Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

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Randal Dragunov

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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 30 mercredi 17 décembre 2025, 22:19:50

Bon sang... Jamais de ma vie je n'aurais pensé pisser devant quelqu'un. Alors pisser directement dans sa bouche était un concept totalement abstrait dans mon esprit. Pourtant je viens de le faire avec un tel aplomb et la blonde a tout avalé en se régalant presque au passage. Toute la scène me revient à l'esprit alors que je suis en train de l'aider à se savonner le dos après qu'elle se soit occupée de moi. Les sons, les images, les sensations. Avoir ses lèvres collées à ma queue pendant qu'elle tressautait à chaque giclée de liquide continue de me faire de l'effet. Le reste se fait machinalement entre le séchage et l'enfilage de boxer.
Mes fringues ne sont plus en état d'être portées, ou alors juste pour rentrer chez moi le moment venu. En attendant un sous-vêtement suffira amplement car de toute manière je n'aurais pas besoin de fringues vu ce que l'on compte faire les prochaines heures. Elle à la rigueur peut se changer pour rendre les choses plus excitantes le moment venu.


- C'est pas une mauvaise idée. Contrairement à toi, j'ai l'estomac vide. Faut que je fasse le plein d'énergie pour tenir le reste de la nuit.


On sait tous les deux que l'on n'est pas venu s'installer chez elle pour jouer à des jeux de société ou regarder des séries sur Netchill. Jouer la carte de la facilité en commandant de la bouffe sur internet pour nous faire livrer m'a traversé l'esprit. Surtout que ce genre de situation peut être pimentée de bien des manières. Mais je préfère opter pour l'option plus sage en testant ses talents de cuisinière.


- Qu'est-ce que tu me proposes de beau ?


La serviette que je tiens dans la main gauche continue de m'essuyer les cheveux alors que je m'approche d'elle pour poser la droite sur ses hanches. Son corps est si fin comparé au mien que je n'ai aucun mal à toucher une partie de son dos avec ma paume et de son ventre plat du bout des doigts. Cette peau si douce et délicate est très agréable au toucher d'ailleurs. Sa douceur me donne envie de rester comme ça sans m'en détacher même si il faudra bien s'y résoudre.
Comment un si petit corps peut contenir un tel appétit sexuel ? Il va falloir que je prenne le temps d'étudier la question sous toute les coutures pour obtenir des réponses à mes questions.


- Tu sais quoi, je te laisse choisir. Surprends-moi !


Une petite claque sur son cul vient argumenter ma remarque pendant que je la précède en quittant la salle de bain. Perdu dans cet appartement inconnu, ma main part de manière instinctive à la recherche d'un interrupteur pour allumer la lumière et une fois fait je remarque l'état de l'entrée. Il y a mes fringues au sol pas loin, un cadre qui a subit le même sort et des bibelots renversés sur les meubles mais qui sont parvenus à rester dessus par miracle.

Le salon n'est pas loin et c'est ma prochaine destination. Mes pas me guident vers la première fenêtre visible afin de l'ouvrir et faire entrer un peu d'air frais. Cet air frais hérisse les poils de ma peau et me donnent la chair de poule quelques instant alors que je me retourne pour me poser sur le sofa afin d'allumer la télé. A l'écran s'affiche le segment sportif d'un journal télévisé.

On est vraiment bien ici. Le cul vissé dans le cuir moelleux, les bras étendus et de l'air frais qui va et vient directement sur ma peau nue. Le tableau sera parfait lorsqu'elle reviendra avec la bouffe.

Catalina Taylor

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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 31 jeudi 18 décembre 2025, 18:28:22

L'héroïne blonde ne pouvait s'empêcher d'apprécier le corps de Tank a travers le reflet du miroir devant lequel elle se brossait et tressait les cheveux pour éviter les nœuds. Elle ne pouvait s’empêcher d'apprécier la puissance contenue qui émanait de lui, sa présence dans ces lieux intimes. La main du colosse contre sa hanche, couvrant une partie du dos et de son ventre en même temps, la faisait frissonner délicieusement. Regardant dans le miroir -large et haut, il pouvait aisément se voir dedans- elle lui offrit un sourire alors qu'elle énumérait ce qu'elle avait en stock pour manger. Un petit gloussement salua la claque sur son cul, et la réponse du malfrat.

« Un repas surprise, c'est noté !, ricana-t-elle, à moitié tentée de lui dire de s'allonger sur le canapé et de lui laper la chatte. »

Tandis que le géant criminel se dirigeait dans le salon, Présage termina de se sécher et enfila un petit kimono noir en synthétique. Nouant la ceinture à sa taille pour que les pans couvre sa poitrine et le devant de son corps jusqu’à mi-cuisse, elle glissa ses pieds nus dans des claquettes estivales qu'elle utilisait comme chausson avant de se pencher pour retirer tout les objets accrochés à son costume, les déposant dans un tiroir, et de jeter le tissu ruiné dans la poubelle.

Une fois dans la cuisine, elle ouvrit le frigo d'un air songeur. Puis ses prunelles s'illuminèrent alors qu'elles se posaient sur des bols en terre cuite vernie remplis de stovies préparé dans le weekend. Les sortant du frigo, elle alluma le four et arrangea les deux bols dedans.

Passant la tête dans le couloir, elle avait une vue imprenable sur le salon et constata que Tank avait trouvé la télé et s'occupait en regardant ce qui passait aux infos. Satisfaite, elle prépara des langoustines avec de la mayonnaise maison pour l’entrée, et apporta des couverts ainsi que deux petites assiettes sur la table basse.

« Langoustines en entrée, déclama-t-elle théâtralement en prenant place à ses côtés. Bon appétit ! »

Avec entrain, elle dévora les langoustines déjà décortiquées, regardant parfois la télé mais observant surtout la réaction du colosse. Quand les assiettes furent nettoyées, et que le four déclara que le repas était chaud par un petit « ding » audible du salon, elle se leva, ramenant la vaisselle sale, et ne tarda pas à revenir avec les deux bols fumants.

« Je ne sais pas si tu as déjà goûté des stovies, mais celui-là c’est la recette de ma grand-mère. Pommes de terre, oignons, agneau, mariné dans de la bière brune. Un délice ! »

Et Calamity lui pose le bol devant lui, avant d’ajouter un « Attention, c’est chaud, le bol était dans le four aussi ! » en retirant les épais gants ignifugés qu’elle avait jusque-là.

Quant au dessert, elle avait quelques glaces au congélateur, un gâteau aux quatre épices à peine entamé, de la chantilly et du coulis de chocolat dans les placards…
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Evangile selon Sainte Cata 28:11 : "Venez à moi, vous tous qui avez envie de RP, on va s'enjailler grave j'm'en bats les couilles j'vous prends tous"
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Randal Dragunov

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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 32 samedi 20 décembre 2025, 07:42:56

En voyant la qualité de l'entrée qu'elle apporte dans le salon dans son petit kimono noir, je me dis que j'ai bien fait de ne pas commander un truc rapide depuis mon téléphone. Ces langoustines ne restent dans les assiettes que quelques secondes seulement car elles sont aussi bonnes qu'elles en avaient l'air et j'ai une faim de loup ce soir. J'aurais pu lui dire à quel point ce début de repas était plaisant si elle n'était pas repartie aussi rapidement chercher la suite.

