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Auteur Sujet: Mauvaise éducation. [avec White Rabbit]  (Lu 2786 fois)
Zeckiel Selenis
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L'innocent aux mains longues


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FicheChalant
« le: Septembre 13, 2013, 07:56:23 »

Pour pathétique que peut sembler être Zeckiel, le sang mêlé ne périt pas immédiatement après avoir été abandonné au milieu d'un grand « nulle part ». La chance ou la malchance voulut que sa route le mène à Nexus et le jeune homme découvrit l'immense ville avec une stupéfaction incrédule et un émerveillement mêlé d'angoisse. Malgré un niveau de raffinement certain dans certaines échoppes et façade, la cité restait trop bruyante, agitée par des mouvements révolutionnaires violents, la cité n'avait rien pour accueillir un amoureux de la musique au tempérament calme.

Mais n'avoir rien d'accueillant, c'était encore trop beau. L'enfant Selenis apprit vite à cacher les protubérances frontales qui lui valaient le surnom de « Vachette » de la part des ivrognes agressifs et des regards méfiants de la part de ceux qui avaient déjà eu affaire à un être cornu. Son sceau ne le fit entrer en contact avec aucun esprit bienfaisant, si tant est que Nexus en fut pourvue.

Aussi et sans surprises, à peine deux jours après avoir passé les portes de la ville, Zeckiel était sale, affamé et faible. Si faible en fait qu'il n'avait pas réussi à se relever un matin, après s'être couché sous un porche assez sombre pour le dissimuler mais pas assez sec pour l'empêcher de tomber malade.
C'est ici qu'il fit la connaissance de Mara -ou plutôt, que Mara le trouva.

Le sang-mêlé jugea que Mara était une sorte de géante.... Malgré son âge et surpoids, la vieille femme était étonnement forte et imposante. Sous ses fins cheveux blancs se cachaient des yeux doux malgré le carré de la mâchoire et la puissante assurance qui se dégageait de ce corps à demi voûté.

Puis, Zeckiel passa quelques jours heureux à se faire consciencieusement soigner, laver, nourrir et bichonner dans une pièce au lit confortable où brûlait un âtre au délicieux crépitement. Le jeune constata que, pour une raison obscure, uniquement d'assez belles jeunes femmes venaient s'occuper de lui ou lui apporter à manger (rien à voir avec une suniite ou les connaissances de ses parents, mais tout de même, il n'avait pas vu beaucoup d'aussi jolies jeunes femmes en ville). Mara venait parfois en personne pour prendre connaissance de son état, semblant toujours plus satisfaite de le voir se rétablir.

A la question « pourquoi tant de générosité ? » ne se trouvait qu'une seule réponse « Je suis comme ça, voyons !  ».

Ce ne fut qu'au bout du dixième jour que le voile se déchira pour laisser place à la triste vérité.

« -Et bien mon garçon, je vois que tu as repris des forces ?
-Grâce à vous. Je vous suis infiniment reconnaissant.
-Infiniment hein ? 
»

Le ton avait changé, mais Zeckiel refusa de prendre garde à la lueur qui venait de s'allumer dans les yeux de la vieille femme. Trop sournoise, il voulait croire s'être trompé. Malheureusement...

«-J'ai justement ici de quoi te donner les moyens de te faire rembourser... Je suis sûr que tu n'es pas si innocent que tu en donne l'impression, avec tes vilaines petites cornes ! Tu dois bien avoir compris que les filles qui te soignaient n'étaient pas les miennes ! »

Non, il n'avait pas compris. Pour Zeckiel, l'ensemble de bruits accompagnant l'acte charnel était normal, naturel. Chez lui, il était impossible de passer une journée sans en avoir un maigre aperçu. Maintenant qu'il y pensait, cette réalité n'était pas censé être la même dans cette ville. Il était dans un... bordel ?!

 Le ton était devenu carrément agressif. Mauvais et terrifiant. Zeckiel leva des yeux qu'il voulait sereins sur la vieille femme, sans parvenir à dissimuler sa peur. En réponse, Mara répondit d'un rire hideux.

« -Quoiqu'il en soit, tu n'as pas le choix ! Je manquais justement d'hommes. Les jeunes garçons sont si fragiles... »

 
Et pour preuve... Zeck perdit connaissance.

Lorsqu'il se réveilla, la pièce au lit confortable lui sembla autrement plus inhospitalière et les ombres projetées par le feu dans la cheminée bien plus inquiétantes. Les poignets attachés, face contre matelas, sa nudité était exposée au dessus des draps qui l'avaient soutenu pendant sa convalescence. A mieux y regarder, un linge était posé entre lui et les draps, hideux de par son aspect comme par son but, que Zeckiel ne devinait que trop bien. Ce serait dommage de salir les draps...

Et voilà où il en était. Il avait tenté de se débattre mais la corde était solidement attachée et ses poignets avaient tôt fait s'écorcher et saigner faiblement. Il avait voulu changer de position mais une fois encore, l'entrave sur sur avants bras l'empêchait de se retourner ou d'adopter une posture plus décente. Quant à hurler... le baillon qu'il avait dans la bouche ne lui avait pas laissé la moindre chance. 

Depuis combien de temps était-il là, frissonnant à chaque craquement de plancher dans le couloir ? Assez longtemps sans doute, car la douleur et le manque d'oxygène dû au bâillon n'étaient pas loin de le faire craquer. Si bien qu'il était résigné lorsqu'il entendit le bruit de la poignée faire coulisser la porte de « sa chambre ». Il ne crierait pas, se dit-il.
« Dernière édition: Septembre 13, 2013, 08:09:34 par Zeckiel Selenis » Journalisée
White Rabbit
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FicheChalant
« Répondre #1 le: Septembre 17, 2013, 10:49:32 »

« Et si on allait voir la grosse Mara ?
 -  Pourquoi pas... »

Les soldats nexusiens, au nombre de quatre, n’hésitèrent pas longtemps. Ils avaient fini de harceler un petit dealer local, un jeune homme effrayé d’être tombé sur eux. Le quatuor était mené par le Caporal Vallant, une fieffée crapule, comme la quasi-totalité des soldats nexusiens en charge de la sécurité des bas-fonds de Nexus. Vallant était venu voir un dealer pour toucher sa petite commission, officiellement au nom de la protection du dealer, en réalité pour acheter son silence. Vallant avait sur lui des preuves accablantes qui l’auraient envoyé à l’échafaud, et le dealer, plutôt que de se voir raccourcir, préférait délivrer une partie de son argent à Vallant. Vallant était né dans les bas-fonds, et avait rejoint l’armée, sans aucun sentiment patriotique, mais simplement en se disant que, en étant de l’autre côté de la loi, il éviterait d’être poursuivi trop facilement. Vallant était un petit malin. Il n’avait rien d’un soldat patriotique, et se moquait bien de la guerre entre Ashnard et Nexus, tant qu’il pouvait avoir de l’argent pour consommer du fisstech, et pour se taper des putes. Parallèlement, il arrêtait parfois des escrocs, des petites frappes sans importance, des individus que les puissants seigneurs du crime des bas-fonds voulaient se débarrasser. Ainsi, tout le monde était content. Le contribuable avait l’impression que la situation était sûre dans les bas-fonds. Vallant était un grand philosophe, quelqu’un qui pensait que, tant que le peuple avait l’impression qu’une situation était régulée et contrôlée par quelqu’un, il n’y aurait pas de mouvement de panique.

La « grosse Mara » désignait un petit bordel situé hors des bas-fonds, soit un endroit assez cossu, où Vallant aimait bien se rendre. Mara était une grosse vache, un croisement curieux entre une porte de prison et un ours. C’était la matronne du bordel, que tout le monde appelait « Le bordel de Mara », en référence à la personnalité forte et envoûtante de Mara. Ses filles, elle les recueillait dans les bas-fonds, et elle s’amusait à les soigner, à les cajoler, avant d’en faire, de gré ou de force, des prostituées à son service. Vallant le savait, car il avait déjà remis plusieurs filles aux services de Mara. Elle se rendait en personne dans les geôles des bas-fonds, une fois par semaine, pour y recueillir les toxicomanes, les anciennes esclaves qui avaient naïvement cru pouvoir échapper à une vie de servitude, ou tout simplement les clochardes surprises à vagabonder, le vagabondage étant un délit réprimé par Nexus. Tout ceci, White Rabbit le savait. Elle aimait bien se promener à Nexus, qui était, comme Jaina l’appelait, une ville pleine d’opportunités. Elle surveillait Vallant, qui avait toujours le talent de la mener à des personnes amusantes, et elle ne doutait pas qu’il en serait de même pour le bordel de Mara. White Rabbit n’avait aucun objectif précis en tête, elle cherchait simplement à s’amuser, et à profiter de la vie.

Le quatuor quitta les bas-fonds, rejoignant des rues plus éclairées, plus sûres. Ils s’approchèrent ainsi de l’établissement de Mara, et entrèrent. Mara avait justement quelqu’un à leur présenter, un nouveau, un puceau. Ceci suffit à exciter Vallant, qui eut une érection rien qu’à cette idée. Il suivit donc la grosse vache à l’étage, et elle se conduisit dans la chambre où un incube était retenu.

« Un incube puceau, hein ? J’aurais vraiment tout vu… »

Vallant avait un côté bisexuel assez avoué, dans la mesure où il adorait sodomiser de jeunes éphèbes. Quelque chose lui disait qu’il allait avoir l’occasion d’être satisfait. Il paya la grosse vache, puis entra dans la pièce.

« Aaaah... Oui, il a des cornes... Comme les incubes...
 -  J’imagine que c’est toi qui ouvriras le bal...
 -  Tu peux toujours foutre ta queue dans sa bouche, il ne protestera pas... Les puceaux sont tous des couards. »

Vallant s’approcha de l’homme. Il était attaché par les poignets, les bras écartés, et avait un bâillon sur la bouche. Mara lui avait fait un cadeau, car elle comptait Vallant parmi ses clients favoris... Et il se faisait toujours un effort de satisfaire les dames, même si, en réalité, les hommes l’excitaient plus, et que, concrètement, toutes les prostituées de Mara avaient toujours simulé avec lui. Bien entendu, Vallant l’ignorait. Il se rapprocha de l’incube, lui caressant les fesses, le déshabillant, sans tenir compte de ses éventuels gémissements.

« Relevez un peu, qu’il soit bien droit... »

Ses hommes, amusés, obtempérèrent. L’un d’eux tira sur les cheveux de l’incube, douloureusement, relevant sa tête.

« Je vais fourrer ma queue dans ta petite gueule d’amour, ma pute... Couine, ça me fera plaisir... »

Vallant caressait les fesses de l’incube, tendres et rondes. Il n’y avait aucun poil, ce qui était sans doute lié à ses origines d’incube.

