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Lyra Scytha

E.S.P.er

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    Fiancée à la liberté, cette belle joueuse n'aime pas qu'on y porte atteinte. Dotée d'un fort caractère, elle déteste qu'on lui manque de respect.

Infernal Modern Slavery || PV. Jack Taylor

juin 26, 2019, 06:03:59 pm

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Au coeur d’une ville, sur une petite colline, une bâtisse s’érige entre les immenses jardins, quelques arbres. Le centre de la ville n’est pas l’église, c’est cet édifice. Elle surplombe les bâtiments, les quartiers alentours s’illuminent lorsque le soleil daigne les couvrir. L’emplacement est parfait puisqu’il remplace la ‘maison de dieu’. Ce manoir est blasphématoire, ne serait-ce que par son emplacement, par ses décorations, bientôt visibles, éclairées par Helios. Il s’amuse, plus haut. Enfin, le château se montre sous ce voile, cette orée de jour. De grandes tours s’élèvent du sol, de jolies statues se montrent sur la façade, surtout une, face à l’entrée. Placé au centre d’un arc de cercle de chemin pour magnifier l’entrée, un archange se prosterne face à ceux qui sortent de la maison. Son double, face aux arrivants, est puissant, droit, protecteur. Son air de dieu orgueilleux dévoile son identité. Lucifer. Il surplombe, domine quand des gens approchent, mais les maîtres de la maison le soumettent. Dos à dos, ces deux Lucifer donnent la couleur, en entrant ici, vous serez chez des dieux. Alentours, des jardins symétriques entretenus par des valets, des arbres taillés entourent le terrain, empêchant les petits curieux de venir regarder ce qui advient dans le jardin d’Eden. Les propriétaires sont partis en voyage d’affaires, laissant leur pauvre enfant seule. Comment pourrait-elle donc survivre seule ? Elle est toute jeune adulte cette belle ange. Elle dort encore dans ses draps rouges et blancs… Ils sont froissés sous son corps blême, sous ses mains qui agrippent avec candeur sur un gros chien blanc à l'allure davantage lupine, lui aussi endormi. Les rideaux, agités par une brise légère, plongent la chambre dans une pénombre matinale agréable. La bête entre ses bras s’agite paisiblement, d’abord la queue, puis les oreilles, enfin, tout le corps. Elle glisse sans l’éveiller et sort de la chambre.

La porte est entrouverte… Quand elle dort, ses yeux, ses lèvres, son visage entier est apaisé, on dirait presque qu’elle sourit parfois dans son sommeil. Une véritable petite étoile tombée du ciel. Dommage que cela ne dure pas. Jamais. La petite princesse a été élevée dans le luxe, elle est habituée à avoir tout ce qu’elle désire. Garce, pourrie gâtée, peste, provocatrice, ricaneuse. Loin d’être un ange de coeur et d’âme. De toute façon, elle n’a jamais aimé les anges. Ils sont ennuyants. Mis à part le gardien de cette maison. Ses paupières se crispent quand un rayon vient taper sur sa belle peau… Hmm… Pas déjà… Elle préférait le monde de Morphée que celui des hommes, même si son monde elle le régit, au doigt et à l’oeil. Personne ne lui manque de respect, jamais. Sous peine d’avoir la colère des dieux sur le dos. Elle s’éveille, cette créature. Elle émet un petit “Hmmm…” plaintif de sa voix de princesse. Elle ouvre les yeux enfin. Sa chambre est décorée sobrement, de rouge et de noir. Dans chaque salle se trouve un objet insolite, glauque qui rappelle que la maison est soumise aux lois du diable. Dans sa chambre ? Sur un mur se trouve une croix inversée peinte en rouge aux contours noirs, suintant des perles de peinture noire sur le mur rouge sang. Le désavantage c’est que la pièce serait… un four si seulement il n’y avait pas cette climatisation adorée. Vingt degrés tout le temps, même durant l’été. En parlant d’été, ce soleil qui s’est levé bien trop tôt l’a également titillée BEAUCOUP trop tôt à son goût. Elle se redresse, d’abord la poitrine, puis la tête, ses cheveux noirs tombent sur son visage, ses bras posés sur le lit l’empêchent de s’allonger. Ses jambes sont resserrées, l’une contre l’autre, elle tourne ses beaux yeux vers l’entrée menant vers l'antichambre et vers sa penderie démesurée.

