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Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

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Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 15 samedi 27 octobre 2018, 17:02:18

Suivant -partiellement- son ordre, Sydney dévoila le sexe de son professeur pour le masser sans aucune conviction. Sa poigne était si molle qu'il ne sentait aucune énergie dans son mouvement.
N'importe quel homme se sentirait vexé ou frustré dans une telle situation. Cela avait pourtant l'effet contraire que celui probablement désiré. Lâchant l'attention qu'il portait à son oreille, Arland glisse quelques mots à Sydney.

« Après toutes les découvertes que j'ai pu faire sur toi, je crois que celle-ci reste la plus intéressante.
N'importe qui aurait fait un effort, juste pour jouer le jeu et ne pas envenimer la situation. Mais pas toi...
A croire que tu aimes souffrir au fond de toi. Et si c'est ce que tu souhaites, je ne vais pas me retenir.
»


Sans plus de cérémonie, Arlan empoigné les hanches de la jeune fille au physique élancé pour la retourner, littéralement. Soulever un tel poids plus plume était aussi simple que de soulever une feuille de papier. Un geste routinier pour un professeur.
Tous deux se trouvaient désormais dans une sortie de 69 à la verticale, le sexe de l'un face au visage de l'autre. Il savait que la jeune femme ne ferait aucun effort pour l'aider à bander, alors toute autre pratique était à oublier pour le moment. Pourquoi ne pas enchaîner les situations embarrassantes et la privant de ses mouvements au maximum pour lui montrer qui commande désormais ?

Sa jupe à l'envers, sa culotte était désormais sa seule protection. Une protection superflue car le pauvre morceau de tissu ne resta en place que quelques secondes avant de se faire arracher et jeter aux pieds de l'enseignant. Ce dernier à fait exprès de la jeter là pour que Sydney puisse la voir.
Dans tout rapport consensuel, les amants donnent du plaisir à leurs partenaire pour faire monter le désir chez l'autre. L'envie de faire plaisir à la personne aimée est un des concept de base dans une relation sexuelle entre personnes qui s'aiment.
Il n'en sera rien ce soir.

« Dis-toi que tout aurait pu se passer différemment. Tu es la seule fautive, ne l'oublie pas. »

Arlan passa ses bras sous les cuisses de Sydney avant de les plier pour aider ses mains à attendre le petit cul parfaitement rond et rebondit de sa victime. Prenant quelques secondes pour les caresses, il les mordille à de nombreuses reprises en exerçant assez de force dessus pour y laisser des marques.
Le ton est donné, la jeune fille va passer une sale soirée dont l'intensité va monter crescendo.
Après s'être bien amusé en laissant son empreinte sur cette sublime peau de pêche comme le ferait un animal cherchant à marquer son territoire, il écarta les fesses de cette dernière pour avoir une vue imprenable sur ses deux orifices. Tout en maintenant la pression sur sa chair, il fait doucement avancer sa main droite pour que son index atteigne l'anus.
Traçant de léger cercles autour de cette délicieuse et minuscule rondelle, il enfourna sa langue dans la fente déjà légèrement humide de cette misérable insolente. Sa longue et épaisse langue rugueuse allait racler aussi profondément que possible son intimité. Son clitoris n'était pas en reste entre les contacts involontaires du menton d'Arlan sur celui-ci. Il prenait son temps pour alterner entre ses clitoris et ses lèvres qui subissaient les assauts inépuisables de sa langue et de ses dents.
Des gestes qui mêlaient énergie et un sadisme prononcé car il n'y allait pas la fleur au fusil.

Efficace ou non, les mains de Sidney ne bougeaient plus depuis plusieurs minutes déjà. Était-elle tombée dans les pommes ? Tentait-elle de masquer son excitation ? Son visage était hors de portée d'Arlan.
Pour s'assurer une réaction, il s'est dit que le meilleur moyen était de tenter quelque chose de différent. Après avoir enduit deux doigts de sa main droite avec un mélange de cyprine et de salive, il les inséra doucement dans l'anus étroit qui lui faisait face pour qu'elle les sente passer.
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 16 samedi 27 octobre 2018, 19:06:23

Il n'a rien découvert du tout sur ce sujet, seulement que Sydney ne mettra pas aucune énergie dans ce qu'elle entreprend quand ça n'éveille pas son intérêt. C'est une religion chez elle, pourquoi cela changerait ? Ça ne l’intéresse pas de se faire abuser alors pourquoi elle chercherait à perdre des calories ? Autant qu'elle fasse l'étoile que de donner à son maître chanteur davantage ce sentiment de victoire ! Voilà le raisonnement qu'à cette effrontée, quitte à ce qui lui complique cette soirée déjà bien éprouvante pour elle.