« Bon... J’ai payé pour son cul, il est temps d’y aller... »

L’homme entreprit de se déshabiller. Il lui fallait faire glisser son pantalon pour exhiber son sexe. Il ne semblait y avoir plus aucun espoir pour le pauvre petit Incube... Quand la lumière se mit subitement à faiblir, et les hommes qui l’entouraient à cesser de bouger. Ce fut comme si le temps était figé, avant qu’il ne puisse entendre, dans son dos, des bruits de pas s’approchant lentement. S’il avait l’odorat fin, il percevrait également dans l’air, un fin parfum envoûtant, sensuel. Une main gantée vint se promener le long du corps de l’homme, remontant jusqu’à ses cheveux, tandis qu’une forme féminine apparut devant ses yeux, avant de lentement fléchir les genoux.

Dans un sourire, le visage de White Rabbit apparut devant celui du petit incube. Un doigt se promena le long de la joue de l’incube, avant de glisser sur son bâillon.

« On dirait que tu es dans une situation délicate, mon mignon... À moins que tu ne voulais vraiment te faire labourer le cul par ces porcs, hum ? »

Elle tira un coup sec, arrachant le bâillon.

« Alors ? »
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Septembre 17, 2013, 05:01:14 »

La position dans laquelle il avait été immobilisé ne faisait guère de doute quant au sort qu'on lui réservait -pour puceau qu'il était, l'éducation de Zeckiel avait été riche en la matière et les ficelles théoriques des plaisirs charnels lui avaient été inculqués, parfois malgré lui, au grès des cris de jouissance et des suppliques extatiques de ses parents ou de leurs « invités ».

Pourtant Zeckiel ne put s'empêcher de forcer plus fort sur ses liens en constatant que celui qui entrait dans la pièce n'était pas une femme, mais un homme à la voix grasse et malsaine. Les femmes aussi pouvaient être lubriques -sa mère en était un parfait exemple- et il avait espéré que le « manque d'homme » vienne de ce genre de demande. Il lui semblait qu'il ne souffrirait pas autant ainsi, et l'espoir de se venger -peut être- en engrossant une cliente du bordel en utilisant ses qualités de suniite lui paraissait une vengeance presque digne (l'espoir seulement, car la vérité sur sa fertilité était toute autre).

Mais bien entendu ce n'était pas une femme ; quelle femme se serait satisfaite d'un jeune homme inexpérimenté ? C'était un homme. Pire, c'était un rustre. Pire encore, il n'était pas seul. La panique gagna l'enfant Selenis tandis que l'individu suggérait à l'un de ses comparses de lui fourrer son sexe dans le bouche de la façon la plus naturelle qui fut. Le sang-mêlé serra fermement son bâillon entre ses dents, à s'en faire mal. Il était un faible, sans nul doute. Un couard, non. Mais contrairement à ce qui s'était produit dans la forêt lors de sa première nuit, aucune pulsion, aucun bouillonnement dans son sang ne lui offrit la force et la détermination dont il avait cruellement besoin. La mention même d'incube, au lieu de déclencher en lui un sursaut d'amour propre et d'égo vengeur, ne lui apporta qu'un peu plus de désespoir. S'ils n'ignoraient pas ce qu'il était, ils n'auraient aucun scrupule. Au fond de lui, son cœur battait, saccadé, d'une façon presque douloureuse.

Il manqua pourtant un battement alors qu'une main caleuse se posait sur ses fesses, sans ménagement, fouillant méchamment du pouce pour obliger le jeune homme à détendre les muscles qu'il tenait fermement gainés. La douleur, seule, rappela l'organe à l'ordre et le jeune homme s'étrangla, sans égard avec la promesse qu'il s'était fait l'instant d'avant, tandis que son cœur reprenait son rythme effréné.

Mais le cri couvert par le bâillon donna sans doute du cœur à l'ouvrage à celui qui s'apprêtait à le violer. Si Zeckiel avait été préalablement déshabillé, ses tortionnaires (maudite soit cette infâme Mara) avaient eu l'obligeance de le couvrir d'un rien de drap, afin -sans doute- de suggérer un peu d'érotisme. L'homme aux mains caleuses jeta à terre tout cela sans égards tout en donnant l'ordre à ses sbires de le redresser. Obéissants, ils saisirent sans ménagement la corde qui tenait ses poignets attachés derrière le montant du lit, déclenchant en lui des vagues de douleur tandis qu'il sentait de fins fils de chanvre percer sa peau à vif. Mais il ne cria pas, supportant la douleur du mieux possible  en renforçant sa prise sur le bâillon, serrant les dents à en crever tandis qu'à ses yeux obstinément clos perlaient des larmes de rage.

Soudain, l'un deux lui tira les cheveux en arrière, obligeant les paupières à se redresser tandis que ses pupilles s'écarquillaient sur un visage qu'il ne put que trouver hideux.

« Je vais fourrer ma queue dans ta petite gueule d’amour, ma pute... Couine, ça me fera plaisir... »

Mais le pire n'était pas encore cette gueule édentée couronnée par un nez rougi par l'alcool. Le pire, sans aucun doute, c'était cette main qui lui labourait les fesses pour les forcer à se détendre tandis qu'une autre, humectée par un crachat, fouillait au creux de sa raie imberbe afin d'humidifier son orifice. Le pire, c'était qu'il avait mal et qu'il ne pouvait plus que lâcher prise.

Et puis, cette remarque affreuse, suivit du bruit d'une ceinture qui tombe sur le sol. Presque immédiatement Zeckiel sentit une chaleur hideuse se presser contre le haut de sa cuisse. Une vague de dégoût profond le fit trembler de haut en bas.

Et puis...

La lumière se fit plus diffuse. Etait-ce le temps qui s'était arrêté ? Les hommes ne bougeaient plus et seul restait Zeck et son cœur tambourinant. Sans cela, peut être aurait-il entendu les pas dans son dos mais pour l'heure, ses oreilles n'entendaient que la plainte du vecteur de sang. Ce fut son nez qui l'informa que quelque chose s'était produit. Il lui semblait sentir une exquise odeur, comme la pluie sur l'herbe fraîche, rehaussée de subtiles notes sucrée, électrisantes, de lilas ou de vanille, ou qu'importe sa composition. Ses sens furent bouleversés par cette senteur nouvelle, Ô combien inadaptée à sa situation !

Alors seulement ses oreilles l'avertirent que quelqu'un approchait. Puis, quelque chose de doux remonta le long de son corps tandis que les pas continuaient d'approcher, sans égards pour les corps figés à ses côtés. Les doigts remontèrent le long de son dos, parcourant un long dorsal jusqu'alors crispé par une crampe. Ses muscles se détendirent progressivement alors que le doigt remontait jusqu'à ses cheveux. Alors, Zeckiel fit apparaître face à lui une paire de jambes digne de l'odeur qu'il venait de sentir; parfaitement sensuelle. Une souple flexion plus tard, et voilà qu'apparaissait sous ses yeux un visage moqueur surmonté de deux yeux reléguant au rang de simples cailloux les plus flamboyantes améthystes.

« On dirait que tu es dans une situation délicate, mon mignon... À moins que tu ne voulais vraiment te faire labourer le cul par ces porcs, hum ? »

La main gantée, au dessus de sa nuque, cherchait le nœud du bâillon. La femme aux cheveux blancs l'arracha soudainement, ponctuant le geste d'un ; « Alors ? » que Zeckiel ne parvenait pas à identifier.

Que voulait cette femme ? Elle avait traité les autres de porc -à juste titre- donc elle n'était pas leur allié. Une autre sauveuse ? Zeckiel n'avait pas le temps de se poser des questions. Déglutissant péniblement, il ne sut que répondre avec difficulté ;

« -M...Merci de vôtre aide. »

Avant] de pousser un profond soupir. Il avait gardé ses yeux braqués dans ceux de celle qui se tenait devant lui, dissimulant sa peur pour ne conserver qu'une farouche détermination. Maintenant qu'il se sentait en sécurité, la tension retomba et il dodelina de la tête, prêt à défaillir. Son corps s'affaissa doucement vers le sol, comme bercé par les senteurs sensuelles, si proches de lui. Mais il se redressa un peu, tant bien que mal.

« -Ces homm...Ces porcs s'apprêtaient à me violer, je n'ai pas décidé d'être dans cette posture. Je ne sais comment vous remercier. »

Il se garda de dire « merci infiniment », regrettant encore les mots qu'il avait prononcé pour Mara. Et puis, maintenant qu'il reprenait possession de ses moyens... il se sentait intimidé. Cette femme n'était pas comme les autres. Elle avait mis hors d'état de nuire les quatre sbires de son agresseur et se montrait devant lui un grand sourire aux lèvres en dépit de la situation pour le moins désavantageuse dans laquelle il se trouvait. Quelque chose ne tournait pas rond.

Mais il était sauvé. A cette pensée, la tension retomba encore un peu et Zeck fut agité d'un nouveau frisson.
« Dernière édition: Septembre 17, 2013, 05:38:39 par Zeckiel Selenis » Journalisée
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Septembre 20, 2013, 02:11:59 »

Jambes pliées, White Rabbit se tenait devant le petit homme, un sourire amusé sur ses belles lèvres. Son parfum devait l’enivrer. Elle s’était rapprochée sans aucune difficulté, afin de le protéger, et l’observait. C’était un Incube, elle le sentait, et il était plutôt mignon. Les trois humains autour de lui étaient comme figés, et le sexe tendu de l’homme frottait toujours contre les fesses nues de l’homme. L’Incube avait une peau propre, très peu de poils, et semblait visiblement perturbé.

« Ces homm...Ces porcs s'apprêtaient à me violer, je n'ai pas décidé d'être dans cette posture. Je ne sais comment vous remercier. »

White Rabbit lui sourit, et approcha l’un de ses doigts, caressant ses joues, son doigt ganté venant glisser sur ses belles lèvres, avant de s’enfoncer à l’intérieur, titillant ses dents.

« Oh, je me doute bien que ce n’est pas volontaire... »

Elle souriait, et enfonçait son doigt, tandis que son autre main caressait la joue de l’Incube, remontant vers son oreille, qu’elle titilla, la pressant tendrement, tout en remuant son doigt sur sa langue, le caressant. La femme-lapine était plutôt douée, et les autres hommes étaient figés. Inversement, si elle se mettait à agir sur eux, l’effet magique se briserait, et ce n’était pas ce qu’elle voulait. Elle avait tout simplement ralenti le temps autour d’eux, tellement qu’une seconde mettrait une heure à venir. White Rabbit se redressa lentement, finissant par retirer son doigt de la bouche de l’homme, puis regarda les cordes retenant le malheureux. Pourquoi diable était-elle intervenue ? Elle ne le connaissait pas, et il n’y avait aucune raison susceptible de l’amener à agir... Si ce n’est que White Rabbit aimait bien agir comme ça, de manière improviste, afin de s’amuser. Et, de plus, elle sentait que ce petit homme était encore vierge, ce qui, évidemment, l’intéressait fortement.

