Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Les alentours de la ville / Re : Le loup et la lapine | feat Jake
« Dernier message par Jake Grimwood le jeudi 29 octobre 2026, 14:23:41 »
Au début, j'me contente de profiter.

Ses petites mains se posent sur mes épaules et commencent à travailler les muscles sous ma peau. J'ai l'impression qu'elle essaie de dénouer des câbles de remorquage à mains nues. Pourtant, ses pouces trouvent les endroits tendus, appuient juste comme il faut, et j'sens progressivement la pression quitter ma nuque. Un soupir m'échappe. Un vrai. Pas celui qu'on pousse pour faire comprendre qu'on s'emmerde ou qu'on en a plein le cul. Celui qui sort tout seul, quand le corps décide enfin de baisser la garde.

« ... C'est pas désagréable, ton truc. »

J'ai un sourire au coin des lèvres, les yeux mi-clos. L'eau chaude m'enveloppe jusqu'à la poitrine, et ses mains remontent vers mes épaules avant de redescendre sur mes bras. Le contact est léger, parfois un peu maladroit, mais j'le sens partout. Chaque passage laisse derrière lui une sensation différente : la pression de ses doigts dans mes muscles, le glissement de ses paumes sur ma peau mouillée, la fraîcheur fugace de l'air quand ses mains s'éloignent.

Ça devrait être rien. C'est justement ça, le problème.

J'ai passé des années à vivre avec les contacts qu'on ne choisit pas. Les mains qui vous attrapent par le bras, celles qui vous poussent, les épaules qu'on cogne dans les couloirs trop étroits, les bousculades et les coups dont on apprend à encaisser la douleur sans broncher. Le corps finit par faire le tri. Il se ferme. Il anticipe. Il devient une foutue forteresse, avec des murs épais et des fenêtres condamnées.

Mais ça, c'est différent. Carol ne cherche pas à me déplacer, à me retenir ou à me faire comprendre quelque chose à coups de pression. Elle me touche simplement parce qu'elle en a envie. Parce qu'elle veut prendre soin de moi.

Et j'sais plus très bien quoi foutre de cette idée.

Ses mains passent sur mes omoplates. Mes épaules se relâchent un peu plus, et j'incline inconsciemment la tête pour lui faciliter le travail. J'pourrais presque m'endormir là, si j'avais pas cette drôle de sensation au creux du ventre. Un mélange de bien-être et d'agitation qui se contredit à chaque respiration. Puis elle pose ses lèvres sur mon épaule. Mon dos se raidit d'un coup.

C'est pas grand-chose. Un baiser. Une pression douce, à peine le temps de la sentir avant qu'elle se redresse. Sauf que mon corps, lui, a pas reçu le mémo comme quoi il est censé rester tranquille. Une décharge me remonte le long de la nuque. Ma respiration accroche, mes doigts se referment sur le rebord de pierre et mes épaules se tendent sous ses mains. J'ouvre les yeux, surpris par ma propre réaction.

« Là, détends-toi, mon louloup… »

J'laisse échapper un petit rire, mais il sonne moins assuré que les précédents.

« Ouais. J'vais essayer, ouais. »

Sauf que j'ai déjà chaud. Vraiment chaud. Pas seulement à cause du bain. Une chaleur plus profonde s'installe sous ma peau, part de mon ventre et se répand dans ma poitrine, le long de mes bras, jusque dans mes doigts. Mon cœur accélère. Chaque battement cogne avec une insistance nouvelle, comme si j'avais grimpé quatre étages en courant.

J'inspire lentement. Mauvaise idée.

Son odeur me parvient avec une netteté presque déconcertante, mêlée au savon, à l'eau chaude et à cette proximité que j'avais pas encore pris le temps de mesurer. Et surtout, cette quantité insolente de cyprine. J'en ai conscience tout à coup. De sa présence juste derrière moi. De ses mains qui peuvent revenir sur mes épaules à tout moment. De ses lèvres qui viennent de se poser sur ma peau.

Mes pupilles s'élargissent. J'avale ma salive et passe ma langue sur mes lèvres, sans même m'en rendre compte. Un grondement bourdonne dans ma poitrine. Elle veut être prise.

Huit ans.

Putain, presque dix ans à vivre sans ce genre de proximité. Sans une main qui s'attarde parce qu'elle en a envie. Sans quelqu'un qui vous touche avec tendresse, sans rien réclamer en échange, sans que ça fasse partie d'une routine imposée ou d'un rapport de force. J'avais fini par ne plus y penser. C'est ce que j'me racontais, en tout cas. On apprend à ranger certaines choses dans un coin de sa tête, à pousser le meuble devant la porte et à faire comme si la pièce n'existait plus.

Sauf que Carol vient d'ouvrir cette foutue porte. Avec un énorme coup de talon dans le bide. Et tout ce que j'avais entassé derrière menace de me tomber sur la gueule.

J'sens les picotements jusque dans le bout de mes doigts. Mes avant-bras se contractent, les veines ressortent sous ma peau et ma poitrine se soulève plus largement. J'ai besoin de bouger, de faire quelque chose de mes mains, de retrouver un peu de contrôle sur cette agitation qui me gagne.

Le pire, c'est que j'ai pas envie qu'elle arrête.

Cette pensée me prend de court. J'reste immobile quelques secondes, la mâchoire serrée, à essayer de comprendre pourquoi un massage tout con me remue autant. Mais y a rien à comprendre. Mon corps se souvient peut-être de ce que ma tête a passé des années à mettre de côté.

J'tourne lentement la tête vers elle.

« Tu sais que t'es en train de me foutre un sacré bordel, là ? »

J'essaie de sourire comme si j'étais encore aux commandes. Ça ressemble plutôt à un type qui vient de découvrir que son propre corps peut se retourner contre lui. Elle continue de me toucher, et mes yeux reviennent malgré moi sur ses mains. J'en suis presque à attendre le prochain contact. À sentir son absence avant même qu'elle ait retiré ses doigts.

C'est franchement pathétique.

Parce qu'en pratique, j'ai le cœur qui tape comme un marteau-piqueur, le sang qui me chauffe jusqu'aux oreilles et une patience qui commence à tenir avec trois bouts de ficelle. J'attrape doucement sa main lorsqu'elle revient sur mon épaule. Mes doigts se referment autour des siens, et je garde sa paume contre ma peau une seconde de plus que nécessaire.