La position 69 à la verticale est déplaisante, elle n'a aucunement l'habitude d'avoir la tête à l'envers et les seules fois qu'elle s'est retrouver la tête en bas, c'est pour avoir mis le pied dans un piège et non pour du sexe. Désagréable pour les raisons que pensait son professeur : aucune liberté de mouvement. Gênée ? Pas tant que ça. Le bon côté d'avoir une culture plus américaine que japonaise, Syd a tendance à trouver ridicule certaines gênes que peuvent avoir les asiatiques. Rajoutons à cela sa mentalité sa maturité de femme mûre, la seule véritable raison que cette position soit gênante est de savoir qu'il y a quelques parts dans cette pièce une caméra qui filme la scène. Où ? Il lui faudrait rentrer par effraction et fouiller calmement pour le savoir.

L’acte en question fut assez éprouvant pour Sydney, qui cacha sa bouche avec l’un de ses bras comme si elle cherchait appui mais où la réalité sera bien différente. La fille veut cacher le fait qu’elle se pince les lèvres pour ne serait ce qu’éviter de lâcher ne serait-ce qu’un couinement. Le fait que son agresseur s’amuse avec ses dents sur son clitoris est un moment désagréable qu’elle devra supporter. Elle ne sait pas si le pire doit être que son corps s’habitue ou non de ses assauts. Quitte à ce que cela rende le tout douloureux, elle en aurait au moins gardé un semblant de fierté. En tout cas, elle resta encrée sur sa décision : faire l’étoile morte pour ce soir et rester silencieuse, quitte à blesser l’honneur de cet homme mais encore faut-il qu’il en ait.

Si silencieuse elle est, elle le sera moins lorsqu’il lui pénétra l’anus avec un doigt en bonne partie humidifié par sa mouille et la salive de son professeur. Non elle n’est pas dans les pommes et si elle lâcha un « aie », il pourra la voir tourner son visage pour le fusiller du regard.

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 17 samedi 27 octobre 2018, 19:50:17

Une réaction, enfin ! Même si elle se ventait d'avoir une certaine expérience avec des créatures ou des hommes aux arguments imposants, il ne fallait pas être un grand connaisseur du corps féminin pour savoir que son anus n'est pas un orifice dont elle se sert souvent. Sans même se pencher sur sa réaction, une activité physique régulière ne peut maintenir un anus aussi étroit que le sien.
Elle allait être éveillée à quelque chose de différent. Et si quelqu'un avait déjà joué avec son anus, son petit orifice aura droit à un traitement particulier ce soir.
Le regard haineux de Sydney donna à Arlan encore plus envie de poursuivre sur cette voie. Sa verge, toujours molle jusque là, se mit à réagir en gagnant légèrement en volume et dureté.

« Ne bouge pas... Oups, c'est que tu ne peux pas, pardon.
Je vais te montrer un truc intéressant.
»


Retirant lentement les deux doigts de l'anus qu'ils venaient de visiter en prenant tout son temps pour lui sentir chaque millimètre de sa peau, il tendit son bras pour saisir une télécommande. La télé s'allume sur une chaîne d'informations.

« Oups ! C'est un tue-l'amour ce machin. Alors... Ah, trouvé ! »

L'image qui se présentait à l'écran montrait le visage de Sydney qui se trouvait à quelques centimètres du sexe en semi érection de son agresseur. Il ne faisait aucun doute que la caméra qui les filmait se trouvait exactement face à eux.

« Rassures-toi, cette caméra n'enregistre pas. Elle est là dans un but purement récréatif et est uniquement relié au téléviseur.
Tu devrais voir ta tête. Hmm ? Ah, mince, laisse-moi zoomer un peu. Oooh, mais qu'avons-nous là ?
»


Le contrôle qu'elle possédait sur son corps était incroyable pour être parvenue à se contrôler avec autant d'efficacité sur une si longue période. Après la pression physique, il était temps de passer à la psychologique. Sydney pourra tenter tout ce qu'elle voudra, elle n'aura nulle part où se cacher doréavant.
Mais l'interlude physique prendra fin assez rapidement car Arlan décida d'insérer trois de ses longs doigts dans l'antre de plus en plus humide de la jeune fille en lui massant énergiquement le clitoris avec sa langue. Au bout de quelques secondes et les doigts dégoulinants de jus gluant et collants qu'il venaient de retirer de son premier orifice, son attention se concentra sur son petit anus.
Il avait promis de s'en occuper et comptait bien tenir parole. Ses doigts s’enfonçaient en profondeur dans son rectum qui ressemblait à un étau tant la pression qu'il exercait était forte. Cela ne l'arrêtait pas pour enchaîner les vas et vient régulière durant plusieurs minutes.
Puis vint alors le quatrième doigt arriver, rejoignant ses voisins pour les aider à dilater ce petit trou qui commence enfin à s'élargir.

La pression physique exercée prend de plus en plus d’ampleur. Quid de la psychologique ? Comment pousser Sydney à passer à l'action ? La menacer ? Lui donner l'impression que participer lui sera bénéfique ?


