Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Ride the white horse [Pv. CORA]

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Cora Travers

E.S.P.er

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 45 mardi 16 décembre 2025, 13:17:24

Ryo n'y allait pas de main morte… Et la mutante adorait ça, trempant le parquet autant avec le foutre qui coulait de sa fleur ravagée qu'avec la cyprine qu'elle produisait en abondance. Lâchant périlleusement les cuisses du flic pour se conformer à son ordre, elle manqua de s'étouffer plusieurs fois tandis qu'il redoublait d'ardeur et de violence. Encore une fois, ça ne lui déplut pas, malgré les larmes qui coulaient de ses yeux, la salive qu'elle ne pouvait pas avaler et qui inondait son menton, malgré la dilatation obscène de sa gorge délicate.

Le manque d'arrivée d'air à ses poumons se faisait ressentir parfois, mais elle trouvait toujours le moyen d'inspirer par à-coups alors qu'il ressortait, profitant du bref laps de temps qu'elle avait avant qu'il ne revienne investir la place. Elle ne devait pas avoir fière allure, par contre, ressemblant probablement à la pire des catins après un passage avec un forcené comme Ryo. Et elle s'en fichait complètement. Tant que son amant la trouvait désirable, elle n'avait rien à y redire.

Cora acquiesçait bien évidemment de tout cœur avec les affirmations du grand flic. Sans pouvoir répondre, cependant, elle l'exprimait par des gémissements étouffés, étranglés, des borborygmes bien salaces. La douleur de sentir sa gorge ainsi écartelée par le chibre démesuré du colosse se mêlait au plaisir de se faire utiliser de la sorte par celui qu'elle se surprenait à aimer, se mélangeait avec ses désirs indécents de sexe hard, sale et torride.

Quand Ryo cala sa tête contre l'appui de fenêtre, qu'il se donna à fond dans son but de lui détruire la gorge à grands coups de son épaisse trique veineuse, la blonde manqua d'avoir un haut-le-cœur avant de se reprendre, de contrôler les réflexes de sa trachée malmenée. Du coin de l’œil, malgré les larmes qui rendaient sa vision floue par instants, elle se rendit compte que le pervers d'en face venait de repeindre sa vitre abondement sans cesser de filmer le spectacle scabreux que le couple lui offrait. Il continuait de branler son sexe mollissant, espérant retrouver sa vigueur pour profiter de la suite.

Quelque part, même si elle détestait ce gros pervers dégueulasse, la jeune femme ressentit un frisson de plaisir à l’idée qu'il ne pouvait pas s’empêcher de profiter de la scène licencieuse devant ses yeux. En bas, dans la cour, un promeneur leva les yeux. Il détourna vite le regard de la vision du gros pervers qui malmenait son sexe poisseux et tomba sir l'image de Cora en train de se faire sévèrement ramoner la gorge. La8, il ne détourna pas les yeux, étrangement fasciné par le déploiement du flic blond qui martelait avec vigueur la petite gueule de la mutante.

Empêchant son chien d'aller courir devant, le promeneur prit place sur un banc, dans un renfoncement, et frotta une main contre la bosse dans son pantalon de survêtement. Il ne tarda pas à sortir également son chibre, après avoir vérifié que personne d'autre n'était dehors. Et alors qu'il commençait à s'astiquer furieusement, Cora sentit que Ryo commençait à lui remplir l’estomac de son foutre chaud.

Elle ne pouvait pas déglutir, mais ça coulait de toute manière directement dans sa trachée dilatée. Ses grands yeux bleus larmoyants fixaient le flic avec ce qui se rapprochait d'un sentiment d'adoration, redoublant les bruits mouillés et étouffés de son plaisir lancinant. Elle reprit de grande gorgée d'air, s’étouffant à moitié, quand il se retira pour continuer d'éjaculer en lui aspergeant le visage. Les yeux fermés, elle lui offrait ses traits avec volupté, la bouche ouverte et la langue sortie pour avaler ce qu'elle pouvait.

Il y en avait partout, autant sur la mutante qu’à côté. Le ménage devra être fait complètement. Haletante, elle ne voulait toutefois pas s'arrêter là. Avec un gémissement, elle se redressa pour se mettre à quatre patte, de profil par rapport à la fenêtre, et secoua sa croupe en levant un visage défait, souillé, mais suppliant vers Ryo.

« Fuck, Ryo… Éclates-moi le cul maintenant, s'il tr plaît… Supplia-t-elle d'une voix cassé, les sons provoquant une douleur sourde en faisant vibrer les tissus enflammés de sa gorge. Faisons profiter nos spectateurs de ce qu'ils ne voient que dans leurs fantasmes les plus dépravés… »

La nympho-Cora était lancée, après tout. Elle n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Et avec toute la mouille et le sperme qui couvrait ses cuisses, qui avait coulé contre son fessier quand elle était agenouillée, l'insertion devrait se faire sans mal. Elle avait déjà hâte de sentir le flic lui pilonner le cul, de le sentir réarranger ses entrailles pour qu'elles s'adaptent à son mandrin délicieux.

« Souilles-moi, Ryo, montres-leur que je suis ta chose, aaah, je t'en supplie ! Fais-moi jouir en me dilatant la rondelle ! »

Poussant le vice jusqu'au bout, la blonde déverrouilla la fenêtre pour que les sons portent au-dehors.
cc99ff - Paroles de Cora.

Ryo

Humain(e)

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 46 mardi 16 décembre 2025, 16:40:49

Ce n'était pas normal. Leur relation était hautement toxique, corrompue, dépravée, égoïste et totalement inhumaine. Mais c'était la leur. Ryo n'avait que peu de choses lui étant propres. Son job régissait sa vie, et sa vie dépendait de son job. Son loft, ça restait quatre murs et un toit. Son pognon: il s'achetait de quoi bouffer, se payait des putes de luxe, et changeait chaque année les pneus de sa caisse. Il n'avait plus de famille, ses amis ou en tout cas ses relations, pouvaient lui planter un couteau dans le dos à n'importe quel moment et il ne passait jamais de soirée sympa avec ses potes: il n'en avait pas. Ryo était un homme seul, prisonnier d'une cage qu'il avait lui même érigé, corrompu qu'il était par la facilité et l'opportunisme. A une époque, il avait été un bon flic mais c'était il y a longtemps. Aujourd'hui, il vivait et parfois, quand il buvait trop de bourbon, il se demandait s'il n'était pas temps que cela cesse.

L'arrivée bordélique de Cora dans sa vie avait permis la résurgence de sentiments anciens, depuis longtemps oubliés, et d'émotions qu'il croyait à tout jamais bannies de son être. Il ne s'était pas ramolli, loin de là, mais il avait changé. Assez pour que parfois, cela se remarque.
Chez lui, le concernant et il en était conscient sans pouvoir rien y faire, cela exacerbait ses désirs et sa volonté de la déboiter sans limites. Il s'était attaché à son corps, à sa façon d'être, à sa connerie attachante quand elle ne se prenait pas au sérieux. Il passait son bras autour de sa taille ou de ses épaules quand ils se baladaient, ce qui était aussi nouveau pour lui. A sa manière, par son attitude possessive, il montrait son attachement et avait cessé de lutter contre lui-même. Il avait cette salope dans la peau et dès qu'il pouvait la troncher, cela finissait en carnage sexuel.

C'était le cas aujourd'hui. Il lui avait fait subir des sévices fabuleux. Elle dégorgeait de foutre, son corps en expulsait par paquets compacts. Son visage de chienne, aussi adorable que bon à souiller, dégoulinait de sperme. Une épaisse couche s'étalait sur sa peau, persistante, plus simple à racler qu'à nettoyer.  Cora avait du foutre dans les cils, des mèches de ses cheveux courts étaient collées et aplaties tandis que d'autres pointaient chaotiquement. Elle avait les yeux rougis, larmoyants, vitreux d'avoir trop forcés . Elle sentait fort et ses lèvres lustrées brillaient de dépôts masculins.

"Trop bonne à niquer."

