Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Vient chercher la carotte (PV White Rabbit)

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James Kâma

Humain(e)

Vient chercher la carotte (PV White Rabbit)

dimanche 08 novembre 2015, 21:55:08

La pénombre. James était pensif, avec les lunettes de soleil qui était vissé sur son crâne. Il ne cessait de démonter, et remonter son arme, avec des pensées qui se dirigeait vers ses parents. Heureusement qu'ils n'étaient plus de ce monde, pour voir a quel point leur fils, était respecté, craint, mais aussi profondément malhonnête, cupide, violent. Rien ne le retenait, quitte à tuer si cela devenait un peu trop compliqué pour lui. Il n'avait jamais aimé les choses compliquées. Et à vrai dire, Aphrodite le lui avait bien rendu. Il avait un corps de rêve, avec un membre avec une taille plus que correcte, et un désir violent, qui ne pouvait s'exprimer que dans des parties de jambes en l'air brutale. Sa dernière conquête n'était pas consentante, mais une fois qu'il avait prit les choses en main, elle avait du mal à se retenir de ne pas trop crier son plaisir dans une ruelle sombre de New-York. Ses compatriotes arrivaient, ses frères de couleur comme il le disait souvent. Il taperait le Seikusu Palace cette nuit pour vider les caisses, et récupérer un diamant d'une valeur de 16.000.000 de dollars. La somme était belle, c'est vrai, digne des Pink Panthers, ces braqueurs des pays de l'est qui avait écumé les plus grosses bijouteries du monde, avec des montants frôlant les records, avec des tactiques osées. Leur idée de ce soir, c'était se déguiser en des lapins, afin de taper un grand coup, une fois que les invités seraient calmés par leur apparence un peu malsaine. Il imaginait bien les gros titres de la presse " Des lapins ont carotte, un des diamants le plus cher du monde" ou "Le Gang des Grandes Oreilles attaque le Seikusu Palace".

Ils étaient maintenant prêt, chacun avec une kalachnikov, ou avec un fusil à pompe à la main. Ils avaient également des panneaux autour de leur costume, qui stipulait comme quoi ils étaient des défenseurs des lapins, suite à la chasse qui décimait de trop nombreux lapins dans leur rang. Comme ça il n y aurait aucun doute, que la Police se focaliserait sur une association écologique, et non sur son gang. Même si celle-ci ne l'effrayait pas, il ne tenait pas à se créer de nouveaux ennemis, en plus de la pègre locale. Ils rentrèrent dans le Seikusu Palace, en poussant l'homme à l'entrée pour le tenir en joue, avec un fusil à pompe.


" Si tu bouges, on éclate ta gueule!"


Lui et ses comparses en profitèrent pour continuer leur passage avant de rentrer dans la salle où il y avait tout les convives. Toute les grosses têtes du show-biz était là, ainsi que le Maire de la commune. Les personnes dans la salle applaudirent les lapins, en pensant que c'était une attraction de l'hotel. Cependant, la tête décomposée du directeur de l'établissement, comprit que ce n'était pas une plaisanterie, ni une attraction. Tout les lapins dégainèrent en même temps, leurs armes respectives, en sommant à tout le monde de la fermer, et de se recroqueviller contre le sol, avant de charger leurs armes, en les pointant vers les tables des invités qui avait peur que d'une chose, qu'un tir perdu abime leur tenue de soirée, ou atteigne une partie de leur corps. Les lapins se firent un malin plaisir à enlever toute les montres de valeur des invités, ainsi que les bijoux des dames. Il y avait déjà un beau butin, ils remplissaient chacun leur sac, pendant que James, qui n'avait pas parlé depuis le début de l'opération, prit la clé des coffres au chef d'établissement, avant de descendre dans la salle. Il réussit à les ouvrir et s'empara du liquide, avant de tomber sur un coffre plus complexe. Jusqu'à ce que par l'opération du saint esprit, les molettes des coffres se mirent à tourner toute seule, avec des inscriptions magiques, dans des cercles, qui s'apparentait à de la sorcellerie. Mais cela ne le surprenait pas plus que ça, comme s'il s'attendait à ce qu'un super-vilain ait flairé son super coup. Mais il était le plus rapide, et posa sa main sur le diamant, avant de sentir une main sur son épaule:


" Qui est l'imbécile qui ose me déranger pendant un de mes braquages qui va rentrer dans le top 10 ?"