White Rabbit défit les liens le retenant, et l’homme tomba sur le lit, s’y affalant, tandis que White Rabbit s’assit devant lui, tendant ses jambes à gauche et à droite. Quand il relèverait la tête, il aurait une formidable vue sur ses cuisses, ainsi que sur ses seins... Et sur le beau sourire qu’elle lui faisait. Sensuelle au possible, White Rabbit était l’incarnation de la liberté et du plaisir, là où Jaina, sa sœur jumelle et âme sœur, incarnait la discipline et l’autorité. Elle pencha la tête sur le côté, et écarta sa jambe, venant frotter la nuque de l’homme, glissant sa jambe sous son flanc.

« Hum... Je pense savoir comment tu peux me remercier, mon mignon... Tu es un incube, n’est-ce pas ? »

La question n’appelait pas vraiment de réponses, car elle la connaissait déjà.

« Mais tu n’es pas encore libre, tu sais... Ces hommes ont juste été figés... Je me disais toutefois que quelqu’un comme toi, un mignon petit garçon, mérite mieux comme première fois... Car tu es encore vierge, je peux le sentir... »

Oui, elle le sentait très bien, et remonta un peu sa jambe, faisant frotter le bout de sa botte contre la tête de l’homme. Pour un incube, il n’avait pas l’air très à l’aise avec le sexe... Plutôt curieux, elle aurait cru que le sexe leur était naturel pour eux. Mais bon, il fallait de tout pour faire un monde, après tout.
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Septembre 23, 2013, 12:56:30 »

Décidément, non. Quelque chose n'allait pas. Si l'intonation de la voix de la femme ne l'avait pas particulièrement choqué, c'était uniquement à cause de la voix de sa mère, au moins aussi envoûtante. Peu porté sur l'inceste, Zeck n'avait jamais considéré ces intonation comme particulières, raison pour laquelle il ne pouvait reconnaître le ton de la cajolerie à sa juste valeur.

Pour autant, jamais on ne lui avait glissé un doigt entre ses lèvres sensibles et le message de ce geste était parfaitement clair dans toute la sensuelle ambiguïté qu'il communiquait. Mais la situation dans laquelle il se trouvait ; encore nu et attaché, s’accommodait mal à la vision romantique et démodée que Zeckiel s'était fait de son premier rapport charnel. L'enfant Selenis ne se sentait guère mieux que pris au piège, car la femme la plus belle du monde est toujours moins attirante lorsque l'on sent encore contre ses fesses le sexe d'un homme qui s'apprêtait à vous violer quelques secondes auparavant.

Ce ne fut que lorsqu'un doigt lui caressa délicatement l'oreille qu'une nouvelle émotion s’immisça, aussi sournoise que de la brume dissimulant le soleil du petit matin. Car le sang mêlé ne pouvait malheureusement ignorer le plaisir diffus et infiniment subtil d'une telle caresse. Qu'il s'y refusât, consciemment ou non, il ne pouvait empêcher un voile de plaisir lui obscurcir la raison et son cœur trouva là une nouvelle raison de s'alarmer.

Il recouvrit ses sens tandis que la femme masquée dégageait ses liens, l'enchantement se rompant tandis que les doigts gantés quittaient sa peau trop sensible. Ses sens, mais pas ses esprits... Alors qu'il tombait mollement sur le matelas duveteux, Zeckiel se battait contre des émotions contraires et des pensées incohérentes. Son sang bouillonnait.

Et ce n'était rien par rapport à ce qui l'attendait en levant les yeux, geste qu'il ne fit que pour implorer une réponse à une question muette. Ce fut un choc. Car jamais peau ne lui avait paru si parfaite que les cuisses qui couvraient les draps, juste sous son regard. Pourquoi avait il aussi douloureusement envie de les goûter  ? Et ses pupilles furent comme attirées par le reste du corps qui se trouvait devant lui, comme offert. Son cœur accéléra encore alors qu'il levait des yeux presque coupable sur les hanches de sa sauveuse et sa poitrine dont il ne parvint à détacher le regard que parce qu'un sourire plus ensorcelant encore la surmontait. A la limite de sa conscience, un désir naissait... Le simple et inexplicable désir de toucher cette femme intouchable.

Dans ses pupilles ne se lisaient incompréhension mêlée de crainte et le jeune homme ferma un instant les yeux, comme pour retrouver ses esprits. Zeckiel n'en avait pas conscience, mais juste au dessus de ses fesses commençait à s'extirper malicieusement l'organe démoniaque dont ses parents le croyaient privé, millimètres par millimètres.

« Hum... Je pense savoir comment tu peux me remercier, mon mignon... Tu es un incube, n’est-ce pas ? »

L'appendice caudal qu'il devait à son sang paternel cessa sa progression hors du corps du garçon, mais un instant seulement. Car une jambe se lovait désormais autour de lui et sa caresse provoqua chez Zeckiel un frisson irrépressible, qu'il ne chercha à dissimuler que par honte. La phrase suivante de sa sauveuse, en revanche, équilibra la balance entre peur et désir coupable, replongeant Zeckiel dans une confusion extrême. Les hommes, juste figés ? Qu'est ce que cela signifiait ? Il lui fallait absolument obéir. Et il en avait, à sa grande honte, envie. Inconsciemment, il avait approché sa joue de l'une des cuisses de celle qui continuait de le garder captif et le parfum le bouleversa tandis qu'il relevait ses yeux incertains sur sa « sauveuse ».

«  -Je ne suis qu'en partie incube, mais vous avez raison... A propos de ma virginité... Si je peux néanmoins vous témoigner ma gratitude, je ferai tout pour continuer de voir ces hommes figés jusqu'à mon départ de ces lieux.  »

Avait-il réellement prononcé ces mots ? La sournoise chaleur qui se diffusait dans son bas ventre et dans le bas de son dos lui faisait certainement perdre la raison. Pour autant, lorsque cette sensation lui ordonna de glisser ses mains sur la peau de ce qu'une partie de son esprit continuait d'appeler « l'intouchable »,  il ne lui céda aucun terrain. Ou alors, juste un peu. Car ses longs doigts se stoppèrent à mi chemin, à quelques millimètre de la peau électrisante. Son majeur pouvait sentir la chaleur se dégager du corps de la magicienne, mais Zeckiel replia sa main, luttant toujours contre des émotions non maîtrisées.

Une maladresse propre aux vierges, sans doute. Les vierges incubes et suniites, quant à eux, qui sont en plus parcourus par des vagues de plaisir presque douloureuses au seul contact d'une botte sur la tête, ne peuvent guère faire preuve de l'assurance qu'un sang bouillonnant leur oblige à assumer. Il ne pouvait plus se dissimuler sa propre érection.

Zeckiel ne pouvait qu'attendre les ordres qui lui permettraient de gagner sa liberté.
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FicheChalant
« Répondre #5 le: Septembre 23, 2013, 01:13:24 »

Ah, la liberté, ce bien précieux, si inestimable, que les individus, tout en la louant, ne pouvaient s’empêcher de brimer. Quand on avait passé des millénaires enfermée dans un sceau magique, on comprenait vraiment ce qu’était la liberté. White Rabbit se définissait volontiers comme une anarchiste totale, en ce sens qu’elle rejetait toute forme d’autorité supérieure à elle, qu’elle soit étatique, ou même naturelle. C’est pour cette raison qu’elle ne se rapprochait de personne. Elle ne cherchait pas l’amour, mais le fuyait, car l’amour était une forme de contrainte qui restreignait instinctivement et naturellement la liberté. De même, elle ne cherchait pas d’esclaves... Mais il lui arrivait de se faire plaisir. Le petit incube était allongé devant elle, entre ses jambes, et elle pouvait sentir son excitation, ainsi que sa gêne. C’était mignon, et elle se surprit à sourire. Non, décidément, il ne méritait pas de perdre sa virginité devant des Nexusiens aussi ridicules. Il était verni que White Rabbit soit passée par là. La lapine sentait ses mains glisser sur ses collants blancs, se rapprochant de sa peau, la faisant frissonner. Le sexe... Il était navrant que les êtres vivants cherchent perpétuellement à enchaîner ce qui, pour elle, représentait l’expression pure et naturelle de la liberté la plus simple qui soit : la liberté d’user de son propre corps comme bon on l’entendait. C’était la base fondamentale, car qui n’était pas libre de son corps n’était jamais libre.

En revenant à la vie dans ce monde nouveau, White Rabbit s’était renseignée, et avait appris bien des choses sur la nouvelle culture terrienne, comme en témoignait le fait que Jaina Hudson enseignait à l’université de Seikusu. Ce n’était pas la fac’ la plus réputée du Japon, mais elle restait malgré tout une fac’, et Jaina avait découvert qu’il existait des penseurs et des philosophes modernes qui défendaient également la liberté. Elle y pensait fugacement alors que l’incube remuait devant elle, en proie au désir

«  Je ne suis qu'en partie incube, mais vous avez raison... A propos de ma virginité... Si je peux néanmoins vous témoigner ma gratitude, je ferai tout pour continuer de voir ces hommes figés jusqu'à mon départ de ces lieux » lui dit-il.

Elle sourit, penchant la tête sur le côté, et lui répondit assez rapidement :

« Ainsi donc, c’est être libre qui te motive ? Tout comme les humains sont prédestinés à la servitude, les incubes sont prédestinés au sexe. Tu dois donc chercher à être vraiment libre, c’est une chose que je respecte, petit bout. »

Elle remuait un peu sa jambe, continuant à frotter le corps de l’homme. Le lit n’était guère confortable, à l’image de ce bordel sinistre : le matelas était usé, crevassé, et gémissait à chaque fois qu’on remuait un peu trop. Elle n’allait pas rester ici éternellement, et, tandis qu’elle regardait l’incube, elle se mit alors à faire une citation !

« ‘‘La liberté, ô mes frères, commence avec la complète possession de soi-même, avec l'appropriation clairement affirmée de notre corps et de notre esprit. Quelles sont donc les plus lourdes chaînes de l'homme ? Celles qui sont à l'intérieur de sa tête, rivetées dans son crâne par les sermonneurs des siècles passés ou les moralistes du temps présent et qui lui font dire Je dois !, chaque matin lorsqu'il se lève.’’ C’est de Pierre Lance, petit incube. La liberté est la seule véritable chose qui importe, la possibilité de faire ce qu’on veut, quand on veut, où on le veut. »

Pierre Lance ne devait rien dire à un Terran, vu qu’il venait de Terre, et faisait partie de cette littérature que Jaina avait lu, pendant qu’elle passait des examens. En soi, elle n’avait eu aucune difficulté à les réussir, car il lui suffisait d’user de ses dons magiques pour lire dans les esprits des autres. Jaina avait ainsi découvert des penseurs comme Lance, mais aussi, de manière plus ancienne, comme Locke, qui, en reprenant Overton, avait posé les bases de la théorie du self-ownership, soit le droit inné, pour tout individu, à disposer de son propre corps. Une théorie à laquelle White Rabbit adhérait instinctivement, cela allait sans dire.

