Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Centre-ville de Seikusu / Re : [Cypress Thornwood] That Beautiful Monster
« Dernier message par Cypress Thornwood le jeudi 17 septembre 2026, 15:59:47 »
La brunette eut un petit rire à sa réponse, levant légèrement les yeux au ciel derrière ses lunettes. Elle aurait probablement pu trouver quelque chose à rétorquer à cette prétendue nécessité de l’assister, mais Hadrian ne lui en laissa guère l’occasion.

Son dos retrouva le mur de la douche tandis qu’elle accueillait son baiser, ses bras venant naturellement entourer son cou. Ses doigts se glissèrent dans ses cheveux alors qu’elle se pressait davantage contre lui, oubliant momentanément l’eau qui continuait de ruisseler autour d’eux.

Le contact de ses doigts sous le tissu humide lui arracha un frisson plus marqué. Cypress inspira brusquement contre ses lèvres, son ventre se contractant instinctivement sous le passage de ses mains, son cœur s’affolant joyeusement. Elle ne chercha pourtant pas à retenir son maillot lorsqu’il commença à le faire glisser, se redressant même légèrement pour accompagner le mouvement.

Une légère rougeur avait gagné ses joues lorsqu’il recula assez pour l’observer. Son souffle commençait à se faire court, ses pupilles se dilataient.

Le compliment fit naître un sourire au coin de ses lèvres, accentuant la rougeur de ses pommettes. Son regard resta simplement accroché au sien derrière ses verres teintés jusqu’à ce qu’il revienne vers elle.

Ses paupières s’abaissèrent lorsque ses lèvres suivirent sa mâchoire. À mesure qu’elles descendaient dans son cou, la gorgone inclina la tête pour lui en offrir davantage, ses doigts se resserrant légèrement dans ses cheveux. Un soupir lui échappa, étouffé par le bruit de l’eau, tandis que son autre main descendait lentement le long du dos masculin.

Cette fois, elle ne se contenta pourtant pas de le laisser faire.

Ses doigts poursuivirent leur chemin jusqu’à trouver le bord du vêtement qu’il portait encore. Ils s’y attardèrent un instant avant de se glisser dessous, venant retrouver directement la peau de son dos. Elle remonta lentement le long de celle-ci, l’attirant davantage contre elle dans le même mouvement, ses ongles laissant à peine une petite marque rouge sur la peau pâle du vampire.

Fugacement, elle songea qu’il n’était pas le seul à devoir être débarrassé du chlore.

Un sourire amusé effleura ses lèvres à cette pensée.

Cypress déposa un baiser contre sa tempe, puis un autre près de son oreille avant de suivre à son tour la ligne de sa mâchoire. Ses mains quittèrent son dos pour revenir entre eux et s’intéresser beaucoup plus concrètement à ce qui lui restait de vêtements.

« Il me semble que vous avez besoin d’aide, vous aussi… »

Et puisqu’Hadrian avait eu l’amabilité de lui démontrer quelques instants auparavant à quel point cette assistance était indispensable, elle entreprit très consciencieusement de lui rendre la pareille, n’envisageant pas un instant qu’il refuse. Ou qu’elle accepte ce refus si jamais il se oresentai.
2
Blabla / Re : Horloge parlante
« Dernier message par Hadrian Kensley le jeudi 17 septembre 2026, 14:00:19 »
Je me réveille pour apprendre qu'un pote est dans les difficultés financières et qu'il n'a jamais rien dit

Je me réveille parce qu'un de mes voisins s'est enfermé dehors et que mon patron m'appelle

Je me réveille pour faire encore plus de paperasse

JE VEUX DODO ;-;

*pleurnicherie*

9:00
3
Les contrées du Chaos / Par les eaux, sois ressuscitée ! -- Weyrith & Thyia
« Dernier message par Thyia Tapsus le jeudi 17 septembre 2026, 10:53:02 »
Je l'écoute. Cette fois, je ne l'interromps pas.

