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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Un cours quelque peu compromis (Pv: White Rabbit)  (Lu 1273 fois)
Ai Shimamura
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FicheChalant
« le: Août 31, 2013, 06:31:02 »

Des gémissements, c'est ce que j'entendais. Mon élève, la petite Nathalie Balic gémissait. Il faut dire que le vibro incorporé dans sa petite chatte la faisait vibrer. Son souffle était coupé.

Sensei, Sensei, je vais jouir.... Je jouiiissssss.....

Oui, cette petite savait y mettre les formes. Cela faisait maintenant trois mois que je l'entraînais. Lors du dernier cours, elle était venue me voir me disant qu'elle aurait une surprise pour moi si je lui donnais un cours supplémentaire. Si c'était sa virginité, j'étais d'accord. Nathalie était majeur, elle avait 18 ans cela ne me posait donc pas de problème. Mais, je lui avais ordonné de m'offrir un magnifique spectacle avec un god rose ce qu'elle s'appliquait à faire depuis cinq minutes. Oui, cette petite en avait dans le coffre.

"Alors, est-tu la petite chienne de ta sensei?" lui demandais-je

"Oui, sensei" dit-elle en léchant mon pied comme une petite chienne, tout en se caressant. Ce pied étant habillé d'un magnifique talon rouge et d'un collant noir.

"Je suis la chienne de Sensei. Seinsei ne me mérite pas mais j'aimerais lui donner ma virginitée"

C'était donc ça, sa surprise? Trois mois que je la formais et Nathalie était définitivement brisée. On me racontait qu'elle osait faire des choses abjects pour avoir un peu de sexe pour les autres comme des fellations ou des cunnilingus mais jamais elle s'était fait pénétrer ou avait jouis dans une femme car la caractéristique de cette petite était qu'elle était hermaphrodite. Son pouvoir lui venant de sa mère m'avait t-elle expliqué un jour.

Y avait pas à dire Nathalie m'excitait beaucoup. Pourtant quand elle était venue ici la première fois, elle était toute timide et gênée d'apprendre des choses. Et, puis, une par une ses barrières mentales s'était baissées. Et, elle était devenue avide d'apprendre de nouvelles chose n'hésitant pas à avoir un respect pervers pour moi. Alors, je lui avait appris comment utilisées les objets que les humains avaient fabriquées pour ce genre de situations ainsi qu'à manier sa langue. Quelques fois, elle m'avait fait des cunnilingus digne de ce nom.
 
Le cours se déroulait bien. Je sentais une légère mouille coulait de mes jambes après le spectacle, elle m'avait donnée. Et, l'idée de la pénétrer me tentait. Rien ne pouvait bouleverser ce cours...
« Dernière édition: Septembre 27, 2013, 07:22:56 par Ai Shimamura » Journalisée

White Rabbit
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FicheChalant
« Répondre #1 le: Août 31, 2013, 08:39:41 »

Seikusu était un endroit magnifique, et Mishima était un peu l’épicentre de tout son plaisir. White Rabbit, qui voyageait à travers les mondes et les dimensions, avait définitivement eu un coup de cœur sur cette ville. Seikusu était la concentration de lignes magiques intenses, qui en avaient fait le réceptacle d’un monde parallèle fantastique de la Terre, ainsi que le point d’orgue de quantité de phénomènes surnaturels, les deux situations étant très certainement liées. Et White Rabbit ne changerait sûrement pas la donne, bien au contraire. Elle était cette folie qui traversait la ville, et c’était bien pour ça qu’elle était là, à arpenter les couloirs obscurs du lycée.

Elle se dirigeait vers une salle précise, afin de rencontrer une élève et une prof’, qui se donnaient un cours particulier. L’élève était une fille hors-norme. Sa mère était en effet une Tekhane, qui, contrairement à la majorité de ses compatriotes, aimait les hommes. Ne pouvant toutefois vivre à Nexus, au niveau technologique très faible, quand elle avait appris l’existence des Portails, elle était partie là-bas, et était tombée amoureuse d’un autochtone. Ils avaient eu un enfant, et elle était restée sur Terre. Une trace constante de son séjour à Tekhos était ce membre masculin qu’elle s’était fait greffer là-bas. L’hermaphrodisme était très développé à Tekhos, afin de permettre aux Tekhans de ne pas avoir à recourir aux mâles pour les plaisirs du sexe. Les joies de la génétique avaient fait que cette élève, Nathalie Balic, avait hérité de l’hermaphrodisme de sa mère. Ce n’était pas courant, et elle avait donc, comme on pouvait s’y attendre, eu des problèmes de sociabilité... Une créature intéressante, facilement influençable.

