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Mélinda Warren

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    Petite vampire qui aime mordre des fesses <3

Doux reflet [PV]

mai 28, 2015, 09:25:46 pm

Les superstitions populaires racontent que toute personne dispose d’un « clone », d’une personne lui ressemblant physiquement, presque trait pour trait, sans pour autant n’avoir aucun lien d’affiliation avec elle. Et certaines personnes croyaient fermement à cette légende, et cherchaient l’oiseau rare. C’était le cas de Mélinda Warren. La bourgeoise vampire, qui allait bientôt être une « Dame », son mariage avec Vanillia Carnelle étant de plus en plus proche, avait toujours eu un rêve, un vieux fantasme qu’elle accomplissait quand Edessa, son adorable succube, lui faisait don de sa magie rose, ou qu’elle tombait sur des Polymorphes : coucher avec elle-même. Les esclaves de Mélinda, surtout celles vivant au harem, connaissaient son rêve, et elles savaient combien leur Maîtresse serait heureuse d’avoir un véritable clone, c’est-à-dire un être vivant, et non un simple créé artificiellement par la magie. Ainsi, les plus vieilles esclaves, celles qui avaient d’importants pouvoirs, notamment celui de négocier avec les autres esclavagistes, et ainsi d’acquérir des esclaves, faisaient fréquemment le tour des guildes d’esclaves de la capitale, afin de trouver des proies intéressantes.

C’est ce qui avait amené Yukie à aller dans un grand manoir ashnardien, abritant l’une des plus influentes guildes d’esclaves d’Ashnard, se chargeant de trouver des esclaves, et de les dresser. Un manoir très vaste, avec plusieurs cours intérieures, de grands sous-sols, et de nombreux produits venant des quatre coins de l’Empire. Yukie, malgré sa grande beauté, était en réalité presque centenaire. Elle rajeunissait constamment, grâce aux élixirs et autres potions que Mélinda, sa Maîtresse, achetait auprès des alchimistes de la ville. Yukie avait ainsi eu l’occasion de porter la vie à plusieurs reprises, offrant à sa Maîtresse de beaux esclaves, qu’elle avait défloré avec elle quand ils avaient atteint l’âge requis. Elle était une esclave assez âgée et connue, une femme qui adorait les lycéennes venant de la Terre, où elle prenait souvent, dans les jeux de rôles sexuels, celle d’une mère tyrannique et perverse. Elle était une adoratrice de la « fessée-martinet », consistant à coucher une esclave sur ses genoux, à relever sa jupe, et à la fesser avec un martinet.

Yukie se déplaçait volontiers dans sa combinaison en latex, que ce soit au sein du harem, ou même dehors. Ce fut elle qui tomba sur la perle rare. Elle était dans ce manoir, inspectant les produits nouvellement mis en vente... Quand elle vit la jeune femme. Elle s’arrêta sur place, tellement surprise qu’elle ne put empêcher un mot de s’échapper de ses lèvres :

« Maîtresse ? »

L’esclavagiste assurant la visite s’arrêta sur place, et, étonné, tourna la tête vers elle.

« Pa... Pardonnez-moi ? »

Elle cligna des yeux, et secoua la tête, désignant du nez une femme.

« Non, c’est... Cette femme... »

C’était... Comme une copie exacte de sa Maîtresse !

« Qui est-elle ? »

L’esclavagiste, un peu surpris, fit signe à l’esclave en question d’approcher :

« Deidre... Viens ici, ma belle ! »

DC d’Alice Korvander.