« Tu ne pourras jamais connaître ce qu’est la liberté sans en avoir été privée, mon mignon. Alors, ce soir, tu m’obéiras, et je te montrerais les joies de la liberté... Mais pas ici, cet endroit me donne envie de vomir. »

De plus, elle n’aimait pas la décoration. Elle se redressa un peu, et attrapa l’incube par les épaules, le soulevant sans aucune difficulté pour l’amener à se coller contre elle. L’une de ses mains alla se poser sur les cheveux de l’homme, et elle retourna caresser ses lèvres avec l’un de ses doigts, avant de l’embrasser tendrement, fourrant sa langue dans sa bouche. Elle ferma les yeux tout en l’embrassant, et se téléporta, avec lui. Ils arrivèrent instantanément dans un lit beaucoup plus grand, beaucoup plus ferme, et dans une pièce un peu plus grande.

C’était une chambre avec un balcon. Le balcon permettait de voir Nexus, mais depuis un autre point de vue. Ils étaient en hauteur, dans le manoir d’un des puissants barons de la ville. Ce dernier utilisait son manoir quand il devait se rendre à Nexus, et préférait, autrement, siéger chez lui. Il y avait toujours des gardes, veillant à empêcher les indésirables d’entrer, des domestiques qui entretenaient chaque jour le manoir. Le seigneur ne s’annonçait pas toujours, et l’endroit devait toujours être impeccable.

« Ce décor te plaît ? »

Il y avait une peau de bête sur le sol, la fourrure d’un ours immense, ainsi qu’une cheminée, et quelques tableaux représentant des paysages.

« C’est la chambre d’un des puissants de la ville. Tes instincts d’incube doivent le sentir, non ? Chaque fois qu’il se rend ici, il organise des orgies avec les prostituées les plus luxueuses de la ville, tellement luxueuses qu’elles se considèrent elles-mêmes comme des dames de charme. Prends garde à ne pas les appeler prostituées, ou elles te poursuivront. »

White Rabbit était restée allongée, et avait légèrement écarté ses jambes.

« Maintenant, viens lécher ma culotte, mon mignon... Il est temps pour toi de découvrir ce qu’est le corps d’une femme. »
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Septembre 26, 2013, 05:45:14 »

Rien ne saurait décrire la surprise que ressentit Zeckiel lorsque celle qui le tenait en son pouvoir prit la parole. Les mots se gravaient-ils avec d'autant plus de force qu'ils étaient prononcé par cette femme envoûtante aux caresses délicieuses ? La citation en particulier lui fit un grand effet, lui qui n'était ni philosophe ni habitué aux citations.

« Les moralistes du temps présent qui lui font dire « je dois  » chaque fois qu'il se lève »... Faire ce qu'il voulait, quand il le voulait ? A peine deux jours plus tôt, Zeckiel aurait affirmé que ce qu'il voulait, c'était que l'on cesse de lui demander de copuler. Son « devoir » à lui était en l'occurrence issu de l'hérédité dont son interlocutrice faisait si grand cas, tandis que sa liberté était la volonté de s'en soustraire. Il était incube et suniite, certes, mais n'était pas attaché tant attaché au sexe qu'à l'amour des choses paisibles et refusait que l'on impose l'un sous prétexte qu'il était né de créatures de luxure.

Une conviction fortement ébranlée par les vagues de désir qui le parcouraient tandis que des décharges érotiques se déversaient dans chacun de ses muscles dorsaux. La femme poursuivit d'un ton professoral dépourvu d'autres malices que la conviction profonde dans ses idées, indifférente à la sensuelle torture qu'il subissait.

« Tu ne pourras jamais connaître ce qu’est la liberté sans en avoir été privée, mon mignon. Alors, ce soir, tu m’obéiras, et je te montrerais les joies de la liberté... Mais pas ici, cet endroit me donne envie de vomir. »

Tout cela semblait à la fois contradictoire et confus aux oreilles du sang mêlé, tout en étant extrêmement limpide dans sa finalité. Connaîtrait-il les joies de la libertés en subissant celle de celui qui l'enchaînerai le temps d'une nuit d'étreinte, ou bien serait-il libéré du joug moral qu'il s'imposait en acceptant sa nature profonde ? L'un ou l'autre, les deux idées et les promesses implicite des caresses de la magicienne faisaient naître en lui un sentiment d'excitation intellectuel et physique agitant tout son être d'une curiosité honteuse. Et par les démons, ô combien le contact de la jambe de « l'intouchable » était agréable  !

Soudain, elle le tira en avant et le contact de sa peau le brûla d'un désir qu'il n'avait jamais ressenti auparavant tandis que son baiser fut quant à lui un régal au delà de tout ce qu'il aurait pu concevoir. Et la main qui lui maintenait la tête tout en effleurant ses cheveux ! Son érection en devenait presque douloureuse... Comment expliquer que les fines caresses d'une langue puissent éveiller en lui un tel sentiment de plénitude sinon en admettant que son hérédité était en cause ? Il ferma les yeux pour goûter pleinement à l'extase.

Il n'eut pas besoin d'ouvrir les yeux pour sentir qu'il n'étaient plus dans la chambre du bordel. Comme les délicieuses lèvres se séparaient des siennes, Zeckiel fut envahi d'une pulsion sauvage, du désir d'un plonger à nouveau la langue. Sa queue d'incube émergeait désormais d'une trentaine de centimètres au moins de la base de son dos, comme l'incarnation du désir que son corps ressentait. Il résista difficilement à cette pulsion, tout comme il cessa avec difficulté d'admirer le visage de sa sauveuse pour contempler le décor dans lequel ils se trouvaient.

La chambre fit sur lui forte impression. L'impression d'être bien plus que le jeune homme qui avait erré dans les rues de la villes quelques jours plus tôt, pour finir malade et affamé au fond d'un caniveau. Il ne put s'empêcher d'être envahi d'un sentiment de puissance ainsi que d'une joyeuse pointe de son amour-propre ayant obtenue vengeance.

« Ce décor te plaît ? »

Il chuchota seulement ; «  Oui... », a la fois honteux de ses sentiments et dévoré par l'envie.

« C’est la chambre d’un des puissants de la ville. Tes instincts d’incube doivent le sentir, non ? Chaque fois qu’il se rend ici, il organise des orgies avec les prostituées les plus luxueuses de la ville, tellement luxueuses qu’elles se considèrent elles-mêmes comme des dames de charme. Prends garde à ne pas les appeler prostituées, ou elles te poursuivront. »

Oui, il l'avait senti. Avait-il déjà senti ce genre de choses auparavant ? Sans doute ses instincts s'éveillaient-ils réellement. Ses yeux entrevoyaient en mirage des scènes de débauches animales tandis que des effluves lascives imprégnaient ses narines.

Pourquoi lui disait-elle cela ? L'attitude pédagogique de cette femme, ses manières... Connaissait-elle le poids de chacun de ses mots dans la psyché du jeune homme ? Aussi mystérieuse que désirable, érudite que débauchée, elle semblait donner comme elle aurait pu prendre.

Son sang répondit en hurlant à la demande qu'elle lui fit finalement en s'allongeant sur le lit. Zeckiel parcourut le regard de la femme avec une envie carnassière tandis qu'il s'agenouillait sur les draps pour répondre à l'injonction.

Les précédentes paroles de la magicienne lui revinrent. S'il voulait connaître sa nature profonde plutôt que la fuir dans la crainte, porter en connaissance de cause les chaînes qu'il s'imposait, il lui fallait obéir à tout ce que son sang réclamait. Il lui fallait se montrer digne de son double héritage et donner à cette femme autant de plaisir qu'il lui était possible d'en donner.

Aussi le demi-démon ne se contenta-t-il pas de répondre à l'ordre. Tandis qu'il baissait son visage vers le corps de l'ensorceleuse, il céda à l'impulsion qui lui commandait de goûter cette peau au parfum si enivrant. A mi-chemin, sa langue se posa à l'intérieur de la cuisse, bientôt rejoint par les lèvres qui embrassèrent lentement la chair nue. Un délice.

Néanmoins, il avait reçu un ordre et ne pouvait se résoudre à y désobéir. Se courbant plus avant, Zeckiel fit courir la pointe de sa langue le long de l'aine de la magicienne, la glissant imperceptiblement sous la lingerie avant de dessiner des courbes sur la partie centrale de la culotte,  de haut en bas, lentement et délicatement, juste assez fort pour que le contact soit perceptible. Le sexe de la magicienne, si proche sous la langue du jeune homme et séparée de lui par une si infime épaisseur de tissu, ne pouvait plus lui dissimuler ses attraits érotiques.

Ne pouvant plus se contenir qu'avec difficulté, Zeckiel plia sa langue en appuyant un peu plus. Il ne pouvait se résoudre à se contenter de lécher avec la pointe ; il lapa lentement les parties les plus intimes du sous-vêtements. Ce dernier fut vite trop humide pour empêcher Zeckiel de sentir sous sa langue les lèvres intimes de la magicienne et il les caressa délicatement de bas en haut, marquant chaque descente par des courbes lascives.

Sa conscience, pourtant, se débattait encore faiblement. Céder aux pulsions, n'était-ce pas là la faiblesse qu'il s'était toujours refusée ? Trop tard pour de telles considérations ! Il ne put s'empêcher de faire remonter un doigt le long de la jambe de la magicienne, comme si chaque contact physique lui était physiquement indispensable et que s'empêcher de caresser plus hardiment était une réelle souffrance. Il ne s'arrêta que bien trop haut, et plus parce qu'il réalisait qu'elle ne lui avait rien demandé de tel que parce qu'il se refusait de céder à ses pulsions.

Désormais, une seule pensée l'obsédait ; satisfaire sa sauveuse. Il remonta sa langue du côté de la culotte qu'il n'avait pas encore léchée, désolé à l'idée de l'avoir délaissé et d'avoir, peut-être, fait ce qu'il ne fallait pas, et leva ses yeux pour tenter d'apercevoir une réaction de sa part.
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« Répondre #7 le: Septembre 27, 2013, 04:38:25 »

Cette chambre était délicieuse. White Rabbit aimait s’y rendre, l’humer, s’imprégner de ce mélange de sexe et de luxe qui suintait des murs. Elle dormait volontiers dans ce lit, sachant très bien que personne n’avait le droit d’entrer dans la chambre pendant la nuit. C’était très agréable, mais c’était bien la première fois qu’elle y conduisait quelqu’un d’autre. L’incube avait un corps de jeune adolescent, un visage fin et délicat. Elle n’avait même pas besoin de sa magie pour savoir qu’il était vierge, il suffisait de voir son trouble face à White Rabbit. Belle et entreprenante, aventureuse et sensuelle, elle incarnait, à ses yeux, le fantasme masculin de la femme dominante, joueuse et aguicheuse. Allongée sur le lit, elle attendait que l’incube vienne... Et il finit par venir, comme elle s’y attendait. Comment résister à une telle vision ? White Rabbit s’offrait à lui. Il se rapprocha donc, allant sur le lit, et obtempéra silencieusement.

