Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

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Stephen Connor

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    Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 
    
    Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.
    
    Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.
    
    PS : Préfère les gros culs D:

Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

Réponse 15 dimanche 17 janvier 2016, 12:56:00

Griselda semblait affamée, plus encore que son Maître, qui avait pourtant rêvé de la gouter à nouveau, des décennies durant. Sans doute ne s'était-elle pas livrée à des largesses comparables à celles qui ponctuaient les journées monotones du Seigneur Infernal. Aussi redécouvrait-elle sûrement les plaisirs charnels, sous la poigne experte de son mâle, qui s'assurait de la ménager tendrement, sans pour autant perdre de la brutalité bestiale qui faisait tout son charme fauve.

Le Maître ne se privait d'aucun coup bas, faisant croire à la Reine qu'elle trouverait un moment de grâce, avant de fondre à nouveau sur la perle délicate de son intimité, et de la laper à la pleine sphère de sa langue brûlante et luisante de salive. Obscène, le colosse ne contenait pas la mesure rythmée de ses grognements et grondements, ronronnant sans gêne comme un félin bien léché. Et bien léché, il l'était, rendant donc la pareille à celle qui avait goulument toiletté son sexe veineux. Bien sûr, le monstre trichait légèrement, accompagné dans ses caresses par la langue insatiable d'une diablesse en rut, qui goûtait sa Maîtresse avec plus de verve encore que son bourreau.

Helel se retrouvait même, parfois, obligé à agripper le petit cul de Griselda pour la ramener à lui, tant l'autre générale reconvertie en pute se gorgeait de la cyprine sucrée qui lui était offerte. Le colosse n'était pas contre l'idée de partager, mais il aimait rester le chef. Et puis, tout ce qui lui importait en ce moment, c'était d'emmener sa Reine dans un monde lointain, sur un nuage de plaisir, comme autrefois, à la lueur nocturne d'un bois sauvage. Mieux encore, il voulait que le souvenir de cette journée éclipse totalement les ébats torrides de cette soirée passée. Aussi Helel s'affaira-t-il à rivaliser, face à l'engouement de l'autre diablesse, et redoubla de passion et d'effort.

Sa langue était impitoyable, mais ses lèvres étaient tendres et réconfortantes, laissant l'intimité de Griselda reposer contre, l'encourageant à onduler langoureusement contre leur forme moelleuse et épaisse. Tout cela tandis que l'organe du démon faisait des merveilles, sans laisser le moindre répit à la petite chatte toute chaude. En amour comme à la guerre, il était aisé de comprendre à quel point le colosse se plaisait dans la domination. Et même à genoux, il manipulait les courbes voluptueuses de son épouse, l'obligeant à se plier à ses désirs, à lui offrir tout ce qu'il voulait de son corps svelte, de sa peau sucrée. Le beau diable aurait pu continuer ainsi pendant des heures.

"Tu m'as manqué aussi." Concéda le fauve, marquant une pause dans son adoration presque fanatique du corps de son épouse. "Et j'espère que ce présent saura te faire oublier ma longue absence."

A ces mots, il joignit un doigt à ses caresses, allant chatouiller Griselda à l'intérieur même de son corps envoûtant, lui massant l'intimité avec délicatesse. Ce que sa langue ne pouvait atteindre, il y allait de son index habile, et se faisait un devoir de ne négliger aucune parcelle de chair. Rien n'était plus délicieux, d'après lui, que de sentir Griselda se tortiller sous ses attentions, et de la sentir gémir et se toucher, en manque de sensations plus fortes encore, lorsque le Maître éveillait en elle le feu du désir. Oui, Helel était de retour auprès de sa femme, et il comptait bien la dompter comme au premier jour.

Bien naturellement, cependant, le spectacle des deux abeilles butinant une fleur sauvage, n'était pas sans attirer l'attention des badauds. Malgré que le public ne soit pas des plus recommandables, il fallait bien le reconnaître. D'autant plus que l'homme, dans sa nature égocentrique et possessive, ne savait apprécier une scène sans chercher à s'y immiscer. Aussi le Grand-Duc ne se trouva-t-il pas surpris de sentir une main se poser sur son épaule. Quelle grossière erreur. De plus, l'imbécile venait de ruiner le moment. Aussi Helel lança-t-il un regard derrière lui, non pas en direction de l'importun, mais vers la créature serpentine qui se tenait à coté du grossier personnage.

"Bon appétit."
Gronda le colosse en se redressant.

Il ne fallut pas un mot de plus, et ce fut à peine si le garde trop ambitieux eu le temps de crier d'effroi. Déjà la gueule de l'animal s'était refermée sur lui, l'engloutissant d'un seul coup, dans un spectacle des plus macabres. Helel sourit néanmoins. Il n'appréciait pas que l'on vienne le déranger, d'autant plus qu'il y avait une liste très restreinte d'invités à ces retrouvailles. Aussi le monstre fit-il signe à tous les voyeurs de s'en aller, le gigantesque serpent faisant office de majordome, et veillant à ce que tous obéissent, laissant un peu d'intimité aux deux diables et à la Reine.

Le silence s'installa, et bientôt, la diablesse se redressa à son tour. Helel et l'autre démone, encerclaient la Reine, l'emprisonnant dans un étau moelleux et dur. Le colosse était en face de son épouse, et l'esclave dans son dos, écrasant le galbe délicat de sa poitrine contre les omoplates de la souveraine. Quant au beau diable, il avait laissé glisser son chibre entre les cuisses de Griselda, et ondulait doucement, mimant une pénétration longue et profonde, qui ne faisait que caresser le petit abricot de la royale, et l'intérieur de ses jolies cuisses charnues.

"Est-ce que... Tu la veux?"
Demanda le fauve, qui ne manquait pas de minauder en susurrant quelques mots doux à son épouse. "Ma grosse queue... Entre tes cuisses."

Se joignant à cette proposition, il y avait la diablesse, qui embrassait dévotion la nuque de sa Reine, et pinçait doucement ses seins encore tendus.

Griselda

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Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

Réponse 16 mercredi 17 mai 2017, 19:58:55

L'homme ne lutta plus. Il était paralysé. Sa mort fut aussi rapide que violente. Charles avait un appétit d'ogre, certainement la magie l'avait rendue instable. Griselda ne vit qu'à peine ce qui se passait à coté d'elle. Cela n'avait aucune importance. Seul le plaisir restait maître de ses sensations. Les acteurs quittèrent la scène sans un bruit.

Il l'avait mise à la torture, la caressant, frôlant ses chairs, effleurant ou pétrissant, dans un jeu qui semblait devoir durer sans trêve. Au comble de l'excitation, elle s'était laissée allée contre la démone, appuyant sa tête contre son épaule, cédant sous les attouchements. Elle n'était plus que ces formes callipyges, tendues, palpitantes, électrisée, tout son être condensé dans ses rotondités. Griselda devenait impatiente. Son corps devenait Maître et semblait se mouvoir sans que la Reine n'y puisse résister. L'une de ses jambes remonta le long de celle de son amant. Son genou s'accrocha à la hanche solide. D'une main habile, elle fit glisser la hampe pour la caler contre son intimité brûlante.