Elle suivait une logique imparable: sa chatte explosée, sa gueule ravagée, ... ne manquait plus que son fion à détruire. Elle s'installa dans ce sens et Ryo fut aussitôt sur elle, un peu trop brusquement même. Il fallut qu'elle s'accroche pour ne pas s'effondrer sous lui. La pénétration anale fut brutale. Ryo enfonça dans ce cul divin son mandrin comme un fer chauffé à blanc dans du beurre mou. Son bassin s'écrasa contre le fessier de l'américaine et il sentit son gland heurter un truc un peu dur, dans le fond. Rien à foutre! Il recommença et la fanfare s'activa. Il l'étouffa de sa grosse main sans parvenir à contenir tout ce qu'elle avait besoin de gueuler. Les deux débiles dehors s'étaient rapprochés, captivés, hypnotisés. Impensable d'imaginer ça dans ce putain de pays de coincés!

"ARGH! HAN! HAN! HHAAA!"

La furie furieuse de Ryo actait une sodo traumatisante. Sa grosse queue pulvérisait la rondelle de Cora qui n'avait plus rien d'élastique. Il pompait dans une masse molle et modulait le bide de Cora en fonction de l'orientation de ses coups de reins. Quand il ne la cognait pas, il se fichait en elle et remuait pour mélanger la soupe. Il se redressait, soulevait Cora qui pendait devant lui comme une serviette mal essorée.
Il lui avait craché sur le dos, avait tiré sur ses bras pour la contraindre à des positions soumises dures à encaisser. Il lui pétait sa boite à merde, l'enculait comme la dernière des putes et s'apprêtait à se vider encore une fois en elle. Cora était son vide burnes. Il l'éclatait comme jamais.

Cora Travers

E.S.P.er

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 47 mercredi 17 décembre 2025, 19:28:33

Si la Cora adolescente qui avait quitté les USA pouvait se voir aujourd’hui, elle en serait probablement choquée et traumatisée. Il y avait en effet eu des étapes, dans la vie de la mutante, pour la mener à adorer se faire déglinguer comme la dernière des putes. Mais le résultat était là. Peut-être qu'elle aurait fini de manière similaire si elle n’avait pas échappé aux trafiquants de femmes et d'opium, mais elle doutait de pouvoir apprécier ce traitement sans son vécu.

De toute manière, elle en avait réchappé et elle était à présent une jeune femme accomplie qui avait une vie qui lui plaisait. Et puis, elle avait Ryo maintenant, et elle adorait la manière qu'il avait de l'éclater de la sorte.

Malgré la main qui tentait d'étouffer ses cris, la blonde aux cheveux teints s'exprimait bruyamment. Le spectacle, pour le voisin pervers et le promeneur voyeur, devait être grandiose. Exquis. Les vidéos qu'il prenait serait probablement virale sur les sites de pornographie hard. Voir une jeune femme se faire ainsi molester -avec son consentement bruyant- n'était pas donné au premier quidam venu. Et pourtant…

Douleur et plaisir se mêlaient pile comme elle aimait. La mutante n'était pas loin d'un nouvel orgasme, et quelques coups de reins bien sentis de la part de son amant achevèrent de l'envoyer voir des étoiles. Son corps se raidit, se verrouilla autour de l'épais mandrin du flic, tandis que sa fleur dégorgeait d'une cyprine abondante. Quelque part, flottant à mille lieux de là, Cora ressentit la jouissance de Ryo qui devait être comprimé par ses parois internes. Comme à son habitude, il ne la déçut pas en la remplissant si généreusement que ça giclait à chaque nouveau coup de rein.

Vidée de ses forces, alors que son amant se retirait dans un bruit mouillé absolument indécent, la blonde s'effondra presque sur le parquet, se rattrapant au montant de la fenêtre ouverte. Haletante, elle offrait la vision de son buste souillé aux deux voyeurs qui était témoins de la scène. Tournant légèrement la tête, elle put constater que le gros pervers d'en face avait une nouvelle fois repeint sa vitre tandis que le promeneur semblait paniqué alors que son molosse noir était marbré de blanc et semblait lécher le sol malgré son maître qui le repoussait en rangeant sa verge redevenue molle.

« Fuck, Ryo… Regardes-moi ces deux clampins…, murmura Cora d'une voix cassée, pantelante. »

Avec un petit rire, elle essaya de se relever pour aller à la salle de bain, mais ses jambes lui firent défaut.

« Mmmh… Ou bien je rampe jusqu’à la douche, ou bien tu m'aides à y aller… Tu préfères quoi ? Proposa-t-elle d'un air espiègle. Dans tous les cas, je te promets de t’aider à nettoyer tout ça. »

Elle leva son visage souillé vers lui, cette lueur obscène au fond de ses grands yeux bleus pas tout à fait rassasiée.

« Et heureusement, j'ai encore des fringues ici, constata-t-elle en voyant l'état ruiné de celles qu'elle portait jusque là.
cc99ff - Paroles de Cora.

Ryo

Humain(e)

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 48 jeudi 18 décembre 2025, 13:39:39

Ils avaient encore perdu une bonne heure le temps de se remettre en état. Ryo avait laissé Cora le pomper sous la douche et pour la forme, il l'avait aussi un peu doigtée.
Elle n'avait pas grand chose en affaires et tout entrait dans la mustang, aussi quand ils quittèrent les lieux, c'était pour ne plus y retourner. Par jeu, ils avaient pris quelques minutes pour déambuler près des deux branleurs qui ne s'étaient pas vraiment éloignés, peut être espérant recevoir une invitation. Mais non, Ryo n'était pas prêt à prêter sa bombe à deux pouilleux comme cela. Non pas qu'il soit contre des trucs de groupe mais il y avait quand même des standards à accepter. Il pouvait la partager contre services ou avantages, comme avec ce gros porc d'élu de la mairie. Ou alors, et ce n'était pas encore arrivé, ils pourraient passer un moment ensemble dans un de ces clubs tenus par des yakuzas et où ils se passaient des soirées "spéciales". Là, les clients "spéciaux" n'étaient pas très regardant quant aux partenaires avec qui ils niquaient ... Sûr que Cora s'y plairait ...

L'installation de Cora chez Ryo ne fut que la suite de ce qu'ils avaient commencé. Ils baisaient ... beaucoup, ils bossaient, se retrouvaient, baisaient encore ... Il y eut une période intense où Ryo ne débanda pas au boulot. Des évènements liés à des groupes criminels étrangers au quartier de la Toussaint l'accaparèrent doublement. Il devait d'un côté faire son boulot de flic, et de l'autre assurer sa corruption en protégeant les intérêts des mafieux du quartier qui le payait justement pour ça.

Durant cette période, Cora avait tout à sa disposition. Elle était désormais connue dans le quartier et personne du coin ne se risquerait à la faire chier. Les poings de Ryo étaient une trop grande menace et tous savaient qu'il avait déjà balancé des cadavres plombés dans les eaux noires du port. Cora était sa propriété. De plus, elle avait pu faire connaissance avec Takeshi, le voisin immédiat de Ryo, qui lui aussi possédait une superbe suite d'appartement dans le même immeuble. Takeshi, de l'âge de Cora, disposait déjà d'un gang posé sur le terrain, et faisait la loi dans les environs immédiates. Il avait dit à Cora, non sans lui palper le cul, qu'elle était la bienvenue, et que la nénette de son pote le flic pouvait lui demander n'importe quoi.

Les plans de Ryo concernant le Pouvoir de Cora prirent donc un peu de plomb dans l'aile. Il en avait du fric Ryo, et d'ailleurs si Cora en avait besoin, il y en avait toujours des liasses de billets dans la boite en fer blanc de la cuisine. Cela était plus que suffisant pour vivre et s'éclater mais ce que Ryo visait était plus sur du long terme. L'or était une valeur sûre ... Il s'était procuré un vieux lingot datant de l'époque de la fin de l'empire nippon conquérant, vers 1945. D'immenses trésors avaient disparu des comptes de l'état et c'était une manne sur laquelle il pouvait compter pour justifier une multiplication de lingots genre: "Euh ... j'ai trouvé un coffre enterré dans mon jardin ..." ou un truc comme ça.

Ce qu'il lui fallait, c'est amené la chose à Cora qui vivait toujours dans sa petite euphorie, loin des réalités cruelles de la vie de son mec.

"Tu devrais te prendre une voiture, tu pourrais te faire violer dans le métro ... fringuée comme tu es. Non pas que ça me déplaise mais ton cul est à moi."


