Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Une souris verte...qui courait dans l'herbe. [Zack]

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Mona Duval

Humain(e)

Une souris verte...qui courait dans l'herbe. [Zack]

mardi 15 septembre 2020, 20:32:41

J’ai de la peine à rester éveillée devant mon ordi. Je pique du nez malgré les nombreux cafés que me sert mon assistant. Il part bientôt et je dois trouver son remplaçant. Des profils, j’en ai vu des tas. « Fille mignonne et engagée.. » Mignonne. « Garçon cherchant travail d’assistant, motivé… » Banal. « Jeune femme active, je cherche activement… » Du travail dans la littérature. Devient écrivain ma jolie. Fou moi la paix. Je supprime les dossiers qui ne m’intéressent pas et il ne m’en reste plus beaucoup. Je me sens comme une princesse coincée avec des prétendants. Coincée par ses parents. Ma maison d’édition veut une réponse. Qui lui impose…Imposer. Des prétendants.

« Il va falloir te décider. Ton assistant part dans un mois. Sinon nous allons devoir… »

Choisir pour toi. Je déteste quand on « choisi pour moi ». Parce que j’aime me sentir libre. Je veux jouir de la liberté la plus totale et c’est dans mon contrat. Le même qui m’autorise à refuser un garde du corps ou un chauffeur. Le même qui m’autorise tant de liberté dans ce que j’écris. Ils me veulent ? Alors ils paient. Ils acceptent mes clauses. Ils se font patients. Mais pour combien de temps ?
Je pique du nez et je n’arrive pas à écrire une seule ligne. Parfois j’appuie une touche. Je la laisse enfoncée. La lettre, toujours la même, s’imprime à l’infini. Hypnotisée, je n’entends pas mon téléphone sonner. Un sms. Rendez-vous ce soir…une boîte à la mode. Pourquoi pas. « Moins d’alcool et de… » Plus de drogue ? Et les médocs ? Mon docteur se fou de ma gueule. Alors j’accepte la sortie. Tant pis.

« Ce n’est pas une bonne idée. »
« Pourquoi ? Parce que je dois lever le pied sur l’alcool ? Tu ne vas pas t’y mettre toi aussi. »

Mon manager sort de la pièce en refermant sa braguette. Je me laisse aller dans mon fauteuil. J’essuie mes lèvres avec une serviette et me lève. Je remets ma culotte, la fait glisser contre mes jambes lisses. Il ne me quitte pas des yeux, la main sur la poignée. On ne devrait pas. Ce n’est pas professionnel. Mais c’est si bon.

« Tu es certaine que tu ne veux pas que je vienne ? »
« On n’est pas censé coucher ou sortir ensemble Danny. Tu le sais. »
« Ouais. »

Il ferme la porte, me laisse seule avec mes pensées. Depuis quelques temps, j’ai la sensation d’un danger imminent. Moi qui n’ai pas peur de grand-chose. Moi, qui suis courageuse. Moi, qui accepte un rendez-vous après un simple coup de téléphone. Sur un coup de tête. Moi…Mona Duval. Qui n’ai jamais eu peur malgré des lettres de menaces. Viol, meurtre, l’un après l’autre et dans n’importe quel ordre. Menace d’être abattue ou traiter comme une chienne pendant des semaines. Je les lis en riant en général. Certaines fois, ils m’excitent. Tous ces admirateurs. Ces admiratrices. Ils m’envoient leur amour ou leur haine. Je choque, Je suis détestée. Je suis adulée. Mais jamais vraiment aimée. « Tu es dérangeante dans ta manière d’aborder le sexe. Tu intimide. » Du haut de mon mètre soixante ? Pfff.

J’ai peur pourtant. En ce moment, je supporte encore moins la solitude de mon appartement. Quand je rentre, j’allume toutes les lumières. Je n’en ai pas parlé à ma psychiatre, car je sais qu’elle va encore me bassiner. Me dire que je me fais des idées. Me dire que c’est à cause de mon trouble bipolaire. Et blablabla, jargon de psy. Non. Ce n’est pas vraiment de la peur, mais un malaise. Peut-être après tout, que ma psy à raison. Que je me fais des idées et que personne ne me suit depuis quelques semaines.