Jusqu'à ce qu'il sente un parfum familier, un parfum de femme, qui le renseignait déjà sur le sexe de celle qui allait essayer de rafler son coup. Mais il avait quelque chose de très intéressant pour elle...

White Rabbit

E.S.P.er

Re : Vient chercher la carotte (PV White Rabbit)

Réponse 1 lundi 09 novembre 2015, 10:02:55

« Mon auteur préféré ? Lewis Carroll, assurément... »

Pour une femme qui venait d’Inde, avoir une réponse sur son auteur préféré désignant un auteur occidental pouvait surprendre, mais, en disant cela, Jaina Hudson ne cherchait nullement à se montrer provocante. Belle et magnifique dans sa robe blanche, qui arrivait sous son bassin, elle attirait bien des regards, et ce surtout encore plus quand on réalisait qu’elle était célibataire... Ce qui, dans un pays aussi conservateur que el Japon, était presque une hérésie. Souriante et polie, Jaina se mêlait néanmoins sans problème aux convives du Seikusu Palace, un hôtel de luxe, qui organisait ce soir une soirée caritative. L’objectif était de réunir des fonds par le biais d’une vente aux enchères pour financer la reconstruction de la région de Tōhoku. Cette région, située au Nord-est de l’île principale du Japon, Honshū, était tristement connue pour avoir été l’une des zones les plus sinistrées suite au tsunami de 2011. Cette soirée avait notamment pour but de financer les efforts de reconstruction de l’une des villes les plus touchées, Rikuzentakata.

Le Seikusu Palace, qui était à la fois un hôtel particulier et une banque, avait donc prévu une vente aux enchères, et les biens mis en vente se situaient dans le coffre-fort de la banque. Jaina, elle, était suffisamment maligne et avertie pour savoir que la vente était organisée par les Yakuzas. Un mal pour un autre mal... Les Yakuzas investissaient beaucoup dans la reconstruction de Tōhoku, mais en profitaient aussi pour se remplir les poches. La misère avait toujours été un ascenseur phénoménal pour les voyous et les fripouilles. En tant qu’historienne, Jaina était bien placée pour le savoir.

Elle buvait un délicieux verre de champagne, en saluant plusieurs personnes. Elle était membre du conseil d’administration de l’Université, et l’un des lots mis en jeu avait été apporté par l’Université. Il était donc normal que l’Université y participe, et Jaina avait décidé de venir. De toute manière, sa soirée n’avait pas été spécialement prévue pour être bien remplie, et elle en profitait donc pour discuter avec les conseillers municipaux, les juges, avocats, et même les députés ayant fait le déplacement. Il y avait aussi des journalistes, et plusieurs de ses élèves. Elle reconnut également, à titre plus personnel, certains de ses amants qu’elle fouettait les soirs où elle enfilait des tenues de dominatrice.

*Les hommes aiment tous se dissimuler derrière des masques... Sans ces images de nous-mêmes, les sociétés ne pourraient pas exister...*

Jaina se laissait aller à quelques réflexions quand les braqueurs débarquèrent. Si bien des personnes furent paniquées, ce ne fut pas le cas de Jaina, qui se contenta de déposer son verre, regardant ces singuliers braqueurs en tenue de lapins.

*Original...*

Elle en vit plusieurs se rendre vers le coffre-fort, et resta contre le mur.

*Te voilà dans une situation bien amusante, ma chère sœur...
Elle a au moins le mérite de me sortir d’un ennui mortel...
J’aime ça ! Au début, je ne comptais pas me joindre à la fête, mais... Ça en rehausse son intérêt !*

White Rabbit, psychiquement reliée à Jaina Hudson, décida donc de venir. Jaina ne put qu’esquisser un léger sourire...

