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Prédateur nocturne à la plage [Olympia]

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Spyro

Créature

Prédateur nocturne à la plage [Olympia]

mercredi 06 avril 2022, 18:15:58

Comme d'habitude, j'allais tranquillement me mettre en chasse pour chercher le prochain gibier à me mettre sous la dent, quand mes iris se rétractent immédiatement, à la vue de la proie inattendue à laquelle je fais soudainement face.

- Tiens, tiens... Qu'est-ce qu'on a là d'appétissant? Tu vois ce que je crois apercevoir, Lumière?

J'ai souvent l'habitude de traverser les portails, pour pouvoir me déplacer plus facilement dans les terres profondes et sauvages, que cette sous-race de dégénérés d'humains, appellent la contrée du chaos. En règle général et grâce à ma toute petite amie brillante et volante, qui me guide ou qui m'informe de leurs éventuelles présences, je n'ai juste qu'a emprunter ceux qui ne bougent jamais de leurs positions, pour me retrouver à un autre endroit bien précis. Sauf que comme je suis du genre assez curieux, j'aime bien savoir de temps en temps ce qui peut parfois se cacher derrière certains portails, qui ont une durée d'existence limitée. Ceux qui apparaissent et qui finissent par disparaitre, au bout d'un certain temps. J'étais donc à voler au bord d'une plage en fin de journée, quand celui-ci m'emmène directement sans grandes surprises, vers une autre. A la différence, qu'il y fait presque nuit. Et que mon odorat et mon ouie sensible, détectent en seulement quelques minutes de vol, une présence aux attributs bien trop reconnaissables et horriblement détestables à mes yeux, un humain. Ou plutôt après avoir sentit son odeur, une femelle humaine.

- Va voir s'il y a d'autres rats comme elle qui trainent dans le coin, pendant que je pars m'occuper personnellement d'elle. J'ai vaguement l'impression que notre amie, a déjà oublié ce que veut dire la peur et le danger de se retrouver seule, dans un endroit pareil.

Pendant que Lumière change vivement de direction pour partir en éclaireuse, je n'ai besoin que de quelques coups d'ailes de plus, pour atterrir tranquillement juste à côté de cette...

- Chose. Petite chose fragile. Dis-moi qu'est-ce qu'une pauvre petite salope comme toi, se permet de trainer toute seule par ici?

Lorsque j'observe cette catin comme une proie à bouffer jusqu'aux os sans attendre, un nouveau frisson de plaisir passe activement sous mes écailles, en la voyant maintenant de si près. Et avant même qu'elle n'ait le temps de me répondre, je sentais déjà qu'elle avait peur. Oui. Le jeu allait peut-être encore une fois bien amusant.

- Tu as de la chance d'être tombée sur moi, humaine. Il se pourrait que j'ai bien envie de jouer avec toi ce soir. J'imagine que tu es venue ici pour ça, non?

Pendant que je la regarde avec mépris et que je commence à me moquer d'elle, je me rapproche lentement. A me voir, nul doute que c'était la première fois de sa vie que cette ignorante rencontrait un dragon.

- Parle, bipède idiote! Dis-moi ce que je veux savoir, si tu ne veux pas que je te saute directement à la gorge sans réfléchir et que je fasse rouler ton cadavre sanguinolent dans les vagues!
« Modifié: lundi 25 avril 2022, 21:01:08 par Spyro »

Olympia

Humain(e)

Re : Prédateur nocturne à la plage [Olympia]

Réponse 1 dimanche 24 avril 2022, 22:07:18

Encore une dure journée, j’en avais trop marre… En ce moment, je vais au lycée plutôt pour ne pas me faire emmerder le long de la route, car mes petits camarades ont décidé qu’ils étaient bons de venir m’humilier même en dehors des heures de cours… Ils se sont amusés à taguer la porte de mon appartement, mettre des rats morts dans ma boite aux lettres… Mes voisins en ont parlé à mon propriétaire et en ce moment, je dois jouer des coudes pour pouvoir garder mon appartement. Déjà que je suis fatiguée d’aller en cours, je dois gérer ce problème… Heureusement, que sur le chemin du lycée, je suis tranquille en ce moment, je ne prends pas les transports et je marche pour m’aérer l’esprit, profiter de l’air frais, écouter ma musique. Car quand j’arrive en cours… L’enfer commence.