Tout ce que je peux faire c'est regarder son petit cul se déhancher tandis qu'elle s'éloigne de nouveau en direction de la cuisine. Ce petit moment d’accalmie est étrange car tout n'a été que provocations et sexe sauvage depuis qu'on s'est croisé ce soir. Et c'était tout autant le cas lors de nos rencontres précédentes. De toutes les situations que j'avais pu envisager vivre avec elle, me retrouver en boxer sur son canapé en train de déguster de bons petits plats était tout en bas de la liste. En partant du principe qu'elle y serait apparue.

Quand les plats arrivent, un arôme subtil me fait déjà saliver sans avoir de visuel sur le plat en question. Des stovies ? Non, jamais entendu parler. Probablement un plat venu d'un autre pays. On peut faire le tour de la map monde en ville grâce à ses restaurants et pourtant ce nom ne me dit rien du tout.

Sans perdre de temps, mais tout en écoutant son avertissement, j'attrape une grande cuillère et la plonge dans le bol. Une fois la cuillère à portée de mes lèvres, je souffle doucement dessus pendant plusieurs secondes histoire de ne pas me brûler et goûte.


- En effet, c'est super bon.


J'enchaîne rapidement avec deux autres cuillères pour me remplir la bouche quitte à ressemble à un hamster durant quelques secondes. Là-dedans ça mastique sévère pour tout engloutir dans la foulée. Parce que, ouais, j'avais vraiment très faim et l'entrée n'a fait qu'attiser mon appétit.


- Merci grand-mère pour tout ça.


Après un autre passage dans le bol et ma bouche, mon regard se tourne vers la belle blonde pour respirer un peu et ne pas engloutir le contenu du plat trop rapidement. Pour la première fois je prends le temps de détailler les traits de son visage qui m'apparaît d'une autre façon. Probablement parce que je ne l'a regarde pas avec les même envies.


- Tu cherches à me donner une raison de passer ici plus souvent ? Parce que si tu cuisines comme ça régulièrement, tu risques de me voir souvent. Aucun homme ne peut résister au combo baise et bouffe, tu sais.


Ma main droite dépose la cuillère sur la table basse pour venir se coller contre son menton et sa joue l'instant suivant. Le regard plongé dans ses pupilles brillantes, je m'avance vers elle pour l'embrasser plus délicatement que les autres fois. Pour autant cela n'a rien d'un baiser lambda car ma langue va vite chercher la sienne de manière vulgaire. Dès qu'elle est en position, elle se met à tourner autour de la sienne pour la titiller, la caresser alors que nous gardons tous les deux la bouche ouverte. Sa bouche à le même goût que son plat et ça me donne encore plus faim. Mais je veux prendre mon temps désormais.

L'échange de salive terminé, je retourne à mon plat pour l'engloutir avec appétit sans me précipiter. Il est question de profiter de chaque seconde et chaque bouchée. Comme ce sera le cas pour la suite de cette longue nuit qui s'annonce aussi intense qu'épuisante.

Les bienfaits de ce délicieux repas se font très vite sentir. Je me sens plus détendu et satisfait maintenant que je suis repus. Bon... il me reste encore pas mal de place pour le dessert si il y en a un. Sans bouger du canapé je la laisse énumérer les choix disponibles et mon cerveau ne met pas bien longtemps avant de se décider.


- Apporte le chocolat et la chantilly. J'ai bien une petite idée derrière la tête. Le genre qui devrait te plaire.


Après tout ce qui s'est déjà passé je n'ai plus du tout aucune gêne à son égard. Mon propre corps ne se cache plus non plus. Entre la bouffe déjà engloutie et mes pensées perverses, une bosse commence à se former une nouvelle fois sous mon boxer en pensant à ce qui va suivre.

Quand elle s'éloigne une seconde fois pour retourner à la cuisine, mon regard se pose de nouveau sur son petit cul. A la seule différence que cette fois les pensées les plus impures qui soient occupent mon esprit. C'est fou quand même. Je devrais me sentir satisfait après tout ce qu'on a déjà fait. Pourquoi est-ce que j'ai envie de remettre le couvert ? Pourquoi est-ce qu'elle me fait autant d'effet ? C'est parce que je suis dans une situation qui m'offre une liberté totale ?

Une fois revenue, je lui prends ce qu'elle a dans les mains et pose le tout sur la table basse de manière hasardeuse et la fais se tourner dans ma direction pour la faire grimper sur mes genoux. D'un geste rapide je tire sur les pans de son kimono pour dévoiler ses petites épaules. Sa grosse paire de seins s'agite ensuite sous mes yeux en se soulevant sous l'effet du tissu qui s'écarte. Chaque main vient en saisir un pour le caresser délicatement pendant que ma bouche s'approche de la sienne pour lui rouler une nouvelle pelle baveuse.
Ma langue n'a aucun mal à retrouver la sienne pour s'enrouler autour alors que mes doigts font la même chose avec ses tétons pour les faire durcir. De son côté elle doit sentir que je suis bien excité de mon côté avec mon boxer qui est bien remplit maintenant que je viens de reprendre des forces grâce à elle.
« Modifié: samedi 20 décembre 2025, 08:14:47 par Randal Dragunov »

Catalina Taylor

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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 33 dimanche 21 décembre 2025, 11:28:22

L’idée qu'il vienne souvent avait en effet effleuré l'esprit de la jeune femme, et le sourire qu'elle lui renvoya quand il posa la question devait être radieux et mutin. Qu'il apprécie sa cuisine était absolument vital si elle ne voulait pas être condamnée aux plats à emporter. Parce que, oui, l'héroïne se voyait déjà en train de cuisiner en grande quantité avec l’espoir qu'il s'arrête chez elle le soir. Ou le midi, ou tout autre moment de la journée quand elle n'était pas à la fac.

Le baiser partagé, obscène mais délicieux, réveilla de plus belle sa libido. Et la blonde ne pouvait s'empêcher de laisser son regard caresser le corps presque nu du malfrat à ses côtés. A l'énumération des desserts qu'elle fit ensuite, son regard brilla plus particulièrement en mentionnant la chantilly et le chocolat. Comme elle l'espérait, il choisit ces deux ingrédients.

Le cœur léger et battant d’anticipation, Calamity ramena la vaisselle sale à la cuisine, les glissant rapidement dans le lave-vaisselle, avant d'ouvrir placard et frigo pour en sortir le nécessaire à une prolongation gourmande de la soirée.

C'est presque en virevoltant que l’héroïne revint dans le salon, la bombe de chantilly pleine dans une main et le tube de coulis de chocolat dans l'autre. Et l’envie qui pulsait de nouveau entre ses reins s’exprima par un chuintement mouillé alors qu'il la faisait s’asseoir à califourchon sur ses genoux après avoir posé les ingrédients sur la table. Quand il ne tarde pas à s'occuper de sa poitrine qui pointait déjà avec arrogance, elle laissa sa tête basculer en arrière dans un soupir lascif.