« Tu ne fais rien depuis tout à l'heure et ça m'est égal car j'obtiendrai ce que je veux. Mais si je t'encule à sec tu risques de le sentir passer, pouvoirs ou pas. Mais je pense que c'est mieux comme ça, tu aimes souffrir après tout. Hein, ma cochonne ? »

L'homme n'avait encore jamais insulté sa victime de façon perverse depuis qu'il avait commencé son massage anal. Massage auquel il retourna à peine sa phrase terminé, alternant entre coups de langue et doigtage intensif. Là encore, rien n'indique qu'Arlan ira enfoncer sa verge dans l'anus de Sydney. Du moins, pas ce soir.
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 18 dimanche 28 octobre 2018, 12:42:33

Au moment où Arlan allumera la télé, Sydney craignait d'avance ce qu'elle allait voir. Autant dire que la news commençant à chiffrer les dégâts suite à l'explosion de la veille et la promesse que comme quoi la mairie allait faire pression pour accélérer le remboursement des assurances sont le bien dernier de ses cousis là où en temps normal, elle aurait écouté au moins d'une oreille. La crainte laissera assez vite place à la colère et au dégoût, elle qui n'a pas du tout l'habitude d'être filmer dans ses ébats. Autant dire que la voir de nouveau bouillir ainsi excita encore plus son partenaire, sentant davantage la bosse sur sa joue.

Que la caméra ne filme pas cette scène, elle n'y croira pas une seconde. A l'ère du numérique c'est si simple d'enregistrer ce que voit une caméra. Et si c'était vraiment la vérité ? Ça ne serait surtout qu'une occasion de plus pour voir apparaître ce fameux carré rouge qui montre que l'on commence à enregistrer une vidéo. Le visage sur la télé montra quelques légers signes de faiblesses là où Syd ne laissera pas échapper le moindre râle malgré le doigtage intensif exercé sur son anus : ses dents supérieures ayant glissées sur les inférieurs là où ses yeux, trembleront quelques instants avant de chercher à éviter la caméra et être vu. Hors de question de pleurer, elle en ait d'ailleurs encore loin mais il est clair que cette fille est plus fragile psychologiquement aux menaces. Si c’est pour se faire enculer devant une caméra, si elle peut éviter, elle évitera et ce quitte à se rabaisser et écouter un peu plus ce que l’on lui dit.
Le dernier signe de faiblesse est la voix qui tremblera au début lorsqu'elle se décida enfin de parler, se débattant quelques peu pour ne serait-ce qu’être libre de ses mouvements. Les gestes ne sont pas brusques, Sydney veut juste que son professeur la libère de son emprise au point qu’elle argumentera ses dires.

« Je-je… D’accord… Je vais continuer ce que j’ai commencé dans la voiture... »

Elle ne veut pas se voir son visage sur l'écran de cette télé, comme si Sydney craignait de voir apparaître ce fameux carré rouge. Qu'il enregistre ? Si c'est un problème, c'est surtout l'effet psychologique qu'elle redoute alors autant qu'elle ne le voie pas de ses propres yeux.
Une fois libre de ses mouvements, elle ne tarda pas à se mettre à genoux pour se mettre au niveau de sa verge, ravalant sa salive et sa fierté avant de commencer à le branler d’une main… avant que la seconde ne suive le mouvement de la première. Pas un regard sur le service trois pièces et pas un regard à son professeur. Si elle met désormais plus d’énergie à faire ce qu’elle entreprend, cette fille ne prendra pas la moindre décision d’elle-même, l’envie n’étant clairement pas là.
« Modifié: dimanche 28 octobre 2018, 19:42:05 par Sydney Hutchins »

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 19 dimanche 28 octobre 2018, 14:45:37

Avec des mouvements dont la vitesse allaient d'un extrême à l'autre tout en restant d'une grande précision, Arlan s'attelait à préparer l'anus de la jeune femme pour la suite de la soirée au cas où il se déciderait de lui faire goûter à son chibre. Fin observateur, l'enseignant avait remarqué que Sydney faisait tout pour ne pas regarder en direction de la télévision après qu'elle l'alluma pour lui montrer que la scène qu'ils vivaient était retransmise sous leurs yeux.

Après une énième menace, celle de la sodomiser à sec si elle ne faisait pas un effort, la frêle jeune femme montra enfin une étincelle de motivation. Cela restait cependant une étincelle. Se débattant tout d'abord en s'agitant dans tous les sens, le sadique qui le tenait pensait qu'elle cherchait à s'enfuir. Avant de découvrir que son but était différent.

« Je-Je… D’accord… Je vais continuer ce que j’ai commencé dans la voiture... »

Elle faisait preuve de bonne volonté en acceptant enfin sa situation, en apparence du moins. Solis était assis sur le canapé, les jambes ouvertes avec sa demie-molle à l'air que Sydney tenait d'une main. Sa petite main le branlait pendant plusieurs secondes avant que la seconde ne suive le même chemin. Sauf que le résultat était à l'opposé de celui désiré par l'homme qui commençait petit à petit à perdre patience. Il lui avait donné une chance et elle venait de lui cracher au visage à sa manière. En plus de ses mouvements mous et imprécis, elle faisait exprès de regarder ailleurs.
C'en était trop, si elle voulait souffrir... Il allait la faire souffrir, quitte à employer tous les moyens qu'il avait à sa disposition.

