande pas non plus quelles sont ces choses auxquelles il refuse de recourir. Elle comprend qu’il existe derrière ces mots une limite qu’il ne franchit pas facilement.

Alors elle la respecte.
"Je ne vous demande pas de me révéler ce que vous avez fui."

Un léger mouvement de tête.
"Pas maintenant."

Elle laisse cette précision s’installer. Puis quelque chose change dans son regard. Une fermeté douce. Presque royale.
"Mais ne décidez pas à ma place de ce qui pourrait me faire partir."

Les mots ne sont ni une menace ni une promesse. Simplement une vérité. Elle ne lui promet pas qu’elle approuvera tout ce qu’il pourrait faire. Elle ne prétend pas qu’aucune révélation ne pourrait jamais modifier son jugement. Elle lui offre quelque chose de plus honnête.

La possibilité d’être regardé pour ce qu’il choisit de faire.
"Ce que vous êtes ne m’effraie pas."

Une respiration.
"Ce que vous pourriez choisir d’en faire… mérite d’être compris."

Ses yeux restent posés sur les siens. Et, derrière elle, les ailes translucides de son petit papillon frémissent doucement dans la lumière argentée de la Veille-Lune. La jeune femme ne bouge plus.

Puis elle pose enfin la question qui, depuis quelques instants, lui semble être la seule véritablement importante.
"Alors dites-moi seulement ceci…"

Un silence.
"Avez-vous peur de ce que vous pourriez retrouver… ou de ce que vous pourriez redevenir ?"
33
Les alentours de la ville / L'Ombre du passé [Saël Thorne]
« Dernier message par Saël Thorne le lundi 14 septembre 2026, 21:28:37 »
Le silence qui suit sa dernière question n'a plus rien de celui qui les séparait quelques instants auparavant. Il est plus lourd. Plus dangereux.

Tsaphkiel demeure immobile devant elle. Sa silhouette imposante semble avoir retrouvé toute sa hauteur, toute cette présence qui autrefois suffisait à faire taire les salles du Paradis. Pourtant, quelque chose ne correspond plus à cette image. Ses yeux mordorés restent fixés sur Anéa. Sur ses sourcils froncés. Sur cette colère qui masque à peine ce qu'elle vient de laisser apparaître.

La peur. Il la reconnaît.
- Réponds ! Tout ça là, ça n'a aucun putain de sens !

Les mots résonnent encore. Puis vient sa toux. Courte d'abord. Puis plus longue. Plus rauque. Le visage de l’archange change aussitôt. À peine plus visible que la plus infime brise dans un champ de roseaux. Mais suffisamment.

Son regard descend vers sa gorge, puis revient à ses yeux. Une inquiétude presque immédiate traverse ses traits avant qu'il ne la contienne. Son corps, lui, a déjà commencé à réagir. Un pas pourrait le rapprocher d'elle. Il ne le fait pas. Pas encore.

Parce qu'elle vient de lui demander une chose bien plus difficile que de la protéger. La vérité. Alors le Prince des Trônes inspire profondément. Une fois. Puis une seconde.

Ses doigts se referment lentement contre sa paume.
"Tu as raison."

Les mots tombent avec une simplicité désarmante. Il ne cherche pas à les embellir.
"Si l'Équilibre avait été la seule raison de ma venue…"

Une pause. Ses yeux ne quittent toujours pas les siens.
"…je serais déjà reparti."

Cette fois, il n'y a aucune hésitation. Aucune formule céleste. Aucune justification derrière laquelle se réfugier. Seulement cette vérité-là.

Tsaphkiel baisse légèrement le regard, comme si les mots suivants lui coûtaient davantage que les précédents.
"Je n'ai pas ressenti ta chute."

Sa voix s'est faite plus basse.
"Pas comme une perturbation de l'Équilibre. Pas comme une fracture qui aurait exigé mon intervention."

Il relève les yeux.
"Les années ont passé."