Hmm… C’est quoi son nom déjà…  Esclaaaaaave !

Oops. Est-ce faux ? Certainement que non. Il est son petit toutou adoré, un gentil petit chien qui lui obéit pour avoir de l’argent, être nourri, logé et être traité comme une merde. C’en est une. Les gens n’ont que ce qu’ils méritent. Un chien doit être considéré comme un chien, c’est ainsi. Un dieu doit être élevé par rapport aux autres. En tant que princesse, elle se doit d’être présentable, d’être respectée. Une noble comme elle n’a pas d’attention à accorder à son majordome. Elle attend qu’il se présente à elle, assise sur le rebord droit du lit, de profil, -le lit est face à la porte-, la tête à peine tournée vers lui. En dormant, elle n’a pas de sous-vêtements, juste une nuisette noire qui redessine parfaitement les courbes de son corps. Son ordre claque et elle pose son dos sur le lit d’un air las:

Habille-moi, laquais. Tu trouveras le nécessaire dans l’antichambre je veux une robe légère, peu importe la couleur, sauf blanc. Et des sous-vêtements bien entendu, ne fais pas plus abruti que tu ne l’es, esclave.

Elle tire la langue vers le plafond et attend, à demi allongée, ses jambes sont dénudées à hauteur de mi-cuisse, elle ne courbe pas le dos, elle n’a pas l’intention de l’aider non plus pour ses ordres sommaires. Lever les fesses ou les bras ? Trop fatiguant pour elle. Il devrait se hâter, elle a une patience quasi inexistante. La jolie demoiselle s'appelle Eden Blanc, française. Une véritable petite garce, elle se saisit de son téléphone avant de pianoter sur son clavier, sans s'intéresser à ce qu'il fait... C'est une feinte, elle le regarde. Il ne manquerait plus qu'il la touche ou la regarde de trop près.
« Modifié: juin 28, 2019, 12:38:44 am par Lyra Scytha »
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Jack Taylor

Humain(e)

Re : Infernal Modern Slavery || PV. Jack Taylor

Réponse 1 juillet 06, 2019, 10:36:50 am

Avec une dextérité qui confère au surnaturel, Arthur fait sauter les pancakes dans la poêle, avant de les déposer sur l’assiette en porcelaine. Le doux bruit de la machine à café rythme ses vifs coups de poignet. Soudain, un regard sur sa nuque. L’homme se retourne, amusé, et se baisse à demi pour inviter le berger suisse à s’approcher de lui. Le noble animal daigne frotter affectueusement sa tête contre sa cuisse alors qu’il lui flatte le poitrail. « Limbes. Bon chien. » Le berger est son seul allié, dans ce sinistre manoir. S’il est d’une loyauté indéfectible à l’égard de sa petite maîtresse, Arthur est probablement la seconde personne au monde qu’il autorise à le caresser. « Viens manger », murmure-il, en ouvrant le gigantesque réfrigérateur pour en sortir une énorme cuisse de poulet crue, qu’il jette en direction de l’animal. Souplement, Limbes la saisit au vol et la broie méthodiquement entre ses dents acérées. « Bien, je suppose qu’il est temps d’aller voir ta Maîtresse à présent », ajoute-il, en disposant théière, tasse, confiture et pancakes sur un plateau verni, décoré de feuilles d’or. Il soupire. Depuis le départ de ses parents, la petite garce rivalise d’astuce pour lui rendre la vie impossible, le traitant comme une larve, tout en s’amusant à l’asticoter de manière à éveiller son désir. Arthur soupire, ouvre la porte de la cuisine vers le jardin pour permettre à Limbes d’aller se soulager puis se saisit de plateau pour se diriger à l’étage du manoir. Obéir aveuglement aux désirs d’une incorrigible peste, tel est le quotidien du majordome. Démissionner lui est impossible, étant donné les informations critiques que détient le maître de maison sur ses précédentes activités, et dont attestent certains tatouages qui lui recouvrent le corps. Les marches craques sous les talons de ses impeccables chaussures vernies. Aujourd’hui, comme tous les jours de la semaine, il porte sa livrée noir et blanche. Attaché à sa cheville, un couteau à cran d’arrêt. Au cas où. Lord Blanc est un homme important. Susceptible de faire l’objet de chantages, enlèvement et autres moyens de pression, tout comme sa fille unique. La voix encore ensommeillée de la peste parvient jusqu’à lui. Juste à temps.