La sensation de chacune de ses mains autour de chaque sein est délicieuse. Celle de ses lèvres, de sa langue, contre un téton érigé… l'est encore plus. Ces sensations délicieuses la font soupirer de plus belle, arquant le dos afin de s’offrir un peu plus tandis que ses hanches ondulaient sur les genoux masculins. Sans sous-vêtement, sa féminité se frottait directement sur le boxer de l'homme, le gorgeant presque de ce nectar qui était déjà bien présent.

« Oooh, Tank… Soupira Présage, les yeux mi-clos. Aspire bien… Aaah… oui… »

D'une main, elle s'accrochait à ses larges épaules. De l’autre, elle caressait une main qui s'occupait de sa poitrine, la poussant à englober le sein en entier et à presser relativement fermement, déclenchant d’autres petits soupirs de délice et des ondulations appuyées sur la virilité mâle.

Tu ne veux pas goûter un peu de chantilly… Mmmh… Ou de chocolat… Alors que mes seins en sont enduits ? Suggéra l'héroïne coquine, gourmande et espiègle. »
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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 34 dimanche 21 décembre 2025, 18:33:54

Avec cette nouvelle relation je n'ai pas besoin de son approbation pour profiter d'elle comme je l'entends. C'est donc avec une certaine surprise que je vois mon corps accepter son geste et venir jouer avec sa poitrine encore plus brutalement quand elle me pousse à le faire en posant sa main par-dessus la mienne. Elle aime quand c'est dur... ou plutôt quand on mélange sensualité et brutalité. Trouver le bon dosage lui fera perdre la tête plus vite qu'il ne le faudrait pour dire ouf.

Ma bouche, elle, aspire fort sur son sein pour finir par le recracher dans un son qui résonne fort au point de m'empêcher d'entendre le début de sa phrase suivante. Je l'écoute tout en remontant doucement en embrassant sa peau délicate qui sent si bon depuis qu'elle est sortie de la douche. D'abord le haut de sa poitrine, puis sa clavicule, son épaule et pour finir, sa gorge si délicate.


- Chaque chose en son temps, ma belle. Laisse-moi profiter et j'en ferais autant pour toi après.


Me revoilà à l'embrasser en jouant toujours avec sa poitrine pendant de longues secondes. Son corps me fait tellement envie que je suis incapable de garder mon autre main inoccupée. Celle-ci se met à glisser rapidement dans son dos pour venir caresser ses cuisses toniques et son petit cul sans rester plus de quelques secondes au même endroit.

La regarder et la sentir onduler de tout son corps contre mes muscles épais me donne des pulsions tellement sales contre lesquelles je lutte du mieux possible. Rien ne m'empêche de tirer sur mon boxer et de la faire s'empaler sur ma bite de nouveau et repousser le dessert à plus tard. Elle ne fera rien pour m'arrêter et demandera même que je continue de la prendre jusqu'à ce qu'orgasmes s'en suivent.

A chaque fois que ma main se pose sur une de ses fesses je peux sentir une petite décharge électrique me parcourir la colonne vertébrale. Mes doigts viennent s'agripper à sa peau avec fermeté en cherchant à s'y enfoncer tels une ancre et y poser les amarres indéfiniment. Mais une fois de plus, cela attendra le bon moment.

Peut-être par souci de ne pas pouvoir me contrôler, je prends sur moi en lâchant son parfait petit cul pour attraper la bouteille de chantilly et je vise ma propre langue avec la pointe et presse très légèrement le levier pour qu'une petite quantité se dépose dessus. Puis je lui fais comprendre de venir la chercher.
Une fois sa langue au contact de la mienne, nos bouches se collent l'une à l'autre dans un baiser crémeux. J'avais juré de n'en avoir utilisé qu'un peu et pourtant j'ai la sensation d'en avoir plein la bouche. La sensation est plus pâteuse mais sans être désagréable.

Très vite je finis de me détacher et m'éloigner de sa bouche pour suivre sa proposition à laquelle j'avais déjà pensé avant qu'elle ne m'en parle et étale de cette crème fouetté sur la pointe de son autre sein qui n'avait eu droit qu'à un massage en règle. Et le traitement sera différent car il est accueilli par mes dents qui le grattent aussi délicatement que possible pour enchaîner avec une forte aspiration.
A peine la chantilly dévorée que je recommence en venant, cette fois, presser la peau de son sein en le saisissant à pleine main pour faire ressortir davantage son mamelon maltraité. Je m'amuse à lui faire subir tous les traitement possibles et imaginables en le léchant, le suçant, l'aspirant et le mordillant pour ensuite passer au second jusqu'à ce qu'elle me dise qu'elle ne peut plus. Ce n'est qu'à ce moment là que j'arrêterais tout pour lui dire de prendre son dessert à elle.

Catalina Taylor

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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 35 lundi 22 décembre 2025, 20:43:39

Calamity sentait le désir reprendre les rênes alors que Tank jouait avec ses seins. Elle s'arquait contre lui pour les lui offrir pleinement, la tête rejetée en arrière, quand elle n’est pas occupée à l'embrasser, la blonde profitait pleinement de l'instant, frottant sa fleur contre ce dard qu’il lui tardait de sentir encore en elle. Ses mains s'occupaient comme elles le pouvaient, caressant le torse nu de son amant, ses épaules larges, ses biceps qui roulaient sous sa peau. Elle le griffait parfois, alors qu'un pic de plaisir la faisait frémir.

Sans cesser de faire frotter sa féminité contre la protubérance qui déformait le boxer masculin, les yeux mi-clos, elle ne manqua pas l'occasion de venir l’embrasser à nouveau dès lors qu'il déposa de la chantilly sur sa langue. Le baiser qui s'ensuivit fut gourmand autant que salaces, la blondinette mêlant sa salive à celle de l'homme et au condiment, faisant danser sa langue dans ce paradis crémeux pour mieux partager cette gourmandise.

Elle n'en laissa cependant pas une goutte quand le baiser se termina, haletant doucement contre la gorge du malfrat tandis qu’il se penchait pour reprendre la bombe. La fraîcheur de la crème contre la pointe de son sein n'arrangea pas l'érection du téton, roide depuis que l’homme avait joué avec de ses doigts auparavant.

« Ah, mon dieu, Tank… Encore ! Gémit-elle dans un frisson en sentant les dents du criminel caresser sa peau sensible. »

Si sa poitrine n'était pas la zone la plus érogène de son corps, celle qui lui apportait les plus délicieuses sensations, le colosse savait pourtant en tirer le meilleur. Présage était incapable de s’empêcher de se tortiller contre lui. Ses reins fourmillant de l’extase qui montait, elle se trouva de plus en plus vocale alors que cette formidable torture continuait.

A se frotter contre lui de cette manière, sa perle était tout aussi délicieusement stimulée que ses tétons. Les sensations grimpaient en flèche alors qu'il ne montrait aucune intention de faiblir dans l'intensité de ses caresses. Déjà, la belle héroïne tremblait, au bord de la jouissance. Un coup de dent plus tard, un frottement particulièrement appuyé, et la voilà qui basculait. Un cri d’extase quitta ses lèvres entrouvertes, venant mourir contre la gorge de l’homme alors qu'elle venait l'y embrasser.