Et sentir la verge se presser en ce centre si bien échauffé, lui fit l'effet d'une déflagration. Elle se cambra, en gémissant, poussant sur ses bras, et pressa son sexe frémissant d'impatience contre le dard, cherchant de sa peau sensibilisée le frôlement du gland, sa caresse humide. Elle frémit plus fort encore. Sans le voir, rien qu'au toucher, ce membre là semblait tout aussi impressionnant que la dernière fois, sinon davantage. Et il lui parut aussi dur que l'ébène. C'était affolant : l'absence de mot, cette virilité si imposante, cette situation qui la faisait si putain, juste un sexe offert pour un désir aussi grand. Son ventre se contractait d'angoisse et de désir tandis qu'elle ondulait doucement.

Griselda n'aurait sût répondre à la requête. Sa voix refusait de libérer les mots de sa bouche. Le souffle court, les sens bousculés, son esprit trop embrumé, autant d'indices qui pouvaient expliquer l'absence de réponse. Lascives, ses mains glissèrent sur le torse musculeux. Elle en dessinait chaque contour. Ses dextres vinrent se placer sur ses bras qu'elle fit remonter avec lenteur, venant s'agripper à son cou. Sa bouche se posa sur les lèvres de son amant ô combien particulier. Elle l'embrassa avec une certaine douceur, les yeux clos, laissant sa langue se frayer un chemin pour venir caresser la sienne.

Entre ses cuisses elle pouvait sentir le vit palpiter chaudement contre son intimité. Doucement, le bout du gland écarta les pétales de son sexe, sans entrer, sans franchir le dernier rempart. Elle entama un lent mouvement circulaire, sur les chairs ouvertes et palpitantes, lui tirant des gémissements de plaisir. Elle glissa lentement. Elle le voulait plus loin. Plus profondément. Sentir son être bousculer d'avant en arrière. Mais elle ne pouvait pas. Pas encore. Pas sans son ordre.

La démone repoussa la tête de Griselda et vint caresser doucement l'oeillet humide et palpitant. Sa main vint se frotter contre la rosette. La Reine en râla tant elle sentait l'ensemble de son épiderme devenir électrique. Elle subissait l'assaut de sa nouvelle esclave qui, bien que doux et retenu, n'en n'était pas moins perturbant et suffisant pour la faire chavirer totalement. Elle avait toutes les peines du monde à concentrer ses énergies. Elle ne souhaitait qu'une chose, se laisser aller, s'abandonner totalement à cette possession, se liquéfier dans le plaisir qui brûlait son ventre. Mais la démone insistait, la poussant vers l'avant en appuyant sur sa croupe, tirant plus encore la pointe de ses seins. Et le corps palpitant de Griselda ne demandait pas le répit, bien au contraire. Elle fit un effort pour reprendre le contrôle de ses muscles, ne pas céder d'avantage à l'ivresse qui l'envahissait, et se positionna du mieux qu'elle put, cherchant la pénétration, le souffle court, le corps douloureux, tiraillée entre plaisir et contrainte, guidée par la main magnanime de la rousse.

Enfin, sentant une once de clarté éclairer son esprit, la Reine plongea ses yeux dans ceux d'Helel, longuement, avant de se mettre à parler.

-  Oh oui mon Amour, je la veux ! Prends moi ! Dépêche-toi...Baise-moi !

Et elle gémissait faiblement, cessant de lutter contre le plaisir que faisait naître ses attouchements, se livrant à l'habileté de sa caresse comme elle s'était livré à sa fougue et à son feu. Et un nouveau brasier irradiait son ventre, insoutenable, la faisant chavirer, le cœur palpitant, dans un abîme de volupté où elle sentait qu'elle perdait pied, qu'elle perdait toute défense et toute notion de lieu. Elle fondait, se liquéfiait sous la poigne puissante qui la maintenait, sous la main si douce qui l'explorait, sous la langue qui la faisait vibrer intensément et elle se cramponnait à son époux de toutes ses forces, pour ne pas hurler sous la montée du plaisir.
« Modifié: jeudi 18 mai 2017, 00:25:28 par Griselda »

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Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

Réponse 17 mercredi 17 mai 2017, 22:57:05

A ne pas s’y tromper, on torturait Griselda, dans le sadisme le plus parfait. Ses amants lui agitaient le plaisir sous les yeux, à la fleur délicate de sa peau, sans jamais s’enfoncer, l’un comme l’autre. Ils la pinçaient simplement, fouettaient ses fesses, parfois. C’était une brutalité exquise, qu’ils n’avaient de cesse d’exercer sur cette pauvre femme, prisonnière de son désir.

« Mhhh, suis-je cruel, mon amour ? »
Demanda le beau diable en donnant un puissant coup de reins. Il ne trouva pas l’entrée de cette intimité, cependant, s’insinuant entre ses cuisses, les baisant avec fougue, caressant avec insistance ses lèvres délicates. Il répondit à son baiser, l’appétit embrasé, savourant sa petite langue, aspirant ses petites lèvres avec envie. Sa grosse main rêche tenait bien fort ce cul de diablesse, aidée par les mains longues, fines et agiles de la succube.

Succube qui paraissait tout aussi impatiente que Griselda elle-même, comme si elle pouvait ressentir tout le plaisir de cette pénétration. Ce n’était pas totalement faux, car après tout, elle était un être sensible aux plaisirs et perversions. Aussi Helel se réjouissait-il de torturer deux si belles femmes en une seule fois. Mais il aurait été bien impoli de faire durer ce petit jeu plus longtemps. Aussi, sous la demande explicite de son épouse, décida-t-il d’obéir.

« Oooh… » Il soupira. Son fessier musclé, son aine taillée dans le marbre, d’une poussée, il les contracta avec puissance, s’offrant jusqu’au dernier centimètre. Il allait profondément, un peu trop même, il aurait pu la transpercer ainsi. Ce plaisir le fit vibrer, et il ronronna longuement. Même la succube poussa un gémissement, collée à Griselda. Elle-même avait ressenti cette fougue impétueuse, la façon dont le mâle s’était imposé dans les entrailles de son épouse, sans le moindre souci d’y aller trop fort ou trop vite.

Cherchant un exutoire, la belle diablesse força les deux amants à rompre leur énième baiser, tournant légèrement le visage de Griselda pour se l’offrir. C’était un bonheur indescriptible pour elle, maintenant qu’elle était liée à cette Déesse incarnée, c’était comme de jouir, comme de contempler le paradis. Elle gémissait en même temps qu’elle volait un baiser à sa Reine, et incapable de résister, imposa le début d’un doigt dans son fondement.

