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Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

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Sydney Hutchins

Humain(e)

Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

mardi 23 octobre 2018, 21:12:05

Des heures de nuit mal foutues, des heures supplémentaires non payées et surtout un job au taux de mortalité à faire trembler un démineur. Voilà ce que c'est le métier de Magical girl, métier qui au passage n'est que purement caritatif, comme quoi dans l'histoire il y a toujours un baiseur et un baiser. Le cas Sydney ne fait pas exception à la règle, même si c'est plutôt le taux de mortalité de ceux qui la croisent lors de ses sorties nocturnes qui augmente drastiquement. La cause ? Ses méthodes, disons le franchement, assez uniques.

« Je te dis que c'est une mauvaise idée. »
« Il est une heure du mat' et je n'ai qu'une envie, c'est d'aller coucher. »
« Les bouteilles de gaz est et restera une mauvaise idée. »

Un bruit métallique se fera entendra entendre dans l'un des parcs nationaux de Seikusu. A la sortie du chemin de pierre, à une centaine de mètres, se tient une gamine d'à peine 18 ans en compagnie en tenue assez particulière en compagnie de l'éternel Gardien qui doit accompagner toute Magical girl qui se respecte. Le tout sur fond de pseudo conversation philosophique sur les bienfaits de l'énergie à gaz puisque à côté d'eux, se tient un cadi fraîchement fauché rempli des dites bonbonnes de gaz.

« Hého ! Je ne tiens pas aller pioncer à des heures abominables. Tu veux que je te rappelle combien de temps ça m'a pris de chasser le dernier Yacumama ? Deux putains de jours le temps que cette merde veuille bien daigner à sortir de sa tanière ! Alors entre ça et rendre mon devoir en temps et en heure pour éviter de me faire engueuler, il n'y a pas photo. »

La réponse qui suivi fut surtout un coup de pieds dans le dit cadi, qui roula et s'enfonça doucement et calmement dans le lac. Ce fameux Yacumama est un peu la raison de sa présence : deux disparitions en moins d'une semaine et aucune trace du moindre indice, si ce n'est que la police a trouvé de la peau d'un serpent qui a mué selon certains réseaux sociaux. Si Syd aurait pu laisser certains experts en paranormale s'en charger, le fait qu'elle ait par le passé en affronté un, fait qu'elle sait comment se comporter face à un et pour avoir tourné dans les environs à chaque retour du lycée, elle a finit par trouver l'endroit approximatif de sa tanière . Sauf que voilà, les trips shonen, ce n'est pas son truc et à défaut d'avoir des mines sous-marines, elle n'a rien trouvé de mieux de se fournir en bonbonne de gaz. Dans ce lac sombre, quelques ondulations se feront présente. Son imagination ? Certainement pas…

« Il faut savoir que les explosions finissent toujours mal avec toi. Dans le milieu on ne te surnomme pas Gazoduc pour rien. »

Ramassant un sac plastique, Sydney commencera en sortir des morceaux de viandes, qu'elle regarda à la fois avec une certaine envie et surtout tristesse puisque c'est encore une partie de sa paie qui risquait de s'envoler dans la gueule d'un monstre. Elle finit par les jeter dans le lac avant de sortir le dernier appât, une poche de sang, qu'elle jettera à son tour après l'avoir ouverte.

« Qu'est-ce que tu veux qu'il arrive de plus ? Pas de structures, pas de témoins, sous l'eau les seules victimes c'est les poissons mais comme ce Yacumama a certainement tout bouffé on s'en branle. Juste moi et une créature furieuse après avoir perdu après que son repas lui ait pété à la gueule. Et demain tout le monde sera content : les victimes vengées et moi j'aurais de quoi me faire faire sur mesure un joli assortiment en peau de Yacumama ! Enfin juste pour Terra parce que c'est un coup à avoir des vegans à la con me faire la morale... D'ailleurs le devoir m'appelle alors maintenant tais-toi ! A moi le sac à main et la jolie veste qui va avec ♪ »

Rien à dire de plus si ce n'est que sa lance apparaîtra dans sa main droite en voyant les ondulations s'approcher et de devenir plus en plus importante. Sa réaction ? Tirer un grand coup de plasma à l'endroit où FireSpear pense être ses terribles bonbonnes.

----------

Une heure douze du matin, les sirènes des pompiers raisonneront dans le quartier suite à une énorme explosion venant du centre du parc. Sydney a pressé le pas pour s’engouffrer dans une ruelle sombre pour y laisser une patrouille de police avant de reprendre une marche forcée, se recoiffant au passage après avoir passé devant une des rares vitrines encore debout pour ressembler un tant soit peu à une lycéenne avec la tenue traditionnelle de Seikusu. Washark est absent et pourtant sa voix raisonnera dans sa tête.

*Gazoduc... Toi et le gaz ça ne serait pas une histoire d'am- ?*
« Ta gueule ! Comment je pouvais savoir qu'il y avait une canalisation de gaz qui passait sous ce putain lac de merde ! »

Le combat aura eu au moins le mérite d'être bref, en vitrifiant au passage les vitres du quartier le plus proche. Inutile de dire qu'après sa troisième boulette depuis qu'elle est revenue au Japon, dépouiller ce monstre (ou plutôt ce qui en restait...) était devenu le dernier de ses soucis. Quant à son retour chez elle, le fait d'avoir voler avec comme seul issu, son bouclier magique sous sa forme de FireSpear lui aura surtout sauvé ses organes et ses tympans malgré un vol plané de dix mètres. Autant dire que le temps qu'elle arrive chez elle, Syd pensait plus à dormir pour se remettre de ses émotions que d'ouvrir un quelconque cahier !

----------

Le lendemain de matin, c'est en étant à moitié crevé qu'elle arrivera à l'heure en cours. Elle n'a pas réussi à fermer l'œil de la nuit, n'ayant pas arrêtée d'entendre ce "boum" qui a raisonné dans toute la ville au petit matin. Autant dire que le début du cour, elle risque de le passer à roupiller au fond de la classe, là où en temps normal Syd a au moins la politesse de faire semblant d'écouter. Ce n'est pas certain que le Professeur Solis laisse passer cette fois-ci...
« Modifié: mardi 23 octobre 2018, 23:31:05 par Sydney Hutchins »

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 1 mardi 23 octobre 2018, 23:16:58

Aujourd'hui, cela fera plusieurs mois que Arlan Solis est enseignant au seul lycée de Seikusu, réputé pour faire les choux gras de la presse à scandale.
Du moins... en temps normal. Car la Une du JT de ce matin parlait d'une explosion de gaz dans un parc national pas loin. Tout cela ne le concernait en rien, alors à quoi bon y accorder de l'importance ?

Sa quête de vengeance l'avait poussé à se renseigner sur de nombreuses personnes du lycée où il était employé comme enseignant de sciences sociales. Très populaire auprès de ses collègues et de ses élèves, il entama sa routine quotidienne.
Un petit déjeuner simple, un coup d'oeil rapide sur le téléviseur pour suivre les titres de l'actualité, une douche rapide, l'enfilage de ses habits, la récupération de ses affaires de travail en plus de son trousseau de clés qui contient la clé de sa voiture et de son appartement.
A un détail près, il ne prenait pas toujours sa voiture pour aller au travail, cela dépendait de son envie du moment.

« Je pense que je vais prendre ma voiture aujourd'hui, j'ai besoin de m'isoler car j'ai l'impression d'avoir du mal à maintenir mon calme dernièrement. »

Une fois arrivé au parking du lycée il se gare, récupère ses affaires et part en direction de la salle des professeurs. Sauf qu'une fois devant la porte, il se rend compte qu'il a oublié les polycopiés de son premier cours sur le siège passage.
Passablement irrité il expire lourdement de dépit avant de refaire le chemin dans le sens inverse. Il a su, à la seconde où il s'était levé que cette journée serait longue. Très longue. Trop longue...

