Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Messages récents

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Messages récents

Pages: 1 2 3 [4] 5 6 ... 10
31
One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« Dernier message par Le père noël le mardi 13 janvier 2026, 06:09:17 »
Cela fait un petit moment maintenant que j'ai remarqué l'absence de culotte chez mon elfette favorite. Bon, oui, ma seule elfette. Et en plus de ne pas semblée plus dérangée que ça par sa situation, l'adorable blondinette me donne plus que l'impression d'aimer les nombreux contacts et interactions entre nos deux corps qui se veulent de plus en plus évidents. En tout cas c'est ce que laissent suggérer ses réactions et les regards qu'elle me jette régulièrement. La confirmation vient de sa main qui ne se gêne pas pour se coller à mes fesses musclées pour palper la marchandise à son tour. Aaaah, la petite coquine cachait bien son jeu.

Avant de fini notre tournée en retournant à notre point de départ qu'est le rez-de-chaussée, Clochette décide de forcer notre petit groupe à s'arrêter à une boutique de lingeries. Et comment dire ? Personne ne semble pouvoir lui ôter cette idée de la tête ou la convaincre de poursuivre. Moi non plus d'ailleurs vu ma réponse à sa question.

« Tu as parfaitement raison, ma raisonnable elfette. Surtout que les clients semblent être au rendez-vous. Si ils achètent cela fera autant plaisir au personnel de la boutique qu'aux responsables du centre commercial, nan ? » Ma question, posée à l'organisateur, le laisse sans réponse et ce dernier fini par accepter du moment que la chose ne traîne pas trop en longueur. Et vu que cet arrêt ne risque pas d'intéresser les enfants, je suggère à leurs parents de les accompagner directement en bas avec deux membres du personnel pour les installer de manière à pouvoir passer en priorité pour les dernières photos qui seront prisent au pied du sapin après son allumage.

Il ne reste donc plus que des couples sans enfants, certains membres de l'équipe qui supervisent ce passage et qui en profitent pour échanger avec la gérante de la boutique, le personnel de la boutique en question... et nous deux, Clochette et moi. A ma grande surprise, les cabines d'essayages sont prises d'assaut alors que je m'approche de la jolie blondinette bien excitée en lui glissant à l'oreille « Est-ce que tu penses pouvoir te retenir jusqu'au bout ? J'ai vu comment tu serrais les cuisses depuis un moment. En plus tu ne portes pas de culotte. »

Mon regard balaie la zone pour m'assurer que personne ne nous regarde pour une fois. Ma main profite de cette opportunité pour se poser sur sa cuisse. Sa peau est tellement douce que je me perds dans cette sensation le temps d'une seconde avant de me reprendre et faire aller ma main jusqu'à l'intérieur de celle-ci et remarquer que sa peau est humide. Vu les températures plutôt douces, je doute que ce soit de la transpiration. Je pourrais aller plus loin, remonter jusqu'à la source de cette fuite et pourtant je n'en fais rien.

Je retrouve mon grand sourire en retirant ma main de là tout en lui glissant « J'ai peut-être une idée pour arranger ça. » pour ensuite demander l'attention de tout le monde. Puisque les enfants ne sont plus là, je suggère de faire quelques photos avec les vendeuses et la gérante pour qu'elles puissent les afficher dans leur magasin. Cela donnera une touche festive à leur boutique tout en faisant de la publicité à la boite d'évènementiel dont le nom apparaîtra quelque part sur la photo. Et vu le monde qui va bientôt passer en caisse, même si leurs essayages me semblent un peu long, le personnel risque d'être rapidement occupé.

De mon côté je me laisse palper par les vendeuses qui semblent avoir encore moins froid aux yeux que Clochette. Certaines laissent même échapper quelques commentaires bien coquins auxquels j'aurais répondu dans d'autres circonstances. Les vilaines vendeuses... Certaines vont finir sur ma liste pour recevoir une visite surprise dans les prochains jours pour vérifier si elles pensaient chacun de leurs mots. Mais cela attendra. Car une fois les photos terminées je demande à notre organisateur si on peut faire une pause « On n'a pas arrêté depuis tout à l'heure. Est-ce qu'on pourrait faire une pause ? Comme ça on pourra offrir un final de qualité aux gens qui seront là. ». Et l'homme accepte, un peu résigné « Bon, d'accord. Prenez tous 10 minutes puis on se retrouve directement en bas pour le final. Et ne trainez pas ! »

Beaucoup de nos collègues du soir soufflent de soulagement et certains vont jusqu'à me remercier. En l'espace de quelques secondes le petit groupe qui nous entourait s'est dispersé. Certains se sont même rapprochés pour aller faire des emplettes dans la boutique de lingeries. Je vais finir par croire qu'il y a une énergie étrange qui frappe cet endroit car les gens sont plus excités que je le pensais par cette période de fête.

Et en parlant d'excitation, je me tourne vers mon assistante pour lui faire un clin d'oeil tout en lui lançant « Allons nous occuper de ton "petit" problème. » alors que ma main se saisit délicatement de son petit poignet. Grâce aux badges qu'on nous a donné en arrivant nous pouvons accéder à des zones normalement interdites aux clients. En seulement une trentaine de secondes, nous voilà dans une pièce vide qui est sûrement une pièce de maintenance du réseau électrique. A moins d'une grosse panne, personne ne devrait s'y rendre.

« Quelqu'un n'a pas été très sage ce soir. » Maintenant que nous sommes seuls, ma main se glisse directement entre ses cuisses et c'est les grandes eaux là-dedans. Sans lui demander plus de détails ou une permission, je me glisse à genoux, pose mes mains sur ses cuisses et commence à laper ses lèvres intimes imbibées de jus avec une délectation certaine et une efficacité sans pareille. Il faut dire que j'ai des années de pratique derrière moi.
32
Centre-ville de Seikusu / Re : [Cypress Thornwood] That Beautiful Monster
« Dernier message par Hadrian Kensley le mardi 13 janvier 2026, 03:03:36 »
" Vous avez un "bouton d’urgence" pour vous contacter, ou une sorte de "bat-signal" ?"

La question était moqueuse, taquine, mais n'arracha qu'un léger mouvement des lèvres à Vanessa, qui s'abstint bien d'élaborer sur ses capacités, car les connaissant, Cypress deviendrait en mesure de les contrer, et donc quelqu'un capable d'accéder à son esprit et à ses pensées serait en mesure de faire pareil avec les bonnes questions.

Voyant la jeune femme somnoler de plus en plus alors qu'elle sentait elle-même, dans sa physionomie partiellement inhumaine, le changement d'ambiance qui venait avec les heures matinales, la goule hocha de la tête lorsqu'elle annonça vouloir retourner se coucher, et après avoir fait un tour sommaire de l'appartement pour s'assurer qu'il n'y avait plus de menace infiltrée, elle excusa la jeune femme et prit son congé, après avoir bien sûr verrouiller la porte à triple tour, non pas pour empêcher Cypress de se sauver, mais plus pour s'assurer que personne ne serait en mesure de la troubler. Le danger, après tout, n'était jamais complètement passé tant que les ennemis perduraient.

***

"Tu es une personne difficile à trouver, Em," fit la voix d'Hadrian alors qu'il tirait une longue bouffée de fumée de sa cigarette. "Et tu m'as fait beaucoup courir."

