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Les alentours de la ville / Re : Le loup et la lapine | feat Jake
« Dernier message par Jake Grimwood le jeudi 29 octobre 2026, 14:23:41 »Au début, j'me contente de profiter.
Ses petites mains se posent sur mes épaules et commencent à travailler les muscles sous ma peau. J'ai l'impression qu'elle essaie de dénouer des câbles de remorquage à mains nues. Pourtant, ses pouces trouvent les endroits tendus, appuient juste comme il faut, et j'sens progressivement la pression quitter ma nuque. Un soupir m'échappe. Un vrai. Pas celui qu'on pousse pour faire comprendre qu'on s'emmerde ou qu'on en a plein le cul. Celui qui sort tout seul, quand le corps décide enfin de baisser la garde.
« ... C'est pas désagréable, ton truc. »
J'ai un sourire au coin des lèvres, les yeux mi-clos. L'eau chaude m'enveloppe jusqu'à la poitrine, et ses mains remontent vers mes épaules avant de redescendre sur mes bras. Le contact est léger, parfois un peu maladroit, mais j'le sens partout. Chaque passage laisse derrière lui une sensation différente : la pression de ses doigts dans mes muscles, le glissement de ses paumes sur ma peau mouillée, la fraîcheur fugace de l'air quand ses mains s'éloignent.
Ça devrait être rien. C'est justement ça, le problème.
J'ai passé des années à vivre avec les contacts qu'on ne choisit pas. Les mains qui vous attrapent par le bras, celles qui vous poussent, les épaules qu'on cogne dans les couloirs trop étroits, les bousculades et les coups dont on apprend à encaisser la douleur sans broncher. Le corps finit par faire le tri. Il se ferme. Il anticipe. Il devient une foutue forteresse, avec des murs épais et des fenêtres condamnées.
Mais ça, c'est différent. Carol ne cherche pas à me déplacer, à me retenir ou à me faire comprendre quelque chose à coups de pression. Elle me touche simplement parce qu'elle en a envie. Parce qu'elle veut prendre soin de moi.
Et j'sais plus très bien quoi foutre de cette idée.
Ses mains passent sur mes omoplates. Mes épaules se relâchent un peu plus, et j'incline inconsciemment la tête pour lui faciliter le travail. J'pourrais presque m'endormir là, si j'avais pas cette drôle de sensation au creux du ventre. Un mélange de bien-être et d'agitation qui se contredit à chaque respiration. Puis elle pose ses lèvres sur mon épaule. Mon dos se raidit d'un coup.
C'est pas grand-chose. Un baiser. Une pression douce, à peine le temps de la sentir avant qu'elle se redresse. Sauf que mon corps, lui, a pas reçu le mémo comme quoi il est censé rester tranquille. Une décharge me remonte le long de la nuque. Ma respiration accroche, mes doigts se referment sur le rebord de pierre et mes épaules se tendent sous ses mains. J'ouvre les yeux, surpris par ma propre réaction.
« Là, détends-toi, mon louloup… »
J'laisse échapper un petit rire, mais il sonne moins assuré que les précédents.
« Ouais. J'vais essayer, ouais. »
Sauf que j'ai déjà chaud. Vraiment chaud. Pas seulement à cause du bain. Une chaleur plus profonde s'installe sous ma peau, part de mon ventre et se répand dans ma poitrine, le long de mes bras, jusque dans mes doigts. Mon cœur accélère. Chaque battement cogne avec une insistance nouvelle, comme si j'avais grimpé quatre étages en courant.
J'inspire lentement. Mauvaise idée.
Son odeur me parvient avec une netteté presque déconcertante, mêlée au savon, à l'eau chaude et à cette proximité que j'avais pas encore pris le temps de mesurer. Et surtout, cette quantité insolente de cyprine. J'en ai conscience tout à coup. De sa présence juste derrière moi. De ses mains qui peuvent revenir sur mes épaules à tout moment. De ses lèvres qui viennent de se poser sur ma peau.
Mes pupilles s'élargissent. J'avale ma salive et passe ma langue sur mes lèvres, sans même m'en rendre compte. Un grondement bourdonne dans ma poitrine. Elle veut être prise.
Huit ans.
Putain, presque dix ans à vivre sans ce genre de proximité. Sans une main qui s'attarde parce qu'elle en a envie. Sans quelqu'un qui vous touche avec tendresse, sans rien réclamer en échange, sans que ça fasse partie d'une routine imposée ou d'un rapport de force. J'avais fini par ne plus y penser. C'est ce que j'me racontais, en tout cas. On apprend à ranger certaines choses dans un coin de sa tête, à pousser le meuble devant la porte et à faire comme si la pièce n'existait plus.