Désormais en possession de toutes ses affaires, il se rendit dans la salle des professeurs. Comme chaque matin, les enseignants se préparaient pour le premier cours du matin.
Certains attablés sur leur bureaux, d'autres autour d'un café. Désireux d'entretenir de bonnes relations avec ses collègues, l'enseignant ravala ses états d'âme pour faire bonne figure.
Jusqu'au moment où il découvrit que son bureau était réduit à un espace de stockage pour une livraison de fournitures. Un fait qui, en temps normal, ne l'aurait aucunement dérangé.

Sauf que tout jouait contre lui aujourd'hui.

*Inspire fort par le nez avant d'expirer par la bouche.*

« Calme... Garde ton calme... »

Chuchotant ces quelques mots dans sa barbe, il fut interrompu par une collègue. Cette dernière parle avec lui quelques minutes au sujet d'une élève pour laquelle elle commence à s'inquiéter.
Il s'agit d'une dénommée Sydney Hutchins. Malgré de bonnes notes et un comportement correct dans l'ensemble, de nombreux collègues ont commencé à remarquer ses absences en classe. Et par absences elle sous-entend que la jeune femme passe plus de temps à dormir qu'à suivre les cours.
Hasard ou non, il était sur le point de l'avoir dans sa classe dès la première heure.

*DING DONG* (la cloche sonne)

Les élèves étaient déjà là et, comme il s'y attendait, Sydney dormait à poings fermés. Etalée sur son bureau comme si de rien n'était.
Bien remonté, il prend sur lui en demandant avec un sourire forcé à ses camarades si ils savent pourquoi leur camarade dort aussi souvent en classe. Haussant les épaules ou les mains, aucun n'était en mesure de lui fournir une excuse plausible.
Décidé d'avoir une conversation avec la jeune fille, il poursuivit son cours comme si de rien n'était.

A la fin de l'heure, alors que les élèves rangent leurs affaires pour changer de salle, il se dirigea vers Sydney pour la réveiller. Mais brutalement.
Son poing s'abattant brutalent sur le bureau de la jeune fille qui se réveille en sursaut.

« Je ne tiens pas à faire une scène devant tout le monde. Mais ce genre de comportement doit cessé immédiatement car tu es au lycée, non dans une chambre d'hôtel.
Viens me voir dans la salle d'étude N°3 à la fin des cours que l'on discute.
»
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 2 mercredi 24 octobre 2018, 00:49:04

Le bureau et la chaise, il y a plus confortable comme endroit et pourtant elle ne s'en plaint pas comparé à ses quelques escapades en pleine nature sur Terra qu'elle a faite par le passé. Au moins ici, il y a le chauffage. Autant dire que Sydney dort bien et profondément au point qu'elle n'entendra même pas la sonnerie de la fin du cours. Les quelques rires de ses camarades non plus en ne la voyant pas réagir non plus. Et puis pour ce que cela change... Elle reste sociable avec un comportement assez unique, ce qui fait qu'au bout du compte on ne peut pas la classer dans la catégorie tête de turc. Donc oui, quelques moqueries mais rien qu'il ne l'inquiéterait là-dessus.

Quant à savoir de quoi elle rêvait, le réveil sera assez original malgré qu'il soit un peu brutal. Sydney sursauta clairement mais en baragouinant un bref :

« Not the gaz ! »

C'est qu'elle en a gardé des séquelles psychologiques de cette histoire mais ça ne dure jamais bien longtemps : Syd n'apprend jamais de ses erreurs, c'est ce qui lui donne une réputation assez sulfureuse dans le monde souterrain. Le réveil brusque ne la laissera pas indifférente, se tâtant la tempe gauche rapidement, signe qu'elle avait mal au crâne. Alors que les élèves sortaient, Sydney avait enregistrer la plupart des informations et à voir la réaction qu'elle aura, elle aura très mal digéré la dernière insinuation. Elle aura du mal à regarder dans les yeux son professeur à cause du fait qu'elle ait la tête dans le cul. Pas besoin d'être sorti d'un monastère pour sentir, qu'en temps normal, c'est ce regard rempli de provocation typique des étrangers qu'elle lui aurait jeter, surtout quand les étrangers en question sont américains.  

« Merci de vous inquiéter pour mon logement mais l'appartement de ma famille me suffit amplement, Sensei. »

La politesse est là et pourtant le "Sensei" est de trop et sonne plus comme un sarcasme qu'une réelle politesse. Surtout quand il court au sein des autres professeurs que Sydney a soi-disant du mal avec les suffixes japonais et qu'elle ne fait pas trop d'effort sur ce sujet. Par contre la bouche pâteuse de la jeune fille rendra la répartie assez pitoyable, n'ayant qu'une envie, bailler, chose qu'elle aura retenu tant bien que mal. Mais sous-entendre qu’elle est une prostituée et vend son cul est quelques choses qui l’a clairement vexée et cela se lit assez facilement sur son visage. Vexée au point que pour le peu que l’on se renseigne, il est facile d’apprendre que c’est une As du petit boulot auprès du corp enseignant et qu’elle n’a, malgré tout, jamais roulé sur l’or. Et sur le moment, elle n’y a pas réfléchi, le côté plus fataliste et adulte de Sydney ayant parlé sans avoir cherché à tourner sa langue avant de l’ouvrir.

Ne cherchant malgré tout à ne pas donner une occasion pour que la situation empire, elle fera toujours preuve d’autant de politesse, rangeant ses affaires avant de mettre son sac sur l'une de ses épaules.

« Compris Sensei. Je passerais à la fin des cours. Je dois y aller sinon je vais être en retard à mon cours d’anglais. »

Mais quelle feignante en plus ! Elle est américaine et se choisit la langue anglaise, certainement pour mieux dormir. On comprend mieux pourquoi elle agace les professeurs, les cours ne servent à rien selon elle car soi-disant les livres suffisent amplement pour apprendre et ce quitte à passer pour une petite prodige malgré elle. Pourtant quant on regarde son physique plutôt athlétique, elle serait plus du genre à regarder un haltère qu’à ouvrir un bouquin. Cependant, ce coup-ci, le Sensei ne sonne pas comme un sarcasme, étant utilisé correctement et non comme LE mot de trop. Comme quoi la première fois, elle avait parlé sous l'effet de la colère.

Le cours d’anglais, elle le passera à somnoler et non à dormir, de façon un peu plus discrète et moins provocatrice tout de même. L’après-midi sera plus mouvementé avec le traditionnel cours de cuisine avant de participer au club, celui de Sydney étant l’athlétisme. Après une douche son club, elle finira par ouvrir la porte de la salle d’étude numéro 3 de façon assez nonchalante, montrant toute la motivation qu’elle avait de venir. Se taper des heures de colle, comme si elle avait l’âge à cela… Ah oui c’est vrai que sa fausse carte d’identité stipule qu’elle a 17 ans. Bon pas le choix.
« Modifié: mercredi 24 octobre 2018, 18:18:11 par Sydney Hutchins »

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 3 mercredi 24 octobre 2018, 02:19:38

La surprise fut la première réaction d'Arlan à la répartie toujours bien sentie de Sydney qui avait sa petite réputation au sein du lycée. Loin d'être insolente, elle avait son caractère bien à elle.
Etrangement, le professeur fut plus amusé qu'autre chose. Probablement parce que la jeune fille lui rappelait son propre comportement lorsqu'il était plus jeune.
Se frappant le front avec la main droite, il lâche un léger soupir qui mélangeait dépit et rigolade.