Le regard nerveux, anxieux et chargé de terreur d'Em, communément appelé le p'tit Ravnos, la p'tite anguille ou le p'tit con, dépendant qui en parlait, se tourna vers l'autre direction de la ruelle. Au sol, sa dernière victime, les yeux révulsés, la peau pâle, les traits figés.

"Euh… hey-hey, Hadrian~ Qu'est-ce qui me vaut l'plaisir, mon… err… mon vieux?" dit Em, comme s'il ne venait pas de faire dix kilomètres de course à pied, pourchassé par Hadrian et ses goules au travers de la ville.

Hadrian s'approcha de son homologue, lentement, sans se presser, et à chaque pas qu'il faisait, Em en fit un vers l'arrière.

Pour la plupart des gens, Em n'était pas vraiment un danger. Ce n'était pas le plus féroce des prédateurs, et il tâchait au possible de ne pas se faire trop remarquer par les grands de ce monde, mais Em était également ce qu'on appelait un sans-clan, ou Caitiff. Un rat à forme humaine. D'un côté, il était remarqué si peu qu'il était près d'autres gens de leur espèce, mais passait généralement inaperçu dans le monde vampirique, un peu à l'image de la vermine qui, si elle n'était pas directement vue, pouvait vivre confortablement sans jamais être importunée.

"Tu as fait une bourde," dit Hadrian en s'approchant encore de son homologue. "T'associer avec Victoria? Em. Em, Em, Em." Chaque itération du nom gagnait en gravité. "Je te croyais plus malin. Plus fin. Plus… déterminé à ta propre survie."

Le fond de la ruelle rencontra le dos du Ravnos, qui jetait des coups d'œil dans toutes les directions, cherchant une issue. Mais il était coincé, et Hadrian s'approchait encore et encore.

"A-attends, c'est pas du tout ce que tu crois, j-"

La main d'Hadrian agrippa les cheveux du vampire, et tira vers l'arrière, le forçant à ployer le cou et regarder vers son agresseur. Le regard bleu du Ravnos croisa les iris cramoisies du Tremere. Il poussa un petit cri, à peine un couinement, alors qu'il sentait la peur s'infiltrer dans ses veines et le prendre au cœur. Métaphoriquement, bien sûr, car nous le rappelons à nos lecteurs, ces créatures ne vivent pas comme nous vivons.

"Chut, Em. Tu auras tout le temps de m'expliquer une fois dans ta cage. Et si tu tentes de fuir…"

Les ongles d'Hadrian se déformèrent derrière le crâne d'Em, devenant de longues griffes acérées qui lui écorchèrent le crâne.

"Tu comprends, bien sûr?"

"O-oui…!"

"Oui, qui?" fit le vampire en montrant les crocs.

"Oui, Hadrian…!" couina l'autre.

"Bien."

Et il le relâcha.

"Goto, viens ici."

Goto, une goule du maître vampirique, apparut au bout de la ruelle. Un grand homme, blond, dans la quarantaine, habillé d'un habit complet, dont les lunettes cassées laissaient voir une blessure à l'œil qui, assurément, le laissait borgne. Il approcha le duo vampirique et, sans un mot de son maître, tira de son veston un rouleau de ruban adhésif, un baillon et un bandeau.

"Euh… normalement, les gars, franchement, je charge extra pour les trucs kin—" débuta Em, avant que sa bouche ne soit immédiatement couverte du baillong.

S'ensuivit du bandeau pour les yeux, et Goto le fit tomber au sol pour le saucissonner, enroula le ruban autour des bras et des jambes de l'otage.

"Est-ce que le baillon était absolument nécessaire, Goto?" demanda Hadrian avec son sourire stéréotypé.

"Capital, patron."

Em ne répondit que par un gémissement mécontent, avant que Goto ne le soulève de terre en coincant le bassin du vampire entre son bras et sa hanche, comme il l'aurait fait pour une boite ou un tapis, alors qu'au bout de la ruelle, un véhicule reculait et se plaçait entre les deux immeubles. Le coffre s'ouvrit devant eux, et Goto y déposa sa charge, avant de grimper dans la voiture et la traverser jusqu'à atteindre le côté passager, et que son maître ne fasse de même pour s'assoir sur la banquette arrière alors que la portière électrique se refermait d'elle-même.

***

Conformément à ses estimations, Hadrian ne fut pas parti bien longtemps. Certaines personnes auraient pu s'inquiéter de son absence, surtout sans nouvelle, pendant qu'il faisait… ce que les Caïnites font quand ils ont des adversaires à gérer, mais considérant tout ce qu'ils savaient l'un de l'autre, c’est-à-dire pratiquement rien, ce temps sembla relativement court.

Cypress, via Vanessa, se vit octroyer un changement de rythme en se voyant annoncé qu'elle n'était plus uniquement consignée à l'appartement du propriétaire des lieux, et si son accès au monde extérieur était, pour le moment, restreint par mesure de sécurité, elle jouissait de la permission de l'assistante à explorer le complexe, et ce même en journée. Que ce soient les bureaux, la cafétéria, la salle de sport, ou même la piscine, Cypress pouvait aller où elle le voulait, quoi qu'elle put tout aussi bien rester à l'appartement sans avoir à croiser quiconque si tel était son désir.

En bon hôte, et qui se verrait bien mal de laisser sa belle amie attendre, surtout considérant sa situation actuelle et le fait que de ne pas la retrouver serait fort discourtois considérant sa promesse de la retrouver rapidement, il appela Vanessa pour localiser son invitée, et parcourut les couloirs et les ascenseurs de la résidence pour la retrouver, où qu'elle se soit cachée pour la soirée.

Il était presque minuit, déjà, quand il retrouva Cypress, et son premier réflexe fut de lui sourire.

"Je suis de retour."
33
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« Dernier message par Ryo le lundi 12 janvier 2026, 14:11:05 »
La vie de Cora s'articulait ainsi entre son boulot, se faire sauter par son mec, se faire sauter par des mecs, et au final toujours finir remplie et/ou tartinée de sperme. Il faut dire que son visage ainsi souillé était propice à ce genre de pratique. Si certaines nénettes portaient bien leur maquillage qui bien fait, soulignait leurs traits; Cora elle, était parfaite comme réceptacle à de bonnes grosses giclées bien grasses. L'américaine excellait à produire des expressions aussi ravies que perverses ou extatiques. Une giclée de foutre lui barrant la gueule ne pouvait qu'inspirer la suivante et le chanceux qui s'y mettait avait de fortes chances de se faire lécher les couilles avant que cela survienne. Et même quand il y en avait trop, qu'on frôlait ou débordait sur un bukkake, elle était toujours belle à ravir. Cora n'était pas faite pour la superficialité du monde actuel, non, elle était née pour être déboitée et ne touchait du doigt sa véritable nature que quand on se purgeait sur sa gueule d'amour. .. Salope!

