Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

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Yamagashi Hitomi

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Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

lundi 13 février 2012, 03:50:13

Je ne panique pas. Tout va bien. Petit rappel des faits : d'abord mon ordinateur plante au lycée. Je fais déplacé ce dépanneur informatique pour une panne apparemment du à trois tonnes de poussières dans la machine. Je le fait venir pour jouer les femmes de ménage en somme. Mais ce jeune homme est tellement impressionnant que je me retrouve avec le niveau de connexion synaptique d'une paire de cuisses de grenouilles dans un restaurant français. Il est mignon, très musclé et très très grand. Puis je me couvre du ridicule, surtout en le draguant avec autant de finesse qu'un éléphant qui fait du breakdance dans un magasin de porcelaine.

Et malgré tout il me propose d'aller boire un verre... Où je veux. Sauf que je n'ai aucune idée de l'endroit où je pourrais l'emmener. J'ai beau me creuser la tête en sortant avec lui du lycée je ne vois pas. Il faut absolument que je passe à l'appartement pour me changer. En tailleur dans ce quartier étudiant je vais faire tâche. Sans compter que je n'ai pas fait fort dans mes habits de prof, je dois me libérer de ça si je veux être à la hauteur. Mais je ne peux pas l'inviter chez moi aussi vite.

Finalement je pioche le premier bar étudiant venu. Mon cavalier improvisé est européen après tout, ça devrait lui suffire. les cours sont finis depuis une demi-heure. La plupart des lycéens ont eu le temps de planifier leur soirée et sont rentrés se préparer. Je n'ai donc aucun mal à nous trouver une table libre. Une jeune femme rousse en tailleur et une montagne de muscles, nous attirons tous les regards. Trop tard pour reculer, je l'abandonne sur sa chaise.

Je suis couverte de poussière. Je vais passer chez moi me changer. C'est à côté, je suis de retour dans dix minutes. Commandez-moi une bière.

J'aurais peut-être du viser sans alcool pour commencer ? De toutes façons c'est fait. Je sors du bar d'un pas enjoué et continue jusqu'à dépasser la devanture. Puis je taille la route aussi vite que me le permettent mes chaussures. Les talons ça craint, même quand ils sont pas hauts. Heureusement j'habite à côté : à trois rues de là ! Tant pis, j'enlève mes chaussures pour courir sur le bitume. Finalement c'est pas mieux. Quand je finis par entrer dans mon immeuble mes bas sont irrémédiablement fichus.

J'ouvre la porte de mon appartement pour être accueilli par mon évier plein de vaisselle sale.

Ho non !

Si je le ramène j'arrive à le ramener à la maison je vais passer pour quoi ? Je balance mon sac à travers le living et prend les clés dans ma bouche pour être sûr de ne pas les oublier. j'ouvre un placard et j'y balance les assiettes, casseroles et couverts sales. Il y a de la casse, pas grave. je claque la porte du placard et...

Ho non ! Non !


De la soupe de nouilles vieille de trois jours sur mon tailleur ! Pourvu que le chemisier soit... Foutu aussi, la poisse ! Je file droit vers ma chambre, collant un grand coup de pied à mon sac pour le faire glisser sous le lit. Même tarif pour mon tailleur dont je manque d'arracher les boutons. J'ouvre grand mon armoire pour voir dans le miroir à l'intérieur de la porte que...

Ho non ! Non ! Non !

Même mon soutien-gorge a été touché. C'est décidé : j'arrête la soupe de nouilles... Et je fais la vaisselle. mais en attendant de mettre ces bonnes résolution en pratique je vire mes bas que je fourre sous le lit, idem pour mon soutien-gorge tâché. Je fais un rapide tour de ma garde-robe et...

Non-non-non-non !

Entre ma lingerie et mes tailleurs je n'ai qu'un jeans et le débardeur blanc que je met pour aller courir. Tant pis, au moins ça ira avec les baskets... Et ça met en valeur mes avantages, il va être content. J'enfile tout ça, avec un soutien-gorge propre, puis je file vers la porte. Je sors, je verrouille et je fourre les clés dans ma poche pour réaliser que.

Ho non ! Merde !

Je rouvre et file à nouveau dans la chambre plonge sous mon lit pour attraper mon sac et y prendre mon porte-feuille. Il est bien assez plat pour rentrer dans ma poche arrière. Cette fois plus question de faire demi-tour. Je donne un tour de clé à la porte, descend les escalier quatre à quatre et débouche dans la rue. Vive les baskets, je met trois fois moins temps au retour qu'à l'allée. Je m'arrête devant la vitrine de la boutique voisine. Quelques passage de doigts dans mes cheveux pour mettre un peut d'ordre là-dedans, une grande inspiration pour calmer mon souffle. Allez, Hitomi ! T'es à tomber, c'est dans la poche.

J'entre tranquillement dans le bar comme si de rien n'était et rejoins mon jeune colosse.

Je n'ai pas été trop longue ?


Ulrique Chevalier

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 1 lundi 13 février 2012, 21:52:43

Les couloirs du lycée sont bien vide quand ils en sortent en cette fin d'après midi. Il devait être quoi, quasiment 18h non ? Ok, 17 heures 58 minutes et 20 secondes d'après la mémoire interne de son téléphone, mais on ne va pas chipoter pour si peu quand même.

Connaissent finalement peu la ville, il se laisse guider par la professeur qui sur le coup semble un peu perdu, à croire qu'elle ne connaît pas plus le quartier que lui en fait. S'il savait ... Ça serait moins drôle, mais peut-être qu'au détour d'une discussion elle lui indiquera ses origines mixtes et son ignorance des lieux.

Malgré tout elle finit par choisir une destination, d'ailleurs très banal. Un de ses bars d'étudiants sans originalité qui sert de point de ralliement aux inter-cours et de rendez-vous pour mettre au point les soirées du week-end. Heureusement pour elle, il ne reste pas grand monde pour observer le couple hétéroclite que forme la jeune femme dans son habit d'enseignante des plus classiques et le jeune homme qui fait passer quasiment tous les Japonais pour des nains de jardins déshydratés.

Sans compter qu'elle porte encore les marques de l'attaque du troupeau de mouton de poussière qui lui a coûté ses heures de travail, chassé par le géant qui l'accompagne. Ce petit détail sert d'ailleurs d'excuse toute trouvée pour qu'elle le laisse un petit moment avec pour instruction de lui commander une pression, le temps de se rendre à nouveau présentable.

Pendant le gros quart d'heure qu'il faut à Hitomie pour s'arranger (ainsi que son appartement), Ulrique prend lui aussi quelques minutes pour lui, sauf qu'il se contente pour sa part du miroir placé trop bas dans les WC du bar. Ce n'est pas un grand fan du peigne, aussi il arrange grossièrement ses cheveux bruns qui encadrent ses yeux bleus qui lui montrent son propre corps baissé d'une façon ridicule. Malgré tout aucune des personnes qui passent par là n'imaginent qu'ils ont un dragon en face d'eux ... Et c'est aussi bien comme ça. Une rapide revue de ses dents lui confirme qu'il n'y a rien de coincé dedans et le voilà de retour à sa table pour commander 2 bières.