Les fesses calées au fond du canapé comme un roi, son expression malsaine changea pour laisser place à la frustration et l'irritation. S'appuyant sur ses jambes, il se redressa en repoussant Sydney au passage qui n'a rien vu venir car son regard était tourné ailleurs. Surprise, ses mains lâchèrent la tige qu'elles tenaient avec mollesse jusque là.

«Je crois qu'on s'est mal compris, ma petite. Si tu ne veux faire aucun effort, alors prépare-toi à serrer les dents car tu vas passer une sale soirée. »

Arlan tendit alors sa main, aux doigts encore enduits de quelques résidus provenant des orifices de sa victime, pour lui saisir sa chevelure. D'un mouvement brusque, il tira sa tête en arrière de façon brute avant de faire tomber dessus d'un coup sec sa verge qu'il tenait pas la garde avec son autre main. Le bruit de la bifle résonna fort à travers la pièce. Après ce premier coup, il posa sa main sur sa bite encore au repos en la pressant sur son visage pour que la jeune femme puisse la renifler. Mais pas seulement... Il voulait qu'elle en sente la chaleur qui s'en dégage, les veines qui la parcourent et sa dureté grandissante. Après plusieurs secondes à lui étaler son bout de chair sur les joues, les lèvres ou le nez, des gouttes de pré-sperme firent leur apparition qu'il laissé couler sur son front.

Mais ce n'était qu'un début. Jetant un œil vers le téléviseur, il remarqua que l'on ne voyait pas assez le traitement qu'il lui faisait subir. Sa main toujours coincée dans les cheveux de Sydney, presque collée à cause des restes de cyprine, il la tourne sur le côté. Maintenant sa tête en arrière, il tira légèrement dessus pour la faire se pencher et tourner le regard de la jeune femme face au téléviseur.

Sans lui laisser le temps de réagir, il abandonna les frottages pour la bifler encore et encore. Son sexe se mettait à durcir un peu plus à chaque coup portée sur ses joues et il poursuivit son traitement pendant une longue minute. En plus de son érection qui se dessinait en maltraitant le visage d'ange de sa victime, une quantité de plus en plus importante dégoulinait de son gland. Entre deux bifles, il s'amusait à s'essuyer le gland sur ses joues pour l'humilier.
Son souffle était saccadé, comme s'il venait de faire un sprint. De petits grognements accompagnaient ses coups dans lesquels il mettait toute son énergie, se sentant encore invincible. C'était avec un sourire malsain sur le visage, il regardait la petite jeune femme dans les yeux dont il ne reconnaissait plus l'expression fière qu'elle arborait plus tôt.

«Dernière chance ! Sois tu suces ma bite pour te rendre la soirée plus facile, sois je t'encule sur la table basse en te gardant le visage face à la caméra. Et commence par mes couilles vu que tu m'as forcé à faire le reste tout seul. »

La balle était dans son camp. Pas sans difficulté, il tenta de retirer sa main de sa chevelure mais quelques touffes lui restaient collées à la main.
« Modifié: dimanche 28 octobre 2018, 21:53:48 par Arlan Solis »
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 20 dimanche 28 octobre 2018, 21:11:51

Se faire prendre par les cheveux et se faire humilier ainsi aura son petit effet, surtout qu'elle ne se ripostera pas.

"Aïe !"

Sydney n'est pas douillette, c'est un fait que beaucoup ne pourront pas lui reprocher et pourtant elle a craché ce mot sans réellement s'en rendre compte. Elle ne peut pas se défendre et se serait montrer brute pour moins que ça en temps normal, alors autant dire que ceux qui lui ont pris les cheveux pour lui faire subir un tel traitement se compte sur les doigts de la main et qu'ils ne sont plus de ce monde depuis bien longtemps. Ce n'est pas parce que l'on est Magical girl que l'on n'est pas adepte du rocher attaché aux pieds ou de la bétonnière dans un chantier. Des méthodes de mafieux souvent utilisé pour transformer les individus les moins causants en moulin à parole. Il faut dire que cette fille n'est pas une adepte de la torture raffinée et gratuite, ne cherchera pas à vous coupez quelques doigts tout simplement parce qu'elle n'en a pas les tripes mais qui aura la lumineuse idée d'offrir à un vampire mineur un bronzage intégrale après l'avoir menotter dans un endroit désertique pour lui offrir son dernier levé de soleil.

Le fait qu'il la force de se regarder sur l'écran fut plus douloureux mentalement que physiquement, se surprenant elle-même de voir ses lèvres trembler quelques instants. La colère d'être à la fois une idiote irréfléchie et l'envie de meurtre qui allait avec fera que cet instant sera bref. Car là, il n'était plus question d'envoyer Arlan aux urgences comme elle se plait si bien de faire mais plutôt pour un aller-simple à la morgue. Et encore la morgue, cela voudra dire que la morveuse aura loupé son coup car quand elle aura la tête un peu plus froide, c'est plutôt sur la méthode pour se débarrasser d'un corps à laquelle elle réfléchira. Un meurtre de sang-froid là où normalement elle ne pensait qu'à faire justice, certes de façon complètement disproportionnée, est quelques choses qu'elle a rarement pensés et pourtant c'est bel et bien le cas ce soir. C'était soit ce genre de pensée froide, soit sentir les larmes la gagner et si c'était à choisir, un bête viol aurait été moins déstabilisant qu'elle ne l'est en ce moment même.