Sa sœur, dans sa tenue de bunny girl, se téléporta dans le coffre, où elle vit le chef en question. Un sourire espiègle, mutin, ornait ses lèvres, et elle appuya sur son épaule, le forçant à se retirer... Et, dès que l’homme eut fini sa tirade, elle lui souffla dessus. Un nuage rose s’échappa de ses lèvres, que l’homme se mit à inhaler.

« J’aime bien ton look... Tu te prends pour un lapin ? »

Elle, elle était une magicienne, et elle venait de souffler sur lui... Ce qui fit que l’homme dut avoir l’impression de faire une curieuse expérience sous LSD. Les couleurs se mirent à changer, le sol devenant vert, puis jaune, rouge, magenta... Et une curieuse musique ne tarda pas à résonner, tan dis que, devant lui, il pouvait voir White Rabbit se dandiner en riant, avant de disparaître dans des volutes de fumée.

Puis des hommes armés débarquèrent à l’entrée du coffre-fort, et lui tirèrent dessus... Sauf qu’il n’y avait pas vraiment d’hommes armés, mais ça, l’homme ne pouvait pas le savoir.

Car, maintenant, son cerveau lui appartenait, et elle pouvait jouer avec lui.
DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

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James Kâma

Humain(e)

Re : Vient chercher la carotte (PV White Rabbit)

Réponse 2 lundi 09 novembre 2015, 11:30:29

Le voilà qu'une femme le dérangeait. Qu'est ce qu'étais en train de faire ses gars ? Ils étaient en train de faire du tricot ou quoi ? Pas moyen d'être tranquille une seule seconde. Mais la vue de la jeune femme en question le tranquilisa d'un coup. Que faisait cette pauvre allumée dans une tenue pareille,au milieu d'énormément de braqueurs. Car sa petite tenue de lapine, était assez ouverte pour qu'il voit son fessier et le reste...

Elle tendit ses lèvres en sa direction, croyant qu'elle allait l'embrasser, avant de voir un nuage de poussière rose, sortir de celle-ci, pour tourner autour de lui. Il commença à avoir la tête qui tourne, et garda son fusil d'assaut sur lui, prêt à la descendre à la moindre entourloupe, mais tout ceci semblait tellement bizarre. Pendant qu'il était en train de perdre la raison, il l'entendit lui dire qu'elle aimait bien son look. Elle devait faire partie de la SPA pour être habillée pareil, et pour lui dire ça alors qu'ils étaient en train de commettre le coup du siècle dans la ville de Seikusu.  Il lui envoya un sourire un peu fou, vu qu'il n'avait plus toute sa tête à cause de sa poudre magique avant de lui dire:


" Ca se pourrait, et toi ? Tu aimes bien les carottes ?"

Cependant, son comportement n'arrangeait rien. Car il semblait faire un bad trip complet, comme il en avait déjà fait par le passé. Il ne savait pas où elle se procurait, mais il aimerait bien avoir l'adresse de son fournisseur, afin qu'il puisse également s'en procurer. Elle lui avait juste soufflé dessus, une espèce de champignons hallucinatoires en poudre, mais il en avait tellement pris dans sa jeunesse qu'il y avait développé une espèce de résistance. Une musique indienne ? Il commença à réfléchir en se demandant à qui il pouvait avoir affaire. A force de trainer lui aussi dans les milieux mondains, il pensait savoir a qui il avait affaire. Une femme avec un tel corps, ne pouvait pas être avec lui ce soir, alors qu'elle serait probablement en train de se faire cajoler par son mari, surtout dans une tenue pareille.