« Bon. Ça suffit. »

Ma voix est devenue plus grave. J'me redresse lentement, l'eau ruisselant sur mon torse, puis je pivote vers elle. Le mouvement fait craquer mes épaules. Mon ombre l’avale, alors que j’me rapproche, doucement, comme un iceberg fait naufrage contre la rive. Un iceberg de 5000°, paradoxalement. Mon buste s’écrase contre sa poitrine.  Oui, voilà, sentir sa poitrine contre la mienne. Ma main vient attraper son cou, la vacante, se lève doucement contre sa bouche, l’index glissant sur ses lèvres pour un extraire un filet de salive que j’étale sur l’un de ses seins avant de le pétrir.

Ma bouche s’ouvre, et je me sens durcir, trop vite, trop soudain. Un souffle brûlant et opaque s’échappe entre mes crocs.

«… Je veux… Sentir... »

Un baiser lui est arraché. Rien de timide, loin du tact ou de l’élégance. Mes lippes s’écrasent contre les siennes, et ma main glisse entre ses cuisses pour chercher sa vulve palpitante et souillée de cyprine. Découvrant ses lèvres extérieures, son orifice, puis son clitoris en exerçant des mouvements grossiers et permissifs. Je fais porter mes doigts à la bouche le temps d’un instant, le temps de me noyer dans ses phéromones… Beaucoup trop fertiles.

Mon baiser se transforme en succion, m’abreuvant de sa langue trempée, dégageant une sursalivation telle qu’elle dégueule contre ses obus colossaux. Ils rebondissent à chaque mouvement, me faisant perdre la tête.

Dans un grognement sauvage et stupide, elle est extraite de l’onsen avec une facilité insolente, avant de choir contre le rebord, deux mains la tiennent en cage pour avoir ses cuisses charnues écartées. Pour mieux commencer mon cunny qui frappe sans sommation. Un baiser vorace, carnassier, une langue obsédée, des aspirations de cyprines à la moindre effluve qui s’échappe.

« Bonne. Vraiment. Trop... »

Je m’échappe, lâchant un pont salivaire mêlé à de la mouille entre ma langue et son vagin avant de me relever, la chevauchant lourdement pour l’enfermer dans un carcan de jambes râblées et massives. Ma queue se glisse entre ses seins, mes deux mains calleuses ferment l’étau dans un odieux sandwich déjà maculé de liquide pré-séminal dès le premier passage.

Mon gland percute sa bouche au premier allé-retour. Puis le deuxième, et enfin, le troisième. La moiteur et la chaleur de sa peau, mêlée à la friction de ma queue à travers son buste, m’arrache des salves brûlantes de plaisir. Frappant ses chairs par des coups de bassins de taulards. Sans vergogne et sans tendresse. Gardant les jambes suffisamment forte pour ne pas l’écraser.

« Ne m’arrête pas. »

A chaque passage, une éclaboussure de pré-sperme vient s’éparpiller sur son visage, une véritable libération à chaque tir. Avec le seul instinct qui hurle dans mon esprit.

La remplir. Entière. Et partout.
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Le temple Shinto / Re : Le choc des croyances [pv REO]
« Dernier message par Réo le jeudi 29 octobre 2026, 11:05:30 »

Regardez la, cette belle bimbo égyptienne venue sous la douche pour me chauffer avec l’espoir de me faire chavirer. Regardez la se démerder malgré l’étroitesse de l’espace pour glisser le bout de mon gland dans sa chatte ruisselante…et malgré tout faire la fière en soulignant que je suis dur comme la pierre entre mes cuisses…

- Voyons ma chère, ne soit pas naïve, avoir pareil erection est aussi naturel que vous les humains de respirer, ne prends pas cet état comme signe de faiblesse de ma part…tu serais déçue…

Tu veut me goûter à nouveau ? Très bien, sous la douche, te voilà empalée jusqu’à la garde, et tu prends même ton pied tandis que telle une poupée je te fais pivoter dos à moi, tes pastèques compressés contre la vitre embuée, j’attrape tes jambes et les envois dans mon dos, te cambrant comme un arc avant de te besogner, ton corps frottant contre le verre…puis dans un baiser je sens tes crocs se refermer sur mes lèvres

- Haaan haaaan j’ai une question sur cette invocation de 48 heures est-ce que à tout moment je peux te renvoyer ?

J’attrape tes seins sans te répondre de suite et les compresse, voir si du lait en sortira tout en murmurant à ton oreille.

- Tu crois quoi ? Tu m’as invoqué, tu assumes. Si tu crèves de plaisir je m’en fous, il nous reste 40h ensemble, c’est pas un jeu.

Si tu espérais me mettre une laisse en jouant la carte de me renvoyer si je ne me plie à ta volonté, tu t’es trompé de conte de fée, là c’est dark fantasy, ca finit rarement bien pour les fortes têtes…sur ce je te prive de ma queue, la récréation est finie pour l’instant, et te fouettant les fesses en sortant de la douche, j’attrape une serviette.

- Bouges toi, on sort !

Je fais apparaître une tenue un tant soit peu convenable pour l’extérieur, un débardeur noir un peu à l’étroit, et un jogging laissant deviner ce qui se cache dessous, et t’attends à l’entrée.

Loin de mes costumes 3 pièces habituels, et mon élégance, je ne veux rien qui puisse faire imaginer ma double identité dans cette ville.
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Les alentours de la ville / Old Gods -- Honey & Vance
« Dernier message par Honey Osiris le jeudi 29 octobre 2026, 09:57:16 »



La carrure de l’homme qui se trouve en face d’elle ne laisse pas indifférent de la jeune femme, qui était plutôt friande de ce genre de personnalité, avec cette petite point de dictature et de suAvité. Cela l’amuse intérieurement, avant qu’elle ne pose une de ses mains sur ses hanches en l’écoutant attentivement. Elle était là pour une chose essentielle reprendre ce qui lui appartient mais évidemment face à un homme qui peut être puissant financièrement ou dans son influence, les choses n’allaient pas être aussi simple c’est une certitude.

Monsieur Dax… je suis enchantée de faire votre connaissance j’ai beaucoup entendu parler de vous dans la presse, vos exploits People sont tout à fait remarquables mais à côté de ça je n’aurais jamais imaginé que vous étiez un féru d’Antiquité.