Elle avait vu sa queue jaillir de son dos, cette queue caudale qui caractérisait traditionnellement les démons. La main de la femme vint caresser ses cheveux, alors qu’elle frissonnait en sentant les lèvres du brave homme se poser sur son aine, lui provoquant des frissons de plaisir. C’était... Et bien, c’était agréable, tout simplement ! Elle se surprit ensuite à soupirer quand il aventura sa langue sur sa culotte rose. Il essayait de recouvrir toute la surface de la culotte, léchant ici et là, comme l’aurait fait un petit chiot affamé. White Rabbit remuait lentement ses jambes sous le corps de l’homme, savourant ce contact.

Indéniablement, elle adorait sa tenue. Quand elle était revenue à la vie, et avait découvert, dans les cabarets, l’existence des bunny girls, elle avait compris que cette tenue lui irait à ravir. On peut dire qu’elle ne s’était pas trompée. N’était-elle pas ravissante ainsi ? Ce n’était sûrement pas le brave incube qui allait prétendre le contraire, lui qui était allongé entre ses cuisses, à lécher sa culotte. Il y allait avec une certaine passion, une dévotion qui était plaisante à sentir. La femme remuait un peu sur le lit, frottant ses cheveux, et le laissa encore faire pendant quelques minutes.

« Mmmh... Là, mon beau, continue, mon mignon... »

Elle commençait à sentir son sexe s’humidifier, et ce n’était pas sous l’effet de la salive que l’homme laissait. Sa petite culotte rose glissait contre sa peau, et elle continua à le laisser faire, pendant quelques minutes. Tout lui plaisait, autant la langue que l’incube que son corps posé sur ses jambes, ou le lit très confortable. Il s’écoula donc un certain temps avant qu’elle ne se redresse. Son dos se releva, et ses deux mains vinrent caresser les joues de l’homme, filant finalement sous sa tête, l’empêchant de lécher davantage la culotte, pour relever sa tête.

« Là, là, je crois qu’elle est bien trempée, maintenant... »

White Rabbit lui fit un léger sourire, et l’incita à s’allonger sur le dos, où elle se fit désormais plus aventureuse. Ses mains vinrent glisser sur le torse de l’homme. Elle l’avait trouvé nu, et c’était ainsi qu’il se trouvait, face à elle. Aucun poil ne venait orner son torse, qui restait aussi propre et doux que celui d’une femme, et elle s’y attaqua, avec ses lèvres, embrassant son cou, pour glisser très rapidement près de ses tétons, les léchant. Elle savait que les tétons des hommes n’étaient pas aussi sensibles que ceux des femmes, mais elle savait aussi qu’ils constituaient quand même des zones érogènes, qu’elle savait stimuler. Sa langue vint jouer dessus, tandis que l’une de ses mains se mettait à descendre le long du ventre de l’homme, caressant sa peau, glissant de plus en plus bas, sous le nombril, pour se rapprocher de sa virilité... Habilement, deux doigts s’écartèrent, venant glisser autour de son sexe, raclant quelques poils pubiens, avant de presser tendrement les testicules de l’homme.

Elle jouait avec lui, tout simplement. N’était-ce pas ce qu’elle aimait faire par-dessus tout ? Ses lèvres délaissèrent ses tétons, et elle se redressa, ses seins venant frotter son torse, et elle l’embrassa dans le creux du cou, mordillant tendrement sa peau, frottant son nez.

« Je peux le sentir, tu sais... » lui lâcha-t-elle.

C’était une phrase bien énigmatique, et elle s’empressa donc de l’éclaircir, en caressant sa virilité, la pressant entre ses doigts :

« Ton désir... Tu ne seras jamais libre tant que tu n’arriveras pas à contrôler tes pulsions, mon petit trésor... »

Elle remonta ses doigts le long de son sexe, caressant brièvement sa verge, avant de la relâcher, pour poser sa main sur sa hanche.

« Dis-moi... Avec tout ça, je ne sais même pas si tu portes un nom, petit incube. Moi, tu peux m’appeler White Rabbit... »

C’était un nom assez curieux, mais c’était pourtant le sien. Elle n’était pas Jaina.
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FicheChalant
« Répondre #8 le: Octobre 01, 2013, 10:42:11 »

Elle soupirait ! Zeckiel fut envahi d'une sensation de plénitude tandis que son désir augmentait à la seule pensée d'être en train de donner du plaisir à sa sauveuse. Ce sentiment trouva presque son paroxysme lorsqu'elle lui saisit les cheveux pour l'inciter à continuer. Le jeune homme ne se fit pas prier, glissant sa langue entre les lèvres qui se dessinaient sous le tissu tout en faisant courir un doigt (à son corps défendant) le long des cuisses, et jusqu'aux hanche de l'ensorceleuse.

Lorsque sa langue goûta la cyprine à travers le tissu, Zeckiel fut transporté d'une joie plus intense encore que procure la réalisation d'une calligraphie inestimable. Il savoura chaque goutte de ce qui n'était pour lui rien de moins qu'un nectar divin. Lorsqu'elle lui pria d'arrêter, il n'obéit qu'à regret,  en glissant une dernière fois la langue contre son palais...

Le jeune homme eut la sensation que, comme le sang pour un vampire ou l'héroïne pour un homme, il trouverait à jamais enchaîné car il chercherait de tout son être désormais à satisfaire une soif qu'il n'étancherait jamais. Alors que la magicienne le faisait pivoter et allonger confortablement sur le lit, Zeck' réalisa la portée du sentiment qui venait de l'envahir avec crainte, repoussant ses dernières impressions.

Mais il ne pouvait plus garder ses esprits clairs depuis longtemps. Sa sauveuse aux cheveux d'argent lui caressait désormais le torse comme d'autres peignaient des chef d'oeuvre. Qui pouvait-elle être ? Seules les suniites devaient être capable de créer de telles sensations ! Si elle en était une... Beaucoup de questions trouveraient des réponses dans l'esprit du jeune homme. Car Zeckiel ne pouvait admettre que sa seule sensibilité et inexpérience lui procurait de telles sensation. Il ignorait ainsi le plaisir que l'on pouvait trouver à être dominé, source de toutes les émotions qui l'avaient envahi jusqu'à maintenant.

Alors que sa sauveuse faisait entrer bouches et lèvres dans son tableau charnel, l'innocent aux mains longues agrippa fermement les draps, incapable de s'empêcher de gémir faiblement malgré la morsure de la  lèvre inférieure qu'il s'imposait. Sa respiration et ses soupirs s'accélérèrent tandis que des doigts se dirigeaient vers son bas-ventre.

Soudain pris de sursauts électriques et irrépressibles, Zeckiel réalisa que tout son corps se dressait confusément pour que la magicienne, au lieu d'une lente torture érotique, saisisse immédiatement son sexe dressé et implorant. Bien trop expérimentée et taquine, elle n'en fit rien, se contentant de saisir ses testicules imberbes. A ce contact, Zeck poussa un nouveau gémissement, plus long et intense que le précédent.

Lorsqu'elle se redressa, se cambrant pour venir lui mordre le cou, le sang mêlé fut pris d'envies sauvages. La poitrine pressée contre lui l'emplissait d'envies obsédantes et le plaisir mêlé à la douleur éveillait en lui de très lointaines envies masochistes, s'illustrant dans son esprit comme autant de canines humides et tranchantes sur sa peau. Reprenant conscience, il ôta soudain sa main droite par laquelle il avait saisit les cheveux de son amante, comme pour la forcer brutalement à continuer.

Qui était-il pour faire ce genre de gestes ?! Il n'avait aucun souvenir d'avoir placé sa main là. Il devait pourtant rester obéissant s'il voulait regagner sa liberté ! Le visage du jeune homme était , de toute façon, couvert d'un fard depuis trop longtemps pour que ce moment de gêne soit particulièrement remarqué.

Alors que son amante lui parlait, Zeck' n'entendit guère que la première moitié de la phrase énigmatique. Car lorsque la magicienne lui saisit le sexe, le corps de Zeckiel se souleva faiblement tandis qu'un puissant orgasme déchirait son corps en mille morceaux extatiques. Aaaah !...

Cela ne dura qu'un instant et il n'avait pas éjaculé, sans savoir comment ou pourquoi cela lui était possible. Sans doute encore un cadeau hérité de ses géniteurs.

Sa tortionnaire fit mine de ne rien avoir remarqué, glissant d'une voix joueuse ;

« Dis-moi... Avec tout ça, je ne sais même pas si tu portes un nom, petit incube. Moi, tu peux m’appeler White Rabbit...  »

Zeckiel allait répondre -comment aurait-il, de toutes façon, pu s'opposer à la volonté de la magnifique et puissante White Rabbit? - lorsqu'il fut envahi d'un doute. Les magiciens avaient, parait-il, pour habitude de plier les démons à leur volonté pour en faire des serviteurs. Pour cela, d'après son père, il ne leur fallait que posséder nom du démon. Etait-ce là le but de l'ensorceleuse depuis le début ? Après tout ; sa nature d'incube ne lui avait jamais été inconnue, pas même un seul instant. Pour autant, Zeckiel lui même n'était pas certain de la pureté de sa nature démoniaque, pas plus qu'il n'était certain que Zeckiel Selenis fut son nom de démon. Une chose était sûre ; il ne pouvait que répondre à la question de sa sauveuse ; ce qu'il fit donc en se relevant sur les mains. Redressé comme il était, la vue était à couper le souffle...

«  – Je m'appelle Zeckiel. C'est un ho...  »

Il fut cependant interrompu par une sensation troublante au niveau de ses fesses. Une queue de démon ! Il avait une queue de démon ! Cette dernière s'était enroulée autour du poignet que White Rabbit n'avait pas portée au niveau des hanches, comme pour la forcer à replacer ses doigts contre sa verge.
Cette pensée et la constatation qu'il possédait désormais un nouveau membre le choqua bien trop pour qu'il puisse continuer sa phrase. Plus il tentait de maîtriser son appendice, plus ce dernier échappait à sa volonté. L'extrémité plutôt acérée de sa queue démoniaque se dirigeait désormais contre la culotte de la magicienne, la frôlant d'une caresse furtive.

C'était... L'expression de son désir sexuel ? Douée d'une volonté propre, sa queue s'animait là où il aurait aimé poser ses doigts ! Son rougissement s'accentua encore.

«  –Je ne sais pas ce qu'il se passe, pardonnez moi ! Je n'avais pas de queue avant !..  Ce n'est pas à cause de votre magie? Je n'arrive pas à arrêter !  »

Et il n'arrêtait réellement pas. Car l'idée de toucher ce qu'il ne devait pas caresser était par trop agréable, même inconsciemment. Or, les pulsions violentes qu'il ressentait démentaient ses propos ; il voulait confusément saisir les cheveux de la magicienne afin qu'elle se cambre afin de pouvoir lui embrasser la gorge et descendre jusqu'à sa poitrine, il voulait faire glisser son doigt le long de ses fesses pour en apprécier la douceur, saisir ses hanches et ses goûter ses seins.