« Tu es plus étroite encore que la dernière fois. » Remarqua le beau démon en grognant son plaisir, relevant franchement les jambes de son amante, qui pouvait lui enserrer la nuque de ses bras, et avait toujours le buste de l’esclave pour se retenir. « Je vais honorer ta patience, je vais honorer ma Reine, en te traitant comme la dernière des putes. » Il lui mordilla la lèvre, joueur. « C’est ce que tu veux, pas vrai ? Tout ce que tu attends, que je fasse de toi ma chienne. » Il se mit à lui mordre le cou, un peu plus franchement. Son aine claquait déjà avec force contre l’entrejambe de Griselda, en rythme.

La succube s’était jointe au petit jeu, susurrant les pensées perverses que la Reine n’osait s’avouer. Elle lui demandait de décrire à quel point il était bon d’être « la chienne du Maître », elle lui demandait si elle aimait se faire pourfendre par ce glaive chauffé à blanc. Elle l’enviait terriblement, et vengeait son impatience en meurtrissant avec expertise le petit cul de la Reine, lui procurant encore plus de plaisir dans sa quête de vengeance.

Il la baisait sans respect. Helel ne cherchait qu’à s’accoupler, donnant de puissants coups de reins pour aller aussi profond que possible, lui giflant grossièrement l’entrejambe de ses couilles bien pleines. Il lui tenait fermement les fesses, ne lui laissant qu’un maigre contrôle sur cette pénétration endiablée. Et l’autre femme pétrissait toujours avec désir les seins de la Reine, ayant délaissé son petit cul. Ils transpiraient tous, sentaient le sexe et le désir, leurs corps luisant intensément.

Helel gifla doucement le beau visage de son amante, souriant. Il comptait respecter sa parole. Il avait simplement attendu d’être en privé, mais maintenant, il laisserait parler la bête furieuse qui sommeillait en lui, qui ne voulait que faire mal à Griselda, lui offrant la jouissance par la même occasion. « Attache-la, je suis le seul qui puisse toucher ce que je désire. » Ordonna le Maître. Trop heureuse de pouvoir obéir, la succube alla chercher une corde, et lia les poignets de Griselda ensemble, alors que le beau diable la déposait contre une table, cul relevé et buste écrasé sur la paperasse. Elle pouvait aisément se défaire par magie de ces liens primitifs, mais Helel savait qu’elle jouerait le jeu. « Elle a bien préparé ton petit cul… Qu’en penses-tu ? » Minauda le séduisant monstre en enfonçant son pouce derrière la barrière moelleuse de cet œillet sensible, son chibre martelant toujours l’intimité de la Reine.

Griselda

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Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

Réponse 18 jeudi 11 janvier 2018, 11:48:46

Elle mordait ses lèvres pour ne pas l'interpeller, frémissait dans l'attente, inquiète et impatiente, fermant les yeux sur un soupir étouffé ou les ouvrant grand pour le chercher du regard, l'interroger en silence, le provoquer de la lueur de ses prunelles. Elle savait qu'il prendrait tout son temps pour décider de ce qu'il ferait. Il aimait ce jeu d'avant le jeu, cette phase toute cérébrale où l'esprit bascule un peu, où tous les possibles sont ouverts. Elle les aimait aussi ces préliminaires de tensions qui exacerbaient ses nerfs, la préparant à tout vouloir, à tout céder, à tout abandonner pour être libre de son envol. Elle attendait, le souffle court. Inquiète un peu. Impatiente infiniment.

Et enfin il fit glisser son gland contre les lèvres trempées de désir. Il appuya son membre à l'orée de son intimité et fit pénétrer la hampe dure dans l'antre ouvert, palpitante de son plaisir. Il glissa en elle, enfonçant toute la longueur de son pieu imposant, l'empalant sur son désir brûlant. Et elle s'abandonna à la sensation si puissante de possession. Son corps se relâcha sur le sexe offert puis se contracta à nouveau pour s'y visser totalement. Elle était emplie, prise, possédée par l'impressionnant démon et ses chairs s'ouvraient pour l'accueillir.

Elle l'enveloppait, le happait comme si sa vie en dépendait. Et le plaisir irradiait tout son être à travers les flèches de douleur. Elle se donnait. Et se mit à onduler sur la hampe la cherchant encore, s'y enfonçant de tout son désir rassemblé sur ce sexe. Elle lui donnait sa sève, sa chair, ses palpitations. Il la faisait naître au plaisir, un plaisir vertigineux, déroutant, fantastique qui la saisissait entièrement, balayait sa raison, brisait sa voix dans un long gémissement de fond de gorge.

Elle enserrait son sexe, serrant ces lèvres intimes autour de lui, l'étreignant douloureusement de son désir. Il bougeait de plus en plus, ses mouvements seuls suffisaient à la mener vers le plaisir. Elle se cabra tendant son corps vers lui dans un feulement.

Le démone était désireuse. Par le plaisir qu'éprouvait sa Reine, elle ne faisait qu'éprouver le sien. Mais sa frustration de seconde n'était que grandissante. Et comme pour se faire justice, elle tira sur sa chevelure, profitant de la position de faiblesse, tant physique que psychique. Elle força les lèvres de Griselda dans un baiser langoureux. La Reine n'y offrit qu'une maigre résistance.

A nouveau, elle afficha un bref sourire de satisfaction. Sa main avait reprit ses caresses et son index s'enfonçait dans son anneau le plus étroit. Elle s'évertuait à conserver un mouvement régulier et constant. Peu à peu, elle la sentait s'ouvrir sous la caresse et se tendre vers elle pour accueillir le doigt qui la forçait.

Griselda rejeta ses bras de chaque côté de sa tête n'étant plus que ce corps tendu, ses deux bouches offertes et gourmandes, caressantes et affamées.

Elle la soulevait presque alors qu'elle émettait des bruits obscènes, gémissante contre ses lèvres. A présent, son index coulissait sans le moindre problème en elle, allant et venant dans sa chaleur qui l'étreignait. Elle sortit son doigt et se mit à masser l'oeillet en y joignant son majeur.

-  Sens ! Tu sens la chienne en chaleur, la femelle coulante comme une fontaine, fornicatrice !

D'une poussée ses deux doigts s'enfoncèrent, forçant ses reins alors qu'elle appuyait sur sa bouche pour y enfoncer plus profondément sa langue entre ses lèvres. Et tandis qu'elle l'obligeait à accepter les doigts, elle commença à les faire aller et venir sans plus de ménagement, la pistonnant avec force. Elle ouvrit la bouche pour crier son désarroi et les doigts s'y enfoncèrent. Dans une extrême confusion, elle goûta, pour la première fois, la saveur de la luxure. Forçant ses reins à un rythme soutenu, il tirait de sa gorge de longs gémissements de douleurs et de plaisir outrageusement mélangés qui se transformaient en gargouillis sur la bouche qui ne l'avait pas quitté.