« Peut-être est-ce à cause de votre célébrité Mona. Vous êtes suivie de part le monde par des gens qui attendent vos prochains mots. Il y a des paparazzis où que vous alliez. »
« Ce doit être ça. »

Oui. Forcément. Il ne faut pas que je m’arrête de vivre sur une sensation. Une impression. T’es parano ma pauvre fille. Pathétique.
Je passe donc le reste de la journée à essayer d’écrire sans y parvenir. Dés que quelque chose s’échappe de mes doigts, ce n’est pas assez bien après avoir été parcouru. Alors j’efface. Je ne fais que ça, effacer. A en avoir mal au doigt. Puis je m’endors dans le petit canapé de mon bureau, la tête bourdonnant d’ondes négatives. Si ça se trouve, je ne sais plus écrire.

Lorsque mon assistant me réveil, il est tard. J’ai rendez-vous en boîte. Dans cinq minutes. Je repousse d’un sms puis de la démarche de l’endormie, je me dirige vers la sortie. J’ai mal partout. Il faut que j’achète un autre canapé. Un plus grand et plus confortable. J’y ferai de meilleures siestes, mais aussi, j’y apprendrai l’amour avec plus d’empressement. Ce vieux truc qui couine et dont le cuir colle au corps ne me convient plus.

Je me douche longuement, fourbue d’avoir dormi sur ce foutu canapé. Je regrette d’avoir si peu dormi hier. Mais lorsque mon maître appel, je réponds présent. Il ne le fait pas souvent, mais lorsqu’il le fait, il n’accepte aucun refus de ma part. De toute manière, mon corps répond « oui » à ses attentes, même si mon esprit murmure encore « non ».

Pour ce soir, je veux me faire remarquer. Je veux être désirée. J’enfile une de mes tenues préférées. Juste ce qu'il faut de provocante. Je me maquille. Trop. Tant pis. Je suis ostentatoire pour attirer les regards et je me ferai indécente pour mon auditoire. Je hèle un taxi. Quand je suis vêtue comme ça, je ne vais pas me frotter aux gens dans le métro. Bien que j’aie eu une agréable expérience avec un frotteur des transports. Ce genre de type qui se colle à vous. Profite du monde trop présent pour vous peloter ou se masturber. Mon frotteur, je le vois de temps en temps dans le métro. Il rend mes voyages plus intéressants. Mais cette nuit, ce sera le taxi.

Je ne discute pas avec le chauffeur. Il me regarde à la dérobée dans le rétroviseur. Je fais de sorte de cacher mes yeux dans l’ombre de mes cheveux, avant de soupirer et mettre mes lunettes. Je ne veux pas qu’il pense que j’ai envie de causer. Je regarde mon téléphone, persuadée d’avoir été reconnue. Il faut que j’appelle mon manager. Il est tard, mais peut-être va-t-il venir avec moi. C’est sûrement mieux. On ne sait jamais. « Vous ne risquez rien. » Je ne suis pas assez célèbre pour risquer un kidnapping. Je dois arrêter de regarder des films. « Tu devrais accepter un garde du corps Mona. » Je dois le payer de ma poche. « Tu en as les moyens. » Je n’en ai pas besoin. Je ne suis pas assez connue pour qu’on veuille me posséder de cette manière. « Il y a des malades partout. » Dans ce cas, je ne sors plus de chez moi. Allez vous faire foutre.

La boîte vient d’ouvrir, pourtant il y a du monde. Est-ce que c’est par sentiment d’appartenance à un troupeau ? Troupeau. C’est ce à quoi nous ressemblons tous. Des petits moutons dans leur petit enclos. On sue, on se frotte. Je bois beaucoup, mais moins que d’habitude. Je me prends la tête avec le mec avec qui je pensais passer la nuit. Il m’envoie chier. Je le traite d’enfoiré. La boîte ferme et me voilà seule dans les rues. « Fuck you ! ». Je suis ivre, mais pas assez, alors je décide de partir en quête d’un nouveau bar. Il doit bien y en avoir un ouvert à cette heure-ci.