En réponse ; la queue exécuta une partie de sa volonté refoulée. Elle lâcha le poignet de White Rabbit pour caresser lascivement les fesses, glissant malicieusement près de son anus, avant de remonter lentement sur sa colonne vertébrale. Zeckiel retomba sur le lit, tortillant ses jambes pour tenter de saisir sa nouvelle queue. Il s'arrêta immédiatement, constatant que sa maladresse le conduisait à frotter son genoux contre le sexe de la femme masquée.
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FicheChalant
« Répondre #9 le: Octobre 03, 2013, 12:45:49 »

Zeckiel... C’était un nom assez classique pour un démon. Elle doutait que ce soit son vrai nom. Un démon ne donnait jamais son vrai nom, car quiconque le connaissait pouvait le soumettre. Généralement, le patronyme d’un démon, celui qu’il donnait, était une traduction de son nom. La langue des démons était une langue magique difficile à comprendre, aux intonations lourdes et sourdes, si complexes qu’un humain normal, en l’entendant, ne percevrait que des murmures et des frissons, des frissons qui lui donneraient de mauvaises idées, et étaient susceptibles de provoquer des cauchemars. White Rabbit était toutefois avertie. Elle connaissait la langue rudimentaire des démons, cette langue ancestrale à la base des langues occultes, comme pouvait l’être le dialecte obscur des sorcières. Mais, dans le fond, le véritable nom de Zeckiel lui importait peu : non seulement elle ne voulait pas le contrôler, mais, de toute manière, elle n’avait pas spécialement besoin de ça pour le faire. Le brave incube était déjà à son service.

Sous l’effet d’une excitation sexuelle qu’il n’avait jamais du ressentir auparavant, sa queue démoniaque se mit à pousser et à remuer, rejoignant le corps de la femme, qui se mit à sourire, amusée, en voyant cette dernière glisser sur son corps, tapotant son sexe, puis s’attardant sur ses fesses, glissant comme un délicieux serpent, provoquant sur le corps sensible et parfait de White Rabbit des soupirs qui l’amenèrent à fermer les yeux, afin de profiter pleinement de ce moment. La queue glissait lentement, renforçant la gêne de l’incube, qui feignait probablement de ne pas comprendre ce qui arrivait.

*Mais, toi et moi, nous savons très bien ce qui t’arrive... Comment résister à une femme telle que moi ? Tu essaies de lutter contre une force qui te dépasse...*

C’était mignon, en un sens... Un humain normal ne pouvait pas lutter, alors, que faire avec un démon ? Il était naturellement prédestiné au sexe, et c’était bien pour ça que sa queue caudale était en train de se dresser, de remuer, exprimant des désirs qu’il n’osait pas affirmer, probablement par gêne, ou par honte. Ce dernier tremblait, près de la femme, humant son parfum, son odeur, sa présence, et entreprit de lui répondre :

« Je ne sais pas ce qu'il se passe, pardonnez moi ! Je n'avais pas de queue avant !..  Ce n'est pas à cause de votre magie? Je n'arrive pas à arrêter ! »

White Rabbit l’interrompit, en posant un doigt sur ses lèvres. Elle lui souriait, et l’amena peu à peu à se recoucher sur le dos, sa queue continuant à remuer, tandis que son sexe tendu, et dur, venait frotter son bassin, remuant dessus. La belle femme lui souriait lentement, et resta avec son doigt ainsi, s’assurant d’avoir l’attention de l’homme.

« Tout dépend de ce que tu appelles ‘‘magie’’, mon beau... »

Le doigt de la femme se mit alors à remuer, glissant le long des lèvres de l’homme, remuant tendrement dessus, filant le long de la commissure des lèvres. Elle avait un léger sourire ravi sur les lèvres, amusé et joueur. Oui, elle s’amusait, et s’allongeait un peu plus sur l’homme, remuant très lentement son corps, le déplaçant un peu, sentant le membre tendu de l’homme se heurter à sa peau, se tendant, avant de progressivement s’étaler à la verticale, entre eux. De manière talentueuse et élégante, elle remuait son corps d’avant en arrière, faisant ainsi glisser le chibre de l’homme sur son ventre, le masturbant ainsi. Elle enfonça progressivement son doigt dans la bouche de l’homme, afin qu’il le suce, son autre main venant caresser la joue de l’homme.

« ...Puisque les poètes considèrent que la beauté féminine est une essence divine, alors je pense qu’on peut considérer que ce qui t’arrive est magique. »

Le sourire de White Rabbit s’accrut, et elle retira son doigt.

« Tu es un incube... Ta queue trahit tes émotions, ce que tu veux... Elle répond à tes pulsions sexuelles, comme ce bout de chair qui se presse contre mon ventre. »

Elle approcha ses lèvres, et l’embrassa sur le bout de la bouche, tirant lentement dessus, avec un sourire malicieux sur les lèvres.

« Alors, comme ça, mes fesses te plaisent ? Voilà qui n’est pas très prude, jeune homme... Tu aimerais les presser ? Glisser ta langue dessus ? Ou même ton sexe ? »

Elle se rapprocha de son cou, et le mordilla tendrement, léchant ensuite sa peau pour remonter vers son oreille, toujours aussi envoûtante, parlant de cette voix sensuelle et excitante qui devait être à l’origine de son émulation :

« Parle, mon mignon, confie-toi à moi... Libère tes fantasmes, c’est bien pour ça que tu es là... La liberté, vois-tu, est avant tout une affaire qui préoccupe ce petit bonhomme, dit-elle, en appuyant avec son estomac contre son sexe. Mes fesses sont toutes à toi, si tu as le courage de venir les chercher... »
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Zeckiel Selenis
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« Répondre #10 le: Octobre 11, 2013, 08:29:56 »

Zeckiel paniquait ; sa queue ne lui obéissait plus (pourquoi l'aurait-elle fait, lui qui ignorait jusqu'à son existence ?) et -pire- entreprenait seule la conquête du corps de celle qui se faisait appeler White Rabbit.

Le doigt qu'elle lui posa sur la bouche ne le calma guère. Ce ne fut que lorsqu'il croisa le regard de la magicienne qu'il réalisa la profondeur de son expérience. Rien ne semblait l'inquiéter, rien ne semblait la choquer.

Sa phrase taquine et sensuelle accentua le fard aux joues du sang-mêlé. Elle lui confirmait ses craintes ; la magie profane n'avait rien à voir avec la manifestation de luxure dont il était l'auteur. Le jeune homme ne savait comment réagir mais -heureusement pour lui- sa partenaire ne connaissait pas ce genre de problèmes.

Lorsqu'il sentit le ventre se poser sur son sexe, la surprise se mêla à un rien de douleur car, érigé comme il l'était, son pénis ne semblait apte à se plier qu'avec réticence. Mais White Rabbit savait se faire pardonner. Zeckiel écarquilla des yeux où se lisait une surprise à la hauteur de son plaisir tandis que la chair nue et chaude de sa sauveuse faisait savamment jouer son prépuce. A la limite de ses sens, au niveau de ses testicules, le sous vêtement humide l'effleurait de ses promesses tandis que l'extrémité de son sexe  frottait parfois le tissu du corset de la femme-lapine, comme pour lui rappeler qu'il restait tout un corps à découvrir.

Le doigt qui s'enfonça dans sa bouche ne trouva guère de réponse de la part du jeune homme. Il aurait aimé serrer fermement sa mâchoire pour s'empêcher de gémir, aussi ne put-il s'empêcher de mordre faiblement le doigt ganté tandis que la magicienne continuait sa masturbation experte, torture pour les sens trop vifs de Zeckiel.

Une fois encore, la voix sensuelle de la jeune femme rappela sa conscience à la réalité alors qu'elle s'égarait sur des images de débauche sexuelle violente, pulsions incontrôlables. Pédagogue et joueuse, encore. Cette voix et ses intonations constituaient à elle seule, sans aucun doute, partie intégrante de l'ardeur incontrôlée du jeune homme.

« ...Puisque les poètes considèrent que la beauté féminine est une essence divine, alors je pense qu’on peut considérer que ce qui t’arrive est magique. »

« Tu es un incube... Ta queue trahit tes émotions, ce que tu veux... Elle répond à tes pulsions sexuelles, comme ce bout de chair qui se presse contre mon ventre. »

Alors elle savait. Zeckiel, réalisant qu'il avait fermé les yeux sous le coup du plaisir, n'avait aucune envie de les rouvrir. Son appendice caudal, lui, vibra d'une joie égale à son impudeur devant cette déclaration. Abandonnant le contour des hanches, non sans avoir caressé langoureusement la naissance d'un sein, il se glissa à nouveau sur les fesses, se lovant autour de la queue de lapin avant de replonger plus profondément entre les cuisses.

Un baiser ardent força le sang-mêlé à rouvrir les yeux.

« Alors, comme ça, mes fesses te plaisent ? Voilà qui n’est pas très prude, jeune homme... Tu aimerais les presser ? Glisser ta langue dessus ? Ou même ton sexe ? »

Qui était le lapin et qui était le démon, en vérité ? Hypnotisé par les yeux de la magicienne, Zeckiel n'arrivait à se détacher de son regard pénétrant. Cela valait mieux, sans doute, que de penser aux ébat et caresses que sa queue se permettait sur le corps de cette dernière. Mais cette fois, elle le laissa un instant seul avec ses pensée, caressant, mordillant et surtout léchant son cou avant de lui susurrer des mot qui faisaient bondir d'émotion le pauvre cœur innocent de Zeckiel. Le souffle chaud sur la peau laissée humide par une langue experte aurait suffit, sans doute. Le corps entier du jeune homme était une zone érogène.

Lorsqu'elle se pressa un peu plus contre son pénis, Zeckiel ne pu empêcher un gémissement grondant s'échapper de ses lèvres. La liberté... Pouvait-il réellement lui confier les images qui lui traversait l'esprit, des images qu'il avait entrevues à travers les tentures évanescentes de son ancienne demeure où se déroulaient trop souvent de décadentes orgies ? Plus que des images, des sensations impossibles à exprimer l'assaillaient, des pulsions et des envies de sentir la peau nue et chaude contre la sienne, de la renifler et la goûter, la lécher et la mordre. Il voulait sentir plus de chaleur contre son sexe, être mêlé à elle et à son parfum...

Mais comment aurait-il pu le formuler ? Sa queue de démon, elle exprimait tout cela confusément ; après s'être glissée sous la culotte, elle s'était légèrement enroulée autour des hanches de White Rabbit pour la presser un peu plus contre lui. Elle remontait désormais, sans doute pour attraper l'une des boucles des cheveux blancs qui cascadaient sur le dos de la magicienne.

Chose que Zeckiel ne pouvait tolérer. Il voulait, seul, sentir le contact des cheveux contre ses doigts et lança sa main vers la nuque de White Rabbit, enlaçant une boucle entre ses doigts. Ce geste le surpris lui même, mais lui donna le courage d'articler ;

«  -Je veux que vous me montriez à quel point votre beauté est d'essence divine. Je veux vous goûter et vous sentir, entièrement.  »

Sa voix s'était-elle affermie en prononçant ses paroles ? Très certainement, et la transformation fut totale, l'espace d'un instant, tandis qu'une main agrippant les cheveux de son amante, sa démoniaque queue lovée autour d'une fesse, Zeckiel prononçait des mots dignes de sa paternité. Mais cela ne dura qu'un instant et le jeune homme poussa un soupir mal réprimé tandis qu'il sentait son pénis se soulever par à-coups, gagnant encore en ardeur.