Syd finit par ravaler une nouvelle fois sa salive, étant devenue plus pâle suite à ce traitement. Pire, si elle tenta de soutenir son regard avec un regard plein d'haine, elle finit par les baisser, ne sachant pas si ses derniers allaient lâcher une larme par accident ou non.

"D'accord..."

Pas très causante, Syd n'a pas envie de causer, sa voix ayant bien failli trembler de nouveau avec ce malheureux mot, se contentant de lâcher une brève grimace quand elle perdra quelques touffes de cheveux après que ce salaud ait décidé de la lâcher. Telle une chienne, elle s'approcha d'Arlan pour être un peu plus que sa verge, pour lui lécher une couille et remonter le long de sa verge. Plus experte avec sa langue qu'elle en avait l'air la demoiselle car elle sait bien l'enrouler autour du membre. Cela ne dura pas longtemps, recommençant ce petit jeu avant de gober de nouveau un testicule, qu'elle lécha à l’intérieur de sa bouche. Une de ses mains commença à tenir la tige mais ça ne sera qu'une seule main, la seconde permettant de se maintenir sur le sol. Et surtout, elle ignore ce qui se passerait si jamais elle devait toucher ne serait-ce qu'une de ses couilles. Il lui a demandé de le branler, il lui a demandé de le sucer mais certainement pas de lui toucher cet endroit. Cela ne tiendrait qu’à Sydney, c’est de pleine main qu’elle les aurait avec comme simple but de lui écraser définitivement.

Ce petit manège dura une minute, période où elle évita le regard de son professeur mais aussi ce téléviseur. Période où dans cette pièce où le silence sera dérangeant, seuls les bruits de sucions se feront entendre. Enfin, Sydney se décida de se concentrer un peu plus sur la verge de l'homme, dorénavant bien raide. Remontant une nouvelle fois avec sa langue, c’est de pleine bouche qu’elle le prendra, commençant à faire plusieurs va-et-vient avec la bouche. Et cette teigneuse s’en sort bien mieux qu’elle ne le laissait paraître puisqu’il ne sentira même pas les dents et où il ne sentira que par moment sa langue et n'en n'ait certainement pas à sa première fellation, là où elle ne rêvait que d’une chose, lui mordre d’un coup sec et lui arracher de pleine de dents. Mais voilà, tant qu’elle est dans cette situation dos au mur, elle s’abstiendra de ce genre d’acte.

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 21 dimanche 28 octobre 2018, 22:35:22

Les lèvres déformées par un rictus sadique, Arlan voyait enfin son stratagème prendre forme pendant que sa première victime y mettait enfin du sien pour l'exciter. La voir à genoux devant lui était un spectacle qui lui procurait un sentiment de puissance et de domination indescriptible. Se faire lécher les bourses une à une par la petite langue de la lycéenne était très bon, mais pas autant que lorsqu'elle celle-ci les prenait en bouche comme de grosses tétines. Voir ses fines lèvres sur ses testicules gonflés rendait la vision de la chose encore plus excitantes qu'avec ses anciennes partenaires. N'oublions pas le fait qu'il n'avait encore jamais forcé de femme avant. C'était une première pour lui.

« C'est pas mal du tout, mais n'hésite pas à revenir plus bas et de les prendre toutes les deux dans ta petit bouche. Si tu en es capable, ha ha ! »

Sydney, ne l'écoutait pas, ou ne l'entendait pas ? Trop concentrée à lécher sa verge en baissant le regard, comme si elle cherchait à fuir la situation. Arlan avait pourtant prit soin de lui rappeler qui commandait quelques minutes plus tôt en lui cognant le visage avec sa verge. Sa peau était légèrement brillante à cause de la généreuse quantité de pré-sperme qu'il avait essuyé dessus comme un taré.

Ses coups de langue timides avaient laissés place à des va-et-vient réguliers avant qu'il ne lui demande de se concentrer sur une autre partie de son anatomie. Mais il ne pouvait pas jouir avec un traitement aussi simple. Sa jeune élève savait clairement se débrouiller pour astiquer un manche masculin, il n'y avait aucun doute là-dessus. Excepté que son manque de motivation gâchait tous ses efforts.