*             *
       
*


CORA OUT OF CONTROL: ACTE 1 – TAKESHI


"Boss? C'est qui la bombe qu'on a croisé dans le hall?"
"La meuf de Ryo."
"Elle a pas l'air sauvage non?"
"Non, c'est une allumeuse. Ça se voit qu'elle a le feu au cul."
"Et Ryo est pas à Tokyo? Il est pas entendu à la Cour Suprême pour l'affaire du meurtre du juge Shimoshi?"
"Si ... en effet ..."
"Et ... Elle  se sent peut être seule?"
"Tao, on baise pas la femme des potes."
"C'est pas ce que j'ai dit mais elle peut venir se présenter non?"

Dix minutes plus tard, le Tao en question sonne au loft de Ryo. Takeshi, c'est le boss, le beau gosse, la culture mêlée à l'intelligence. Tao, c'est la force brute, le gros bras trop serré dans son costume. Pas grand mais épais. Pas beau mais avec une gueule de fauve. Il respire la puissance et se déplace souplement.

"Hey salut! Mon patron t'invite. Vous vous connaissez déjà. T'es dispo ce soir?"

C'est à dire qu'on est déjà le soir et la porte de l'appart de Takeshi est à demie ouverte. Si on enlève des deux gars qui montent la garde dans l'entrée, l'endroit à l'air cossu et sympa.
« Modifié: lundi 22 décembre 2025, 10:56:13 par Ryo »

Cora Travers

E.S.P.er

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 49 jeudi 18 décembre 2025, 22:38:56

L'emménagement avec Ryo me changea pas grand-chose dans la vie de la mutante. Mis à part le fait qu'elle dormait à présent tout le temps avec lui, ils baisaient toujours autant. Elle allait au boulot le cœur léger et le corps délicieusement fourbu. Elle revenait, le plus souvent avant le flic, et préparait souvent le dîner quand ils ne prenaient pas à emporter. Elle avait engagé une entreprise pour faire le ménage dans son appartement avant de finalement rendre les clés.

Côte drogue, fidèle à sa parole, la blonde avait levé le pied. Petit à petit, elle ressentait de moins en moins le besoin d'en prendre. La présence de Ryo l’aidait dans son sevrage (même s'il était celui qui l'y avait initiée en premier lieu). Si, au départ, elle n'était pas forcément rassurée de se balader dans le quartier sans la présence de son amant, elle s'était toutefois détendue. Les habitants la saluait comme si elle vivait là depuis des années. L'un des voisins du flic, Takeshi, était également très sympa avec elle, et elle croisait souvent certains de ses gars qui lui offraient des petits signes amicaux.

Malgré l'attitude qu'elle adoptait, la jeune femme n'était toutefois pas dans le déni : Elle se doutait que Ryo n’était forcément -ou du tout- du « bon » côté de la loi. Et elle avait bien compris que Takeshi ne l'était pas du tout. Mais étant donné la corruptions des élus -Cora occultait soigneusement cette soirée avec le maire-adjoint de sa mémoire-, elle ne pouvait guère les blâmer. Le monde était ainsi fait que tout le monde ne pouvait pas se ranger sous l'étiquette de citoyen modèle.

Concernant son don, la mutante continuait ses expérimentations au boulot. Elle avait même commencé à tester ses capacités avec des invertébrés. Ça ne marchait pas à tous les coups, il fallait qu’elle soit extrêmement concentrée, et ça nécessitait beaucoup plus d'énergie. Mais c'était possible.

Ce soir-là, Ryo n'était pas là. En rentrant, Cora avait décidé de se contenter d'un indien en livraison et s'était ensuite apprêtée pour une soirée en solitaire. Elle avait passé un moment à s'épiler, à faire les soins du corps dont elle était friande pour garder une peau douce et souple, à refaire la teinture rose pâle de ses cheveux… Pour finir, elle avait enfilé l'un des shorts de sport moulant qu’elle avait, une brassière de sport qui compressait comme elle pouvait sa lourde poitrine contre son corps, et s'était motivée à faire des étirements et des abdos dans le salon, devant un film d'aventure qu’elle avait déjà vu mille fois.

Quand on toqua à la porte, la belle enfila son kimono noir en synthétique à peine opaque et serra la ceinture autour de sa taille. Mettant le film en pause tout en se demandant qui ça pouvait bien être, la blonde alla ouvrir la porte.

Offrant un sourire l'homme devant elle, laissant sans s'en rendre compte ses prunelles dériver sur le corps musclé et tatoué, Cora cru reconnaître l'un des gars bossant avec Takeshi. Pour Takeshi, peut-être ? Mmh, oui, sûrement, étant donné ce qu'il disait.

« Bonsoir ! Eh bien… Je n'ai rien de particulier de prévu, non… Mmmh, je prends une douche et j'arrive ? Je viens de faire un peu de sport, donc je voudrais me rafraîchir avant… Disons… Dans 15 minutes ? »

Quand le japonais acquiesça, et lui précisa qu'il n'y avait pas de dress-code, Cora promit de faire au plus vite et referma ensuite la porte du loft.

Éteignant la télé et rangeant rapidement ses affaires de sport, la mutante sauta sous la douche pour se rincer de la sueur avant de choisir une tenue passe-partout. Une jupe plissée noire, un chemisier blanc et une veste de tailleur noire avec des boutons dorés. Le look rappelait un peu les uniformes vus dans les lycées du coin, sans la cravate, les petites chaussures plates et les chaussettes longues. À la place, elle glissa ses pieds dans une paire d'escarpins noirs sobres, le genre qu’elle portait pour aller bosser.

Après avoir séché rapidement ses mèches courtes, et appliqué un soupçon de rouge à lèvre, elle s'occupa de souligner son regard de khôl et d'allonger ses cils avec du mascara. Une touche de parfum floral léger, et la laborantine était prête. Un coup d'œil à la pendule lui apprit qu'elle était pile dans les temps.

C'est donc une Cora plus fraîche qu'un quart d'heure auparavant qui se présenta devant l'appartement de Takeshi, offrant un sourire aux deux gardes qui la laissèrent passer.

« Bonsoir, Takeshi, salua-t-elle en voyant le maître des lieux lever la tête à son approche. Tu avais peur que je dépérisse en l'absence de Ryo ? Plaisanta-t-elle ensuite. »

Elle gratifia Tao, dont elle ignorait encore le nom, d'un nouveau sourire, avant que son regard ne se pose de nouveau sur Takeshi. Elle n'allait pas se mentir, il était vraiment séduisant. Et bien qu'il sache qu'elle était la copine de Ryo, il se montrait toujours assez tactile à son encontre. Même en présence du flic. Cora en avait déduit qu’il était ainsi et, comme ça n'avait pas l'air de déranger son amant outre mesure, elle n'avait jamais relevé. La blonde était, elle-aussi, d'un naturel assez tactile et ça ne l’avait pas choquée plus que ça, si on excluait la touche de lubricité qui pouvait être interprétée dans la façon qu'il avait de laisser ses mains glisser sur sa croupe.
cc99ff - Paroles de Cora.

Ryo

Humain(e)

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 50 lundi 22 décembre 2025, 10:58:30

"Ryo m'en voudrait à vie si une telle chose devait se produire. Et je n'aimerais pas justement que Ryo en vienne à me détester. Il peut faire peur parfois."

Cela pouvait être amusant d'entendre de tels propos venant d'un yakuza craint et porteur d'une réputation de violence avérée. D'ordinaire, les grands groupes mafieux nippons rechignaient à faire état de leurs méthodes publiquement. Cependant, dans les coulisses et les bas-fonds de la ville, la violence se déchainait à grands coups de katanas et de règlements de compte brutaux.
Takeshi ne dérogeait pas à la règle mais comme tout chef respectable, il savait aussi faire preuve de culture et d'intelligence. Il ne craignait pas Ryo mais les deux compères avait un terrain d'entente professionnel favorable et partageait aussi une passion pour le bon whisky.

D'ailleurs, Takeshi posa son verre rempli de moitié d'un liquide ambré sur une table basse Lalique et se leva pour accueillir la perle de l'Ouest.
Cora avait déjà bonne réputation dans le coin. Elle brillait par son dynamisme et sa façon très occidentale de détonner dans la quartier de la Toussaint. Il existait même déjà un hentai à son sujet qui avait été produit à quelques dizaines d'exemplaires par un geek lubrique dont tout le monde connaissait le pseudo mais pas l'identité. Elle s'y faisait molester par une créature aux innombrables tentacules ... Cliché!