« J’arrive Mademoiselle Eden »
, répond-il d’un ton posé.

Parvenu sur le pallier, il avise la porte entrouverte, glisse sa main gauche sous le plateau qu’il presse contre sa poitrine musculeuse. Assise sur son lit, la brunette le toise de travers, déjà courroucée. Comme d’ordinaire, sa tenue est inappropriée, dévoile ses bras et ses jambes blanches. Moule ses petits seins orgueilleux. Mais Arthur est un professionnel. C’est dans les yeux qu’il regarde sa petite maîtresse, un sourire poli posé sur ses lèvres serrées.

« Bien Mademoiselle. Une fois chose faites, je vous suggère de prendre votre petit déjeuner avant qu’il ne fasse trop chaud. Peut-être pourriez-vous ensuite rejoindre Nimbes au jardin. »

Ce n’est pas la première fois qu’elle lui demande de l’habiller, mais cette requête est devenue systématique depuis le départ de ses parents. Il lui jette un regard agacé, alors qu’elle ne peut le voir, ses jolis cheveux bruns reposant sur son oreiller immaculé, pose le plateau sur la table de cheveux et se dirige vers le dressing de la petite peste. A force, il connaît ses goûts. Jaugeant les vêtements suspendus, il s’empare d’une jolie robe rayée qu’il pose sur son bras, se penche pour récupérer un ensemble culotte soutien-gorge rose pâle simples, mais élégant.

« Le blanc vous va très bien Mademoiselle, vous le savez bien », lance-il à son retour. « Coupons la poire en deux, voulez-vous ? »

Pourquoi diable cette petite peste n’embauchait-elle pas une gouvernante ? Elle en avait largement les moyens. Il s’assoit à ses côtés, le regard fixe, volontairement absent. « Allons ne faites pas l’enfant ». Il remonte lentement la nuisette sur ses hanches, sans regarder ses hanches. Ses grosses mains glissent sur sa peau éthérée, frôlent ses petites fesses rebondies. Il ferme les yeux, se forçant à imaginer quelque chose de désagréable. Comme la guerre. Ses mains se raffermissent, le vêtement découvre ses petits seins. Il attrape délicatement un poignet, puis l’autre, fait passer la nuisette par-dessus sa tête, la décoiffant au passage. Elle est nue, bien sûr, mais Arthur tient bon. Il enfile la culotte sur ses pieds, la fait glisser sur ses cuisses, soulève de nouveau son petit cul pour l’y ajuster. Le soutien-gorge à présent. Et le plus dur sera fait. « Allons. » Il glisse sa main derrière son dos, la relève sans difficulté. Pose le sous-vêtement sur ses petits seins, se penche vers l’arrière pour l’attacher dans son dos avec un air pincé. Puis il se lève. « Vos bras. » La jolie petite robe glisse sur son corps gracile. Il se baisse de nouveau, en ajuste la ceinture. Puis se recule d’un bon pas, croisant ses bras derrière son dos.