« Pfff.... Ah ah ah ! »

Les élèves de la classe suivantes étaient surpris de voir leur enseignant rire aux éclats. Celui-ci avait beau être populaire auprès de ses élèves, il prenait soin de ne jamais exprimer ses émotions trop ouvertement.
Cette jeune Sydney semblait provoquer quelque chose chez lui, sans même qu'il ne s'en rend compte.
Les cours suivants se déroulèrent alors dans le calme et le sérieux, comme d'habitude. Plus détendu qu'à son arrivée, Arlan poursuivit sur sa lancée jusqu'à la dernière heure de classe de la matinée.

Au réfectoire pour déjeuner avec ses collègues, il partagea son anecdote du jour avec l'enseignante qui était venue le voir plus tôt pour discuter de Sidney. L'enseignante était plus résignée qu'amusée par le récit des évènements.
Entendant leur conversation, d'autres professeurs se sont joints à eux pour se plaindre, celui d'anglais en tête.
Cette fille faisait tourner son monde en bourrique avec une aisance insolente. A les écouter il faudrait l'envoyer en colle tous les jours pour lui donner une leçon.
Comme si les punitions étaient le bon remède dans ce genre de cas.

Les cours de l'après-midi se déroulèrent de la même manière que ceux du matin. Arlan se sentit soulagé en voyant que la journée ne serait pas si catastrophique ça au final. Rangeant ses affaires dans sa sacoche avant de quitter la salle de classe, le directeur l'en empêcha en entrant quelques secondes plus tôt dans la pièce.
Après une longue discussion, il était devenu évident que le directeur voulait le presser à aller dans le sens opposé à celui des enseignants. A savoir passer l'éponge sur le comportement de Sydney car celle-ci est un membre essentiel du club d'athlétisme. Heureusement pour lui que je pensais aussi que des heures de colles régulières n'étaient pas la solution. Mais fermer les yeux n'était pas une meilleure idée.

Il lui restait un peu plus d'une heure avant son rendez-vous avec la jeune rebelle. Les deux se dirigèrent ensemble dans la salle des professeurs pour poursuivre leur conversation. Un quart d'heure plus tard, le directeur fut appeler ailleurs. Arlan en profita pour corriger des copies et adapter des cours pour les jours à venir.

C'est en général à cette heure qu'il quitte le lycée pour rentrer chez lui. Mais pas aujourd'hui... Le cas de la jeune Sidney devra être discuté avec l'intéressée dans un coin tranquille.
Elle l'attendait d'ailleurs déjà dans la salle d'étude N°3 et ne semblait pas heureuse d'être la première arrivée sur les lieux.


« Bien, tu es déjà là. C'est parfait, nous allons pouvoir discuter sérieusement.
Avant toute chose, sache que ceci est un entretien privé et non une colle. Tes professeurs et le directeur ne sont pas du même avis concernant ton cas et m'ont laissé seul décideur de la suite des évènements.
»

S'approchant de la jeune femme, il posa une main sur son poignet de façon innocente... Quant il sentit quelque chose. Ce n'était pas un frisson, plus une sensation. Étrange, unique, inédite.
Cette sensation n'avait rien de romantique ou de sexuel. Il avait déjà ressenti ça auprès de son maître ou des personnes qui lui ont appris à découvrir l'existence de ses pouvoirs héréditaires.

« C'est... Non...Impossible... Tu possèdes des pouvoirs, n'est-ce pas ?»

Arlan n'est pas du genre à perdre son calme, pourtant de la sueur lui coulait sur le front. Surpris par sa découverte, il se contenta de fixer la jeune fille pour jauger sa réaction.
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 4 mercredi 24 octobre 2018, 19:09:47

Sydney patiente, comme si le professeur Solis prenait un malin plaisir d'arriver en retard là où un élève se doit d'être à l'heure. Ceci dit, elle a gardé la qualité d'être toujours à l'heure de sa mère, que ça soit pour une colle ou non, elle y serait aller. A part regarder les élèves partir de la fenêtre et n'étant pas "branchée portable", autant dire qu'elle trouvera le temps long, autant dire qu'elle trouvera le temps long. Puis la porte de la pièce s'ouvrira, Sydney se retournant, écoutant ce que son professeur avait à lui dire. Syd n'en rajouta pas quand elle entendra parler du Directeur de l'établissement, elle ne sait pas si c'est une bonne chose ou non qu'il connaisse son nom. Il y a des avantages comme demandé un petit service de rien mais surtout un gros inconvénient. Elle faisait parti d'un autre établissement il y a 15 ans mais les archives informatiques sur son cas existent encore sur elle, contrairement aux papiers qui ont disparu un soir et ce n'est pas le genre de recherche des plus compliqués.

« Je suis ravie de l'entendre mais si ce n'est pas une colle et que vous voulez que je rattrape le devoir que je vous dois, je l'ai terminé juste à l'instant. »

Elle montra la table proche d'elle, ce qui est vrai. Ce qui l'est moins est « à l'instant », l'ayant fait pendant son cour de cuisine. Petit problème, la feuille est verso et non recto, juste pour cacher la petite tâche dû à une projection de graisse. Bon après les feuilles qu'à rendu Sydney jusque-là n'ont jamais été un exemple de perfection, étant de nature peu soigneuse.

Par contre au moment où il lui prendra les mains de façon innocente ne passa pas inaperçu pour la jeune fille, simplement parce que la jeune fille n'en ai simplement pas une et raisonne comme une adulte ayant la trentaine. Une tentative de drague ? Ou une tentative de lui faire la morale et l'atteindre de façon plus psychologique ? Là où ses yeux diront à eux seuls « qu'est ce qu'il me veut ? », la suite des événements la fera réagir autrement.

Déjà, elle tentera de rompre le contact avec ses mains et les tirant un coup sec, même si elle ne cherchera pas pour le moment à forcer pour qu'il ne la touche pas. Ca reste son professeur et si il y a bien une chose que Sydney n'arrive pas à comprendre, c'est à quoi il joue exactement. Une chose est certaine : le ton de sa voix changea, Syd se montrant bien plus prudente.

« Et ? »

Tu parles d'un argument ! Sydney ne nie pas tout comme elle peut simplement dire qu'il déraille mais c'est un argument typique d'elle, l'ayant déjà dit à l'un de ses camarades qui lui a posé la question une fois pourquoi elle a quitté l'école plus tard que les autres et ce, juste à la fin des cours d'Arlan. Mais elle est certaine d'une chose : soit il a repéré en la Magical girl le gros sac à Mana qu'elle est, soit le pacte qu'elle a avec son Gardien Washark. Dans tous les cas, même si elle semble garder la tête froide, elle n'est pas totalement à l'aise de la tournure de la conversation et même si elle se termine là, tout de suite maintenant, Sydney sait à l'avance qu'Arlan va tout simplement creuser sur son cas et finir par trouver plusieurs détails louches qui n'ont rien à voir avec une quelconque activité pas très morale pour payer ses études.
« Modifié: jeudi 25 octobre 2018, 01:12:42 par Sydney Hutchins »

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 5 mercredi 24 octobre 2018, 21:10:12

« Et ? »

Perplexe, l'enseignant se contenta de fixer la jeune fille qui n'était visiblement plus aussi à son aise qu'à son habitude. Elle ne niait pas, donc sa supposition était juste.
Etait-ce une créature à l'apparence humaine qui prend le lycée pour son terrain de casse ? Un agent infiltré de la créature qui a tué son père ? D'une nature toujours méfiante, l'idée que Sydney puisse être autre chose ne lui a pas traversé l'esprit une seule seconde.
Lui qui était pourtant d'un naturel calme et réfléchit ne savait plus quoi faire. Il avait affronté et tué plusieurs créatures malfaisantes par le passé, mais uniquement après une enquête approfondie.