Je reste dans l'eau froide, les doigts immergés jusqu'aux phalanges, tandis que sa voix emplit l'espace dévasté du chariot. Ses paroles sont étranges. Pas parce qu'elles sont difficiles à comprendre, mais parce qu'elles révèlent une manière de penser que je n'ai encore jamais rencontrée.

Il ne craint pas son pouvoir. Pas réellement. Il craint de ne pas le posséder. Cette nuance m'arrache une immobilité presque totale.

Mes yeux suivent chacun de ses mouvements lorsqu'il quitte le bassin. L'eau s'accroche encore à ses vêtements, dégouline de ses manches et vient former de petites flaques sur le parquet déjà détrempé. Les courants d'air autour de lui se dissipent peu à peu, comme si eux aussi retrouvaient leur calme après avoir partagé sa colère.

Je regarde ces derniers filets invisibles disparaître. Puis je regarde Weyrith.

Il parle de puissance, d'empire, de conquêtes, de pouvoir. Il parle de devenir presque divin comme d'une possibilité qui ne l'impressionne pas particulièrement.

Et pourtant, au milieu de tout cela, il y a quelque chose qui retient mon attention bien davantage. Il refuse de devenir l'instrument de sa propre puissance.

Cette idée est… curieuse.

Dans les profondeurs, la force n'a pas besoin d'être possédée. Elle existe. Elle s'exprime. Elle dévore ou elle protège selon ce que sont les créatures qui la portent. Un courant ne demande pas la permission à celui qu'il emporte.

Weyrith, lui, veut tenir le courant entre ses mains.

Je baisse les yeux vers l'eau.

Une infime ondulation naît sous mon doigt. Puis elle s'étend.

Je pourrais rentrer. L'idée existe quelque part dans mon esprit. Un retour vers l'Océan Étincelant. Vers les profondeurs où rien n'a besoin d'être expliqué. Où l'eau est partout. Où mon corps n'a pas besoin de lutter pour exister.

Il me suffirait d'accepter. Pourtant, lorsque je relève les yeux vers lui, quelque chose dans mon expression a changé. Je ne semble pas déçue.

Au contraire. Un sourire commence lentement à apparaître. Pas celui d'une prédatrice qui vient de trouver une proie. Celui d'une créature qui vient de découvrir qu'elle peut rester devant une énigme beaucoup plus longtemps qu'elle ne l'avait prévu.

Je me redresse dans le bassin. L'eau s'écoule de mes épaules et de mes cheveux pâles, mais cette fois je ne cherche pas immédiatement à retrouver une position confortable. Mes mains viennent se poser sur le rebord brisé et je me hisse lentement hors de l'eau. Mes pieds nus rencontrent le parquet.

Je ne m'occupe pas de ma nudité. Elle n'a aucune importance à mes yeux. Pas ici. Pas maintenant.

Je fais quelques pas vers lui. Lentement.

Les gouttes qui tombent de mon corps suivent mes mouvements et dessinent derrière moi un chemin brillant sur le bois sombre.

Je m'arrête à quelques pas.
- Non.

Un seul mot. Calme. Définitif.

Mes yeux turquoise restent fixés sur les siens.
- Je ne veux pas rentrer.

Le silence qui suit est bref. Mais il existe.

Je penche légèrement la tête, comme si je cherchais encore à comprendre quelque chose.
- Pas encore.

Cette précision est importante. Parce que je pourrais rentrer. Je le sais. Mais je ne le souhaite pas.

Mon regard glisse un instant vers la porte éventrée. Au-delà, les bruits du convoi reprennent leur rythme. Des voix orques grondent au loin. Une caisse tombe avec fracas. Quelqu'un jure. Des pas lourds résonnent sur le sol tandis que le campement poursuit son déplacement.

Tout ce monde m'est étranger. Et pourtant, je ne ressens plus l'envie de le fuir.

Je reporte mon attention sur Weyrith.
- Tu m'as demandé si je souhaitais retrouver mon monde.

Une petite pause.
- Je viens de découvrir le tien.

Mes lèvres se courbent légèrement.
- Il serait étrange de repartir maintenant.

Je m'approche encore.