« Laisse ma bite tranquille deux minutes. Je sais qu'elle te plaît, mais chaque chose en son temps. Avale, suce et bave sur mes couilles jusqu'à ce qu'une tâche de bave souille la moquette. Après tu auras le droit de me sucer la queue, compris ?
Et... Pour ajouter un peu de piment tu vas me regarder dans les yeux jusqu'au bout. Si tu regardes ailleurs une seule seconde, c'est la punition qui t'attends.
»


Il ne manquait plus grand chose pour la déstabiliser au maximum. La gêne semblait être le dernier levier à activer pour enfin la contrôler et la pousser à se lâcher. Parce qu'elle l'ignorait, mais l'enseignant ne comptait pas lui laisser quitter son appartement avant de la briser, quitte à y passer toute la nuit. Il ne voulait pas en faire une poupée sans volonté mais une fille soumise incapable de refuser ses avances, peu importe l'endroit ou l'heure à laquelle il solliciterait ses services.

Avant que la jeune femme ne s’exécute il surenchérit avec un autre ordre qui enfoncerait encore un peu plus le clou. Il voulait qu'elle donne de la voix, elle qui était si bavarde et insolente en temps normal. La voir silencieuse était clairement une manifestation de sa fébrilité. On dit souvent que parler de ses problèmes aide à mieux les accepter. Pourquoi il n'en serait pas de même en forçant une jeune femme à mettre des mots sur ce qui lui arrive, que cela soit sincère ou non ?

« Je veux entendre des sons sortir de ta bouche pendant que tu me suces. Tu vas aussi me dire avec tes propres mots ce que tu me fais et à quel point tu en as envie. A quel point tu en veux encore. Ça ne devrait pas être un soucis pour une fille au langage aussi fleuri que le tien. »

Arlan avait la capacité de jouir au moins à cinq reprises avant de fatiguer, alors il n'était pas pressé d'en finir. Il allait d'abord s'amuser encore plusieurs minutes à l'humilier durant les préliminaires avant de la prendre et de remplir tous ses orifices avec sa longue bite qui se gorgeait de sang et dont les veines ressortaient entièrement.
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 22 jeudi 01 novembre 2018, 17:51:54

Sucer et gober une couille, Sydney n'en était pas à sa première fois, sachant faire plaisir à un homme mais baver telle une chienne avec les bruits de succions qui allait avec, elle en trouvait cela inutilement vulgaire. Après tout, le hard n'a jamais été sa tasse de thé, tout comme les petits jeux de dominants ou dominés et où elle estime qu'un acte sexuel doit se faire de façon naturelle. En temps normal, c'est ainsi qu'elle raisonnait, faisant d'elle quelqu'un d'assez sage malgré un côté provocateur dû au fait qu'elle est rarement capable de penser à moyen terme. Après tout, que cela soit court, moyen ou long terme, elle ne se voit pas autre chose qu'à part poutrer du méchant. Autant dire que penser à l'avenir quand sa "vie professionnelle" passe avant toute chose, c'était assez compliquée.

Au fond d'elle, Sydney préférait penser ainsi que de se voir abuser par un maître-chanteur qui pourrait lui foutre en l'air sa couverture au Japon à tout moment. Baver comme une salope ne fut qu’un petit souci par rapport à la seconde demande. Enfuir la première quelques parts dans sa tête ne fut pas bien compliqué là où le regarder dans les yeux fut bien plus compliqué. Tout comme les bruits. Autant dire que ses pensées seront tellement fixé sur le fait de "ne pas chialer" qu'elle ne prêta pas attention aux bruits que pouvait sa bouche sur les couilles de son professeur, et encore moins sur la quantité de bave qui pouvait couler dessus.

Elle fixait son professeur qui semblait plus prendre un plaisir de la voir ainsi que d'abuser elle, et ce pendant quelques minutes. Le seul moment où elle les baissera, car oui, elle les baissa, ça sera pour abandonner une de ses mains qui branlaient la verge et passer sa manche sur ses yeux. C'était une voix tremblante qui s'exprima, exécutant la troisième demande.

« Lai-laissez-moi jouer avec votre queue and-et snif, jouir dans ma bouche, Sensei. S'il vous plait, l'est faite pour ça. »

Elle chiale ? La brune l'a fait un court instant en tout cas et à en juger le reniflement qu'elle vient de lâcher, Sydney venait de lâcher lui une larme, larme d'essuyer à l'instant même. En plus ses mots et demandes ne sont pas dans le bon ordre, avec un mot manquant. Attend-elle de la pitié ? Pas vraiment, elle n'en a que faire puisqu'elle vient de gober de nouveau une couille avant de lécher de nouveau cette longue verge en s’appliquant d’avantage et en utilisant davantage sa langue pour montrer qu’elle faisait des efforts. Si c’est une chienne qu’il veut, elle sera sa chienne et cèdera à ses demandes mais certainement pas de gaieté de cœur, Syd se devant d’être avant tout forte. Quitte à chialer, autant qu’elle le fasse la tête dans un oreiller.