Mon casier est à l’image de ma boite aux lettres, je n’ose même pas l’ouvrir pour ne pas voir ce qu’il y a dedans, je sais juste qu’il y a un tampax usagé qui en sort. Dans la salle de classe, mon bureau est couvert de graffitis pour m’insulter et je me prends des boulettes en papier pendant que le professeur fait son cours. Il ne dit rien, préférant faire semblant de ne rien voir, comme tous les adultes présents ici, ils veulent tous éviter les conflits…

À la pause, je me fais toujours prendre mon argent et je dois payer des boissons aux filles de ma classe ainsi que des friandises, j’ai déjà essayé de ne rien prendre avec moi… Sauf que je me suis faite tabasser dans un coin, autant payé que perdre des dents. Alors aujourd’hui comme d’habitude, j’ai dépensé toute ma monnaie dans le distributeur du lycée, les filles me remercie avec des insultes.

“Merci salope.”

“Merci sous-merde.”

Une déferlante qui s'agrémente de petites claques à l’arrière de ma tête. Je serre les dents et les poings pour éviter de me laisser aller et faire une erreur… Les cours reprennent et la pause de midi arrive… Et aujourd’hui, je ne savais pas que j’allais vivre un calvaire pire que d’habitude… En allant au réfectoire, j’ai le malheur de percuter une des filles les plus populaires du lycée.

“Quelle horreur, ce détritus vient de me toucher !!!”

“Excuse-moi, je voulais pas te…”

Je ne peux même pas parler tellement elle me hurle dessus en agitant les bras dans tous les sens, je préfère prendre la fuite pour ne pas me faire repérer allant rapidement dans les toilettes pour m’enfermer dans une cabine. J’espère aussi fort que je peux que personne ne m’a vu y aller et que la situation allait se tasser naturellement, sauf que la porte des toilettes s’ouvre…

“Sors de là le déchet, je sais que t’es là !”

Assise sur la cuvette, je lève les pieds pour me cacher et mets mes mains devant ma bouche pour faire le moins de bruit possible. J’entends les filles murmurer sans comprendre réellement ce qu’il va se passer jusqu’au moment où je reçois une pluie de déchets par-dessus la cabine. Levant la tête, je vois deux poubelles se vider sur moi, des serviettes, des tampons, du papier toilette et plein de trucs horrible tombe sur moi…

“Arrêtez…”

Je sors des toilettes en poussant la porte, je n’ai pas le temps de faire un pas que je me prends un seau d’eau dans le visage surprise, je viens à glisser tombant sur le sol à quatre pattes toussant ce que je venais de recevoir dans la bouche. Une des filles vient poser ses pieds sur mes fesses pour me pousser en avant, je me rattrape de justesse sur les toilettes me tenant à la cuvette.

"Regardez, elle sait où doit aller un déchet… Enfin une grosse merde ! Dans les toilettes !”

Les filles forcent la porte pour rentrer avec moi, elles se mettent à plusieurs pour me plonger la tête dans les toilettes tout en tirant la chasse. Les autres à l’extérieur relèvent ma jupe pour tirer sur ma culotte afin de l’arracher.

“J’étais sûr que c’était une grosse pute, elle a pas de poil sur la chatte !”

Au Japon, c’étaient les prostituées qui avaient pour habitude de s’épiler intégralement l’intimité, sauf que je ne suis pas d’ici et je fais ça pour me sentir plus à l’aise. Je me débats, pour essayer de respirer la tête toujours dans les toilettes, je bois la tasse plusieurs fois, pendant que les filles rigolent autour de moi.

“Passe-moi ça, je vais lui mettre dans le cul à cette pute !”

J’arrive à lever la tête, voyant la brosse pour nettoyer les toilettes passées devant moi, je n’ai pas le temps de parler que je me retrouve encore une fois dans la cuvette, je vais y passer cette fois. Je sens les piques de la brosse s’abattre sur mes fesses avant que le bout en métal appuie contre mon anus, je remue de plus en plus quand une voix masculine résonne derrière la porte des toilettes stoppant net tout le monde.