Et comme par hasard elle était d'origine indienne. Pas très discrète pour une super-vilaine. Il savait à qui il avait affaire, et elle était probablement là pour la même chose que lui. Cette femme avait souvent été vue sur des couvertures de journaux, qui présentait ses faits d'armes, et il était assez physionomiste pour reconnaitre son fessier et ses lèvres. Elle voulait le diamant qu'il était venu chercher, pour profiter de son coup et lui faire porter le chapeau. Mais quelque chose le sortit de sa torpeur, le fait qu'elle dandine son petit derrière devant lui, avec son petit ponpon. Avant de tout simplement disparaitre. Il se retourna pour voir le coffre, et vit 7 personnes d'origine indienne, en train de charger leurs fusils mitrailleurs. Il tira dessus, par réflexe, en hurlant un


" VOUS NE M'AUREZ PAS BANDE DE SALAUD! C'EST MON COUP CE SOIR! ET C EST PAS DES AMATEURS QUI VONT RAFLER MON MAGOT!"


Une décharge, qui se fit suivre par beaucoup d'autres dans un éclair d'étincelles. Il vida son chargeur contre les types qui était apparu, qui une fois touché se mit à exploser de nouveau dans des volutes de fumée. Il ne savait pas qu'est ce que c'était que cette drogue, mais il allait devoir se méfier. Mais il ne paniquerait pas. Il descendrait tout ce qui passe, et fut ravi de pas entendre le système d'alarme, qu'il aurait pu déclencher avec ses tirs incontrôlés.


" Vous êtes White Rabbit je suppose ? Vous êtes assez reconnaissable... "


Il se mit à chercher à savoir où elle était, avant de mettre sa main sur son ponpon, qu'il caressa délicatement. Ce n'était pas vraiment dans ses habitudes, mais il savait que s'il voulait se faire une lapine dans ce coffre fort, il n'aurait pas le choix de la caresser dans le sens du poil, pour qu'elle le sorte de cette espèce de trip, avant de lui faire comprendre qui était l'homme viril. Et il avait entre les jambes quelque chose d'assez volumineux pour la satisfaire.
« Modifié: lundi 09 novembre 2015, 11:46:33 par James Kâma »

White Rabbit

E.S.P.er

Re : Vient chercher la carotte (PV White Rabbit)

Réponse 3 lundi 09 novembre 2015, 12:23:59

Pourquoi Lewis Carroll ? « Alice au pays des merveilles » était l’œuvre la plus connue de cet auteur, une œuvre complètement folle, destinée autant pour les enfants que pour les adultes. Elle y décrivait un monde imaginaire ne correspondant à aucune logique. C’était une histoire fantastique, car elle s’évertuait à rappeler que l’Homme avait un besoin fondamental de rationaliser ce qui lui entourait, de comprendre... Or, dans cette œuvre, rien n’avait de sens. Tout était ni queue ni tête, comme la production délirante de psychés inconscientes. Il n’y avait tout simplement aucune logique, et Carroll s’amusait à démonter tout ce qui, de près ou de loin, évoquait la logique, s’évertuant à démonter l’immuable. Le concept du « non-anniversaire », ou plus encore, la manière dont Carroll tordait le cou au langage, étaient autant de manières de montrer que le Pays Imaginaire n’était que le reflet du réel... Du vrai réel, un monde de la Nature où le langage n’avait pas de sens. Il y avait, pour Jaina, autant que pour sa sœur, White Rabbit, une leçon profonde à tirer. White Rabbit, de fait, n’aurait jamais pu exister sans Lewis Carroll. Elle portait une tenue de bunny girl, car elle était comme le Lapin Blanc qui guidait Alice dans le Pays Imaginaire... U7n guide vers la folie, ou, plutôt, un guide vers la liberté d’une tyrannie de la raison. La survivance du rêve d’Alice sur la leçon d’Histoire ennuyante prodiguée par sa sœur.

Comment ne pas aimer Lewis Carroll ?

Sa drogue n’était pas une drogue au sens classique du terme. Ce n’était pas un stupéfiant, c’était de la magie pure. À moins d’être magicien, difficile de lutter contre ça. La musique qui défilait dans la tête de James était générée par White Rabbit, une musique qu’elle avait entendu en boîte de nuit, et qui lui avait semblé être très bonne quand on se défonçait. Quand l’homme se mit à faire feu, les attaquants explosèrent, laissant derrière elle des pétales et des fleurs sur le sol.

Il se mit à parler ensuite, évoquant son nom, ce qui la fit sourire.