Sauf que Carol vient d'ouvrir cette foutue porte. Avec un énorme coup de talon dans le bide. Et tout ce que j'avais entassé derrière menace de me tomber sur la gueule.
J'sens les picotements jusque dans le bout de mes doigts. Mes avant-bras se contractent, les veines ressortent sous ma peau et ma poitrine se soulève plus largement. J'ai besoin de bouger, de faire quelque chose de mes mains, de retrouver un peu de contrôle sur cette agitation qui me gagne.
Le pire, c'est que j'ai pas envie qu'elle arrête.
Cette pensée me prend de court. J'reste immobile quelques secondes, la mâchoire serrée, à essayer de comprendre pourquoi un massage tout con me remue autant. Mais y a rien à comprendre. Mon corps se souvient peut-être de ce que ma tête a passé des années à mettre de côté.
J'tourne lentement la tête vers elle.
« Tu sais que t'es en train de me foutre un sacré bordel, là ? »
J'essaie de sourire comme si j'étais encore aux commandes. Ça ressemble plutôt à un type qui vient de découvrir que son propre corps peut se retourner contre lui. Elle continue de me toucher, et mes yeux reviennent malgré moi sur ses mains. J'en suis presque à attendre le prochain contact. À sentir son absence avant même qu'elle ait retiré ses doigts.
C'est franchement pathétique.
Parce qu'en pratique, j'ai le cœur qui tape comme un marteau-piqueur, le sang qui me chauffe jusqu'aux oreilles et une patience qui commence à tenir avec trois bouts de ficelle. J'attrape doucement sa main lorsqu'elle revient sur mon épaule. Mes doigts se referment autour des siens, et je garde sa paume contre ma peau une seconde de plus que nécessaire.
« Bon. Ça suffit. »
Ma voix est devenue plus grave. J'me redresse lentement, l'eau ruisselant sur mon torse, puis je pivote vers elle. Le mouvement fait craquer mes épaules. Mon ombre l’avale, alors que j’me rapproche, doucement, comme un iceberg fait naufrage contre la rive. Un iceberg de 5000°, paradoxalement. Mon buste s’écrase contre sa poitrine. Oui, voilà, sentir sa poitrine contre la mienne. Ma main vient attraper son cou, la vacante, se lève doucement contre sa bouche, l’index glissant sur ses lèvres pour un extraire un filet de salive que j’étale sur l’un de ses seins avant de le pétrir.
Ma bouche s’ouvre, et je me sens durcir, trop vite, trop soudain. Un souffle brûlant et opaque s’échappe entre mes crocs.
«… Je veux… Sentir... »
Un baiser lui est arraché. Rien de timide, loin du tact ou de l’élégance. Mes lippes s’écrasent contre les siennes, et ma main glisse entre ses cuisses pour chercher sa vulve palpitante et souillée de cyprine. Découvrant ses lèvres extérieures, son orifice, puis son clitoris en exerçant des mouvements grossiers et permissifs. Je fais porter mes doigts à la bouche le temps d’un instant, le temps de me noyer dans ses phéromones… Beaucoup trop fertiles.
Mon baiser se transforme en succion, m’abreuvant de sa langue trempée, dégageant une sursalivation telle qu’elle dégueule contre ses obus colossaux. Ils rebondissent à chaque mouvement, me faisant perdre la tête.
Dans un grognement sauvage et stupide, elle est extraite de l’onsen avec une facilité insolente, avant de choir contre le rebord, deux mains la tiennent en cage pour avoir ses cuisses charnues écartées. Pour mieux commencer mon cunny qui frappe sans sommation. Un baiser vorace, carnassier, une langue obsédée, des aspirations de cyprines à la moindre effluve qui s’échappe.
« Bonne. Vraiment. Trop... »
Je m’échappe, lâchant un pont salivaire mêlé à de la mouille entre ma langue et son vagin avant de me relever, la chevauchant lourdement pour l’enfermer dans un carcan de jambes râblées et massives. Ma queue se glisse entre ses seins, mes deux mains calleuses ferment l’étau dans un odieux sandwich déjà maculé de liquide pré-séminal dès le premier passage.
Mon gland percute sa bouche au premier allé-retour. Puis le deuxième, et enfin, le troisième. La moiteur et la chaleur de sa peau, mêlée à la friction de ma queue à travers son buste, m’arrache des salves brûlantes de plaisir. Frappant ses chairs par des coups de bassins de taulards. Sans vergogne et sans tendresse. Gardant les jambes suffisamment forte pour ne pas l’écraser.
« Ne m’arrête pas. »
A chaque passage, une éclaboussure de pré-sperme vient s’éparpiller sur son visage, une véritable libération à chaque tir. Avec le seul instinct qui hurle dans mon esprit.