Le yakuza n'avait pas été tendre avec sa rondelle. Il l'avait étiré au point que la peau fendille un peu sur le pourtour de la zone impactée par cette sodo violente. L'homme lui avait rempli le cul et avait réussi à niquer encore un peu, poussant loin le bouchon de foutre qui s'était accumulé. Avec un peu de chance pour Cora, qui ne méritait rien d'autre que de se faire troncher pour ces types, ce serait assimilé par son corps. L'homme s'était ensuite retiré puis assis sur ses fesses. Il l'avait prise par les coudes et cambrée de force en arrière, offrant son visage à un autre qui n'attendait que de s'y vider. Son éjaculation fut massive et vulgaire, ponctuée de grognements tandis qu'il la tenait par sa frange rebelle, désirable et putainement baisable. Elle reçut de plein fouet cette offrande qui était tellement vigoureuse qu'elle sursautait à chaque impact. Chaque amas s'écrasant sur sa gueule était accompagné d'une insulte bien sentie et quand le mec eut fini, il lui colla un retour de bite en travers  qui claqua fort, faisant rire les autres. Le yak' assis sur elle avança un peu, s'installant dans le creux de ses reins et libéra ses bras pour écraser ses mains sur son joli visage. Il lui barbouilla la gueule, terminant de réduire le maquillage de la chienne à un mélange étalé de foutre, de mascara, de rimmel et de rouge à lèvres. Cora ressemblait plus au clown de "Ca" qu'à la voisine sympa de l'appart d'en face.

Ça y est. C'était fait. L'ordre normal des choses était rétabli. Cora était ramenée à sa fonction première, à moins que quelque part, quelqu'un ou une entité supérieure ne décide qu'elle devienne respectable et puisse accéder à l'improbable possibilité de vivre une vie normale.
Mais non. Elle était trop bonne pour être libérée de la prison de sa vie. Trop cramée pour pouvoir s'arracher à son délire de poudre blanche. Et trop salope pour vivre loin des plaisirs intenses de prendre des bites dans le cul, même quand elle ne s'y attend pas. Donc pour l'instant, Cora est plombée.

Les gars rigolent et commentent alors qu'elle reste vautrée puis peine à se relever quand ils l'exigent. Ils veulent qu'elle danse pour eux, comme ça, et l'un d'eux lance une musique débile qui n'a rien à voir avec ce qu'on pourrait attendre d'un show de strip.

Ça va deux minutes et ça tourne au ridicule donc Takeshi s'énerve et aboie un ordre qui rappelle tout le monde à l'ordre. On se fout pas de la gueule des femmes des potes... L'instant d'après, Cora est à genoux, branle, suce, avale, hoquète, éructe et ne sait plus où donner de la tête. Elle en a des queues à satisfaire et il y a bouchon devant son visage. Quand ils sont tous à peu près durs, l'un d'eux s'allonge au sol et on amène Cora s'empaler sur lui, par le cul, évidemment. Chevauche ma belle. Elle ne conserve le lead que dix secondes avant qu'un autre ne se mette en place derrière et elle et fore le passage pour rejoindre son pote dans son rectum. Putain! A deux là-dedans, c'est serré et ça mérite qu'on travaille à y faire de la place. C'est un double piston qui s'active et la meurtrit autant qu'elle lui donne ce qu'elle pourrait attendre. Un troisième? Pas facile, faut trouver la bonne position  et dans leur état, ce n'est pas simple. Mais tout n'est pas perdu car un des gars ramène triomphalement un gode long et mou qu'il a trouvé dans les affaires d'une pute qui a laissé ça là. Le truc est ...plus que long en fait et on peut se demander à quoi ça sert. Pas longtemps. On tire la tête de Cora en arrière. Un molard gratos!

"Ouvre ta putain de bouche!!"

Ça se vendra bien cette vidéo. La petite pute occidentale prise en gangbang par un groupe de valeureux samouraïs ...

On lui enfonce le bordel dans la gorge, encore, et encore. C'est dégueu hein? Sa nuque est verrouillée et on s'applique à bien touiller et travailler en profondeur.
34
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« Dernier message par Randal Dragunov le dimanche 11 janvier 2026, 21:51:01 »
C'est malin, le voisin a fini son affaire alors que ma queue est toujours logée au fond de sa chatte trempée en attendant de se vider une dernière fois. Pourtant l'objectif était bien de la farcir complètement alors qu'elle se faisait embrocher comme une volaille qui tournoierait dans un four à la bonne température. Me voilà désormais seul à pousser comme un forcené dans son trou toujours aussi étroit que la première fois car elle ne semble plus avoir autant de répondant que dans le tunnel. Et visiblement elle n'est pas la seule à nécessiter un petit recadrage.

- C'est pas une petite pute, mais MA pute. Je t'ai laissé t'amuser un peu alors ne va pas prendre tes aises.

Les secondes qui suivent ne seront que brutalité gratuite contre le corps de la blonde qui n'a rien demandé et rien fait pour mériter ça. Ma main vient claquer contre le haut de sa cuisse pour toucher son cul à la même occasion. Puis je la fait se tourner un peu pour pouvoir saisir un de ses nichons et mon affaire se termine en lui tirant les cheveux pendant que je décris la situation à son voisin.

- Ce petit cul est à moi et je vais y imprimer la trace de ma grosse cul même si elle aura du mal à s'asseoir durant plusieurs jours. Pareil pour ses seins qui viendront me branler aussi souvent qu'ils me serviront de boules anti-stress. Et cette belle gueule d'ange ? Elle finira tous les jours couverte de sperme gélatineux et collant quand elle viendra me sucer pour me réveiller.

Heureusement pour ce frustré que je suis quelqu'un de partageur. Tant qu'il n'essaie pas de faire le malin dans mon dos ou qu'il abuse de ma gentillesse en cassant ma nouvelle poupée blonde. Et histoire de lui faire comprendre les choses je viens saisir ma proie par les poignets et je la fais glisser pour se retrouver dans une sorte de cowgirl inversé où chaque coup de rein fait remuer tout son corps qui retomber sur ma lance massive pour m'aider à entrer encore mieux en elle.

Tout ce dont j'ai envie là c'est de l'entendre hurler. La voir baver car elle est incapable de respirer correctement et la sentir complètement soumise à mes attaques répétées. Je lui tiens les deux bras écartés dans son dos pour lui bloquer toute liberté de mouvement. Mon corps tout entier me brûle et l'orgasme n'est plus qu'à quelques pas. Des grognements sauvages s'échappent de ma bouche à chaque coup de rein. Bordel ! La force que je mets dans mes hanches me donne la sensation que je pourrais briser son corps en deux si je ne fais pas attention et ce n'est pourtant pas suffisant pour m'arrêter.

Et là, sans un mot, le coup de grâce arrive. Mes lèvres se pressent si fort l'une contre l'autre qu'elles finissent par bloquer tout son qui voudrait s'en échapper. A force d'enfoncer mes doigts autour de ses poignets je risque d'y laisser une trace qui restera sur sa peau plusieurs jours. Mais le plus intense se passe en elle. Une déferlante, un tsunami vient inonder sa fente pour la repeindre en une fraction de seconde. Presque en même temps que ma bite explose en elle on peut voir du sperme gicler de sa chatte pour souiller le sol et la table basse qui est à quelques centimètres de nous.