Elle voit donc l’invitation sur les canapés et sans aucune hésitation ni aucune gêne, elle va s’asseoir à côté de lui mettant en avant et avec élégance sa posture sensuelle. Sans pour autant aller dans les parties de chambre en l’air le : je te caresse la queue et tu me donnes les objets il suffit simplement, de savoir doser ce que l’on veut offrir aux yeux de son interlocuteur. Elle croise des étêtement les jambes ce qui fait légèrement retrousser sa jupe blanche crayon, qui était fendue sur le côté.

Votre invitation m’a fort étonné, seriez-vous pris de remords pour pouvoir me proposer une restitution de mes biens, concernant les preuves de ma légitimité, hormis un arbre généalogique qui pourrait être bancal aux yeux des sceptiques, le test ADN sur les différentes particules de mes prédécesseurs pour permettre de remonter petit à petit à l’origine. Même si je dois vous l’accorder des parts d’ombres peuvent sommeiller.

Évidemment que ce n’était pas une mince affaire elle porte à ce genou une petite serviette qu’elle avait amené avec elle à la fin de sortir des documents directement signés par l’État du Caire sur le rap génétique assez flagrant sur l’un des successeurs de référence dans l’arbre généalogique. Mais encore une fois n’importe quel papier pouvait être falsifié alors que fais-t-on…

Avant toute chose pourrais-je jeter un œil à ces fameuses reliques car croyez-le non, je ne m’intéresse qu’à celles qui sont censées m’appartenir les autres, je n’en ai cure

Elle continue de glisser son regard sur l’homme alors qu’ elle avait ses lèvres pulpeuses légèrement entrouvertes, on pouvait clairement voir que sous le chemisier il n’y avait aucun sous-vêtements apparent cela aurait été un réel gâchis
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Le temple Shinto / Le choc des croyances [pv REO]
« Dernier message par Honey Osiris le jeudi 29 octobre 2026, 09:44:09 »


Évidemment qu’elle était en train de le chauffer après toi elle l’avait invoqué même s’il était de nature dominante si ce n’est plus, elle avait le droit de l’avoir rien que pour elle durant les 48 heures prochaine. Alors plutôt que jouer, les femmes un peu effarouchée, elle avait tout à fait le droit de laisser libre cours à ses envies de luxure. Surtout qu’il semble avec elle avait un bel expert devant elle. Elle continuait de le masturber tout en le nettoyant mais avec une certaine sensualité même une dépravation totale, le démon ne tarde pas à vouloir la dévorer de long large, une chose qu’elle attend impatiemment.


Est-ce qu’on peut vraiment dire que je perds quelque chose…Haaaan


Sans plus attendre elle se retrouve les mains au-dessus de sa tête maintenue par la queue dorsale du démon de manière ferme, elle ne touche même plus le sol et n’hésite pas à une seconde à passer ses jambes autour du bassin. Elle se cambre de plus en plus pour bien sentir la grosse queue se frotter de l’eau en large contre son intimité qui était en train de mouiller malgré l’eau, qui d’ailleurs, avait perdu de sa chaleur mais cela ne change rien le fait que la belle égyptienne était tout simplement bouillante.

C’est là qu’inégalité des chances le démon savait très bien se contrôler ce qu’il faisait, il avait l’expérience en la matière, sûrement de nombreuses convocations ou de sollicitation de ce genre. Il ne fallait pas oublier qu’il n’était clairement pas humain non plus. Tout le monde le sait l’humanité est faible face à des entités qui dépasse tout en nous.

Elle se met à gémir beaucoup plus fort et bouge le bassin contre lui en jetant sa tête en arrière même si elle était plaquée contre le mur, les mouvements ne font que bouger ces gros seins sous les yeux du démon alors qu’elle le regarde avec un air sulfureux rempli de désir. Lorsqu’il touche son orifice elle ne peut s’empêcher de mouiller davantage la sensation de la veille n’était toujours pas partie, bien imprégnée pour qu’elle redemande… Tout était vraiment calculé

Si moi je perds… Toi tu es extrêmement dur… Je peux sentir ta grosse queue palpiter contre ma chatte…

Elle se mordit la lèvre en le regardant à l’endroit même où lui avait fait cette coupure, elle pouvait sentir le goût du fer dans sa bouche alors qu’il revient l’embrasser elle n’hésite pas une seconde, à sucer sa langue, à jouer avec. Mais il savait la faire languir et en bougeant un peu plus son bas sein elle arrive à faire rentrer le gland dans sa chatte et bien évidemment elle commence à faire des mouvements circulaire avec le bassin pour qu’il puisse se délecter des parois de son intimité autour de sa queue.

Même si elle était extrêmement désireuse du désir charnel du démon signé un contrat pour vendre son âme c’était une autre paire de manches, pour l’instant elle veut se contenter des 48 heures elle pouvait bénéficier pour grimper au rideau de nombreuses fois. À son tour, elle lui mordre la lèvre mais avec une élégance presque déconcertante. Elle se laisse littéralement porter, pour en apprécier chaque angle que le gland pouvait avoir pour la pénétrer alors qu’il sent bien la mouille enrober celui-ci


Haaan haaaan j’ai une question sur cette invocation de 48 heures est-ce que à tout moment je peux te renvoyer ?

Cette question n’était pas anodine elle voulait savoir si elle pouvait trouver un moyen de pression, pour qu’il puisse venir la prendre et enfoncer sa grosse queue bien au fond de sa chatte comme elle le souhaite à ce moment même. Bien évidemment si elle le faisait il serait tous les deux dans une frustration pas possible elle pour sa part c’est sûr lui peut-être au vu de l’érection qu’il se tape.
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Centre-ville de Seikusu / Re : Attrape le pompon | feat Nicole
« Dernier message par Carol Silver-Fox le jeudi 29 octobre 2026, 07:50:43 »
Alors que je te fais part de mon souhait d'être intégralement recouverte de ta semence « à la fin », je constate que tu as pris cette réplique comme une demande d'en finir, ce qui n'était pas réellement mon but. Je te faisais simplement part d'un petit fantasme. Fort heureusement, tu ne prends pas tout ça au mot et tu continues de me transpercer. Dans une nouvelle position en prime ! Je suis même agréablement surprise de constater que tu as la force nécessaire pour me soulever et me maintenir en fullnelson. Je lâche un couinement étouffé contre le premier choc de me faire prendre ainsi.

— Continuuuue, lancé-je en bavant de plaisir.