“Il se passe quoi ici ?”

Le professeur de sport, les filles me lâchent pour s’enfuir en courant me laissant dans les toilettes à cracher l’eau que j’ai dans la bouche. Le professeur ne vient même pas voir ce qu’il se passait, mais il vient de me sauver. Je laisse la sonnerie sonner avant de me lever pour sortir de l’établissement sans que personne ne me voie, je prends un vélo qui n’a pas de cadenas pour me mettre à pédaler à toute vitesse. Mon uniforme est trempé comme tout le reste, je pleure comme une madeleine ne voyant rien, je ne sais même pas où je vais… Un endroit calme sans personne…

Je vais pédaler toute l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil, chaque endroit où je vais les gens me regarde bizarrement… La nuit tombe totalement et devant moi, se profile la plage, à cette heure, il ne va y avoir personne. Je serais enfin tranquille. Je saute du vélo, le jetant sur le sol courant pour me mettre à genoux dans le sable comme une libération, mais le calme n’allait pas être pour maintenant. Une ombre vient cacher la lune, pour se poser à côté de moi.

“Un… Un… Dragon…”

Je crois rêver à genoux sur le sol, je me laisse tomber en arrière sous le choc, ce n’est pas possible de voir un monstre comme ça et en plus, il parle… Je comprends ce qu’il me dit… Et lui aussi se montre abominable avec moi alors qu’il ne me connaît pas. Sauf que je n’ose pas lui répondre comme les autres, il me fait encore plus peur.

“Comment… Comment… C’est possible…”

Il me pose des questions, mais je ne peux pas lui répondre, je suis sous le choc, je suis morte de peur. Je tremble de partout, impossible de me relever, mes jambes n’arrivent même pas à bouger sur le sable, je suis à deux doigts de tomber dans les pommes et je préférais. Et d’un coup, je me sens humide… Sous mes cuisses… Je suis en train de me pisser dessus de peur…

Sale journée.

Spyro

Créature

Re : Prédateur nocturne à la plage [Olympia]

Réponse 2 lundi 25 avril 2022, 22:22:07

J'expulse un bref instant l'air de mon museau tout en grognant, lorsque je vois la "pauvre fille" complètement terrorisée par ma présence. Mon regard impitoyable s'intensifie, alors que je commence à lui montrer mes dents pointues, dans un sourire volontairement carnassier. C'est alors que je remarque très vite sa chatte, juste au moment elle se pisse franchement dessus. La voir à ce point avoir aussi peur de moi et pour sa misérable vie de pathétique bipède toute branlante, me fait immédiatement partir dans un fou rire à la fois méprisant et diabolique.

- Hahaha... Hahahahahha... Hahahahahahahaha...

Soit cette allumeuse venait tout juste de s'envoyer en l'air avec une saloperie de son espèce, soit elle fantasmait de vouloir se faire violer comme une catin par le premier idiot qui passerait à sa portée, à la voir sans culotte. Alors pendant tout le temps où mademoiselle la pisseuse urine sur le sable qui se mouille rapidement entre ses cuisses, je la regarde faire avec autant d'amusement que de cruauté. Dès qu'elle a terminé de soulager son besoin de première nécessité, je me rapproche tranquillement d'elle. tandis que mes pattes s'enfoncent imperturbablement dans le sable, je passe d'abord mon museau sur sa chatte détrempée de sa propre urine que je renifle, avant de remonter un peu plus vers son ventre.

- Mais quelle vilaine fille! Ce n'est pas bien de se laisser aller comme ça, tu sais? Et venir ici toute seule sans personne. Sans avoir au moins de quoi te défendre contre les vilains méchants, ce n'est vraiment pas très prudent... Et en plus, la pauvre petite ne porte même pas de culotte.