Cette fois, je ne m'arrête qu'à une distance où je peux presque sentir la chaleur de son corps malgré l'humidité glaciale qui m'entoure.

Mon regard descend vers la gemme incrustée dans son front. Je l'observe longuement. Je ne la touche pas. Pas encore.
- Tu dis ne pas être possédé.

Ma voix demeure douce.
- Je te crois.

Un battement.
- Tu dis qu'il existe en toi une puissance que tu ne contrôles pas.

Mes yeux remontent jusqu'aux siens.
- Je le crois aussi.

Je laisse un silence s'installer. Puis quelque chose d'étrangement simple traverse mon expression. De la curiosité.

Une curiosité presque enfantine.
- Alors je veux la voir.

Je ne parle pas de la créature qui a pris sa place. Je parle de lui. De tout ce qui se trouve encore derrière ce visage, derrière ces vents, derrière cette gemme et cette puissance qu'il refuse de laisser décider à sa place.

Je me détourne légèrement. Quelques gouttes quittent encore mes cheveux pour s'écraser entre nous.
- Et je veux comprendre ton monde.

Puis je reviens à lui.
- Alors laisse-moi venir avec toi.

Je ne prononce pas immédiatement le mot qui donnerait à ma proposition toute sa portée. Je l'observe simplement.

Puis mon sourire devient légèrement plus malicieux.
- Je peux te servir.

La phrase tombe avec une simplicité presque déconcertante. Pas de flatterie. Pas de révérence. Pas de promesse grandiloquente.

Seulement une constatation.

Je pourrais être utile. Et je pourrais rester près de lui.

Mes griffes se lèvent légèrement, venant effleurer l'air entre nous sans toucher son corps.
- Tu m'as sauvé lorsque je suis arrivée ici.

Une première griffe se replie.
- Je t'ai sauvé d'un assassin.

Une seconde.
- Nous sommes donc quittes.

Je marque une pause. Puis mon sourire s'élargit.
- Mais je ne veux pas être quitte.

Mes yeux brillent.
- Je veux voir ce que tu deviendras.

Cette fois, je recule d'un pas. Pas pour m'éloigner. Pour lui laisser l'espace de comprendre.
- Alors, si tu acceptes…

Je désigne vaguement l'extérieur d'un mouvement du menton. Le convoi. Les orcs. L'empire. Son monde entier.
- Je resterai à ton service.

Un silence.

Puis, avec cette innocence dangereuse qui commence à devenir familière chez moi :
- Et tu pourras continuer à essayer de me tuer.

Mon sourire devient presque joueur.
- J'aimerais beaucoup voir jusqu'où tu peux aller.
4
Blabla / J'épouse, j'esclavagise, je tue
« Dernier message par Saël Thorne le jeudi 17 septembre 2026, 10:28:36 »
Bien le bonjour chers êtres vivants,

J'épouse Anéa et je poutre toutes et tous qui sont contre et même mes supérieurs,
J'esclavagise Jack car entre martiaux on pourrait S'ENTRAINER (ne pensez pas à autre chose bande de filous) ensemble
et je ne tue pas Mona mais lui offre le choix entre le Ciel et l'Enfer

Hadrian, Rubis, Lynn
5
Centre-ville de Seikusu / Re : [Cypress Thornwood] That Beautiful Monster
« Dernier message par Hadrian Kensley le jeudi 17 septembre 2026, 03:44:28 »
Il ne décrochait pas les yeux d'elle alors qu'elle lui répondait. Manifestement, elle était satisfaite de son invitation, et il partagea cette joie avec elle. Il en vint à se demander si ce brin d'enthousiasme qu'il sentait poindre en lui était vraiment un amusement détaché de l'immortel devant une jeune femme encore pleine de vie et de curiosité, ou celui d'un homme qui se voit accorder l'attention d'une femme, qui le gracie de sa présence et de son intérêt.

Il ne manqua pas de partager, avec elle, l'amusement que sa plaisanterie, aussi boiteuse soit-elle, avait suscité chez elle.

" Pour le chlore, évidemment," dit-elle avec un hochement de tête.