Il est en train de consulter ses mails "sans fil" ... Et sans écran par l'intermédiaire de son téléphone quand la professeur refait surface. Ulrique ne l'avait pas reconnu sur l'instant, le contraste entre "avant" et "après" étant bien visible. Au revoir tailleur et jupe triste qui conviennent à l'enseignante, bonjour jean et débardeur. L'ensemble lui sied d'ailleurs très bien et ne jure plus avec son compagnon du soir. Il n'y a que le portefeuille qui fait un peu tâche sur le fessier malgré tout appétissant qui s'avance, surplombé d'une poitrine qui se retrouve nettement plus en avant dans cette tenue ce qui n'est pas pour lui déplaire.

Car la raison de cette rencontre en ce lieu est clair, au moins pour lui.


Je n'ai pas été trop longue ?

Non pas du tout, si mademoiselle veut bien se donner la peine de s'asseoir.

Les 2 verres ce font face, celui d'Ulrique étant vidé de l'équivalent d'une bonne gorgée. Mais ce n'est probablement pas du tout ça que va regarder la jeune femme en cet instant. Lui il ne se gêne pas de toute façon pour détailler celle qui manifestement partagera son lit avec lui ce soir.

Moi c'est Ulrique, tu vis depuis longtemps dans le coin ?

Un bout de discutions tout à fait anodin, histoire de meubler ... Le temps que le temps fasse les choses.

Yamagashi Hitomi

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 2 lundi 13 février 2012, 22:57:31

Il est toujours là, personne n'a essayé de me le piquer. En plus les bières sont servies. Ça tombe bien, mon petit aller-retour express m'a donné un peu soif. Je ne peux m'empêcher de sourire en m'asseyant comme il m'invite à le faire. Il est tellement grand que ses genoux sont presque au niveau de la table. T'aurais peut-être du ramener ton canapé, Hitomi ? Parce que là il doit avoir la moitié des fesses dans le vide. Godzilla version beau gosse. Je me retiens de rire en buvant une gorgée de bière bien fraîche.

Moi c'est Ulrique, tu vis depuis longtemps dans le coin ?

Ulrique ? C'est pas courant. Ça te va bien.

C'est sûr, les Ulrique du japon : on doit pouvoir les compter sur les doigts d'une main. mais il a posé une question. Je sourie, un peu gênée. Inutile de pousser les mensonges plus loin.

Je suis arrivée il a quelques semaines. Honnêtement je connais pas du tout la ville. Désolée d'avoir fait semblant.

Je me cale contre la chaise pour avoir l'air le plus détendue possible. Je ne pense que notre petit jeu de séduction va tourner en eau de boudin, mais sous peu je risque d'avoir de la concurrence dans ce bar. Des wagons de jeunes filles habillées pour sortir, donc pour plaire, vont se déverser ici pour leur première partie de soirée. Il ne doit voir que moi, et me connaître un peu ne pourra que l'y aider. Après tout c'est le jeu. "Tu vis ici depuis longtemps ?" Traduire : "d'où est-ce que tu viens ?" La mèche de cheveux que je passe derrière mon oreille me donne une idée.

En fait ma mère est Irlandaise. C'est à elle que je dois mes cheveux.


Et ma poitrine, qu'il ne se gêne pas pour admirer. Au moins il n'insiste pas trop. Son regard traîne juste assez pour témoigner son intérêt, mais il ne fixe pas mes seins en bavant comme la moitié de mes élèves.

J'ai grandi avec elle, puis à six ans j'ai rejoint mon père à Osaka. Puis j'ai été à la fac à Tokyo avant d'arriver ici pour mon premier poste d'enseignante. Je passe mes congés à faire la navette entre le Japon et l'Europe !


Je m'accorde une gorgée de bière pour ponctuer, puis jette un regard alentour.

Mais Seikusu n'est vraiment pas comme je me l'imaginais. C'est vraiment une ville étonnante. Qu'est-ce qui t'amènes ici, Ulrique ?

Le jeu suis son cours, il n'en faudra plus beaucoup pour passer à l'étape suivante. Le minimum pour se charmer avant s'offrir.

Ulrique Chevalier

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 3 mardi 14 février 2012, 20:58:28

Je suis arrivée il a quelques semaines. Honnêtement je connais pas du tout la ville. Désolée d'avoir fait semblant.

Ce n'est pas grave va, au moins on est un peu moins perdu à 2.

Ça, c'est de la réplique qui arrache sa maman ... En fait non, c'est très con comme réplique. Mais sur le moment il ne trouve rien de mieux à dire. C'est néanmoins suffisant pour que la jeune fille se détende en se calant contre le dossier de sa chaise, offrant volontairement ou non une vue des plus plaisantes. Avec quelques recherches sur notre ami google sur le site du lycée, il découvre son âge et deux ou trois autres détails relativement anodin qui sont rapidement complété par Hitomie elle-même.

Ainsi donc elle est à moitié irlandaise, ce qui explique à la fois la teinte inhabituelle de ses cheveux et la langue qu'elle enseigne. L'absence d'accent s'explique sans doute avec son arrivée jeune au pays de son paternel. Comme quoi la vie crée parfois des associations aussi inattendu que l'attaque de la poussière tâchante.


Qu'est-ce qui t'amènes ici, Ulrique ?

J'ai reçus une certaine somme d'argent, j'ai les bases de la langue nippone et le pôle emploie local remplie à craquer de chômeur. Alors j'ai décidé de tenter ma chance au Japon tout bêtement.

C'est tout à fait ça ... Enfin à peu près, on ne va pas chipoter sur le fait qu'il a fabriqué virtuellement cet argent quand même. Pour le reste il en avait déjà dévoilé une partie lors de leur discussion au Lycée.

Au fur et à mesure que la soirée s'amorce, effectivement le bar ce rempli à nouveau mais ça ne semble pas perturber Ulrique malgré le fait qu'il attire pas mal de regard, que ce soit d'intérêt ou de jalousie d'ailleurs. Bon signe pour Hitomie ? Sans doute ... Mais il ne faut peut-être pas trop traîner non ?

J'habite à une petite demi-heure d'ici, tu m'accompagnes ?

Yamagashi Hitomi

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 4 mardi 14 février 2012, 21:38:45

Le bar se remplit peu à peu et je commence à me dire que j'aurais du l'entraîner ailleurs. Il y a beaucoup trop de jolies filles dans cette ville. Quand elles sont toutes nues avec moi je suis contente. Mais quand elles commencent à lorgner mes proies c'est une autre histoire. Je remarque assez vite qu'Ulrique ne compte pas faire dans la finesse. Quand il me propose de l'accompagner chez lui je n'ai plus aucun doute. Je suis un vrai cœur d'artichaut quand je m'y mets, une aventure plus physique, plus instinctive, me fera le plus grand bien.

Je détourne le regard une seconde pour avoir l'air d'hésiter, puis répond en dévorant des yeux son torse musclé. Je pourrais lui rappeler que j'habite plus près, mais je suis curieuse de voir où vit un jeune homme aussi impressionnant. Surtout dans un pays comme le Japon où l'espace est un luxe.

Avec plaisir.

Le temps de régler nous traversons le bar ensemble. Je prend bien soin d'envoyer alentour des sourires triomphants. Pleurez, bande de gamines ! Ce soir c'est moi qu'il va faire grimper aux rideaux ! Une fois dans la rue je me laisse guider. Une "petite demi-heure", a-t-il dit. Mais pour lui ou pour moi ? C'est qu'il a de grande jambes, je dois trottiner pour suivre son rythme. Et ça ne fait que me rendre plus impatiente. Nous nous sommes à peine touchés. Le simple fait de penser à sa peau sous mes doigts me fait tourner la tête, et fait monter la chaleur au creux de mes reins.