A qui la faute ? A cette traînée qui m'écrase depuis de longues minutes et qui ne semble pas pouvoir se calmer.
35
Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Lucian Kalvenhaar le dimanche 11 janvier 2026, 11:24:02 »
Sous ses yeux se dessine la silhouette d'une femme pleine de charme, d'élégance et surtout de prestance. Il ne se laissait de voir perler sur ce corps tout en courbe les quelques goûtes de transpiration qui sont nées de leur précédent ébat, le premier d'une longue série, du moins l'espère t-il. Il n'a pas pour habitude de côtoyer plus longuement les femmes qui ne sont pas lié à ses activités, il n'a par ailleurs pas vraiment eu encore l'occasion de vivre une réelle relation dans le cadre privée. Ce n'est pas pour autant qu'il attend de cette rencontre que ça aille plus loin, du moins il ne songe pas au fait que ça puisse devenir quelque chose de trop sérieux et qui implique les sentiments de chacun, cependant la possibilité que ça ne soit qu'un « coup d'un soir » ne lui plaît pas. Aussi étrange cela puisse-t-il être, il désire que leur relation aille au delà de ça, peut être est-ce dû à l'euphorie du moment, parce qu'il est submergé par la vue qu'elle lui offre, par l'orgasme qu'ils venaient de partager. Avec plus de recul peut-être verra-t-il les choses autrement, mais, en cet instant, il espère que leur rencontre ne se terminera pas aussi simplement, qu'elle ne sera pas un simple souvenir éphémère.

Le sourire qu'elle lui adresse, accompagné de son rire cristallin l'amène à en faire de même, réjouit qu'elle s'amuse de la situation, qu'elle soit en accord avec ses propos et qu'elle en joue même. De toute évidence, cette femme est pleine de ressource, pleine de vice. Un simple geste de sa part suffit pour attirer son attention, pour porter son regard sur cette gorge qui se tend sous ses yeux, sur cette poitrine qui se redresse, s'expose et s'offre avec arrogance dans le but -à n'en pas douter- de le faire prendre plus encore en ampleur. Elle se sait excitante et en joue sans vergogne, elle sait l'effet qu'elle a sur les hommes et sur lui particulièrement en cet instant. Comment rester de marbre devant tant de provocation, tant de tentation. Il eut un ricanement discret lorsqu'elle fit allusion à l'efficacité de ses « pauses créatives » suivit d'un léger soupir d'aise lorsqu'il sentit la finesse de ses doigts s'enrouler autour de sa hampe gonflée. Naturellement, elle avait parfaitement compris où il voulait en venir et n'a pas hésité pour sauter sur l'occasion, ne faisant que le conforter dans l'idée qu'une certaine alchimie naît entre eux.

-  Tu m'en vois ravis.

Murmura-t-il seulement en se rapprochant un peu plus d'elle, n'ayant pas vraiment d'autre choix au vue de sa prise sur lui. Si son touché est un délice de sensation, la vue qu'il a d'elle en baissant la tête est en revanche une merveille d'extase. Nue, débarrassée de sa robe, il pouvait suivre le tracé de sa colonne vertébrale jusqu'à la courbe voluptueuse de ses fesses, celles-là même qu'il souhaite agripper avec fermeté. Ainsi à genoux face à lui, adoptant une position de soumission, totalement offerte à sa personne, à sa grandeur, à sa vigueur, bien évidement qu'entre ses doigts il ne peut que palpiter d'excitation et d'appréhension. Un râle significatif s'échappa de sa gorge lorsqu'elle vint au contact de sa verge de la pointe de sa langue avant de l'engloutir petit à petit entre ses lèvres qu'il savait chaleureuses et accueillante.  Il ne put contenir un faible gémissement lorsqu'elle eut fini de le prendre dans son entièreté, lui laissant le loisir d'éprouver l'humidité de sa salive, la caresse sulfureuse de son souffle étouffé, l'étroitesse de sa gorge que le comprime presque. Le fait qu'elle ait pu le prendre ainsi sans difficulté confirme une certaine expérience dans cette pratique, le rendant curieux, une brève seconde, sur le nombre de partenaire qu'elle a pu avoir pour obtenir une pareille maîtrise. Qu'importe combien y a pu en avoir, aujourd'hui il est le seul à pouvoir en profiter.

Son regard dans le sien sont autant de provocation que de promesse, une connexion qu'elle établi entre eux, aussi bien pour s'assurer de l'effet qu'elle a sur lui que pour lui faire entendre que c'est un moment qu'ils partagent. Un nouveau grondement s'échappe de ses lèvres alors qu'il glisse sa main jusqu'à elle pour effleurer sa joue dans une caresse pleine d'attention, comme pour la remercier de la sensation qu'elle lui procure. Passif en cet instant, victime de cette bouche qui n'a de cesse de le pomper en alternant pression et rythme, il s'en mord la lèvre pour garder un minimum de contenance, pour savourer plus longuement cette fellation diabolique qui met sa résistance à l'épreuve. Fermant les yeux pas instant pour les ouvrir par la suite sur le déhanchement de son bassin qui s'agite en rythme avec la pénétration de sa verge au creux de sa gorge, il ne serait pas surpris de voir entre ses cuisses s'agiter une main fiévreuse.  Ne pouvant la laisser mener seule la danse, bien qu'elle en soit parfaitement capable et n'a pas particulièrement besoin de son aide, il se laisse malgré tout aller au plaisir, au désir de la posséder. Sa main sur sa joue fini par remonter dans sa chevelure bicolore, ses doigts vinrent s’entremêler dans ses mèches avant d'exercer une léger pression sur son crâne lorsqu'il vint à pousser ses propres hanches en avant. Le tempo qu'elle lui imposait n'était pas pour lui déplaire, seulement, comment ne pas vouloir participer à cette pénétration buccale. Ce n'est vraiment pas dans ses habitudes, ou du moins n'avait-il pas encore rencontré une bouche aussi experte, il ne se fait pas prier pour s'enfoncer de lui-même au plus loin de sa gorge, cherchant à lui extirper plus de geignement, à entendre la mélodie de sa verge qui se noie dans l'accumulation de sa salive.

Lucian se laisse aller à la tentation sans la moindre honte, ne faisant que répondre à son invitation, ayant parfaitement compris qu'avec ou sans lui, elle ne comptait pas s'arrêter jusqu'à ce qu'elle l'ait bu. Alors il participe à sa manière, ne pouvant dans cette position pas s'occuper d'elle, de sa croupe, de sa féminité. Il remue son bassin avec vigueur, il alterne le rythme et la progression de son sexe dans le creux de sa bouche, il la laisse reprendre les rennes quand il la sent éprise d'une pulsion plus vive que la sienne. Forcément, avec un tel traitement, même l'acteur le plus expérimenter finirait par atteindre ses limites et ce n'est pas ses nombreuses années d'existence qui vont l'y aider. -  Je le savais, j'en était sûr... Il se sent gonfler à mesure qu'elle l'aspire, qu'elle l'engloutit, qu'il perçoit les mouvements de sa langue qui longe ses veines gorgées de sang. -  Mais ça va au delà de ce que j'imaginais... Il frétille entre ses lippes à mesure que le désir grimpe jusqu'à ce qu'il ne soit plus possible de revenir en arrière, qu'une simple caresse, un simple souffle suffise pour le faire exploser. Bien qu'il aurait souhaité profiter plus longuement encore de cette fellation, il ne se retient pour autant pas, bien au contraire, ses mains vinrent s'accrocher à sa tête lorsque vint le moment de libération. Dans un intense basculement de son bassin en avant, son gland vint chercher les profondeurs de sa gorge pour tapisser ses cavités d'une abondante et épaisse jouissance qui s'écoule en son creux par saccade, le tout accompagné d'un grondement bestial de soulagement, un trop plein qui se déverse jusqu'à se tarir.

