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Le Grand Jeu - Forum RPG

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1  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Octobre 21, 2018, 10:09:33
Pour Harley, on aurait pu dire que els carottes étaient cuites ! La jeune femme allait en effet se faire méchamment prendre en sandwich. Les deux bunnies avaient beau avoir une apparence fluette et menue, elles n’en étaient pas moins de redoutables amantes, car bénéficiant de la magie pour s’aider ! Et puis, avec les injections magiques que Harley avait prise, la jeune femme allait tout simplement enchaîner les orgasmes, et faire face à une véritable tempête de sexe et d’orgasmes ! À ce niveau-là, il était même possible de la jalouser tant le plaisir qu’elle allait ressentir promettait d’être intense !

« Là, allez... Jouis pour nous ! Pense au record d’orgasmes en série que tu as eu avec Poison Ivy, et...
 -  ...Dis-toi que ce soir, tu vas crever le plafond ! »

La Lapine dans son dos mordilla le cou d’Harley, puis les deux femmes la pénétrèrent ensuite. Un choc intense, explosif, qui déclencha chez la jeune femme un nouvel orgasme. Et, avec sa cyprine sucrée, les Lapines frémirent, avant de commencer à la bourrer. Elles y allèrent toutes les deux, optant pour un rythme soutenu et appuyé. L’une lui défonçait sa délicieuse chatte d’amour, l’autre lui martelait goulûment le cul avec sa trique. Les deux femmes étaient violentes dans leur manière d’approcher, brutales, besognant sans ménagement la jeune Harley, qui, après son nouvel orgasme, continua à gémir.

Les mains gantées de la Lapine devant elle s’appuyèrent sur ses fesses, et celles de la Lapine affairée à lui pénétrer le cul se posèrent sur ses seins, pinçant douloureusement ses tétons. Le lait fusa alors, car les seins d’Harley étaient bien gonflés, éclaboussant le clone devant elle, qui gloussa sur place.

« Hihi ! Tu fuis de partout, Harley ! »

White Rabbit la gifla alors. De son côté, la bunny girl tirait également de cette séance un plaisir immense, car elle subissait une double dose de plaisir. Deux verges, deux fois plus de plaisir ! Elle gémissait donc, et, à chaque soupir, un nuage rose s’échappait de ses lèvres, une délicieuse poudre aphrodisiaque que sa « victime » inhalait. Harley, elle, se retrouvait prise dans un torrent de plaisir, dans des vagues d’orgasmes, qui l’amenaient à jouir frénétiquement, tandis que les deux femmes la prenaient encore, s’enfonçant mutuellement en elle, rythmant leurs ébats à la perfection.

Harley goûtait ainsi à un plaisir unique, intense, indescriptible, tandis que le lait dégoulinait sur son corps, et qu’elle continuait à couiner, une vulgaire poupée de plaisir se faisant dorloter par ses deux amantes qui la prenaient, et continuaient à la prendre. Les minutes fusaient à toute allure tandis qu’elles la baisaient hargneusement... Et amoureusement !
2  Plan de Terra / Les bas fonds / Re : Lapines câlines. [pv] le: Septembre 14, 2018, 07:52:19
White Rabbit sourit doucement en laissant Anouk faire le choix. Un sac rempli de godemichets, de sex toys, de vibromasseurs... Il ne suffisait qu’à l’Usagi de choisir, et elle farfouillait dans le sec, s’arrêtant initialement devant un énorme gode horse, aussi gros qu’une matraque, et qui ne manqua pas de l’étonner. Il y avait aussi des doubles godes, et plusieurs ceintures de différents modèles. Anouk s’étonna néanmoins du gros vibromasseur, et White Rabbit, en souriant, s’assit sur le lit à côté d’elle. Elle croisa sensuellement les jambes, avant de pencher la tête sur le côté, et haussa doucement les épaules, pour lui répondre ensuite :

« Ma foi, tu ignores tout des fantasmes de certaines personnes, ma chérie... »

À ce propos, étaient-elles encore dans un monde fantasmagorique, ou dans le monde réel ? Avec une illusionniste comme White Rabbit, tout était possible, et la vérité était sans doute qu’elles erraient entre les deux. En tout cas, la femme finit par récupérer un autre appareil, une culotte avec un vibromasseur hérissée de picots, qu’elle mit sur elle, après avoir retiré ses sous-vêtements. White Rabbit se pinça doucement les lèvres, et esquissa un léger sourire, révélant ses magnifiques dents. La parfaite bunny girl écouta ensuite Anouk lui annoncer la suite.

Après leurs aventures dans le Wonderland, il était temps pour elles de se rencontrer plus chaudement, plus sensuellement, et la femme se recula ensuite, s’étalant au milieu du lit, un grand lit en forme de cœur, où elle recommença à se dandiner, s’offrant à Anouk en se mettant à quatre pattes. Sur place, elle se cambra le dos, et sourit lentement quand Anouk reprit en voulant qu’elle lui donne un titre de noblesse. Elle en gloussa même, avant de tourner la tête, regardant la femme.

« Princesse Anouk ? Ma chérie, voyons... Il va falloir mériter ce titre ! »

Et, pour le coup, Anouk n’avait encore rien démontré là-dessus. White Rabbit se dandina alors doucement sur place, remuant son pompon. Certes, elle ne comptait pas lui donner du « princesse », mais il ne serait pas non plus dit qu’elle ferait du mauvais esprit, car White Rabbit adorait les jeux ! Même avec son corps sublime et ses pouvoirs magiques impressionnants, elle restait une femme dotée de la mentalité d’un enfant, réagissant de façon totalement immature, et adorant ce genre de choses.

Elle attendit donc quelques instants, avant de reprendre, exactement comme la jeune Anouk le voulait :

« Mais il n’empêche que j’ai très envie de te sentir en moi, Anouk, de te sentir me labourer le cul... Mais n’espère pas que je me conforterai aux règles. Après tout, les lapines comme nous sont rebelles, non ? »

Elle claqua alors des doigts, et la culotte d’Anouk se modifia quelque peu. L’Usagi sentit des vibromasseurs supplémentaires pousser à l’intérieur, l’un venant s’enfoncer dans son vagin, et l’autre dans son fondement. De quoi la motiver à agir, non ?