Ainsi prise dans cette position, je n'ai aucun moyen de faire quoi que ce soit et je me retrouve en proie à ton appétit. Excitant ! Je couine de tout mon plaisir sous le rythme effréné de tes burnes qui viennent s'écraser contre mes cuisses. Je les sens toujours lourdes, signe que tu as encore de nombreuses munitions. Tu tires d'ailleurs en rafale tes munitions impitoyables. Quand tu reviens dans ma matrice reproductrice, je me laisse aller à l'orgasme et accueille, une fois encore, ta semence épaisse, bouillante et fertile.

Bientôt, je finis de nouveau sur le matelas. Je me redresse et regarde pour t'admirer et constater que tu es toujours dur comme un roc, des filets de foutre dégoulinant au sol dans un crépitement gras. Je dois admettre te trouver particulièrement belle et séduisante sous cet angle. Tu ne mens pas en disant que j'aurai bientôt ma douche. Je me retrouve vite inondé de ta semence. Certaines femmes pourraient peut-être trouver ça dégradant, je ne sais pas trop, mais je dois admettre trouver cela assez sexy. Pour mimer le jeu de rôle d'une douche jusqu'au bout, je m'amuse à étaler ton foutre sur moi comme s'il s'agissait d'un gel douche. Pour que la vue te plaise, je me concentre évidemment sur mes énormes seins que je masse sous tes yeux.

Il ne faut pas longtemps pour que je me retrouve poisse et marquée par ton musc viril. Comme tu sembles toutefois avoir quelques réserves, je reprends la parole :

— Si tu as encore de quoi me remplir, ça te dit, une bonne levrette ?

Même si j'étais tantôt à quatre pattes, je ne compte pas réellement ces rounds, car tu ne t'es pas déversé au bon endroit !
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Centre-ville de Seikusu / Re : Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Honey Osiris le jeudi 29 octobre 2026, 00:31:49 »


Tu n’es pas au bout de tes peines…


C’est ce qu’elle avait répondu, quand il avait réapparu dans la cuisine avec cette petite pointe de provocation et sans nul doute pu constater la tenue qu’elle porte. Elle savait très bien, ce qu’elle venait de faire et qui allait sûrement sonner le gong d’un tout autre repas. Lui répondre d’une chose, mais le regarder en est une autre, chose qu’elle n’avait pas faite. Montrer qu’elle était consciencieuse sur la cuisine de la priorité, et le premier commandement qui lui avait donné.


Mais ce n’est pas pour autant, qu’elle n’avait pas senti la présence charismatique de l’homme se rapprochait d’elle de manière bien prédatrice. Elle pouvait clairement sentir son regard, glisser le long de ses formes. Il est clair, qu’elle en était fière, elle savait très bien comment s’en servir et avec quel dosage le mettre en valeur.


Encore quelques secondes qui venait de s’écouler, et c’est à ce moment précis qu’elle vient le sentir se coller contre elle. Elle se mordille la lèvre inferieure, elle se cambre, évalue ce qui vient de s’appuyer contre ses fesses…nom d’un pharaon…c’est gros…chaud…que dire … bouillant…


Gémissement suave vient s’échapper de ses lèvres pulpeuses, qui se font très vite aspirer par celle de l’homme avec une certaine réserve la première fois, mais la deuxième, la troisième le stade obscene etait depassé. Elle joue lascivement avec sa langue, la poigne autour de son cou offre à l’homme une position plus que suggestive. Une réelle exhibition d’une proie face à un prédateur.


Par précaution, elle réduit le feu au minimum jusqu’à l’éteindre complètement, avant de poser une main sur l’un des bras puissant de Jake encore derrière elle. Pour répondre à cet appel, elle vient se frotter contre l’énorme bosse qui se trouve à l’entrejambe de l’homme, sa respiration devient lourde, saccadée. Des palpitations qui s’accélèrent lorsqu’il vient empoigner son gros sein. Elle vient jeter sa tête en arrière pour se cambrer davantage, faisant bien frotter cette fois-ci sa chatte contre le tissu du boxer.


Pas humain… tu m’en diras tant…haan… si tu sais effectivement mordre… sache que je lèche facilement les plaies…


Il vient alors à la retourner, face à lui elle vient monter une jambe autour de son bassin, ses mains autour de son cou pour l’embrasser encore laissant des bruits mouiller galvaniser leurs corps. Elle s’accroche à lui, posée sur le plan de travail, elle mouille terriblement … ce petit jeu qui n’avait pas cessé de tourner, ne l’avait jamais laissé indifférente, et ce, dès le moment où il a passé le pas de sa porte.


Chaque partie qui était en train de toucher sur elle, vient littéralement la brûler de toute part. Elle ne retient pas ses gémissements de plaisir qui sont étonnamment d’une élégance torride. Elle vient glisser ses doigts dans les cheveux de Jake alors qu’il ne fait que descendre vers l’endroit le plus agonisant possible. Elle serre encore plus ses doigts, quand elle vient sentir la chaleur de sa langue sur sa chatte, elle n’a fait aucune honte qu’il puisse découvrir à quel point elle pouvait être excitée…non…non… regarde bien dans quel état j’aime être face à toi…


Eh bien bienvenue bel affamé…haaan… si tu as l’intention de t’occuper de moi jusqu’à ma limite alors sois assuré que cette nuit va être très longue… et aucun de nous deux n’en ressortira indemne…


N’importe quelle femme pouvait sortir cela, pour exciter la jante masculine mais souvent c’était des paroles en l’air, mais pas ici… il ne voulait plus fanfaronner, il allait donc découvrir que derrière la plus élégante des femmes, se trouve la succube la plus diabolique…


Avec une certaine forme de dominance, après qu’elle lui ait laissé le loisir de la rendre bien plus bouillante grâce à sa langue, elle vient lui attraper la mâchoire entre ses doigts pour le remonter avec un sourire de défiance et de sensualité. Lorsqu’elle plonge son regard dans le sien, elle était littéralement en train de se noyer dedans, ses yeux roulent sur ce torse taillé pour la domination.


Elle vient le tirer vers elle, pour l’embrasser de nouveau, jouer avec sa langue, la sucer, accentuer les bruits sonores de leur salive en ébullition. Jusqu’au moment où elle remonte à son oreille pour mordre délicatement le lobe avant de descendre sa langue dans son cou et lui affiche une nouvelle morsure sensuelle


Oups… je crois que j’ai mordu la première… Monsieur je ne suis pas humain


Mais aussitôt elle était en train de lécher le même endroit alors qu’elle vient plaquer ses gros seins contre son torse pour se frotter à lui, faire rouler ses tétons dont la dureté n’était plus à démontrer. Elle vient descendre une main au niveau du boxer, non pas pour l’enlever, mais pour glisser sa main dedans avant d’ouvrir quand les yeux lorsqu’elle découvre de quoi il est fait.