C'était plus que ne pouvaient en supporter ses jeunes années et ses jambes se dérobèrent. Elle dut à la sollicitude d'Hellel de ne pas se blesser dans son étourdissement. Il la retint d'un bras puissant peut-être même sans sans rendre compte. Elle frissonnait entre ses bras et son cœur cognait aussi fort que celui d'un petit oiseau captif. Il jugea qu'il était temps de lui offrir une nouvelle épreuve et de la préparer à accepter la suite de sa leçon. Quand il la gifla, cela ne fit qu'aviver son appétit. Elle lui jeta un regard fauve, prête à bondir.

Mais le démon ne lui laissa pas le temps de réagir. Le petit jeu cessa d'un coup et Griselda se senti soulevée par la force du démon. Elle comprit qu'un nouveau chapitre s'ouvrait. Elle était incapable de refuser, incapable de nier. Elle le voulait toujours plus encore. La démone lia ses poignet, lui faisant presque mal. Elle se retrouvait dans une positon inconfortable. Bien que la table sur laquelle on venait de la poser était parsemé de papier, sa peau nue était par endroit chauffée par le bois apparent. Son corps rougissait, laissant des marques, excitant encore plus sa peau. Son corps grondait d'envie, en voulait plus encore. De son sexe trempé, son désir coulait sur leurs cuisses. L'intromission du doigt d'Hellel la fit grogner et sa croupe chercha à se l'approprier.

-  Le mieux est encore...de vérifier, et puis si elle n'a pas fait correctement son devoir...elle sera punie !

Comme la dernière des catins.

Griselda avait une confiance sans borne en Helel la certitude que cet homme, ce géant qui pouvait avoir une allure si effrayante, jamais ne lui ferait aucun mal ni ne pourrait lui nuire. Et il lui avait prouvé, au pire moment. Sa confiance était si grande qu'elle n'aurait pas hésité une seconde à lui faire le don total de sa personne si.... si seulement il le lui demandait. Elle leva la tête et attrapa le regard de la démone qui lui empoigna les cheveux, tirant sa tête vers elle. Elle l'embrassa avec fougue, sans retenue. Griselda lui mordillera la lèvre d'impatience et d'exaltation à la fois. Elle gémissait toujours et ondulait sa croupe au rythme que lui imposait le démon, voire tentait de le provoquer. Elle s'abandonnait à lui et à ses ordres, le corps tendus, douloureux dans l'attente.

Stephen Connor

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Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

Réponse 19 mardi 16 janvier 2018, 20:56:38

Un sourire vint aux lèvres du démon. Il avait une affection toute particulière pour Griselda. Mais comme à chacune de ses amantes, il n’offrait aucun traitement de faveur. Il n’y avait que brutalité et domination, il l’écrasait et l’étouffait. Et malgré le confort de ce cocon, c’était bel et bien une prison. La Reine n’était pas frêle, mais qui pouvait vraiment prétendre résister à ce géant qu’était Helel ?

Il avait posé ses mains sur le bois, d’un côté et de l’autre de la tête de son amante, se penchant sur elle pour mieux faire claquer son bassin contre le sien. Ses coups de reins étaient puissants, et il ondulait avec insistance contre les fesses de sa femme, la raclant, remuant ses chairs intimes. Les bruits moites de leurs ébats s’ajoutaient à des grognements et soupirs, aux bruits obscènes du baiser que s’échangeaient les deux diablesses.

« Tu couines… Comme une chienne. Mais je veux t'entendre hurler... » Nota le beau diable, entourant la chevelure de sa victime autour de sa paume, et tirant sèchement pour ramener la tête de son amante en arrière. Il la laissa s’époumoner, tandis que les claquements de son aine retentissaient. Ils étaient trempés. Des fluides de leurs ébats comme de leur transpiration. Helel redressa finalement Griselda, l’agrippant par les biceps pour la relever, continuant de la défoncer sans tendresse. « Régale-toi. »

Ce n’était pas à l’attention de sa femme, qu’il avait dit cela. La diablesse en face du couple jugea bon de se mettre sur le bureau, présentant alors sa poitrine à sa nouvelle Reine. Helel avait délaissé les beaux cheveux de son épouse, et la générale décida d’y passer ses doigts, massant tendrement le crâne de sa nouvelle déesse, la guidant jusqu’à ses mamelons.

Les poignets liés par de fines cordes, Griselda ne pouvait pas faire grand-chose. Son maître et mari n’acceptait aucune protestation, l’incitant à s’abandonner aux désirs de celle qui était pourtant son esclave. La générale soupirait et jetait légèrement la tête en arrière, savourant le savoir-faire de son amante. Pour ce qui était de la fameuse amante, elle subissait un tourbillon de sensation.

Car aucune tendresse, aucun gémissement, n’aurait pu apaiser le brasier qu’entretenait Helel. Il ne se souciait pas de faire mal, pas plus que de faire du bien. Simplement, il s’accouplait, comme une bête sauvage l’aurait fait. Il tapait encore et encore au plus profond de Griselda, la faisait trembler et balloter à la recherche de sa propre jouissance. Chienne, pute, salope, c’étaient là les mots qui quittaient ses lèvres alors qu’il ravageait les entrailles de son épouse.

« Tu mouilles alors que je te traite comme moins que rien. » S’amusa le monstre, entre deux grognements, relâchant enfin son emprise sur le corps de la Reine, la laissant s’écraser contre le buste de sa servante, seul moyen pour elle de prendre un peu de repos. La diablesse entreprit de gratter le dos de sa maîtresse, pleine d’envie, et de déposer quelques baisers dans son cou, tandis que le beau diable agrippait les hanches de son amante. Le rythme de son bassin devenait erratique, empressé, trahissant sa jouissance proche.

Et dans le fond, si Griselda mouillait contre ce sexe qui la violait presque, le capricieux et violent maître allait en hurler de plaisir. Il était toujours bestial, même lorsqu’il contrôlait le rythme de ses coups de bassin. Il claquait et claquait contre le cul et les cuisses de la jeune femme. Il claquait dans un rythme insistant, des battements synchronisés aux soupirs de son amante. Mais alors que la délivrance s’emparait de son corps, il se faisait moins contrôlé.

Griselda pouvait le sentir : il était incapable de s’arrêter. Elle aurait pu le supplier, alors qu’il commençait à lui agripper le cou de ses deux mains, serrant ses veines avec force. Elle aurait pu pleurer ou crier, le regarder avec un maquillage ruiné et les yeux pleins de douleur. Rien à faire. Des ondulations sensuelles de bassin qui la faisaient frotter son corps contre le sien, l’humaine était passée au supplice de violents coups de burin, qui lui éclataient la chatte.

« C’est toi que je vais punir. »
Parvint-il à rétorquer entre deux grognements de confort. « En t’engrossant comme on engrosse une pute. » En cet instant, elle n’avait rien d’une Reine, c’était l’esclave de son corps, et d’un maître violent.