D'ailleurs si tout est aussi massif chez lui mes propres limites vont être mises à l'épreuve. Cette curiosité vient piquer un peu plus mon impatience. Je le laisse prendre quelques pas d'avance sur moi, histoire de mater sans vergognes ses belles fesses musclées à travers son jeans. Puis je comble l'écart. Je ne veux surtout pas rallonger le trajet. Dès qu'on passe la porte de son appartement je lui saute dessus... Du moins si j'arrive à me retenir jusque là.

Ulrique Chevalier

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 5 dimanche 19 février 2012, 14:27:53

Hitomie se montre faussement hésitante, le temps de sauver les apparences malgré le fait qu'Ulrique ne soit pas dupe. Il n'a pas énormément d'expérience dans le jeu des désirs mais c'est suffisant pour savoir qu'elle en brûle d'envie autant que lui, la réponse était donc évidente.

Bien-sur, l'enseignante habite plus près. Mais il y a très peu de chance pour qu'elle soit convenablement "équipé" pour recevoir les deux mètres et des poussières d'Ulrique et avoir entre autres les pieds qui dépassent du lit n'est ni pratique ni agréable. Elle n'y a peut-être pas pensée, peut-être qui si dans l'intervalle de pseudo hésitation. Mais lui sait par expérience que ça peut valoir le coup de marcher un peu plus loin pour être à l'aise.

Il y a aussi une autre raison qu'il se gardera bien d'exprimer si on lui demande. Si les choses venaient a tourné au vinaigre pour une raison X ou Y, il ne sera pas mis dehors sans cérémonie vu qu'il sera chez lui. Ce n'est pas qu'elle semble farouche et du genre à faire demi-tour avec ses grands sourires victorieux alors qu'il paye les consommations, mais une fois devant la "chose" on ne peut écarter l'hypothèse qu'elle fasse marche arrière.

Mais chaque chose en temps, il ne sert à rien de mètre la charrue avant les boeufs. Sortie de l'établissement il se dirige vers le "centre excentré" de la ville, même si ça n'a pas vraiment de sens, surtout au Japon. Concrètement il prend la direction d'un quartier d'appartement à quelques minutes du lycée et des centres culturels et commerciaux de Seikusu. Vivre là est probablement coûteux même s'il n'en fait pas mansion, après tout l'appartement qui forme leur destination n'est pas loué ... Il l'a acheté.

Il adopte une allure modérée, bien que supérieur à une "marche normale" ce qui ne semble pas gêner outre mesure sa compagne de la soirée qui en profite sans vergogne pour l'observer en mouvement. Arriver à mi-chemin elle revient à sa hauteur, histoire de ne pas le perdre sans doute. Il est vrai que ça serait dommage arrivé à ce point.


Ça va, je ne vais pas top vite ? Je ne me rends pas toujours compte ...

Quelques mots pour meubler le vide, histoire de la faire patienter alors que son odorat perçoit les premières traces d'excitation qui passeraient sans doute inaperçues au nez d'humain lambda. Il commence d'ailleurs à partager l'état fébrile d'Hitomie, provocant chez lui le début d'une déformation caractéristique de son jean. Rien d'impressionnant pour le moment, mais la chose ne fait que s'amplifier à mesure qu'il se rapproche de son immeuble.

Ils parviennent finalement en face du bâtiment, qui a priori ne se distingue en rien des autres qui l'entourent. Il semble tout au plus un peu plus ancien que ses congénères, mais rien de plus quand Ulrique tape le code de déverrouillage de l'entrée au digicode.


Après toi, si tu veux bien entrer ...

Le jeune homme là suis immédiatement, ne prenant pour une fois pas la peine de baisser la tête sous la porte qui le laisse passer avec un petit centimètre de marge. Mais ce n'est sans doute pas ça que regarde l'enseignante. L'entrée et les couloirs où il là guide sont d'un blanc très classique, éclairés par de bêtes plafonniers qui diffuse leur lumière blanche un peu partout.

Elle ne se rendra sans doute pas compte qu'ils se rendent au troisième étage par les escaliers quand il pose une de ses larges mains sur son dos, caressent Hitomie au rythme de leurs pas respectifs. Elles se font de plus en plus appuyé et suggestive jusqu'à ce que les doigts massent sans gênes le haut du fessier à travers les vêtements, faute de pouvoir aller plus bas ... Qui est trop bas.


Nous y voilà, bienvenu chez moi. Le temps d'ouvrir la porte ...

Pendant qu'il s'occupe du dernier obstacle, la jeune fille a tout le loisir d'observer l'effet qu'elle lui provoque. Le vêtement maintenant nettement trop étroit laisse deviner sans équivoque le dessin de l'organe qui le tend, poussant rudement de toute sa dureté sur la braguette pour trouver l'espace qui lui manque encore pour se déployer pleinement et soulager Ulrique de cette désagréable sensation d'écrasement.

L'obstacle de la porte franchie, l'appartement se dévoile en laissent libre accès au salon spacieux et surtout ... Haut. Une hauteur de plafond inhabituelle qui fait tout l'intérêt du bâtiment pour Ulrique. L'ameublement est asse limité, se résument à un grand buffet dans le fond, un canapé que l'on pourrait qualifier de "king size", un meuble TV et quelques photos aux murs. Une cuisine à l'américaine sur la gauche et un couloir sur la droite, le tout dans une couleur orangée et chaleureuse.

Pour la suite, tout dépendra des envies d'Hitomie, mais une chose est sûr à cet instant ... Il n'y a pas que la taille d'Ulrique qui soit un gros morceau manifestement.

Yamagashi Hitomi

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 6 vendredi 24 février 2012, 17:19:58

Je ne sais pas à quoi je m'attendais, à vrai dire je ne m'attendais pas à grand-chose. Le principal : quatre murs et un toit, avec de quoi s'allonger confortablement ou au moins s'asseoir. Contrairement à mon compagnon son immeuble n'a rien d'impressionnant. Il est peut-être un peu plus ancien que le reste de la rue, ce qui lui donne un petit charme. J'acquiesce avec un grand sourire chaque fois que mon colosse ouvre la bouche. Je ne tiens plus en place. Alors qu'il tape son code j'ai un mal de chien à me retenir de me dandiner. Mes cuisses cherchent à me faire comprendre qu'il manque quelque chose entre elles. Comme si j'étais pas au courant !

Après toi, si tu veux bien entrer ...
Merci.

Juste ce qu'il faut pour récompenser sa galanterie. J'entre donc la première dans le hall, mais très vite je frissonne. Une énorme main se pose dans mon dos pour me guider. Se pose, puis descend alors que nous montons les escaliers. De mon côté je dois lever la main pour atteindre son dos. Ulrique est tellement grand que je suis prise dans son ombre chaque fois que nous passons sous une lumière. Mais bientôt sa main cesse de descendre, à regrets. Heureusement nous arrivons au bon étage. Il m'abandonne le temps de sortir ses clés. Je n'ai pas à baisser les yeux de beaucoup pour voir qu'il doit se sentir très à l'étroit dans son jeans.