La remplir. Entière. Et partout.
Ses petites mains se posent sur mes épaules et commencent à travailler les muscles sous ma peau. J'ai l'impression qu'elle essaie de dénouer des câbles de remorquage à mains nues. Pourtant, ses pouces trouvent les endroits tendus, appuient juste comme il faut, et j'sens progressivement la pression quitter ma nuque. Un soupir m'échappe. Un vrai. Pas celui qu'on pousse pour faire comprendre qu'on s'emmerde ou qu'on en a plein le cul. Celui qui sort tout seul, quand le corps décide enfin de baisser la garde.
« ... C'est pas désagréable, ton truc. »
J'ai un sourire au coin des lèvres, les yeux mi-clos. L'eau chaude m'enveloppe jusqu'à la poitrine, et ses mains remontent vers mes épaules avant de redescendre sur mes bras. Le contact est léger, parfois un peu maladroit, mais j'le sens partout. Chaque passage laisse derrière lui une sensation différente : la pression de ses doigts dans mes muscles, le glissement de ses paumes sur ma peau mouillée, la fraîcheur fugace de l'air quand ses mains s'éloignent.
Ça devrait être rien. C'est justement ça, le problème.
J'ai passé des années à vivre avec les contacts qu'on ne choisit pas. Les mains qui vous attrapent par le bras, celles qui vous poussent, les épaules qu'on cogne dans les couloirs trop étroits, les bousculades et les coups dont on apprend à encaisser la douleur sans broncher. Le corps finit par faire le tri. Il se ferme. Il anticipe. Il devient une foutue forteresse, avec des murs épais et des fenêtres condamnées.
Mais ça, c'est différent. Carol ne cherche pas à me déplacer, à me retenir ou à me faire comprendre quelque chose à coups de pression. Elle me touche simplement parce qu'elle en a envie. Parce qu'elle veut prendre soin de moi.
Et j'sais plus très bien quoi foutre de cette idée.
Ses mains passent sur mes omoplates. Mes épaules se relâchent un peu plus, et j'incline inconsciemment la tête pour lui faciliter le travail. J'pourrais presque m'endormir là, si j'avais pas cette drôle de sensation au creux du ventre. Un mélange de bien-être et d'agitation qui se contredit à chaque respiration. Puis elle pose ses lèvres sur mon épaule. Mon dos se raidit d'un coup.
C'est pas grand-chose. Un baiser. Une pression douce, à peine le temps de la sentir avant qu'elle se redresse. Sauf que mon corps, lui, a pas reçu le mémo comme quoi il est censé rester tranquille. Une décharge me remonte le long de la nuque. Ma respiration accroche, mes doigts se referment sur le rebord de pierre et mes épaules se tendent sous ses mains. J'ouvre les yeux, surpris par ma propre réaction.
« Là, détends-toi, mon louloup… »
J'laisse échapper un petit rire, mais il sonne moins assuré que les précédents.
« Ouais. J'vais essayer, ouais. »
Sauf que j'ai déjà chaud. Vraiment chaud. Pas seulement à cause du bain. Une chaleur plus profonde s'installe sous ma peau, part de mon ventre et se répand dans ma poitrine, le long de mes bras, jusque dans mes doigts. Mon cœur accélère. Chaque battement cogne avec une insistance nouvelle, comme si j'avais grimpé quatre étages en courant.
J'inspire lentement. Mauvaise idée.
Son odeur me parvient avec une netteté presque déconcertante, mêlée au savon, à l'eau chaude et à cette proximité que j'avais pas encore pris le temps de mesurer. Et surtout, cette quantité insolente de cyprine. J'en ai conscience tout à coup. De sa présence juste derrière moi. De ses mains qui peuvent revenir sur mes épaules à tout moment. De ses lèvres qui viennent de se poser sur ma peau.
Mes pupilles s'élargissent. J'avale ma salive et passe ma langue sur mes lèvres, sans même m'en rendre compte. Un grondement bourdonne dans ma poitrine. Elle veut être prise.
Huit ans.
Putain, presque dix ans à vivre sans ce genre de proximité. Sans une main qui s'attarde parce qu'elle en a envie. Sans quelqu'un qui vous touche avec tendresse, sans rien réclamer en échange, sans que ça fasse partie d'une routine imposée ou d'un rapport de force. J'avais fini par ne plus y penser. C'est ce que j'me racontais, en tout cas. On apprend à ranger certaines choses dans un coin de sa tête, à pousser le meuble devant la porte et à faire comme si la pièce n'existait plus.
Sauf que Carol vient d'ouvrir cette foutue porte. Avec un énorme coup de talon dans le bide. Et tout ce que j'avais entassé derrière menace de me tomber sur la gueule.