Et quelque chose dans son expression se fissure.
"Et pourtant, lorsque je t'ai retrouvée…"

Il s'interrompt. Son regard glisse une seconde sur elle. Sur cette chevelure sombre qui n'était autrefois pas la sienne. Sur ce visage qu'il reconnaît malgré les années. Sur cette guerrière debout devant lui, pieds nus dans son propre appartement, encore légèrement humide après sa douche, furieuse contre lui parce qu'il refuse de lui dire ce qu'il est réellement venu chercher.

Un souffle lui échappe.
"Je t'ai reconnue immédiatement."

Ce n'est pas une déclaration. Pas encore. Mais cela lui ressemble dangereusement.

Il fait finalement un pas. Un seul. La distance entre eux diminue. Pas suffisamment pour la toucher.

Seulement assez pour qu'elle puisse voir qu'il n'y a plus de masque derrière ses yeux.
"Et je suis resté."

Sa mâchoire se contracte légèrement.
"Voilà ce que je n'ai pas su te dire."

Un silence.

Le Prince des Trônes cherche ses mots comme s'il s'agissait d'une langue qu'il n'avait jamais apprise.
"Je suis resté parce que je ne pouvais pas considérer ce qui t'était arrivé comme une simple conséquence de ton jugement."

Son regard se durcit soudain. Pas contre elle. Contre le souvenir.
"On t'a demandé de porter seule quelque chose qui n'aurait jamais dû reposer uniquement sur tes épaules."

Sa voix tremble à peine. Mais cette infime variation suffit. Tsaphkiel n'est pas habitué à laisser ses émotions atteindre sa voix.
"Et je ne supporte pas l'idée que tu aies pu croire…"

Il s'arrête. Ses lèvres se ferment. Il aurait pu dire “que personne ne se souciait de toi.” Il aurait pu dire “que j'aurais dû être là”, ou encore "parce que je t'aime". Mais ces phrases sont encore trop proches d'une vérité qu'il n'est pas prêt à regarder en face.

Alors il choisit la seule qu'il peut encore prononcer.
"…que tu n'avais personne."

Le silence retombe.

Anéa est toujours devant lui. Et Tsaphkiel comprend soudain que le plus difficile n'est pas de lui dire pourquoi il est venu. C'est de lui dire pourquoi il n'est pas encore parti.

Son regard descend un instant. Puis remonte.
"Je ne peux pas changer ton jugement."

Une respiration.
"Je ne peux pas effacer ce qui t'a été fait."

Sa voix se fait plus douce.
"Mais je peux te rendre ton honneur."

Il marque une pause.
"Je veux être là maintenant."

Simplement. Sans titre. Sans fonction. Sans prétendre que l'Équilibre l'y oblige.

Son regard s'attarde dans celui de la guerrière. Et, pour la première fois depuis qu'il a franchi la porte de son appartement, il cesse complètement de chercher une justification céleste à sa présence.
"C'est la seule réponse que je peux te donner."

Un nouveau silence.

Puis ses yeux se plissent légèrement lorsqu'il remarque encore cette tension dans sa gorge.
"Et avant que tu recommences à crier…"

Une infime lueur traverse son regard. Presque de l'humour. Presque celui de l'homme qui avait souri lorsqu'elle lui avait reproché de s'emballer pour de l'eau chaude.
"…respire."

Il ne sourit pas vraiment. Mais quelque chose s'en approche. Et pourtant, sa main se lève. Cette fois, elle ne cherche pas à la retenir.

Elle s'arrête simplement à mi-hauteur, hésitante, comme s'il voulait vérifier qu'elle accepterait seulement sa présence avant d'oser réduire encore la distance.

Ses doigts restent suspendus.
"Je ne te demanderai pas de me pardonner."

Sa voix descend jusqu'au murmure.
"Je veux seulement que tu cesses de croire que je suis ici par devoir."

Puis sa main retombe lentement le long de son corps. Et le Prince des Trônes reste devant elle. Sans bouger. Sans fuir. Pour la première fois, il ne se cache plus derrière l'Équilibre. Mais il ne parvient pas à sortir les mots qu’il rêve de lui dire depuis tant de siècles.
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Alysse écarquilla les yeux ! Soudainement elle se retrouva braquée presque au sol, sentant le membre puissant qui s'empalait littéralement au fond de sa gorge !