Le mafieux; comme à son habitude, posa sa main sur la taille de Cora pour "lui faire la bise". C'était un truc bizarre qui ne collait pas à la culture locale mais avec elle, cela prenait une autre dimension. Takeshi fut assailli par un mélange subtil de fragrances raffinées. Elle savait y faire ...
Avec ses talons, elle était prête aussi grande que lui et sa tenue mettait en valeur un corps aux proportions dignes d'un bon gros hentai justement.

"Ma soirée se profilait comme ennuyeuse alors je me suis dit que je pourrais inviter ma chère voisine pour passer un bon moment."

Que Ryo soit absent tombait à pic.

Ils s'assirent sur le vaste sofa noir dont le cuir crissa sous leur poids. Un sbire de Takeshi vint en se courbant avec respect prendre les affaires dont Cora pouvait se débarrasser et s'enquérir de la boisson qu'elle souhaiterait consommer.
Tao était assis en face d'eux. En tant que lieutenant du gang, il bénéficiait de la reconnaissance de son chef et d'égards particuliers. L'homme dévorait Cora des yeux. Une fille comme elle devait servir de déversoir et rien d'autre. Sa petite gueule d'amour était faite pour recevoir de grosses faciales et ses lèvres ne devraient avoir pour fonction que sucer des queues. Tao avait les yeux plissés et sirotait son whisky. Tout en lui laissait penser qu'il était un prédateur sauvage là où Takeshi était beaucoup plus mesuré ... mais pas moins dangereux.

"Parle nous un peu de toi Cora. Nous n'avons jamais vraiment pris le temps de discuter de nous. J'adorerais que tu me confies des secrets que tu n'oserais avouer à personne. Entre amis, on peut se dire les choses. Je te garantis que rien ne sortira d’ici."

Il était difficile d'ignorer l'énorme poitrine de Cora qui cherchait par tous les moyens à s'échapper de son écrin. Les pans du chemisier étaient tendu entre les boutons, exposant la peau claire de l'américaine. Cette peau attirait comme un aimant, et le regard, et les doigts.

Tao bandait, par anticipation. Cora n'était pas là pour rien et le commentaire ironique de Takeshi au sujet de la femme du pote avait fait rire. Il était très probable qu'ils allaient la niquer, furieusement. Et du foutre, elle allait en avaler ouais ...
Seulement, il fallait que le petit moment introductif voulu par Takeshi passe et après, open bar ... Et puis si cette salope était bien conforme à ce qu'on disait d'elle, il n'y aurait peut être même pas besoin de s'énerver un peu.

Takeshi était un hôte prévenant et Cora n'eut qu'à jouer son rôle d'invitée VIP. Le monde du mafieux baignait dans le luxe et son appartement , qui était plutôt une suite d'appartements, était à son image: moderne, luxueux, raffiné, décoré et meublé par un architecte d'intérieur réputé usant de tons ors et noirs principalement.
Le mafieux savait qu'il plaisait aux femmes. Il prenait soin de lui et de son corps, s'apprêtait avec goût et ne portait que des grandes marques européennes.

Il s'était rapproché de Cora au fil de sa discussion et sa main avait trouvé sa place sur la cuisse tiède de la jeune femme.




Cora Travers

E.S.P.er

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 51 mardi 23 décembre 2025, 13:10:40

Un petit rire amusé salua la réplique de Takeshi. Cora ne le voyait pas être effrayé par Ryo, l’image était risible. Les deux hommes étaient très différents sur pas mal de plans, mais à ce niveau-là, ils étaient similaires : Peu impressionnés par les réputations violentes d'autrui. De plus, elle les voyait mal cohabiter dans le même immeuble s'il y avait de la tension entre eux. Ils semblaient bien s'entendre, de ce qu'avait pu constater l'américaine. Il n'était pas rare de les trouver tous deux attablés devant un bon whisky.

Alors que l'homme posait une main contre sa taille pour venir lui faire la bise, comme il le faisait à chaque fois qu'ils se voyaient, la blonde réciproqua le geste en posant la sienne sur son épaule, laissant ses lèvres effleurer la joue rasée de près du mafieux sans toutefois y laisser de traces avec son rouge à lèvre. Elle lui offrit un sourire radieux, acceptant le compliment énoncé par la suite sans broncher. La mutante n'était pas vaniteuse, en soi, mais un compliment faisait toujours plaisir à entendre.

Prenant place aux côtés du japonais, se délestant de sa veste de tailleur quand l'un de ses employés s'enquit de ce qu'elle voulait à boire et demanda si elle avait quelque chose à déposer, Cora interrogea sur la possibilité d'avoir une bière. Elle ne dédaignait pas le whisky, mais elle restait -à cœur- une amatrice de houblon. Offrant un nouveau sourire à Tao en face, dont elle ne connaissait pas encore le prénom, elle se tourna ensuite à demi vers Takeshi quand il lui posa une question.

« Oh, um… Je suis américaine, mais je pense que tout le monde ici l'a remarqué… Je suis dans la profession scientifique, en recherche au niveau biologique… Voyons… Je ne sais pas si les gros titres aux USA sont arrivés jusqu'ici, mais je suis partie du pays à la suite d'une grosse affaire impliquant des trafiquants de drogue et d'humains. J'ai été embringué dans le truc à cause du… toyboy de ma mère junkie… Par chance, c'est à ce moment-là que les flics avaient décidé de leur mettre la main dessus. Et, grâce à cette histoire, j'ai enfin rencontré mon père qui s'était remarié et avait déménagé à Tokyo avec sa nouvelle famille. J'ai quitté ma mère inapte à ma garde pour venir ici avec lui. »

Elle leva la pinte de blonde qu'on venait de lui apporter, trinquant avec les deux hommes avant d'en boire une gorgée.

« Tout ça, c'est du passé maintenant. Je dois avouer que ça ne m'a pas traumatisée plus que ça. Je venais juste, littéralement, de mettre les pieds dans cette merde quand les flics ont débarqué. J’ai plutôt été soulagée de quitter ma mère et d'avoir enfin de bonnes perspectives de vie. J’ai pu faire des études qui me plaisait, avoir une vraie famille avec mon père, ma belle-mère, mon demi-frère et ma demi-sœur… Ils ont tous été merveilleux et très accueillants. »

Elle passa sous silence la découverte de sa mutation, habituée à l'occulter des conversations et à garder la chose secrète.

« Sinon, il n'y a rien de bien passionnant à mon sujet. Um… Sauf si on compte un sevrage par rapport à la coke ? J'ai fait l'erreur d'en goûter et… Enfin. Oh, si, s'exclama-t-elle avec un sourire en coin. Ma réputation d'américaine risque d'en prendre un coup mais… J'avoue préférer conduire de petites citadines faciles à manier et à garer. J'aime bien rouler dans les grosses cylindrées, mais juste en tant que passagère. Je suis d’ailleurs en train de chercher une petite voiture, comme Ryo l'a conseillé, pour ne pas avoir à prendre les transports en commun à chaque fois que je vais au labo. Maintenant que je ne suis plus à côté… »

Distraitement, sa main se posa sur celle que le mafieux avait posé sur sa cuisse, traçant du bout de l'ongle les tatouages qu'elle voyait. Le contact ne la dérangeait pas vraiment, tactile comme elle l'était. Elle n’y voyait par ailleurs rien de choquant, étant donné l'attitude de l'homme avec elle à chaque fois qu'ils se croisaient. Elle appréciait même de sentir la chaleur sur sa cuisse, réprimant la pulsion qui voulait pousser la main à se glisser plus près de sa féminité.

Cora, au fond, était un être très sexuel. Ryo comblait à merveille ce genre de pulsions, ses désirs les plus primaires et son besoin d'affection. Elle n'avait pas été voir d’autres hommes, depuis le début de leur relation, si on omettait la soirée à laquelle elle préférait ne jamais repenser. Le déclic pour son sevrage de la drogue.