Quant à la prof’, c’était une collègue de son homologue, Jaina Hudson, et, si Jaina avait été un tant soit peu moins sérieuse, elles auraient probablement fait l’amour depuis longtemps. Officiellement, Shimamura n’existait pas. Son nom ne figurait pas dans les listings, ni dans aucun planning. Il fallait consciencieusement observer la liste du personnel, pour voir que son nom ressortait d’un obscur poste de conseillère. Une couverture dissimulant son rôle véritable : l’éducation sexuelle des élèves de Mishima, particulièrement de deux catégories : les timides, et les vierges... Ces deux catégories se confondant parfois. Shimamura était une prof’ secrète, qui agissait discrètement, pour des cours privés très intenses. Une créature qui laissait Jaina relativement indifférente, ce qui, par conséquent, amenait la visite de White Rabbit, sa sœur, nettement plus délurée que Jaina. Les deux sœurs étant liées, le plaisir ressenti par l’une l’était aussi par l’autre. White Rabbit savait que Shimamura n’était pas une simple humaine, mais elle ignorait encore l’étendue de ses pouvoirs. Contrairement à Nathalie, son esprit était plus difficile à percer, et la crainte naturelle que Nathalia ressentait envers les professeurs avait aisément permis à Jaina d’obtenir ce type d’informations.

Les deux femmes s’amusaient dans une salle, et White Rabbit entra par le mur, passant aisément à travers, invisible, fondue dans les jeux d’ombres de la pièce. Elle entendait des bruits langoureux, et se permit un petit sourire vicieux en voyant une scène terriblement exquise. Nathalie était devant Shimamura, qui était assise sur le bureau, dans cette tenue outrageusement sexy qui la caractérisait : les longs collants, la minijupe noire en cuir ouverte, et la veste rouge du même acabit. Nathalie gémissait tendrement, et White Rabbit comprit rapidement qu’elle avait un gode entre les cuisses. Elle ferma les yeux, et se concentra, pour lire quelques pensées émergentes de Nathalie. Comme elle n’avait aucune préparation magique, elle ne la sentirait pas.

Elle apprit ainsi que Nathalie était l’élève particulière de Shimamura depuis trois mois, maintenant. Une longue éducation sexuelle, qui avait progressivement amené Nathalie à obtenir un gode rose, et à se pénétrer avec... Elle revoyait tous ses exercices, le soir, chez elle, fermant soigneusement sa chambre à double tour, avant de lentement se pénétrer, sans relâche, tremblant au début, avant de progressivement apprécier ça. Ce n’était qu’à ce prix qu’elle pourrait perdre sa virginité... Shimamura lui avait dit de se trouver un petit ami, ou une petite amie, mais Nathalie, sans surprise, en avait été incapable. Elle était amoureuse de sa senseï, et lui offrait son corps ce soir. Progressivement, Nathalie avait appris le sexe, et s’était longuement masturbée en songeant aux cunnilingus qu’elle avait fait à sa prof’, la tête entre ses jambes, respirant son odeur, rêvant de dormir avec elle, d’être, non pas son amante, mais une esclave sexuelle, sa servante, qui vivrait continuellement chez elle. Elle l’adulait, tout simplement.

*Attendons un peu avant d’agir...*

Le voyeurisme, après tout, ça avait aussi du bon. Jambes croisées, elle était assise sur une table, tout en réfléchissant à la manière dont elle interviendrait... Shimimura était habituée aux phénomènes paranormaux, White Rabbit le sentait. Mais pas Nathalie, qui continuait à se tortiller devant elle.