« Allez... Viens me punir, Anouk, montre-moi que tu peux être une Usagi dominatrice, et non une petite lapine qui vient me dorloter... Viens me défoncer mon cul de salope, viens me défoncer comme un mâle en rut ! »

Techniquement, elle ne la suppliait pas vraiment... Mais elle jouait au moins le rôle, dans une certaine mesure.
3  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Septembre 09, 2018, 05:12:21
White Rabbit s’était dédoublée, et l’effet de ses potions allait se conjuguer avec ceux d’Harley. Une prédatrice et une proie... De plus, Harley avait pris une potion aphrodisiaque, de sorte que, à chaque fois que White Rabbit jouirait, l’aphrodisiaque naturel d’Harley l’exciterait encore. Et, avec ses seins chargés, la jeune clown était impatiente. Les deux lapines se redressèrent, à droite et à gauche d’Harley, formant deux superbes bunnies girls en tenue moulante, avec de magnifiques verges en érection.

« Ne t’inquiète pas, Harley, même si l’une est mon clone, je ressens absolument tout ce qu’elle ressentirait... »

White Rabbit lui sourit doucement, et sa main caressa doucement le visage d’Harley. Ses doigts finement gantés glissèrent sur sa joue, et, avec son pouce, elle caressa les tendres lèvres de la femme. Elle pouvait sentir l’impatience d’Harley, tandis que, dans son dos, l’autre bunny girl caressait les hanches de la femme, remontant doucement le long de son corps. Elle posa ses mains sous les seins d’Harley, serrant le corset, puis descendit encore, tandis que White Rabbit embrassait la femme, et approchait son sexe du sien. Le clone de la Lapine écarta doucement le minishort moulant d’Harley, tout en laissant la femme enrouler ses jambes autour du bassin de White Rabbit... Puis la Lapine la pénétra, et frémit de plaisir à ce contact.

Son membre fila rapidement dans cet antre humide, White Rabbit sentant la mouille d’Harley, tandis que ses parois, serrées, bloquèrent sa queue, l’étouffant sous cette chair humide et agréable. Frémissant de plaisir, White Rabbit prolongea encore le baiser, avant de baisser les lèvres. Son clone avait déboutonné le sommet du corset d’Harley, révélant ses tétons, ses seins gonflés remplis de lait. La main du clone s’empara ensuite du visage d’Harley, et lui fit tourner la tête vers elle.

« Là, lààà... »

Nouveau baiser, tandis que White Rabbit venait goûter au délicieux lait d’Harley. Dès qu’elle mordilla le téton et commença à l’aspirer, le lait fusa, faisant doucement gémir Harley, qui était coincée entre les deux femmes. Le long de sa croupe, elle pouvait sentir la verge de l’autre White Rabbit, tandis que la première continuait à la pénétrer, son corps filant d’avant en arrière, soutenue en ce sens par le clone, qui donnait également des coups de balancier avec son bassin.

« Hmmmm... !! »

Le clone de White Rabbit l’embrassait encore, fourrant sa langue dans sa bouche. Un contact délicieux, succulent. Après tout, la Lapine était une femme torride, faite de sensualité et de sexe. Harley ne tarda pas à jouir, tandis que la première White Rabbit délaissa l’un de ses seins pour retourner l’embrasser. Le clone en profita alors pour se déplacer, et suça son autre sein, avalant son lait également. White Rabbit, avec tout ce lait en elle, sentit sa queue croître... Puis posa ses mains sur les fesses d’Harley, et l’embrassa encore, avant de se mettre à jouir.

Harley eut un délicieux orgasme, et White Rabbit sourit encore, rompant le baiser pendant quelques secondes, pour observer la femme.

« Et de un, Harley... Mais rassure-toi, je compte te baiser jusqu’à ce que l’aube se lève. Tu vois, la potion que tu as prise... Elle va continuellement relancer ton appétit sexuel, ton désir, ainsi que le mien, et ce jusqu’à ta plus parfaite satiété. Alors, vu ton endurance sexuelle avec Ivy... »

White Rabbit lui sourit donc, consciente que, pour Harley, un sacré rodéo s’annonçait ! Dans son dos, le clone de White Rabbit s’apprêtait à sodomiser la femme, lui offrant ainsi un plaisir des plus intenses. L’une des autres conséquences de la potion qu’elle avait bu, c’est que White Rabbit pourrait la sodomiser à sec, car, malgré la douleur ressentie, elle ressentirait aussi un plaisir, un plaisir proportionnellement intense à la souffrance qu’elle ressentait.

En clair... Elle allait prendre un pied d’enfer !
4  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Juin 26, 2018, 07:44:18
White Rabbit n’avait pas la patience de confectionner ce genre de potions. C’était Jaina qui les faisait, précisément pour sa sœur jumelle. Si White Rabbit était une magicienne, Jaina, qui avait beau être plus posée et plus rangée que sa sœur, n’en restait pas moins aussi dotée de magie, et s’en servait notamment pour pratiquer l’alchimie. La Lapine était ravie de pouvoir jouer avec Harley, qui lui proposa rapidement un jeu assez dangereux : boire trois flacons aléatoirement chacune, et voir ensuite en fonction des effets. Bien évidemment, ceux-ci pouvaient se cumuler, sans risque pour la santé. Harley retourna tous les flacons, et en piocha trois au hasard, puis les but, et en fit boire à White Rabbit, qui ferma les yeux en posant ses mains devant.

« Hmmm... »

Chaque flacon avait le même goût sucré et énergique, comme boire de la vitamine intense. Le corps de la Lapine se mit à frissonner, et elle soupira doucement. Pour Harley, elle avait eu des potions aux effets plutôt simples : une lui permettant d’allaiter, une potion aphrodisiaque la rendant tellement sensible qu’on aurait pu la violer en la sodomisant et la faire jouir sans souci, et une dernière modifiant le goût de sa cyprine. Des modifications qui faisaient donc d’elle une parfaite proie pour une lapine dominatrice, qui se mit à gémir en sentant sa culotte se déformer.

Une belle tige de chair pointa entre ses cuisses. Première potion : l’hermaphrodisme. La Lapine écarta les jambes en soupirant doucement, son sexe se dressant avec appétit. Une belle queue qui attendait de pouvoir se fourrer dans le corps d’Harley. Les deux autres potions agirent ensuite. La deuxième avait un effet plus discret, qu’Harley put toutefois noter en voyant les rougeurs sur les joues de la femme, ou ses mains se crisper sur le lit, ou encore ses yeux passer au rose : du regain sexuel. Autrement dit, une potion qui allait la rendre plus insatiable encore.

Et, enfin, la troisième potion... Amena à la création d’un clone de White Rabbit. Une deuxième bunny girl, similaire à White Rabbit, émergea sur le lit, également membrée. Le clone s’empressa d’embrasser White Rabbit sur la bouche, soupirant doucement contre elle, tout en caressant de la main le sexe de White Rabbit.