Quand les vagues de plaisir cessèrent, que ses couinements de délice perdirent en intensité, Tank était toujours à maltraiter sa poitrine avec succès.

« Aaah, Tank… C'est trop… Mmmh, trop bon… trop sensible… Aaah ! Parvient-elle à souffler, se tortillant toujours sur ses genoux après avoir complètement imbibé son sous-vêtement de ses fluides. Laisses-moi prendre soin de toi aussi… Je t'en prie… »

Et quand il cessa enfin cette torture vraiment trop efficace, un soupir lascif effleura ses lèvres avant que la blonde n'y dépose un baiser léger. Avec un sourire en coin, les yeux brillants et la respiration pantelante, Elle glissa de ses genoux pour se retrouver par terre, s'insérant entre ses cuisses avec un air taquin.

« A moi de prendre mon dessert maintenant, susurra-t-elle en attrapant la bombe de chantilly et le tube de coulis de chocolat. »

L'aidant à se débarrasser du boxer encombrant, et ruiné, elle fixa un regard captivé sur la turgescence dressée devant ses yeux. D'une main adroite, elle dévissa le tube de coulis pour ensuite en déposer le long de la verge, en faisant des petites vaguelettes dessus sans que ça ne coule par terre. Puis elle déposa des petits points de chantilly dessus, avant d'en recouvrir le gland violacé. Reposant les deux ingrédients, elle se lécha les lèvres d'un air affamé, gourmand.

« Manque plus que de la glace pour un bon Banana Split, plaisanta-t-elle avant de venir arrondir ses lèvres autour du gland plein de crème fouettée. »

Elle prit son temps, vicieuse et tendre à la fois, lapant la chantilly, utilisant la crème et sa salive pour le faire baigner dans ce délice sucré, avant de finalement avaler le trop plein quand elle commença à faire coulisser le chibre entre ses lèvres. Le coulis était plus épais, plus collant, et Calamity adora le challenge de nettoyer complètement la trique veineuse avec ses lèvres et sa langue. Ses mains reposaient en-dessous, maintenant la base et massant les bourses fortement mises à contribution ce soir. Tandis que sa bouche progressait le long de la rigidité mâle, la blonde leva les yeux vers le colosse pour observer ses réactions.

Avec un clin d’œil, l'héroïne entreprit de finalement venir attraper le chocolat qui se trouvait à la base, forçant pour que le gland passe le goulet de sa gorge. Les yeux larmoyants, la belle se concentra pleinement pour arriver à ses fins. Elle ne s’arrêterait pas avant qu'il ne lui offre sa propre crème en complément du dessert. Ou s'il indiquait qu'il préférait passer à autre chose.
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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 36 mardi 23 décembre 2025, 21:45:40

Un repas ça se partage, un peu comme une bonne baise. C'est donc tout naturellement que j'offre sa chance à ma nouvelle cuisinière préférée son tour de venir se régaler. Mon regard suit sa silhouette alors qu'elle se glisse délicatement entre mes cuisses pour retrouver ce qui semble être sa place privilégiée.


- Tu l'as bien mérité, alors régale-toi.


Me remplir le ventre m'a procuré un regain d'énergie et cela s'affiche sous le regard de l'intéressée. Un trique droite et pulsante d'envie se présente à la jolie blonde alors que je termine de baisser mon boxer avec une certaine difficulté vu à quel point il était bien rempli. Je ne peux m'empêcher de trembler autant que ma queue lorsqu'elle se lance dans un dressage culinaire pervers qui semble lui mettre l'eau à la bouche.

Je me demande ce qui est le plus étrange entre le froid et la texture de la crème qui vient trôner sur mon gland brulant. Très rapidement je vois ma queue se transformer en dessert géant sous mes yeux alors que sa bouche gourmande allait et venait dessus pour en savourer chaque recoin. Cette situation ressemble à celle de la douche tout en étant tellement différente. J'ai du mal à expliquer dans quelles proportions ceci dit.


- Je pourrais te regarder jouer avec ma queue durant des heures. Mais attends, laisse-moi t'aider à tout prendre dans ta petite gorge étroite. Là... vas-y... Haaan, ouais, tu y es presque. Hoooouuuuu !


En l'observant tenter de vouloir me prendre en entier alors que ses mains sont collées à mes burnes, l'envie de m'amuser avec elle alors qu'elle souffre légèrement est trop forte. Ma main vient donc se poser toute seule par-dessus son crâne pour appuyer dessus alors que j'entends rapidement les signes du manque d'air. Qu'elle est ma réaction ? C'est simple, je presse encore un peu plus en soupirant doucement de plaisir en l'encourageant de ma voix la plus chaleureuse possible.

Sa gorge se contracte de toutes ses forces autour de ma bite dont le large diamètre fait barrage pour l'empêcher de reculer tant que je ne décide pas du contraire. Plusieurs secondes passent et ce n'est qu'un fois arrivé au bout que je la libère très lentement. Même ma main glisse pour finir par se poser sur son visage en larmes.


- Bravo ! Tu arrives à la prendre toute entière. Mais attention à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. Ca va te demander du temps et de la pratique pour pouvoir la prendre toute entière sans t'étouffer. Même si j'adore sentir que je te coupe la respiration.


Dans mon état actuel d'excitation je pourrais la soulever et la balancer dans le canapé pour la baiser comme la salope qu'elle est. Ce n'est d'ailleurs pas l'envie qui manque. Tout ce dont j'ai besoin ou envie, là, sur le moment, c'est d'abuser d'elle sans lui demander son avis ou ses envies. Que ce soit en ravageant sa chatte qui soit être trempée ou en lui explosant sa belle gueule d'ange. Alors pourquoi je me lance dans un tout autre projet ? Ma bite tremble d'anticipation à l'idée de se remettre au chaud dans l'un de ses trous alors que je la colle contre son visage.


- Monte sur le canapé !


L'ordre est lancé alors que je me relève en lui retirant sa friandise de la bouche histoire d'échanger nos places. Je la veux à genoux sur le canapé, dos contre moi. A peine en position, je remonte son kimono pour mieux voir son adorable petit cul que ma main se met à caresser sans attendre. Il me fait tellement envie. Je veux y goûter de bien des manières alors que ma main continue de se frotter à la peau douce comme la soie de celui-ci pendant que je récupère le chocolat avec l'autre.

Sans l'avertir, je commence à badigeonner sa croupe des deux côtés pour ensuite balancer le coulis qui est tombé sur la table ou à côté. En toute franchise je m'en fous. Le plus important est sous mes yeux. Mes genoux viennent cogner fort contre le sol alors que je me laisse tomber et m'avance vers elle pour planter mes dents dans sa fesse gauche d'abord. Putain ! Enfin ! Je viens racler délicatement sa peau pour récupérer le chocolat étalé dessus pour ensuite lécher le côté opposé avec tendresse tout en utilisant mes mains pour toucher et palper tout ce qui est possible sans calculer le moindre geste. C'est désordonné, possessif. Le tout accompagné de sons humides de baisers et de succions successifs.