Elle n’avait pas peur, elle n’avait qu’une envie, lui, dans cette cuisine elle commence à passer ses doigts surtout de la longueur de cette queue brûlante, avant de faire quoi que ce soit elle décide de découvrir chaque relief dictés par les veines, avant qu’elle ne laisse son pouce s’attarder sur le gland. Elle entame des mouvements circulaire tout autour de manière lente dans un premier temps puis avec quelques accélération. Des variations languissantes, alors qu’elle passe une de ses jambes autour de son bassin pour bien le maintenir contre elle.


Elle était revenue vers son visage pour venir gémir contre ses lèvres, alors que les doigts qui étaient dans son boxer remontant avec une partie liquide au bout, elle vient les lécher sous les yeux de Jake avec une certaine indecence, venant meme exagerer son gémissement. Elle lui montre de manière détaillée sa langue autour de ses doigts pour récolter chaque parcelle de ce liquide qui coule le long de ses doigts


Elle ne reste pas pourtant inactive en bas, restant suggestive elle vient  frotter sa chatte contre sa queue, elle pouvait sentir qu’il pulse de désir tout comme elle brûle pour lui. Puis elle redescend sa main, pour la mettre entre son membre et son intimité, revenant le caresser sur toute la longueur alors qu’elle laisse au gland, le loisir défleurer sa chatte jusqu’au clito. Elle en maîtrise la vitesse et la direction, bien décidée à le faire plonger dans l’abime charnelle avec elle


Haan…tellement …brulant… que je me sentirais presque chez moi…haaan…

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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« Dernier message par Vance Dax le mercredi 28 octobre 2026, 23:51:00 »
La jolie maid avait vite écouté et semblait trouver son idée bonne, même si elle en profitait, vraiment, pour venir le titiller de ses griffes au passage, gravant une sensation aigüe le long de son manche à force de le frôler, de le piquer, de le griffer du bout des ongles, ne laissant aucune trace, mais une friction rémanence de ses actes le rendant de plus en plus sensible à sa veulerie, tant dans la manière dont il se sentait plus stimulé que dans celle qu'avaient ces sillons invisibles de le picoter de plus en plus.

Et puis, elle n'avait pas dérogé à sa règle, venant le piquer comme auparavant, se faisant bien entendre, cette fois, en évoquant son souhait d'avoir un autre mec pour continuer de lui ruiner le maquillage pendant qu'il la fourrait rudement. Ca, ou elle voulait qu'il sache qu'elle était prête à prendre bien pire, ce dont il ne doutait déjà pas. Peut-être ne devinait-elle pas que ses mots pourraient être pris au premier degré, et qu'il pourrait très bien réaliser son souhait tôt ou tard. Après tout, Vance rencontrait souvent des partenaires précieux, et quoi de mieux qu'une belle nymphomane à partager pour sceller les accords avec certains d'entre eux ? Mais peut-être souhaitait-elle que des jouets la travaillent sans répit, auquel cas il n'avait pas de solution ici, maintenant. Mais une autre fois, ailleurs, peut-être ? Le voilà qui songeait à la rappeler !

« Ce qui est clair, c'est que tu la ramènes moins quand on occupe ta langue à autre chose. »

Le mâle ricana en tendant les bras, cessant de tenir ses hanches pour lui attraper les couettes, prenant les deux jets de mèches noires et violacées brillantes comme des rênes en cambrant sa pouliche et en la bourrant bien profondément, tapant du bassin férocement dans des claquements obscènes qui résonnaient sur un tempo plus rapide que celui de la musique. Il râla en sentant le plaisir approcher son paroxysme.

« Mais si tu veux plus, si tu veux pire, beauté, ça pourra toujours s'arranger. »

Il sortit d'elle en la sentant écraser les ruades d'un orgasme et passa directement d'un orifice à l'autre, pointant sa vergé à son anus tant qu'elle était bien raide et dure pour aller s'y presser et l'ouvrir prestement, ouvrant ses sphincters d'une pression mesuré mais insistante avant de s'enfoncer en elle férocement ensuite, lui prenant totalement le cul comme il l'avait fait de sa chatte.

« Mais là, maintenant, tu es à moi, et ne me donne pas de raisons de te priver de facile. »

Impitoyable, il tirait sur ses couettes, la pliant en se mettant à lui baiser le cul furieusement, s'approchant d'une finition qu'il sentait déjà plus forte que beaucoup d'autres.
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Les contrées du Chaos / Re : Suis-je comme vous ? [Hadrian Kensley]
« Dernier message par Calypso Wymfire le mercredi 28 octobre 2026, 23:44:31 »
Est-ce qu'on pouvait réellement appeler ça un baiser ? Pour un homme tel qu'Hadrian, cela devait plutôt ressembler à un simple effleurement de lèvres, rien qui pouvait appeler à la tendresse, à l'excitation et au désir. Calypso se sentait ridicule, d'une part parce qu'elle ne connaissait rien de rien de sa nouvelle condition de sang-froid, et de l'autre part, face à son manque de connaissance en tout ce qui touchait à la sexualité. C'en était pitoyable...presque. Soit, tout ceci était vrai, et même si Hadrian refusa d'aller plus loin et que la jeune femme aurait pu s'en vexer, elle préféra se persuader que ce n'était parce que son homologue vampirique ne souhaitait pas la forcer ou la dégoûter de quoique ce soit, et fit taire ses mauvaises pensées. C'est entre ses bras, la main baisée comme dans une scène d'un film historique, que la demoiselle trouva enfin un véritable repos. À son réveil, elle le suivrait là où il décidera d'aller...

La miss Wymfire avait appris beaucoup de choses durant ces deux semaines de voyage, du moins, bien plus qu'elle n'en avait jamais appris au cours de sa courte existence humaine et de vampire. Pourtant, chaque nouvelle leçon semblait lui rappeler à quel point la sang-froid ignorait tout de ce monde qu'est Terra, de sa propre nature et de ce qu'elle était capable d'accomplir en tant que telle. Hadrian, ou plutôt Adrien, comme il lui avait demandé de l'appeler en ces terres, avait fait preuve d'une grande patience qu'elle n'aurait jamais imaginée trouver chez quelqu'un comme lui. Il ne la traitait pas comme une incapable, même si parfois, la jeune femme avait bien du mal à ne pas se considérer comme telle, surtout en l'entendant soupirer lorsqu'elle s'excusait.