- Aaaah....Je ne me suis pas trompé sur cette bouche....Exquise...

Exprime-t-il en reprenant son souffle alors que des deux, celle qui en aurait le plus besoin c'est bien elle compte tenu de ce qui obstrue en parti ses voix respiratoire, sa verge encore encré au creux de ses joues. Ce n'est qu'après plusieurs longues secondes qu'il se décide à la libérer, à la laisser reprendre son souffle, à avaler ce qu'elle a prit soin à extirper de ses bourses. Un ricanement lui vint  alors qu'il se penche vers elle pour se saisir de son menton et l'obliger à relever la tête dans sa direction, observant avec amusement le résultat de sa dégustation. Un sourire étira ses lèvres avant qu'il ne vienne les plaquer aux siennes pour échanger un profond baisé, ne se souciant gère de la mixture qu'il peut percevoir sur la pointe de sa langue, trop désireux de lui communiquer autrement ses remerciements.

- C'était vraiment délicieux, mais je suppose que tu le sais déjà. Tu n'imagines pas à quel point j'ai tant envie de te prendre, là, maintenant. Avoue-t-il en ayant perdu un peu de contenance, se montrant plus franc, ouvert, son instinct prenant sur ses manières. D'une main il l'avait aidé à se redressé pour la plaquer contre lui, pour sentir sa poitrine nue contre son torse, pour sentir la douceur son vagin qu'il sait humide et encore dégoulinant des restes du mélange de leur premier orgasme contre sa verge, cette-fois, amoindrie. -  Malheureusement, il va me falloir patienter, le temps que je reprenne des forces, tu m'a totalement vidé. Il affirme d'un rire taquin mais également désolé, regrettant de ne pas pouvoir s'insinuer en elle une nouvelle fois, du moins pour le moment. Après deux éjaculations d'une telle intensité, il n'est pas étonnant qu'il perde en vigueur, fort heureusement, ce n'est que temporaire, il n'en faudra pas beaucoup pour qu'il retrouve en volume avec sous ses yeux une muse telle que Cruella. Sa main dans son dos glisse le long de ses fesses pour se faufiler entre eux et venir chercher du bout des doigts l'interstice de ses lèvres vaginales afin d'y récupérer la manifestation de son excitation.

Portant sa dextre à ses lèvres pour y goûter la pointe, il lui adresse un large sourire moqueur avant de coller son front au sien en affichant un petit air joueur. -  Sauras-tu patienter ? J'ai très envie de te voir t'atteler à ton œuvre dans cette tenue Une invitation perverse, ne l'obligeant pas spécialement à reprendre vraiment le travail, lui proposant plutôt de faire semblant si elle le souhaite, de lui montrer comment elle s'y prend habituellement, mais cette fois, sans rien porter sur elle. Ses mains vinrent l'attraper par les hanches pour la soulever sans force et la transporter jusqu'à son tabouret de travail, celui niché derrière sa machine à coudre. Une fois assise, la proximité le laissant sentir une nouvelle fois son souffle sur son derme, il vint lui tendre la partie supérieur de son costume afin qu'elle puisse y apporter les dernières touches qu'elle avait énumérée plus tôt. -  Laisse moi voir de plus prés comme tu t'y prends...

Propose-t-il après s'être glissé dans son dos et avoir passé ses bras autour de ses épaules pour laisser glisser son souffle au creux de son oreille et déposer dans son cou ses lèvres avides et chaudes.
36
La brune n’était pas vraiment consciente de ses actions alors que son pied désarmait le second malfrat. Son esprit était encore troublé par le plaisir qui l’occupait. Son corps agissait de lui-même tandis qu’elle s’accrochait à son amant en geignant délicieusement. Le brouillard de l’orgasme ne se dissipa qu’un peu plus tard, alors que la mitraillette avait détruit la suite si luxueuse, alors que Vance s’extrayait enfin du cocon brûlant de sa féminité.

Hébétée, haletante, Catalina observa un instant le colosse se redresser et quitter l’abri relatif du canapé pour s’occuper du mitrailleur. Bien vite, cependant, les connexions se firent. Enfin, devrait-on dire, l’ancienne veuve noire récupéra un peu de lucidité.

S’accroupissant derrière le canapé, les muscles de ses cuisses se préparaient à bondir tandis qu’elle suintait de leurs plaisir partagé. Son regard accrocha le premier qui avait été mis hors d’état de nuire. Il se redressait, se frottant le front où une bosse commençait à gonfler à l’impact du verre, et s’apprêtait à venir en aide à son camarade. Mais elle ne lui en laissa pas l’occasion.

Même si la trentenaire n’avait effectué que des « meurtres propres » dans sa carrière, elle n’était pas dépourvue d’adresse et elle avait eu des cours sur la manière dont elle pouvait se battre si le pire arrivait. Five, l’un des hommes avec qui elle avait le plus travaillé dans l’organisation criminelle à laquelle elle appartenait, avait été un instructeur aussi intraitable qu’efficace.

Bondissant de son refuge, ignorant les éclats de verre, de miroirs et de plâtre qui maculait le sol de la suite, la riche rentière se jeta sur l’homme qui s’apprêtait à planter un couteau dans le dos de Vance. Un couteau de chasse, au vu de la lame cranté, qui se retrouva bientôt planté dans sa propre cuisse grâce à l’intervention de la brunette. L’homme cria de surprise -et de douleur- tandis qu’elle utilisait son élan pour le bousculer et le faire passer par-dessus son dos. La lame s’enfonça un peu plus dans la cuisse, dangereusement près de l’artère fémorale. Une carafe en cristal, qui avait survécu et roulé sur le tapis moelleux, servit à assommer l’individu pour le mettre hors d’état de nuire.

Un coup d’œil au troisième larron décida la brune à arracher les câbles de la lampe du salon -une merveille qui servait d’éclairage tamisé- pour les enrouler fermement autour des poignets et du corps de celui qu’elle avait mis K.O. Les nœuds étaient serrés et professionnels. Il ne s’en déferait pas de sitôt. Le couteau resta dans la cuisse, endiguant l’hémorragie qui était certaine d’arriver si on le retirait. Et elle en profita pour le désarmer complètement, retirant arme de poing et arme blanche de son uniforme. Enfin, elle s’intéressa au dernier qui commençait à reprendre conscience après le coup de poing assené par l’ancien catcheur.

Attrapant l’un des pistolets retirés à l’individu saucissonné par le câble électrique, elle attrapa une poignée de cheveux de celui qui se redressait, le forçant à rester à genoux alors que le canon de l’arme était collé contre son crâne.