Au bout d'une minute de ce traitement, je décide de faire glisser trois doigts, comprimés les uns contre les autres, et de les enfoncer dans sa chatte. Ils y entrent sans la moindre opposition. Je crois même qu'ils se font aspirer fort dès la première phalange. Il vaut mieux qu'elle soit prête car je compte encore la faire jouir en la doigtant tout en lui bouffant le cul à ma manière.

Catalina Taylor

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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 37 mercredi 24 décembre 2025, 16:59:21

Sentir le gland forcer contre sa gorge -bousculer sa luette pour se caler au fond alors que ses lèvres caressent l'aine masculine- rendait la mutante plus que trempée. Elle avait beau avoir les larmes aux yeux, la sensation de sa gorge qui se dilatait pour accepter le mandrin serait presque suffisant pour la faire basculer à nouveau et repeindre le tapis. Le manque d'air jouait également dans l'état, à la fois pitoyable et extatique, dans lequel elle était. La main de l’homme qui la poussait à le prendre en entier la fit frémir de délice alors qu’elle frottait ses cuisses poisseuses l'une contre l'autre.

Bien entendu, quand il la relâcha, qu'il s'extirpa avec lenteur d'entre ses lèvres, la blonde toussa, manquant de s'étouffer au brusque afflux d'oxygène dans ses poumons. Mais elle geignit également, regrettant déjà sa présence et l'absence de foutre avec lequel se repaître.

« J'adore quand tu m'étouffes avec ta grosse queue, Tank, susurra-t-elle d'une voix rauque en s'installant comme il le voulait, tournant la tête pour le regarder malgré ses yeux et son visage trempés de larmes et de salive. »

Un petit gémissement lui échappa en sentant ses mains contre sa croupe rebondie. Elle gigota en réponse à une impulsion venant de son instinct, écartant les cuisses pour lui offrir tout l'accès nécessaire à ses explorations, et cala ses avant-bras sur le dossier du canapé.

« Oooh, putain, oui… Gémit Calamity en arquant les reins au moment où elle sent les dents du criminel contre sa peau diaphane. »

L'héroïne se trémoussait contre lui alors qu'il léchait avec application le coulis étalé, gémissant sourdement, étouffant presque le son en mordant le cuir du canapé. Elle l’encourageait d'une voix tamisée par l'obstacle entre ses dents, le plaisir irradiant tout son corps tremblant.

« Aaah, oui… Tes doigts… Ooh, me font tellement de bien… »

Même si elle le désirait, elle était incapable de lui mentir, dans cet état d'excitation intense. De toute manière, son corps parlait pour elle, trahissant son désir avec le moindre soubresaut que provoquait la sensation de cette exploration digitale.

Incapable de retenir son orgasme, Calamity s’exprima bruyamment contre le canapé alors que tout son corps semblait se raidir, ses parois intimes se verrouillant autour des doigts qui coulissaient en elle. Les yeux fermés, l'héroïne retrouvait avec joie cette sensation de planer tandis que son nectar trempait probablement la main du colosse.

« J'ai… j'ai besoin de toi… de ton gros chibre en moi, Tank… S'il te plaît… Remplis-moi encore… Partout… haaa… Haleta la blonde alors que son corps tremblant s'affaissait contre le dossier du canapé. »

Elle se fichait que le bruit de leurs ébats réveille ses voisins, elle voulait se sentir écartelée par sa queue, inondée de foutre au point d'en suinter de partout. Elle voulait qu'il la dévore, qu'il la ravage, qu'il laisse son empreinte sur son corps. Fiévreuse, elle voulait être rassasiée pour s'endormir dans ses bras ensuite.
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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 38 dimanche 28 décembre 2025, 21:37:41

Chaque orgasme que je lui fait produire boost mon égo. Autant dire que ce soir il prend plus de place que moi dans la pièce. Sentir mes doigts se faire écraser et mon bras asperger de sa mouille ne me dérange pas un seul instant. Ce genre de réaction de sa part me donne même envie de poursuivre sur ma lancée et voir dans quel état ma nouvelle chienne en devenir va se retrouver. Ma langue entre alors en contact avec son bouton sensible sans que mes doigts ne sortent de son orifice détrempé. La voir dans cet état par ma faut est jouissif au possible.

En l'état je pourrais la baiser car je bande comme un taureau. Ma queue est tellement dure que je peux sentir les légers souffles de l'air sur les veines de ma tige. Au bout mon gland salive comme un ado devant son premier film de cul. Alors qu'est-ce que j'attends ?


- Ici c'est moi qui décide. Contente-toi de prendre ton pied comme une bonne salope.


Ma langue, encore collée contre sa vulve, monte délicatement jusqu'à arriver à un autre recoin de son cul que je n'ai pas encore eu la chance de saluer. Plus tôt j'ai pu lécher en surface ce petit derrière sculpté à la perfection. Là, la pointe de ma langue s'amuse à venir titiller l'entrée de sa rondelle en y pénétrant juste de quelques millimètres. Chaque soubresaut de son corps pourrait me faire entrer par accident, donc je prends toutes mes précautions. Ce que je cherche à faire c'est jouer, l'exciter comme pour une expérience scientifique.


- Ton cul m'a l'air bien serré. Laisse-moi vérifier ce qu'on a là.


Les trois doigts qui s'amusent à trifouiller dans sa chatte depuis plusieurs secondes en sortent difficilement et couverts de fluide. Rien de surprenant là-dedans. Ma main humide et souillée vient se coller à son tour sur sa fesses brûlante alors que l'index s'approche et son étoile brillante et y pénètre tout doucement. L'entrée est lente et profonde.


- Hoouu, ce trou ne doit pas être souvent utilisé vu ta réaction. Rassure-toi, je vais vite remédier à ça dans un avenir proche. Mais en attendant...


Sans la prévenir, le doigt s'enlève pour y retourner en mimant une pénétration durant une dizaine de secondes. Elle doit être encore plus mûre que tout à l'heure. Pour m'assurer qu'elle ne tombe pas dans les pommes avant la fin, ma main vient claquer sa cuisse. Puis j'en fais de même sur ses seins en leur mettant un coup d'un mouvement verticale en bas en haut. Complètement surexcité et guidé par ma seule envie de la dominer, mon geste se termine par la saisir de sa tignasse. Je force pour faire son corps se courber en arrière dans le seul but de voir son regard pendant que je suis au-dessus d'elle.


- Supplie-moi de te baiser. Prouve-moi à quel tu en as besoin et peut-être que je ferais de toi ma chienne attitrée.


La bite en main, mon gland se frotte de manière inlassable contre ses lèvres intimes sans jamais y entrer. Dès qu'elle tente le moindre mouvement de recul pour me forcer à la pénétrer, je déjoue son petit manège. Ce n'est qu'une fois qu'elle aura cédée complètement pour cette première partie que je prendrais la peine de l'embrocher comme cette bête de sexe insatiable qu'elle est.


Et quand elle décide enfin d'obéir...
- Bien ! Tu mérites au moins ma queue pour cette fois. Profite, car il faudra mériter les suivantes.