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Yulia Vesselovski

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Re : Doux reflet [PV]

Réponse 1 mai 28, 2015, 09:56:12 pm

Deidre était une jeune esclave, comme il pouvait en exister tant d'autres au sein de ce grand manoir Ashnardien, qui servait autant de lieu de résidence que de hall de vente. Elle était esclave depuis sa tendre enfance, au point qu'elle ne se souvenait pas avoir un jour vécu une autre vie que celle de servitude, ses parents lui étaient inconnus pour éviter tout attachement émotionnel non nécessaire. Durant des années elle avait été élevée, dressée même, à être une esclave docile, destinée à un rôle spécifique : celui d'amante, de compagne, d'objet. Un rôle qu'elle avait fini par accepter, à force de longues séances de conditionnement mental, elle faisait partie de ce genre d'esclaves conçues sur mesure ou presque. Vendues à un prix très élevé, leur docilité et leur beauté primait pour justifier les lourds sacs d'or que leur achat nécessitait, elle n'avaient pas besoin de dressage, ou même d'être surveillées, elle étaient d'une loyauté absolue à quiconque les achèterait.
Difficile pour Deidre de savoir si elle aurait aimé vivre une autre vie, libre, car cela ne pouvait tout simplement pas lui venir à l'esprit. De la magie était en partie à l'oeuvre pour s'assurer, définitivement, de sa docilité. La jeune femme venait tout juste d'avoir son dix-septième printemps, et était considérée alors comme propre à la vente. Elle avait été habillée avec de courts vêtements, blancs et simples, qui couvraient tout juste le nécessaire, et était exhibée, libre de ses mouvements, à la vue de tous et toutes.

Peu toutefois s'attardaient sur elle, si elle avait un charme certain, elle n'était pas pour autant considérée comme étant la plus belle des pièces présentée, et la plupart des acheteurs potentiels se contentaient d'un rapide regard avant de se détourner. Elle était, comme les autres, vendue à un prix que l'on pouvait qualifier d'exhorbitant, mais il en faudrait plus pour que son prix baisse encore. Elle espérait par ailleurs que cela n'arriverait pas, car les esclaves dont les maîtres devaient baisser le prix étaient moins bien traités, et servaient aussi généralement de défouloir gratuit.
Aussi, quand elle entendit l'un de ses gardiens l'appeler, et lui ordonner de venir, la jeune esclave s'empressa de s'exécuter. Elle avait attiré l'attention d'une femme, sans trop savoir comment, mais peu lui importait au final, elle pouvait lire dans le regard de cette acheteuse potentielle  un intérêt pour sa personne. Était-elle sa future maîtresse ? Ou bien juste une domestique envoyée par son ou sa propriétaire fouiller les marchés ? Les deux étaient possibles, mais dans tous les cas cette femme demeurait plus attirante que le vieux marchand qui avait failli l'acheter, avant de se raviser face au prix qu'il fallait débourser pour obtenir la belle.

Deidre s'approcha d'une démarche prudente, ses pieds nus foulant le sol de cet endroit, sa chevelure cachait partiellement son visage mais elle la rabattait régulièrement en arrière, et arriva à hauteur de son gardien.

Bonjour maîtresse. Mon nom est Deidre, et je me présente à vous bien humblement.

Elle avait bien entendu baissé la tête. Maîtresse était un terme général qu'elle avait utilisé, car toute personne pouvant l'acheter était de fait d'un statut supérieur au sien. Pas de contact directement avec son regard, car elle ne souhaitait risquer de lui manquer de respect, Deidre était indéniablement bien dressée, mais elle ne pouvait pas encore vraiment se douter de la raison réelle de l'intérêt qu'elle sucitait.
Pas encore...

Mélinda Warren

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Re : Doux reflet [PV]

Réponse 2 mai 29, 2015, 01:59:21 am

Les esclaves fournis par cette maison étaient vendus à un prix prohibitif, ce que Yukie savait, et ce que tout le monde savait... Mais c’était un prix qui assurait la réputation de la maison. Tous les esclaves étaient garantis par une docilité parfaite, et pour une loyauté indiscutable. En plusieurs siècles d’existence, cette maison n’avait jamais eu le moindre impair, et se targuait d’un taux d’insatisfaction des clients nul. Il suffisait de voir la taille de leur propriété pour comprendre que leur entreprise fonctionnait très bien, et qu’ils pouvaient se permettre des prix nettement au-dessus des moyennes et des courbes du marché. C’était le prix de l’excellence. En temps normal, Mélinda n’avait aucun problème à aller acheter chez eux, mais, récemment, Yukie savait que sa Maîtresse avait dépensé énormément d’argent dans la rénovation d’une guilde, et dans la construction d’un Empire commercial. Si les finances étaient bonnes, elle savait que sa Maîtresse ne pardonnerait pas une dépense excessive chez cette maison sans de solides raisons derrière.