Néanmoins, sa main libre s'était glissée contre le gant de sa sauveuse et s'efforçait désormais de l'ôter délicatement, comme pour donner plus de sens à ses propos.

« Dernière édition: Octobre 11, 2013, 09:35:05 par Zeckiel Selenis » Journalisée
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« Répondre #11 le: Octobre 13, 2013, 01:22:08 »

White Rabbit était aux anges, en train de s’amuser avec son partenaire. Le brave petit incube se tortillait contre elle, son pénis tendu heurtant le corps parfait et propre de la Lapine. La belle femme s’amusait de l’hésitation de l’homme, titillant son excitation, lui offrant ainsi progressivement une idée de la liberté. La liberté n’était pas quelque chose qui était innée, un droit, mais une récompense pour laquelle il fallait se battre, non seulement contre les autres, mais aussi contre soi-même. Zeckiel devait accepter ce qu’il était, un Incube, un démon sexuel, pour vraiment s’épanouir. La Lapine était autant son amante que sa formatrice. Oh, il n’était pas à plaindre, et elle frissonnait en sentant la queue de l’Incube, qui continuait à glisser sur son corps, caressant ses formes, les frottant tendrement.

Elle sentit l’une des mains de Zeckiel remonter près de ses longs cheveux, entortillant un doigt dans une mèche. La Lapine, avec un sourire agréable sur les lèvres, le laissa faire, tandis qu’il se mit à commenter :

« Je veux que vous me montriez à quel point votre beauté est d'essence divine. Je veux vous goûter et vous sentir, entièrement. »

Il appuya ses dires en essayant de retirer l’un des longs gants de la Lapine. Cette dernière remua alors sa main, pour empêcher que ceci ne se produise.

« S’il y a un seul vêtement que tu devras me retirer, Zeckiel, ce n’est pas mes gants... »

Elle tenait à ses gants. Non pas que son corps ait une quelconque cicatrice dessous, mais elle les trouvait sensuels, sexys. Elle aimait bien les conserver... Et, après tout, une bunny girl sans ses gants, ce n’était plus vraiment une bunny girl. White Rabbit retourna embrasser l’homme, sur les lèvres. Peu à peu, elle le sentait s’abandonner, comme si les barrages de son esprit cédaient progressivement. Un raz-de-marée était en train de l’envahir, une vague de désir qui était en train de le submerger. La langue de la Lapine s’engouffra dans la bouche de l’homme, remuant entre ses dents. Elle soupirait lentement de plaisir, et finit par se retirer, frottant son nez contre le sien.

White Rabbit aimait bien ce petit homme. Elle lui titilla le nez avec l’un de ses doigts, se frottant encore contre son corps nu. Il avait très peu de poils, ce qui, en l’état actuel des choses, lui plaisait. Les hommes poilus avaient aussi un certain charme, mais elle trouvait que ça ne collait pas avec ce corps de jeune éphèbe. Les Incubes étaient généralement de beaux hommes au corps d’Apollon, sans aucun poil, avec une sorte de beauté surréaliste. Zeckiel était encore jeune, mais, en vieillissant, le sexe s’affirmerait en lui, son corps s’affinerait, et il deviendrait un amant formidable, pleinement libre de satisfaire ses pulsions, d’être libre.

La Lapine se remit à masturber tendrement l’homme, et se décida à le satisfaire, glissant ses lèvres le long de son cou, puis de son dos, l’embrassant en filant ainsi vers son bassin. Elle poussait de brefs soupirs, ses lèvres glissant ainsi sur sa peau, une peau douce et chaude. Elle était tendre, magnifique, comme si elle embrassait une peau de bébé. Sa bouche déposait de brefs baisers, et s’arrêta à hauteur du nombril, où White Rabbit lécha cette partie de son corps, sa langue glissant joyeusement, roulant dessus.

*Il a vraiment une peau très agréable...*

Elle continua à l’embrasser, puis continua à descendre. Après tout, il lui avait demandé de la voir agir, et c’est bien ce qu’elle comptait faire. Il allait goûter à son corps, et, plus particulièrement, à sa bouche, puisqu’il avait l’air d’en être particulièrement friand. White Rabbit finit ainsi par atteindre le chibre de l’homme, sa verge tendue. Elle la frotta avec son nez, glissant le long de cette partie tendre et chaude, puis vint la lécher, en allant sous le sexe. Ce faisant, le membre se redressa, et elle alla ainsi le pousser avec le nez, sentant le membre glisser le long de sa tête. Il se retrouva tendu à la verticale, et elle s’imagina les entrailles de l’incube se tortiller lentement. Elle continua à pousser le sexe, et posa alors la paume de sa main sur l’extrémité de la verge, la pressant contre sa peau, afin de le frustrer, d’exciter son sexe. Elle l’écrasa tendrement, sachant très bien que, vers le haut de la verge, et non sur les testicules, la douleur s’effaçait devant un plaisir assez fort.

White Rabbit relâcha ensuite le sexe, un léger sourire sur les lèvres, et retourna le masturber, en remuant légèrement son corps.

« Hum-hum..., lâcha-t-elle alors, en dodelinant de gauche à droite, tu veux me sentir, n’est-ce pas ? Je connais un organe de ton corps qui va bientôt sentir mon goût de très près. »

Elle lécha ensuite le sexe, sans encore le prendre en bouche, et le mordilla un tout peu, sur le flanc du sexe, tirant dessus, avant de le relâcher. Elle jouait avec lui, puis descendit ensuite ses lèvres près de ses testicules, continuant à explorer son sexe. Lentement, elle lécha les poils pubiens, sans trop s’y attarder. La Lapine alla ensuite enfin prendre son sexe en bouche, et commença donc sa fellation, posant une main en appui sur son bassin.
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« Répondre #12 le: Octobre 23, 2013, 04:53:35 »

Le sang-mêlé cessa son geste tandis que la magicienne remuait la main pour l'empêcher de continuer. Enlever autr...? Un baiser fougueux l'interrompit dans sa réflexion, tandis qu'il réalisait le sens des propos de son amante. Le rouge lui monta aux lèvres tandis qu'il réagissait à l'intrusion de la langue, se risquant à lui répondre du bout de sa propre langue afin de retrouver la sensation de tout à l'heure. Son nez collé contre celui de White Rabbit, lèvres contre lèvres, langue contre langue, les odeurs et les goûts se mêlaient pour exploser en symphonie. Le sang mêlé s'abandonna tandis que la bouche descendait dans son cou.

Sa main parcourut le corset de la magicienne, de haut en bas, glissant sur les lacets. Il voulait l'ôter aussi, ce vêtement bien trop imposant ,qui dissimulait par trop le corps délicieux de son amant !. Le seul contact de ses lèvres et joues était un délice ; sentir la chaleur de son corps entier serait un divin. Zeckiel n'était pas expert en érotisme et désormais en proie aux affres de la chair, il lui devenait difficile de se contrôler. Cela dit, il n'arriva à aucun résultat et lorsque la lapine reprit son mouvement de va et vient contre sa verge, Zeckiel se contenta de crisper ses bras contre le corps de sa sauveuse en gémissant.

La bouche descendait progressivement et tout le corps de Zeckiel se tendait pour sentir les lèvres parfaites s'écraser légèrement contre sa peau, avant de se presser délicatement en un mouvement de succion se terminant sur le claquement caractéristique que produit un baiser. Cela, seul, était parfait mais *aaah* c'était sans parler de la main qui le masturbait délicatement à gestes lents et fermes.   

Le corps de White Rabbit descendit, hors de portée des mains du jeune homme qui ne pouvait plus que s'abandonner. Il leva son visage pour voir les cheveux argents contre sa peau, le dos cambré de la jeune femme et ses fesses en l'air, pompon tendu vers le haut. Une vague de frustration l'envahit à l'idée de ne plus pouvoir toucher ce qu'il voyait, mais sa queue prit le relais, continuant ce que sa langue avait commencé plus tôt, sur la culotte humide. Les gémissements de White Rabbit se mêlèrent bientôt au siens, pour son plus grand plaisir.

Le plaisir devient nettement plus fort lorsque la bouche descendit. La langue glissa furtivement contre son sexe, avant que White Rabbit ne pose sa main contre le gland de Zeckiel. La douleur se mêla au plaisir et le jeune homme poussa un faible grognement d'érotique frustration. Il se mordit la main pour s'empêcher de faire trop de bruit. Son appendice caudal lui, attrapa vivement la main qui était restée là.

« Hum-hum...tu veux me sentir, n’est-ce pas ? Je connais un organe de ton corps qui va bientôt sentir mon goût de très près. »

A ces seuls mots, Zeck' comprit la faveur qu'elle allait lui faire. Son éducation sexuelle était vraiment entre de bonnes mains. Le plaisir du jeune homme était délicieusement stimulé par cette formidable zone érogène qu'est le cerveau. La frustration pourtant, persista l'espace un instant. Il désirait pouvoir lui rendre la pareille, il désirait lui même la parcourir de sa langue.

Elle lécha encore, ses yeux malicieux ne se décrochant pas de ceux de Zeckiel jusqu'à ce qu'elle remonte le long du sexe. Le jeune homme n'en perdait pas une miette. Elle ouvrit la bouche un peu plus. Le jeune homme poussa un cri tandis que les lèvres se refermaient délicatement contre son sexe. Tout son corps se raidit soudainement, jusqu'au bout des pieds. La bouche descendit. Le plaisir était trop fort, beaucoup trop fort, Zeckiel ne se contrôlait plus. Il n'avait plus la moindre idée de ce que son organe démoniaque faisait et il était probable qu'elle même se trouvait démunie devant cette vague de plaisir. La bouche remonta. Pourquoi, pourquoi ? Pourquoi ?! Elle remonta jusqu'en haut et Zeckiel poussa un nouveau cri tandis que les lèvres serrées ramenaient son prépuce au dessus de son gland. Après être restée en suspend, comme si elle allait s'écarter, la bouche redescendit soudainement. Ce plaisir était insoutenable. La chaleur se déversait dans le bas ventre du sang-mêlé. Il ne tiendrait pas longtemps ; il allait éjaculer.

Mais il était incapable de réagir. Ses pensées se perdaient, focalisées sur les sensations, suppliant à chaque mouvement que le prochain déclencherait autant de plaisir. Sa tête était enfoncée contre l'oreiller qu'il avait saisit pour étouffer ses gémissement incontrôlables tandis que les doigts qui le maintenait à cet endroit menaçaient de le déchirer à chaque fois que la tête de White Rabbit se soulevait.