« Tu crois que je porte cette tenue pour qu’on me prenne pour une routière ? Je suis le Lapin Blanc ! »

Sa main caressa alors un pompon, et White Rabbit se retourna alors vers lui, et lui fit un clin d’œil dans une position sensuelle... Puis d’autres White Rabbit apparurent alors, formant un cercle tout autour de lui, et toutes lui soufflèrent un baiser, avant de voler en éclats, explosant dans de la fumée rose.

« Je suis White Rabbit, et toi, tu es celui qui est venu amener un peu d’amusement dans une soirée barbante à laquelle je ne comptais pas participer avant que tu apparaisses... Mais un braquage ? J’aime le fun ! »

Elle apparut alors, à l’entrée du coffre-fort, et lui fit un clin d’œil.

« Qui m’aime me suive... »

Elle sortit alors, et la porte du coffre-fort se referma. James sembla alors revenir à la normale, dans le sens où les couleurs redevinrent normales. Cependant, il n’y avait aucune trace de cadavres sur le sol, ni même de traces de balles sur les murs... Ce qui amenait à se demander s’il avait vraiment tiré sur la gâchette, ou s’il avait imaginé le faire... Et, quand il ouvrit la porte du coffre-fort, ce fut un spectacle singulier, atypique, qui se dressa à lui.

Panjabi MC venait de laisser le jukebox à Skrillex, pour « Make It Bun Dem », et la porte venait d’ouvrir sur une sorte de clairière... Une clairière constituée de pompons roses qui se dressaient à gauche et à droite de lui. Une ombrelle de visage sembla alors se dessiner dans le ciel, et on put y deviner les lèvres de White Rabbit, des lèvres gigantesques, aussi grandes que des nuages, qui formèrent un sourire moqueur, tandis que sa voix se mit à résonner, comme une sorte de voix divine qui émanerait des nuages.

« Bienvenue dans mon monde, petit lapin... »

Et, sans pouvoir se l'expliquer, son fusil à pompe avait été remplacé par un lance-flammes...
DC d’Alice Korvander.

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James Kâma

Humain(e)

Re : Vient chercher la carotte (PV White Rabbit)

Réponse 4 samedi 28 novembre 2015, 22:09:01

James n'avait jamais lu le livre de Lewis Carrol. Il ne connaissait que le dessin animé Disney qu'il avait vu dans le Bronx. Mais vu son parcours il n'avait jamais été un littéraire. Ca ne l'empêchait pas d'avoir une certaine intelligence pour rebondir quand la situation sentait mauvais. Et là elle ne sentait pas mauvais. Une femme habillée comme une bunny girl venait de l'empêcher de commettre un méfait. Si elle travaillait pour les flics, ils avaient une arme fatale contre les gangsters dans son genre, car quel homme pouvait résister à son petit derrière orné d'un ponpon ? Mais il se demandait une chose... Que pouvait faire une telle allumée dans une banque à cette heure-ci habillée d'une pareille tenue ? Il se doutait qu'elle était à fond dans Alice au Pays des Merveilles car il ne connaissait que ce bouquin qui comportait un lapin blanc. Mais il la trouvait pas si passionnée que ça, car il lui manquait la fameuse montre, tout en disant " Je suis en retard" à tour de bras. Mais il ne s'en plaignait pas, car courir après une lapine blanc, dans un monde qui n'avait aucun sens, où des visions étaient trop proche de la réalité, il ne voulait pas se faire tuer pour un simple coup d'un soir.

Mais ce qui semblait le plus bizarre dans ce monde, c'est quand il avait réussi à buter ces enflures qui l'attendait, leur corps qui devait être criblé de balle, avait disparu dans un nuage de fumée rose, comme dans un dessin animé pour enfant, pour être remplacé par des pétales de roses, qui tombèrent lentement, s'échouer sur le sol. A vrai dire, il reconnaissait la musique, car il était souvent en discothèque, en fournissant certains de ses vendeurs de sa came. Effectivement, ce haut qui lui moulait sa poitrine qu'il imaginait généreuse, et son petit derrière d'occidentale le faisait assez saliver à vrai dire. Il la voyait plus playmate ou mannequin que routière:

" Je suis enchanté de voir cette tenue de lapine en tout cas, un vrai plaisir pour les yeux..."