« Haaaa...  Tu joues avec le feu, mon petit clown... »

La Lapine soupira doucement, puis le clone rompit ses baisers, et les deux femmes se relevèrent alors, s’approchant à gauche et à droite d’Harley. Avec la potion d’aphrodisiaque en elle, Harley devait être très impatiente, surtout que ses seins gorgés de lait devaient indéniablement commencer à lui faire mal. Les queues des Lapines caressèrent les cuisses d’Harley, puis la White Rabbit originale embrassa la femme sur les lèvres, goûtant à sa salive sucrée, pendant que l’autre se glissa dans son dos, caressant ses hanches, et relevant légèrement sa minijupe moulante, la repliant pour permettre un accès à ses cuisses. En faisant ceci, les deux Lapines s’enivrèrent de l’odeur de la cyprine d’Harley.

« Mélanger la potion sur la cyprine et l’aphrodisiaque... Si tu te mets à sortir dehors, les gens vont vouloir te sauter dessus pour te faire voracement l’amour, tu sais... »

White Rabbit l’embrassa encore, tout en se déplaçant un peu. Ses mains se posèrent sur les fesses d’Harley, et elle la souleva ainsi, amenant les jambes du petit clown à s’enrouler autour de ses cuisses, puis la pénétra d’un coup sec. Très rapidement, le clone de la Lapine, tout en attrapant entre sa main le visage d’Harley pour l’embrasser, la pénétra à son tour, s’enfonçant dans le trou étroit de ses fesses.

« Là, hmmm... »

Et, tandis que le clone embrassait Harley, White Rabbit, elle, porta son visage vers ses seins, et commença à les suçoter, s’abreuvant du délicieux lait de la femme...
5  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Mai 06, 2018, 03:39:33
Poison Ivy avait doté Harley de vaccins, d’anticorps et de sérums améliorant sa résistance aux empoisonnements, ainsi que ses capacités de combat, la rendant encore plus souple qu’auparavant, plus agile. Une véritable anguille, mais, face à White Rabbit, tout l’art de Poison Ivy était inefficace. La Lapine n’utilisait pas une drogue quelconque, mais de la magie. Pour contrer la magie rose, il fallait avoir de l’expérience en la matière, ou encore une amulette. Harley n’avait rien de ça, mais, même malgré ça, la manière avec laquelle elle arrivait à gérer ses pulsions était admirable. C’était bien là la preuve que la jeune Harley avait une grande expérience sexuelle, ce qui permettait d’atténuer les effets de la magie rose. Les deux femmes retournèrent donc s’embrasser, Harley palpant sans hésitation les fesses de White Rabbit, et lui demanda de la guider dans son antre, pour lui faire des « bébés lapins ».

« Des bébés, hey ? Je n’ose imaginer la scène… »

White Rabbit ne pouvait faire autre chose que s’amuser. Elle était incapable de prendre les choses au sérieux, car tout le caractère sérieux de sa personnalité appartenait à son autre moitié, Jaina Hudson. Elle, elle était l’expression pure du ça, cette partie inconsciente de l’esprit humain entièrement focalisée sur le désir personnel, sur le plaisir. Un égoïsme intense qui s’exprimait parfaitement à travers la Lapine. Elle gloussa en sentant Harley la fesser, et glissa sa main gantée dans la sienne, lui souriant encore, et rejoignit sa chambre.

C’était une chambre classique… Mais il suffit que White Rabbit claque des doigts pour faire changer du tout au tout le décor. Le lit élégant à baldaquins se transforma en un gros lit rouge en forme de cœur, avec une série de sangles et de liens sur le devant ainsi que sur les côtés. Les murs luxueux et sobres se transformèrent en murs aux couleurs vives, avec des motifs de cœur rouge et noir le long des colonnes. Les meubles changèrent également, le canapé au centre se transformant en un chevalet. Le meuble comprenant des vêtements se transforma, abritant son lot de fouets, de vibromasseurs, de sangles, et de multiples sex toys divers et variés. Surtout, le long de la table de chevet, une série de fioles apparurent avec des liquides aux couleurs différentes dedans, et un étiquetage qui donnait le ton : « HERMAPHRODISME », « LAIT », « REGAIN SEXUEL », « CLONAGE », et d’autres encore…

« Voilà, tu as tous les instruments pour… »

La Lapine n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’Harley lui sauta dessus. La Lapine couina de surprise, et tomba sur le lit, s’affalant sur la fine couverture en soie, et sentit Harley se ruer sur ses lèvres. Agenouillée contre elle, elle l’embrassa vigoureusement, et White Rabbit, frissonnant sur place, posa ses mains sur ses fesses, les palpant vigoureusement, malaxant son cul à travers son short.

« Là, voilà… Il y a tous les instruments dont tu peux avoir besoin ici, Harley. Tu es dans ma tanière… Alors, dis-moi… Sauras-tu dresser la vilaine lapine que je suis, ma belle ? »

Oui, White Rabbit la provoquait. Clairement. C’était un bon moyen de voir ce qu’Harley était prête à faire, elle qui était tellement habituée à suivre les autres…
6  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Avril 15, 2018, 04:13:18
« Si je suis sage ? Ma chérie, ce soir, je vais être tout, sauf sage... »

La sagesse, c’était à sa jumelle qu’il fallait la demander ! Elle, la Lapine, elle n’était là que pour s’amuser, pour se détendre, et pour mettre dans cette vie si bien rangée un zeste de folie. Sur ce point, elle ressemblait donc beaucoup à Harley Quinn ou au Joker, si ce n’est que, contrairement au Joker, elle n’envisageait pas des blagues mortelles susceptibles de détruire la ville.  White Rabbit avait donc réussi ce qu’elle voulait faire. Elle avait sondé la psyché d’Harley Quinn, une femme qui l’avait toujours interloqué, car, à sa manière, Harley ressemblait un peu à White Rabbit. Il y avait, d’un côté, le docteur Harleen Quinzel, cette psychiatre respectable, et, de l’autre, Harley Quinn, une femme folle vivant au jour le jour. Mais l’exploration de son esprit n’avait pas vraiment permis à White Rabbit de comprendre les motivations profondes de cette femme. Son esprit était assez chaotique, partagé d’envies contradictoires et complémentaires. S’amuser, tomber amoureuse, fonder une famille, mais en même temps se battre, taper dans le vif... Difficile de comprendre ce qu’Harley voulait. White Rabbit, en tout cas, l’appréciait beaucoup.