Deidre n’avait pas de passé, pas de parents, pas de famille. Il s’agissait généralement d’enfants orphelins, des bébés que les esclavagistes récupéraient dans les orphelinats, ou achetaient à leurs parents, et éduquaient ensuite, selon des méthodes secrètes, pour en faire de parfaits esclaves. L’idée était d’assurer une docilité sans failles, tout en veillant aussi à ne pas produire des pantins décérébrés qui se contenteraient de suivre les ordres sans aucune personnalité, ni sans pouvoir offrir la moindre réflexion. C’était le cas de cette Deidre, qui s’avançait avec l’humilité écrasante d’une esclave servile et dominée, et qui se positionna devant Yukie, regardant ses pieds, respectueusement, tout en l’appelant « Maîtresse ».

L’esclavagiste en charge de la vente, et qui portait une toge romaine, était surpris. Deidre attirait assez peu de clients, ce qui était problématique, dans une maison qui ne supportait aucun invendu. Il était donc surpris dans le sens positif du terme, car il savait que Miss Warren était un client fiable, quelqu’un qui honorait toujours ses dettes.

La main de Yukie se posa rapidement sur le menton de Deidre, redressant son visage.

« Regarde-moi, petite... »

Elle n’avait pas les yeux verts perçants de sa Maîtresse, mais... C’était le même regard perçant, qu’on imaginait empreint de malice et de perversion. Tenant ce menton entre ses doigts recouverts de latex, Yukie le fit tourner de gauche à droite, observant ses belles joues, sa longue chevelure, continuant à noter toutes les ressemblances entre Deidre et Mélinda... C’était à peine croyable, et Yukie esquissa un léger sourire.

Toujours très silencieuse, elle se rapprocha alors d’elle, et entrouvrit ses lèvres, penchant la tête sur le côté... Puis l’embrassa. Le baiser dura quelques secondes, tandis que sa main continuait à tenir Deidre à hauteur de son menton. Et ses lèvres.. Ses douces et belles lèvres... Très semblables au goût de sa Maîtresse. Yukie prolongea le baiser pendant quelques secondes supplémentaires, et le rompit ensuite, avec un sourire sur le coin des lèvres.

*Celle-ci, je vais prendre le risque de la prendre...*

Elle était intimement convaincue que sa Maîtresse allait l’adorer ! Yukie hocha donc la tête, et poursuivit son inspection :

« Déshabille-toi, Deidre... Et tourne sur toi-même. »

Elle voulait voir le reste de son corps, et, quand Deidre lui montra son dos, Yukie lui fit signe d’arrêter, et observa ses fesses, allant jusqu’à les palper et les caresser. Là encore, son petit cul était très proche de celui de Mélinda, et, en la voyant nue, elle pouvait surtout voir à quel point ses formes s’apparentaient à celles de sa Maîtresse... C’était ce que sa Maîtresse désirait depuis des décennies : un clone naturel d’elle-même. C’était... Ah, c’était presque trop beau pour être vrai ! Yukie se mordilla les lèvres, ravie, et hocha la tête.

« Bien... Rhabille-toi, Deidre... Je pense que notre Maîtresse sera très ravie de t’avoir. Tu seras mon cadeau à son intention... »

Oui, Yukie venait de se décider : elle l’embauchait !

DC d’Alice Korvander.