« Senseï aime-t-elle ce spectacle ? La petite chienne a travaillé pendant des jours pour réussir à... À ne pas jouir trop rapidement... La petite chienne voulait faire plaisir à Senseï, que Senseï n’ait pas honte d’elle... Elle... »

Nathalie se mit à rougir un peu, avant de rajouter :

« Elle a aussi appris à le faire... Par derrière... »

Un spectacle ravissant, en effet !
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Ai Shimamura
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Septembre 27, 2013, 08:14:53 »

-Par derrière? Vraiment? Je suis surprise... C'est que tu apprends vite, dis moi.... Mais l'as tu appris à le faire bien comme il faut? Si je suis satisfaite de ta performance, je t'autoriserais à me faire une petite gâterie... Tu aimerais cela, Nathalie?

-Oh, oui, Sensei. J'adorerais pouvoir vous lécher à nouveau à cet endroit. Je vais vous montrer ce que j'ai appris. J'espère que vous serez satisfaite, Sensei.

La petite arrêta de lécher mon pied pour soulever sa jupe, dont la peite culotte était partie depuis longtemps et pris son gode rose. Je voyais très bien ses fesses bombées se dirigée vers moi et vers moi. Sa tête et ses expressions faciales étaient situés proche de la porte d'entrée.

Un jolie petit cul... Ce n'était pas la première fois que Nathalie me montrait ses fesses mais elles étaient bien grosses et les voir de me faisaient toujours un petit effet. J'avais hâte que Nathalie démarre vite que je puisse voir ce qu'elle savait faire. Mais, la petite avait était à bonne école et prenaient tout son temps. Elle prit appuie sur un bureau, souleva sa jupe délicatement et et approcha son gros gode rose près de ses fesses.

-J'espère que la Sensei sera ravie et qu'elle m'autorisera à lui offrir ma langue....

Puis, elle enfonça son gode doucement, puis de plus en plus vite, gémissant à chaque accoue. Ma mouille s'intensifia devant un tel spectacle. Nathalie avait vraiment bien appris. Mes cours pervers avaient porter leur fruits. Elle mis ses doigts dans sa petite chatte qu'elle avait rasée selon mes conseils.

-Je vais à nouveau jouir, Sensei. Je jouuuiiiiiisss.

Le problème de Nathalie, c'est qu'elle allait un peu vite à atteindre l'orgasme. Elle avait du mal à calmer ses pulsions, il fallait qu'elle ressente l'envie immédiatement.

-C'était bien, Sensei?

-Tu y allé un peu vite mais je crois que tu as mérité une petite récompense quand même. Regarde, ta Sensei et elle aussi une vilaine fille elle a des gouttes qui coule à cet endroit, il faudrait peut être l'essuyer avec ta langue?

Et, je décroisa mes jambes dévoilant sous ma mini-jupe courte, ma culotte rose. Des gouttes de mouille coulant légèrement entre mes jambes.

Nathalie retira son gode de ses jambe et s'accourpit montrant ses fesses à la porte d'entrée.

-Sensei n'est pas une vilaine fille! Seinsei est bonne avec sa petite chienne,dit t-elle en commençant à lécher ma jambe en remontant vers mon intimitée.

-Oui, tu es la brave petite chienne de ta Sensei, dis-je en frottant délicatement mon pied dans l'endroit où se situait son vagin.

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White Rabbit
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Septembre 30, 2013, 01:34:13 »

La soumission de Nathalie était assez impressionnante, aussi révoltante qu’excitante. Pour une femme comme White Rabbit, qui voyait toute forme de soumission comme une chose horrible, elle avait du mal à éprouver du respect envers cette petite lycéenne soumise, perverse, et très amoureuse. C’était quelque chose de très paradoxal, car sa soumission envers sa senseï la rendait plus heureuse. Le sentiment de défier les normes sociales, que ce soit en faisant l’amour avec une professeur, ou avec une adulte, la grisait, l’excitait, et lui donnait le sentiment d’être libre. Come quoi, les humains pouvaient être bien compliqués. Assise sur une table, invisible, White Rabbit observait tout cela, sentant également l’excitation la gagner devant l’engouement de Nathalie, qui se dandinait en montrant ses fesses à la Shimamura. Cette dernière se débrouillait pour rester stoïque, mais un tel spectacle na la laissait pas de glace.