Quand la femme l’interrogera sur ses Quintettes, elle la rassura rapidement, en haussant les épaules, et se décolla du corps de la femme. Son gang n’avait rien à craindre.

« Ils dorment chez toi, tout simplement. Je les ai téléportés là-bas, et j’ai utilisé un sort de sommeil sur elles. Elles s’inquiétaient beaucoup pour toi, pour être honnête, mais ça aurait fait un peu trop de monde chez moi... »

Visiblement, White Rabbit était une puissante magicienne, pour avoir réussir à faire transplaner et à endormir tout un groupe ! Il y avait intérêt à se souvenir de ça. D’ailleurs, Harley était toujours à mi-chemin entre le monde réel et le monde onirique, comme en témoignait la fête d’attractions géante qu’on pouvait voir dans la baie de Seikusu, au loin.

« Pour le reste, nous sommes dans l’une des suites royales du Seikusu Palace. Plutôt cossu, non ? »

Elle se pencha ensuite vers le minibar, ce qui permit à Harley de tripoter sa petite queue ronde dans son dos. Elle récupéra du champagne, et en remplit deux verres. White Rabbit se retourna ensuite, et laissa Harley se blottir contre elle, caressant ses hanches, palpant son corps, ses côtes... La Lapine sourit silencieusement, et caressa en retour, de nouveau, le délicieux cul de la femme. Les lèvres de la Lapine laissèrent s’échapper un souffle violet, un parfum aphrodisiaque très efficace.

« Disons que je prends exemple sur toi, ma chérie, tu n’es pas non plus un exemple en matière de chasteté vestimentaire... »

C’est le moins qu’on puisse dire, vu la manière dont la tenue moulait ses formes... La Lapine l’embrassa alors, remontant sa main pour serrer ses cheveux, l’autre continuant à caresser ses fesses. Le baiser se prolongea un peu, White Rabbit savourant les délicieuses lèvres de la femme.

« Sinon, je ne suis pas vraiment une criminelle... Enfin, si, mais... Je cherche juste à m’amuser, quitte à ne pas respecter la loi. Et puis, vu que c’est grâce à moi que tu as pi t’évader avant de rejoindre la Task Force X, c’est toi qui devrais m’être redevable, non ? »

La Lapine l’embrassa encore, mais, cette fois, dans le creux du cou. Elle lécha sa peau, appuyant dessus avec sa langue, serrant doucement son corps contre le sien. Il y avait là toute une tension sexuelle qui n’allait pas tarder à éclater...
7  Plan de Terra / Les bas fonds / Re : Lapines câlines. [pv] le: Avril 14, 2018, 04:22:28
Les illusions magiques que White Rabbit fabriquaient étaient peut-être trop réalistes... En tout cas, Anouk avait l’air de s’être plongée totalement dans cette « chasse à la carotte ». White Rabbit aurait pu continuer à la laisser jouer ainsi, mais elle avait fini par se dire qu’il était nécessaire d’intervenir, et de se manifester. Cette Terranide-lapine lui plaisait beaucoup, avec ce zeste de folie et de bonne humeur qui plaisait énormément à la femme. Elles se tenaient donc dans cette « grotte », où un lit venait de débarquer, mais Anouk, en voyant la Lapine, n’y vit qu’une rivale potentielle, et récupéra une carotte.

« Tu n’as pas compris, Anouk... La chasse à la carottes, ça ne vise qu’à m’appâter... »

Elle claqua alors des doigts, et le décor changea, les emmenant dans une suite de luxe. Étaient-elles toujours dans l’illusion ? Ou dans le réel ? Qui aurait pu dire ? Comment, après tout, dissocier clairement les deux ? Quoi qu’il en soit, par les fenêtres de la suite, on pouvait voir ce qui ressemblait au centre-ville de Seikusu... Si ce n’est qu’il y avait, au fond, une fête foraine gigantesque, avec des deux feux d’artifices, une montagne russe aux rampes multicolores, le tout dégageant une beauté surnaturelle... Et la Lapine, qui attendait toujours dans le lit, jambes légèrement écartées.

La « carotte » dans la main d’Anouk avait laissé place à un objet plus phallique, un gode violet. Sur une table à côté, Anouk put également voir les « carottes » qu’elle avait ramenés : une série de godemichés de taille et de forme différentes. Des culottes, des godes avec des picots, des vibromasseurs... Une belle cagnotte ! White Rabbit souriait lentement, et s’étala sur le lit, tournant le dos, montrant ses délicieuses fesses, avec ses magnifiques cuisses. Elle avait un corps parfait, svelte, tendre et moelleux. Un corps plein de charmes, à n’en point douter.

« Tu as gagné, ma belle, et je suis ta récompense. Alors, si tu veux utiliser tes carottes sur moi... N’hésite pas ! »

White Rabbit l’observait à nouveau, en souriant malicieusement, sensuellement. Ses yeux turquoise observaient avec intensité le corps d’Anouk, témoignant de l’excitation de la femme. Il ne tenait plus qu’à Anouk d’agir, maintenant...
8  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Mars 08, 2018, 01:48:38
Ce voyage dans l’esprit d’Harley avait été fascinant, et, pendant que la jeune femme observait les deux portes, White Rabbit, elle, croquait à nouveau dans une pomme d’amour. Elle s’était assise sur un petit promontoire rocheux, croisant élégamment les jambes, tout en observant son invitée aux prises avec ses hésitations. Ce n’était évidemment pas là qu’elle allait choisir. Ivy ? Mister J. ? Difficile d’oublier Le Joker, qui, après tout, était l’homme qui comprenait le mieux Harley. Harley Quinn n’aurait jamais existé sans lui, et cette ambivalence fascinait White Rabbit. Poison Ivy, Le Joker... Deux voies différentes, deux possibles pour Harley, femme exceptionnelle, mais qui, fondamentalement, ne désirait rien de plus que de mener une vie normale, d’avoir des enfants, une famille, un époux aimant... Croyait-elle toujours pouvoir guérir par l’amour et la dévotion Le Joker de sa psychose ? Même la bunny girl, qui s’était pourtant amusée à sonder l’esprit d’Harley, n’avait aucune réponse à cette question. Mais cherchait-elle vraiment une réponse ? Elle était davantage amusée par les ambivalences d’Harley, qui étaient comme un reflet des siennes. Elle, White Rabbit, expression du « ça », proche et similaire de sa sœur jumelle, Jaina Hudson. Les paradoxes, elle comprenait ça, car ils étaient, de ce qu’elle en comprenait, l’expression de la nature humaine.