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Yulia Vesselovski

Humain(e)

Re : Doux reflet [PV]

Réponse 3 mai 29, 2015, 01:34:05 pm

Deidre sentit une pointe de stress gonfler en elle, comme c'était à chaque fois le cas, lorsqu'un acheteur potentiel l'examinait. Une forte pression pesait sur ses frêles épaules, car ses maîtres actuels entendaient bien rentabiliser son éducation et son dressage, qui avaient été longs et coûteux. Durant des années il avait fallu la nourrir, l'héberger, et avoir recours à de coûteux procédés magiques sur elle pour assurer sa « stabilité » mentale et ôter au sein même de son esprit la notion de rébellion.
Deidre ainsi que toutes les autres esclaves issues de cette maison étaient destinées à une clientelle fortunée, mais qui surtout ne souhaitait pas s'encombrer avec des esclaves pouvant poser des problèmes. Avec son prix de cinq lingots de platine, Deidre entrait dans la moyenne de ce que l'on pouvait attendre en terme de prix de vente, mais surtout il se justifiait par le fait qu'elle soit docile, obéissante, et loyale.
La jeune esclave frissonna lorsque cette substance, le latex, entra en contact avec sa peau. Elle avait déjà vu, de loin, de telles tenues, mais la sensation même sur sa peau était nouvelle, et pour une raison simple : Deidre n'avait que le strict minimum d'expérience sexuelle. On lui avait beaucoup appris à caresser, à embrasser, ainsi que les zones sensibles du corps humain, mais elle était vendue vierge car cela permettait de gonfler le prix de vente. Une esclave non souillée, c'était la garantie pour l'acheteur d'avoir un produit qui n'aurait rien connu d'autre que lui après tout.

Deidre remonta donc légèrement son visage, ses beaux yeux noisette rencontrèrent ceux bleus de celle qui considérait son achat. Cette femme la regardait sous toutes les coutures, et sembla, de par le sourire qu'elle afficha quelque secondes plus tard, satisfaite de ce qu'elle trouvait.

*C'est peut-être bien ma chance...mieux vaut pour moi que je sois vendue plutôt que de rester ici en poids mort. *

La jeune femme avait entendu bien des rumeurs concernant ces rares cas d'esclaves qui ne trouvaient pas d'acheteur, et qu'on ne revoyait plus jamais, et elle n'avait nullement envie de vérifier par elle même leur véracité. Aussi, lorsque cette femme approcha ses lèvres pour un baiser, Deidre donna tout ce qu'elle avait. Le baiser était un art dans lequel elle avait acquis une grande expérience, et dans lequel elle excellait même, car chaque oscilliation de sa langue dans cette bouche, chaque mouvement de danse qu'elle effectuait avec celle de cette femme était calculé. Leurs lèvres, scellées, couvraient un véritable ballet à l'intérieur de ces deux bouches, et Deidre s'en sortit avec brio. Un très mince filet de salive continua de pendre entre leurs lèvres une fois qu'elles se séparèrent, que Deidre s'empressa d'essuyer d'un revers de la main. Ce baiser l'avait échauffée, en particulier car il provenait d'une autre femme, car même si elle se devait de contenter n'importe qui, intérieurement la jeune esclave trouvait sa préférence dans le corps féminin.
Puis, la femme lui demanda de se déshabiller.

Vos désirs sont des ordres maîtresse.

Un peu moins stressée, un peu plus excitée, et surtout soucieuse de se faire acheter, le ton de la voix de Deidre ne fût pas le même que la première fois qu'elle avait parlé. Moins tremblante, plus directe, et surtout bien plus mieleuse, la jeune femme se voulait séduisante, voire même un peu salope sur les bords. Elle n'avait après tout aucun doute sur la fonction d'esclave qu'elle aurait à accomplir, et si elle ne pouvait pas justifier d'une grande expérience sexuelle, elle savait faire valoir ses autres atouts.
Elle ne portait qu'une petite robe blanche, maintenue par deux petites bretelles au niveau de ses épaules, et qui lui arrivait à peine à hauteur des cuisses. La jeune femme n'eut qu'à faire un geste de ses mains pour que la robe tombe au sol, à ses pieds, et qu'elle ne se retrouve ainsi nue. Elle offrit à la femme la vue d'un corps sans défaut, ses seins pointaient et s'étaient durcis suite à ce baiser, quand à ses fesses et à son mont de vénus orné d'une petite touffe de poils pubiens, ils étaient tout autant agréables à l'oeil. Deidre se laissa docilement palper, et se permit même à certains moment de pousser de très doux gémissements. Elle offrit ainsi son corps pendant une petite minute, durant un ultime état des lieux, avant que la femme ne lui ordonne de se rhabiller tout en affirmant son désir de faire son acquisition. Deidre se mit à sourire, joyeuse, tandis que son maître lui poussa un très bref soupir de soulagement.