J'en ai un frisson d'inquiétude. Ce jeune homme est vraiment énorme. C'est à peine croyable. J'ai envie de lui sauter à la braguette pour le libérer, et surtout pour voir de mes yeux que je ne rêve pas. Sans compter que j'ai toujours pris les érection de mes amants comme des flatteries. De ce point de vue c'est sans doute le plus gros compliment qu'on m'ait fait. Finalement nous entrons. Tout est grand, aux proportions du jeune homme. J'en ai un peu le vertige, et j'y cède bien volontiers en me retournant vers Ulrique. Je lève les yeux vers son visage, me retenant à sa taille pour ne pas perdre l'équilibre.

Je me presse contre lui, ma poitrine juste au-dessus de sa braguette. Il frémit. Enfermé comme ça, le pauvre doit vraiment souffrir. Il ne reste qu'une étape. Je m'écarte d'un pas pour lui sauter au cou. Je dois vraiment jouer des bras et des jambes pour me hisser à la bonne hauteur. Mais j'arrive tout de même à poser mes lèvres sur les siennes, et glisser ma langue à la rencontre de la sienne.

On a perdu beaucoup trop de temps, tu crois pas ?

Je me laisse glisser le long de son corps jusqu'à ce que mes pieds retrouvent le sol. Mes mains, quant à elles, agrippent sa ceinture. Je me penche en arrière de tout mon poids, l'entraînant vers le canapé. J'en profite pour attaquer son pantalon à chaque pas. Déboucler sa ceinture, la détendre un peu, puis faire sauter le bouton de son jeans... J'ai hâte de déballer mon gros cadeau pour jouer avec !





Ulrique Chevalier

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 7 dimanche 26 février 2012, 14:58:01

Plus la porte se rapproche, plus elle chauffe, c'est évident. Difficile en effet d'ignorer ses réactions volontaires ou non à l'excitation qui l'habite, heureusement il y a finalement asse peu de personnes dans la rue pour la voir se retenir difficilement de ce dandiner pour compenser le "manque" qu'elle doit ressentir.

Lui aussi s'excite, même si à part la bosse de son entre-jambe il est moins démonstratif. Juste un léger frisson quand Hitomie répond à sa caresse furtive en posant sa main sur son dos. Sous la main de cette dernière se dessine nettement chaque muscles qui s'y trouve, forment des creux et des bosses que le fin tissu de son t-shirt ne gomme pas ou très peu.

Alors qu'enfin, il déverrouille la dernière porte, celle de son appartement, il capte le regard de la jeune femme qui s'est posé sur la déformation qui orne son jean. Il croit y capter une légère inquiétude, mais ce qu'elle est en train d'imaginer est sans doute en dessous de la réalité, l'espace possible dans le vêtement étant insuffisant pour qu'il puisse ce "dresser" complètement, un peu comme un ballon au creux d'un poing fermer.

Mais la crainte semble passagère s'il en croit le comportement de la fille aux cheveux de feu qui lui laisse à peine le temps de refermer la porte et de poser sacoche et clef. Elle semble perdre l'équilibre pour une quelconque raison, sûrement factice d'ailleurs et s'écroule contre lui qui ne bouge pas d'un centimètre en la rattrapant. Le doux contacte de leur peau encore séparées par leur vêtement l'électrise, renforçant un peu plus la pression déjà forte dans son pantalon qui l'écrase, comme le reste il devient de plus en plus gênant et inutile.

Finalement elle se change en alpiniste et entreprend l'ascension qui lui donne accès à ses lèvres. Il en profite pour poser ses grandes paluches sur les fesses qu'il ne pouvait atteindre il y a quelques minutes, les massant doucement alors que les langues s'invitent mutuellement à se découvrir.

Le fougueux baisé qui livre son goût un peu plus "fort" que l'habitude se termine finalement rapidement, laissent la possibilité aux deux amants d'un soir de reprendre un peu d'air et d'échanger quelques mots sans équivoque.

On a perdu beaucoup trop de temps, tu crois pas ?

Je pense deviner que le reste de ma personne t'intrigue non ? Passons à la suite ...

Il la laisse redescendre, non sans laisser ses mains glisser le long de la jeune femme en retenant le haut inopportun qu'il laisse ensuite tomber au sol. Le géant se laisse ensuite entraîner sans résistance vers le canapé qui assistera sans doute à la suite des événements alors qu'il attaque pour sa part le soutien gorge qui le gène encore dans son exploration du haut de sa conquête du moment.

Dans l'intervalle, l'enseignante s'attaque au "gros" du problème. Si la ceinture ne pose finalement que peu de problèmes, elle se rend sans doute compte que le bouton qui lui barre encore la route lui oppose plus de résistance qu'il ne devrait, poussé comme il est par la masse dur comme l'acier qui n'attend que la libération.

Elle finit par arriver à ses fins alors qu'ils arrivent au canapé sur lequel Ulrique vient asseoir sans brusquerie la jeune femme, autant qu'elle soit assise pour découvrir la "chose" à laquelle elle a donné vie et qui se trouve juste sous son nez, encore retenue par la braguette boursouflée.

Il la laisse faire et choisir le moment où elle ouvrira le dernier rempart entre sa vision et son entre-jambe. Il ne retient d'ailleurs nullement son soupir de soulagement quand elle se décide, le jean glissant le long de ses jambes pour laisser place au boxer noir finalement tout simple.

Ce dernier à sans doute déjà une taille ou deux qui manque pour habiller convenablement les hanches puissantes d'Ulrique. Mais ce n'est rien comparé au membre imposant qui finit enfin sa croissance, poussé par les battements du coeur du jeune homme qui remplit la barre de chaire du sang brûlant qui coule dans ses veines.

C'est probablement difficile à croire, mais l'engin dépasse sans mal le diamètre des fameux "manche de pioche" qui servent de référence à beaucoup de vantard, soutenant sans difficulté la trentaine de centimètres du monstre qui étire sans pitié le tissu qui le couvre encore.


Ça va ?

Yamagashi Hitomi

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 8 lundi 27 février 2012, 12:01:25

Ses grandes mains courent sur mon corps et me font frissonner. Je le laisse tirer mon T-shirt, puis me débarrasser de mon soutien-gorge. Il est aussi pressé que moi, mais aussi mesuré aussi. Il sait ce qu'il veut, et qu'il n'aura pas à insister pour l'avoir. Je me retrouve vite assise sur le canapé, face à une braguette ouverte laissant voir un boxer noir distendu. Je fais descendre le jeans pour laisser un peu plus de liberté à l'imposant membre d'Ulrique. Il est encore retenu par le sous-vêtement distendu mais je suis déjà sûre d'une chose : je n'en n'ai jamais vu de pareil.

Ça va ?

Je dois lever les yeux bien haut pour lui répondre. Je ne sais pas si mon sourire est bien convaincant. Sans être inquiète, et malgré mes attentes déjà élevées, je suis quand même surprise par ce que je viens de découvrir. Agréablement surprise.

Ça va très bien.

Je n'ai qu'à tirer un peu sur le boxer pour en faire jaillir la lance de chair, brûlante et palpitante. Elle se balance devant mon visage, toujours plus impressionnante. Vais-je pouvoir encaisser un truc pareil ? Je le saurais bien assez tôt. Pour l'instant je l'empoigne, et une main ne suffit pas pour en faire le tour.

Je suis sans doute pas la première à te le dire, mais... Whao !