Harley se retourna finalement vers White Rabbit, qui jeta alors sa pomme au sol, puis se laissa tomber au sol, atterrissant devant la femme.

« On pourrait encore jouer... Mais j’ai suffisamment exploré ton esprit comme ça, Harley, j’en sais assez pour me convaincre que... La première impression était la bonne ! »

Elle se rapprocha encore d’elle, et lui sourit alors, avant d’enrouler ses bras autour de sa nuque, ses lèvres, pulpeuses et sensuelles, dégageant un délicieux parfum envoûtant, s’approchant des siennes.

« Je t’adore beaucoup... »

Et, suite à cela, White Rabbit scella ses lèvres aux siennes, l’embrassant longuement et tendrement, fourrant bien évidemment sa langue dans sa bouche. Et, pendant que la Lapine l’embrassait, le décor changea encore. Harley se sentit revenir dans le monde réel, et portait sa tenue de soirée. White Rabbit continua à l’embrasser, posant sans hésitation une main sur les fesses de la femme, caressant son délicieux fessier à travers son minishort moulant.

Où étaient-elles ? Quand White Rabbit rompit son baiser, Harley put avoir un meilleur aperçu de l’endroit où elle était : un agréable salon avec une cheminée, dans un style assez cosy.

« Bienvenue dans le terrier du lapin, ma belle... »

White Rabbit rompit le baiser, et se rapprocha du coin cuisine, avec un comptoir américain, et bondit sur ce dernier, croisant encore les jambes.

« Alors, tu voulais me récompenser, ma belle, non ? J’ai le droit à un cadeau, dis ?! » s’enthousiasma-t-elle alors, allant jusqu'à taper joyeusement dans ses mains.

Sur le coup, on aurait presque dit une gamine...
9  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Février 11, 2018, 01:38:09
Cette bataille psychique commençait à prendre une tournure intéressante. Face aux deux femmes, Napier ne savait plus où donner de la tête. Indéniablement, Harley avait ici affaire à l’un des meilleurs possibles, celui où elle avait enfin réussi à guérir Le Joker, et à faire de lui un homme docile, elle-même s’étant pleinement affirmée. L’Harley de ce monde était une véritable furie, qui venait de dévaster les forces de police corrompues de Gotham City. Le redoutable Batrobot était détruit, et la vraie Harley reprocha à la fausse son engouement, ce qui amena cette dernière à hausser les épaules.

« Ne me fais pas rire, Harley, tu en ferais autant si tu étais à ma place ! »

Napier sourit lentement C’était une grande victoire, et les policiers fuyaient déjà, ce qui amena Harley à ricaner, et à tirer dans le vide, comme pour les encourager à détaler plus rapidement.

« Regardez-les détaler, ces couards ! Haha ! Vous savez pas à qui vous avez affaire, sales caves ! »

Alors que la Harley de ce monde exultait, la vraie Harley vit soudain le temps ralentir autour d’elle. Puis, au bout de quelques secondes, l’image se figea définitivement. Harley sur le rebord, pointant son fusil d’assaut sur les policiers corrompus, Napier soulagé, manches retroussées, s’adossant contre le mur, la ville en furie qui retenait son souffle… Puis Harley sentit une odeur sensuelle derrière elle, un élégant parfum érotique…

Et, quand elle se retourna, ce fut pour voir White Rabbit. Croquant dans une belle pomme rouge, la bunny girl observa Harley en souriant. La Lapine rejeta alors sa pomme, qui tomba au sol, et se rapprocha sensuellement d’elle.

« Tout ça te plaît, Harley, non ? »

White Rabbit sourit encore, et claqua des doigts. Le décor disparut alors, les deux femmes se retrouvant dans une sorte d’immense pièce blanche immaculée… Et deux portes se dressèrent devant Harley, s’ouvrant l’une après l’autre. Sur la porte de droite, on pouvait la voir en compagnie du Joker, ou plutôt de Jack Napier, affrontant la corruption et la vermine, tout en fondant une famille avec lui. Et, sur la porte de gauche, c’était un tout autre décor. Harley était toujours là, mais en compagnie de Poison Ivy, embrassant longuement Pamela, serrant son corps contre le sien dans une belle pièce remplie de verdures.

« Je suis curieuse… Laquelle de ces voies préfères-tu le plus ? Car, de ce que je vois de toi, ma chérie, ton amour pour Le Joker semble ne jamais s’être totalement éteint… »
10  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Janvier 21, 2018, 04:08:53
Que Gordon déploie ses unités de choc était bien la preuve qu’il prenait les choses très au sérieux. Le Bat-robot était officiellement une troupe d’élite de la police de Gotham, destinée à  améliorer les interventions dans des milieux hostiles. Un puissant robot de combat disposant de fonctionnalités très avancées, et qui était le premier d’une longue série. Tous ces robots étaient financés par WayneCorp., et la firme avait récemment signé un marché public visant à en développer toute une armée, puis à l’étendre ensuite sur le reste du pays. Face à une telle machine, Harley était un véritable petit poucet. Napier, de son côté, ne savait plus où donner de la tête, car, s’il souhaitait défendre et aider la jeune femme, il se heurtait aussi aux autres policiers corrompus de Gotham.

« Tiens bon, Harley ! »

Facile à dire, mais sûrement moins à faire. Le Bat-robot était un adversaire redoutable, et, quand Harley bondit dans son dos, et attaqua son crâne avec son pied-de-biche, la créature mécanique réagit en conséquence. Des panneaux s’ouvrirent dans son dos, et libérèrent un jet de pression. L’air qui fusa renversa la jeune femme, et le puissant robot se retourna alors, la dévisageant de toute sa hauteur. Le Bat-robot pointa alors vers elle un canon, prêt à faire feu... Quand quelque chose explosa dans son dos, une violente explosion, un missile qui le renversa à moitié, et le força à se retourner.

« Alors, quoi, il y a une fête à domicile, et personne ne m’invite ?
 -  Harleen... ?! Mais qu’est-ce que tu fabriques ici ?! »

La jeune femme esquissa un léger sourire. Elle se tenait sur une cheminée, en hauteur, tenant dans les mains un puissant lance-roquettes avec un viseur sur le visage, et avait tiré sur le robot, puis regarda son mari.

« Tu croyais vraiment que j’allais rester bien planquée dans la chambre forte en attendant que tu te débarrasses d’eux ? Non mais oh !
 -  Mais... C’est dangereux, ici !
 -  Tu me prends pour une poupée en porcelaine ?! »

Pour le coup, Harley avait remis son ancienne tenue, et sauta ensuite en contrebas, avant de sortir de sa sacoche une série de citrouilles blanches à l’effigie du Joker, puis les enclencha, et les lança vers le Bat-robot, provoquant une série d’explosions supplémentaires.