Avec un tel nom, Nathalie n’était probablement pas originaire du Japon. White Rabbit essaya de sonder un peu plus ses pensées, de manière discrète. Sous l’effet de l’excitation sexuelle, mais aussi du vif plaisir que Nathalie ressentait à l’idée de montrer son corps et ses prouesses devant Ai Shimamura, White Rabbit pouvait plus facilement lire ses pensées. Nathalie était une petite fille bien éduquée, de bonne famille, qui venait de l’Occident. Balic était d’origine slave, et avait un père russe et une mère japonaise. Le père était un homme d’affaires assez croyant, et Nathalie avait grandi dans le respect de l’Église, les valeurs du christianisme... White Rabbit imaginait sans mal pourquoi elle était aussi facilement soumise à l’autorité, dans la mesure où les religions enseignaient la soumission à des puissances supérieures. White Rabbit cessa de lire son esprit, car Nathalie venait de jouir. Elle restait une vierge, et il était donc normal que, sous son état de fébrilité avancée, elle jouisse vite.

White Rabbit avait désormais envie d’intervenir, mais il fallait encore le faire de manière subtile. Ce spectacle lui plaisait énormément, et elle ne voulait pas tout gâcher en débarquant. La petite Nathalie était devant sa senseï, qui l’invitait à lécher sa culotte. Le pied d’Ai remuait entre les cuisses de la femme, frottant tendrement son vagin. Cette femme était douée, et Nathalie, quant à elle, se mit à remonter pour fourrer sa tête sous la minijupe noire en cuir, et lécha avidement la culotte, humant l’odeur intime de la senseï, léchant les traces de mouille qui s’échappaient de sa belle culotte.

« Huuum... Huuuuuummmm... » gémissait-elle lentement.

L’une de ses mains se déplaça pour caresser la jambe de sa senseï, celle qui était en train de se frotter contre son intimité. Elle caressait ainsi lentement l’arrière du genou de la femme, à hauteur du talon, et continuait à lécher sa culotte, sans s’interrompre, heureuse de sentir la fente intime de sa senseï. Elle avait déjà vu cette dernière, et avait trouvé que son sexe était la plus belle chose du monde. Son grand rêve était de la lécher, et elle était sur le point de le faire. Nathalie continuait à mouiller, salissant le pied de sa senseï, tout en s’activant.

White Rabbit, de son côté, continuait à réfléchir sur la manière dont elle interviendrait, et elle décida d’opter pour son approche classique. Lentement, le temps sembla se figer, se ralentir, autour de la senseï, jusqu’à ce que Nathalie ne bouge plus. Elle semblait alors aussi lourde qu’un bloc de béton si on essayait de la bouger.Le temps avait été profondément ralenti pour Ai Shimamura, ce qui faisait que les secondes s’écoulaient aussi longuement que des heures.

« Ne t’en fais pas, ma belle, glissa alors une voix mélodieuse, je ne te veux aucun mal... »

Un léger parfum sensoriel et enivrant envahit la pièce, filant vers les narines de la femme, alors que cette dernière pouvait percevoir des bruits de pas étouffés, mais sans voir la forme de la femme, dont la voix mélodieuse semblait chargée de perversion.

« Je suis venue récompenser ta dévotion et ta joie des plaisirs charnels », poursuivit White Rabbit.

Elle apparut alors, assise sur le bureau, jambes croisées, à côté de la femme, et posa l’une de ses mains gantées sur la joue opposée de la senseï, afin de pouvoir tendrement l’embrasser sur les lèvres.

« Tu es une femme très talentueuse... » la complimenta White Rabbit, avec un léger sourire sur les lèvres.
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Ai Shimamura
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Octobre 02, 2013, 07:23:20 »

Nathalie mouillait,c'est un fait. Tout comme moi d'ailleurs. Je sens sa mouille sur mon pied. La petite vit apès tout un grand moment de joie. Sous ma mini-jupe, elle commençait à me lécher et plus elle me léchait et plus elle m'excitait. Oui, Nathalie était devenue un grande traînée à l'image de la maîtresse qu'elle admirait tant. C'est du moins ce que la majorité de mes partenaires éprouvaient. Mais, avoir fait l'amour à une succube m'avait changer autant que Nathalie. Simplement, à l'inverse de Nathalie, je savais incarner les deux rôles, Sensei et Traînée réunit dans un seul et même corps.