J'sens les picotements jusque dans le bout de mes doigts. Mes avant-bras se contractent, les veines ressortent sous ma peau et ma poitrine se soulève plus largement. J'ai besoin de bouger, de faire quelque chose de mes mains, de retrouver un peu de contrôle sur cette agitation qui me gagne.
Le pire, c'est que j'ai pas envie qu'elle arrête.
Cette pensée me prend de court. J'reste immobile quelques secondes, la mâchoire serrée, à essayer de comprendre pourquoi un massage tout con me remue autant. Mais y a rien à comprendre. Mon corps se souvient peut-être de ce que ma tête a passé des années à mettre de côté.
J'tourne lentement la tête vers elle.
« Tu sais que t'es en train de me foutre un sacré bordel, là ? »
J'essaie de sourire comme si j'étais encore aux commandes. Ça ressemble plutôt à un type qui vient de découvrir que son propre corps peut se retourner contre lui. Elle continue de me toucher, et mes yeux reviennent malgré moi sur ses mains. J'en suis presque à attendre le prochain contact. À sentir son absence avant même qu'elle ait retiré ses doigts.
C'est franchement pathétique.
Parce qu'en pratique, j'ai le cœur qui tape comme un marteau-piqueur, le sang qui me chauffe jusqu'aux oreilles et une patience qui commence à tenir avec trois bouts de ficelle. J'attrape doucement sa main lorsqu'elle revient sur mon épaule. Mes doigts se referment autour des siens, et je garde sa paume contre ma peau une seconde de plus que nécessaire.
« Bon. Ça suffit. »
Ma voix est devenue plus grave. J'me redresse lentement, l'eau ruisselant sur mon torse, puis je pivote vers elle. Le mouvement fait craquer mes épaules. Mon ombre l’avale, alors que j’me rapproche, doucement, comme un iceberg fait naufrage contre la rive. Un iceberg de 5000°, paradoxalement. Mon buste s’écrase contre sa poitrine. Oui, voilà, sentir sa poitrine contre la mienne. Ma main vient attraper son cou, la vacante, se lève doucement contre sa bouche, l’index glissant sur ses lèvres pour un extraire un filet de salive que j’étale sur l’un de ses seins avant de le pétrir.
Ma bouche s’ouvre, et je me sens durcir, trop vite, trop soudain. Un souffle brûlant et opaque s’échappe entre mes crocs.
«… Je veux… Sentir... »
Un baiser lui est arraché. Rien de timide, loin du tact ou de l’élégance. Mes lippes s’écrasent contre les siennes, et ma main glisse entre ses cuisses pour chercher sa vulve palpitante et souillée de cyprine. Découvrant ses lèvres extérieures, son orifice, puis son clitoris en exerçant des mouvements grossiers et permissifs. Je fais porter mes doigts à la bouche le temps d’un instant, le temps de me noyer dans ses phéromones… Beaucoup trop fertiles.
Mon baiser se transforme en succion, m’abreuvant de sa langue trempée, dégageant une sursalivation telle qu’elle dégueule contre ses obus colossaux. Ils rebondissent à chaque mouvement, me faisant perdre la tête.
Dans un grognement sauvage et stupide, elle est extraite de l’onsen avec une facilité insolente, avant de choir contre le rebord, deux mains la tiennent en cage pour avoir ses cuisses charnues écartées. Pour mieux commencer mon cunny qui frappe sans sommation. Un baiser vorace, carnassier, une langue obsédée, des aspirations de cyprines à la moindre effluve qui s’échappe.
« Bonne. Vraiment. Trop... »
Je m’échappe, lâchant un pont salivaire mêlé à de la mouille entre ma langue et son vagin avant de me relever, la chevauchant lourdement pour l’enfermer dans un carcan de jambes râblées et massives. Ma queue se glisse entre ses seins, mes deux mains calleuses ferment l’étau dans un odieux sandwich déjà maculé de liquide pré-séminal dès le premier passage.
Mon gland percute sa bouche au premier allé-retour. Puis le deuxième, et enfin, le troisième. La moiteur et la chaleur de sa peau, mêlée à la friction de ma queue à travers son buste, m’arrache des salves brûlantes de plaisir. Frappant ses chairs par des coups de bassins de taulards. Sans vergogne et sans tendresse. Gardant les jambes suffisamment forte pour ne pas l’écraser.
« Ne m’arrête pas. »
A chaque passage, une éclaboussure de pré-sperme vient s’éparpiller sur son visage, une véritable libération à chaque tir. Avec le seul instinct qui hurle dans mon esprit.
La remplir. Entière. Et partout.









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