« Voilà qui est fait, Mademoiselle Eden. Est-ce que ce sera tout ? »

Merde. Il n’est pas parvenu à parfaitement se maîtriser. Un léger renflement au niveau de son entrejambe indique qu’il a été déconcentré. Avec un peu de chance, la peste ne le remarquera pas… Tu parles. A l’extérieur, Nimbes s’agite, aboit après un lapin égaré.

Lyra Scytha

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Re : Infernal Modern Slavery || PV. Jack Taylor

Réponse 2 juillet 15, 2019, 02:32:48 pm

Limbes semble avoir une place plus importante dans son coeur que ce vulgaire esclave. Arthur ? Ici, pas de nom, juste des sommations. Des ordres. Après tout, quand on est aussi influent que ses parents, aussi puissant qu’elle, il est très déconseillé de lui manquer de respect… Haha ! Surtout lui ! Ce pauvre petit chien qui a été en taule pour des conneries. Pour quoi déjà ? Oh elle ne sait plus, ça d’vait pas être si intéressant si elle a oublié… Ou disons… Pas très dangereux. Ou alors elle a juste une mémoire défaillante. Oui, ça doit être ça.  Il est entré avec un plateau, à temps, il est décidément bien ponctuel, elle apprécie cela. Mais elle est très loin de lui montrer. La petite capricieuse peste entre ses dents sans vraiment être silencieuse ou discrète… Elle fit un petit geste de la main en grondant paisiblement… “Moui.” Elle n’aime pas avouer qu’il a de bonnes idées, bien au contraire, d’ailleurs, elle ne répète pas qu’elle ira dans les jardins par la suite, à l’arrière de l’immense demeure se trouve une piscine, elle ira certainement à ses bords plus tard pour bronzer tranquillement… Se faire masser au soleil, en voilà une bonne idée… Le laisser la masser … Et… Quelle BOOOOONNE IDEE. Eden étire un sourire fort détestable quand il est parti lui chercher sa robe. Un compromis ? Hmph. Il cherche quand même à avoir un peu d’incidence ici ? N’a-t-il pas compris que sa destinée est entre ses mains ? Pauvre petit chien.

Mais elle accepte, parce qu’elle sait qu’elle va avoir le droit à de jolies caresses chastes, qu’elle va avoir le plaisir de le sentir la haïr de plus en plus… Elle se nourrit de cette haine … Le torturer, lui faire songer que jamais il ne pourrait l’avoir, c’était ça qu’elle aimait. Parce que c’est le cas. Jamais il ne l’aurait. Et ce sera pire dans les jours à venir. Après tout, seuls, tous les deux, s’il y avait une gouvernante ce serait ennuyant… Nooon… Un homme qui l’habille et la déshabille c’est bien plus … intéressant. Les yeux à demi rivés sur son téléphone, elle sent les mains de l’homme parcourir ses hanches, remonter sa nuisette, elle ne l’aide pas, à part qu’elle repose paisiblement son portable sur le lit pour au moins avoir les mains libres. Au passage près de ses fesses, elle se pince les lèvres tant d’agacement que d’amusement. Un petit rictus s’étire sur ses lèvres.

Et dire que… Maintenant qu’elle est nue, il lui serait facile de la maîtriser, de la tringler à même le sol, d'avilir ce joli petit cul qu’il vient de toucher… Elle se demande bien comment il arrive à se contrôler ainsi, ce n’est pas facile pour tout le monde… Certainement le fait de ne plus jamais trouver de boulot après ça …?  Imaginer un instant pouvoir soulever ses hanches pour autre chose que l’habiller, sentir une main glisser le long de son torse… Vos bras. Elle peste et tire la langue et elle relève avec langueur ses jolis bras, presque en frôlant le torse de l’homme… Elle le fixe de ses yeux noirs, démoniaques. Il s’éloigne enfin de ce chaste corps où une âme faite d’ombres vit en maîtresse. Bien piètre choix de sa part de croiser les mains derrière le dos en pensant qu’elle n’a pas vu cette légère protubérance. Elle se relève lentement, il est largement plus grand qu’elle et pourtant c’est elle qui le dirige, qui lui ordonne, c’est adorable. En entendant Limbes aboyer, elle s’approche de la fenêtre et se penche au-dessus, un sourire aux lèvres. Elle n’est pas vraiment du genre à manger beaucoup, bien au contraire, d’habitude… Elle ne mange quasiment rien. Pourquoi ? Pas envie. Jamais faim. En se penchant à la fenêtre elle salue d’en haut son très cher animal de compagnie tandis que le cloporte est toujours derrière elle. Elle se tourne enfin et décide de lui répondre.