"MMH !"

C'était les seuls...paramètres verbaux qu'Alysse pouvait distribuer.

Elle ferma un peu ses yeux , essayant de continuer sa fellation plus fortement, bougeant a son tour sa tête au rythme des coups lancés par l'infirmière qui était désormais quasi-nue....

Dans ses élans, Alysse prit son portable...elle ne pouvait plus parler...elle lâcha parfois le membre pour écrire une sorte de message sur ce dernier qu'elle montra à l'infirmière.


"{ Une vrai bite ? Jamais. Elle me brisera pas, parce que cette bite et moi on est pas faites pour être ensemble ou pour s'entendre !}"

Elle parlait délibérément de sa masse comme si c'était un être à part entière...elle voulait l'énerver, la provoquer d'autant plus, lui faire comprendre que même si elle restait humaine...sa volonté était incroyablement forte !

Mais elle lâcha son portable, les coups étaient plus rudes, de la bave sortaient même des coins de ses lèvres pour venir recouvrir le gland de l'infirmière et tomber petit à petit sur la base de son engin...
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L’étouffer ? Oui c’était bien l’idée derrière la promesse de fourrer son énorme pénis dans sa petite bouche le plus profondément possible, pour quelle autre raison ferait-elle cela. Et elle comptait bien lui montrer comment elle pouvait s’y prendre pour lui faire adorer le sexe oral. Il fallait bien ça pour bien lustrer son membre avant de passer à l’étape suivante, l’infirmière n’était pas du genre à se satisfaire de seulement se faire sucer :

« Oui, c’est bien comme ça. Tu y prends goût, petite coquine, hein ? »

Ses pouvoirs faisaient peut-être enfin effet même si c’était un peu tard, elle avair déjà commencer à prendre ses marques en y allant à la manière brute. Elle ne dit rien lorsqu’elle sentit les dents de la petite brunette se presser contre son membre pour le mordiller, il avait beau être épais ça restait extrêmement sensible. Elle se laisse faire un petit moment pour profiter sans rien faire d’autre que se laisser pomper, c’était le calme avant la tempête.

Elle commença par écarter les jambes en s’accroupissant légèrement afin de s’ancrer solidement au sol, obligeant la lycéenne à se pencher en avant pour garder le membre en bouche. Nicole vint ensuite joindre ses mains derrières le crane d’Alysse pour la bloquer. Elle lui fait en grand sourire :

« Bon appétit. »

A peine eut-elle finit de prononcer ces mots qu’elle se mit à donner de rapide et violent coup de hanche en maintenant la pression à l’arrière de la tête de la jeune femme pour littéralement lui baiser la bouche sans aucun ménagement :

« Ah ouai, ça c’est bon, mange bien ma grosse saucisse. C’est ça une vrai bite bien viril. »

Elle en rajoutait un peu mais elle avait commencer dans le rôle de la méchante, elle finirait avec le même rôle, l’important c’était qu’elle, elle prenne son pied.
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L'infirmière commença a balancer son sexe contre Alysse et surtout dans sa gorge.  L'effet fut immédiat ! Alysse écarquilla les yeux et toussa en reculant face...à cette gorge profonde.

"EH ! Non mais vous voulez m'étouffer ou quoi ?!"

Soudain elle senti de nouveau le membre épais frappant contre son visage et sa joue.

"Aie ! Bon sang...!"

Elle se mordit la lèvre, fixant de nouveau Axel et soupira un bon coup, se remettant à genou pour venir lécher plus habilement le membre de l'infirmière, utilisant ses deux mains qu'elle utilisa pour effectuer un mouvement de va et vient solide... 

Alysse n'était pas du tout une habituée de ce genre d'acte...mais elle faisait véritablement de son mieux, malgré tout, les pouvoirs de l'ESPER la gagnait...au fond d'elle même si a cet instant JAMAIS elle ne l'accepterait ni ne l'affirmerait...elle commençait à ressentir du plaisir.