« Pas un geste, ou on aura du mal à t’identifier à la morgue, prévint-elle dans un sifflement venimeux.[/color] »

Alors qu’elle aurait tranquillement pu être en train de se relaxer avec Vance dans un bain chaud -et possiblement entamer d’autres activités récréatives à l’intérieur de la baignoire-, voilà qu’elle se retrouvait à utiliser des réflexes de son passé. L’adrénaline de l’extase avait laissé la place à celle qui irradiait dans ses veines alors qu’elle risquait sa vie. Le cœur battant la chamade, la brune s’éclaircit la gorge et s’adressa au troisième qui était aux prises avec son amant.

« Rendez-vous tout de suite si vous ne voulez pas être moucheté de la cervelle de votre camarade, s'exclama-t-elle pour interrompre l’échange de coups. »

Échevelée, haletante, le chemisier ouvert laissant admirer la courbe de sa poitrine à moitié gainée dans le soutien-gorge et la jupe retroussée sur les hanches, Catalina n’avait peut-être pas l’allure d’une ancienne tueuse à gage. Mais son regard clair avait retrouvé cet éclat impitoyable qu’elle ne réservait que pour ses ennemis. Et ces hommes, qui avaient pénétré dans sa suite, qui avaient interrompu une bonne baise et qui avaient ruiné le salon… Ces hommes étaient devenus ses ennemis. Quoi qu’ils veuillent, elle se battrait bec et ongles pour les empêcher de l’obtenir.
37
One Shot / Re : Dalton Brothers Kidnap Local Banker's Daughter Calpurnia Tanner!
« Dernier message par Catalina Taylor le samedi 10 janvier 2026, 17:44:27 »
Tout se passa très vite. Calpurnia plaidait sa cause pour avoir 2$ à dépenser au saloon -et pas en thé contrairement à ce qu’elle affirmait- quand Buck atterri face contre terre à l’intérieur de la banque. Surprise, la belle s’était retournée au fracas de la chute du vieux Weaver. Elle avait alors assisté à l’irruption des quatre frères, tétanisée, et à la mort de McCready. Le cri de sa mère -perçant- ne la sortit pas de cette transe terrifiée, pas plus que la prise de celle-ci qui se dépêcha de la serrer contre elle -derrière elle- comme pour la protéger de son corps aux proportions généreuses. Le refus de son père de coopérer, en revanche, lui fit écarquiller les yeux. Et le déballage du linge sale au milieu de ce petit comité la fit grimacer. Lucius n’avait aucun scrupules pour protéger son train de vie, sa richesse. La perte de sa femme -qui n’avait fait que flirter sans jamais aller au-delà- lui paraissait un prix bien faible si ça lui permettait de ne pas perdre la face parmi ses confrères banquiers.

Manque de bol, les malfrat n’étaient pas pris au dépourvu pour autant. Amusés par la situation, certainement. Prêt à abandonner un si beau butin ? Absolument pas. Calpurnia était agrippée à sa mère, cherchant à la faire reculer pour ne pas rester dans la ligne de mire du bandit. Elle ne voulait pas la voir se vider de son sang comme McCready, dont les yeux fixaient sans le voir le plafond de la banque. Elle se fichait que les frères Dalton vident la banque, tant qu’ils ne tuaient pas sa mère. Même si elle ne s’entendait pas toujours avec elle, elle ne voulait pas la voir mourir pour autant.

Quand son père refusa de réponde à la question de l’homme -qui connaissait le code, mais comment ?- et fut assommé par un coup de crosse sur la tempe, Calpurnia raffermit un peu plus son étreinte sur Boetia, les jointures blanchies par la force de sa prise. Elle aurait voulu agir, sortir le revolver qui était sagement rangé dans son étui, mais la crainte la paralysait. Elle se savait bonne tireuse. Elle aurait facilement pu, avec discrétion, sortir le flingue et viser la poitrine de l’homme qui les tenait en joue. Mais elle n’avait pas prévu de se retrouver tétanisée pendant l’action. Tout son entraînement au tir ne servait à rien si elle n’était pas foutue de bouger le petit doigt pour se défendre.

Par chance pour Bob, qui se débrouillait avec le code, ni Lucius ni Boetia n’avait commencé à entrer les chiffres qui déverrouilleraient l’ensemble. Et il put finalement contempler les tas de billets soigneusement rangés. Il y avait même encore les sacs dans lesquels ils avaient été rangés dans la diligence, méticuleusement pliés à côté.

Pendant ce temps, il régnait un silence de mort dans la banque. Buck Weaver, agissant aussi discrètement que possible, se préparait à se jeter sur Grat, qui gardait la porte d’entrée. Il savait qu’il n’avait qu’une seule chance. Il savait aussi que ça laissait les deux autres malfrats libre de trouer de balles les deux femmes toujours tenue en joue. Mais, avec un peu de chance, il récupérerait le flingue de Grat. Et Calpurnia sortirait de sa torpeur pour dégainer à son tour. Il essayait d’ailleurs d’attirer son regard depuis tout à l’heure.

Le révérend, tremblant et priant, restait prostré au sol. De temps en temps, un sanglot étouffé était audible. Et c’est à l’un de ces instants que Calpurnia croisa le regard de Weaver. C’est à l’un de ces instants que la détermination de se défendre irradia dans tout son être alors qu’elle voyait le vieux cow-boy froncer les sourcils à son encontre. D’un geste discret, il montra trois doigts. Cillant, la blonde affirma avoir compris le message.

Buck replia un doigt. Calpurnia expira profondément et utilisa la carrure de sa mère pour glisser une main vers la crosse de son révolver.

Buck replia un second doigt. La jeune femme inspira profondément cette fois, ses doigts se refermant sur l’arme.

Buck replia le troisième doigt. Et tout se précipita :

- Buck se jeta sur Grat avec un hurlement désespéré. Il se prit une balle. Deux. La troisième fut la bonne. Mais il était à bonne distance et s’écroula sur le bandit en exhalant son dernier souffle.
- Le révérend hurla, terrifié, se protégeant la tête de ses mains et de son chapelet.
- Calpurnia poussa sa mère, qui trébucha sur Lucius et s’écroula au sol, en sortant le révolver de sa ceinture. Si un coup de feu parti de l’arme de Bill -qui les tenait en joue-, il manqua. Mais Calpurnia n’avait pas le temps de viser, aussi sa propre balle parti se planter dans le chambranle de la porte arrière.

La banque n’avait plus ses deux protecteurs. Mais elle avait encore une femme armée pour essayer de la défendre. Une femme qui tenta de prendre le temps de viser, mais qui se savait pressée par le temps avec trois malfrats armés dans le bâtiment -sans compter le quatrième qui arrivait avec les chevaux à la porte de secours- prêts à tout pour repartir avec le butin.

« Non, Calpurnia, ne faites pas ça ! Tuer c’est péché ! Ne vous abaissez pas à leur niveau ! Hurla soudain le révérend, les yeux écarquillés en voyant celle qui flirtait avec lui se préparer à faire feu de nouveau, la distrayant ainsi. »
38
Séliane jette un rapide coup d'œil aux alentours. Que faire pour avoir une conversation civilisée ? S’asseoir à même l’herbe à l’ombre d’un arbre bienveillant ? Sur le banc peut-être en plein soleil ? Ou dans un de leur bureau ? Encore est-il que la nouvelle professeure a toujours la feuille en main.

Elle s’arrête à quelques pas, pas tout à fait hors de vue de la balustrade, comme si elle avait prévu qu’il pourrait encore l’observer, ou la suivre.