Griseldä

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Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

Réponse 20 samedi 16 mars 2019, 20:05:55

Le baiser passionné fut rompu en un mouvement sec de son Maître sur sa chevelure, lui rappelant qu’elle ne pouvait que subir. Elle cria. Le plaisir s’insinuait, lui faisait perdre toute notion. La démone vint rapidement prendre sa place auprès d’elle. Dès que la bouche de sa nouvelle Maîtresse toucha sa peau, le plaisir remonta d’un cran en elle. Elle sentait la langue glisser sur ses mamelons tendus, les dents venir effleurer les pointes, les lèvres lui happer sa chair. Et ça la rendait que plus demandeuse. Ce n’était pas assez. Hellel lui tint des paroles qui lui tirèrent un semblant de sourire.

- Pourvu…une fille...cette fois…

Une phrase qui annonçait deux choses : elle avait un enfant et c’était un garçon. Cela n’avait rien d’étonnant, tant de temps s’était écoulé. Elle avait pu avoir un fils de n’importe qui…n’importe quand. C’est tout ce qu’elle était parvenue à dire avant que la démone ne plaque sa bouche sur son intimité.

La sensation lui noua le ventre sur un spasme de plaisir et elle plongea sa langue dans l'intimité qu'elle harcelait voluptueusement, se délectant du nectar qu'elle y faisait sourdre. Elle se cambra plus fort en ronronnant de plaisir. Elle savait quel spectacle elle offrait, combien elle était indécente offrant et s'offrant avec une passion mal contenue. Elle savait et le voulait. Elle était un corps dolent et brûlant à la fois, poupée de chair offerte à son amour de Maître et aux yeux de son esclave. Son ventre s'affolait, palpitant de désir à la pensée de ce don. Elle voulait tout à la fois, se donner, prendre et être prise. La puissance de son désir l'effarait et l'emportait.

Le membre, comme une barre d’acier, la perforait de sa présence impérieuse. La démone rabattit plus fort encore sa tête sur son sexe.

- Lèche-moi. Montre à ton Maître comment tu peux donner et recevoir pour son plus grand plaisir petite chienne.

Hellel enfoncé dans ses reins entama un va et vient fougueux, la prenant comme un métronome, sans la moindre hésitation. Le sexe qui la prenait était une véritable machine qui semblait ne jamais vouloir cesser son œuvre en elle. Il fallait toute la force et la volonté de la démone pour arriver à maintenir la bouche de la jeune femme contre son sexe tant l'homme s'échinait à grands coups de boutoir.

Et malgré les efforts conjugués de son esclave et le désir sincère et presque rageur de Griselda de donner du plaisir autant qu'elle recevait de feu dans ses reins, elle ne put s'empêcher de relever la tête pour pousser des râles de plus en plus rapprochés sous les assauts répétés qui ne lui laissaient aucun répit. Elle perdit toute contenance sous la cadence infernale qui lui était imposée, devenant de moins en moins apte à s'occuper de sa compagne. La houle du plaisir, mêlée à la douleur de la pénétration sans concession, ravageait sa volonté, brisait ses élans.

Elle feulait sans trêve, bouche ouverte, langue tendue sans plus atteindre son but qu'épisodiquement, jambes tremblantes sous les claquements de l'intromission. Dans un éclair de lucidité, elle tenta de se ressaisir, de modifier le rythme de la pénétration en s'arque boutant puis en ondulant deux trois fois plus lentement afin d'atténuer ses sensations. Mais les mains puissantes la firent céder et le chibre impérieux la perfora plus fort encore. Elle pensa qu'il la déchirait, qu’il la tuait. Le plaisir, violent et sauvage, l'anéantissait. Elle cria comme elle put.
 
L'homme ne ralentissait pas le moins du monde son rythme bien qu’il dût percevoir parfaitement ses efforts pour lui échapper. Bien au contraire. Il savait ce qu'il avait à faire redoubla d'ardeur, utilisant Griselda comme un jouet. Elle l'entendait à présent ahaner dans son dos alors qu'il accélérait et intensifiait sa prise sur elle, serrant son cou inexorablement. Le sexe entrant et sortant de ses reins, glissant dans son corps avec une fougue affolante, la poussait jusqu'au déséquilibre. Elle s'effondra, la bouche plaquée sur le sexe impatient, incapable de se maintenir davantage. La démone la reçut, s'accrocha à elle, les deux mains dans ses cheveux, la maintenant fermement plaquée contre son intimité, et tendit ses hanches frénétiquement vers sa bouche, secouant la tête de gauche à droite. Il était temps pour elle de laisser venir le plaisir. Elle cria soudain en s'arc-boutant, un long hululement qui rebondit contre les murs de la chambre, s'abandonnant à la jouissance.

Le visage plaqué à l'intimité, presque à étouffer, Griselda sentait sa partenaire ruisseler sur ses lèvres, secouée de spasme et, presque en apnée, dolente, elle recueillait le fruit de son plaisir du bout de la langue. La démone reprit son souffle lentement, caressant la nuque trempée de transpiration de la jeune femme qui continuait à la cajoler malgré l'inconfort de sa position. Elle tira les cheveux de sa Reine vers l'arrière pour l'obliger à arquer davantage son corps, lui donnant l’impression qu’Hellel la pistonnait de plus belle, la prenant avec furie. Elle s’empara de ses seins, tout en les malaxant avec avidité alors qu’il la défonçait de coups de reins rageurs.

Griselda s'abandonna complètement à sa puissance, à ses exigences, le regard aveuglé cherchant parfois désespérément à se fixer dans l'espace sur un point hypothétique, comme pour y accrocher la fierté de son abandon. Et puis, sa tête s'inclinant dans la houle, son corps cédant, s'offrant toujours davantage, elle ne fut plus que docilité et feu, chair offerte, jouet ardent et ballotté, se cabrant sous les coups de reins dans des feulements gutturaux. Cette force qui l'emportait, ne lui laissant aucune échappatoire, l'affolait, lui faisait perdre toute notion de temps et de lieu, la brisait comme une vague sur un rocher.

Elle gémit encore alors qu’Hellel dans ses reins continuait à la forcer ; elle se laissa emporter par le plaisir sous les yeux de son seul Maître, dans un long gémissement. Elle avait l’impression de perdre pied, de perdre la raison.

Elle était poussée et tirée dans un mouvement inlassable. Ses seins lui semblaient durs tant ils étaient tendus et répondaient aux sollicitations et les cordes frottaient sur sa peau comme une caresse démultipliée. Violente et troublante caresse qui exacerbait sa sensation d'être prise comme une chose, petit jouet d'un désir qui la dévorait au sens littéral. Elle sentit qu'elle plongeait dans le délire de la jouissance, dans le feu et la liquéfaction et elle gémit son plaisir en un long râle tandis qu'Hellel la pilonnait sans relâche.

