La petite souris que je trouvais très drôle et amusante, se mettait à me fixer étrangement avant d'essayer de reprendre le contrôle d'elle-même. Intéressant. Ainsi je sentais qu'il n'avait peut-être pas totalement encore accepté ma proposition, malgré que je voyais bien qu'il avait du mal à totalement s'y opposer. Noa confirma mes impressions, lorsqu'il sembla vouloir me défier avec ses mots, tandis qu'il se mit à reculer de moi et de mon manche en érection, non juste après l'avoir léché encore une dernière fois. Mes pupilles se mirent instinctivement à rétrécir, tandis que je le voyais toucher sa petite queue bien raide d'excitation, tout en y passant la main sur ses lèvres pour y enlever le pré-sperme qui commençait vraiment bien couler de ma verge excitée et dont l'odeur de nos effluves corporelles commençait sacrément à envahir la pièce. Je laisse échapper un petit rire volontairement moqueur, lorsque je le voyais bien être piégé dans son propre jeu. Noa avait beau vouloir essayer de résister autant qu'il le voudrait, plusieurs signes évidents montraient qu'il essayait de me cacher la vérité, malgré ses dires. Quand le souriceau essaye de continuer de me défier en disant que je ne pourrais le briser aussi facilement, je m'étais mis à ressentir un léger agacement, juste avant qu'il ne retourne un instant pour me sucer la queue en vue d'y finir le travail. Et alors que je suis vraiment sur le point de jouir, Noa cesse de nouveau ses câlineries sur mon engin. Mes pupilles rétrécissent de nouveau, me confirmant qu'il essayait de jouer avec moi à un jeu relativement dangereux, en particulier dans ces instants où je n'avais plus que l'envie de vouloir jouir dans sa bouche.
- Tsss... Si j'étais toi, je ferais plutôt attention à ce que je dirais, car je crois surtout que tu n'es pas réellement celui qui tient les bonnes cartes en mains pour se permettre de parler ainsi, petit souriceau.
C'est avec ce mélange de désir impatient de vouloir me finir en lui et avec le fait que j'avais maintenant l'envie de lui mettre une bonne petite correction bien méritée, que Noa s'installe sur le canapé sans vouloir lâcher son regard arrogant du mien. Pendant qu'il m'accuse être sûr de moi et de mon coup, ce qui était loin d'être faux je devais l'avouer, Noa effleure son torse du bout des doigts avec une certaine provocation. Puis il me désigne de la tête et se met encore à me narguer, me rétorquant alors si j'étais capable de faire mieux que ce que nous étions actuellement en train de faire ensemble. Un agacement profond, mêlé par l'éternelle excitation ressentie jusqu'au bout de ma verge et de mon cerveau momentanément en ébullition, me laissa un instant silencieux et confus à la fois. Mais je fis aussi vite que possible taire ce trouble qui s'était emparé de moi. Bien que j'avais envie d'utiliser la violence histoire de l'intimider et aussi pour bien lui faire rappeler lequel de nous deux était la soumise de l'autre, j'essayais de me contenir malgré la difficulté de la situation. Ou du moins comptais-je bien user de ses armes pour les retourner contre lui, pour rappeler à la petite chose aussi agaçante que terriblement lubrique à mes yeux, de quoi étais-je réellement capable dans une telle situation.
- Je vois ça... Ainsi le jeu vient à peine de commencer, que te voila en train d'essayer de vouloir me provoquer et m'impressionner.
Je me rapproche de la petite souris affichant une expression qui mélangeait le mépris et le désir. Restant debout, la queue poitée juste en face de son minois insolent, je feintais vouloir prendre un instant mon temps avant pour lui rappeler la réalité des faits. Bien que je devinais qu'il soit possible qu'il essayait de jouer à ce jeu avec moi dans le but à ce que je donne le maximum de moi-même pour le dominer, je n'oubliais pas qui était Noa. On l'avait engagé tout comme moi en tant qu'agent. Tous les agents avaient certains même points communs, notamment celui d'user de la manipulation. Mais il pouvait dire ou exprimer ce qu'il voulait, je voyais bien que son corps et surtout sa petite queue, ne mentait vraiment pas face à la réalité des faits. Aussi souriais-je en regardant son entre-jambe à peine caché par ses cuisses, avant de lui répondre.
- Tu as beau dire ce que tu voudras, tu sais que ton corps ne ment pas. Je sais parfaitement que tu essaies de lutter intérieurement. Je sais très bien que tu ne veux pas trahir les tiens et que ce choix a quelque chose de profondément amoral. Seulement je vois bien que tu aimes ça. Tu aimes être dominée. Tout comme moi, tu aimes qu'on te traite comme une pauvre chose soumise le temps que l'on joue avec ton corps. Je sais ce que tu éprouves, car j'ai ressentis les même choses que toi par le passé. Si je devais te raconter toute ma vie, y compris ma vie sexuelle, tu ne te sentirais pas si différent de moi. A la différence de toi que je n'ai jamais eu besoin d'être surveillé ou rappelé à l'ordre par les miens. Aujourd'hui tu as joué et tu sais que tu risques de tout perdre. Ta seule échappatoire est l'offre que je te propose et tu le sais. Tu ferais donc mieux d'être sage et d'obéir, car selon ta gentillesse à mon égard, tu sais que je pourrais ou non décider de balancer tout ce que je viens d'obtenir sur toi et ton ami. Alors sois sage et suis les règles, si tu ne veux pas te faire mettre en brochette par nos agents. Aujourd'hui tu as joué et tu as perdu. L'histoire se conte toujours à travers les vainqueurs. Seule ta traitrise envers les tiens et ta soumission envers moi sera ton salut.
Je prononce les derniers mots tout en me rapprochant de l'une de ses paraboles de chairs, tout en les murmurant à voix basse. En réalité et ce malgré la difficulté d'arriver à pleinement me contenir, il restait primordial pour moi de savoir garder le contrôle de la situation. Je lèche ensuite langoureusement son petit faciès poilu et adorablement mignon, avant de pointer ensuite l'un de mes doigts griffu en direction de son entre-jambe que je forçais à s'ouvrir en y appuyant bien dessus. Malgré que je n'en pouvais vraiment plus, je finis par me redresser. Je prends mon instrument de chair que je secoue juste devant Noa pour l'exciter et ainsi essayer de lui faire enfin entendre raison pour de bon. Dans tous les cas, qu'il accepte ou non définitivement le compromis, je comptais bien profiter de son corps jusqu'à ce que j'estime être entièrement satisfait. Le résultat de sa sentence dépendrait ses choix personnels
- Allez. Abandonne-toi à moi et à tes désirs que tu essaies de refouler en vain. Conclus notre alliance en venant me faire jouir avec ta bouche et après ça, je te promets que je vais te donner tout le plaisir que tu recherches en tant que soumise. Sache que je peux me montrer très dominant si je le veux. Tout ne tient plus qu'à toi. Alors ne gâche pas ta chance, mon adorable petit souriceau soumis.