Frustré en grande partie par sa propre bêtise, il hésita plusieurs questions sur sa prochaine action. En gardant sa découverte pour lui il aurait pu enquêter plus en détails sur son élève.
Que faire ? Prendre la fuite ? Non... Cela pourrait mettre en danger les personnes encore présentes au lycée. Engager l'affrontement semblait être la meilleure décision qui s'imposait à ses yeux.
Mais là encore, les dommages collatéraux seraient impossible à éviter et il ne pourrait plus maintenir sa couverture.


« Qui... Non, Qu'es-tu exactement ? Sache que de ta réponse dépendra ta survie. »

Sydney s'était levée en bondissant de sa chaise quelques secondes plus tôt durant son « Et ? » ! La question de l'enseignant n'était qu'une manoeuvre sournoise pour détourner son attention car il n'espérait aucune réponse de sa part.
Pour lui prouver qu'il ne fera preuve d'aucune pitié si la jeune femme s'avère être une créature aux desseins diaboliques, il utilise ses pouvoirs télépathiques le premiern pour déplacer la chaise sur laquelle elle était assise plus tôt pour la forcer à se retrouver le derrière vissé dessus.
Prise par surprise, elle fut incapable de voir l'enseignant saisir l'occasion pour se jeter sur elle et lui saisir les poignets. Sa prise était ferme, bloquant toute échapatoire à la jeune fille, aussi athlétique qu'elle pouvait l'être.
Leurs visages n'étaient qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Arlan pouvait sentir la respiration saccadée de son élève sur son visage qui ne cachait plus son énervement.
Les deux étaient visiblement dépassés par la tournure des évènements et aucun ne voulait faire le premier pas pour désamorcer la situation.


« J'ai déjà affronté plusieurs créatures surnaturelles par la passé et aucune ne m'a survécu. Sache que tu ne feras pas exception.
Mais tu es ici sur MON territoire et tu ne t'en tireras pas à si bon compte. Je compte bien me servir de toi pour gagner en puissance.
»


Sans un seul mot supplémentaire, Arlan embrassa avec un mélange de brutalité et de fougue la jeune fille qui s'attendait visiblement à tout sauf ça. Les yeux écarquillés par l'effet de surprise elle secoua la tête et les bras dans tous les sens pour se libérer de la prise de son tortionnaire.
Mais Arlan tenait bon et maintint son geste pendant une trentaine de secondes avant de retirer son visage du sien. Son but premier était de la décontenancer autant que possible car il n'avait pas ses armes sur lui et que ses maigres pouvoirs ne lui accordaient qu'une maigre marge de manœuvre.

La sueur perlait sur le front de l'enseignant qui tentait là un énorme coup de bluff. Son cœur battait à cent à l'heure, comme lorsqu'il s'était retrouvé à deux doigts de mourir lors d'une de ses premières chasses à la créature surnaturelle avec son maître dans son adolescence.
« Modifié: mercredi 24 octobre 2018, 21:34:00 par Arlan Solis »
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 6 jeudi 25 octobre 2018, 20:36:05

Sydney reste Sydney, sans être agressive mais tout en se montrant prudente, son professeur n'entendra qu'une partie de sa partie mais dont il se doutera très facilement de la finalité. Menacer Sydney revient à la rendre encore moins coopérative et la menace physique ou de mort sont souvent traitée de la même façon.

« Qu'est-ce que ça peut vous- »

Faire ou Foutre ? Arlan ne le sera sans doute jamais si ce n'est qu'il y a toujours le vouvoiement de présent. Là où la jeune fille voulait garder une distance de sécurité, c'est surtout le bruit derrière elle qui la fera jeter un œil dans cette direction et elle se retrouvera les fesses sur la table avant même qu'elle n'ait le temps de réagir. Au moins ça confirma une chose, pour elle avait à faire à un Esper. Esper ou non, le problème si elle agissait, surtout à cette heure-ci, c'est un coup à finir avec des dommages collatéraux qui lui donnera l'envi de ne pas de faire empirer la situation. Sydney est revenu au Japon, à gaffer et à attirer l'intention plus que nécessaire la veille au point qu'elle risque d'être soupçonné par le gouvernement et autres organisations avec ou sans preuve alors si en plus Syd se retrouve avec un meurtre sous les bras, il y a peu de chance qu'ils passent l'éponge et ce, définitivement. Et elle peut dire au revoir à sa couverture !

Parler de son territoire, elle n'en a que faire, ayant déjà pas mal expliqué à ses confrères et consœurs justiciers ce qu'elle en pensait. Là où il lui expliquera cela, le ton de la Magical girl changea drastiquement, à croire que parler plus fort que son professeur pour se faire entendre pendant ses explications allait fonctionner.

« Vous me prenez pour quoi ? Une de ses succubes de merde ? Je n’ai pas attendu après vous pour me faire ses salopes et encore moins votre autorisation ! Quant à votre soi-disant territoire, je vous em- »

Sydney est forte tête, c’est un coup à ce que ça tourne à l’engueulade et ce quitte à révéler son passif de chasseuse. Et c’est qu’elle gueule plus qu’elle ne parle en plus ! Et si Arlan lui tient les poignets, ça ne l’empêchera pas de sentir l’index de la jeune fille toucher son torse à chaque « vous » qu’elle sortira. Par contre le roulage de pelle Syd ne s’y attendra pas et se débattra là où jusque-là c’était plus la colère qui la faisait parler. Si cela dura assez longtemps de façon à ce que Sydney s’y perde pour évaluer le temps, c’est surtout une bonne béquille qui y mettra à terme, la Magical girl n’ayant pas trouvé la moindre ouverture pour un coup plus classique dans les burnes. Arlan a bien fait de retirer sa bouche à temps car à un instant, il aura pu sentir les dents de cette teigne sur sa langue, lesdites dents ne se contentant que d’effleurer ses lèvres.

Elle n’en resta pas là puisqu’un bruit sourd résonnera dans la classe, Sydney n’ayant pas hésité à se servir d’appui sur la table et la pousser en avant pour chuter en arrière, profitant que son professeur bloque celle-ci avec ses cuisses. La douleur de cette chute est désagréable mais Arlan pourra voir cette boule de nerf mérite la réputation de sportive qui plait tant au Directeur puisqu’il verra surtout une tentative d’une roulade arrière pour se remettre sur ses pieds rapidement. A défaut d’être debout, c’est un genou à terre et l’autre jambe tendu, les mains s’appuyant sur le sol… là où une, toujours à terre, n’a rien d’autres qu’une lance faisant facilement la taille de la jeune fille. Sydney ne semble pas s’en être vraiment rendu compte, la colère de s’être fait voler un baiser l’ayant gagné. Le bref regard à son arme la fera hésiter quelques instants.

« Vous me prenez vraiment pour une de ses salopes ! A quoi vous jouez bordel ?!? »

Gros sac à mana à 12 heures ! Vu ce qui vient de se matérialiser à sa main, elle vient de révéler sa nature de chasseuse et ce peu importe si elle n’est pas totalement transformée. Et pourtant, à cette heure-ci, invoquer une arme de gabarit, encore pour s’en prendre un civil, même éveillé et vérolé jusqu’à la moelle, sont déjà des gros risques qui semblent la faire hésiter de lui foncer dans le lard. Si avec tout cela, Sydney ne lui a pas donner tous les outils pour la faire chanter dans les prochains jours, c’est qu’Arlan aura truander pour passer ses examens de professeur !