Son cœur s'accéléra et une sueur froide glissa dans son dos. Elle comprit qu'elle était en train de perdre connaissance et battit avec ses bras dans un geste désespéré, ses doigts tentant de s’agripper à quelque chose. L'orgasme montait en elle aussi brutal qu'un cyclone, ravageant ses sens comme la hampe de chair ravageait délicieusement son intimité alors que tout son être appelait le corps de son Maitre…

Stephen Connor

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    Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 
    
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    Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.
    
    PS : Préfère les gros culs D:

Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

Réponse 21 samedi 18 mai 2019, 12:32:12

« Une fille, cette fois » ? Helel était puissant, mais loin d’être omniscient. Il arqua un sourcil curieux, ignorant que Griselda lui avait déjà porté un fils. Fort heureusement, ces questionnements n’occupèrent qu’un instant son esprit, bien vite remplacés par les désirs bestiaux de la chair. Le démon se délectait des bruits de claquements moites que produisait son bassin contre les fesses rebondies de sa promise.

Il la giflait tellement fort de son aine musculeuse qu’elle en ballotait. Il la laissait chancelante, peinant à s’occuper dument de la démone qui caressait ses lèvres royale de son intimité moelleuse. Helel, lui, avait l’impression d’être retourné au brasier primordial, brûlant et parcouru de milliards de fourmillements de plaisir, de son sexe qui vibrait à ses muscles qui se contractait en rythme.

Ses mains, elles, n’avaient nul besoin de gifler. Simplement, ses doigts se serraient contre le petit cou délicat de Griselda, lui faisant perdre connaissance et se resserrer sur le sexe de son amant. Helel y prenait son putain de pied, grognant de plaisir comme jamais, comme une véritable bête sauvage. Sa limite ? Il y était depuis bien longtemps, incapable de dire combien de temps passerait, combien de coups de bassin il donnerait avant de jouir de tout son corps.

« Quelle femme tu es… » Murmura le démon, le souffle rauque et les yeux plissés par le plaisir. Un rare compliment avait-il bel et bien quitté ses lèvres charnues, au milieu d’un flot d’insultes ? « Jouis. » Ordonna-t-il dans une puissante poussée de reins, ne faisant pas balloter Griselda cette fois, mais frottant son aine contre ses fesses, cherchant l’endroit le plus profond où son sexe pourrait limer, racler, torturer. « Jouis avec moi. » Soupira Helel.

Après cette brève accalmie, le démon se remit à culbuter sans pitié l’intimité de son amante. Cette fois, son rythme se fit beaucoup plus vite erratique, ses coups allaient à l’orée de cette intimité étroite, pour s’y renfoncer brutalement. Griselda pouvait le sentir : il voulait jouir. Ses mouvements n’étaient plus contrôlés pour limer parfaitement la petite chatte de la reine, non, la queue bien dure ne cherchait que son propre plaisir, sa délivrance.

« RAAAH !! PRENDS TOUT MON FOUTRE, PUTE !! » Grogna, hurla le démon en s’affalant sur Griselda, l’étouffant complètement alors que ses mains libéraient à peine son cou. Son orgasme était si intense qu’il en donnait encore des coups de bassin, relâchant filet après filet de foutre chaud. Alors que le dernier interminable coup de reins mourrait dans l’intimité trempée de cyprine et de foutre, Helel déposa un baiser sur le visage de Griselda, contre ses cheveux, puis le long de son cou. « Gentille fille. » Minauda-t-il, se redressant à peine pour défaire les liens de la reine.

Il y eut un léger silence, et Helel fit signe à la diablesse d’aller chercher de quoi se sécher de leurs ébats brutaux. Caressant tendrement les cheveux de sa victime, le Grand-Duc l’aida à se redresser. Il était assis juste à côté de là où il avait dument baisé sa reine, pas tout à fait prêt à marcher après cet intense orgasme. Toujours fou d’elle et de son corps, il lui caressait la poitrine, le dos et les épaules de ses mains calleuses.

« Et si tu nous montrais où nous pourrions nous laver, et discuter en toute tranquillité ? » Il se redressa enfin sur ses jambes, tendant la main à Griselda pour qu’elle puisse faire de même. La diablesse revint quelques instants plus tards, serviettes en main. « Tu n’as pas la vie facile, ici. Je pense qu’il est temps que je t’offre de plus grands pouvoirs que ceux d’autrefois. » Dit Helel, revenu bien vite aux affaires maintenant que le plaisir était passé.

Sans lui, elle n’aurait pas tenu, pas cette fois. Alors, par soucis de voir ses alliés grandir, Helel consentait à offrir un peu plus de pouvoir à son amante. Pour cela, cependant, il faudrait qu’elle abandonne toute trace d’humanité, en se livrant à un rituel sombre, du même genre que celui qui l’avait autrefois lié au Grand-Duc : offrir son corps. Non pas qu’elle soit à ça près avec le beau diable, désormais.

« Ce serait abandonner ton humanité, devenir une démone, comme moi. » Il passa ses bras musculeux autour de la taille de Griselda. « Je comprendrais que tu ne veuilles pas. Mais je pense que sans toi au sommet de ton pouvoir, ton peuple paiera cher la prochaine attaque. »

Griselda Nadjela

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Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

Réponse 22 samedi 23 juillet 2022, 02:30:24

Elle, qui aimait toujours donner du plaisir à son seigneur démon, voulait maintenant le recevoir. L’air lui manquait, elle suffoquait, elle cru être emportée dans une sorte d’ouragan dévastateur, soudain grisée comme on peut l’être quand le vent fouette votre corps et que l’on craint qu’une chose, c’est de décoller et de se perdre dans les nues.

Des rafales secouaient son corps, et puis… C’est venu : elle est partie droit dans le ciel, comme un trait de lumière. Elle aspirait une dernière bouffée d’air dans un cri qu’elle ravalait, tous ses muscles se crispèrent, son buste se redressa tendu par un spasme. Haletante, elle resserra ses cuisses, emprisonnant ce sexe d’homme, puis elle s’est relâchée.

Dans les brumes de sa raison, le nom d'Helel raisonnait doucement et s’insinuait en elle comme une caresse apaisante sur ses sens malmenés. Les yeux clos, Griselda sentit son corps se détendre lentement, les bouillonnements de son sang se calmer peu à peu, son esprit émerger des flammes dévorantes et de la volupté. Elle avait la sensation diffuse d'être entraînée par une marée refluant, baignée doucement par des vagues suaves qui léchaient ses chairs martyrisées. 

Le feu en elle cédait du terrain. Les flammes s'apaisaient, déclinaient et devenaient braises. Quelque chose de doux et de lumineux frémissait en elle, quelque chose qui faisait battre son cœur plus fort que les appels chaotiques de son corps, plus fort que la dictature de ses sens. Le désir se maintenait encore mais comme un appel lointain et douloureux. Elle eut un soubresaut et sa bouche happa l'air comme après une noyade.