« Allez, il est temps de leur exploser la gueule, à ces enfoirés ! Quiconque s’en prend à mon bébé s’en prend à moi ! Et, croyez-moi, une Harley en colère, ça vous défonce le fion dans les grandes largeurs ! »
11  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Janvier 01, 2018, 05:43:34
« Je veillerai mieux sur elle en étant ici, plutôt que terré comme un rat. »

Napier, prêt à mourir pour Harleen… C’était assurément le rêve que la jeune femme avait toujours nourri, la raison pour laquelle, initialement, elle s’était rapprochée du Joker. Fonder une famille avec lui, avoir un homme sur lequel elle pouvait compter. Dans ce rêve, elle avait réussi, et Napier était prêt à mourir, sans hésitation, pour la femme qu’il aimait, ainsi que pour leur enfant. Pendant qu’Harley s’équipait du lance-roquettes, lui récupéra dans sa main une mitraillette Thompson, ces vieux modèles avec le chargeur en forme de barillet.

« Ne me prenez pas pour un incapable, jeune femme, je vais vous aider ! »

Pensait-elle vraiment pouvoir vaincre seule le GCPD ? Elle n’avait pas idée des forces que la police corrompue de Gotham pouvait déployer. Elle tira en tout cas avec son arme, provoquant une épaisse explosion, pulvérisant l’un des véhicules de la police. Harley fit ensuite feu, et Napier vint l’assister, utilisant son arme à feu. Les balles fusèrent, et il abattit plusieurs ennemis. D’autres répliquèrent en hurlant, au milieu des flammes, plusieurs balles heurtant le mur de l’immeuble. Jack Napier s’avérait être plutôt un bon tireur. Le commissaire Gordon se mit à l’abri, mais une balle l’atteignit quand même, et il se coucha au sol. Des hommes à lui s’empressèrent de l’évacuer rapidement.

Des policiers s’infiltrèrent ensuite dans le bar, ce qui amen Harley à regarder Napier.

« Je n’ai pas eu le temps de poser des pièges ici ! »

Harley bondit ensuite en face, tout en jetant dans la ruelle un Cocktail Molotov, incendiant plusieurs policiers. Napier, de son côté, se dissimula derrière une cheminée. Les policiers grimpèrent directement à l’étage, et Napier se tint prêt, mais ils finirent par rebrousser chemin, en constatant que les flammes se déchaînaient en bas. Harley fit ensuite signe à Napier de fuir, persistant visiblement à le croire inutile. Ce dernier se contenta d’un léger soupir, puis sortit de la poche intérieure de sa veste une télécommande.

« Je ne suis pas si inutile que ça ! »

Il appuya sur un bouton. Un ballon en hélium rouge sortit alors de l’une des cheminées du bar, rejoint par d’autres. Ils avaient une forme de gros cœur, avec, dessus, des lèvres roses formant un baiser. Les ballons s’élevèrent dans le ciel, filant au-dessus de la ruelle, chacun portant une sorte de petit appareil. Puis, une fois en hauteur, ils éclatèrent, et libérèrent leurs stocks, des bombes  incendiaires redoutables, qui provoquèrent des explosions supplémentaires au sein de la ruelle, ainsi que de nombreux hurlements de douleur.

Napier profita des explosions pour arroser à nouveau la place, abattant de nouveaux ennemis, pendant que d’autres, grièvement blessés, rampaient. Les bombes incendiaires avaient amplifié l’incendie provoqué par le Cocktail Molotov d’Harley. D’autres policiers se replièrent alors dans le restaurant, cherchant à fuir les flammes et les balles. Napier appuya sur un autre bouton de sa télécommande, et, à l’intérieur du restaurant, des trappes s’ouvrirent à hauteur du plafond, libérant des tourelles de défense automatique. Des sulfateuses se mirent à rougir, vaporisant les criminels ayant cru pouvoir s’immiscer en toute tranquillité dans son restaurant.

Alors que la situation semblait tourner en leur avantage, des vrombissements se firent entendre venant du ciel. Et, sur le toit où se trouvait Harley, une énorme masse se posa brusquement, faisant trembler ce dernier. Napier écarquilla ses yeux en voyant la menace se dresser devant Harley, engin de mort moderne, l’incarnation des forces d’élite du GCPD…

Un Bat-robot apparut devant Harley, et tenta de la frapper avec son poing. La jeune femme esquiva le coup, mais le Bat-robot déploya ensuite, dpeuis ses poignets, des canons, qui lâchèrent une pluie de balles, contraignant la femme à devoir s’abriter.

« Attention ! »

Napier tira sur le Bat-robot pour attire son attention. Ce dernier se retourna vers lui, le ciblant, et les canons montés sur ses épaules se mirent à siffler… Le jeune homme eut tout juste le temps de sauter sur le côté. Il évita les roquettes, qui fusèrent à côté de lui, et explosèrent sur l’immeuble, faisant trembler tout ce dernier.

*Bordel, ces enfoirés ont sorti l’artillerie lourde !*

La situation risquait vite de devenir totalement incontrôlable…
12  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Décembre 17, 2017, 11:49:20
Harley assistait à la réalisation d’un de ses rêves... Mais aucune vision idyllique ne pouvait exister. Plus le rêve devenait concret, et plus il s’accompagnait d’une touche de réalisme. Dans la vision idyllique d’Harley, le Batman devait bien être incarné, mais était le méchant. Un retournement de situation qui convenait tout à fait à ce que la jeune femme avait toujours envisagé, à savoir fonder une famille avec Le Joker, et parvenir à le soigner. Dans cette vision, Harley avait rejoint Le Joker sans se laisser subjuguer comme dans le monde réel, et avait réussi à l’aider. Jack Napier était désormais là, et, quand il vit Harley s’en prendre à Pennyworth, il se pinça les lèvres. Les clients avaient fui, et ne manqueraient évidemment pas d’en parler aux autres. Pennyworth était le messager de la famille Wayne. On disait que le petit Bruce avait provoqué dès son enfance la mort de ses parents, la commanditant avec l’aide d’Alfred Pennyworth, afin de récupérer leur fortune. C’était un homme mauvais, et sa tête était maintenant explosée sur le comptoir du bar.

Autant dire que la nouvelle n’allait pas tarder à remonter, et Harley se glissa sur le toit du bar, en embuscade, attendant sagement leur arrivée. Pourquoi ne partait-elle pas chercher White Rabbit ? Alors qu’elle attendait, un homme se rapprocha d’elle. Sans surprise, Jack Napier venait d’arriver.