... Hm. Pas trop mal. En revanche.. Je te propose quelque chose, esclave.” Elle s’approche dangereusement de lui et pose son index sur son torse, relevant ses prunelles sombres vers lui, un sourire emplit de cruauté aux lèvres. “De toute façon tu n’as pas le choix. Si au bout de la journée je t‘ai vu bander plus de cinq fois, tu regretteras. Ca fait, un.” Elle lui intime le silence en plaçant son index sur ses lèvres dès que ses paroles cessent, elle étire un sourire mauvais, saisit distraitement l’assiette sur le plateau pour l’emporter avec elle dehors. Elle grignote distraitement un pancake et se tourne vers sa chambre une dernière fois. “Tu viendras m’étaler de la crème solaire sur le corps dans dix minutes.” Elle descend rapidement les escaliers … Ah non, elle glisse sur la rambarde jusqu’en bas des escaliers d’où elle court vers le jardin, les pieds nus, un sourire enfantin, faussement, aux lèvres.

Limbes vient à sa rencontre, elle embrasse doucement sa truffe, il la récompense en léchant son visage doucement. Elle a pris le soin de déposer l’assiette avant de se jeter contre l’être touffu. Programme de la journée ? Plonger dans l’eau avec ses vêtements pour s’en foutre du travail fourni par ce pauvre homme. D’ailleurs, elle court vers la piscine, Limbe la suit mais s’arrête au bord, pas elle. Un peu froide cette eau. En quelques brasse elle revient vers le bord, se hisse doucement de ses jolis bras frêles et, enfin, reste sur le bord, au soleil… Le vent réveille de doux frissons.. L’eau lui a éveillé l’esprit, maintenant elle a un peu froid. Inconsciente cette gamine, tout à fait… Limbe reste assis à côté d’elle, s’allonge, elle se redresse après avoir flatté sa belle fourrure… Elle s’avance vers une chaise longue, s’allonge paisiblement… Le vent frais… Maudite idée. Elle se recroqueville doucement alors que le soleil s’avance vers elle et l’illumine, la réchauffe enfin, pas assez cependant. Demander de l’aide ? Foutaise, hors de question de demander de l’aide à ce… Elle retire sa robe et la lance lestement sur un autre transat. Le voilà ton compromis, foutu chien. Elle étend ses glabres jambes lentement devant elle, observant les alentours… Sa peau commence enfin à sécher, elle attend… Les dix minutes sont passées. En sous vêtements mouillés, elle l’attend, jouant distraitement avec ses cheveux.. S’il paraît, alors elle lui dit d’un ton impérieux: “Applique toi, petit chien. Et après tu masseras mes pieds et mes jambes.