Comme une série de dominos, ils s'effondrèrent les uns sur les autres, secouées de spasmes, corps palpitants. Il y eut un moment de silence où l'on n'entendit plus que le bruit des respirations qui tentaient de retrouver un rythme plus naturel. Helel se dégagea délicatement du corps de Griselda. Elle-même se rassemblait pour se tenir debout.

- Abandonner mon humanité…je ne suis pas certaine qu’il en reste grand-chose à dire vrai.

La voix de Griselda était teintée de tristesse pendant qu'elle parlait. La reine regarda le beau diable avec un mélange de crainte et de résignation. En serrant Helel tout contre elle pour répondre à son étreinte, ses mains vinrent effleurer le dos souple et musclé du Maître, se délectant de pouvoir glisser de cette chair ferme et chaude. Elle finit par attraper une des serviettes que lui tendait sa nouvelle servante et se sécha sommairement. Elle s’enroula ensuite dans la serviette en nouant juste au-dessus de sa poitrine.

– Restes ici, on va s’occuper de toi !

La démone obéit non sans un peu de déception lisible sur son visage. Mais Griselda voulait discuter de seul à seul avec son époux.

– Viens…mes bains privés nous donneront un endroit parfait pour discuter tranquillement.

Griselda lui fit un sourire, et Helel dut la suivre à travers le dédale d'escaliers et de pièces, jusqu'à ce qu'ils atteignent un endroit qui semblait hors du temps dans le château, comme une alcôve qui avait été construit pour la volupté : un vaste et profond bain placé au centre de la pièce avec suffisamment d'espace pour marcher autour, et un grand miroir au mur qui pouvait être utilisé à de multiples fins. Une odeur enivrante, portée par les vapeurs d'eau chaudes, circulait.

Elle fit glisser la serviette le long de son corps qui s’effondra au sol et entra lentement dans l’eau chaude. Elle alla s’assoir sur le coté s’adossant contre le marbre frais, ses longs cheveux étalés sur l'eau coulaient en cascade. Elle attarda son regard sur Helel, l’invitant bien évidement à venir auprès d’elle. Cependant, elle ne s’offrit pas à lui comme elle aurait peut-être dû.

- J’ai quelques chose à t’avouer et…j’ai peur de ta réaction.

Elle se mordit les lèvres. Elle ne savait pas trop par où commencer. Elle ne savait même pas si au fond ça l’intéresserait ou s’il allait être furieux. Comment étaient les mœurs en Enfer pour ce genre de chose ?

- J’ai essayé de te retrouver tu sais ? Je suis allé en Enfer mais…je suis tombée sur une cohorte de créatures féminines. Un harem je pense…le tiens peut-être. Et c’est là que je me suis rendu compte que je ne savais même pas comment te décrire, ni donner un nom. J’ai donc été chassée. Si j'avais su être une de tes épouses j'aurais fait valoir mon droit de visite avec plus d'ardeur.

Toujours est-il qu’elle était dans l’ignorance et à ce moment-là, elle serait probablement devenue une esclave, ou morte, si elle n’avait pas eu ses pouvoirs pour la protéger.

- J’aurai aimé recommencer mais…je me suis rendue compte que j’étais enceinte. J’ai été mitigée à cette nouvelle. Si cet enfant avait été celui de mon ancien seigneur…mais j’ai voulu lui donner une chance, après tout il n’était pas responsable de mes malheurs. Je me suis donc calmée, j’ai cessé d’essayer de te retrouver, je ne voulais pas risquer sa vie. Et puis il est né. Ses yeux rouges m’ont rapidement convaincu de qui pouvait être le père…en grandissant, ses aptitudes magiques aussi.

Elle avait pu le sentir, son fils avait une aura démoniaque.

- Nous avons une relation…compliqué. Il a fui et pense certainement que j’ignore où il est. Il se fait appeler Kokiji. Tu dois te dire que je me fou de toi à t’annoncer ça comme ça. Si tu savais comme j’aurais aimé qu’on se retrouve bien avant ! Malheureusement ma vie ici est bien chargée.

Elle ferma les yeux et soupira pour se donner du courage. Ensuite elle fit face à son Maître sans vraiment savoir à quelle sauce elle allait être dévorée.

Stephen Connor

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Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

Réponse 23 mercredi 27 juillet 2022, 19:33:09

Helel avait été quelque peu impersonnel avec Griselda. Il regrettait la façon dont avait eu lieu leur rencontre, mais il ne regrettait pas cette rencontre en elle-même, loin de là. Son épouse avait bien droit à la vérité. Heureusement pour la régente, son mari n’était pas revenu dans le seul but d’aspirer son âme pour ensuite partir à nouveau. Il avait tant de choses à lui montrer.

Malgré la puissance de leurs ébats, le beau diable était encore parcouru des frissons du désir, observant d’un œil affamé le corps de son épouse. Il la suivit cependant sagement à travers les couloirs labyrinthiques de son domaine. La lourde main d’Helel restait posée sur l’épaule de Griselda, la caressant et la massant doucement alors qu’il se laissait guider

« C’était ta rage et ton désespoir qui m’avaient attiré jusqu’à toi. Au bord de ce cour d’eau. Il m’est nostalgique de te voir baignée ainsi, tes beaux cheveux flottant contre la surface. » Les vêtements qu’avaient renfilé le monstre quittèrent son corps de leur propre chef, le laissant totalement nu sous le regard de la Reine. « Je n’étais qu’un nuage de fumée, une voix sans visage. » Doucement, le démon descendit les marches du bain, s’enfonçant dans l’eau chaude.

Quelque chose à avouer, disait-elle ? Helel n’était pas un être omniscient, aussi sa curiosité fut elle piquée par cette affirmation, à plus forte raison lorsque Griselda avoua craindre le courroux du beau diable, de par ses actions. Mais le Grand-Duc savait également que son affection pour son épouse était à l’épreuve de bien des transgressions.

« N’aie aucune crainte. » Affirma le beau diable d’un ton rassurant.

Il l’écouta, un sourire se formant alors doucement aux coins de ses lèvres. Non pas face au fait que son épouse ait été refusée. Non, il ressentait simplement une certaine fierté à la savoir si désireuse de le revoir qu’elle en était venue à se rendre jusqu’en enfer. Puis, chose inhabituelle, le monstre ressentit aussi une pointe de culpabilité face à cet abandon.

Helel s’apprêtait à la rassurer quant à sa quête pour le retrouver, quand Griselda lui annonça une nouvelle plus surprenante encore. Le beau diable haussa un sourcil, ne dissimulant pas sa curiosité. Une descendance ? Il avait beaucoup d’enfants. En enfer, sur Terre, sur Terra, sur des dimensions où les formes et les couleurs étaient incompréhensibles pour les mortels de cet univers. Mais la surprise restait là.