Son regard, lui, ne quitte pas Franz. Pas de manière insistante. Plutôt comme on observe un phénomène rare. Sans empressement, mais sans en perdre un détail. La façon dont il remet le parpaing. Celle dont il se penche. La pause calculée avant ses mots. Infime, avant qu’il ne s’accoude. La cigarette sortie avec une aisance trop parfaite pour être anodine. Chaque geste s’inscrit en elle, catalogué sans effort, et quelque chose, très loin sous son calme professoral, frissonne.

Il est autre, confirme-t-elle intérieurement. Pas comme elle. Mais pas humain non plus.

La fumée descend lentement, portée par l’air chaud, se glisse entre les lignes de béton… et finit par l’atteindre.

Séliane ne se retourne pas tout de suite. Elle inspire lentement et profondément, puis se ravise aussitôt. Un léger froncement de sourcil. Une toux brève, discrète, qu’elle couvre d’un geste élégant en portant la main à ses lèvres.

Le papillon, près de son épaule, s’éloigne d’un battement d’ailes presque contrarié.

Sans commentaire, sans reproche, elle porte la figue à sa bouche et y mord doucement. La pulpe sucrée éclate, chasse l’amertume âcre de la fumée, et son souffle se stabilise aussitôt.

Ce détail-là aussi, Franz pourrait le percevoir : elle ne dramatise rien, mais elle n’ignore rien.

Sa voix s’élève alors, toujours calme, mais plus basse, presque confidentielle. Suffisamment pour porter, sans jamais chercher à forcer.
Je crains que ce ne soit pas judicieux. Toutefois, vous avez raison sur un point. Professeur… ?

Une pause.
Ce que vous appelez un déchet est en réalité une pensée interrompue. Et dans mon expérience…

Une interruption, presque imperceptible.
Les pensées interrompues ont tendance à revenir, mais déformées, si on les rejette trop vite. Ce papier aurait pu disparaître sans conséquence immédiate.

La jeune femme se retourne enfin, lentement, posant sur son interlocuteur un regard qui ne le jauge plus tout à fait… mais qui l’inclut désormais.
Mais certaines recherches ne tolèrent pas l’approximation. Pas quand elles touchent au vivant.

Ses doigts glissent légèrement sur la feuille, comme si elle en ressentait la texture autrement qu’avec la peau.
Les maladies végétales, les parasites, les déséquilibres…

Elle incline la tête, pensive.
Ce sont rarement de simples problèmes biologiques. Ce sont des symptômes.

Le mot résonne. Pour un humain, c’est une métaphore. Pour quelqu’un comme Franz, c’est une clef.

Le papillon flotte un peu plus près de son épaule, immobile, comme suspendu dans un point fixe de l’air.
Je commence seulement demain.” ajoute-t-elle, presque comme une information anodine. “J’ai donc le luxe d’observer, aujourd’hui.

Un infime sourire, presque aimable, pas séducteur. Curieux.
Et d’écouter ce que les autres préfèrent jeter.

Elle lève légèrement la feuille.
Si vous souhaitez la reprendre maintenant, je ne m’y opposerai pas. Mais si vous acceptez qu’elle me suive jusqu’à mon bureau…

Celle qui se fait passer pour une humaine s’arrête alors, pivote avec lenteur, et relève enfin le regard vers lui, se rappelant qu’elle ne s’est pas encore présentée.
Noctelume Séliane.

Un silence s’installe. Voulu.
Professeure d’Histoire & Origines de la Magie.

Le titre ne cherche pas à impressionner. Il est énoncé comme un constat ancien.

Son regard glisse brièvement vers la cigarette, puis revient au visage du jeune homme. Quelque chose s’y adoucit, presque malgré elle, une reconnaissance muette, infime.
Quant à Madame…” un souffle, un battement de cils, “Cela suffira, pour l’instant. Sauf si vous y voyez une meilleure manière de m'appeler, en restant dans le respect.” terminant sa phrase par un petit sourire un peu plus franc.

Séliane croque une nouvelle fois dans la figue, effaçant les dernières traces de fumée sur son palais, puis reprend sa marche vers le bâtiment.

Le papillon la suit.

Un silence mesuré.
Je pourrais peut-être vous poser une question. Une seule.

Elle ne la formule pas encore. Elle lui laisse l’espace de décider. De choisir s’il descend, s’il parle, ou s’il laisse cette femme, professeure, étrangère, présence nocturne en plein jour, franchir une porte de plus sans lui.

Dans l’air, pour des sens non humains, quelque chose palpite doucement. Pas une menace. Pas une promesse. Une invitation prudente.

Derrière elle, il reste plus qu’un papier à récupérer :  une décision à prendre, et l’étrange impression que, pour la première fois depuis un moment, quelqu’un a vu au-delà de la colère du professeur mâle.
39
Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Cruella Trevylaine le samedi 10 janvier 2026, 16:16:16 »
« Mmmh… Tu es certainement un très bon juge de caractère, ronronna Cruella en profitant des caresses qu’il dispensait sur son corps encore sensible après l’orgasme. C’est un grand oui à chacune de tes observations… »

Alors qu’il se redressait, qu’il se retirait de l’antre chaleureuse de sa féminité, la franco-britannique lui offrit un sourire félin. Se redressant elle-aussi, mais seulement sur un coude, son regard buvait la vision qu’il lui offrait. La veste et la chemise grande ouverte, dévoilant un torse bien fait où la belle avait déjà fait quelques marques même en retenant l’impulsion de planter ses ongles, le pantalon ouvert juste ce qu’il fallait pour atteindre une gourmandise délicieuse… Une vision indécente mais diablement appétissante. Et ce sexe, encore gorgé de sang, suintant toujours de l’orgasme précédent… La diablesse s’en lécha les lèvres par anticipation.

« Fort dommage, en effet, approuva-t-elle avec un petit rire de gorge, étirant sa tête vers l’arrière -et offrant la vision de son buste bien fait- avant de la ramener vers l’avant. Il n’y a pas de règles, pour ces pauses créatives. Il faut d’ailleurs parfois les renouveler plusieurs fois d’affilée pour bien s’imprégner de cette pause et booster la créativité… »

Elle ne change pas de position et pourtant son attitude refléta une faim à peine rassasiée. Les prunelles de la trentenaire ne lâchaient pas Lucian du regard. Et quand il lui demanda un petit coup de main, ses lèvres s’étirèrent en un sourire gourmand.

« C’est un besoin, oui. Mais il me faut d’abord m’imprégner un peu plus de cette vision que je cherche. Il me faut continuer à tester ce chef d’œuvre dans des circonstances différentes… Et je serais absolument ravie de te donner un coup de main tout en le faisant. De main… Ou d’autre chose…, souffla-t-elle en attrapant entre ces doigts cet appendice dont la vigueur semblait être renouvelée. »

Les enroulant autour de la hampe tendue et parcourue de veines gonflées, Cruella aida l’homme à se rapprocher tandis qu’elle glissait du canapé pour se retrouver à genoux devant lui. Sa robe -qui s’était retroussée sur ses hanches, le haut y rejoignant le bas, formant une ceinture de satin- se retrouva abandonnée à côté alors qu’elle s’était glissée hors du cercle de tissu avec grâce. C’est donc complètement nue que la jeune femme s’occupait à présent de flatter l’instrument qui lui avait fait voir des étoiles.