Un excellent choix madame. La pauvre Deidre a eu du mal à attirer l'attention d'acheteurs qui on failli à voir ses qualités, elle fera une excellente esclave, vous pouvez en être assurée. Son prix est de cinq lingôts de platine, mais bien entendu, nous acceptons les chèques de la part d'une représentante de Mélinda Warren, le sérieux de votre maison n'est pas à mettre en doute.

Mélinda Warren

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Re : Doux reflet [PV]

Réponse 4 mai 29, 2015, 09:04:35 pm

Cinq lingots de platine... L’homme avait dit ça sans sourciller, et Yukie savait qu’il ne reviendrait pas sur son prix. Les prix, ici, n’étaient pas donnés à titre indicatif. Impossible de revenir dessus, que ce soit à la baisse, ou à la hausse. Cette maison n’organisait pas de vente aux enchères, s’assurant ainsi une crédibilité sans failles, ainsi que des prix prohibitifs. Yukie se pinça les lèvres. Cinq lingots de platine... Il fallait être sûr de son coup pour en acheter, car elle savait très bien que, quand Mélinda apprendrait la somme que Yukie avait déboursé, elle aurait intérêt à la justifier. Mais, plus elle voyait Deidre, et plus elle avait conscience de sa ressemblance incroyable avec leur Maîtresse... Elle imaginait déjà le regard ravi et plein d’amour que Mélinda couverait envers cette femme quand elle la verrait... Et ceci suffit à la convaincre de prendre son risque. Sa main caressa à nouveau la joue de Deidre, glissant vers son épaule, puis elle caressa ses beaux cheveux bouclés.

« Très bien. Comme vous le savez, ma Maîtresse m’a donné la délégation de signer à sa place. Je vais faire le chèque en mettant mon identité, puis vous n’aurez qu’à le porter à la banque. Le banquier n’aura aucun mal à l’authentifier. »

Cinq lingots de platine, Yukie n’avait pas ça sous ses seins ! La démarche était fort heureusement connue de la maison, et les banques ashnardiennes acceptaient la délégation de signatures, qui était une pratique courante, aussi bien à Nexus qu’à Ashnard. C’était un bon moyen d’éviter de voir un noble dans un endroit peu recommandable, et il était, à la place, bien plus préférable d’envoyer des esclaves, assurant davantage de discrétion, tout en leur donnant le sentiment qu’ils étaient importants et suffisamment dignes de confiance. L’esclavagiste s’avança vers un salon plus calme, et Yukie fit signe à Deidre de la suivre. Le trio rejoignit ainsi une salle latérale. Deidre n’avait aucun effet personnel, rien d’embarrassant, et tout ce que l’esclavagiste remit à Yukie fut un dossier de suivi médical, qui attestait qu’elle était viable, et n’avait aucune maladie vénérienne. C’était une obligation légale, et Yukie, de son côté, sortit un chèque de banque, et ne tarda pas à remplir la somme correspondante, puis signa.

L’esclavagiste était ravi de pouvoir se débarrasser de Deidre, et, une fois le chèque remis, il se leva, puis s’empressa d’aller dans une autre pièce. En attendant, Yukie, assise sur un confortable fauteuil, jambes croisées, se tourna vers Deidre.