Eden était détestable, mais on lui pardonnait lorsqu’on voyait ce corps. Mouillés, ses muscles se redressaient avec sa respiration légèrement sifflante. Elle avait froid, ses jolis bras étaient parcourus de chair de poule. Mhh… Programme de la journée… Après ce passage à la piscine, elle irait certainement se laver… L’assiette à côté, elle mange distraitement un autre pancake, les yeux clos, le soleil atteint enfin son visage… Elle soupire agréablement, sa poitrine se soulève, ses jambes se serrent lentement… Elle se tourne sur le ventre pour qu’il puisse commencer par-là. Quand il aurait terminé, il devrait faire le devant et ne pas oublier les jambes… Les statues semblent juger la situation et s’en amuser, tout comme Eden qui en rit même.
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Jack Taylor

Humain(e)

Re : Infernal Modern Slavery || PV. Jack Taylor

Réponse 3 août 13, 2019, 10:07:28 am

Arthur n’est pas seulement plus grand que sa petite maîtresse. Il est également bien plus imposant. De larges épaules, des bras épais et une paire de grosses mains qui se crispent légèrement dans son dos lorqu’Eden daigne enfin décoller son joli petit cul du matelas. Elle est ravissante, assurément. Son air infatué et le léger pincement de ses lèvres roses la rendent plus belle encore… Non, plus bandante, inutile de se mentir. L’ingénue s’approche de la fenêtre, se penche en offrant sa croupe à son valet. L’envie lui prend de claquer ces fesses, d’y laisser une marque rouge, brûlante. Mais il se retient. La petite l’a bien dressé. Lorsque l’intéressée, menaçante, s’approche de lui, il se tient droit comme un piquet, son regard au dessus de la tête de l’adolescente pour éviter que ses yeux ne plongent dans son corsage. Il sent l’odeur délicate de son corps gracile, la pression de son doigt sur son pectoral.

"Je vous prie de m’excuser Mademoiselle. Cela ne se reproduira plus, soyez-en certaine.”

Lorsqu’enfin elle s’éloigne, l’homme soupire longuement. Il n’a aucune envie de savoir ce que la petite peste lui réserve. Ou plutôt si mais… Il ne peut pas se le permettre. Le salaire honnête qui lui est versé par le père d’Eden, il l’envoie intégralement à sa vieille tante, la femme qui l’a élevée. Et elle en a besoin.

“De la crème solaire. Bien Mademoiselle Eden, j’arrive dans dix minutes”, répond-il automatiquement, sans la regarder. Encore un nouveau caprice qui permettra à l’odieuse garce de se jouer de lui.

Mais… Il a la solution, oh oui. Aujourd’hui, la belle enfant ne gagnera pas. Un rictus satisfait s’étire sur son visage fatigué alors qu’il entreprend de ramasser les quelques vêtements qu’elle a disséminé aux quatre coins de sa chambre pour les poser dans le panier à linge sale. Au rez de chaussée, les pas d’Eden s’estompent. Enfin. Dix minutes. Dix petites minutes de répit. Et à quoi allait-il les employer ? Quelle honte. Mais le besoin était bien trop pressant. Il ramasse une petite culotte sale, négligemment jetée sur le dossier d’une chaise, et l’écrase fiévreusement sur son visage. Il hume l’odeur de la jolie garce, les yeux mi-clos, alors que les doigts de sa main gauche font glisser sa braguette, extirpe sa grosse trique de son uniforme. Lentement, il commence à se branler, écrasant son vit de ses doigts tremblant en faisant coulisser le prépuce sur son gland luisant. “Hmpf”. La culotte embaume la sueur sucrée de sa propriétaire, mais aussi l’odeur plus âcre du sexe. Est-ce qu’elle se masturbe, l’effrontée ? Est-ce qu’elle torture son bouton de rose du bout de ses jolis doigts fuselés ? Ah, putain. Il emprisonne son gland dans le tissu immaculé de la culotte, s’approche avec précaution de la fenêtre. En contrebas, la brunette folâtre dans le jardin, prend son élan pour se jeter dans la piscine, éclaboussant les alentours. Oh, comme semblerait ingénue aux yeux d’un étranger ! Même son père la croyait innocente. Alors qu’elle était la plus odieuse des garces.