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 7 jeudi 25 octobre 2018, 22:53:58

Embrasser la jeune fille n'avait pour unique but que de gagner du temps pour réfléchir à sa prochaine action. L'enseignant, sans son arme et ses maigres pouvoirs était clairement en mauvaise situation.
Comment allait-il pouvoir s'en sortir ? Son adversaire était clairement plus puissante que lui, cela ne faisait pas l'ombre d'un doute.
Excepté qu'il avait d'autres cordes à son arc, comme sa capacité d'observation.

Après avoir pris la table de plein fouet, il se releva difficilement. Une partie de ses vêtements fut arrachée dans l'action. De plus, Sydney était clairement sur la défensive alors qu'elle avait l'ascendant... pourquoi ?
Elle aurait très bien pu le tuer en quelques secondes si elle le voulait. Elle cachait quelque chose, mais quoi ? Est-elle restreinte par certaines règles qu'elle ne peut pas transgresser comme s'en prendre à un être humain ?
Oui... Voilà une piste intéressante à creuser.
L'arme qu'elle tient à la main ferait forcément de gros dégâts si elle s'en servait, surtout que les bruits qui viennent de résonner dans la pièce risquent d'attirer l'attention des autres enseignants ou surveillants encore présent dans l'enceinte du lycée.
Il fallait se décider, vite !

« Vous me prenez vraiment pour une de ses salopes ! A quoi vous jouez bordel ?!? »

En effet, elle n'était visiblement pas une créature surnaturelle. Ou, du moins, dans un certain sens.

« C'est bien là toute la différence entre nous, je ne joue pas. Jamais...
Ce baiser n'était pas là pour aiguiser ta colère mais te distraire. Un objectif que je suis visiblement parvenu à remplir.
»


Provoquer encore plus la jeune femme n'était probablement pas l'option la plus intelligente qui s'offrait à lui. Ceci était un énorme coup de bluff car il savait qu'aucune issue favorable ne s'offrait à lui si il s'était trompé dans son raisonnement.

« Tu ne m'as pas l'air très maligne après tout. Laisse-moi deviner, les gens se moquent de toi parce que tu agis toujours en fonçant avant de réfléchir.
Cela ne me surprend pas. Ton apparence physique semble être égale à ton niveau de réflexion... ou de ton tour de poitrine.
»


Le cœur de Solis battait désormais à mille à l'heure, un frisson parcourant sa colonne vertébrale.
Il pouvait sentir la transpiration couler sous ses habits qui lui collaient désormais à la peau. La peur l'envahissait car il avait de grandes chances de mourir.

Tous les moyens étaient bon pour provoquer Sydney et cela semblait fonctionner. Elle commenca à charger sur lui !
Et alors qu'elle ne se trouvait qu'à quelques centimètres de lui, Solis utilise ses pouvoirs pour déverouiller la porte qui n'était qu'à quelques pas et où se trouvaient plusieurs enseignants et surveillants qui étaient venu voir ce qu'il se passait après avoir entendu des bruits étranges.

« Mon dieu, Sydney Hutchins est en train de s'en prendre physiquement à Solis-sensei ! » s'écrit un autre professeur.

Heureusement pour elle, la jeune femme eu le réflexe de ranger son arme à la dernière seconde, autrement tout était terminé pour elle. En seulement quelques secondes, plusieurs personnes foncèrent sur elle pour l'isoler en la retenant alors que d'autres venaient aider Solis à se relever.
Un sourire mesquin en coin, le professeur regarde en direction de sa victime. Tout aussi heureux de s'être dépétré de cette situation mortelle et de l'avoir piégée.
Déjà satisfait d'avoir exécuté son plan à la perfection, le manipulateur n'en reste pas là et en rajoute une couche.

« Je vous en prie, ne soyez pas trop durs avec elle. C'est encore une adolescente, ses gestes ont dépassés ses pensées. Laissez-moi lui parler, je sais que nous pourrons désamorcer cette situation par le dialogue. »

Le professeur était prêt à tout pour refermer son piège machiavélique sur Sydney. Aucune bassesse n'était de trop pour parvenir à ses fins.
D'abord hésitants, ses collègues se regardèrent les uns et les autres avant d'accepter sa requête. Comme une belle ordure qu'il est, ce dernier fait semblant d'avancer en titubant. Comme si sa chutte l'avait blessé alors qu'il n'avait rien du tout si ce n'est quelques égratignures superficielles.
Il s'approche alors de son élève pour lui dire à voix haute :

« Je te présente mes excuses si mes mots ont été trop durs. J'aurais dû prendre plus en considération tes sentiments et ta situation personnelle.
J'espère que tu trouveras la force de me pardonner.
»


On tenait là une performance digne d'un oscar... Ou au moins d'une récompense de meilleur acteur dans un drama.
Avant de lui susurrer à l'oreille : « Retrouve-moi dans le parking de l'école dans une heure si tu ne veux pas aggraver ta situation. »
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 8 vendredi 26 octobre 2018, 00:56:30

Le rythme cardiaque de Sydney diminua... mais pour bien longtemps car visiblement elle venait de tomber sur l'un des plus gros masochistes de cette ville. Au moment où la guerrière se releva, son interlocuteur pourra croire ne serait-ce qu'une seconde qu'elle a jeté l'éponge, sa lance se dématérialisant pour ne laisser que quelques lueurs lumineuses derrière elle mais surtout pour laisser apparaître deux gantelets. Inutile d'être pointu en paranormal pour devenir que les capacités magiques de Sydney sont surtout liées à son équipement. L'équipement qui ne sera que partiel pour la simple raison que pour ce qu'elle va faire, la Magical girl estime que ça serait se rabaisser de dépenser ne serait-ce une once de mana supplémentaire pour faire ravaler ses paroles à son professeur, professeur qui doit avoir tout au plus son âge soi-disant en passant.

« Mon niveau de réflexion suffit amplement pour savoir cogner aux endroits qui ne marque pas trop. Moi aussi je peux faire des cours sur l'anatomie humaine... Voyez ça comme une BA pour remettre à sa place un Esper qui se croit supérieur pour le peu qu'il s'est découvert des pouvoirs télékinésiste. »

Il a touché une corde sensible : son corps. En allant dans cette direction, c'est lui rappeler qu'elle n'est rien d'autre qu'une adulte de 32 ans dans le corps d'une gamine car sujette de la règle du "plus rien ne change" liée à son pacte. Même Washark évite d'aller dans cette direction tellement elle est susceptible à ce sujet ! Malgré tout, avec de tels mots sortant de sa bouche, ce n'est plus la mort qu'Arlan devra craindre mais plutôt de l'état d’une ou deux côtes, prouvant d'une certaine manière que si elle n'est qu'une gamine colérique au pouvoir destructeur elle a suffisamment de self control pour ne pas avoir pris goût au sang même dans ce genre de situation.

Sydney à l’œil, elle aura repéré le potentiel surnaturel de son professeur et pourtant c'est avec un tel pouvoir que cette teigneuse se fera avoir comme une bleue. La porte s'ouvrir, elle n'y prêta pas attention puisqu'elle chercha à frapper le torse de l'adulte pour lui faire un cour d’ostéopathe à sa façon. La suite, il n'aura pas besoin de simuler grand-chose, le coup est paré de l'avant-bras et le verdict ne se fit pas attendre : elle frappe comme un mufle et il finira dans les tables derrière lui, avec, certainement dans l'heure qui suit un bel hématome digne d'un coup de batte de Baseball dans une rixe de bar. Mais un cri la fit vite revenir les deux pieds sur terre.