« Je m’appelle Yukie, Deidre... Et, même si j’aime que tu m’appelles ‘‘Maîtresse’’, ce terme honorifique reviendra à ta véritable Maîtresse, dont je ne suis, comme toi, qu’une esclave... Mélinda Warren. Mais, entre nous, tu peux m’appeler ‘‘Maîtresse Yukie’’ si cela te fait plaisir... Même si je préfère personnellement le surnom de ‘‘Maman Yukie’’. »

Maman Yukie convenait effectivement bien mieux à ce qu’elle pensait, et au rôle qu’elle jouait avec d’autres esclaves au sein du harem. Le temps que le vendeur revienne, elle poursuivit ses explications :

« Maîtresse Warren sera ravie de te voir, Deidre, car, en réalité, tu lui ressembles énormément. C’est pour ça que j’ai pris le risque de t’acheter. Tu as le droit de t’estimer chanceuse, Maître Warren est la meilleure des esclavagistes de tout l’Empire, au moins... Tu auras le droit à plusieurs repas chauds par jour, un lit propre, et à toute une famille aimante... Enfin, je pense que ça ne changera pas beaucoup de la manière dont tu es traitée ici... Si ce n’est que Maîtresse n’a rien contre l’idée que ses esclaves expriment leur propre personnalité. »

Elle entreprenait de la rassurer, mais elle parlait peut-être un peu vainement. Ici, c’était différent que dans les enclos du marché. On avait peut-être déjà parlé à Deidre de Mélinda Warren, qui faisait souvent référence, pour les esclaves, de nec plus ultra, vu les conditions heureuses et épanouies dans lesquelles les esclaves vivaient. En lui souriant, Yukie caressait à nouveau son corps, faisant glisser le latex contre son corps, remontant ensuite jusqu’à sa bouche. Tellement convaincue d’avoir Mélinda face à elle, elle se releva finalement, et tripota son visage avec ses gants, caressant ses lèvres, enfonçant ses doigts dans sa bouche.

« Tu aimes le latex ? Maîtresse en raffole... »

Elle continuait à jouer avec elle quand l’esclavagiste revint, amenant avec lui un coffre comprenant un collier et un laisse. Yukie entreprit de le mettre autour du cou de la femme, et l’attacha à une laisse, puis lui sourit.

« Allez... Il est temps de découvrir ta nouvelle vie, Deidre ! »

L’esclavagiste la remercia, et, en tenant la laisse, Yukie s’avança vers la sortie. Certes, elle n’était pas sa Maîtresse... Mais ce n’est pas pour autant qu’elle n’était pas une dominatrice. Elle sortit de l’établissement, puis marcha vers le harem, bien décidée à offrir à Mélinda une belle surprise...

Quelque chose qu’elle n’était pas prête d’oublier.

DC d’Alice Korvander.

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Yulia Vesselovski

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Re : Doux reflet [PV]

Réponse 5 décembre 03, 2015, 02:32:34 pm

Deidre était plus que soulagée d'être enfin achetée, elle était heureuse, car elle savait qu'elle aurait difficilement pu tomber sur mieux. Quand elle entendit le nom de Mélinda Warren, la jeune esclave eu du mal à en croire ses oreilles, car il s'agissait d'une maîtresse bien connue pour prendre un soin tout particulier de ses esclaves. Elle était très connue en leur sein, nombreux et nombreuses étaient ceux et celles qui, quitte à vivre en esclaves, rêvaient de vivre au sein du harem Warren. Deidre, alors qu'elle se rhabillait et qu'elle suivit son acheteuse dans le salon des transactions, était parfaitement consciente de la chance qui était la sienne.
Dans ce salon, la femme habillée de latex  qui se chargeait de son achat s'était installée dans un fauteuil, et tandis que l'ancien maître de Deidre allait chercher l'accessoire prouvant sa vente, la femme lui parla. Elle apprit son nom, ainsi que ce qu'elle pensait, qu'elle était une esclave assez hautement placée dans la hiérarchie du harem...assez pour avoir le droit d'acheter des esclaves au nom de sa maitresse. Elle lui parla également du harem.

Oui Maman Yukie, le harem de maîtresse est très connu pour être une destination idéale, pour n'importe quel esclave. Je suis très heureuse et honorée d'en faire partie, et je ne vous décevrais pas, ni vous ni maîtresse...