Le bruit de mes talons accompagne les rires d’un groupe de filles devant moi. De jolies fessiers. Dans de jolies tenues. Je ne titube pas. Je n’ai même pas besoin de me tenir aux murs, comme c’est arrivé si souvent. Mes talons claquent. Leur brut accompagne maintenant le rire d’un couple dans un recoin sombre. Je souris en passant près d’eux sans m’attarder. Je suis indécente, pas envahissante. Ce serait pervers. Je me glisse dans les rues, qui se vident de leurs fêtards pour laisser leur place aux travailleurs. Les lèves tôt. Les adolescentes délurées et leurs petits copains ont cédés leur place aux hommes en costumes. Pressés. Je ne veux pas être vue par ce genre d’homme. Pas quand je sens l’ivresse de la nuit. Je m’enfonce dans une ruelle sombre et la traverse. Lorsque j’en ressorts, c’est avec une sensation d’être suivie.

« Tu es légèrement ivre. Tu es crevée. Tu deviens parano… »

Pauvre fille. Je parle seule. Tout est fermé. Le soleil commence à pointer le bout de son nez. J’ai froid. Je dois rentrer à la maison. J’y dirige mes pas, mais dans le bruit régulier de mes talons, il y a quelque chose d’autres. Ce n’est pas le trafique routier, ni même les oiseaux. Le chien au loin ou les chats qui se battent dans les poubelles. C’est autre chose. Une présence oppressante.
Je ne suis plus très loin de la première bouche de métro. J’avais dit que je ne voulais pas emprunter cette voie-là. Je n’ai pas le choix. Mes talons résonnent dans les couloirs presque vides. C’est une sensation étrange. Ce métro doit être peu desservi. Il n’y a pas foule. Tant mieux.

Ma respiration s’est accélérée. Je veux mettre ça sur le compte de l’effort dans l’escalier, mais une boule grossit de plus en plus quelque part dans mon ventre. Juste au-dessus des intestins. Je dois m’arrêter, sous le regard des quelques matinaux. Personne ne vient me demander si ça va. Ils doivent se dire « Encore une jeune femme perdue, trop ivre. » Ils me jugent. J’en ai l’impression du moins. Ce n’est pas agréable. J’inspire profondément et reprend ma route. Un sourire lorsqu’on m’en fait un. Je baisse les yeux, les levant uniquement pour regarder où se trouve ma station. J’ai l’impression d’errer dans les limbes, avec quelque chose de sombre qui me poursuit. Il faut que je pisse.

Normalement, j’attends. Depuis quelques temps, je ne vais plus trop dans les toilettes publiques. Je préfère les éviter. Je rentre chez moi, me retenant le plus longtemps possible. Mais aujourd’hui, je suis ivre. Je ne veux pas risquer de me pisser dessus.
Les toilettes sont au bout d’un long couloir qui résonne plus que les autres. Lorsque je respire, je m’arrête parfois, persuadée d’entendre quelqu’un d’autre. C’est désert lorsque je me tourne et je reprends ma marche jusqu’aux wc. Une jeune femme me bouscule, se confond en excuse. Les pupilles dilatées, explosés. Il est tôt pour un shoot ma jolie. Je ne dis rien pourtant. Je le pense. Elle bafouille encore et s’enfuit, tandis que j’entre. C’est si sale que je nettoie la cuvette et la poignée de porte avant de m’installer. La serrure est cassée et je dois maintenir mon intimité du bout des fesses sur une cuvette glacée.

Ma tête ne bourdonne plus de pensées. Ma tête est remplie des battements de mon cœur. La sensation d’avoir un papillon paniqué entre les oreilles. C’est mon cœur. Il bat fort et ce changement physique m’atteint au cerveau. Chaque bruit à l’extérieur de mon sanctuaire, dernier rempart entre ma peur et la réalité, me fait déglutir difficilement. Je ressers parfois mes doigts sur la poignée. C’est le pipi le plus long de toute ma vie et c’est le moment que choisi la lumière pour se mettre à grésiller.
« Modifié: mardi 15 septembre 2020, 22:51:51 par Mona Duval »

Zack Arias

E.S.P.er

Re : Une souris verte...qui courait dans l'herbe. [Zack]

Réponse 1 mercredi 16 septembre 2020, 23:21:29

C'est une nuit magnifique ce soir. La lune semble lentement dériver sur une mer d'étoiles scintillante, l'astre opale irradie d'une douce lumière l'ensemble de la ville de Seikusu. Pour Zack, tous les éléments sont réuni pour composer un cadre propice à la détente : Une lumière tamisé, un canapé confortable, un bon verre de vin dans une main, une lecture envoûtante dans l'autre et la douce mélodie des pleurs d'une mère et de sa fille pour lui bercer les oreilles.