« Mon dieu, Sydney Hutchins est en train de s'en prendre physiquement à Solis-sensei ! »

Cette porte n'était pas verrouillée à l'instant ? Le premier réflexe avant même de se retourner fut de faire disparaître ses gantelets qui n'avaient rien à faire devant des témoins. L'autre réaction sera de virer du rouge colérique au blanc plat. En moins d'une minute, sa couverture venait de sauter car si ce lycée est réputé pour refermer son lot de dépravé, il n'est pas réputé pour garder des voyous qui agresse physiquement des professeurs, qu'il soit ou non dans les petits papiers du Directeur. Autant dire qu'à part virer au blanc à faire pâlir d'envie un mort-vivant, elle se laissera faire quand plusieurs professeurs la retiendront pour la tirer en arrière.

La suite des événements, ce n’est pas tant de l’incompréhension qui se lira sur le visage de Sydney, elle a très bien compris que ce salaud n’allait pas en rester là et elle se contenta de rester muette comme une carpe. Sydney savait même qu’en le fusillant du regard en voulant se faire passer pour le professeur modèle qui a le cœur sur la main devait lui filler une trique pas possible. Tout ce qu’il pourra retenir est surtout un ravalement de salive lorsqu’il lui dira de le rejoindre dans le parking de l’école dans une heure si Sydney ne voulait pas empirer les choses.

On retiendra aussi un coup de poing contre le mur aux toilettes des filles dans l’heure qui suivra. Se rincer le visage en espérant que c’est un mauvais rêve n’aura rien arrangé, surtout que Sydney est un minimum futé pour se douter de la suite des événements. Des événements pas du tout en sa faveur.

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Une heure plus tard, à un moment où le nombre de voiture ressente pouvait dorénavant se compter sur les doigts de la main d’un lépreux, Sydney est à l’heure, encore une fois. Et pourtant les Dieux savent que pour une fois, elle aurait payé une petite fortune (sa paie de la semaine en fait puisqu’elle ne peut guère plus…) pour arriver en retard. Ou mieux, qu’elle loupe une marche des escaliers, se casse une jambe et que l’ambulance l’emmène à l’hôpital. A vrai dire, s’il ne fallait que payer les frais d’hospitalisation pour louper ce rendez-vous et avoir une excuse valable, le prix à payé n’aurait pas été bien élevé selon elle. Remettre le sujet sur la table quand le professeur Solis arrivera ? Mauvaise idée, le mieux est de se la fermer car même s’il arriverait quelques choses au professeur, les suspicions se retourneraient contre elle.
« Modifié: vendredi 26 octobre 2018, 17:14:45 par Sydney Hutchins »

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 9 vendredi 26 octobre 2018, 07:24:01

Prendre quelques coups et bleus n'était pas cher payé pour survivre à cette situation. Restant dans son rôle de fausse victime, le professeur se laissait emmener à l'infirmerie par ses collègues.
Sydney, elle, était encore surveillée par d'autres enseignants et surveillants pour s'assurer qu'elle ne se laisse pas encore emporter par son tempérament violent.
Prévenu de l'incident, le directeur s'était empressé de venir prendre des nouvelles de son employé. S'excusant de ne pas avoir vu l'incident arrivé, il se fendait en excuse devant lui. Une situation parfaite pour Arlan, renforcant la crédibilité de son dessein pervers.

« Allons, ne vous excusez pas, monsieur. Vous n'êtes pas responsable, et elle non plus.
Je vais d'ailleurs discuter avec Sidney pour tout arranger si vous me le permettez. Cette jeune fille est juste dans une situation difficile.
Donnez-moi quelques jours et tout rentrera dans l'ordre.
»


Oui, Arlan était désormais en possession d'un plan tordu et vicieux au possible pour abuser de son élève de bien des manières. Sa cible de départ n'était pas forcément Sidney. Il n'en avait d'ailleurs aucune en particulier, même si il s'était préparé à toute éventualité.
Sa première proie sera enfin coincée entre ses griffes ce soir, il lui suffirait d'être patient.

Après un passage d'une demie-heure à l'infirmerie, il prend congé de ses collègues en leur assurant que tout va bien avant de se diriger vers le parking pour retrouver sa future victime déjà sur place.


L'endroit était complètement désert car tout le monde était déjà parti. Son bourreau se dirigeait vers elle d'un pas assuré, un sourire malsain aux lèvres. Face à elle, il baisse le regard pour croiser le sien.


« Tu n'avais pas forcément tort en fin de compte, j'ai fini par jouer.
J'aurais préféré faire les choses autrement, sauf que tu ne m'as pas laissé d'autre choix.
»


Sans plus de cérémonie, il demanda à la jeune fille de le suivre jusqu'à sa voiture devant laquelle il la fit attendre quelques secondes, le temps de ranger ses affaires dans son coffre.
Impassible et totalement silencieux, il essayait de mettre une certaine pression sur Sydney.
Il se dirigea vers la porte du côté passagé qu'il ouvrit, indiquant à la jeune femme d'entrer. Toujours sans dire un mot, la guidant de simples gestes et d'un regard vide.

Même si il faisait tout pour paraître impassible, l'excitation que lui provoquait cette situation était évidente. Son poing droit était serré et un début d'érection, pas encore visible, commençait à se former sous ses habits.
La jeune femme n'eut d'autre choix que de faire ce que désirait son maître chanteur.

Une fois tous les deux dans la voiture, quasiment toutes les conditions étaient remplies pour faire chanter la jeune femme et la plier à sa volonté. Il ne manquait qu'une petite chose...
Enclenchant le contact, il démarra la voiture et quitta le parking. Quelques minutes plus tard, à mi-distance de son appartement vers lequel il conduisait, l'enseignant décidait enfin de briser le silence.


« Intelligente comme tu es, tu sais que ton avenir est désormais entre mes mains. Après ce qu'il vient de se passer, les soupçons se dirigeront directement vers toi si il m'arrive quelque chose. C'est pourquoi tu vas être très gentille avec moi et me dire à haute voix à quel point tu veux te faire pardonner, compris ? »

Histoire de l'encourager ou de lui faire comprendre la situation qui l'attend, Arlan attrapa la main gauche de Sydney pour la placer sur sa verge. Encore à moitié molle, celle-ci mesure quand même la bagatelle de 10cm au repos.
Pourquoi s'en prendre à elle tout de suite ? La raison était simple : sa voiture est équipée de caméras cachées un peu partout qui enregistrent en permanence et dont les images sont envoyées sur un serveur cloud sécurisé. Détail qu'il s'était bien gardé de partager avec la personne qui l'accompagne.
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 10 vendredi 26 octobre 2018, 18:22:00

Cela faisait si longtemps que ce n'était pas arrivé à Sydney à la fois de bouillir de colère tout en ayant le devoir de se la boucler en même temps. C'est pourtant simple, ses premières années en tant que Magical girl, avant qu'elle ne veuille plus daigner à clamser comme ses confrères et consœurs et qu'elle devienne trop puissante. C'est à partir de ce moment qu'elle a commencé à travailler aussi bien en solo qu'en free-lance, une dégringolade non pas en Enfer puisque la corruption n'a pas été capable de l'atteindre contraire à beaucoup de ses paires, mais plutôt dans un excès de confiance que beaucoup considérerait comme insultant. Insultante, Sydney l'a toujours été en rabaissant autrui comme des moins que rien et s’ils ne sont pas heureux, c'est souvent par la case « les urgences » qu'elle les fait passer. C'est bien là le principal souci : FireSpear se sait si détestée que si par malheur elle demanderait de l'aide, on lui appuierait la tête sous l'eau tout en lui rigolant au nez.

« Je savais que Mishima avait son lot de dépravés mais j'ai visiblement sous-estimé son quota de tarés. »

Contredire la première remarque reviendrait à remettre en question pourquoi la Terre est ronde. La seconde, Syd ne sera pas assez effrontée pour le viser personnellement vu de sa situation mais il n'est pas difficile de deviner qu'elle classait son professeur dans ce quota.