Je me relève du canapé, prenant bien soin de presser ma poitrine contre le corps du jeune colosse. Son sexe démesuré frémit en passant au creux de mes seins. Une fois debout je suis juste assez grande pour sentir son gland presser contre le haut de mon ventre. Les yeux toujours levés vers son visage étrangement fin, je lui sourie avec un clin d'œil en me frottant contre lui.

J'ai remarqué que tu aimais beaucoup ma poitrine. Tu devrais t'asseoir, que je te montre ce que je peux faire avec...

Ça pour commencer, pour le calmer un peu. Ce sera l'occasion de goûter à sa grosse friandise et de me débarrasser de mes derniers vêtements. Mais pour l'accueillir entre mes cuisses, je vais avoir besoin de me préparer un peu. Et même si je compte bien sur son aide, je ne veux pas le laisser sur sa faim en attendant... Ni rester sur la mienne.

Ulrique Chevalier

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 9 dimanche 04 mars 2012, 13:30:51

Enfin la "révélation" a lieu, enfin la révélation concernant l'objet de toute l'attention d'Hitomie du moins. Elle lui montre d'ailleurs à ce sujet un visage qui résume clairement ce qu'elle ressentait quand elle se rend compte de l'engin qu'elle a réveillé. Un mélange de surprise, de désire et peut-être une pointe d'inquiétude. Il faut dire qu'il y a de quoi être impressionné par l'entre-jambe qui achève doucement sa croissance sous les yeux de la jeune femme.

Malgré tout, ça ne refrène pas son envie. La surprise passée et sans qu'il ne lui dise quoi que ce soit, elle prend le parti de faire connaissance avec la hampe dresser devant elle. La chaire chaude tressaille légèrement quand elle pose sa main dessus, bien incapable de l'entourer entièrement. La respiration d'Ulrique s'accélère légèrement alors qu'il passe ses doigts dans les cheveux roux comme pour la rassurer en douceurs l'enseignante.


Je suis sans doute pas la première à te le dire, mais... Whao !

Ça impressionne toujours la première fois, mais ce n'est rien par rapport à la suite.

C'est sûr qu'avec une lance pareille, les sensations doivent être différentes de ce qu'Hitomie a déjà dû ressentir auparavant. Mais cette perspective ne semble pas la freiner, aller savoir ça l'excite peut-être encore plus qu'elle ne l'était si c'est possible.

Quoi qu'il en soit, elle finit par se relever, caressent sa peau de la sienne sur toute sa longueur avant de se remuer lascivement contre lui, pour un peu ça ressemblerait un peu à une danse. Réaction logique à ce passage bienvenu, l'épais mandrin maintenant caché sous la poitrine de la jeune fille tressaute légèrement, poussant contre le ventre de toute sa dureté. Le passage provoque aussi une légère contraction du reste de son corps, durcissant si encore un peu le mur de pierre qu'il représente. Il profite de cet instant pour se débarrasser du reste de ses vêtements. Chaussure, pantalon et ainsi de suite rejoigne le haut et le soutien-gorge d'Hitomie.

Il termine avec son t-shirt, dernier repart protègent sa peau. Il le retire doucement, laissent sa compagne du soir découvrir son torse qu'elle avait déjà pu deviner un peu avant. Il n'a d'ailleurs absolument pas à rougir de son physique, en fait il est aisé d'imaginer qu'il fait bien des jaloux. Pour résumer, il pourrait sans doute représenter sans avoir honte ce que l'on pourrait attendre de la personnification de la force brute. Heureusement pour l'enseignante, le dragon peut aussi se montrer tendre.


J'ai remarqué que tu aimais beaucoup ma poitrine. Tu devrais t'asseoir, que je te montre ce que je peux faire avec...

En même temps il y a de quoi rendre heureux non ?

Comme pour ponctuer la remarque, il se décolle légèrement du corps de son amante, juste asse pour passer ses mains entre eux et empoigner doucement les deux masses de chaire dont il tâte la forme et la texture. Une fois satisfait de cette palpation il entreprend d'échanger sa place avec Hitomie, se posant à son tour dans le canapé comme elle lui avait demandée. Il en profite au passage pour s'attaquer au reste gênant de ses vêtements, le pantalon de la jeune femme ne mettant pas de temps à se retrouver au sol.

Ce qu'il découvre là est déjà bien humide, mais il sa participation sera sans nul doute nécessaire pour préparer la suite, mais ça ... Ça dépendra du choix de l'anglo-nippone.

Yamagashi Hitomi

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Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 10 dimanche 04 mars 2012, 22:53:14

Même une fois assis son membre reste impressionnant. J'écarte les mains de mes hanches pour le laisser baisser mon pantalon. Il a beau être délicat je sens la force que pourraient déployer ses mains. S'il le voulait il me briserait comme une allumette, mais il ne le fera pas. Comme je le pensais, devenir la chose fragile entre ses gros bras est une sensation grisante. Je ne ressent que rarement ce genre de trouble. C'est une sensation instinctive, presque animale. Le désir que j'éprouve pour lui ressemble presque à un besoin impérieux de m'accoupler. Mais par chance je ne suis pas une bête. Je suis une femme, je connais le plaisir, j'aime le recevoir et le donner de toutes les façons possibles.

Je ne suis même pas gênée quand il attarde son regard sur mon intimité déjà trempée. D'une main sur l'épaule, je l'incite à s'installer plus confortablement dans le canapé. Je m'agenouille entre ses deux énormes jambes musclées. Mes mains se posent sur ses cuisses, puis remontent alors que j'avance mon buste. Plutôt que de saisir son membre, qui se dresse fièrement devant mon visage, je part caresser un peu ses abdominaux. Sa peau est douce, chaude, ses muscles sont fermes en dessous. Je sens encore sa force, elle me fait tourner la tête, c'est plus fort que moi. Et l'odeur de son sexe démesuré, cet arôme puissant qui envahi mes narine. J'ai presque l'impression de déjà en sentir le goût dans ma bouche.

Toi aussi tu as de quoi rendre heureuse.

Je me saisis à nouveau de sa hampe brûlante, d'une seule main qui ne suffit pas à en faire tour. Mon autre main descend remuer lentement les doigts sous ses bourses. Je plaque ma langue contre son membre et remonte jusqu'au sommet. Incroyable, j'arrive à peine prendre son gland dans ma bouche. Je joue des lèvres et de la langue de mon mieux pour pallier ce problème. Le pauvre Ulrique, je n'arrive pas à imaginer une femme qui pourrait lui offrir une vrai fellation. C'est vraiment dommage pour lui. Pour moi aussi, qui adore ce genre de préliminaires.

Mais j'ai un avantage qui vaut bien le sien. Mes mains abandonnent son corps pour venir soulever ma poitrine, j'y emprisonne bientôt son épaisse lance de chair. D'habitude, dans cette position, le sexe de mon partenaire passe souvent hors de portée de ma bouche. Mais avec lui je ne peux pas faire comme d'habitude. Je commence à le masturber entre mes seins, mes tétons durcis effleurant son ventre. Je lève les yeux vers les siens. le plus gros homme que j'ai eu pour moi, bientôt en moi, mais également très mignon. Je suis trop occupée à me régaler de son membre pour lui parler.