"Dante Shinkyoku" Par Dante Alighieri - 1472.

Tel était le nom de l'oeuvre qu'il était entrain de lire. Ses doigts tournaient doucement les pages, leurs agilités trahissant la longue expérience que l'homme avait pu accumuler à force de manipuler des cordes. Il aimait bien ce récit, cela lui rappelait son pouvoir, qui était à la fois une prison et ce qui se rapproche le plus d'un foyer. Le concept de "chez soi" lui était devenu étranger à partir de l'âge de 19 ans, époque où il avait accomplis sont premier kidnapping. L'habitude d'être poursuivi en permanence par la police, lui avait appris à ne jamais rester trop longtemps au même endroit. Le kidnappeur fonctionnait d'avantage comme un parasite, qui envahissait un territoire déjà occupé afin de se l'approprier, avant de passer à un autre lorsque la nécessité l'exigeait.

Zack ne prit pas la peine de réagir lorsque des individus cagoulés pénétrèrent dans l'appartement. Il ne leur accorda pas non plus d'attention lorsque ces derniers emportèrent les deux femmes nues, ligotés et larmoyantes vers une destination inconnu. Le calme revint rapidement dans la pièce.

En ce moment, d'autre lectures avaient gagnés leur place dans ses rares instants de repos. Il s'agissait des œuvres de la célèbre écrivaine de littérature érotique : Mona Duval. Cet dernière possédait une plume qui avait le don de faire resurgir d'agréables souvenirs de l'esprit tourmenté de Zack, d'une époque plus calme où il pouvait s’émoustiller d'un rien. Où l'homme fantasmait sur des plaisirs simples comme les déboires d'une infirmière cochonne ou bien d'un gangbang interracial scatophile. Il ne restait plus rien de son ancien lui maintenant. Tout son être se résumait à une seule chose : Le plaisir de la chasse.

"Aaaah... C'était le bon temps" Soupira-t'il.

Le ravisseur posa l'ouvrage sur la table en bois qui se trouvait à sa gauche, bu une gorgé du breuvage pourpre et laissa son esprit vagabonder un temps. Zack se remémorait différents passages qu'il avait pu lire dans les œuvres de cette écrivaine et fut envahi par tout un tas de petites sensations. Des picotements fourmillèrent dans l'ensemble de son corps alors que son imagination travaillait activement. C'est alors que l'idée lui vînt de "rencontrer" cette fameuse artiste, et de la "remercier" pour lui avoir permis de goûter à la douce saveur de la nostalgie. Le temps était probablement venu de faire un retour aux sources et de réaliser une traque simple, l'homme pourrait ainsi mieux réaliser le chemin parcourut jusqu’ici. Peut-être pourrait-il même s'émouvoir à nouveau comme lors de ses premiers kidnappings ? Jouer avec sa proie, comme le ferait un chat, serait certainement un bon moyen de rendre hommage à cette époque où il était encore un jeune psychopathe en mal de sensations fortes.

Mona Duval était une femme sulfureuse et à la réputation mouvementé. Les gens la percevaient à la fois comme une artiste talentueuse et comme un symbole de dépravation. Son corps était à l'image de ses écrits : provocateurs et luxurieux. Si on ajoute à cela, un caractère clairement décomplexé, on obtient un étonnant cocktail qui faisait la joie des journaux à scandale. Il y avait chez elle une sorte d’ambivalence paradoxale, l'écrivaine semblait haïr sincèrement l'espace humaine, mais ne pouvait quand même pas s'empêcher de vouloir coucher avec. C'était tout du moins comme ça que Zack la percevait.