« Je n'ai pas vraiment d'autres « secrets » autrement. Je suis plutôt ouverte, comme femme. Mais, et toi ? Je te promets que je sais être muette comme une tombe. »

Ses grands yeux clairs brillaient avec espièglerie. Elle ne s'attendait pas vraiment à ce qu'il se livre, mais c'était un moyen de faire la conversation et de mieux connaître son voisin. Il avait son âge, mais il avait déjà une brillante carrière si on omettait le fait que rien de tout ce qu'il semblait faire n'était très légal. Et elle ne connaissait rien de Tao, assis en face. Peut-être qu'il allait participer aussi.
cc99ff - Paroles de Cora.

Ryo

Humain(e)

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 52 mardi 23 décembre 2025, 15:55:09

Elle est sympa à écouter parler Cora. Elle dispose d'un don naturel pour capter l'attention et surtout, se l'approprier. Alors il est certain que ses jolies lèvres pulpeuses attirent les regards quand elles se pincent ou s'étirent sur un sourire, et que la gestuelle de l'américaine suit de près les courbes de son corps quand elle s'exprime, mais il n'y a pas que ça. Elle pourrait porter un écriteau sur lequel serait inscrit: baise-moi, que cela reviendrait à la même chose sans. Cora donne invariablement l'envie de la culbuter. Pas passionnément. Pas avec l'attention délicate qu'un amoureux transi offrirait à son égérie. Non, Cora, on a pas envie d'être propre avec elle. Elle a une gueule de pornstar, et une pornstar, ça s'utilise.
Takeshi n'a aucune idée du nombre de partenaires que la jeune femme aurait pu avoir dans sa vie mais il se doute qu'il doit y avoir une longue file de types épuisés qui pourraient partager leurs expériences vécues avec elle à chaque endroit où elle est passée. Dire qu'elle est nymphomane? Pas sûr. La nymphomanie est une maladie. Cora semble plutôt portée sur le cul de manière innée, comme si un gène spécial complétait son ADN d'une mention particulière et rarissime.

Bien que ses pensées dérivent sur des sujets comme l'élasticité du trou du cul de l'américaine, le mafieux n'en laissa rien paraitre et l'écouta raconter l'histoire compliquée de sa vie. C'était une histoire, rien d'autre, plus triste que certaines et moins tragiques que d'autres. Elle avait su rebondir après ses démenés et aujourd'hui, elle vivait sa vie comme elle le voulait. Elle ne s'en cachait pas et cela surprit malgré tout les deux hommes. Par secret, Takeshi avait entendu un truc sympa à raconter alors, qu'elle se livre sur son addiction à la coke ... il ne s'y attendait pas. Voilà un terrain de jeu intéressant qu'il maitrisait à la perfection.

"Je te remercie de t'être livrée ainsi. Je suis honoré de ta confiance."

C'était vrai et très honnêtement répondu.

"La coke, c'est comme le caviar, il faut savoir l'apprécier au bon moment, et avec des connaisseurs de préférence. Tao?"

Cora avait ouvert une brèche. Takeshi n'en avait pas besoin mais pour la forme, cela pouvait toujours aider à justifier un dérapage.

Tao se leva en opinant et alla ouvrir un coffret laqué sur une commode qui devait valoir le prix d'une voiture allemande. Il en sortit le kit du parfait petit toxicomane, dont divers sachets. S'il s'agissait de substances premium, Takeshi n'en prenait pas. Il réservait leur utilisation pour les invités de marque, ou pour les escorts de luxe qui avaient besoin d'un remontant avant de se faire tringler par tout un groupe de mecs du gang.
Le second du yakuza sélectionna un sachet de coke.

"Colombienne! Authentique, premium, et produite avec amour."

Il riva son regard de prédateur à celui de Cora et confectionna un rail sur un mini miroir rectangulaire qu'il proposa à Cora. Rien à foutre qu'elle soit sevrée, c'était déjà hors de propos.

"Comme dit le patron, à apprécier avec les bonnes personnes."

Putain qu'il avait mal à la queue à se retenir comme il le faisait. Avant qu'il n'aille frapper à la porte de Cora, il avait négocier avec Takeshi pour pouvoir niquer l'occidentale. Son boss, joueur, l'avait défié au jeu et par bonheur, Tao avait gagné la manche. Takeshi savait récompensé ses hommes et le sort de Cora n'était qu'un détail dans leur relation. Il y avait tout un groupe de gars méritants dans une autre partie de la suite ...

Takeshi n'eut à attendre qu'une grosse minute avant de répondre à Cora.

"Moi? Pas grand chose. Je kiffe les sales putes."

Cora Travers

E.S.P.er

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 53 mardi 23 décembre 2025, 18:46:23

Peut-être qu'elle n’aurait pas dû parler de son sevrage de coke ? Mais elle était, comme elle l’avait dit, une femme plutôt ouverte, et c'était sorti sans même qu'elle ne songe à le retenir. Maintenant, cela dit, elle le regrettait un peu. Pour deux raisons. La première, c'est qu'elle ne voulait pas froisser Takeshi -ou Tao, qui préparait soigneusement un rail- en refusant son offre. Elle était à l'aise à lui parler, et elle l'aimait bien, mais elle ne voulait pas risquer de se mettre à dos le yakuza de l'immeuble. Ça ferait probablement chier Ryo, en plus d'être dangereux. La deuxième raison… C'est que ce putain de rail lui faisait envie. Ce n'était clairement pas une bonne idée d'en reprendre mais…

Après avoir hésité un moment, les doigts d'une main serrés autour de sa pinte et les autres autour de ceux du mafieux dont la main reposait toujours sur sa cuisse, la mutante soupira brièvement et relâcha la prise de ses mains pour accepter le miroir. Elle le déposa sur la table basse, offrant un bref sourire de remerciement à Tao, et se pencha pour sniffer la ligne soigneusement préparée, sa poitrine s'écrasant probablement sur la main de Takeshi s'il ne l'avait pas retirée de sa cuisse.

« Fuck, elle est bonne… Juste une, cependant, mh
? Il ne faudrait pas… aaah… ruiner ma désintox' complètement.
»

Se redressant, bombant la poitrine sans avoir l'air de le remarquer, la blonde secoua rapidement la tête alors que l'effet de la drogue commençait déjà à bouleverser sa chimie interne. Fermant les yeux un instant, elle les rouvrit très vite et allait proposer de mettre un peu de musique pour danser et évacuer le trop plein d'énergie que lui offrait la poudre. Mais Takeshi reprit la parole avant cela.

Cora se figea un instant, ne s'attendant clairement pas à cette réponse de la part du jeune homme. Ses paroles provoquèrent un mini électrochoc qui la fit frissonner de la tête aux pieds, un aiguillon de désir l'élançant soudain. A chaque fois qu'elle avait prit de la coke, Cora s'était fougueusement faite ravager par Ryo. C'était comme si cette habitude s'était imprégnée en elle, à force.

Mais Ryo n'était pas là, ce soir. Ce ne serait pas le grand flic qui la remplirait de foutre. Les prunelles claires de la blonde s'assombrirent tandis que ses pupilles se dilataient.  Le regard fixé sur le yakuza, Cora mordillait sa lèvre inférieure en débattant avec elle-même, entre sa raison -qui s'amoindrissait- et ses pulsions -qui se renforçaient-, quelle partie d'elle l'emporterait ?

Les pulsions, évidemment.

« Mh… Encore un point commun avec Ryo, commenta-t-elle avec un sourire lascif. Mais je ne suis pas sûre qu'il serait tout à fait… Partageur, tenta-t-elle malgré tout de résister, reprenant son verre pour avaler une grande gorgée de bière. »

Son autre main, comme si indépendante de sa volonté, s'était posée à son tour sur la cuisse du mafieux, caressante alors même que la raison de l'américaine faiblissait dangereusement. Il n'en faudrait probablement pas beaucoup plus pour la convaincre de se mettre a genoux et de lui gober le chibre, à lui ou à Tao. Ils étaient, après tout, très séduisants. Ses reins bouillonnaient déjà tandis que la drogue court-circuitait ses facultés de raisonnement sensé.
cc99ff - Paroles de Cora.

Ryo

Humain(e)

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 54 lundi 29 décembre 2025, 13:04:24

"Oui peut être.  Les dragons couvent jalousement leurs trésor et Ryo et moi sommes un peu pareils. C'est pourquoi j'hésiterais à faire ce qui me passe par l'esprit à cet instant."