Deidre avait donc appris qu'elle possédait une très forte ressemblance physique avec Mélinda Warren, ce qu'elle ignorait, car elle n'avait jamais eu l'occasion de voir la femme en vrai, et n'avait qu'entendu parler d'elle. Cette ressemblance était toutefois la raison principale de son achat, aussi la jeune esclave pouvait s'estimer vraiment chanceuse, d'autant que pour le coup, elle aurait peut-être moyen de se distinguer...
Puis Maman Yukie se releva, et s'approcha d'elle, caressant son visage avec ses mains couvertes de gants en latex, et enfonça quelques uns de ses doigts dans sa bouche. La jeune esclave se laissa faire, lécha et mordilla délicatement ces doigts, appréciant le contact sensuel que cela provoquait.

Hmmmm...moui...hmmmm...

Deidre n'avait virtuellement aucun tabou, car elle avait été conditionnée mentalement pour être soumise à tous les désirs de quiconque la possédant. Si sa maîtresse était une fétichiste du latex, alors elle aimerait "forcément" ça également. Sans trop s'en rendre compte, son ancien maître était revenu, et donna un collier et une laisse à Yukie, qui ne tarda pas à mettre l'ensemble sur Deidre, qui la suivit ensuite à l'extérieur. Elles marchèrent un moment dans les rues de la capitale, et Maman Yukie paradait fièrement avec la jeune esclave, tout juste vêtue de sa petite nuisette blanche, et assez transparente. Deidre se sentait déjà toute excitée, et impatiente de rencontrer cette maîtresse, sa maîtresse, dont on lui avait tant parlé.

Mélinda Warren

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Re : Doux reflet [PV]

Réponse 6 décembre 03, 2015, 11:54:39 pm

On disait que tout individu avait, quelque part, un clone de lui-même, quelqu’un qui lui ressemblait physiquement comme deux gouttes d’eau. Yukie avait toujours eu du mal à croire ça, mais, en voyant cette petite Deidre, le doute était permis. Impossible qu’elle soit une Warren, car Maîtresse Warren était une vampire, inféconde... C’était donc un heureux coup du sort, et Yukie marcha donc dans la ville avec Deidre derrière elle, tenant dans l’une de ses mains gantées sa laisse. Tout en marchant, elle voyait de curieux regards se poser vers elles, concupiscents. Ashnard était un régime politiquer strict, où la loi impériale se devait d’être respectée... Mais, même malgré ça, il y avait quelques particularités. Si le sexe public n’était guère toléré, les esclaves pouvaient se librement très peu vêtus, ou vêtus de manière indécente. C’était un moyen de distinguer les citoyens des esclaves, et, quand on avait l’esprit un peu pervers, ce qui était le cas de bien des esclaves de Mélinda Warren, cette discrimination était particulièrement gratifiante.

Tout en marchant, Yukie se retournait parfois pour donner à Deidre quelques explications supplémentaires sur le harem, « Maman Yukie » s’avérant très douée dans ce rôle de figure maternelle qu’elle aimait se donner :

« Maîtresse Warren est une femme aimante envers ses esclaves, mais elle est aussi très exigeante... Ta vie n’appartient maintenant plus que pour elle. Maîtresse Warren a des méthodes d’éducation reposant davantage sur la confiance et sur l’amour que sur la menace et la punition... Du moins, sauf si tu aimes te faire fesser... »

Elle parlait plus pour masquer son trouble qu’autre chose. Il était rare de troubler ainsi « Maman Yukie », qui avait une longue expérience au sein du harem. Elle avait déjà donné naissance à plusieurs esclaves, et était prédestinée à devenir une vampire, suivant les rumeurs qui circulaient sur la constitution du clan. Le clan de Maîtresse aurait besoin de vampires, et une rumeur disait que certains esclaves très dominateurs pourraient se voir accorder l’immense cadeau de devenir, à leur tour, des éternels. Et Yukie pourrait normalement en faire partie, ce qui la ravissait tout particulièrement, même si elle allait devoir y réfléchir... En tant que vampire, elle risquait de perdre la possibilité de donner naissance à des garçons ou à des filles, ce qui était problématique, car elle aimait être une maman. Elle aimait donner naissance à de beaux bébés, et voir sa Maîtresse dans les secondes suivant l’accouchement, les yeux embués en regardant les bébés que ses esclaves lui offraient. C’est en accouchant de son premier bébé pour elle que « Maman Yukie » avait pris conscience du fait qu’elle serait à jamais esclave de sa Maîtresse, et qu’elle ne pourrait pas rêver d’autre chose.