Quel délice de sentir cette chair chaude glisser au creux de ma poitrine. De mettre au supplice son gland, bien plus gros que ceux dont j'ai l'habitude, mais tout aussi sensible. Peut-être un peu plus ? En tout cas j'y mets tout mon cœur. J'hésite à m'arrêter au bout d'un moment. J'ai très envie de le faire jouir tout de suite, ne serait-ce que pour voir quelle quantité il va libérer. Pour goûter sa semence également, j'aime faire ce genre de choses perverses. Et la plupart des hommes aiment également ça. Je suis sûr que je ne pourrais pas tout avaler et retenir dans ma bouche. j'ai déjà du mal avec des partenaires moins impressionnant. C'est mathématique, non ? Plus est grand, plus il a de la réserve. Mais d'un autre côté j'ai hâte de savoir si je pourrais accueillir un tel monstre dans un de mes orifices.

Finalement je relève la tête, puis abandonne mon jeu pour ramper jusque sur lui. Je ponctue mon ascension de baiser du bout des lèvres sur sa peau. Mes mains accompagnent ma tête, palpant ses muscles durs comme la pierre. je sens la chaleur, les frissons nerveux, les battements de son corps. Sa peau à la goût salé de la sueur, son odeur enivrante. Finalement ses pectoraux en béton laissent place à la peau plus fine de son cou. je me hisse à genoux sur le canapé, mais à côté plutôt que sur lui. J'arrive enfin face à face avec Ulrique, lui assénant un sourire gourmand.

À ton tour de t'amuser avec moi.

Je penche à quatre patte au-dessus de son bassin, pressant une jambe contre son bras pour l'inviter à me prendre par les hanches. Un 69, ça fait longtemps que je n'en ai plus fait, et plus encore la tête en bas. Je pense qu'il est bien assez fort pour me soulever. Même la tête en bas j'apprécierais ses talents. Et je pourrais garder son énorme sexe en alerte.

« Modifié: dimanche 04 mars 2012, 23:20:04 par Yamagashi-sensei »

Ulrique Chevalier

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Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 11 mercredi 07 mars 2012, 10:31:38

Une petite chose fragile, voilà à quoi ressemble sur l'instant la jeune enseignante face à lui. Nul doute que cette vision les excites tous deux au plus au point, le regard d'Ulrique étant plus que sans équivoque sur ce point. La situation semble être la source d'une sensation puissante chez elle, suffisamment prenante pour lui provoquer une envie des plus pressentes. Basiquement, c'était la jeune femelle dans ses premières chaleurs face à l'imposant mâle en rûte de la meute, une façon résumée d'exposer la chose. C'est sans doute le mélange des sangs bouillonnant parcourant ses veines qui lui donnent ce genre de pensés.

Heureusement, ni l'un ni l'autre ne sont des animaux. Il y a bien des choses à faire avant le passage à l'acte, des choses qui rajoutent encore aux sensations chaudes qui font partie de "parade". S'observer et apprécier son partenaire, se laisser porter par les odeurs et finalement prendre contacte. De son côté Ulrique doit probablement combler Hitomie avec ses odeurs fortes et légèrement plus "animale" que la moyenne.

Mais la jeune femme a elle aussi des atours dans son sac. Une peau douce, de jolies yeux bleus encadré par de longs cheveux et quelques taches de rousseurs. Ajoutez une décente de rein qui fait envie et une poitrine ferme et généreuse pour le cloue du spectacle, Ulrique a toutes les raisons de penser qu'il va passer une bonne soirée.

D'une légère pression de la main, elle l'incite à ce caler au fond du canapé, coupant quelques instants la vu qu'il avait sur l'intimité encore cachée par le dessous de l'enseignante. Mais la scène suivante en vaut largement le coup, la vision d'Hitomie agenouillée entre ses cuisses renforçant encore l'érotisme de la situation et l'impression de démesure qu'il dégage.


Toi aussi tu as de quoi rendre heureuse.

De te rendre heureuse Hitomie.

C'est la première fois qu'il l'appelle par son prénom depuis qu'ils se sont rencontrés quelques heures plus tôt. Mais vu l'avancé des choses, ce n'est plus qu'un détail. Un frisson lui parcoure l'échine quant à nouveau elle pose sa main sur le bélier tendu devant elle. Mais ce n'est rien par rapport à la sensation qu'elle lui offre ensuite.

Partant de la base légèrement velu de la tour dressée, sa langue part à l'assaut de la masse de chaire chaude qui déchaîne ses envies. La sensation humide que lui laisse à traîner de salive provoque comme un tremblement de terre sur le monolithe vivant, accompagné d'un long gémissement et de légères vibrations des testicules toutes aussi corpulentes qui en disent long sur ce que pense Ulrique de l'initiative.

Parvenu au bout de l'interminable hampe, elle entreprend d'engloutir l'imposante verge du jeune homme. La chose pose un défi qu'elle ne pourra relever, du moins pas maintenant. Seul le gland trouve place dans la cavité buccale envahie, venant tenir compagnie à la langue qui tente de compenser le manque aidée par les lèvres largement ouvertes qui l'aspirent. Bien peu tente l'aventure, et rien que cela lui fait fuser des traits de plaisirs le long de ses nerfs.

En réaction il vient caresser de ses grandes paluches le corps d'Hitomie toute occuper à sa tâche. Ses doigts viennent s'emmêler doucement dans les cheveux roux comme pour la remercier de ses attentions. Dans le même temps les gémissements se changent progressivement en un grondement tout en grave et chargé de l'envie puissante qui l'habite, héritage probable de sa partie terranide qui donne un son animal, très proche de ce que l'on attend d'un loup mâle désirant sa femelle.

Il lui faut toute sa résistance pour ne pas se relâcher tout de suite, ce qui serait bien dommage il faut l'avouer. Hasard ou effet savamment doser, elle abandonne la lance quelques instants le temps que la pression redescende. L'intervalle est suffisent pour qu'elle l'emprisonne au creux de ses seins qu'elle vient glisser sur toute sa longueur. La sensation est encore différente, arrachant de nouveau grondement de plaisirs à Ulrique qui commence lui aussi à perdre un peu pied. Heureusement le regard d'Hitomie est là pour le ramener à elle, ce n'est pas encore le moment d'exploser. Ça serait gâché l'instant.

Repris en bouche, il a pourtant toutes les peines à empêcher ses bourses de relâcher leur contenues. Ça n'empêche cependant pas un peu de la liqueur lubrifiante et sans doute bienvenu de s'échapper de la prune mise au chaud et en bonne compagnie dans la bouche d'Hitomie. C'est peut-être le signal qu'attendait l'enseignante pour mettre fin au supplice, signe qu'elle ne pourra pas l'emmener beaucoup plus loin sans provoquer la montée de sa sève.

Doucement elle remonte contre lui, laissant çà et là de petits baisés humides qui lui donnent le goût du reste de sa personne tout en provoquant d'énième frisson le long de son corps, remontant dans sa tête en s'ajoutant aux plaisirs déjà fort qu'il ressentait. Finalement ils se font à nouveau fasse, Ulrique répondent à la moue gourmande d'Hitomie avec un sourire de prédateur devant une proie qu'il apprécie pleinement.

À ton tour de t'amuser avec moi.

J'espère bien te rendre la pareille.