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 23 jeudi 01 novembre 2018, 20:25:26

Après de nombreuses demandes et autres ordres, Sydnet se mettait enfin à faire un effort. Toujours aussi tremblante, elle s'attelait à lui masser les couilles avec ses lèvres et sa langue en bavant dessus. Peut-être qu'elle avait enfin compris qu'elle serait son rôle ce soir, car elle n'est pas du genre à se soumettre volontairement. Les sons humides commençaient à se faire entendre dans la pièce de plus en plus clairement. Mais quelque chose de grave se produisit, quelque chose de grave pour la jeune femme. D'un geste probablement involontaire elle détourna les yeux quelques secondes en arrêtant de le branler pour s'essuyer les yeux visiblement en larmes. Arlan l'avait clairement remarque, mais restait debout devant sa victime sans dire un mot. Il la regarde se remettre à la tâche en prenant un de ses testicules en bouche après lui avoir demandé difficilement de lui remplir la bouche de sperme. Chose qu'il compte faire, mais plus tard maintenant qu'il est obligé de la punir.

Comme il l'avait quelques minutes avant, il attrapa de nouveau la crinière de la jeune femme pour appuyer son visage contre lui. Son nez était collé contre la base de sa verge pendant que sa couille était bien logée dans sa bouche. Sûrement surprise, sa bouche et ses lèvres se sont stoppées immédiatement. Il est resté dans cette position quelques secondes. Assez longtemps pour la faire suffoquer car il a attendu qu'elle donne des coups sur ses cuisses par reflèxe pour lâcher son emprise. Pendant qu'elle reprenait son souffle, l'enseignant est retourné sur le canapé pour récupérer la télécommande pour faire zoomer la caméra. Poussé par son côté sadique, il a attendu quelques secondes pour laisser à Sydney le temps de reprendre ses esprits et réaliser ce qui allait lui arriver. L'horreur peut se lire sur son visage avant qu'il ne se jette sur elle pour lui claque le visage sur la table basse dans un premier temps. Sans plus de cérémonie il remplit sa promesse en posant son gland humide sur l'anus de la jeune femme dont la dimension ne correspond pas au bout de la lance qui est sur le point de la pourfendre sans pitié.

« Je t'avais prévenu ! Maintenant prépare-toi à souffrir, petite pute ! Ton cul n'aura plus jamais la même forme après ce soir. »

Il se mit alors à pousser fort sur la minuscule rondelle de la jeune femme qui n'arrive pas à crier tant la douleur semble aigu. Ses doigts s'agrippaient avec encore plus de force sur son crâne pendant que son gland entrait avec difficulté dans le trou qu'il désirait maltraiter pour la remettre à sa place une bonne fois pour toute. Il allait l'enculer comme une chienne et la faire hurler aussi fort que possible. De douleur d'abord, puis de plaisir lorsqu'elle se sera habituée à cette longue colonne de chair couverte de veines.

« Urrrrgggh ! Putain, je vais forcer jusqu'à ce que ça rentre ! Serre les dents ! »

Arlan avait beau lui dire de se préparer à prendre cher, il n'était pas en reste. Sa bite lui faisait horriblement mal car sa peau se contractait sous la pression des parois du rectum de la petite jeune femme. Son envie de la soumettre était trop grande pour faire machine arrière. Cette vive douleur lui fait écraser le visage de sa victime sur la table basse en verre qui risque de rompre si cela dure encore trop longtemps.
Poussant sans s'arrêter en lâchant d'énormes râles bestiaux, le professeur arrive à enfoncer sa bite en elle jusqu'aux 3/4 avant de cogner contre quelque chose. Le corps frêle de Sydney ne pouvait pas en prendre plus visiblement. Sans même bouger, son pénis pulse sous les assauts du rectum qui essaie de l'essorer comme un vieux torchon. Il ne lui restait plus qu'à passer à la dernière partie de sa punition en tirant sur la tignasse humide de sueur de Sydney. La jeune femme allait devoir se regarder pendant qu'il l'enculait comme une brute jusqu'à ce qu'il se déverse en elle. De la bave dégoulinant du creux de ses lèvres, elle ne réalisa ce qu'il se passait qu'en entendant les paroles de son violeur.

« Regarde le visage de cette chienne ! Tu la reconnais ? Je l'entends moins !
Allez ! Hurle pour moi ! Je vais te limer le cul encore et encore puis le repeindre en blanc.
»


Difficilement, il se mis alors à se retirer lentement pour ne laisser que le bout de son gland dans sa rondelle avant de cogner d'un coup sec. Puis encore... Et encore ! Lâchant des grognements à chaque pénétration pendant qu'il essaie, sans réussite, à s'enfoncer jusqu'aux couilles dans la jeune femme désormais en larmes.

« Regarde la caméra jusqu'au bout si tu ne veux pas soufrir d'avantage. Je te forcerai à regarder, que tu le veuilles ou non.
Ta souffrance dépendra de ta prestation. Surtout que c'est que le début de ton calvaire !
»
Compte fermé !