Durant ces deux semaines de voyage, Calypso avait découvert en partie les limites de son corps, les capacités acquises en se nourrissant du sang de son compagnon de route et leur utilisation pour se défendre. Il s'était bien des choses aussi que la sang-froid avait du mal à s'y faire. Boire du sang d'humanoïdes, hormis lui, cela la dégoûtait un peu. À plusieurs moments, elle avait demandé à s'éloigner de groupes de personnes pour ne pas craquer, encore bien trop fragile psychologiquement parlant face à du sang bien plus revigorant que celui de petits animaux...Surtout, elle ne souhaitait pas s'en prendre à des personnes qu'elle considérait comme innocentes. Même lorsqu'il s'agissait de brigands, la jeune femme au teint pâle avait tiré une grimace un brin dégoûté. Par contre, prendre de leurs habits, ça, ça l'arrangea...même s'il était bien trop grand pour elle, ressemblant à une enfant voulant tester les vêtements de ses parents...

C'est à la suite de ce périple que Calypso découvrit que marcher pendant des heures avec des chaussures inadaptées était une torture dont elle se serait volontiers passée. Marcher pieds nus, même si cela n'était guère mieux, lui semblait plus agréable...Ses pieds meurtris en étaient la preuve indéniable de cette fabuleuse idée. C'est dans une cité nommée La Ville qu'ils s'arrêtèrent un instant. Assise sur le bord de la promenade, la demoiselle passa une jambe sur l'un de ses genoux pour retirer ses bottillons bien trop larges, avec l'aide d'Hadrian. Oh, ils n'étaient pas très beaux à voir, ses pieds...Des ampoules ici et là, certaines éclatées, donnaient l'impression que la demoiselle était prise d'une crise d'eczéma ou d'une toute autre maladie de peau défigurante.

Miss Wymfire observa alors son compagnon vampirique s'occuper d'elle avec une attention presque déconcertante. Elle n'avait pas l'habitude que l'on prenne soin d'elle, encore moins de cette manière, sans rien demander en retour, et encore moins sans lui faire sentir qu'elle était une charge supplémentaire. En vérité, il devait être le premier à le faire. La pâle avait baissé ses beaux yeux émeraudes vers ses pieds, désormais enveloppés d'un bandage propre, puis avait relevé son regard vers le visage du vampire.

- Merci...

Le mot était sorti tout bas, presque timidement. Calypso se mordit l'intérieur de la joue, consciente de sa tendance à remercier Hadrian pour la moindre petite attention. Il faudrait peut-être également qu'elle apprenne à faire autre chose que s'excuser et remercier les gens sans arrêt. À ce rythme, elle finirait par le remercier de lui avoir appris à respirer...Cette pensée lui arracha un discret sourire amusé, mais celui-ci disparut aussi vite qu'il n'était apparu lorsqu'une voix s'éleva derrière eux, écourtant leur moment de tranquillité.

Mes amis ? La jeune femme s'empressa de remettre ses savates trop grandes, et tourna lentement la tête vers cette fameuse voix. Plusieurs hommes étaient là, non loin. Elle ne les compta pas, ne cherchant pas à attirer davantage leur attention. Leurs vêtements étaient sales, leurs visages peu engageants et leurs sourires avaient quelque chose qui lui rappelait désagréablement les individus qu'elle avait appris à éviter depuis son arrivée sur Terra...

Le premier réflexe de la demoiselle Wymfire fut de se rapprocher d'Hadrian. Le second ? De se reprocher ce premier réflexe. Elle avait passé deux semaines à apprendre à ses côtés, à observer, à écouter, à essayer de comprendre comment survivre sans dépendre entièrement de son compagnon. Elle ne pouvait tout de même pas continuer à se cacher derrière lui au moindre problème...Lorsque le vampire invita la sang-froid à s'occuper de ces malotrus, celle-ci tourna son visage vers lui, les sourcils interrogateurs. Cal, ce nouveau pseudonyme lui plaisait davantage qu'elle ne voulait l'admettre. Cela sonnait familier, comme si cela servait d'accroche entre eux. Toutefois, dans ce cas-ci, elle aurait préféré que cette familiarité s'accompagne d'une situation un peu moins...menaçante.

- Moi ? Vous...Tu veux dire, toute seule ?

Oui, Calypso avait encore du mal à tutoyer Hadrian. C'était là une mauvaise habitude qu'elle avait prise pour garder une certaine distance avec les gens qu'elle rencontrait en général. La réponse lui apparut presque immédiatement après sa question. Bien sûr qu'il souhaitait qu'elle se débrouille toute seule pour se défaire de cette racaille. Bien que peu franche, Miss Wymfire inspira longuement et se redressa lentement. Ses pieds blessés lui arrachèrent une petite grimace, mais qui disparut bien rapidement dans l'air. Elle repoussa l'une de ses mèches de cheveux derrière son oreille, remontant sans grâce le pantalon trop grand qu'elle portait, serrant davantage la ceinture à sa taille. Ne souhaitant guère donner dans la confrontation brutale dès le départ, Cal s'engagea dans la voie de la politesse dans un premier temps, même si elle se disait que cela ne servirait à rien, au vue de la forte odeur d'alcool qui émane du petit groupe.

- Bonsoir messieurs...Nous aimerions simplement terminer notre soirée tranquillement. Je vous serais donc reconnaissante de bien vouloir nous laisser, je vous prie.

La demoiselle accompagna sa demande d'un petit sourire hésitant. Le silence qui suivit lui parut interminable, jusqu'à ce qu'un des homme éclata de rire. C'était un rire gras, empreint d'alcool et d'ego, auquel ses compagnons ne tardèrent pas à se joindre. Calypso sentit ses épaules se raidir de dégoût. Son sourire s'effaça bien vite, baissant brièvement les yeux, comme si elle cherchait à comprendre ce qu'elle avait bien pu dire de si amusant.

- Eh ben, regardez-moi ça, les gars ! Une p'tite dame qui nous donne des ordres ! T'sais, on veut juste faire connaissance, ma jolie...