"C'est...mieux comme ça...?"

La demoiselle arqua un mouvement toujours plus rapide avec ses mains, mordillant parfois le bout du membre de l'infirmière avec ses dents.
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L’infirmière avait eu assez de relations pour maintenir ce qu’elle disait en déclarant que tout finissait par rentrer, elle n’avait pas dit que c’était sans douleur mais c’était tout à fait possible, le corps humain avait parfois une certaine élasticité que l’on ne soupçonnerait pas. Le plus difficile était souvent de rentrer mais une fois bien installé à l’intérieur, il n’y avait plus qu’à laisser glisser. Jusqu’à aujourd’hui elle n’avait jamais failli à la tache, certaines finissait par s’évanouir, d’autres avait besoin de quelques jours de repos pour réussir à marcher de nouveau sans mal mais d’une manière ou du autre, ça finissait par passer et la jeune femme qui avait commencé à la prendre en bouche ne ferait pas exception.

« Je n’ai pas dit que c’était facile ni indolore, mais tu verras que j’ai raison. Lèche bien, je veux que ça brille.»

Les érections de Nicole faisait durcir son membre et le tendait de façon à ce qu’elle n’ait plus besoin de le soulever pour rester dressé mais elles ne le faisaient pas grossir plus qu’il ne l’était déjà à l’origine. Les lèvres et la langues d’Alysse faisaient leur effet et le gourdin de chair gagnait effectivement en fermeté, cela devenait si dur que Nicole aurait pu participer aux concours où les participants doivent casser des choses avec une partie de leur corps.

« Utilise tes mains aussi pour pomper et me caresser la bite, le lait ça sort pas comme ça. »

Elle n’était pas une habituée des grossièretés mais lorsqu’elle se retrouvait dans l’action, elle laissait tomber le filtre de politesse. Elle ricanait en bougeant le bassin pour s’enfoncer plus ans la bouche de la lycéenne, se frotter à elle ou la frapper avec. L’infirmière s’amusait alors qu’elle rendait les choses plus difficile à Alysse pour satisfaire ses ordres.
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Alysse sentit la chose de l'infirmière entrer au sein même de ses lèvres... s'il était vrai que la demoiselle avait eu des aventures...celles-ci ne furent pas sexuelle.  Sa précédente liaison était avec Mila et même si elles ont été en couples quelques années avant la mort tragique de cette dernière, leurs relations intimes ne s'exprimaient pas sur le sexe... Alysse était bien vierge et...néophyte. Cependant elle connaissait quand même pas mal de choses ne serait-ce que par la culture générale pourrait-on dire !

"Pas besoin de faire...tout le travail...c'est bon je vais faire de mon mieux j'ai dit...!"

Elle pris le sexe de l'infirmière en bouche comme elle pouvait, léchant le bout de ce dernier, usant de ses lèvres pour venir y apporter une lente et longue succion...

Même si elle ne s'y connaissait pas, l'infirmière pouvait constater qu'Alysse était douée... sa peau avait la texture de la pêche...mais ses lèvres étaient une explosion de saveur qu'elle sentait à son membre. Elle n'avait aucun pouvoir, c'était une humaine et pourtant...elle semblait presque s'élever à des sommets tant ces simples gestes érotiques...procuraient du plaisir.

Elle bougea lentement et légèrement sa tête...presque à contrecoeur au début, puis recula sa tête pour s'exprimer.


"Délicieux vous dites..? Je ne suis pas d'accord avec vous...! C'est ma première fellation...en plus, tout fini par rentrer ? Vous n'avez pas les idées claires...! Regardez votre taille encore une fois et comparez à la mienne...! Vous allez au mieux me déboiter la machoire si vous essayez de tout mettre...!"

Elle penche sa tête par côté fixant Axel.

"De toute façon...vous ne me connaissez pas...! Je suis sûre qu'au fond vous n'êtes pas si méchante que vous voulez le faire croire...!"