« J’espère que tu ne prends pas la fuite de notre fils comme un échec. Il est dans la nature des démons de vouloir plus, de terrifier les attentes de ceux qui penseraient avoir droit à une vie de famille normale. » Helel n’était pas né démon, mais il avait vu comment évoluaient les familles démoniaques, les siennes comme celles des autres. Tant d’instincts pouvaient rendre l’éducation d’une progéniture démoniaque… Compliquée. « Si tel est son destin, il reviendra à toi. A nous. »

Le destin. Ce destin avait voulu qu’Helel revienne vers sa promise, et qu’elle-même revienne à lui. Et la suite du programme pour Griselda n’avait rien d’ensoleillé. Surement s’en était-elle doutée lorsqu’elle avait passé un pacte avec un être comme le Grand-Duc. La suite n’était qu’une perversion continue de son âme, qu’un ensemble de rituels plus sombres les uns que les autres.

« Tu tiens à cet endroit. Je le sens. Être un démon ne m’a pas ôté tous mes sentiments. Je comprends ton affection pour Alfenard. Je veux t’aider à protéger cet endroit. Mais j’ignore si le coût te paraîtra à la mesure de ce que je t’offre. » L’eau clapotait alors que le mâle s’approchait de sa femelle, lui agrippant doucement la mâchoire pour qu’elle tourne la tête vers un grand miroir. Il la contraignait à se regarder, alors que son regard était rivé sur ses joues, qu’il lapait avec délices, avec perversion. « Que tu serais belle, en tant que diablesse. Et que penses-tu être ton péché ? La rage ? L’orgueil ? La luxure ? L’avarice ? »

Les reflets de la Reine changeaient dans le miroir. La rage la représentait à la peau rouge, son doux minois orné de cornes. L’orgueil la voyait assombrie, les traits plus sévères et l’allure encore plus royale, parée de bijoux. Ainsi, aux paroles de son époux, l’humaine se voyait changer d’apparence dans le miroir. Un reflet de tout ce qu’elle pourrait devenir, en dépassant son simple statut d’humaine.

« Si tu acceptes de me confier ce qu’il reste de ton âme… » Helel vint mordiller la lèvre inférieure de Griselda. « Embrasse-moi. »

Autour d’eux, le décor changerait, les menant jusqu’à une modeste salle de bain, une pièce faite de bois, dans un manoir que la Reine découvrirait bien assez tôt.

Griselda Nadjela

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Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]

Réponse 24 vendredi 05 août 2022, 19:12:51

L'homme entra à son tour dans le bain et rassura sa belle épouse qui profita de son entrée pour le regarder. Il était nu et son corps parfait s'enfonçait dans l'eau qui venait cacher ses formes sculpturales. Helel ne semblait pas prendre ombrage de la nouvelle sur leur fils, la Reine en fut soulagée. Elle craignait qu’il lui reproche de lui avoir caché un descendant et qu’il n’ait pas pu en faire un fils démoniaque digne de ce nom. Elle craignait aussi qu’il ne désire pas d’enfant et qu’il tente de s’en débarrasser, ce qui de facto aurait révoqué la fidélité de la Reine à son égard.

Le démon lui posa alors une nouvelle fois la question sur sa transformation en démone. Pour donner corps à sa demande, il lui intima d’un geste de la main de regarder le miroir. Elle se vit d’abord avec Helel qui se rapprochait d’elle. Sa forme changea dans le miroir alors que celle du démon restait intact. Il lui montrait des transformations possibles. Elle se vit en démone rouge et pourvue de cornes pour ensuite se parer de miles bijoux et devenir plus sombre.

Pendant cette vue sur son potentiel avenir, Griselda senti la langue d’Helel venir lui lécher la joue. De façon presque instinctive, sa main se posa sur la cuisse du démon, caressante. Le désir revenait prendre son dû au sein de son corps.

Quand il lui demanda de l’embrasser, Griselda ne se fit pas prier mais elle se méprit sur les intentions du beau mâle. Elle vint coller ses lèvres aux siennes, tout en posant ses mains sur le torse musculeux. D’un geste souple, elle enjamba les genoux d’Helel afin de venir s’assoir, à califourchon, face à lui.

Mais ce qui suivit la déstabilisa un instant. Non pas que le sort en lui-même l’impressionnait, c’était juste qu’en cet instant T, elle ne s’attendait pas à une telle magie. Ils se retrouvèrent transportés ailleurs. Cette transposition lui asséna un instant d’inquiétude. Elle n’avait prévenue personne qu’elle partait et donc laissait son royaume sans surveillance. Celle qui était son bras droit lui avait dit de prendre des vacances afin de se ressourcer mais peut-être pas partir ainsi.

Cependant, elle était intriguée. Afin de mieux voir ce qui l’entourait, elle se redressa en donnant un très léger mouvement de la hanche contre son bassin. Un soupir ténu s’échappa de ses lèvres. L’eau étant moins haute dans le bassin, l’on pouvait découvrir les valons de sa poitrine. Les mamelons n’en étaient qu’à moitié immergés et se retrouvaient en contact avec la surface de l'eau.

Elle découvrit une salle ornée de bois et comprit rapidement qu’elle se retrouvait dans ce qui ressemblait à une salle de bain à l’allure de hammam. Griselda le regarda, l’interrogeant du regard. Elle passa ses doigts sur chacun des muscles de son torse en lui parlant. Petit à petit, ils descendaient...toujours plus bas. Elle regarda ses yeux, les pupilles dilatées par le désir, et elle parla d'un ton léger et séducteur.

- Je ne sais pas quoi dire, mon cher époux. Les démons sont très rusés, ils ne sont pas fiables. Ils m'ont trahi plusieurs fois. Mais tu n’es pas comme eux n’est-ce pas ?

Ses mains se plaquèrent sur le torse musculeux remontant lentement avant de venir s’enrouler autour de son cou. Elle se pressa contre lui et ondula lentement. Ses lèvres vinrent effleurer sa nuque, la courbe de son épaule et retournèrent vers son oreille.

- Les humains n’ont pas qu’un seul péché…il varie...ça va, ça vient…

Elle se coucha sur lui, ses seins aux tétons durcis s’écrasant sur son torse. Elle se blottit contre lui, son corps voluptueux contre le sien. La tête penchée, elle suça et lécha sa peau, titillant son lobe d’oreille.

- La colère m'a tenue compagnie très longtemps, je pense que l'orgueil me maintient à mon statut de Reine...mais là...tout de suite...c'est plutôt l'envie de luxure qui accapare mon corps.

Elle lui mordit le cou, juste un peu. Elle recula pour le regarder, les yeux brillants. Elle posa sa main sur sa joue, faisant courir ses doigts sur la surface lisse de sa peau.

– Il y a bien longtemps que je t’ai abandonnée ma confiance, alors tu peux avoir mon âme aussi.

Ainsi on pourrait dire qu’elle lui appartenait corps et âme.


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