Relevant le regard vers Lucian, Cruella lui sourit tandis qu’une main venait flatter les bourses et que l’autre coulissait contre la longueur dressée face à elle. Avec un clin d’œil, ses lèvres se jetèrent presque avidement sur le gland, se refermant juste après pour laisser sa langue découvrir la peau violacée qui perlait encore de nectar. Autant le sien que celui de son amant. Sans le quitter des yeux, elle déglutit presque outrageusement, absorbant chaque goutte qui traînait, faisant pénétrer plus avant la verge jusqu’à ce que ses lèvres de teinte coquelicot n’épousent l’aine masculine. Alors, seulement, ferma-t-elle les yeux. Une main s’arrimant aux hanches de Lucian, l’autre s’occupant des joyaux masculins pour ne pas les délaisser, l’ambitieuse créatrice laissa libre court à ses instincts, à ses désirs.

Le sexe de l’homme coulissa bientôt entre ses lèvres. D’abord à un rythme langoureux, pour bien faire connaissance, tapant brièvement contre le fond de sa gorge pour tester les réflexes. Puis, petit à petit, à une allure plus vive. Sa muse pouvait sentir que la jeune femme appréciait énormément de le flatter de la sorte. Des gémissements étouffés faisaient vibrer sa gorge quand elle le faisait pénétrer assez profondément. Il pouvait aussi voir le corps de la belle onduler doucement, à la même cadence qu’elle avait prise pour le déguster. Pour l’avaler. Et plus les minutes passaient, plus Cruella forçait le tempo. Elle ne rouvrit les yeux que pour observer de temps à autres les réactions de Lucian, et pour l’inviter à participer activement s’il le désirait. Qu’il le fasse ou non, Cruella comptait bien extraire une nouvelle jouissance de son partenaire. Et, ensuite seulement, se sentirait-elle assez « reposée » pour continuer son œuvre textile.
40
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« Dernier message par Cora Travers le samedi 10 janvier 2026, 15:09:33 »
La pauvre Cora n’avait pas de répit, il semblerait. Mais son esprit bouleversé par la coke ne la laissait pas crier grâce. Et la mutante profitait de ces indécentes sensations, de se faire maltraiter délicieusement par les yakuzas. Sur le dos, la poitrine offerte, elle fixait celui qui venait faire coulisser son chibre entre ses seins avec un regard gourmand. Ses mains obéirent et pressèrent de chaque côté, rendant le passage étroit malgré la salive qu’il crachait pour s’y frayer un passage.

Elle fut prise de court par le second, haletante, et ses lèvres se refermèrent sur les bourses pleines qui furent soudainement à sa portée. Elle suçota et aspira le temps qu’il trouve sa place, avant de tourner la tête quand sa gourmandise commença à lui échapper, son regard clair accrochant celui de Takeshi qui filmait avec un air de satisfaction évident.

Loin de doucher son enthousiasme, cette vision poussa Cora à laisser échapper de petits gémissements, de petits glapissements, alors que son corps était utilisé grossièrement, brutalement, par ces hommes qui ne cherchaient qu’à se vider en elle et sur elle. Le troisième arriva bientôt, et la blonde ne retint plus ses couinements alors que son chibre la pourfendait, pénétrant sa fleur trempée avec ardeur, cognant fort et loin, touchant le moindre de ses points sensibles.

Le désir de la belle se démultiplia alors. Bouger ne lui était pas possible, dans cette configuration. Subir était tout ce qu’elle pouvait faire. Et presser sa poitrine contre les deux queues qui s’y étaient enfournées.

La sensation du sperme chaud qui se répandait contre son cou la fit gémir de plus belle. Ses reins irradiaient d’un plaisir violent alors que celui qui lui martelait la chatte ne baissait pas en vigueur. La mutante ferma les yeux, la bouche ouverte, haletante et gémissante. Elle allait être couverte de foutre à la fin de la soirée. Remplie aussi. Et elle avait hâte. Elle avait l’impression que le plaisir était sans fin alors même qu’il grimpait en intensité.

L’orgasme la prit par surprise, alors que le troisième larron la fourrait avec férocité et que le second venait de relâcher la sauce à son tour. Son corps se crispa tandis que son esprit perdit toute trace de pensée cohérente. Ses gémissements et ses cris furent étouffés par la main du premier qui lui fourra trois doigts entre les lèvres après les avoir frottés dans le foutre qui la couvrait. Par instinct, la blonde referma les lèvres dessus et les suça sans la moindre retenue, avalant le sperme avec des petits couinements de délices. Le second, voyant ça, en récolta d’autre et força ses doigts à s’insérer avec ceux de son collègue, ricanant en voyant l’américaine forcée de garder la mâchoire ouverte pour récolter le foutre avec sa langue.

Quant au troisième, la crispation de la jeune femme comprima tellement sa queue qu’il gicla alors abondamment en elle sans cesser de la pilonner, grognant son plaisir et éructant même quelques gentilles comme « sale pute gaijin » et autres joyeusetés. Les deux autres, presque totalement débandés, finirent par retirer leurs doigts. Mais ils reprirent d’autre sperme pour venir lui en maculer le visage déjà ruiné avant de se relever. Le troisième grogna qu’il aurait dû se contenir, il avait une folle envie de lui tapisser les entrailles avec son jus, et pas seulement l’utérus.

Mais leurs tours étaient passés, et il fallait bien laisser la place au suivant. Au dernier, à vrai dire.

Cora, se remettant à peine de son orgasme, fut sans ménagement retournée contre le sol. Sa féminité dégoulinait autant de son nectar que du sperme de celui qui s’y était relâché. Utilisant ce lubrifiant pour y tremper sa trique, le dernier des mafieux la força à redresser les hanches tout en demandant à l’un de ses collègues de lui maintenir la tête contre le sol. La pauvre Cora ainsi positionnée, le regard troublé fixé sur Takeshi et son téléphone, haletait et frémissait d’anticipation.

Elle n’eut pas à attendre longtemps avant que le chibre du japonais force l’entrée de son cul, sans douceur. Le bref aiguillon de douleur fut suivi par un sentiment de plénitude alors qu’il venait se caler jusqu’à la garde dans son fondement. Avec un grondement de satisfaction, l’homme commença alors à la pilonner sans douceur, agrippant ses hanches pour mieux l’empaler sur sa queue. Encore, et encore, et encore. Il ne se privait pas pour l’insulter copieusement non plus, la traitant de pute, de salope, et de tout autre terme dégradant. Il la poussait à répondre par l’affirmative, à acquiescer quand il lui demandait si elle aimait être ainsi utilisée par un gang de yakuza. Et la belle ne bronchait pas, approuvant verbalement sans scrupules, hurlant presque son plaisir à se faire ainsi malmener. Et un second orgasme scella le tout, l’emportant de plus belle vers les limbes de l’extase. Verrouillant sa rondelle autour du chibre qui la pourfendait et extirpant de l’homme -réticent à s’arrêter aussi tôt- une jouissance certaine qui lui inonda les entrailles.
Pages: 1 2 3 [4] 5 6 ... 10