C'est grâce à cette notoriété, qu'il fut aisé pour le kidnappeur de trouver le lieu de résidence de l'écrivaine. Il usa de ses câbles d'escalades pour se hisser avec aisance sur une position avantageuse, profitant de l'obscurité pour se fondre dans les ombres, et débuta enfin son espionnage. Zack était un solitaire, doté d'une patience infini lorsqu'il s'agissait de traquer une proie. Rester caché des heures durant ne lui posait aucun problème, tant que cela lui permettait d'assouvir son besoin malsain. L'homme prenait des notes sur l'ensemble de l'entourage de Mona Duval, il pourrait être amené à prendre l'apparence de l'un d'entre eux. Alors que son crayon grattait inlassablement le papier de son petit carnet, le ravisseur réalisa pour la première fois de sa vie que, non content de se satisfaire de l'appropriation du domicile de certaines de ses victimes, il le faisait aussi avec leurs identités. L'idée d'être encore plus un parasite qu'il ne l'imaginait de prime abord le fit sourire.

Zack prenait également un grand nombre de photos. De l'entourage de la jeune femme, mais surtout de cette dernière évidemment. Tel un paparazzi, il prit la peine de la photographier dans sa vie de tous les jours ainsi que dans son intimité. Établissant une liste de l'ensemble de sa garde robe, également des fois où elle consommait trop d'alcool ou bien des moments où elle s'envoyait en l'air. Lorsque l'homme ne l'espionnait plus, il profitait de ces moments pour faire le tri dans les photos et les développer. Gardant uniquement celle qui mettait le plus en valeur l'aspect dépravé de Mona Duval. Le kidnappeur avait déjà préparé une enveloppe sur laquelle était écris sobrement à l'aide d'une encre délavé :"De la part d'un admirateur". Cette dernière contenait l'ensemble des photos qu'il avait sélectionné ainsi que d'une lettre qui contenait le message suivant "Merci pour tout". Une fois que le ravisseur eut fini, il retourna se positionner pour espionner à nouveau l'écrivaine.

Ce manège dura plusieurs jours, temps qui avait permis à Zack de mieux connaitre sa prochaine victime. Mona avait non seulement un corps obscène mais également un appétit dévorant pour le sexe. Et cerise sur le gâteau, elle possédait toute la lingerie requise pour le satisfaire. L'homme était ravi d'en avoir fait sa proie. Il ne restait plus qu'à attendre le moment opportuns.

Finalement, le jour tant attendu arriva. Alors qu'il prenait, avec un soin particulier, des photos de l'écrivaine entrain d'avaler goulûment le membre viril de son manager. Cette dernière pris la décision de se faire une sortie, mais l'élément déclencheur, fut les sous-vêtements qu'elle choisi pour s'habiller. Ce fut le signal de départ. Zack descendit de son perchoir, enleva son masque et enfila un imperméable afin de dissimuler son harnais. Même s'il avait désormais un look d'exhibitionniste, il allait devoir se mêler à la foule, et puis le nombre de pervers au mètre carré dans cette ville frisait l'absurde. Alors en avoir un de plus ou de moins...
Une fois que Mona quitta l'immeuble où elle résidait, l'homme profita de l'occasion pour se glisser à l'intérieur afin d'y déposer l’enveloppe qu'il avait préparé ces derniers jours. La jeune femme finirait par tomber dessus lorsqu'elle reviendrait, mais le but n'était pas de la faire chanter. L'objectif était de l'intimider, de lui montrer qu'elle n'était en sécurité nulle part.

Lorsqu'elle pris le taxi pour se rendre dans les quartiers animés de la villes, il fit de même.

"Suivez ce taxi je vous prie." Demanda Zack au conducteur.

Un homme en surpoids, à l'allure porcine et a l'hygiène négligé se retourna.

"Vous vous êtes cru dans un film ou quoi ?!" s'exclama-t'il avec une voix aussi grasse qu'une friteuse.

Avant même que ce dernier s'en rende compte, une boucle de fil de pêche de resserra autour de son cou, le conducteur émit un atroce couinement et sa peau vira rapidement au violet.

"Exactement, on va faire comme dans les films, j'espère pour votre bien que l'on s'est bien compris ?".

La voiture repris sa route.