Il avait osé prendre un sacré risque, en s'attaquant au derrière de la jeune femme, mais celle-ci ne semblait pas le blâmer, bien au contraire. Elle lui envoya un clin d’œil complice mais il préférait retirer sa main, car il ne voulait pas se retrouver en carotte, et mangée par cette jeune femme qui ne semblait avoir envie que d'une chose, s'amuser. Mais il préférait s'amuser avec elle dans son camp, que s'il était devenu un ami. James avait beau être viril, et un peu macho sur les bords, il savait quand il devait faire gaffe à ce qu'il disait. Sa position pour lui faire, lui donnait une forte envie de lui faire l'amour sur le champ, et l'apparition de ses sosies qui apparurent comme par magie, n'arrangeait pas vraiment cette érection naissante dans son pantalon, que le costume de lapin avait du mal à cacher. Ces attentions envers lui était prometteuse, mais il savait que s'il commettait le moindre impair, il n'aurait plus aucun plaisir à tirer un coup dans une violence brutale qu'il adorait particulièrement.

" Ceci explique donc ta présence dans ce sacré bordel... Disons que pour le braquo, c'était pas prévu que ça se termine comme ça... Et quelle idée de rejoindre habilée d'une tenue pareille les pires criminels normaux de la ville ? Tu as vu ton sex-appeal à travers ton costume ?"


Disparues! Ses copies venaient tout simplement d'exploser dans des nuages de fumée, comme ceux des types qui voulait sa peau. Il avait l'impression de perdre pied dans un monde qui n'avait aucun sens logique...Évidemment qu'il allait suivre ce petit popotin qui se promenait en roulant des fesses, comme si elle cherchait un mâle en rut qui s'occuperait de la besogner comme elle le méritait en se vétissant d'une tenue pareille. Mais il ne voulait pas penser à des choses obscènes, car si elle avait le pouvoir de lire dans les pensées, il ne préférait pas imaginer ce qu'elle pourrait lui faire. Les couleurs qui s'agitait autour de lui, finirent par se calmer, mais les illusions reprenaient de plus belle. Son fusil s'était transformé en un lance-flamme, qui dégageait une étrange odeur d'essence. Voilà que des lapins noirs se baladait dans la clairière en grignotant les fleurs de cette belle clairière où des ponpons roses apparaissaient. Il s'imaginait que c'était comme un niveau de jeu vidéo, et dés qu'il actionna le lance-flamme, pour bruler ces étranges bestioles, il entendait un décompte, comme quand le célèbre pompier moustachu ramassait des pièces dans le jeu vidéo éponyme. Lorsqu'il remarqua que plus aucun n'apparaissait, il entendit un bruit de fanfare qui signifiait qu'il avait fini l'espèce de "niveau" sous acide, et il demanda à la belle blanche, vêtue d'une tenue assez affriolante:

" Qu'ai je gagné pour avoir fini le premier niveau ? J'espère avoir une mise en bouche de votre part ma belle femelle!"

White Rabbit

E.S.P.er

Re : Vient chercher la carotte (PV White Rabbit)

Réponse 5 dimanche 29 novembre 2015, 16:07:51

Les connaissances de Jaina étaient toutes des personnes respectables... Du moins officiellement. Professeurs d’université, conseillers municipaux, historiens, intellectuels, philosophes... Jaina était avec la crème de la crème, l’élite d’une Nation... Là où White Rabbit, elle, traînait en compagnie des pires raclures de ce monde. Quand les deux sœurs avaient été à Gotham City, Jaina s’était rapprochée de Bruce Wayne, là où White Rabbit, elle, avait choisi de travailler avec Bane pour mener un plan contre le Chevalier Noir. Elle avait joué avec le GCPD et avec Batman, guidant Batman, d’un bout à l’autre de la ville, un chemin jalonné de super-vilains, comme des Boss de niveaux dans un jeu vidéo, jusqu’au Boss final : Bane en personne. Une confrontation avec Batman qu’elle avait longtemps attendue, car on disait de lui qu’il était l’homme au mental le plus fort du monde. Une tête d’acier, une volonté imperturbable et inébranlable, ce qu’elle avait clairement vue à cette occasion. Malgré tous les coups qu’il avait reçu, Batman avait vaincu Bane, et ramené l’ordre à Gotham City, non sans l’aide du GCPD, et de tout son petit club. Et on osait dire que White Rabbit était folle... C’est le monde entier qui était fou ! Et là, elle avait juste trouvé un nouveau jouet.