" Sans doute," dit-il avec le même geste.

" Ce serait terriblement imprudent de ma part de garder un maillot chloré. "

"Très imprudent, oui."

Il laissa les mains de la jeune femme jouer dans ses cheveux noirs et, prenant le geste comme une autre invitation, il ploya la nuque, et vint cueillir sur sa bouche un autre baiser, glissant sa main sur la cuisse de sa belle pour l'imiscer sous son maillot de bain et couvrir de sa large main la fesse droite de Cypress, la chaleur de sa peau humide réchauffant celle, frigide, du Caïnite. Il l'attira un peu plus contre lui, mais recula lorsqu'il sentit qu'elle avait autre chose à dire.

"Et j’imagine que votre présence est absolument indispensable pour m’assurer que je m’en débarrasse correctement ?"

"Absolument," confirma-t-il avec l'assurance de l'homme qui ne doutait en rien de sa parole.

Il eut un sourire, encore une fois, bien conscient du non-sens de ses réponses, et secoua légèrement la tête, comme pour chasser un embarras qu'il était incapable de ressentir pleinement.

Suivant les hanches de la jeune femme, les mains d'Hadrian remontèrent son corps, appréciant le contact de ses formes, son visage venant se joindre au sien pour marier de nouveaux leurs lèvres dans une série de baisers, doux au premier abord puis, s'il ressentait qu'elle y répondait et qu'il y décelait son désir, avec plus de ferveur encore.

Les mains du vampire se posèrent sur les épaules de Cypress, et il enroula ses index aux bretelles de son maillot, pour ensuite les faire délicatement glisser sur ses épaules, les dénudant pour ensuite venir poser ses baisers sur les traces rouges qui marquaient sa peau, sans pour autant arrêter son mouvement qui, lentement, faisait tomber le maillot, qui tomba enfin sous l'élégante poitrine de Cypress.

Hadrian fit un mouvement de recul pour apprécier la demi-nudité de Cypress. Son coup d'œil, bien que peu discret, était fort charmé par l'allure de la gorgone.

Superbe, et dangereuse.

Les mots glissèrent sur ses lèvres comme dans ses pensées avec une fluidité surprenante. Il ne fut pas absolument certain qu'il l'eut, ou non, prononcé de vive voix, mais il ne s'attarda pas à y réfléchir. Il s'approcha de nouveau d'elle, la poussant doucement contre les tuiles de la douche, et se pressa fermement contre elle, glissant ses doigts dans ses beaux cheveux noirs, ignorant ses ancêtres et, de l'autre main, caressa la peau délicate, parfaite de son dos, et plongea son regard dans le sien, au travers de ces lunettes.

Une tentation lui effleura l'esprit. Une tentation soudaine, stupide, et fort heureusement passagère, mais qu'il ne put s'empêcher de ressentir; il était curieux de savoir ce qu'il ressentirait à plonger son regard dans le sien, sans les lunettes pour dévier son pouvoir. Que ressentirait-il? De la peur? Ou, peut-être, comme le Baiser, croiser le regard d'une gorgone était une expérience de pure extase?

Il chassa l'idée, et se pencha sur le cou de la jeune femme, pour y poser des baisers.

Les sifflements des serpents lui rappelèrent immédiatement le risque qu'il encourait d'être aussi prêt du cou de la jeune femme, et il marqua une brève pause, avant de reprendre ses baisers, ses doigts glissant encore sur le corps de la belle gorgone, remontant jusqu'à sa poitrine, saisissant délicatement le rebord du maillot, et le fit encore descendre.
6
Blabla / Re : J'épouse, j'esclavagise, je tue
« Dernier message par Hadrian Kensley le jeudi 17 septembre 2026, 02:52:25 »
Dans l'ordre:

J'Embrasse Nowi
Je forme un Lien de Sang avec Lioren, parce qu'il le faut.
Et Matsuo deviendra mon prochain repas.

Hmmmmm...