Il n'a pas besoin d'être devin pour comprendre ce qu'elle souhaite, pressée comme elle est contre son bras. Voilà une chose qu'il n'a jamais expérimente à vrai dire, il faut bien un début à tout comme on dit. Il prend quand même le temps d'une caresse appuyée contre la vulve qu'il devine à travers le tissu mouiller de sa culotte, puis il lui retire ce dernier vêtement qui ne fera que le gêner pour la suite.

Doucement il la fait basculer tête en bas, tirent ses hanches vers son visage en plaquant le reste de sa personne contre son torse chaud et odorant. Sa tête entre les cuisses de la jeune femme, il lui laisse le loisir de découvrir cette nouvelle perspective de son anatomie.

Le monstre sous ses yeux semble avoir encore grandie. Effet d'optique due aux veines qui commencent à apparaître ou réalité physique en réponse à l'excitation accumulée, difficile à dire. Quoi qu'il en soit le membre attend sagement en oscillent doucement au rythme des mouvements d'Ulrique.

Dans un premier temps, il se contente de distiller son souffle chaud sur les chaires à nue en observant le dessin de la vulve humide et libre de tout poiles. C'est d'ailleurs une bonne chose qu'il ait la vue dégagée pour la suite. Les mains prisent, c'est avec son nez qu'il entreprend d'ouvrir les grandes lèvres à la découverte du trésor qu'il ne tarde pas à découvrir, caché entre les plis.

Le bouton à plaisirs localisé, il pousse légèrement dessus du bout de son nez pour l'obliger à se réveiller si ce n'est déjà fait. Il accompagne d'ailleurs le mouvement de son souffle, guidé par les bruits qu'émet sa partenaire pour trouver le rythme qui le guide vers les sommets.

Il dure comme ça un moment, titillant le petit trésor ainsi que le reste du coquillage comme une douce vengeance de tout le bien qu'elle lui a procurée et lui procure encore. Finalement il abandonne l'endroit un instant, le temps de la laisser se plaindre éventuellement avant d'attaquer des choses un peu plus sérieuses.

Faute de doigts disponibles, c'est de sa langue qu'il entreprend de visiter plus en profondeur l'intimité de l'enseignante. D'abord l'extérieur, humidifiant sans vergogne toute la zone alentour en se permettant même une poussé jusqu'aux limites du fessier. Puis progressivement il pousse l'organe humide à l'intérieur de l'écrin.

Consciencieusement et en prenant tout son temps, il goûte toutes les parties de l'endroit hypersensible, menacent par moment de croquer littéralement ce qui lui passe sous les dents. Petit à petit, il va de plus en plus loin, ouvrant autant qu'il le peut le passage pour la suite et tirant autant de gémissement que possible d'Hitomie pour son plaisir. Il lui faut quelques minutes pour introduire entièrement sa langue dans l'étui qu'il visite de fond en comble, découvrant même le début de la grotte au merveilles mais ne pouvant guerre aller plus loin.

Ça ne l'empêche pas de grogner son plaisir, loin de là. Les vibrations de sa voix emplisse l'air surchauffé de l'appartement au fil des traitements que lui inflige Hitomie. D'ailleurs à se rythme, il ne tardera pas à devoir se libérer si elle continue. Et comme elle s'en doute, il y a au fond de ses glandes largement de quoi l'étouffer si elle en prend pas garde aux signes avant-coureur de l'explosion ...

Yamagashi Hitomi

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 12 mercredi 07 mars 2012, 22:53:06

Ulrique est vraiment incroyable. Pas seulement sa carrure ou la taille de son membre. C'est sa force une fois encore, la façon dont il réagit, dont son corps réagit. Le moindre frisson est comme un tremblement de terre, ou plutôt un coup de tonnerre à l'entendre gronder. J'ai l'impression de faire l'amour à un orage. Un gros orage qui n'a eu aucun mal à soulever pour me faire goûter à l'ivresse de la tourmente. Mais il prend son temps. Il doit vouloir me faire payer quelque chose. Je l'ai peut-être amené trop près du gouffre ? Ma gentillesse me perdra un de ces jours.

Je suis plaquée contre lui, les genoux posés sur ses larges épaules alors qu'il me tient par les hanches. Je sens son souffle tiédir le nectar qui s'échappe de mes lèvres intimes. C'est bien la première fois que je me retrouve dans cette position, ça pourrait être intéressant. En tous cas je n'ai jamais vu un sexe d'homme sous cet angle. Je glisse ma main le long du ventre d'Ulrique pour atteindre son membre et le caresser doucement. Mais je prend bien garde de ne pas trop approcher du point sensible, ce n'est plus le moment de le faire jouir.

Par contre, lui, il en met du temps ! Avec un autre je n'aurais pas hésité à me plaindre. Mais c'est différent. Je suis enfin devenue cet objet délicat qu'il manipule avec tendresse. C'est tellement grisant que j'en viens à aimer ce supplice aigre-doux. Quand enfin il se décide je libère un soupir frissonnant. Est-ce c'est son nez que je sens passer le long de ma petite fente ? Et puis peu importe. Pour l'instant il faut surtout me préparer au plat de résistance. Je ne sais pas si c'est d'avoir la tête en bas, mais le membre d'Ulrique a l'air encore plus gros qu'avant. C'est possible au moins ?

Je manque une respiration quand il trouve enfin mon clitoris. Il le frotte, je sens son souffle balayer ma peau au rythme de ses mouvements. Je commence à frissonner, faisant onduler mon corps de temps à autres pour chasser la tension. Comme tout se paie je continue de caresser le membre colossal de mon partenaire. Soudain plus rien. J'en ai un instant de panique. Qu'est-ce que ça veut dire ? Il ne peut pas s'arrêter là. Ou justement si. Est-ce que je me serais trompée ? Je croyais m'être arrêtée juste à temps, mais si c'était le contraire ? Si je ne lui en avais pas donné assez ?

J'attrape sa grande lance chaude pour la lever vers mon visage. Je ne vois rien d'autre à faire sur le coup. Je dois m'appuyer du coude contre ses abdos pour relever la tête. c'est ça, ou apprendre à pratiquer les préliminaires avec mes cheveux. Mais ma langue retrouve enfin son petit... son gros point sensible. Il me répond en pressant sa langue contre mes lèvres intimes. Il se contente de "faire le tour du sujet", mais l'exercice a bien repris. Quand enfin il passe aux choses sérieuse c'est un gémissement que laisse s'envoler dans la pièce.

Un dernier son intelligible avent d'emprisonner à nouveau son gland dans ma bouche. Je le presse entre mes lèvres, le noie de salive chaude en baladant ma langue sur lui. Plus je m'applique plus Ulrique se montre avide. Sa langue n'est pas moins impressionnante que le reste. Bien sûr elle n'a pas la taille d'un sexe ou la fermeté d'un doigt, mais elle surpasse en taille et en force la plupart de celles que j'ai connues. Et il grogne comme un animal. J'en ai des frissons étrangement grisants, ou est-ce le sang qui me monte à la tête ?

En tout cas je ne ménage pas mes efforts pour le contenter. Son membre palpite entre mes doigts, frémit dans ma bouche. Mais il le faisait déjà avant, et si je ne me trompe pas il en voulait plus. Donc je lui continue, masturbant cet énorme pilier de chair toujours plus exciter d'endurer mes attentions. Bientôt je n'ai plus que ça à l'esprit. Son corps chaud et musclé frémissant contre le mien, les vagues de plaisir intense qui me parcourent jusqu'au bout des doigts. Je sens que je vais bientôt jouir, et je ne cherche pas à me retenir. J'en veux plus, et je veux le sentir réagir tant à ce que je offre qu'à ce qu'il me donne.