Takeshi fit une pause pour profiter d'une gorgée de whisky.

"... mais ça ne concerne pas que moi."


Il se recula un peu et se sépara de Cora pour se poser à l'angle du sofa, appuyé contre l'accoudoir épais de ce joyau du savoir-faire italien. Le mafieux ouvrait la voie, donnait le signal de la curée.
Tao qui avait pris ses distances revint vers la jeune femme au pas de charge. Il monta sur l'assise du sofa, encadrant Cora de ses jambes écartées, bien calé au dessus d'elle, et défit son futal. Pour l'instant, parler n'était pas nécessaire. D'ailleurs il ne perdrait pas de temps à lui raconter sa vie. Il allait se la faire et c'est la seule chose qui comptait. Son boss, quand il le voulait, pouvait être très généreux. Le lieutenant exhiba un épais sexe noueux, laid à vrai dire, veiné et décoloré par endroit. Mais au moins, il ne sentait pas mauvais, si ce n'était un léger relent de pisse, ce qui restait naturel. L'homme agrippa Cora par sa tignasse et lui bloqua la tête contre le dossier du sofa. Les coussins étant à peine plus bas que la nuque de la jeune femme, elle avait la tête légèrement inclinée vers l'arrière. Tao lui força les lèvres de son gland, lui secoua la tête car elle n'avait pas eu le temps de réagir comme il le voulait, recommença, et donna un grand coup de reins pour lui pénétrer la gorge. Il bandait dur, évidemment, et sa grosseur eut du mal à se frayer un passage dans le corps au départ récalcitrant de Cora. Il contint sans difficultés les spasmes et éructations de la jeune femme et bloqua toutes ses tentatives de réagir. Il était bien là où il était et si elle serrait les dents, il lui pinçait le nez.

Lui baiser la gueule, dans cette position, était idéal. Il avait tout ce dont il avait besoin pour le faire: un bon angle, la force, la contrainte. C'était crade, vraiment crade en fait. Très vite, il y eut de la salive à foison, des glaires aussi, qui imbibèrent le chemisier de Cora et dévalèrent le sillon central de sa poitrine pour s'accumuler au niveau de son nombril.
Quelques coups de reins furent violents, gratuitement, juste pour le plaisir de la sentir se tordre et d'avoir sa queue compressée dans une gorge torturée.
Et toujours, il la tenait par les cheveux, à deux mains, et faisait d'elle une sale pute, comme Takeshi l'avait si bien anticipé. Au moins, le moelleux des coussins permettait d'éviter à Cora des douleurs inutiles. Si elle avait été contre un mur, cela aurait été différent.

Takeshi observait le job de son lieutenant avec intérêt. Cela n'était qu'un bon début, la suite irait crescendo. D'ailleurs, il filmait . Cela pourrait toujours être utile. De profil, cela rendait bien. Le visage larmoyant et déjà dévasté de Cora était plaisant à regarder, tantôt manquant d'air, tantôt essayant de recracher un trop plein aussitôt ramené. Et il se marra quand Tao s'immobilisa, étant plaqué à Cora. Le lieutenant branla sa propre queue qui déformait la gorge de la pute à travers la fine peau de son cou. Bizarre mais gore comme pratique, excellent!

Il y eut un passage où Cora morfla un bon coup, vraiment. Tao pesa de tout son poids, à chaque retour, la tassant dans les coussins. L'homme grogna, ahana, ne gicla pas, parvenant à se contrôler, et cogna à déboiter la mâchoire de l'américaine. Il s'était enveloppé autour de sa tête et s'y accrochait comme à une bouée. Il voulait la briser, lui faire mal, qu'elle dégueule, défaille ou encore claque entre ses mains. Il n'y alla de main morte à aucun moment, bourrinant comme un sauvage, broyant les limites de ce qu'une femme pouvait prendre dans ce contexte là.
Seulement, Cora n'était pas vraiment une femme normale ...

Tao hurla enfin et se purgea en elle. Un flot de foutre dévala l’œsophage de l'américaine et tapissa son estomac. Les jets étaient puissants, gras et compacts. Ils passaient en direct de l'expéditeur au bénéficiaire et chaque gonflement et rejet de la queue de Tao pulsait dans la gorge de Cora.

L'homme s'arracha à elle et allait lui coller une baffe quand un signe sec de Takeshi l'en dissuada.

"Au suivant!"

Derrière Tao, six hommes de main du gang s'étaient alignés sur ordre de leur chef. Cora n'en était même pas à l'entrée.

Cora Travers

E.S.P.er

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 55 mardi 30 décembre 2025, 22:39:43

Cora eut juste le temps de reposer sa bière qu'elle se faisait presque sauter dessus par Tao. La position de son corps fut bien vite verrouillée par les jambes du yakuza qui la coincèrent contre le dossier. La mutante, surprise, ne réagit pas tout de suite, pas assez vite au goût de l'homme qui avait déjà dégainé sa queue et agrippé la crinière de courts cheveux teints en rose pâle. Les yeux écarquillés, ne s’attendant clairement pas à un tel assaut, elle peina à ouvrir la bouche et arrondir ses lèvres pour permettre le passage du sexe mâle.

Son choc ne dura pas longtemps, la cocaïne éveillant ses sens et ses désirs charnels. Bien que bloquée par le japonais, utilisée comme si elle n'était qu'un trou, Cora tentait de flatter la tige de chair avec sa langue, sans s'étouffer. En vain, peut-être, parce que Tao lui offrait un facefuck digne de la plus hard des actrices porno, de la plus désespérée des putes. La blonde ne pouvait que subir, les doigts crispés contre ses cuisses, gémir des sons étranglés, baver et s’étouffer contre cette queue qui pilonnait sa gorge sans merci.

L'américaine était incapable de savoir avec précision combien de temps s'écoula alors qu'elle tentait de ne pas perdre conscience quand le manque d'air se faisait sentir, à ne pas laisser son réflex laryngé prendre le pas sur l’expérience qu'elle avait à le réprimer, à ne pas trop tousser même quand il prenait un malin plaisir à provoquer ces réactions. Et malgré tout ça, malgré le forage violent de sa gorge, elle ne pouvait pas nier les réactions de son corps : Ses tétons qui pointaient sous le fin tissu de son chemisier ; Ses cuisses qui se frottaient dans l’espoir d'apaiser le désir furieux qui suintait de sa fleur et trempait autant sa culotte que le canapé ; Ses reins qui semblaient onduler d’eux-mêmes malgré les jambes du japonais qui bloquaient le corps souple de la mutante.

Elle sentit le moment de la délivrance de l'homme, sa trachée dilatée par le chibre qui l'empalait se trouvant à épouser les contours veineux qui relâchait -jet par jet- le foutre brûlant qui venait glisser dans son œsophage. En larme, le menton recouvert de salive qui avait moussé sous les coups de reins déchaînés et sur le point d'asphyxier, Cora ne put que tousser et tenter d'avaler de grandes goulées d'air quand le mafieux libéra enfin ses lèvres rougies.

Et elle en avait adoré chaque secondes, la drogue renforçant son désir et ses pulsions scabreuses.

Levant finalement les yeux en entendant Takeshi parler, la blonde constata que ce n'était plus la soirée intimiste qu’elle avait pensé rejoindre. Sous le focus de ses prunelles noyées de larmes se trouvaient six autres yakuzas embauchés par son voisin. Des types qu'elle avait déjà croisé et saluer.

« Damn…, soupira-t-elle d'une voix brisée mais pas du tout indignée. Tout ça pour moi ? »

Inutile de dire que la blonde était lancée. Elle ne réfléchissait clairement plus, cédant sous l'assaut de ses désirs exacerbés par la poudre. Son regard n'allait même pas jusqu'au visage de ces hommes, restant à hauteur de ces entrejambes montrant déjà d'épaisses protubérances viriles.

« Vous voulez faire ça comment ? Un pa- »

Elle n'eut même pas le temps de finir sa phrase que deux des hommes s'étaient avancés et que l'un d'eux avait agrippé sa crinière pour la faire tomber à genoux devant le canapé, collant son visage déjà ruiné contre le sexe qu'il venait d'extirper de son pantalon. Le second rajouta sa main -dans ses cheveux- et sa trique -contre sa joue- en grognant qu'elle allait les prendre tous les deux en même temps. Et sans lui laisser le temps de faire autre chose qu'ouvrir la bouche pour accepter le défi, les voilà qui étiraient ses lèvres en forçant pour s'insérer à deux dans la chaleur brûlante de sa bouche.