« J’ai réussi à convaincre Harleen de rester dans sa chambre, pour le bébé, mais... Je ne crois pas qu’elle y restera longtemps. »

Napier avait traîné une lourde mallette avec lui, et la posa à côté d’Harley.

« Votre maillet est efficace, mais... Harleen voulait vous donner ça. Elle... Elle l’appelle son biquet. »

Il l’ouvrit, et le visage d’Harley dut s’illuminer en voyant ce qu’il y avait dessous. C’était un lance-roquettes AT4, une véritable arme de guerre, avec plusieurs missiles à côté. Napier inspecta brièvement la femme, puis se releva, glissant ses mains dans les poches.

« Wayne va envoyer ses hommes. Je n’aime pas ça, mais la guerre est imminente. Fort heureusement, Harleen a des alliés insoupçonnés, comme ces deux femmes... Isley et Catwoman vont nous soutenir. »

Isley et Catwoman... Les Gotham City Sirens, le trio des terreurs nocturnes de Gotham City. Autant dire qu’avec ces trois-là, Batman n’avait qu’à bien se tenir ! Napier semblait ravi par la perspective, et avait avec lui un pistolet. Des bruits se firent alors entendre en bas. Le long de la rue, plusieurs voitures en rang serré approchèrent.

« Les voilà... Vous êtes vraiment sûre de vouloir faire ça ? Je devrais vous en vouloir d’avoir tué Pennyworth, mais... En fait, j’avais déjà ce plan en tête depuis longtemps. Mais je n’ai pas vraiment envie de vous impliquer là-dedans. »

C’était en tout cas bien à elle d’ouvrir les hostilités !
13  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Novembre 11, 2017, 04:07:25
Harley caressa le ventre d’Harleen, qui sourit doucement.

« Merci. J’admets qu’avoir un enfant n’a pas été simple, mais… Maintenant, j’ai très hâte que notre fille grandisse.
 -  Et je ne te remercierai jamais assez pour ce que tu as fait pour moi, ma chérie. »

Les deux s’embrassèrent alors. Une scène assurément troublante pour Harley, qui avait réussi à s’émanciper de l’influence du Joker… Mais pouvait-elle, pour autant, l’oublier totalement ? Après tout, Harley Quinn n’était qu’une fabrication du Joker, jusqu’à son nom, qui était un jeu de mots inventé par Le Joker. Que signifiait donc la présence de ce couple ? La résurgence d’un vieux fantasme chez Harley ? Qui sait… Avant de tomber entre les mains du Joker, Harleen Quinzel était une jeune psychiatre assez talentueuse, qui ressortait d’une expérience traumatisante avec son petit-ami, mais qui était douée. Très douée, même. Suffisamment pour croire qu’elle aurait pu changer Le Joker, le soigner… Mais que se serait-il passé si elle avait effectivement réussi ? Parfois, il suffisait de peu pour que les choses changent, d’un petit grain placé à un endroit différent pour changer tout le rouage.

Ce qu’Harley voyait, c’était ce grand rêve qu’elle avait toujours eu de vouloir mener une vie normale, de montrer au monde entier que n’importe qui pouvait redevenir raisonnable.

« Avant, j’étais un criminel, Harley. Je battais ma femme, je l’humiliais… J’aime à me dire que tout cela a changé, qu’Harley a réussi à me soigner, mais… Il m’arrive encore d’en faire des cauchemars la nuit.
 -  Le passé est le passé, Jack. Et moi, je trouve que c’est une histoire qui se termine bien. L’amour qui surmonte la folie… »

Jack sourit légèrement, et embrassa à nouveau Harleen.

« C’est vrai… Mais je ne m’excuserai jamais autant pour tout ce que je t’ai fait, Harleen. »

L’intéressée haussa les épaules.

« Ne me prends pas pour une petite fille fragile !
 -  Oh, ça jamais, je…
 -  Monsieur Napier ! » tonna soudain une voix.

Les deux se turent, et Harleen eut une petite moue contrariée. Un homme assez âgé s’avançait vers eux, mains dans le dos, portant un chapeau melon couvrant la moitié de son visage. Jack eut une mine contrariée pendant quelques secondes, avant de se racler la gorge, et de s’approcher.

« Monsieur Pennyworth ! Que nous vaut votre charmante visite ?
 -  Vous êtes en retard dans le règlement de votre loyer ! Monsieur Wayne est très contrarié par ces retards à répétition dans l’exécution de vos protestations contractuelles.
 -  Mais je règle toujours à temps ! » protesta Napier.

Pennyworth, le majordome de Bruce Wayne, mais qui campait, dans ce rêve, un rôle bien plus sinistre, visiblement à l’image de Bruce Wayne, connu pour être le grand philanthrope de Gotham City, eut un petit rictus, avant de regarder le ventre d’Harleen.

« Est-ce cela que vous voulez enseigner à votre future fille, Monsieur Napier ? L’art et la manière de magouiller ? N’êtes-vous pas censé être devenu un homme d’honneur ?
 -  Et c’est vous qui dites ça. Vous croyez peut-être que je ne sais pas ce que votre patron fait à Arkham ? Comment voulez-vous que je paie mon loyer, quand, toutes les semaines, les ripoux de Gordon viennent se servir ici ?!
 -  Ce sont des accusations graves, Monsieur Napier. Si j’étais vous, je ferais plus attention, ou je serais contraint de vous poursuivre pour diffamation. N’oubliez pas que Monsieur Gordon est l’un de mes clients, et que, en tant que son Avocat, je suis tout à fait diligenté à porter plainte en son nom.
 -  Allez vous faire foutre, Maître Pennyworth. Et dites bien à vos clients que, si jamais ils menacent encore la vie de ma femme ou de ma fille, je…
 -  Tu ne leur feras rien du tout, chéri. »

Le ton d’Harleen était ferme, tandis qu’elle dévisageait Alfred Pennyworth.

« Parlez encore une fois de ma fille, sale pervers, et je vous éclate la gueule ! »

Alfred fronça les sourcils.

« Je n’arrive pas à comprendre comment le Docteur Strange a pu vous réhabiliter tous les deux… N’oubliez pas votre loyer, Monsieur Napier ! Vous savez comme moi que Monsieur Wayne n’aime pas les retards, et je ne voudrais pas avoir à revenir dans votre misérable estaminet à nouveau. »

Puis l’homme partit. Napier serra les lèvres.