L'instant d'avant, il voulait agir. Désormais, il n'avait envie que d'une chose ; que cela ne s'arrête pas. Il luttait de toutes ses forces contre les vagues de plaisir qui ébréchaient sa volonté de ne pas éjaculer. Il allait craquer. Son corps fut parcouru d'une violence secousse.
« Dernière édition: Octobre 23, 2013, 06:01:35 par Zeckiel Selenis » Journalisée
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« Répondre #13 le: Octobre 24, 2013, 01:21:26 »

Perdre sa virginité avec White Rabbit était probablement l’une des plus belles choses qui puissent arriver à quelqu’un. N’était-elle pas douée, après tout, cette Lapine ? Sa langue jouait agréablement sur la verge de l’homme. Le brave Zeckiel se tortillait sous elle, après le traitement buccal qu’elle avait fait subir à son corps en glissant jusqu’à sa virilité. Son membre était tendu, gros, dur, comme elle les aimait, et, tout en remontant ses lèvres, elle s’amusait à le mordiller, très délicatement, non pas pour le blesser, mais pour en éprouver la fermeté, l’épaisseur. La Lapine remontait et descendait, dans un mouvement simple, en deux temps, presque une forme d’éternelle litanie qui se répétait inlassablement. La Lapine relevait ses yeux de temps en temps, et constata que l’homme était loin d’être insensible à ses charmes. Probablement gêné par les sensations qu’il éprouvait, incapable de réagir, écrasé devant cette vague de plaisir qui devait remuer dans ses entrailles, il posa sa tête contre son oreiller, étouffant ses gémissements. La Lapine fronça les sourcils, désapprouvant cette méthode. Un individu ne devait pas refuser son propre plaisir. Le plaisir sexuel était naturel, normal, sous peine de devenir pervers. Il ne fallait pas le réfréner, ni essayer de le comprimer, surtout quand il s’exprimait.

White Rabbit sentait l’homme s’abandonner, refusant inutilement le plaisir suprême qui venait, l’extase qui s’annonçait au fur et à mesure que son membre se. tendait, et que White Rabbit poussait de petits soupirs, ces gémissements que les hommes adoraient entendre. Ses mains étaient toujours posées sur les cuisses de l’homme. Sa peau était douce comme celle d’un bébé, et elle continua, remontant alors très lentement, humectant par sa salive le sexe de l’homme, le suçant en aspirant de l’air, ce qui creusait ses joues. Elle continua donc, et, quand elle sentit que l’homme allait éjaculer, White Rabbit, de manière très perverse, retira alors ses lèvres d’un coup sec, faisant glisser le sexe de l’homme contre son menton, et elle attrapa l’oreiller, l’envoyant voler au loin. White Rabbit se redressa alors, et posa un doigt sur les lèvres de l’Incube, s’écrasant sur lui. Elle savait combien la frustration sexuelle pouvait être terrible, provoquant une sorte de désir horrible et insoutenable. Le sexe de l’homme heurtait son ventre, et elle lui parla rapidement, en souriant lentement :

« Je ne veux pas que tu caches ton plaisir...Un homme excité est beau, et voir qu’on l’excite est toujours une grande fierté pour une femme... Ne retiens pas tes gémissements, mon beau... Sinon, je t’empêcherais de jouir... »

Elle ne pouvait pas éternellement retirer ses lèvres de son sexe, mais la magie était très utile. La Lapin pouvait utiliser sa magie rose pour empêcher l’éjaculation d’avoir lieu. L’éjaculation, d’un strict point de vue scientifique, avait lieu quand le sperme était expulsé, sous l’effet de l’excitation à la base de l’urètre. Lorsque ce moment arrivait, le plaisir et la frustration de l’homme atteignaient le point culminant, une zone de non-retour où le sperme restait bloqué dans l’urètre, et ne pouvait qu’en ressortir. De ce que la Lapine avait cru comprendre, l’homme sentait cette stade, comme si un train entrait dans la gare, et s’apprêtait à partir à toute allure. Un muscle situait dans la verge, au nom imprononçable, expulsait ensuite le sperme à chaque fois qu’il se contractait. La magie de White Rabbit comptait agir durant cette période, en bloquant ce muscle, retenant ainsi le sperme dans l’urètre.

Elle voulait décrisper l’homme, le décoincer, et elle savait que le sexe était, pour cela, l’arme la plus efficace qui soit. Elle retourna lécher cette belle verge, et continua à agir sur le corps de l’homme, à le soumettre, pour mieux le libérer. Pour éviter qu’il n’ait la tentation d’attraper un autre oreiller, des liens magiques serrèrent ses poignets, les plaquant contre le lit, et elle le masturba très légèrement.

« Je veux l’entendre dans ta bouche... Je veux que tu hurles ton envie de jouir en moi, de balancer ton jus dans ma bouche... Tant que tu ne le feras pas, tu ne jouiras pas, et ce sera douloureux... »

Elle lécha encore sa verge, et frotta son nez dessus.

« Tu as une très belle queue, en tout cas... Rassure-toi, tu me défonceras le cul avec... »

Elle recommença alors à le sucer, et agit de manière plus intense. Cette fois, elle opta pour une gorge profonde relativement longue, car elle savait que les hommes adoraient ça, et la magie lui permettait de faire ça sans avoir à souffrir de cette présence intrusive dans sa gorge, une présence qui, en temps normal, donnait envie de vomir, et coupait la respiration.

Elle avait posé ses règles. À Zeckiel de les suivre.
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FicheChalant
« Répondre #14 le: Octobre 26, 2013, 12:04:01 »

Il allait éjaculer. Chacun des muscles de son corps se raidit et ses testicules allaient enfin être libérées du sperme qu'elles contenaient.

Mais White Rabbit s'arrêta.
L'esprit du jeune homme hurla sa frustration. Zeckiel redressa brutalement sa tête, son appendice caudal fouettant l'air afin de saisir la gorge si experte de son amante pour la forcer à continuer. En vain ; la Lapine s'était déjà levée contre son corps nu. L'oreiller qu'il avait soulevé afin de voir et comprendre la raison de cet arrêt s'envola, hors de portée, laissant jaillir un cri.


«  Je ne veux pas que tu caches ton plaisir...Un homme excité est beau, et voir qu’on l’excite est toujours une grande fierté pour une femme... Ne retiens pas tes gémissements, mon beau... Sinon, je t’empêcherais de jouir...  »

Le visage fin du demi-démon était crispé par un mélange de souffrance et de plaisir, des mèches moites étaient collées sur les minces cornes qui ornait son front. Une vague de plaisir le submergea, bientôt transformée en douleur par son cerveau, incapable de comprendre ce qui se produisait dans le corps du sang-mêlé. Il s'agita en poussant un profond râle, abandonné aux caprices de son corps frustré. Il était à bout. Pourquoi ne pouvait-il éjaculer ? Son sexe gonflé et tendu était comme privé de la faculté de parachever son orgasme et l'immense plaisir côtoyait l'atroce douleur. Parce que White Rabbit le lui avait demandé ou pas, Zeckiel ne pouvait plus retenir gémissements. Elle l'empêchait de jouir, c'est ce qu'elle avait dit ?

La vague reflua lentement, rendant à son esprit un soupçon de lucidité ; assez pour que Zeckiel se sente plaqué contre le lit au niveau des poignets, le souffle court. Les liens magiques n'étaient pas rêches et donc guère douloureux en eux même sur sa peau déjà abîmée par les cordes qui l'avaient lié plus tôt. Mais puisque le jeune bandait chacun de ses muscles dans de vaines tentatives de saisir le visage de la femme ou de se mordre les poings, une autre douleur apparaissait à la limite de ses champs de perception, se mêlant elle aussi à son exquise torture.

L'incube et le suniite, le plaisir et la souffrance, tout était désormais mêlé. Il hurla un peu plus fort «  -Aaah !   » tandis qu'une pression plu forte s'exerçait sur son sexe. S'il avait eu plus d'expérience sexuelle, Zeckiel aurait reconnu là la grande différence entre prendre un pénis dans sa bouche et le sucer réellement. Si désormais la lapine s'était contenté de le lécher ou le prendre entre ses lèvres il n'aurait probablement plus rien senti tant son sexe était la source d'une explosion tactile, d'une chaleur érogène insensibles aux caresses furtives.

Puis la fellation s'arrêta et ce fut une main gantée qui reprit le mouvement de va et vient, trop compétente pour qu'il en ressente une perte de plaisir. Son souffle charriait maintenant des gémissements mal contenus parmi lesquels des mots confus se glissaient ; «  -Non ! Aah ! Pourquoi.... OUI ! Par pitié... Aah ..!  »  La voix de White Rabbit le rappela à l'ordre.

« Je veux l’entendre dans ta bouche... Je veux que tu hurles ton envie de jouir en moi, de balancer ton jus dans ma bouche... Tant que tu ne le feras pas, tu ne jouiras pas, et ce sera douloureux... »

«  -Mmmmmm...  »

« Tu as une très belle queue, en tout cas... Rassure-toi, tu me défonceras le cul avec...  »

Cette phrase seule, dans son état, aurait suffit à faire répandre sur le corps de sa sauveuse toute sa semence accumulée, mais il ne pouvait pas. Répondre immédiatement lui fut impossible ; il n'était plus capable de s'exprimer de façon claire et ne contrôlait plus son souffle. Son appendice caudal s'enroulait brutalement autour du corps de White Rabbit ; gorge, seins, jambes, sans jamais se fixer en un point précis et sans la lenteur sensuelle dont il avait fait preuve auparavant, comme un reptile furieux s'entortillant autour d'une proie. Les secondes étaient des heures de plaisir et de douleur.

Et bientôt, des barrières mentale se fissurèrent tandis que le jeune homme se rendait compte que sa honte ou sa gêne, le fait qu'il se retienne était actuellement la cause de sa souffrance. Il pourrait supplier, cela ne lui apporterai rien. Elle l'avait retranché, il était forcé d'assumer ses envies et ses vices. La magicienne était très certainement le professeur ou le tortionnaire le plus compétent de ce monde.

«  -Aaaah... Laissez moi éjaculer par pitié ! Je veux jouir, encore et encore Aaaah !.., et souiller aah... tout ce qui se trouve dans cette pièce ! Votrehmm bouche et votre cul ] inclus.  »

Il continua de se tordre sur le lit ; la douleur n'avait pas cessé. Pourtant, c'était là la réalité ; il voulait voir tout le corps de la magicienne moite de sueur et de sperme et dans son esprit dansaient des images de son corps nu et humide sur lequel jouaient les reflets de l'âtre. Il la voyait cambrée sous lui et sur lui, son sexe profondément enfoncé en elle quand ils n'étaient pas mêlés l'un à l'autre pour se donner simultanément du plaisir oral. Le fait d'avoir prononcé ces paroles brisa une nouvelle barrière, la sauvagerie du jeune homme s'extirpa tandis qu'il se rendait compte que les mots précédents ne suffiraient peut être toujours pas.

«  -Libérez moi et je vous ferai gémir et implorer !  »

Il avait crié au et fort, avec un sorte de fureur folle qui avait ébranlé le lit en même temps qu'il avait à nouveau bandé tout son corps pour se défaire de ses liens. Ses vices, eux, n'étaient plus enchaînés dans le carcan de son esprit.
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