Soudain un frisson plus marqué parcoure son corps. Je n'ai pas le temps de comprendre ce qui se passe qu'un flot de semence chaude jaillit jusque dans ma gorge. J'ai l'impression de boire la tasse, de me noyer dans ce liquide épais. Je hoquète en avalant ce que je peux mais il y en a tellement. je n'arrive plus à respirer. Ma bouche déjà occupée par le bout de son sexe ne peut pas en contenir autant, mais je ne peux pas l'ouvrir plus. Le sperme qui s'échappe de mes lèvres ne le fait que sous la pression. Et avec le sang qui m'est monté à la tête je suis prise d'un vertige. je me sens tomber alors que tout vire au noir absolu.

Dans un dernier élan de conscience je repousse des deux mains son membre pour l'arracher à ma bouche. Enfin de l'oxygène. Mais ma gorge se contracte pour chasser toute la semence qui s'y était entassé. J'ai l'impression qu'un éternité s'écoule avant que mes poumons s'emplisse enfin d'air. Je souffle ensuite le tout en un long râle soulagé, puis respire à nouveau en me laissant retomber contre Les muscles d'Ulrique. Pour le coup le plaisir a foutu le camp. Si je frissonne encore c'est sous l'effet de l'adrénaline, et je n'ai pas assez de force pour faire plus. Mais je ne peux pas m'empêcher de sourire alors que je tousse. J'ai frôlé l'asphyxie, ou la noyade selon le point de vue.

Moi qui cherchait l'intensité j'ai été servie. Soudain je me dis que je dois vraiment être accro, parce que la première chose à laquelle j'ai pensé en reprenant mon souffle c'est : j'espère que je n'ai pas tout gâché.

Ulrique Chevalier

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 13 dimanche 11 mars 2012, 14:50:38

Manifestement, la situation provoque le même plaisir aux deux amants. Hitomie reprend "les choses en main". Du moins tout ce qu'elle peut contenir de la longue colonne qui pointe toujours aussi fièrement entre les jambes d'Ulrique, répondant au traitement que lui inflige le jeune homme tout occupé à mètre l'enseignante en condition.

Les choses avancent doucement, le temps que le géant visite les lieux et que la jeune femme découvre cette perspective inhabituelle de la gante masculine. Entre deux gémissements ou grognements les respirations s'accélère accompagnés des frissons inévitables qui témoignes de l'état d'excitation des deux êtres qui en veulent toujours plus.

Comme pour inciter Ulrique à prendre possession de ses replis intimes, Hitomie s'approprie le bout du "monstre" qui lui fait face, lui fessant à nouveau l'honneur de son savoir faire buccale. L'effet est immédiat sur le jeune homme dont les grondements sourds s'amplifient. Un orage ? Oui sans doute, mais ce n'est rien par rapport à ce qui suivra.

Tout être à ses limites, que l'on parle d'un homme, d'un dragon ou même des dieux eux-mêmes. À force de contenter l'imposante lance de chaire sensible d'Ulrique, l'enseignante finit par déclencher la tempête qui marque la fin de la résistance de son amant. Le grondement se change en un cri animal qui en dit long sur ce qu'il ressent quand il relâche finalement sa sève.

Le volume qui s'échappe de son être est à la mesure du vent qui souffle dans ses nerfs, dépassant rapidement les capacités d'Hitomie à gérer l'inondation qui envahie sa bouche et sa gorge. Heureusement pour elle, malgré la décharge nerveuse Ulrique ne la lâche pas sur la lance de chaire qui crache par à coup sa semence épaisse. Ça aurait sans doute été pire.

À cour d'air, elle s'arrache finalement de la poutre avant de se noyer. Perdu dans son plaisir ce n'est vraiment qu'à ce moment-là qu'il s'aperçoit qu'il était en train de l'étouffer. Alors qu'elle libère tant bien que mal sa gorge de sa copieuse éjaculation, il la remet tête en haut pour l'asseoir contre lui, le temps qu'elle récupère de ses émotions.


Désolé ... hem, je ne me suis pas sentie partir. Ça va aller ?

Il semble penné en disant ça, l'événement n'étant pas prévue au programme, du moins pas comme cela. Mais malgré l'incident et sa jouissance, son membre reste toujours aussi dur, prêt à remette ça. Mais rien ne garantit qu'Hitomie soit prête à tenter l'expérience après ça. Si tel est le cas, il ne le prendrait pas mal même si ça serait dommage d'interrompre la les ébats.

Si tu veux que l'on en reste là, je comprendrais ...

La chose est dite, l'enseignante à la balle dans son camp à défaut d'avoir autre chose. Malgré cela, Ulrique risque une main baladeuse, posant sa main sur l'intimité encore humide bien qu'un peu moins excitée. Si elle ne le repousse pas, il introduira bientôt un doigt ou deux dans la caverne inoccupée pour rallumer la flamme de l'envie ...

Yamagashi Hitomi

Créature

Re : Rencard improvisé (Ulrique Chevalier)

Réponse 14 lundi 12 mars 2012, 19:23:42

Je reprend mon souffle et mes esprits alors qu'Ulrique m'assied sur le canapé avec une grande précaution. Je n'arrive pas à retenir un petit rire nerveux. J'adore sentir le sperme, dans ou sur mon corps, comme une preuve du plaisir que je viens de donner à un homme. J'ai certainement eu les yeux plus gros que le ventre cette fois, mais je suis aussi tomber sur une vraie mine d'or... Non, mieux : une corne d'abondance, encore fièrement dressée et qui ne demande qu'à m'en offrir plus.

Désolé ... hem, je ne me suis pas sentie partir. Ça va aller ?

Je hoche la tête en silence. Mon regard n'arrive pas à se détacher de l'impressionnante lance de chair souillée de sa propre liqueur. J'ai vaguement remarqué les remords et l'inquiétude dans la voix de mon tendre colosse, mais je ne le rassure pas.

Si tu veux que l'on en reste là, je comprendrais ...

Bien vite il trésaille, et pour cause : je suis déjà de retour. Agenouillée sur le canapé je passe et repasse une langue affamée sur son pieux magistral. Je le lustre de la base au sommet, et il y a du boulot ! Après un énième passage je relève des yeux faussement innocent vers le visage d'Ulrique.

Tu en as mis partout... Désolée, c'est de ma faute.

Je me remet à l'ouvrage avec une attention redoublée. Lui aussi a gardé toute son envie, et me le fait bien sentir de son énorme main qui se pose au sommet de ma croupe. Je sens ses doigts glisser le long de mes fesses pour atteindre mon intimité qui se réveille immédiatement. Une fois son sexe bien propre, j'y garde une main pour le flatter tendrement, sans pour autant remonter son point sensible. Je nettoie ensuite sa cuisse pour y poser ma tête comme je me couche sur le côté, face à lui. J'écarte bien les cuisses, offrant à ses doigts un plein accès au trésor qu'ils convoitent.

Je me laisse, caressant langoureusement son membre pour le garder en éveil. Je frissonne sous le massage qu'il prodigue à mes lèvres intimes, ne forçant pas encore le passage. Je profite aussi du calme après toutes ces émotions.

Prend ton temps... On a toute la nuit devant nous.


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