La mâchoire ouverte au maximum, l’américaine peinait à les accueillir à deux de front de la sorte. Ils semblaient ne pas s'en faire que ses dents raclent la peau sensible de leurs chibres veineux et s'en donnait à cœur joie à assouplir les muscles de sa mâchoire avec de vigoureux coups de reins. Les mains de la mutante s'étaient agrippées comme elle le pouvaient -une cuisse de chacun des deux mafieux- et son corps s'arquaient devant le regard -et l’objectif- de Takeshi. La jupe remontant contre sa croupe dévoilait la culotte trempée qui épousait les replis de sa féminité.

Enfin calés à deux entre ses lèvres, les deux hommes bougeaient en décalé mais avec une brutalité indéniable. Quand l'un atteignait la gorge maltraitée, l'autre n'avait plus que le gland à l'orée de ses dents. Ils s'en donnaient à cœur joie, agrippant sa tête pour mieux venir lui limer la bouche. Et si ce n'était pas aussi intense que Tao, ils compensaient par l'épaisseur combinée de leurs queues.

A ce rythme, cela dit, ils ne tardèrent pas à éjaculer. Sans même s'embarrasser à sortir ou rentrer complètement, ils se vidèrent copieusement entre ses lèvres. Si copieusement que Cora eut des difficultés pour déglutir et ne parvint pas à tout avaler, le surplus coulant contre son menton et venant tâcher de plus belle le chemisier contenant difficilement sa poitrine généreuse qui pointait toujours avec arrogance.
cc99ff - Paroles de Cora.

Ryo

Humain(e)

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 56 mardi 06 janvier 2026, 13:59:16

Elle en avait plein les dents. Le sperme étant une substance assez capricieuse, avaler et mastiquer ne suffisait pas toujours à s'en débarrasser. C'est pourquoi quand les deux types laissèrent la place aux suivants, Cora présentait la façade crasseuse d'une trainée périmée. Son mascara, même discrètement posé, avait coulé en longs sillons sombres qui marquaient ses joues tandis que son rouge à lèvres s'étalaient en tâches foireuses autour de ses lèvres maculées. Quand elle essaya de prendre la parole, ce ne fut qu'une grosse bille de sperme qui sortit de sa bouche et éclata pour se muer en un épais paquet gluant collé au bout de son nez. De toute manière, elle aurait bavé tellement elle en avait dans la bouche. Et puis, on ne lui demandait pas de parler ...
Elle s'était prise trois bonnes éjacs en bouche et pour la plupart, elles avaient terminé en nutriments qu'il lui faudrait digérer. C'était ça Cora, une bouffeuse de sperme.

Les deux gars qui prenaient la suite semblaient s'être concertés. On bascula Cora sur le dos, au sol. Aussitôt son chemisier fut déboutonné, pas arraché, et un yakuza s'agenouilla au dessus d'elle. L'américaine portait un soutif, il en fallait bien un pour soutenir ces loches énormes, et l'homme galéra un peu pour en comprendre le fonctionnement et le dégrafer. Après il glissa de lui même sa queue entre les seins de la salope et lui ordonna de les serrer. Il y disparu sans une chance de pouvoir affirmer la taille de sa prétention personnelle et cela provoqua un rire collectif. De toute manière, à part Ryo, peu de mecs étaient capables de dominer cette poitrine de fou. Elle enveloppait, elle pressait, elle comprimait et avalait tout ce qui s'y branlait. Classique la branlette espagnole, et rageuse aussi, car le mec écrasait son bassin sous les seins de Cora. Lui aussi l'aurait bien baffé mais il avait noté l'ordre précédent de Takeshi et ne se risquerait pas à le braver. Alors il lui niquait les seins comme un porc, à grands renforts de salive qu'il crachait dans le sillon conducteur au fur et à mesure qu'il limait. Ses cuisses encadraient le torse de Cora et il entendait bien la souiller comme ses potes avant lui.
Mais il oubliait qu'il n'était pas seul et faillit grogner quand un autre sbire vint s'agenouiller à l'inverse de lui, c'est à dire au dessus du visage de la mutante, la queue pointant vers sa poitrine occupée. Le nouveau venu était balèze, pas une montagne de muscles mais gras, grand ... et gras. Il en imposait par sa masse. Ses couilles, lourdes et pleines s'écrasèrent sur la bouche de la trainée tandis qu'il s'insérait lui aussi, dans l'autre sens, entre ses seins. Les deux queues luttèrent un court instant, toutes prisonnières qu'elles étaient, mais trouvèrent vite leur place pour coulisser plus aisément.
Le gros type frottait son cul sans l'once d'une gêne sur le visage de Cora à chaque retour. Sa position n'étant pas des plus confortables, il pesait sur elle pour éviter de perdre l'équilibre. L'autre mec bénéficiait de plus d'amplitude donc de plus de stabilité, et il s'en foutait tant qu'il pouvait bien niquer ces gros seins.

Et comme deux sans trois, c'est moyen, un troisième homme vint se caler entre les jambes de l'américaine. Remonter la jupe et virer la culotte fut rapide et il enfourna sa bite de poney dans la chatte brulante et trempée qui n'attendait que ça. Il positionna très vite les jambes de Cora sur ses épaules pour l'allumer plus fort, pressant par là sur le dos du premier comparse. Cora avait les seins pris dans un étau et quand le premier (celui qui occupait une position "classique") gicla, aucun des trois ne cessa de la baiser. Du foutre, elle en avait plein les seins et le cumul facilitait plus encore la double branlette. Les queues clapotaient dans une mare visqueuse qui commençait à s'écouler dans côté comme de l'autre, se répandant le long du cou de Cora et dévalant ses côtes.

Elle avait pris une dérouillée sévère à se faire ravager la gueule, le reste suivait en toute logique. Et Takeshi filmait. Cette vidéo vaudrait une petite fortune, en plus de se mettre cette pute occidentale dans la poche.

Cora Travers

E.S.P.er

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 57 samedi 10 janvier 2026, 15:09:33

La pauvre Cora n’avait pas de répit, il semblerait. Mais son esprit bouleversé par la coke ne la laissait pas crier grâce. Et la mutante profitait de ces indécentes sensations, de se faire maltraiter délicieusement par les yakuzas. Sur le dos, la poitrine offerte, elle fixait celui qui venait faire coulisser son chibre entre ses seins avec un regard gourmand. Ses mains obéirent et pressèrent de chaque côté, rendant le passage étroit malgré la salive qu’il crachait pour s’y frayer un passage.

Elle fut prise de court par le second, haletante, et ses lèvres se refermèrent sur les bourses pleines qui furent soudainement à sa portée. Elle suçota et aspira le temps qu’il trouve sa place, avant de tourner la tête quand sa gourmandise commença à lui échapper, son regard clair accrochant celui de Takeshi qui filmait avec un air de satisfaction évident.

Loin de doucher son enthousiasme, cette vision poussa Cora à laisser échapper de petits gémissements, de petits glapissements, alors que son corps était utilisé grossièrement, brutalement, par ces hommes qui ne cherchaient qu’à se vider en elle et sur elle. Le troisième arriva bientôt, et la blonde ne retint plus ses couinements alors que son chibre la pourfendait, pénétrant sa fleur trempée avec ardeur, cognant fort et loin, touchant le moindre de ses points sensibles.

Le désir de la belle se démultiplia alors. Bouger ne lui était pas possible, dans cette configuration. Subir était tout ce qu’elle pouvait faire. Et presser sa poitrine contre les deux queues qui s’y étaient enfournées.

La sensation du sperme chaud qui se répandait contre son cou la fit gémir de plus belle. Ses reins irradiaient d’un plaisir violent alors que celui qui lui martelait la chatte ne baissait pas en vigueur. La mutante ferma les yeux, la bouche ouverte, haletante et gémissante. Elle allait être couverte de foutre à la fin de la soirée. Remplie aussi. Et elle avait hâte. Elle avait l’impression que le plaisir était sans fin alors même qu’il grimpait en intensité.