« Ça ne changera jamais… Gordon et Wayne tiennent cette ville entre leurs mains, et, avec l’aide de leur chauve-souris de malheur…
 -  Tout ce qui compte, c’est notre fille, Jack… Vous êtes d’accord, Harley ? »
14  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Harley au Pays des Merveilles [Harleen Quinzel] le: Octobre 19, 2017, 08:15:02
Harley avait débarqué dans un décor des années 1930’s, digne de tous ces vieux films en noir et blanc, ces polars sombres. Telle une version féminine d’Humphrey Bogart, elle se lançait dans sa quête personnelle du Faucon Maltais, en l’occurrence une bunny girl sauvage. Ses pas la guidèrent vers un bar qui longeait une belle avenue où de grosses voitures cylindrées circulaient, un tramway circulant au milieu. À l’intérieur, Harley ne tarda pas à entendre, depuis une estrade, un homme en smoking imiter Frank Sinatra en chantant Somewhere Beyond The Sea. Des gens aux cheveux gominés en smoking fumaient tranquillement d’épais cigares, tout en partant de l’actualité brûlante de Noir York.

« Gordon soutient ce cinglé d’encapé...
 -  Cette ville est foutue, Édouard !
 -  Ouais, tu parles... Quand tu vois ce que la chauve-souris a fait à Dent... »

Des bribes de conversation volées ici et là, tandis qu’Harley se dirigeait vers le bar, où un homme assez costaud, aux épaules carrées, et dans un grand smoking blanc, était en train de servir des verres aux clients. Les femmes avaient d’élégantes robes à paillette brillante, avec des foulards précieux. Harley jurait dans ce décor, mais elle devait bien reconnaître cet homme, si elle se souvenait de ses années à Gotham City.

« Qu’est-ce qu’on peut faire pour vous, ma jolie dame ? » demanda le barman.

Harley expliqua donc qu’elle cherchait une bunny girl, et l’homme hocha la tête.

« Oh... Elle ? Ben, vous n’avez qu’à attendre, elle se produit sur scène après Sinatra. C’est la recrue de choix du patron, si vous voulez tout savoir ! »

Quelle chance ! Mais les choses allaient-elles être aussi simples ? Après tout, il ne fallait pas oublier qu’Harley était à Noir City. Et, tandis que le chanteur continuait à lancer sa panoplie de Sinatra, Harley n’allait pas tarder à rencontrer le patron. Devant elle, un couple approcha en effet. Un homme, très élégant, accompagné d’une belle blonde aux cheveux courts, portant des lunettes modernes, des gants blancs, tenant l’homme par la main, et arborant une magnifique robe rouge avec des carreaux.

La femme croisa le regard d’Harley pendant quelques secondes.

« Oh... Ça alors !
 -  Hm ? »

L’homme regarda alors Harley à son tour, puis cligna des yeux, avant de sourire.

« Eh bien ça alors... Tu m’as caché que tu avais une sœur jumelle, chérie...
 -  J’ignorais que j’en avais une... Jusqu’à présent, du moins. »

La femme lui sourit, et se rapprocha d’Harley, avant de lui tendre la main.

« Coucou, trésor ! Je suis Harleen Quinzel... La fameuse Harley Quinn !
 -  Et moi... Jack Napier ! Mais je suis plus connu par le nom de scène et les sketchs que je faisais avec ma belle assistante, et maintenant porteuse de mon enfant... »

Napier fit un ravissant sourire à Harley, tout en posant sa main contre le dos d’Harleen.

« ...Le Joker. »
15  Plan de Terra / Les bas fonds / Re : Lapines câlines. [pv] le: Octobre 02, 2017, 01:19:41
Avec White Rabbit, quand on jouait avec elle, on plongeait généralement dans un univers délirant, façonné à partir des envies de la magicienne, mais aussi à partir de ceux de la personne lui servant d’amusement. Pour elle, c’était des scènes exquises, totalement absurdes. Pour comprendre sa fascination pour ce genre de scènes, il fallait se replonger dans le passé tumultueux de la Lapine, qui avait été enfermée pendant des siècles dans sa tombe, et avait dû, pour survivre, laisser libre part à son imagination, s’évadant en imaginant des aventures farfelues, en se concevant vivre sous un monde meilleur. Une existence heureuse et joyeuse, jusqu’à ce que, enfin, on ne la libère de son sarcophage. Et, maintenant, la plus grande passion de White Rabbit, outre le sexe, était de trouver des amis pour jouer avec. Ce soir, c’était tombé sur Anouk, et, ensemble, elles avaient généré un superbe parc d’attractions !

Rapidement, Anouk se mit à rebondir d’avant en arrière, suivant les mouvements des autres, mais gagna brillamment la redoutable course de sacs. Ce n’était toutefois là que le début des épreuves champêtres de la Rabbit’s Forest, car elle dut ensuite participer à une redoutable chasse aux carottes, consistant à trouver les carottes disséminées dans une partie de la forêt. Celui qui en trouvait le plus remportait bien évidemment la partie, et, si certaines carottes étaient suspendues en hauteur, dans les arbres, d’autres étaient enfouis dans des terriers. Une redoutable compétition ! Et, tandis qu’Anouk recherchait des carottes, elle s’approcha d’une grande grotte sombre. Une carotte se trouvait à l’intérieur, car, à l’entrée de la grotte, un grand panneau lumineux flashant en signalait la présence.

Anouk s’infiltra donc dedans, puisqu’elle n’avait nulle part ailleurs où aller ! Elle s’aventura donc dans un endroit sombre, avec des stalactites pendant du plafond, menaçant de s’écrouler à chaque fois. Et, alors qu’elle avançait, une subtile odeur ne tarda pas à agresser ses narines, odeur très sensuelle portée par des émanations de vapeur rosâtres. Anouk s’avança encore, jusqu’à voir un tapis rouge sur le sol, ainsi que des marches d’escalier, qui la conduisirent ensuite... À une caverne souterraine, avec un grand lit au centre, éclairé par des cristaux phosphorescents, des bougies... Un lit rouge en forme de cœur, avec une femme lascivement couchée dessus.

Et quelle femme ! Il s’agissait, ni plus, ni moins, que de White Rabbit ! La Lapine au cœur de ce monde fictif était bien là, et releva la tête vers elle, en lui souriant tendrement.

« J’ai décidé que je m’ennuyais de toi, Anouk... Alors... Me voilà ! Tu es une sacrée copine, tu sais, j’adore beaucoup jouer avec toi ! »

C’est vrai, c’était effectivement très plaisant !
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