Jack Marston, Mona Duval et Anéa
7
Blabla / Re : Mon voisin du dessus
« Dernier message par Hadrian Kensley le jeudi 17 septembre 2026, 02:50:40 »
Le bon langage, ma VDD, est celui qui, mieux que tous, fait passer le point.

D'où le fait que, techniquement, une droite en pleine gueule est une excellente façon de communiquer son déplaisir.

... d'expérience personnelle.
8
Blabla / Re : Embrasses-tu / n'embrasse pas
« Dernier message par Hadrian Kensley le jeudi 17 septembre 2026, 02:49:28 »
Certainement pas.

Embrasseriez-vous un septagénaire s'il vous assurait son héritage?
9
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« Dernier message par Hadrian Kensley le jeudi 17 septembre 2026, 02:48:18 »
Après une telle prestation, en voilà un qui présume beaucoup.
10
[Je vais passer à la troisième personne, plus facile pour prendre un rôle plus général]

Alysse n'eut pas à attendre bien longtemps avant qu'Em ne l'aperçoive de son coin de rue. À l'arrivée d'Axel, il décida qu'il n'y avait aucun intérêt pour lui d'être perçu de son débiteur, qui prenait déjà des grands airs malgré sa situation précaire qui, à tout moment, pouvait risquer de convaincre Em qu'il était temps pour lui de montrer à ce jeune homme la signification du mot "phobie", lorsqu'appliqué consciemment et volontairement sur une autre personne. Et Em le pourrait; Axel ne serait pas la première personne qu'il rendrait simplement incapable de vivre en société par cette méthode.

Alysse apparut et entra dans la petite rue menant à la Villa, et Em la suivit sans le moindre son. Et alors qu'elle s'extasiait toute seule de la grande demeure, Em fit les quelques pas silencieux qui le séparait de sa future victime, et passa un bras autour du sien.

"Pas mal, hein?" demanda-t-il avec un grand sourire aux lèvres. "Sérieux, y'a des gens qui ont juste un peu trop d'fric."

Et sans lui laisser vraiment le temps de jeter un coup d'œil autour, ou de se demandait où se trouvait son petit ami, il traina l'étudiante avec lui pour la guider vers la porte. Sans même frapper, il entra, et le son de la musique et le brouhaha de la "p'tite fête" échappa aux cloisons. Il tira Alysse avec lui à l'intérieur et l'emmena au premier lieu d'intérêt; la cuisine.

À l'intérieur se trouvait déjà quelques personnes autour d'un îlot de cuisine où avaient été entassé grand nombre de bouteilles, certaines qu'Em évaluait valoir aisément un ou deux mois de loyer pour un salarié japonais, mais que ces jeunes crétins s'enfilaient avec l'abandon de ceux qui n'ont jamais connu la faim ou la privation.

Plutôt que d'opter pour l'alcool fort, Em remarqua immédiatement la table à manger, où déjà quelques étudiants s'étaient rassemblés pour improviser un jeu de beer-pong. Il eut un bref sourire et regarda Alysse.

"Alors, ma belle, prête à rencontrer tes pairs en boisson?"

Sans la moindre gêne, Em lui mit une petite tape aux fesses pour l'encourager à s'avancer vers la table, et se plaça à son côté, observant la partie en cours. Celui qui se trouvait devant eux n'avait que deux verres restants, et était bien en voie de perdre son duel. Il lança la balle, et rata encore sa cible.

"Ah, mais c'est pas vrai!" s'exclama-t-il.

Son adversaire lâcha un ricanement avant de s'emparer d'une balle dans un de ses verres avec des baguettes. Il la secoua et, avec une adresse parfaitement nipponne et presque avec une pose digne d'un drama, lança la balle du bout de ses baguettes. Elle retomba deux fois sur la table avant de tomber dans le premier verre, rebondir dans la bière pour ensuite retomber dans le deuxième.

Avec un râle de découragement, le perdant but ses deux verres.

C'est alors qu'il remarqua la présence des deux "nouvelles" venues, et il exclama ses salutations et une invitation à prendre sa place, et Em fit un clin d'œil à Alysse.

"En duo, ma belle?"
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