L’orgasme la prit par surprise, alors que le troisième larron la fourrait avec férocité et que le second venait de relâcher la sauce à son tour. Son corps se crispa tandis que son esprit perdit toute trace de pensée cohérente. Ses gémissements et ses cris furent étouffés par la main du premier qui lui fourra trois doigts entre les lèvres après les avoir frottés dans le foutre qui la couvrait. Par instinct, la blonde referma les lèvres dessus et les suça sans la moindre retenue, avalant le sperme avec des petits couinements de délices. Le second, voyant ça, en récolta d’autre et força ses doigts à s’insérer avec ceux de son collègue, ricanant en voyant l’américaine forcée de garder la mâchoire ouverte pour récolter le foutre avec sa langue.

Quant au troisième, la crispation de la jeune femme comprima tellement sa queue qu’il gicla alors abondamment en elle sans cesser de la pilonner, grognant son plaisir et éructant même quelques gentilles comme « sale pute gaijin » et autres joyeusetés. Les deux autres, presque totalement débandés, finirent par retirer leurs doigts. Mais ils reprirent d’autre sperme pour venir lui en maculer le visage déjà ruiné avant de se relever. Le troisième grogna qu’il aurait dû se contenir, il avait une folle envie de lui tapisser les entrailles avec son jus, et pas seulement l’utérus.

Mais leurs tours étaient passés, et il fallait bien laisser la place au suivant. Au dernier, à vrai dire.

Cora, se remettant à peine de son orgasme, fut sans ménagement retournée contre le sol. Sa féminité dégoulinait autant de son nectar que du sperme de celui qui s’y était relâché. Utilisant ce lubrifiant pour y tremper sa trique, le dernier des mafieux la força à redresser les hanches tout en demandant à l’un de ses collègues de lui maintenir la tête contre le sol. La pauvre Cora ainsi positionnée, le regard troublé fixé sur Takeshi et son téléphone, haletait et frémissait d’anticipation.

Elle n’eut pas à attendre longtemps avant que le chibre du japonais force l’entrée de son cul, sans douceur. Le bref aiguillon de douleur fut suivi par un sentiment de plénitude alors qu’il venait se caler jusqu’à la garde dans son fondement. Avec un grondement de satisfaction, l’homme commença alors à la pilonner sans douceur, agrippant ses hanches pour mieux l’empaler sur sa queue. Encore, et encore, et encore. Il ne se privait pas pour l’insulter copieusement non plus, la traitant de pute, de salope, et de tout autre terme dégradant. Il la poussait à répondre par l’affirmative, à acquiescer quand il lui demandait si elle aimait être ainsi utilisée par un gang de yakuza. Et la belle ne bronchait pas, approuvant verbalement sans scrupules, hurlant presque son plaisir à se faire ainsi malmener. Et un second orgasme scella le tout, l’emportant de plus belle vers les limbes de l’extase. Verrouillant sa rondelle autour du chibre qui la pourfendait et extirpant de l’homme -réticent à s’arrêter aussi tôt- une jouissance certaine qui lui inonda les entrailles.
cc99ff - Paroles de Cora.

Ryo

Humain(e)

Re : Ride the white horse [Pv. CORA]

Réponse 58 lundi 12 janvier 2026, 14:11:05

La vie de Cora s'articulait ainsi entre son boulot, se faire sauter par son mec, se faire sauter par des mecs, et au final toujours finir remplie et/ou tartinée de sperme. Il faut dire que son visage ainsi souillé était propice à ce genre de pratique. Si certaines nénettes portaient bien leur maquillage qui bien fait, soulignait leurs traits; Cora elle, était parfaite comme réceptacle à de bonnes grosses giclées bien grasses. L'américaine excellait à produire des expressions aussi ravies que perverses ou extatiques. Une giclée de foutre lui barrant la gueule ne pouvait qu'inspirer la suivante et le chanceux qui s'y mettait avait de fortes chances de se faire lécher les couilles avant que cela survienne. Et même quand il y en avait trop, qu'on frôlait ou débordait sur un bukkake, elle était toujours belle à ravir. Cora n'était pas faite pour la superficialité du monde actuel, non, elle était née pour être déboitée et ne touchait du doigt sa véritable nature que quand on se purgeait sur sa gueule d'amour. .. Salope!

Le yakuza n'avait pas été tendre avec sa rondelle. Il l'avait étiré au point que la peau fendille un peu sur le pourtour de la zone impactée par cette sodo violente. L'homme lui avait rempli le cul et avait réussi à niquer encore un peu, poussant loin le bouchon de foutre qui s'était accumulé. Avec un peu de chance pour Cora, qui ne méritait rien d'autre que de se faire troncher pour ces types, ce serait assimilé par son corps. L'homme s'était ensuite retiré puis assis sur ses fesses. Il l'avait prise par les coudes et cambrée de force en arrière, offrant son visage à un autre qui n'attendait que de s'y vider. Son éjaculation fut massive et vulgaire, ponctuée de grognements tandis qu'il la tenait par sa frange rebelle, désirable et putainement baisable. Elle reçut de plein fouet cette offrande qui était tellement vigoureuse qu'elle sursautait à chaque impact. Chaque amas s'écrasant sur sa gueule était accompagné d'une insulte bien sentie et quand le mec eut fini, il lui colla un retour de bite en travers  qui claqua fort, faisant rire les autres. Le yak' assis sur elle avança un peu, s'installant dans le creux de ses reins et libéra ses bras pour écraser ses mains sur son joli visage. Il lui barbouilla la gueule, terminant de réduire le maquillage de la chienne à un mélange étalé de foutre, de mascara, de rimmel et de rouge à lèvres. Cora ressemblait plus au clown de "Ca" qu'à la voisine sympa de l'appart d'en face.

Ça y est. C'était fait. L'ordre normal des choses était rétabli. Cora était ramenée à sa fonction première, à moins que quelque part, quelqu'un ou une entité supérieure ne décide qu'elle devienne respectable et puisse accéder à l'improbable possibilité de vivre une vie normale.
Mais non. Elle était trop bonne pour être libérée de la prison de sa vie. Trop cramée pour pouvoir s'arracher à son délire de poudre blanche. Et trop salope pour vivre loin des plaisirs intenses de prendre des bites dans le cul, même quand elle ne s'y attend pas. Donc pour l'instant, Cora est plombée.

Les gars rigolent et commentent alors qu'elle reste vautrée puis peine à se relever quand ils l'exigent. Ils veulent qu'elle danse pour eux, comme ça, et l'un d'eux lance une musique débile qui n'a rien à voir avec ce qu'on pourrait attendre d'un show de strip.

Ça va deux minutes et ça tourne au ridicule donc Takeshi s'énerve et aboie un ordre qui rappelle tout le monde à l'ordre. On se fout pas de la gueule des femmes des potes... L'instant d'après, Cora est à genoux, branle, suce, avale, hoquète, éructe et ne sait plus où donner de la tête. Elle en a des queues à satisfaire et il y a bouchon devant son visage. Quand ils sont tous à peu près durs, l'un d'eux s'allonge au sol et on amène Cora s'empaler sur lui, par le cul, évidemment. Chevauche ma belle. Elle ne conserve le lead que dix secondes avant qu'un autre ne se mette en place derrière et elle et fore le passage pour rejoindre son pote dans son rectum. Putain! A deux là-dedans, c'est serré et ça mérite qu'on travaille à y faire de la place. C'est un double piston qui s'active et la meurtrit autant qu'elle lui donne ce qu'elle pourrait attendre. Un troisième? Pas facile, faut trouver la bonne position  et dans leur état, ce n'est pas simple. Mais tout n'est pas perdu car un des gars ramène triomphalement un gode long et mou qu'il a trouvé dans les affaires d'une pute qui a laissé ça là. Le truc est ...plus que long en fait et on peut se demander à quoi ça sert. Pas longtemps. On tire la tête de Cora en arrière. Un molard gratos!

"Ouvre ta putain de bouche!!"

Ça se vendra bien cette vidéo. La petite pute occidentale prise en gangbang par un groupe de valeureux samouraïs ...

On lui enfonce le bordel dans la gorge, encore, et encore. C'est dégueu hein? Sa nuque est verrouillée et on s'applique à bien touiller et travailler en profondeur.


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