Ma jolie...Quelle horrible expression...Détestable. La sang-froid ne leur accorda pas plus d'attention qu'ils n'auraient dû avoir, se détournant du groupe. Une main lourde se referma sur son avant-bras. Le geste fut si soudain qu'elle en eut le souffle coupé. Ses magnifiques émeraudes s'écarquillèrent tandis que son regard glissait lentement vers les doigts qui enserraient le tissu trop large de sa tunique. L'homme avait contourné ses compagnons pour se rapprocher d'elle, un sourire satisfait étirant ses lèvres.

- Oooh, mais où tu vas comme ça ? On n'a pas fini de discuter, et ton copain a pas l'air contre...

Durant une fraction de seconde, Calypso ne vit plus la promenade, ni les bâtiments de la Ville, ni même les autres membres du groupe de connards. La sang-froid ne sentait plus que la pression désagréable de cette main à travers le tissu de son vêtement. Ce geste donnait l'impression d'une prison, d'une sensation de privation de liberté. Un peu le même sentiment qui avait pris la jeune femme lorsqu'elle découvrit qu'elle resterait jeune à jamais, sans y avoir consenti...La peur la paralysa quelques secondes, mais la demoiselle se rappela qu'elle n'était plus humaine, et surtout, qu'elle n'était plus seule. Elle était persuadée que si elle n'arrivait à bout de ces mauvais gens, Hadrian n'hésiterait pas à l'aider, mais pas avant qu'elle ne tente de faire quelque chose.

- Veuillez me lâcher maintenant...

- Et si j'veux pas ? T'vas faire quoi, ma jolie ?

Visiblement, ce saoulard ne voulait pas défaire sa prise. Qu'il en soit ainsi. Grâce à Hadrian, Miss Wymfire savait que malgré sa petite taille et le fait qu'elle soit plutôt frêle, elle n'en restait pas moins une créature de la nuit bien plus puissante que le commun des mortels. Bien évidemment, elle ne savait pas réellement s'ils étaient tous humains en face, mais cela valait le coup d'essayer. Qu'avait-elle à perdre ?

Ni une, ni deux, Calypso tira sur son propre bras pour attirer l'homme vers elle, et de sa main libre, bien plate, la claqua sur l'oreille de l'homme qui l'ennuyait. Étourdi par cette claque puissante, lui massacrant le tympan, la jeune femme profita du moment pour donner un coup de genou dans les bijoux de famille du malotru, qui s'écroula ensuite au sol à genoux, appelant sa mère dans un cri très aigu.

- Ah, la salope ! Attrapez-la !

La sang-froid se retourna pour faire face aux quatre autres inconnus venus pour faire chier Calypso et Hadrian. Mais la demoiselle hésita un instant. Elle se sentait capable de maîtriser un homme à la fois, mais quatre d'un coup, sans pour autant les tuer...Le premier arrivé sur elle prit un coup de pied sur le côté du genou pour être déstabilisé et Calypso le repoussa, le « pauvre homme » se fracassant l'arrière du crâne contre les pavés. Plus que trois...
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Centre-ville de Seikusu / Re : Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Jake Grimwood le mercredi 28 octobre 2026, 23:13:58 »
J'avais coupé l'eau depuis quelques secondes, mais j'étais resté planté sous la douche un peu plus longtemps que nécessaire. La journée avait été longue. Les types armés, les antiquités disparues, les réponses de l'Organisation et cette perspective réjouissante de traverser la moitié du monde pour courir après des types masqués. J'avais connu des fins de journée plus reposantes. En prison, notamment. C'était dire le niveau.

J'avais fini par me sécher, enfilé un caleçon propre et passé une serviette sur mes cheveux avant de sortir de la salle de bains.

Une odeur de viande grillée m'avait accueilli dans le couloir.

Bien.

Au moins, mon invitée n'avait pas mis le feu à l'appartement. J'allais presque pouvoir lui décerner une médaille.

J'avais rejoint la pièce de vie en m'essuyant encore la nuque. Puis je m'étais arrêté.

La cuisine était toujours là. La viande aussi. Les pommes de terre et les haricots verts semblaient même avoir survécu à leur rencontre avec Honey Osiris.

Ma chemise, en revanche, avait changé de propriétaire.

Elle était soigneusement pliée sur le dossier d'une chaise, avec la robe de Honey déposée dessus. Et Honey, elle, se tenait devant les plaques, vêtue de mon tablier. Enfin, vêtue était un bien grand mot. Le machin était conçu pour mon gabarit, et elle avait visiblement trouvé le moyen de l'ajuster à sa manière. Ses épaules étaient dégagées, ses pieds nus reposaient sur le sol et elle remuait tranquillement le contenu de la poêle comme si elle avait toujours vécu ici.

J'avais laissé mon regard s'attarder une seconde de trop. Puis une autre. J'avais fini par inspirer lentement, les lèvres pincées pour retenir un sourire.  Ah, la garce. Elle avait trouvé une façon de me rendre la monnaie de ma pièce sans avoir besoin de toucher à un seul de mes dossiers.

« Je suppose que vous avez déjà vu une femme cuisiner… »

J'avais baissé les yeux vers le tablier, puis les avais remontés vers elle. Ils s’arrêtent quelques secondes sur cette poitrine débordante, la largeur de sa hanche, le galbe de sa cuisse avant de se nicher entre ses lèvres pulpeuses comme si j’pouvais en connaître le goût d’ici.

« Des femmes qui cuisinent, oui. Des femmes qui me piquent mes vêtements, mon tablier et probablement le peu de tranquillité qu'il me reste, c'est plus rare. »

J'avais avancé jusqu'au comptoir, récupérant mon verre de whisky. Elle avait eu la bonne idée d'en servir deux. Je lui accordais volontiers ce point. J'avais bu une gorgée, sans cesser de l'observer du coin de l'œil.

« Tu sais ce qui est drôle, Honey ? Tu passes ton temps à me chercher, mais j'suis pas certain que t'aies la moindre idée de ce que tu cherches exactement. »

J'avais quitté le comptoir pour m'approcher d'elle, tranquillement. Pas besoin de me presser. La cuisine était assez petite pour que quelques pas suffisent à réduire la distance entre nous. Je m'étais arrêté dans son dos, assez près pour sentir la chaleur qui se dégageait de la plaque, et celle, autrement plus intéressante, de sa présence. Un sourire avait retroussé le coin de ma bouche. Alors que mes iris coulent sur la chute de ses reins, son fessier rebondit sur lequel, pose mon bassin dessus en écartant les pieds pour être à hauteur. Mon entrejambe irradue une chaleur tellement qu’un halo se dessine rapidement sur le textile, sa bosse se niche entre ses grosses chairs un peu trop vite. Ma respiration est lourde, mais contrôlée.