Je me sens haletante les petits coups de léchouille répéter conte mes entre-jambes m'excite de plus en plus. Nathalie remontant, de plus en plus vers le saint Graal.

« Ne t’en fais pas, ma belle, glissa alors une voix mélodieuse, je ne te veux aucun mal... »

Qu'est-ce que c'était que cette voix? L'avait-je vraiment entendue? Ce n'était pas Nathalie qui parlait la petite était occupé à sa tâche subalterne. Non, c'était autre chose. Un doux parfum émerger. Fruitée et fleurie à la fois.  Et pourquoi m'avertir?

« Je suis venue récompenser ta dévotion et ta joie des plaisirs charnels », poursuivit White Rabbit.

Vraiment? Mais quel était ce mouvement brusque? Et même temps je sentais mon corps quin e bougeait pratiquement plus. Même, le travail de Nathalie s'était quelque peut arrêter. Le temps semblait comme figer.

Je sens pourtant un contact doux et soyeux provenant d'un gant. Et je vois, une femme déguisée en costume de lapin. Ses vêtements son blancs, ses cheveux aussi. Une sorte de Lapin Blanc des temps modernes. J'ai envie d'être surprise, de m'échapper. Mais, je ne peux pas. Tout en approchant sa tête de la mienne, elle me glisse quelque mots.

« Tu es une femme très talentueuse... »

Et, elle m'embrasse. J'ai envie de résister mais l'excitation que m'a procuré Nathalie et peut être aussi le fait que je ne puisse bouger, je me laisse faire. Nos lèvres se touchent et sa langue pénètre ma bouche. Je peux sentir sa langue effectuer des roulements autour de la mienne. Je me laisse faire. tentant de fermer les yeux mais même ça j'en suis incapable. Nathalie est toujours sous ma jupe et elle n'a apparemment pas encore aperçut l'étrangère. Je n'apprécie pas tellement, que cette femme agisse ainsi, on dirait presque un viol. Mais, je n'ai pas vraiment envie de résister à cette femme mystérieuse, alors je me laisse faire. Et, je m'interroge, je me demande qui est cette jeune femme qui m'embrasse avec fougue et panache. Est-ce quelqu'un de puissant? D'après ses paroles, elle est là pour vouloir en quelque sorte participer à ce cours.... Est quelqu'un qui a juste envie de sexe? Je ne sais pas, mais c'est dommage que la jeune femme ne me laisse pas libre de mes mouvements. Après la surprise qui était passé, je me dis qu'un plan à 3 est tout à fait envisageable et que je ne suis pas contre. D'autant, que cela améliorera peut être les capacités de mon élève.

Le masque de la lapine m'empêcher de voir qui elle était mais je voyais bien ce qu'elle voulait et désirait, c'était comme une seconde nature chez moi.
« Dernière édition: Octobre 05, 2013, 07:08:34 par Ai Shimamura » Journalisée

White Rabbit
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FicheChalant
« Répondre #5 le: Octobre 03, 2013, 11:47:13 »

Ses lèvres étaient délicieuses. Tendres, chaudes, accueillantes, et sa réaction confirma ce que White Rabbit pensait : Ai Shimamura avait déjà une expérience du paranormal. Elle ne la repoussa pas, même si elle était, évidemment, surprise. Après tout, ce n’était probablement pas tous les jours qu’une femme déguisée en bunny girl venait lui rouler une pelle en figeant le temps, alors qu’elle avait entre les cuisses une petite tête qui lui léchait le sexe. Oui, indéniablement, il y avait de quoi avoir peur. Partant de là, la réaction de Shimamura était admirable. Elle tenait plus de la surprise que de la peur véritable. White Rabbit ne fit ainsi pas durer éternellement le baiser, et retira ses lèvres, en lui souriant légèrement.

« Initialement, je comptais venir te voir après ton petit cours privé avec Nathalie, mais... J’ai craqué » indiqua-t-elle en se mordillant les lèvres.