Le braqueur avait une belle érection, mais il n’était pas au bout de ses peines... Les lapins noirs se mirent à flamber sous l’effet de son lance-flammes, purifiant le champ de pompons roses. Jusqu’à quel point est-ce que l’homme savait que ce qu’il faisait n’était pas réel ? Tout cela n’était qu’une projection dans son esprit... Le pouvoir magique de White Rabbit ne lui permettait pas de modifier la réalité, mais son souffle magique était redoutable. Elle regardait donc l’homme s’amuser avec les lapins, jusqu’à ce qu’il finisse de nettoyer les champs, chaque lapin se mettant à exploser pour se volatiliser.

Il se mit alors à hurler, implorant une récompense pour avoir fini ce qu’il considérait comme « le premier niveau », et parla même d’une « mise en bouche ». Telle une Déesse omnipotente, car James jouait désormais dans son monde, White Rabbit sourit. Rien de ce qui se passait ici n’avait lieu sans son aval... Ou presque. Ce sort magique reposait après tout sur les esprits, et, si on en croyait les psychanalystes, il y avait tout un pan de l’esprit que les individus ne maîtrisaient pas... Ce qui valait aussi pour la Lapine. Qui sait ce qui était susceptible d’arriver ? Mais ce n’était pas le danger qui ferait fuir White Rabbit.

« Une mise en bouche ? Hum... Ça me semble légitime... »

Le corps de White Rabbit apparut alors... Mais il était tout simplement gigantesque. On ne pouvait voir que son visage et le haut de son torse, se découpant dans le ciel... Puis l’une de ses mains vint saisir James, et le souleva par son costume, le tenant entre deux doigts. Il était aussi léger qu’une plume, après tout, et elle l’approcha au-dessus de son visage. Une bunny girl géante se tenait devant lui, et White Rabbit ouvrit la bouche, tandis que le costume de l’homme se déchirait... Puis s’ouvrit en deux. Tout nu, James se mit à tomber, comme une peluche désarticulée, et tomba dans la bouche de White Rabbit. Il rebondit contre sa langue, puis contre sa gorge, et tomba dans ce qui semblait être un long et interminable tuyau, avec des images apparaissant le long des parois : des silhouettes, des formes, des lèvres, des hanches, des corps en train de remuer, tandis qu’un rire cristallin et sensuel l’accompagnait... Ainsi que des soupirs sensuels.

« James... James... James... »

On scandait son nom, tandis qu’il semblait tomber sans fin... Jusqu’à atterrir sur un divan, dans une pièce éclairée par des néons, donnant à l’ensemble une tonalité sensuelle... Et il venait aussi de récupérer des vêtements, à savoir un costume 3 pièces, avec une cravate, un gilet, une chemise à manches longues, une veste noire, et un pantalon de la même couleur...

Plus de champ ni de banque, mais un nouveau décor : il était dans un club de strip-tease ! Et, mieux encore, dans une loge privée, face à deux White Rabbit se tenant devant lui. Si son œil arrivait à se détacher des deux silhouettes devant lui pour regarder alentour, il pourrait voir, contre les murs violets, des motifs de lapins.

« Alors...
 -  Que souhaite notre client ?
 -  Nous sommes toutes à lui...
 -  ...Dans le monde des rêves et des fantasmes, le client peut demander tout ce qu’il souhaite. »
DC d’Alice Korvander.

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Tags : carotte bunny girl crime