Elle n'attendra pas la réponse pour monter. Comme si cette dernière avait réellement d'importance... Le reste du trajet se fera sous silence, avec cette tension omniprésente, Sydney se contenta de regarder par la fenêtre les rues de Seikusu se vider petit à petit, prenant dorénavant cette ambiance qu'elle a chaque soir. Elle se servira de quelques passages où le reflet de la fenêtre et les lumières des lampadaires jouaient en sa faveur pour jeter un œil de temps à autre à Arlan, comme si elle attendait impatiemment qu’il remette ce sujet sur la table. Car la suite, Sydney s’en doute mais la question est surtout de savoir quand. En s’adressant à elle, cela l’obligera de sortir son regard de la fenêtre.

« Pourquoi ? Votre avant-bras est si douloureux que ça ? »

Autant les nymphos à Mishima, Sydney a raison sur un point ce n’est pas ce qui manque, autant Arlan est tombé sur l’une des seules filles qu’il n’aurait pas réussi à amadouer sans un chantage en béton armé et cette réponse qui pue le sarcasme à plein nez le prouve bien. Et pourtant si elle ne fait rien, elle peut dire au revoir à sa couverture là où la nouvelle de son retour en ville se fait de plus en plus présente.

« Tsss… »

Ignorant totalement la présence de caméras, sa main se dirigea sur la fermeture éclair du pantalon d’Arlan, pour la descendre. Sa main glissera à l’intérieur du pantalon pour ne toucher que son boxer.

« Sensei. Qu’est-ce que je peux faire pour me faire pardonner de mon comportement ? »

Aaaah non, aucun effort, aussi bien dans les gestes que dans des paroles monotones et sans aucun sentiment. Si Sydney a compris qu’elle était dos au mur et sait ce qui l’attend peu importe les chemins qu’elle prendra, ce n’est pas pour cette raison qu’elle y mettra beaucoup du sien. Il faut dire qu’Arlan est tombée sur l’une des seules personnes à Mishima qui n’a pas une mentalité de chienne en chaleur et ce malgré sa nécessité de devoir recharger « ses batteries de mana » quand elle est à plat. Comme quoi sa situation ne semble pas être entrée correctement dans sa tête.

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 11 vendredi 26 octobre 2018, 22:50:16

Les remarques sarcastiques de Sydney avaient pour effet de faire encore plus rire intérieurement son futur bourreau. Elles montraient clairement qu'elle n'avait aucun autre moyen de déverser sa frustration.
Sa comparaison entre son sexe au repos et un avant-bras l'a pas mal surpris. Était-ce un compliment masqué ou une tournure de phrase mal formulée ? Elle aurait pu ne rien dire du tout ou juste lui sortir une autre de ses répliques méprisantes.
Histoire de consolider encore plus son histoire de professeur innocent et victime d'une étudiante violente, si cela était d'ailleurs nécessaire, il enleva la main de son élève en fermant sa braguette sur un air offusqué.

« M-Mais... Sydney ? Que fais-tu ?  Je... Non !
J'ai accepté de te raccompagner chez toi car tu as insisté à de nombreuses reprises. Mais je reste ton professeur, je ne peux pas !
»


La jeune femme était complètement perdue et stupéfaite par la tournure des évènements. Au moins, Arlan était à l'abri de toute rébellion de sa proie dorénavant et il n'allait pas se priver de tout lui expliquer en détails.
En commençant par tendre le droit vers le rétroviseur.

« Tu vois ce minuscule reflet au-dessus du rétroviseur ? C'est une caméra. Et il y en a une bonne dizaine d'installées un peu partout dans ma voiture.
Chaque image qu'elles enregistrent sont uploadées en temps réel sur plusieurs serveurs Cloud gérés gracieusement par un contact.
Ta généreuse proposition pourrait être mal interprétée si elle tombait entre de mauvaises mains.
»


Plus rien ne pouvait arriver à Arlan, il le savait. Un sentiment de puissance, d'impunité... d'invincibilité l'habitait à ce moment là. Il tenait là sa première proie et comptait bien en profiter au maximum, se moquant de ce qu'elle pouvait ressentir.
Profiter d'elle sur le long terme était une évidence à l'instant où l'a dupée. Son calvaire allait durer des jours, des semaines, des mois...
Sa réaction froide en touchant son sexe après avoir glissé sa main dans son pantalon ne serait qu'un lointain souvenir pour elle quand il aura obtenu ce qu'il désire.
Elle deviendra sa chose, entièrement soumise à ses désirs quand il l'aura entraînée suffisament longtemps pour la modeler à son goût. Que cela soit physiquement ou mentalement.

« Et puis je n'ai fait que poser ta main sur mon pantalon. Personne ne t'a demandé d'aller plus loin. Idem pour ta remarque sur ses proportions.
Nous savons tous les deux que ton comportement désinvolte n'est qu'une facade. Le temps finira par le prouver.
Oh, nous sommes arrivés.
»


Une fois garé à sa place de parking, Arlan prouve à sa victime qu'il ne manquera pas une seule possibilité de se moquer d'elle. La première était de sortir en premier de la voiture pour ouvrir la portière passager comme le ferait normalement un gentlemen.
Ses documents à la main, récupérés dans son coffre, il appelle l'ascenceur puis monte dedans avec Sydney. Seuls dans un espace clos, les invitations tactiles commencèrent. Sans aucune subtlité, il glissa sa main droite sous son uniforme et dans sa culotte pour lui caresser son petit derrière ferme et doux.
La jeune Sydney était loin de posséder des formes généreuses ou opulentes. Cela ne l'empêchait pas d'avoir beaucoup de charme avec son petit corps athlétique, ferme et une peau qui semblait si douce.

Après quelques secondes, la porte s'ouvrit. Toujours avec sa main au chaud, Arlan guida sa malheureuse invité dans dans son appartement et jusqu'au sofa situé dans le salon. Un sofa sur lequel il alla s'assoir le premier avant de lui dire de la rejoindre en s'asseyant sur ses genoux dos à lui.
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 12 samedi 27 octobre 2018, 00:03:03

Si au début Syd ne comprit pas grand-chose, sa réaction sera un poil différent de celle espéré. Déjà, la colère de s’être faite berner est présente comme prévu mais la suite, c'est une conclusion bien différente pour un résultat malgré tout proche, et ce malgré qu'elle fusille du regard le rétroviseur intérieur.

« Je me suis trompée sur votre compte : vous êtes un taré et pervers doublé d'un tordu mais au risque de vexer votre personne, vous l'êtes inutilement, de tordu. Vous aurez plus de mal à expliquer la présence de toutes des caméras intérieures à vos supérieurs que de me faire chanter avec une autre pendant que je vous taillais une pipe. Que cette vidéo soit prise dans votre voiture ou dans votre appartement, je ne vois pas ce que ça changerait. »

C'est un langage bien cru venant d'une si jolie petite bouche et c'est surtout le côté très pragmatique de Sydney qui parle d'avoir une telle analyse et conclusion. Les preuves, si ce n'est pas là, ça sera ailleurs puis qu’actuellement, il avait déjà le matériel pour la virer. Si elle ne dira rien au sujet du Cloud, c'est une information qu'elle gardera bien en tête. Elle n'y connait pas assez en informatique et se sait incapable de suivre ne serait-ce qu'une adresse IP mais d'autres le sont. Seulement, elle devra prendre son mal en patience car personne ne lui rendra un tel service gratuitement. Cela ne l'empêchera de lâcher une moquerie sur le dernier sujet.