Humpf”, grogne-il, lorsqu’elle sort de la piscine. Trempée de pied en cap, le tissu de sa robe moule outrageusement ses formes juvéniles. Sa main écrase encore davantage sa queue, alors qu’il reprend sa masturbation. “Catin, garce.” D’ici, il peut l’insulter. Elle ne l’entendra jamais. Lorsqu’elle ôte sa robe, Arthur imagine ses tétons roses, raidis par le froid, le tissu détrempé de sa culotte s’insinuer dans sa vulve. “Ch...Chienne”, achève-il, avant de juter copieusement dans le sous-vêtement en grognant de rage et de plaisir.

Trois minutes plus tard, c’est apaisé qu’il rejoint sa petite maîtresse, une serviette pliée dans le creux de son coude, un tube d’huile solaire dépassant de sa poche. Nimbe vient à sa rencontre, décrivant de larges cercles autour de lui en aboyant joyeusement. Dès qu’il paraît, l'adolescente l’invective déjà. Chien ? Fichue peste. “Bien, Mademoiselle Eden. Permettez-moi avant toute chose de vous sécher. Vous êtes absolument trempée.”, glisse-il sournoisement, en affichant la plus complète décontraction. Il contourne le transat, pour s’agenouiller sur l’herbe, enveloppant ses petits pieds dans la serviette immaculée pour les sécher, avant de remonter lentement le long de ses jambes. Mais elle se dérobe, se retourne pour lui présenter - littéralement - son petit cul. Tout est sous contrôle. Avec un soupire, il pose la serviette, vide une noix de crème dans la paume de sa main droite et s’accroupit sur le côté du transat, avant de plaquer sa grosse main sur la peau de pèche de sa maîtresse. Étalant lentement le liquide sur son dos, il défait adroitement l’attache de son soutien-gorge pour dégager ses omoplates qu’il badigeonne également, par de longs mouvement amples et circulaires. Ses mains sont grosses calleuses. Puissantes. Elle pétrissent la peau délicate de la brunette indolente avec délicatesse, mais fermeté, s’efforçant de réchauffer ce corps tremblotant.

En dépit de la frustration et de la rouerie dont elle fait preuve à son endroit, la vérité est qu’Arthur affectionne la petite garce. Une affection profonde, réelle et désintéressée, gâchée par des pensées obscènes, malsaines et persistantes.

“Je passe à vos jambes, Mademoiselle”
, prévient-il, en faisant glisser ses gros doigts autour de ses cuisses fuselées. Le nez à quelques centimètres de ses jolies fesses bombées, le majordome s’efforce de les occulter du mieux possible, tout en faisant glisser ses mains huileuses le long des mollets de la brunette. Eden pouffait, son index entortillé dans ses cheveux détrempés.

“Allons, retournez-vous Mademoiselle”, grogna-il, sans parvenir à cacher son agacement. Ils étaient déjà passés par là quelques minutes plus tôt et une fois encore, Eden ne faisait aucun effort. “là”, murmura-il, lorsqu’elle y consenti, lui présentant son abdomen diaphane. Une nouvelle fois, le serviteur enduit ses mains d’huile, pour l’étaler autour de son nombril, remontant lentement jusqu’au dessous de ses petits seins. Il lui soulève ensuite un bras, qu’il fit glisser entre ses mains expertes, jusqu’à ses doigts, avant de réitérer l’opération avec le second. L’avant de ses cuisses sera plus délicat ; le renflement de sa vulve se devine sous la mince bande de tissu qui la couvre, et cette fois-ci, il se mord fermement la lèvre inférieure en détournant le regard. Une seconde érection est inenvisageable. Pas aussi vite. Il se déplace légèrement, fait glisser ses mains sur l’avant de ses cuisses, ses doigts vers l’intérieur. Jette un regard furtif à la fausse ingénue.

Bien”, souffle-il une fois son ouvrage accompli. “Si Mademoiselle n’a plus besoin de moi, je vais me retirer pour le moment”, achève-il, en essuyant la sueur qui commence à perler de son front. Il est encore très tôt, mais le temps est déjà lourd. La soirée serait orageuse.


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