Elle s’écarta un petit peu, afin que la senseï ne se sente pas agressée, et se glissa en fait dans le dos de Nathalie, glissant sa main pour caresser ses cheveux. Ils étaient aussi durs que la pierre, figés par le temps. Si White Rabbit insistait trop, le temps reprendrait son office, et elle préférait d’abord convaincre Ai de ses intentions honorables, avant que Nathalie n’arrive. Sans le soutien de la senseï, White Rabbit savait très bien qu’elle n’y arriverait pas. La manipulation mentale ne faisait pas partie des sorts que la femme affectionnait. Aussi belle soit Ai, il lui fallait son consentement. White Rabbit l’observait donc, et finit par poursuivre, en réalisant qu’Ai restait muette.

« Tu me plais, Ai... Beaucoup. Je sais ce que tu fais, et je dois dire que... C’est admirable. Tu aides ces femmes à s’égayer à la vie, à accepter leurs pulsions sexuelles, tu les encourages à devenir plus autonomes et libres vis-à-vis d’elles-mêmes... C’est une chose que j’admire beaucoup. Je ne suis pas une succube, ni une démone. Il fut un temps où j’étais une simple humaine... On peut dire que je suis une magicienne venue d’outre-tombe. On m’appelle White Rabbit. »

Sa voix était douce, fluide, mélodieuse. White Rabbit était le côté de Jaina Hudson qui était entièrement dévoué au plaisir. D’un point de vue freudien, on pouvait dire que White Rabbit représentait le « ça » d’une entité s’appelant Jaina Hudson, cette dernière représentant le « sur-moi », l’ensemble ayant naturellement quelques exceptions, puisque Jaina, tout en étant une acharnée du travail, se faisait tout de même plaisir parfois. Le lien unissant les deux femmes était assez complexe à comprendre, et White Rabbit allait donc à l’essentiel en se présentant. Si elle disait à Ai qu’elle venait de l’Inde antique, celle où le brahmanisme régnait en maître, et qu’elle partageait le corps de sa sœur jumelle, la pauvre n’y comprendrait plus rien. Elle avait remarqué que les Terriens avaient une propension naturelle à la rationalité. Face à des éléments inattendus, surnaturels, ils avaient perpétuellement tendance à trouver le cheminement logique, à revenir aux bases qu’il connaissait. White Rabbit risquait de passer pour une cinglée.

Le temps continuait à être suspendu. White Rabbit ne pouvait toutefois pas le suspendre indéfiniment, car le temps était comme un torrent s’écoulant à vive allure. Elle ne pouvait pas maintenir sa bulle temporelle éternellement, et sentait que ce dernier était assiégé par le temps. Il aurait fallu figer l’Univers tout entier, mais ce n’était pas un pouvoir dont elle était capable.

« Il est normal que tu sois inquiète, mais je t’assure que je ne te veux aucun mal, bien au contraire. Je n’ai figé le temps que pour me présenter à toi, sans effrayer ta Nathalie. Le temps va reprendre son office, et je te laisse le choix, ma belle. Veux-tu que le Lapin Blanc se joigne à ta séance, ou préfères-tu me conserver après ? Bien sûr, tu peux aussi choisir de ne pas vouloir de moi, mais il n’est même pas nécessaire d’être télépathe pour savoir que tu veux de moi... Je l’ai senti en t’embrassant. »

Elle lui sourit délicatement. White Rabbit se mit à marcher sur le côté, et, instantanément, se retrouva dans le dos d’Ai. Elle s’était téléportée, et posa ses mains sur ses hanches, avant d’approcher ses lèvres de sa nuque, venant la lécher et la mordiller tendrement, formant un petit suçon.

« Si tu as des questions, je pourrais y répondre, mais je ne peux pas retenir le temps indéfiniment... Je t’assure que ce n’est pas un piège, que tu ne vendras pas ton âme, ou n’importe quelle autre histoire ésotérique... Tu aimes le sexe, je peux le sentir, et moi aussi... C’est aussi simple que ça. »
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Ai Shimamura
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Octobre 05, 2013, 08:13:43 »

« Initialement, je comptais venir te voir après ton petit cours privé avec Nathalie, mais... J’ai craqué » dit t-elle en se mordillant les lèvres.

Oui, c'était exactement ce que je pensais cette femme désirait qu'une chose du sexe.  Ce n'était pas étonnant car apparemment elle avait assisté au début de ce cours. Elle était maintenant proche de la tête de Nathalie, et je constata que mon élève semblait figer. Le temps l'était... Ai, ma vieille tu as attiré quelqu'un de très puissant.