« Si j'avais su, j'aurais dû vous frapper dans les burnes, au moins ça n'aurait pas porter confusion. Comparer votre machin avec votre avant-bras, depuis que je suis devenue une Faucheuse ça serait insulter ce que j'ai déjà croiser et trop fréquenter. »

Sydney préfère utiliser le terme « Faucheuse » pour le moment, terme qui est souvent utilisé dans le milieu quand un individu est spécialisé dans la traque du surnaturel tellement ce terme est vague dans le milieu. Le fait qu'elle soit quelques choses de bien plus enfantin selon le point de vue adulte qu'elle a, est une information qu'elle ne veut pas partager pour éviter de se voir davantage rabaisser.

Ils finirent par arriver, le parking restera silencieux. En prenant l'ascenseur, elle ne rechigna pas à avoir la main dans sa culotte. De toute façon, ce qui devait arriver est arriver donc à quoi bon lutter ce soir ? Elle sait qu'elle passera à la casserole d'une manière ou d'une autre. Si elle n'aura d'autres choix qu'être guidée, cela ne l'empêchera pas de lui faire une remarque sur l'appartement, le tout en s'asseyant sur ses genoux. Son regard ne se perdit pas pour autant, regardant ce qu'elle avait devant lui. Des caméras quelques parts dans cette pièce ne doit pas être quelque chose qui doit manquer.

« J'ignorais que professeur payait si bien. Ou à moins que ça soit la profession de maître-chanteur qui permet de boucher les fins de mois ? »
« Modifié: samedi 27 octobre 2018, 14:59:16 par Sydney Hutchins »

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 13 samedi 27 octobre 2018, 01:18:10

Le regard et le ton moqueur, Sydney ne se laissait pas démonter par la situation plus que précaire dans laquelle elle se trouvait. Ses piques continuaient à pleuvoir, même au sein de l'appartement de l'ordure qui voulait clairement abuser d'elle.
Habitué à toujours tout observer lorsqu'il découvre un nouvel environnement, Arlan se doutait forcément que Sydney en ferait autant vu la gravité de sa situation.
Sydney fut pourtant la première à prendre la parole.

« J'ignorais que professeur payait si bien. Ou à moins que ça soit la profession de maître-chanteur qui permet de boucher les fins de mois ? »

Elle partait clairement à la pêche aux informations et comment lui en vouloir ? Une personne dotée d'une telle détermination ne sera pas facile à briser, même pour un homme sans scrupule. Heureusement pour lui, le professeur était un fin manipulateur dont aucune parole ne devrait être prise pour argent comptant lorsque sa survie est en jeu.
Cette histoire de caméra aurait très bien pu être un énième coup de bluff. La caméra pouvait très bien être factice ou ne rien enregistrer du tout.

« Ah ah, tu es adorable, vraiment. »

Il se retint d'ajouter *Mais tu es stupide et parles beaucoup trop.*
Fierté mal placée ou véritable confession, son commentaire précédent sur la Faucheuse qu'elle déclarait incarnée ou ses fréquentations avait fait tilter son maître chanteur qui allait enquêter plus tard.

« Je n'ai rien dit plus tôt, mais laisse-moi t'expliquer pourquoi tu ne peux pas retourner mes arguments contre moi.
Tu as été la première à parler des tordus qui sévissent à Mishima. Sauf qu'il y en a autant chez les deux sexes. On ne compte plus les fausses déclarations de viol venant d'élèves désireuses de se venger après une mauvaise note à un examen.
Justifier la présence de ces caméras comme des outils de protection ne sera qu'une formalité si le besoin s'en fait ressentir un jour.
»


Étrangement, briser les arguments de Sydney lui provoquait une certaine excitation sous son pantalon. Son sexe commençait légèrement à prendre forme d'une manière malsaine au possible.
Arlan empoigna les hanches de la jeune fille des deux mains sans aucune délicatesse pour la tirer aussi fort qu'il put contre lui. Évitant au passage une tentative de coup de boule qu'elle présenta comme un accident.
Cette dernière annonçait la couleur... Elle ne se laissera pas faire et tentera d'emmerder son bourreau autant qu'elle le pourra.

Cela n'aura aucun effet sur le maître chanteur qui ordonna à sa partenaire de libérer son sexe pour lui. Le sentiment de puissance qui l’habitait depuis de nombreuses minutes le poussaient à prendre des risques inimaginables d'habitude.

« Tu étais si bien partie tout à l'heure dans la voiture, alors reprend où tu t'étais arrêtée.
Par contr, sans vouloir me vanter, une seule de tes adorables petites mimines ne te suffira pas.
»


Les deux mains de la jeune femme occupées, il fit glisser la chevelure claire de sa partenaire sur le côté d'un revers de la main pour avoir une vue dégagée de sa nuque. Sa superbe peau était à quelques centimètres de son visage.
S'approchant doucement, son souffle chaud sur sa peau, il ouvra la bouche pour laisser sortir sa langue et la faire remonter jusqu'à son oreille avant de lui mordiller le lobe modérément. Son autre main, elle, remontait doucement sous la chemise de son uniforme pour caresser son ventre en s'arrêtant exprès juste en dessous de son soutien-gorge.

La soirée s'annonçait longue, pénible douloureuse et épuisante pour Sydney. Mentalement... et physiquement.
« Modifié: samedi 27 octobre 2018, 02:56:47 par Arlan Solis »
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 14 samedi 27 octobre 2018, 15:51:37

C’est surtout de la fierté mal placée qui l'a fait parler, ne serait-ce que pour justifier qu’une queue de dix centimètres au repos ce n’est rien comparé à ce qu’elle a pu rencontrer et affronter jusque-là. Rien face à des tentacules… Et oui vous vous attendiez à quoi ?!? Un passif de quinze ans en tant que Magical girl et aucun viol à coup de tentacules ? Et le fait que Sydney ne fait pas exception à cette règle qui se veut universel et le fait qu'elle soit métissée japonaise n’arrange rien à ce cliché vu et revu ! C’est dans les gênes et on ne peut pas lutter contre un tel destin ! Si ça ne l’a pas détruit psychologiquement c’est qu’elle doit être bien plus solide mentalement qu’elle n’y parait.

Démonter ses arguments agacera Sydney mais elle s’abstiendra de le faire à l'avenir car au vu de la bosse qui grossit sous ses fesses, ça excite plus ce pervers qu'autre chose. Le fait qu'il la tira pour bien lui présenter la situation en dira long sur la suite. Et non il n'y aura pas de coup de boule accidentel de sa part, Syd gardant de nouveau la tête froide malgré ce qui allait se passer. Agir avant le sang qui boue n'a fait qu'aggraver la situation jusque-là et si Arlan revenait le lendemain avec un nez cassé reviendrait à entacher sa réputation auprès des professeurs là où ce taré a fait en sorte que la situation se transforme en un soi-disant statu-quo. Et surtout la plainte à la police mise en suspens est bien la seule chose dont il n’a pas encore eu l’occasion de faire pour le moment.

Par contre l’emmerder, c’est au programme puisqu’elle ne prendra qu’une main pour libérer son sexe et le branler mollement. Si ça n’avait tenu qu’à elle, Syd aurait sorti son téléphone portable pour faire une partie de Two Dots avec sa main de libre mais comme c’est prendre le risque de le voir s’encastrer contre le mur en face, elle s’abstiendrait de le faire. Au lieu de cela, elle se contenta de rester sur sa cuisse et ne fera strictement aucun effort de se montrer sympathique ou gentille ce soir.

« Autant que vous preniez une poupée gonflable, elle y mettrait plus de motivation. »

Elle se laissa peloter malgré tout, en restant autant passif et inexpressif. Si sa tête se penchera pour donner accès à son cou et au lobe de son oreille, c’est seulement parce que le revers de la main de son professeur à servir pour dégager son cou et rien d’autre. Si la soirée promettait d’être péniblement longue et épuisante physiquement et psychologiquement pour Sydney, elle ne comptait faire aucun effort de son côté.


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