La pénétration est aussi sèche que brutale, une main posée sur son épaule pour me maintenir en équilibre et me permettre de l'enfiler de manière répétée avec l'objectif de lui couper la respiration. Tout de suite je peux sentir mon gland cogner au fond de sa chatte étroite tout en faisant claquer mon pubis contre son cul qui doit être encore sensible après mon jeu précédent. Son corps est désormais à moi et je peux en faire ce que bon me semble, non ? Pour tester la chose j'enroule ma main dans sa chevelure blonde en tirant une nouvelle fois dessus en arrière tout en lui demandant "Tu l'aimes toujours autant mon gros chibre ?".

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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 39 lundi 29 décembre 2025, 22:57:12

L'adresse de Tank pour la faire grimper aux rideaux n'est plus à démontrer. Qu'il enchaîne avec sa faculté à la rendre folle de désir, trempée et suppliante à son encontre, n'est que la suite logique.

La blonde était tremblante sous sa langue inquisitrice et ses doigts joueurs. Son corps appelait à son toucher, à une bonne chevauchée, mais il se retenait pour mieux la rendre éperdue, brûlante de ce besoin qu'elle avait de sentir à nouveau son chibre épais la pourfendre avec ardeur. Et quand il commença à agacer sa rondelle, l’héroïne plongea encore plus dans cette tourmente de délice qu’il déclenchait en elle. Elle murmurait des paroles incohérentes, gémissait bruyamment et ondulait férocement contre lui, en vain. Il restait toujours à la lisière, à la limite, juste pour la rendre toujours plus fébrile.

Se faire maltraiter aussi délicieusement plaisait énormément à Présage même si ça la rendait folle. Elle tressaillit alors que la main du colosse frappait sèchement sa poitrine, un cri lui échappant tandis que ses doigts se crispaient sur le dossier du canapé. Et quand il ramena sa tête en arrière, arquant le corps souple de la jeune femme, il put voir que ses pupilles dilatées mangeait presque entièrement ses iris claires tant elle était captive du désir insatiable qu'il faisait naître en elle.

Elle ne perdit pas de temps pour le supplier quand il le demanda, son corps cherchant à tout prix à le sentir l'écarteler encore, à le sentir la mouler à sa trique veineuse. Elle suppliait crûment autant que désespérément, s'offrant corps et âmes juste pour qu'il vienne à nouveau se fourrer dans le brasier ardent qu'était devenue sa fleur trempée.

« Oooh, Tank, je t'en supplie ! Prends-moi comme la dernière des traînées ! Aaah, je t'en prie, je suis toute à toi, défonces-moi comme une chienne… Mmmh, putain, j'ai besoin de ta grosse queue ! »

Et enfin, quand il s'inséra -aisément- dans le canal sur-lubrifié, Calamity manqua d'en jouir sur le coup. Son esprit s'éparpilla aux quatre vents, les dernières traces de lucidité dans son cerveau surchauffé s'évanouissent comme neige au soleil alors qu'il la tringle brutalement, qu'il agrippe sa crinière comme les rênes d'un cheval pour mieux la cambrer.

« Ah, putain, oui ! Ooh, c'est t-tellement booon ! Lâcha-t-elle d'une voix étranglé avec la position de son cou ainsi courbé vers l’arrière. J-J'aime quand… Aaaah… Quand elle me remplit ainsi… J'ai besoin… de la sentir p-paaaah-rtout en moi… Ooooh, Tank ! »

Ses cris, ses couinements de plaisir, s'élevaient dans l'appartement sans qu'elle n'en fasse grand cas. Toute son attention était focalisée sur le frottement intense et extatique qui avait lieu dans sa féminité ainsi labourée. Il n'était donc pas surprenant qu'elle soit surprise par la nouvelle vague de jouissance qui déferla en elle tel un raz-de-marée, provoquant les intenses contractions de ses muscles autour du sexe qui la faisait sienne.

Pendant un -court- instant, Calamity n'entendit plus rien d'autre que le battement de son cœur affolé, le flux de son sang qui résonnait dans ses tympans. Elle loupa les coups toqués à l'entrée, d'un voisin inquiet en entendant ses cris. Perdue dans l'intense capharnaüm de l'extase qui la chamboulait, l'héroïne n’entendit pas la porte -mal fermée- qui s'ouvrait dans l’entrée.
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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 40 jeudi 01 janvier 2026, 18:43:07

Pour le moment je n'ai visité, et souillé, qu'une petite partie de l'appartement dans lequel je compte bien passer beaucoup plus de temps dans un avenir proche. Jamais de ma vie je ne me serais imaginé pouvoir baiser une nana de manière aussi violente et qu'elle y prenne du plaisir. Plus de cogne fort contre son col, plus je fais claquer ma main sur son cul ou plus je tire sur ses cheveux et plus elle semble y trouver son compte. Ce qui se passe sur ce canapé tient plus du documentaire animalier que du film de cul.

Même l'endurance dont je suis assez fier commence à diminuer de manière significative. De la buée s'échappe de ma bouche car mon souffle est brûlant. Du feu sortirait de ma bouche que ça me surprendrait qu'à moitié tant ma gorge est sèche. La faute au fait de respirer avec la bouche grande ouverte tout en remuant le bassin comme une brute qui cherche à casser sa proie en utilisant tous les muscles de son corps.

C'est d'ailleurs sur un énorme coup du hasard que j'entends la porte grincer dans l'entrée entre deux gémissements de l'autre salope en chaleur. L'option la plus sûre et évidente serait de m'arrêter pour la prévenir et lui demander de faire partir l'inconnu qui est entré chez elle. Une autre possibilité consisterait à l'inviter à participer comme on a pu le faire avec les deux ados dans la ruelle. A la seule différence que la personne en question doit forcément la connaître et la croiser régulièrement dans l'immeuble.
Ou alors... une troisième option un poil plus dégueulasse et humiliante pour elle.

De toute manière elle n'aura pas son mot à dire tant que je serais là pour décider de son sort et prendre toutes les décisions. D'une main ferme j'enfonce la tête de la belle blonde visage contre un coussin en donnant presque l'intention de vouloir l'étouffer dedans alors que je tourne la tête en direction de la porte qui sépare l'entrée et le salon.


- Tu peux entrer. Par contre, j'suis un peu... occupé là. J'ai les deux mains prises.


Dans les secondes qui suivent un homme, dans la quarantaine avec un look de hipster pousse la porte et fais juste passer sa tête par curiosité afin de voir qui venait de lui parler. Le bougre devait s'attendre à une voix de femme vu que c'est la blondasse qui occupe les lieux.


- Désolé mec, on a pas fermé la porte d'entrée ? Faut dire que j'avais autre chose en tête avec la nana que j'ai ramené. Cette salope était tellement en chaleur que ça a vite dégénéré. Regarde ! Cette pute ne doit même pas nous entendre tellement elle prend son pied.


J'illustre mes propos en venant écraser un peu plus mon corps sur le sien en menaçant de faire céder le canapé qui va finir abandonné sur le trottoir dans quelques jours car il ne sera plus bon à rien. Le fait qu'un inconnu me regarde en train de la pilonner comme un animal ne me pose aucun soucis. Je crois même que ça m'excite un peu car je ne sais plus si je dois me concentrer sur notre échange ou sur cette chatte à déformer.