« Tu me plais, Ai... Beaucoup. Je sais ce que tu fais, et je dois dire que... C’est admirable. Tu aides ces femmes à s’égayer à la vie, à accepter leurs pulsions sexuelles, tu les encourages à devenir plus autonomes et libres vis-à-vis d’elles-mêmes... C’est une chose que j’admire beaucoup. Je ne suis pas une succube, ni une démone. Il fut un temps où j’étais une simple humaine... On peut dire que je suis une magicienne venue d’outre-tombe. On m’appelle White Rabbit. Il est normal que tu sois inquiète, mais je t’assure que je ne te veux aucun mal, bien au contraire. Je n’ai figé le temps que pour me présenter à toi, sans effrayer ta Nathalie. Le temps va reprendre son office, et je te laisse le choix, ma belle. Veux-tu que le Lapin Blanc se joigne à ta séance, ou préfères-tu me conserver après ? Bien sûr, tu peux aussi choisir de ne pas vouloir de moi, mais il n’est même pas nécessaire d’être télépathe pour savoir que tu veux de moi... Je l’ai senti en t’embrassant. Si tu as des questions, je pourrais y répondre, mais je ne peux pas retenir le temps indéfiniment... Je t’assure que ce n’est pas un piège, que tu ne vendras pas ton âme, ou n’importe quelle autre histoire ésotérique... Tu aimes le sexe, je peux le sentir, et moi aussi... C’est aussi simple que ça.»

Elle est maintenant derrière moi, je sens ses mains sur mes hanches, et des léchouilles affectueuses qui me font pousser un soupir d'apaisement. Je pose mes mains sur les siennes. Ainsi, peut être que la jeune femme ne se téléportera plus.

-Disons, que j'ai été surprise et que tu m'as prise sur un moment où j'ai été excitée d'où mon peu de résistance. Je ne te connais pas White Rabbit mais tu me plais. Faire l'amour à une étrangère est très tentant. Tu as raison, j'aime le sexe, ma belle. Et je me demande.... tout en baissant une main de la jeune femme vers mon intimité. ...qui est la plus coquine de nous deux?  Je suis terriblement désolée que ma prestation avec Nathalie t'ai ait craquer, ma belle. Toutefois, il serait dommage que je ne t'accueille pas comme je le devrais. Je viens de penser que tu pourrais avoir le rôle d'assistante. Mais, j'ai peur que ta présence immédiate n'intimide Nathalie. Tu devrais peut être frapper à la porte et je te présenterai à Nathalie. Tu verras, elle te plaira. Je ne sais pas qui tu es mais je souhaite ne pas en savoir plus. Le fait que je ne te connaisse pas est excitant.

Ma tête se reposa contre la poitrine de White Rabbit respirant son parfum.

-Ah, si je m'écoutais je m'abandonnerais à toi, maintenant. Mais, le temps va reprendre son cours je le sens. Et, il serait dommage de se priver d'un plan à trois pour un plaisir immédiat. Parfois, il faut savoir se priver pour atteindre le plaisir. Qu'en penses-tu?

Je ne connaissais pas la femme qui se tenait derrière moi mais je sentais que je pouvais lui faire confiance. Je me demandais si elle aussi était capable de résister à la tentation pour pouvoir profiter du plan à trois que j'avais en tête. Mon côté libertine m'a permis d'accepter cette bunny girl. Mais, il m'en fallait peu  pour céder à la tentation. Je regardais Nathalie. Oui, Nathalie s'occuperait bien de son invitée. Après tout, elle pouvait rien refuser à sa sensei.
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White Rabbit
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FicheChalant
« Répondre #7 le: Octobre 06, 2013, 03:49:56 »