« C'est une drôle de façon de remercier quelqu'un qui t'offre un toit. Chez moi, on appelle ça chercher les emmerdes. »

J'avais posé une main sur le bord du comptoir, à côté d'elle, sans lui barrer le passage. Mon regard s'était attardé sur son profil, puis avait retrouvé ses yeux.

« Le problème, Cléopâtre, c'est que tu me prends pour un homme qui fanfaronne beaucoup et qui mord peu. »

J'avais laissé échapper un petit rire, grave, presque étouffé.

« C'est une erreur. »

J'avais penché légèrement la tête. Ma voix s'était faite plus basse, débarrassée de la plaisanterie qui l'accompagnait jusque-là.

« J'suis pas humain, Honey. Et mon flair me dit que ce n’est pas de la sueur qui coule entre les cuisses, et ce, depuis notre discussion chez toi. »

J'avais marqué une pause, les yeux plantés dans les siens. Mon sourire était revenu, avec une courbure plus sinistre. J'avais rapproché mon visage du sien d'un rien, juste assez pour que mes paroles n'appartiennent plus qu'à elle.

« Et j’vais jouer, jusqu’à que tu n’en puisses plus. »

Derrière nous, la viande continuait de grésiller dans la poêle.

« Et surveille le dîner, au passage. Ce serait dommage que tu finisses par me faire perdre la tête et que tes pommes de terre y passent avec. »

La bouche s’approche. La main descend et lui verrouille la nuque, tenant en cage sa jugulaire comme un piège. Les lèvres s’ouvrent. Un contact très humide suit le premier baiser. Timide. Le deuxième, plus franc. Le troisième devient grossier, vorace. Une langue imposante s’impose à l’intérieur pour mieux la malmener. Le balais langoureux augmente une sursalivation qui dégueule de la commissure de nos lèvres pour mieux couler sur sa poitrine. Elle reste encore dos à moi. Je tire ce cou pour la voir se cambrer. Mon membre durcit entre ses fesses, l’avertissement muet du prédateur qui va difficilement entrer en elle.

La main vacante se glisse dans le tablier pour attraper l’un de ses seins. Le contact est lourd, permissif, encombrant. La poitrine malmené par un massage ferme et autoritaire. La main sur le cou la retourne. Mes phalanges lui empoignent les fesses. Elle est soulevé à grande vitesse avant de choir délicatement sur le plan de travail.

Ma langue revient abattre sur ses lèvres, chute sur son corps. La mâchoire s’ouvre pour capturer un téton entre la morsure et le baiser. La salivation trace un chemin avec moi tandis que je descend, encore et encore…

Une nouvelle prise entre ses cuisses pour les maintenir écartées, palper sa voluptuosité et sa chaleur, et contempler sa vulve rosie par l’excitation, enfin sous les yeux. Mon flair enivré par ce saisissant parfum d’œstrogène. L’une de mes mains s’échappent pour aller chercher sa bouche, deux doigts veulent y entrer. La dextre vacante continue son brûlant massage sur sa poitrine maculé de fluides. Des seins si énormes que j'compte bien souiller plus tard.

Ma langue, elle, commence à fendre ses lèvres intimes, une succion langoureuse et affamée pour mieux rouler sur son clitoris. Chaque effluve de cyprine directement aspiré dans des déglutitions brûlantes.

Le goût rempli mon palais, l’excitation se multiplie, rendant ma queue dans une raideur si rigoureuse qu’elle pourrait frapper sans se faire mal. Elle reste enfermée dans mon caleçon, sale de son liquide séminal, une terrible punition qu'il faut retirer. Mes yeux se troublent, enrubannés d'extase, la débauche entre les canines et l'envie ferme de me soulager sur elle et en elle.

Tu me veux ? Je suis là. 
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Le temple Shinto / Re : Le choc des croyances [pv REO]
« Dernier message par Réo le mercredi 28 octobre 2026, 21:47:35 »
Cette chaudière égyptienne sur pattes, je n’ai pas d’autres mots, tu fais la fière à ne pas vouloir signer ce foutu contrat, mais n’hésites pas bien longtemps à te frotter à ma queue, comme une chienne à la jambe de son Maître pour avoir son attention. Jouant de tes charmes naturellement surnaturel, espérant me faire craquer…je ressens le poids et la pression de ta poitrine qui prends un malin plaisir à se coller à mes pectoraux…bien que tu paraisses si petite à mes yeux…obligé de me baisser pour que tu puisses te glisser vers l’objet de toutes tes convoitises à cet instant…

Le contact des tes doigts qui se passionnent tant à nettoyer mon mât ne fais que le rendre plus dur encore. Par chance je possède un grand contrôle sur ma jouissance pour ne pas finir comme le ferait un puceau sur tes doigts. Au contraire, et je sens que tu y mets tout ton cœur, dans ce nettoyage de fond, autant que lorsque tu te jettes sur mes lèvres, affamées de bon matin, j’ai hâte de voir la suite de la journée…mais il semble que tu sois déjà trop impatiente alors que je te sens grimper sur ma queue, sans la glisser, juste pour te frotter dessus comme une cavalière sur son étalon…soit, mais tu oublies la taille qui nous sépare, et sous estime la puissance de mon érection…Si bien qu’attrapant tes poignets par-dessus ta tête, en me redressant, je te soulève avec, tes pieds décollant du sol, je me sers de ta chère amie, ma queue dorsale pour maintenir tes poignets en place, lorsque j’aggripe tes hanches.

-   Tu veux jouer salope ? Tu perds.

Cette fois ce sont tes fesses que j’empoigne et frotte moi-même ton frêle corps, bien que gâté, le long de ma hampe, la magie de la gravité faisant que ton corps s’y colle désespérément, cette fois c’est moi qui t’embrasse en te plaquant au mur, je mords ta lèvre…coupant l’eau chaude, il n’y aura désormais que la chaleur de cet étreinte pour nous réchauffer, d’autant que c’est toi que je glisse sous le jet d’eau glacé. Ma langue branlant la tienne, je t’embrasse furieusement à pleine lèvre, avant de te pencher en arrière, te retenant d’une seule main…en profitant même pour caresser l’œillet de ton cul…
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