- C'est original comme façon de rencontrer les voisins. Surtout que je squatte juste l'appart pour un jour ou deux. D'ailleurs... tu veux goûter ? Cette pute ne dis jamais non à une bite et elle suce aussi bien qu'une pro.


Ce n'est pas chez moi, mais je peux au moins jouer les hôtes vu que je suis le seul en mesure de pouvoir le faire.

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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 41 samedi 03 janvier 2026, 16:16:35

Calamity ne reconnaissait rien ni personne, dans l’état où elle était. Ivre de plaisir, du désir qui rugissait dans ses veines, l’héroïne ne ressemblait en rien à l’étudiante qu’elle paraissait être aux yeux de ses voisins. Et quand Tank lui poussa la tête dans les coussins, elle ne protesta pas, arquant même un peu plus les reins pour ressentir pleinement les coups de reins furieusement assénés. Si elle l’entendit parler, ce fut assourdi par le coussin dans lequel il appuyait son crâne, étouffant ainsi ses gémissements, ses cris, ses suppliques pour en avoir plus.

Le voisin entré dans l’appartement par curiosité -et peut-être inquiétude- à cause des cris et des gémissements, se retrouva bouche bée devant le spectacle sous ses yeux. De la jeune femme il ne voyait qu’une crinière blonde et un corps souple malmené par un colosse qui la pilonnait sans vergogne. Les yeux écarquillés, Fergus O’Leary mit un instant avant que les paroles de l’homme ne soient comprises par son cerveau en état de choc. Et quand assimila le contenu de la conversation, ses yeux aussi pâles qu’un glacier s’illuminèrent d’une lueur concupiscente. L’homme aux courts cheveux roux avait toujours admiré sa voisine de loin, fantasmant sur elle dans l’intimité de sa chambre ou de sa douche. S’il la croisait régulièrement et lui parlait amicalement, il n’avait jamais espéré avoir plus, d’autant qu’il avait bien dix ans de plus qu’elle et ne fréquentait pas les mêmes lieux. Alors se voir offrir la chance de la culbuter, même en compagnie d’un inconnu… Il n’y réfléchit pas à deux fois avant d’accepter en débouclant la ceinture de son jean délavé et en le faisant glisser contre ses jambes. Il ne perdit pas de temps à retirer sous-vêtement et t-shirt par la suite.

« Ah ça, j’veux bien goûter ! Cette pétasse me friendzone depuis qu’elle est arrivé, si on peut dire ça comme ça… »

Parler de la jeune femme en ces termes revenait souvent dans ses fantasmes. Avoir l’occasion de le faire en vrai était plutôt satisfaisant. Ce qui le serait encore plus, ce serait quand il aurait fourré sa queue entre ses lèvres qui ne demandaient que ça.

« Tu permets ? Demanda Fergus en indiquant la tête de Calamity encore coincée dans les coussins. »

Il n’attendit pas vraiment de réponse. L’invitation avait été claire et Fergus n’était pas de ceux qui la refuserait. Saisissant la crinière blonde d’une main, il lui redressa la tête et l’attira vers lui, la forçant à appuyer le buste contre le dossier du canapé.

Enfin libérée des coussins, la blonde ne perdit pas de temps pour continuer à gémir, les yeux fermés, ne semblant pas remarquer qu’il y avait une autre personne dans la pièce. Ce ne fut que quand un gland poussa contre ses lèvres, s’insinuant dans sa bouche ouverte dans un petit cri d’extase, qu’elle rouvrit les yeux et découvrit son voisin en train de prendre possession de sa gorge.

S’il était moins imposant que Tank, il était malgré tout bien pourvu par la génétique. Il se retrouva bien vite à forcer le goulet de sa gorge, étouffant les sons qui voulaient s’en échapper, jusqu’à enfouir le nez de l’héroïne dans les poils roux de son pubis. Comme l’avait dit Tank, Calamity ne s’offusqua pas de ce nouvel arrivant. L’instant de surprise passé, elle se mit en devoir d’offrir à Fergus tout le savoir-faire oral qu’elle possédait. Même s’il ne la laissait pas vraiment déployer ses talents, profitant surtout de pouvoir lui baiser la bouche comme il en avait tant rêvé.

Toujours perdue dans les limbes du plaisir après son précédent orgasme, l’écossaise ne redescendait jamais vraiment mais voguait d’une vague à l’autre, son corps tremblant et se crispant quand elles étaient particulièrement intenses. Et avec deux chibres qui l’empalaient chacun d’un bout, la vague suivante fut tout aussi intense que la crispation de ses doigts contre les hanches du voisin alors que sa gorge se resserrait autour du gland qui l’envahissait.

« Aaah, t’avais raison, mec. Elle kiff ma queue au fond de sa gorge ! Tu crois que je peux la facefuck salement ? J'ai toujours voulu faire ça... »
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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 42 dimanche 04 janvier 2026, 09:41:04

Au bout d'un moment je vais finir par me demander ce qui ne tourne pas rond dans cette ville. Il suffit de proposer à un inconnu se faire branler ou pomper pour qu'il accepte sans hésiter et finir le froc sur les chevilles la seconde d'après. Ou alors c'est l'énergie sexuelle de ma jolie blonde qui les fout dans cet état ? Ca expliquerait un tas de choses ceci dit.

De mon côté je le regarde faire alors qu'il me demande si il peut se servir. Et le voisin ne se gêne pas pour venir occuper de nouveau la délicate bouche de celle sur qui il a clairement fantasmé des dizaines d'heures au fil du temps. En la voyant se mettre à engloutir cette nouvelle bite sans ronchonner je me suis posé une question instantanément. Est-ce qu'elle serait du genre à aimer finir dans un gangbang ? Ce genre de nana insatiable est faite pour ce genre de baise totalement folle ou plus rien n'a de sens excepté celui de la prendre en même temps par tous les trous. Voilà une piste à creuser pour plus tard.

Sucer la bite de son voisin me rend bien plus service qu'il ne le pense. Car à l'instant où elle a remarqué sa présence, sa chatte s'est mise à m'écraser plus fort et elle n'arrête pas depuis. A mon tour de frissonner plus régulièrement sur cette délicieuse sensation de caresse insistante et presque possessive de ses parois sur chaque veine de ma tige qui a de plus en plus de mal à les repousser cette fois. Me voilà enfin face à un vrai challenge. La blonde m'offre une réelle résistance plus que bienvenue. Si seulement cela pouvait durer jusqu'au bout.

Peut-être que son voisin aussi a des super-pouvoirs ? Car le salaud me demande un truc qui pourrait bien rendre ma situation proche de la perfection. C'est alors avec un immense sourire que je lui réponds en ralentissant légèrement le rythme.


- C'est plutôt à elle qui faut poser la question, non ?


Le voisin lève ses deux mains comme pour me laisser faire en voyant que je finis par arrêter de la marteler tout en laissant ma queue bien logée au fond de sa fente humide. D'ailleurs, à ma grande surprise, je peux sentir quelques stimulation de sa part sans que j'effectue le moindre mouvement. Ce détail me procure encore plus d'énergie et d'envie alors que je saisis la longue crinière blonde qui est devenue collante avec toute la transpiration qu'elle a absorbée depuis sa sortie de douche. Je tire vers le haut sans pour autant lui faire recracher la bite avec laquelle elle se gavait en lui demandant de manière provocatrice et presque froide.