Sans lui laisser le temps de réagir, je lui frappe violemment la tête avec le plat de la patte. Dès qu'elle touche son crâne, j'entends un bruit d'impact sourd. Cela ne lui fera pas de mal, mais ce sera déjà bien assez pour continuer de lui faire encore plus craindre ma présence, mais aussi la sonner le temps de quelques instants.

- Je cherchais un diner et il se trouve justement que tu es arrivée pile au bon moment...

Je profite de son l'inattention de cette salope pour lui déchirer ce sous-vêtement idiot, que la plupart des ces femelles portent. Un coup de griffe sans toucher une seule fois à sa peau de petit bébé fragile, suffit à déchirer ce tissus futile. Quant à son haut, j'écarte grand ma mâchoire pour aller me saisir de celui-ci. Pendant que je grogne, je la tire très violemment. Je secoue plusieurs fois la tête et je commence à la trainer dans le sable, jusqu'à ce que celui-ci se déchire grande en partie, presque aussitôt.

-Aaaaarrrrh! Grrrrr! Aaaarggh!

Une fois que je l'ai autant secouée qu'une proie que j'aurais éventrée avant d'en décrocher les boyaux, je recrache le gros morceau de tissu qui est partit avec, tout en la regardant avec mépris et furieuse excitation en même temps. sans connaitre cette fille, je la détestais déjà. Je détestais tout simplement parce que c'était une humaine! Et elle allait devoir être à mes pattes, si elle ne voulait pas que j'en fasse vraiment mon repas une fois pour toute!

- Dis-donc, c'est que tu as une sacrée paire de seins pour une sale grosse vache à lait, tu sais? Tu crois que si je te mettais enceinte fertilisant tes ovules avec mon foutre draconnique, que je pourrais en profiter pour le gouter après?...

J'écrase violemment l'un de ses seins, tout en continuant de l'observer avec agressivité. J'avais vraiment très envie de tuer cette pute! Mais en même temps, je ne voulais pas laisser une occasion de m'amuser avec une proie pareille!

- Ecoute moi bien, espèce de grosse crevure avec tes horribles cheveux. Si tu veux avoir une chance de ne pas voir tes membres éparpillés aux quatre coins de cette plage, tu vas faire exactement tout ce que j'attends te toi! Et pour commencer à me montrer ton obéissance de cloporte d'humaine remplie d'ordures infâmes jusqu'à la bouche, tu vas me montrer ce que c'est que d'être un vrai déchet! Un tas de merde sur pattes, qui aime bouffer ses propres excréments!

Bien que peux tout à fait utiliser mes pattes articulées, je me sers plutôt ma gueule pour lui attraper les cheveux par le côté. Je la force à se relever, pour qu'elle se mette accroupie. Je continue de lui parler, sans vraiment être gêné par cette prise aussi inexistante pour moi, que d'attraper une feuille.

- Je crois que c'est aussi comme ça, que les femelles de ta sous-race se mettent pour pondre leur progéniture nauséabonde, après s'être prostituées au bord des grands chemins ou dans ce que vous appelez chez-vous des "bordels"? Alors écoute moi très attentivement et ouvre grand tes oreilles, la pisseuse. Puisque tu as l'air d'aimer jouer avec tes déjections, tu vas commencer par me sortir ta plus grosse bouse ici sur le sable! Je veux te voir chier ta merde par terre, devant moi! C'est clair? Et quand ça sera fait, je vais te la faire bouffer, tout en te baisant la chatte qui sert à faire reproduire ton insupportable race de mammifère écoeurante! Est-ce que je suis assez clair pour toi ou je dois te le répéter, après t'avoir scalpé ton sale crâne de piaf primitif?

Je lui secoue la tête, tout en enserrant bien une partie de ses ridicules cheveux roses, avec mes dents de chasseur sanguinaire et impitoyable.

- Allez! Chie maintenant par terre! Et pousse bien fort, si tu ne veux pas que je la fasse directement sortir en t'arrachant moi-même les intestins! Vas-y pousse!

Tout en gardant ma parfaite emprise dominante sur elle, je commence à lui frôler la peau du ventre avec l'une de mes pattes griffues pour l'intimider.
« Modifié: lundi 25 avril 2022, 22:32:50 par Spyro »


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