Les deux femmes remontaient par une série de rues et de ruelles, et personne n’osait toucher Deidre. Son petit cul était bien tentant, mais les Ashnardiens savaient que Yukie était une esclave de Mélinda, et que la vampire pouvait montrer les griffes quand on s’en prenait à ses esclaves. Yukie s’arrêta ainsi à une agréable rue, avec une série d’arcades longeant un bâtiment, et se glissa sous les voûtes, puis en profita pour palper plus intimement Deidre.

« C’est fou comme tu ressembles à notre Maîtresse, Deidre... Mais je t’ai aussi choisi parce que les individus qui t’ont formé ont une très bonne réputation, et ont toujours fourni des esclaves de bonne qualité. Laisse-moi caresser tes hanches... »

Les mains gantées de Yukie glissèrent sur sa peau, caressant ses courbes, sa peau chaude et douce, descendant jusqu’à la courbe de ses fesses, qu’elle alla pincer, plaquant l’esclave contre un pilier. Elle se délectait de ses soupirs, et de cette lueur de désir qui brillait en elle. « Maman Yukie » était observatrice, car elle était, après tout, une mère. Ainsi, elle avait bien vu, au moment où elle avait annoncé que Deidre serait l’esclave de Mélinda Warren, une lueur de reconnaissance briller dans les yeux de Deidre. Les esclaves pouvaient parfois finir à très mauvaise enseigne, mais Mélinda avait, au sein des esclaves, une bonne réputation.

Yukie approcha ses lèvres de la bouche de Deidre, et alla tendrement l’embrasser, ce qu’elle n’avait pas eu l’occasion de faire chez le marchand d’esclaves. Elle l’embrassa tout en malaxant son petit cul, et prolongea le baiser, troublée au plus haut point... Ce qui l’amena à gémir.

« Hnn... ! »

Yukie retira alors ses lèvres, regardant silencieusement la jeune fille en clignant des yeux.

*Ses lèvres ont le même goût que celles de Maîtresse...*

Voilà qui, encore une fois, s’avérait très troublant !

« Hm... Si je ne me retenais pas, je te ferais l’amour contre ce pilier, mais... C’est à Maîtresse qu’il revient de prendre ta virginité, elle insiste sur ce point. »

Yukie se retourna donc, joues légèrement rougies, et tira sur la laisse, comme pour chasser ce moment d’égarement.

Elles rejoignirent ainsi le harem, et Yukie entra par l’arrière, évitant ainsi les clients, et traversa les jardins, où plusieurs couples s’embrassaient, pour rentrer à l’intérieur. Il y eut des regards curieux vers Deidre, certains la prenant évidemment pour leur Maîtresse.

Luxueux et chaud, le harem était un endroit accueillant avec des tonalités rouges, un parquet luisant et propre. Tout respirait la propreté, même si le mobilier était, dans les zones centrales, composée d’esclaves ficelés à des murs, et pénétrés par des objets. Des « peintures vivantes », que les clients pouvaient toucher, embrasser, pincer, caresser... Yukie marcha à travers les couloirs, et alla dans le dortoir commun.

C’était un grand gymnase avec une série de multiples lits, qui était le centre commun des esclaves. Certains étaient dans des coins, d’autres lisaient, d’autres nourrissaient leurs bébés, et beaucoup étaient occupés à faire l’amour ensemble. Peu à peu, les regards se tournèrent. Une femme qui était en train de se faire sucer par une neko cligna des yeux.

« Maî... Maîtresse ?! »

Yukie sourit, et posa sa main sur l’épaule de Deidre.

« Je te laisse leur expliquer qui tu es le temps que j’aille prévenir notre Maîtresse... Bien sûr, tu peux te déshabiller, si tu as trop chaud... »

Elle l’embrassa sur la tête rapidement, puis sortit.

Yukie avait beau être âgée, à l’idée de présenter sa dernière trouvaille à la vampire, elle était excitée comme une puce !

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.


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