La soirée avait été longue, Mona avait passé tout son temps dans une boite de nuit jusqu'à l'aube. Zack pour sa part, avait fait le guet devant l'établissement pour ne pas la perdre de vue. Il ne souhaitait pas y pénétrer car le lui d'avant aurait eu trop peur de le faire. Trop de monde, trop de risque. Depuis cette époque, le lui de maintenant avait accomplis des kidnappings bien plus difficile que celui là, mais l'homme tenait vraiment à employer les mêmes méthodes que dans sa jeunesse. Son ventre grondait car il n'avait toujours pas mangé, mais une faim encore plus grande l'avait envahi au cours de toutes ses heures. Il voulait se nourrir de la peur de l'écrivaine, de sa chair, de son âme, de tout ce qui la compose.

Mona sorti finalement de la boite de nuit, clairement éprouvé par cette soirée, mais visiblement pas suffisamment pour l'empêcher de retourner à son domicile. La traque put reprendre enfin son cours. Zack commença à la suivre à distance raisonnable afin de toujours pouvoir réagir face aux réactions de sa proie. Lorsqu'un groupe de filles se mirent à glousser comme des pintades et attira donc l'attention de l'écrivaine, il en profita pour se déplacer dans l'angle mort de cette dernière. Une fois isolé dans la ruelle, il fut tenté à plusieurs reprises de s'emparer d'elle, sa main frôlant le cou de la jeune femme de quelques millimètres, mais il se ravisa au dernier moment, disparaissant de nouveau dans les ombres. A travers la gestuelle de sa futur victime, l'homme pouvait lire la peur grandissante. Il arrivait que les proies de Zack perçoivent cette faim menaçante sans pouvoir en déterminer la nature ou la source. Cette sensation d'une menace invisible et inexplicable était un sentiment particulièrement exaltant pour lui.

La chance du Grey Stalker se manifesta lorsque sa proie sembla pris du besoin furieux de se rendre aux toilettes du métro. Ce genre d'endroit est un coupe gorge naturel et idéal pour lui. Tous s'agençait parfaitement au point qu'il en avait du mal à contenir ses pulsions malsaines. Son corps frissonnait d'excitation et un rictus particulièrement mauvais apparu sur son visage. Ses yeux grands ouverts, étaient ceux d'un fou furieux se délectant d'avance de ce qui allait se produire. L'homme transpirait tellement de mauvaises intentions, que même la jeune camé qu'il croisa fut envahi par une peur irraisonné en passant près de lui.

Zack se tenait à présent dans le long couloir qui menait aux toilettes. Retirant son imperméable, l'homme installa un simple fil de pêche proche du sol, afin de peut-être faire tomber Mona lors de sa fuite. Si cela venait à se produire, quelques secondes serait suffisante pour se relever de façon paniqué. Mais le but était de lui faire comprendre qu'elle n'était en sécurité nulle part, pas même lorsque la jeune femme pensait avoir réussi à s'échapper.

Car oui, le ravisseur avait pris la résolution de laisser Mona s'échapper, et même de n'utiliser pratiquement aucun fil durant ce qui allait se produire dans ces toilettes. Il allait se servir d'elle pour se nourrir de sa peur et de son désespoir en la poursuivant constamment. Cette nouvelle source de plaisir allait être son "cadeau" pour la remercier.

La porte couina sensiblement lorsque Zack l'ouvrit, l'ampoule au plafond grésillait maladivement, donnant une ambiance sordide aux toilettes. Il marqua le pas de ses bottes afin que le bruit de ses dernières résonnent lourdement dans la pièce. L'homme s'avait que Mona l'avait entendu entré, il le faisait exprès.

"Mona... Mona...Mona..." murmura t'il.

La pièce était exigu et sale, un véritable décors de film d'horreur, même si plusieurs cabinets étaient présent, le ravisseur savait exactement où elle se trouvait par déduction.

"Mona... Mona... Mona..." souffla t'il.

Zack faisait des tours dans la pièce, profitant de sa dextérité pour lancer une boucle sur l'ampoule grésillante et nouer un fil cranté dessus.

"Où... est... tu... ?" Demanda t'il.

Ses bottes résonnaient toujours dans la pièce, on aurait dit le tic tac d'une lourde horloge, le compte à rebours vers une tragédie. Ses doigts glissaient contre la parois des cabinets. Un fil avait été attaché à la poignet de la porte d'entrée des toilettes.