Se disant néanmoins que la vie de son petit copain était en danger, elle repris le membre épais en bouche et repris ses succions et....mouvement de langue.
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Fréquenter les milieux échangistes l’avait habituer à apprécier le sentiment de s’offrir ce qui appartenait à quelqu’un d’autres, ce goût d’interdit et de subversion était appréciable. Au début, elle ne comprenait pas l’intérêt de la chose, ni comment un homme ou une femme pouvait ressentir du plaisir en voyant sa partenaire entre les mains de quelqu’un d’autre, elle avait pourtant déjà été l’amante de femme infidèle mais ce n’était clairement pas la même sensation. Évidemment tout cela était fait de manière totalement consentie mais puisque la lycéenne n’était pas assez sensible à son pouvoir, il fallait bien y aller de manière plus brute, quitte à se faire passer pour encore plus détestable qu’elle ne l’était vraiment, cela ne changeait pas grand-chose aux yeux de sa victime de toute façon.

« Goûter le fruit qui appartient à d’autre, avant même que celui ci ait pu en profiter, c’est ça qui est excitant. »

Elle avait consulter son dossier dans la journée et elle avait remarqué que la jeune fille était plus âgée que les autres lycéennes et vu sa beauté, elle avait déjà dû avoir des aventures contrairement aux premières hypothèses que Nicole avait imaginé, si c’était bien le cas l’infirmière se contenterait du plaisir de simplement la prendre avant son petit ami actuel :

« Crois en mon expérience, tout fini par réussir à rentrer, il suffit d’un peu de bonne volonté et parfois un peu d’aide. »

Elle sourit à la jeune femme comme si de rien était, elle était satisfaite que ses menaces fonctionnent. Elle lui redonne un coup de sexe sur le visage en la voyant ouvrir la bouche avant de glisser son gland sur ses lèvres, bien que déjà énorme le bout et les premiers centimètre de son pénis était moins gros que le reste :

« Si tu ne sais pas comment t’y prendre, je peux faire tout le travail moi-même mais tu risque de ne plus vouloir autre chose après, tant ce sera délicieux. »

Elle tenait toujours son membre d’une main pour le garder droit et le presser contre l’entrée de l’orifice buccale d’Alysse. Cela ne la dérangeait absolument pas de forcer la chose encore plus et d’utiliser l’élève comme une poupée si elle ne montrait pas assez d’entrain.
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Alysse observa l'infirmière soupirait , elle ignorait encore si c'était de lassitude...ou de satisfaction mais la brunette lui lança un regard noir...

« Ce n’est pas contre toi, tu étais juste là au bon moment. Et puis tu es plutôt mignonne, avec un petit copain mais sans avoir encore consommé, c’est excitant. »

Alysse écarquilla les yeux, la jeune femme était un peu perdue face à cette réponse qui lui semblait si...facile ! Au bon moment ?  Une affaire de hasard et de malchance pour elle ? Elle n'hésita pas évidemment a invectiver l'infirmière, après tout...une fois de plus la brunette avait un fort caractère !

"Mais on attends...juste le bon moment pour le faire lui et moi ! Avec les cours, les études, c'est compliqué...! Je ne vois pas l'excitation la dedans !"

Soudain elle sentit l'épaisse masse de chair s'écraser contre elle et son visage , fermant presque les yeux.


"Quoi ?! Vous voulez que...je la mette...entre mes lèvres ?! Mais déjà je n'ai jamais fait ça et en plus...ma machoire ne pourra jamais encaisser ! Vous avez vu la taille ?! Comment je peux mettre ça dans ma bouche ?!"

Alysse écarquilla les yeux, cette infirmière était une perverse...une folle ? Ou bien encore les deux.... ceci dit, elle ne voulait pas prendre le risque encore une fois qu'Axel soit la cible de cette....créature.

"Ne le...touchez pas...! C'est bon..."

Elle ouvrit la bouche délicatement, forcément avec rétention et surtout...comme elle pouvait...si proche de cette monstruosité de chair pulsante.
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