Sydney Hutchins

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 24 lundi 10 décembre 2018, 17:56:04

Le coup de la gorge profonde, Ashley le voyait arrivé de loin. Le souci, elle ne savait pas quand et encore moins la quantité qu’Arlan allait lui lâcher. Si cela ne représentait que quelques millilitres, le fait d’avoir la bouche pleine de baves et le fait qu’elle n’en avait pas l’habitude (si ce n’était pour cracher son venin au visage des gens qu’elle n’appréciait pas), se fut au moment que son professeur se leva pour décider de faire son affaire. Assez surprise, il lui colla son engin bien au fond de la gorge avec la ferme attention de la faire tirer au cœur. A un moment, au fond d’elle, Sydney espérait bien qu’elle gerbe, ne serait-ce que pour que ça serve une bonne fois pour toute de « tue l’amour », quitte à recevoir la branlée de sa vie juste après peu importe si elle finissait le nez dans sa propre gerbe. Au lieu de cela, elle recevra une bonne louchée de sperme, en quantité bien plus importante qu’elle ne l’aurait cru. Si une bonne moitié fut avalée par Syd, elle ne put pas avaler le reste et s’entrucha, une partie tombant sur son visage et l’autre, au crime de l’est majesté, sur le sol.

Autant dire que par la suite elle fut maltraitée. Et pris cher aussi. Trop occupée à tousser, elle ne vit pas arriver la suite de ce qu’il l’attendait. Ne le voyant pas récupéré la télécommande, quand Sydney commença à peine à réaliser ce qui s’est passé la gifle raisonna dans la pièce. Elle arrivait à peine à reprendre son souffle et être maitresse d’elle-même que Sydney chancela de nouveau. Le retour à la réalité fut tout aussi douloureux puisqu’elle se fit pour ainsi dire sodomiser à sec et dans le jargon de jeune, il manquait tout juste le verre pillé pour donner un côté plus hard. Gueuler sous la douleur, elle le fit. Le reste ? Son professeur ne dût se contenter que de cela puisque la fierté mal placée de Sydney fit qu’elle refusera nette de regarder la caméra.

« Va-te-foutre… »

La voix est cassée mais ses trois mots mirent à terme à son hurlement et pour la première fois, il y a le tutoiement, comme si son cerveau se foutait dorénavant de toute forme de politesse. Au lieu de cela, elle plongea son regard dans son avant-bras, pour ne serait qu’éviter d’être prise en flagrant délit à chialer, les larmes étant essuyer petit à petit par sa manche et surtout, le professeur pourra remarquer à un moment le tissu commencer à s’imbiber de rouge. Pour ne plus hurler, elle risquait de ne plus hurler puisqu’elle le mordait jusqu’à sang, comme si elle cherchait à étouffer sa voix durant cet acte.

Arlan Solis

Humain(e)

Re : Un cas pas comme les autres [PV : Arlan Solis]

Réponse 25 lundi 25 février 2019, 18:03:03

La verge tendue et gonflée à bloc continuait de limer avec violence l'anus de Sydney qui était incapable de riposter aux assauts de son violeur. Elle qui était si prompt à lâcher un trait d'esprit ou une insulte dès que quelqu'un l'énervait était muette. Retenant ses cris et ses pleurs du mieux qu'elle le pouvait compte tenu de la situation précaire dans laquelle elle se trouvait.

Le fait que la sodomie n'était pas une pratique régulière pour Arlan n'aidait en rien. Il y allait tellement fort... trop fort peut-être même. Tentant à chaque pénétration d'enfoncer son sexe pourtant trop gros pour le petit corps frêle de la lycéenne. Surtout que la suite n'allait rien arranger à la chose. Avec chacune de ses mains il agrippa les poignets de Sydney pour les coincer dans son dos qu'il tint ensuite fermement d'une seule main. Le fait que la lycéenne était si menu l'aidait grandement dans sa démarche malsaine. Le tissu de sa manche était humide. Même si il ne s'attarda pas sur ce détail, pensant qu'il s'agissait de sueur. Son attention était portée ailleurs de toute manière.

Le salaud tenait bien sa prise, ferme. Avant de refaire claquer de nouveau sa main sur la fesse de Sydney. Brutalement, dans un bruit qui fit écho dans tout l'apprtement. Puis recommença... Avant d'agripper la fesse en question qu'il avait maltraité au point de la rendre rouge dans le but d'enfoncer ses doigts dans sa chair. Appuyant dessus de toutes ses forces pour avoir un appui plus solide alors que sa queue creusait dans les entrailles de la pauvre lycéenne. Des assauts continus, permanents... « Mnnn ! Alors ? Toujours rien à répondre ? Ton cul apprécie en tout cas ! Kuuh ! »

Au bout de dix minutes à pilonner le rectum chaud et étroit de son élève il finit par se lâcher à l'intérieur. Sa bite se mit à gonfler une fraction de seconde avant chaque filet de semence qui s'échappait de son gland. Expulsant le chaud et dense liquide aussi profondément que possible dans les entrailles où le pénis avait élu domicile depuis de nombreuses minutes. Offrant très probablement une pause tant attendue à Sydney.
Mais courte... Car à peine son éjaculation terminée qu'il reprit de plus belle. Sa bite aussi raide, tendue et gonflée qu'au départ. La seule différence étant que son sperme remuait à chaque pénétration désormais. Le liquide blanchâtre servant même de lubrifiant pour l'aider à s'introduire jusqu'à la garde. Enfin !
Compte fermé !


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