Dans le dos d’Ai, la Lapine se sentait plutôt bien. Cette femme avait un corps très agréable, et elle en prenait soin.  Elle sentait très bon, et la Lapine adorait glisser sa bouche contre son cou, humer son odeur, s’en délecter, s’en imprégner. C’était très agréable. La senseï se mit à lui parler, ses idées amenant sur les belles lèvres de White Rabbit un délicieux sourire. Ses idées étaient particulièrement tentantes, et elle nota que l’une des mains d’Ai tirait la sienne vers l’intimité de la jeune femme, la faisant glisser le long de ses vêtements. La Lapine ne pouvait toutefois pas l’atteindre, car la tête de Nathalie gênait, mais elle en caressa le pourtour, glissant sur les collants affreusement sexy de cette femme, frottant dessus, enfonçant ses seins contre son dos. Tout dans cette femme lui faisait envie. Elle était comme un hommage au désir, une création du sexe. Son passé lui était inaccessible. Elle aurait pu tenter de lire dans son esprit, mais elle devinait un esprit fort, dominateur. Si elle tentait de le faire, elle devrait se forcer, ce serait douloureux, et sans grand intérêt.

« Le fait que je ne te connaisse pas est excitant » lui avoua-t-elle.

Cette phrase arracha un nouveau sourire sur les lèvres de la magicienne joueuse. Oui, ce n’était pas totalement faux... Elle-même faisait fréquemment l’amour à des inconnus, généralement en s’immisçant dans le lit conjugal. Elle repérait un couple, peu importe lequel, et s’insinuait très légèrement dans les pensées de l’homme, et lui faisait ensuite l’amour, utilisant un sort pour maintenir sa femme endormie. C’était l’un de ses petits fantasmes.

La tête d’Ai était posée sur les seins de la Lapine, remuant légèrement entre eux. White Rabbit le ressentait : le désir. Il brûlait en elle, comme un feu ardent demandant à être libéré. Néanmoins, elle allait suivre le plan d’Ai, sa petite mise en scène, car elle lui semblait correcte.

« Parfois, il faut savoir se priver pour atteindre le plaisir. Qu'en penses-tu ? » conclut l’humaine.

White Rabbit sourit à nouveau, et glissa une main sur le menton d’Ai, afin de soulever sa tête. Elle rapprocha son visage du sien, et l’embrassa tendrement.

« Je ne pense pas que la privation fasse partie de notre mode de vie, ma belle, lui répondit White Rabbit avec un léger sourire. Mais je vais suivre ton plan. »

Le temps, effectivement, était en train de se rappeler à elles. Sans une intense concentration, White Rabbit ne pouvait pas le retenir indéfiniment. C’était comme une roue. Quand l’un des rouages de l’immense roue était grippée, les engrenages à proximité continuaient à tourner, et, au bout d’un moment, le rouage se remettait en place. Il allait en être de même ici. White Rabbit se redressa donc.

« Dès que je fermerais cette porte, le temps reprendra son ouvrage. Je te laisserais quelques secondes avant de toquer à la porte. »

Elle lui fit un clin d’œil en lui soufflant un baiser. C’était affreusement cliché, mais, quand on avait passé des millénaires dans un sarcophage magique, on pouvait lui pardonner ce geste. Elle sortit lentement, et claqua la porte derrière elle. Immédiatement, le temps reprit son ouvrage, ce qu’on put voir initialement pour une légère augmentation de la lumière environnante. Quand le temps était figé, les ondes de lumière autour de la bulle l’étaient aussi, formant une sorte de brouillard noirâtre autour de la bulle. Les sons extérieurs revinrent également, puis ce fut ensuite le tour de Nathalie, qui continuait à lécher avidement la culotte de sa Maîtresse, sous sa minijupe.

On put entendre à nouveau ses soupirs et ses gémissements. Elle n’avait rien senti de l’apparition de White Rabbit, et son esprit continuait à se dire qu’il était bon de tremper son nez dans la culotte de sa Maîtresse, de cette femme qu’elle aimait follement.

« Hum-hummm... » soupirait-elle.

Elle continuait à lécher, avidement, comme la bonne petite chienne qu’elle était, et finit par relever sa tête. Son menton se posa contre la minijupe de sa Maîtresse, et elle la regarda, en clignant des yeux.

« Senseï aime-t-elle la manière dont sa petite chienne agit ? » s’enquit-elle.

Comment dire ? Elle avait le sentiment que l’esprit de sa senseï était préoccupée par autre chose...

Quelqu’un toqua alors doucement à la porte.
Journalisée

DC d’Alice Korvander.

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