"Moooooo..... naaaaaaaa...." Fredonna t'il.

Puis soudain, le silence. Total et absolu. L'univers retenait son souffle, même l'ampoule n'osait plus grésiller tant la tension présente dans les toilettes était pesante.

Après un temps, qui semblait interminable, la porte s'ouvrit avec son couinement habituel et se referma en claquant à cause du rabat automatique.

Le silence revint, un temps.

"TE VOILA !!!" Hurla t'il en ouvrant la porte du cabinet où Mona s'était caché avec toute la brutalité que Zack pouvait manifester.

A l'instant où la porte fut enfoncé, il tira sur le câble cranté et détruisit la seule source de lumière de la pièce. Son visage n'était apparu que durant un bref instant, mais on put nettement distinguer son visage blafard déformé par le vice. De façon assez surprenante, le kidnappeur ne se jeta pas sur sa proie de suite. Au contraire, il recula et alla se cacher dans un recoin, enfilant son masque dans la foulée. Ayant déjà parfaitement mémorisé la dispositions des lieux, l'homme se délectait avidement de la terreur de sa victime. Ce plaisir inédit lui provoqua une soudaine et puissante érection, mais le spectacle n'était pas fini.

Lorsqu'il entendit Mona tenter de s'enfuir, il alluma ses lunettes infrarouges qui s'illuminèrent dans le noir. Affichant deux lueurs inquiétantes qui se reflétèrent dans le miroir des toilettes, donnant l'impression qu'il était devant elle. Profitant de la confusion, Zack attrapa pleinement l'écrivaine avec ses bras. Sa main gauche sur sa bouche pour l’empêcher de crier, et sa main droite pour la maintenir. Il utilisa la force de l'élan et de son poids pour la plaquer contre le lavabo miteux.

"AH ! Hé hé hé ! Mona est à moi". Dit-il dans un ricanement malsain.

Le kidnappeur utilisait sa masse pour restreindre au maximum la mobilité de sa victime, la forçant à s'appuyer contre le mur du lavabo. Sa main droite quitta le buste de la jeune femme pour se glisser sous sa jupe, afin de profiter de son fessier rebondi en le griffant douloureusement. Mais surtout, s'assurer qu'elle portait bien ce qu'il avait vu plus tôt.

"Oh putain... tu vas prendre tellement cher sale truie hi hi hi"

OUI ! Il était bien là, le sous-vêtement qu'il affectionnait tant. Elle devait maintenant sentir le membre horriblement dur de Zack se presser contre ses fesses à travers sa combinaison.
Ignorant les plaintes de sa victime, sa main droite arracha sans pitié le haut que portait Mona afin de pouvoir agripper sa poitrine avec une violence presque meurtrière. L'homme n'avait pas envie qu'elle prenne du plaisir, SURTOUT PAS. Il fallait que cet événement soit particulièrement traumatisant afin qu'il puisse savourer cet instant le plus possible.

Sa main droite quitta ensuite la poitrine de Mona, afin de sortir une paire de menotte de la besace qu'il avait dans le dos. Le tintement métallique caractéristique de cet objet, résonna dans la pièce. Zack n'utilisait jamais de menottes, mais ce coup-ci, il l'avait fait. Cela faisait parti de la mise en scène qui avait pour but de laisser une profonde marque dans l'esprit de l'écrivaine. Le ravisseur fixa d'un coup une menotte sur le poignet droit de Mona, provoquant un désagréable cliquetis sonores. Il serra l'anneau de métal aussi fort que possible afin de meurtrir la chair de la jeune femme.

"ssssshhhhtttt... J'ai un bâillon qui attend juste de pouvoir se loger dans ta petite bouche, laisse moi finir de te menotter."

Ce fut la dernière chose que Zack fit à l'encontre de la jeune femme. A partir de ce moment, il relâcha sensiblement son étreinte pour qu'elle puisse se dégager et tenter de s'enfuir. Le jeu de la peur pouvait commencer, et il allait durer un long moment.
« Modifié: jeudi 17 septembre 2020, 01:15:40 par Zack Arias »
Ta capture ne tiens qu'à un fils....
Proie capturée :



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