- Ton voisin préféré demande si il peut te baiser la gueule comme un vulgaire sextoy. C'est vrai ? Tu adorerais ça ? Tu veux qu'il te baise la bouche si fort que tu n'auras pas le temps d'avaler ta salive qui va gicler partout sur lui et le canapé ? Non, ça le dérangera pas. Pense quand même à avaler quand il te crachera dedans, c'est la moindre des choses quand on reçoit quelqu'un.


Comme pour la réveiller et relancer la situation, un coup de rein sec fait lever son corps de quelques centimètres en même temps que sa chatte revient me stimuler plus fort qu'avant. Si l'idée de se faire défoncer la bouche l'excite à ce point, je m'attends à vivre des montagnes-russes également quand le voisin va se mettre au boulot.


- Ouuuuh, putain ! T'as à peine commencé qu'elle m'écrase la queue. Vas-y, continue ! Fais-la s'étouffer sur ta bite jusqu'à la dernière seconde. Elle pourra respirer quand elle aura les deux trous qui débordent de sperme.


On ne risque pas d'oublier cette première soirée passée ensemble de si tôt.

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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 43 lundi 05 janvier 2026, 13:21:31

Calamity était réellement aux anges. À la fois pilonnée par Tank et par Fergus, elle ne se faisait pas prier pour exprimer son délice par des gémissements étouffés et par des contractions -volontaires et involontaires- des muscles de sa féminité. Quand le colosse lui posa la question, elle opina comme elle le pouvait alors que la queue du voisin était toujours fichée dans sa gorge, gémissant de plus belle pour signifier son accord enthousiaste. On lui avait toujours apprit à ne pas parler la bouche pleine, alors elle trouvait d’autres moyens de communication…

Sitôt que Tank eut fini de parler et l'eut relâchée, les mains de Fergus agrippèrent son crâne comme si sa vie en dépendait. Il ne perdit pas de temps avant de commencer à fourrer sa gorge, poussant toujours plus fort, toujours plus loin. Si au départ il faisait attention à ne pas trop l'étouffer, l'excitation de la situation lui fit bien vite perdre les pédales. Il se croyait en train de rêver, pilonnant cette bouche accueillante et cette gorge étroite avec de plus en plus de hargne, essayant de retenir au mieux la jouissance qui se rapprochait dangereusement.

La « pauvre » héroïne était bousculée des deux côtés, et elle en redemandait encore. Malgré son visage bientôt mouillés de larmes à nouveau, malgré la dilatation progressive de sa trachée, elle surfa bientôt sur une nouvelle vague d’extase. Si ses reins comprimèrent de plus belle le chibre épais qui la défonçait, sa gorge ne tarda pas à se resserrer également autour du gland qui s'y était logé. Et ce simple mouvement déclencha l'éjaculation pourtant retenue depuis quelques minutes par la volonté de Fergus.

Il se relâcha tout à fait, appuyant fermement contre le crâne de la blonde pour s'y vider avec un grondement satisfait, sa queue pulsant à chaque jet de foutre déversé, à chaque déglutition amorcée par sa voisine si sexy.

« Aaaah, bordel, sa gorge est tellement serrée… Putain, j'viens de lui remplir la gueule et je la sent encore me presser comme s'il m'en restait… Aah, salope, t'aimes ça, hein ? Petite pute… S'extasia Fergus d'une voix enrouée, caressant la chevelure blonde avec une certaine tendresse mâtinée se satisfaction. »

Encore une fois, perdue dans les limbes de l'extase, Calamity n'entendait pas vraiment tout ce qui se disait. Elle adorait se sentir ainsi remplie, fourrée par deux belles queues vigoureuses. Si elle le pouvait, elle en redemanderait encore.
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Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)

Réponse 44 dimanche 11 janvier 2026, 21:51:01

C'est malin, le voisin a fini son affaire alors que ma queue est toujours logée au fond de sa chatte trempée en attendant de se vider une dernière fois. Pourtant l'objectif était bien de la farcir complètement alors qu'elle se faisait embrocher comme une volaille qui tournoierait dans un four à la bonne température. Me voilà désormais seul à pousser comme un forcené dans son trou toujours aussi étroit que la première fois car elle ne semble plus avoir autant de répondant que dans le tunnel. Et visiblement elle n'est pas la seule à nécessiter un petit recadrage.

- C'est pas une petite pute, mais MA pute. Je t'ai laissé t'amuser un peu alors ne va pas prendre tes aises.

Les secondes qui suivent ne seront que brutalité gratuite contre le corps de la blonde qui n'a rien demandé et rien fait pour mériter ça. Ma main vient claquer contre le haut de sa cuisse pour toucher son cul à la même occasion. Puis je la fait se tourner un peu pour pouvoir saisir un de ses nichons et mon affaire se termine en lui tirant les cheveux pendant que je décris la situation à son voisin.

- Ce petit cul est à moi et je vais y imprimer la trace de ma grosse cul même si elle aura du mal à s'asseoir durant plusieurs jours. Pareil pour ses seins qui viendront me branler aussi souvent qu'ils me serviront de boules anti-stress. Et cette belle gueule d'ange ? Elle finira tous les jours couverte de sperme gélatineux et collant quand elle viendra me sucer pour me réveiller.

Heureusement pour ce frustré que je suis quelqu'un de partageur. Tant qu'il n'essaie pas de faire le malin dans mon dos ou qu'il abuse de ma gentillesse en cassant ma nouvelle poupée blonde. Et histoire de lui faire comprendre les choses je viens saisir ma proie par les poignets et je la fais glisser pour se retrouver dans une sorte de cowgirl inversé où chaque coup de rein fait remuer tout son corps qui retomber sur ma lance massive pour m'aider à entrer encore mieux en elle.

Tout ce dont j'ai envie là c'est de l'entendre hurler. La voir baver car elle est incapable de respirer correctement et la sentir complètement soumise à mes attaques répétées. Je lui tiens les deux bras écartés dans son dos pour lui bloquer toute liberté de mouvement. Mon corps tout entier me brûle et l'orgasme n'est plus qu'à quelques pas. Des grognements sauvages s'échappent de ma bouche à chaque coup de rein. Bordel ! La force que je mets dans mes hanches me donne la sensation que je pourrais briser son corps en deux si je ne fais pas attention et ce n'est pourtant pas suffisant pour m'arrêter.

Et là, sans un mot, le coup de grâce arrive. Mes lèvres se pressent si fort l'une contre l'autre qu'elles finissent par bloquer tout son qui voudrait s'en échapper. A force d'enfoncer mes doigts autour de ses poignets je risque d'y laisser une trace qui restera sur sa peau plusieurs jours. Mais le plus intense se passe en elle. Une déferlante, un tsunami vient inonder sa fente pour la repeindre en une fraction de seconde. Presque en même temps que ma bite explose en elle on peut voir du sperme gicler de sa chatte pour souiller le sol et la table basse qui est à quelques centimètres de nous.

A qui la faute ? A cette traînée qui m'écrase depuis de longues minutes et qui ne semble pas pouvoir se calmer.


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