Sous ses yeux se dessine la silhouette d'une femme pleine de charme, d'élégance et surtout de prestance. Il ne se laissait de voir perler sur ce corps tout en courbe les quelques goûtes de transpiration qui sont nées de leur précédent ébat, le premier d'une longue série, du moins l'espère t-il. Il n'a pas pour habitude de côtoyer plus longuement les femmes qui ne sont pas lié à ses activités, il n'a par ailleurs pas vraiment eu encore l'occasion de vivre une réelle relation dans le cadre privée. Ce n'est pas pour autant qu'il attend de cette rencontre que ça aille plus loin, du moins il ne songe pas au fait que ça puisse devenir quelque chose de trop sérieux et qui implique les sentiments de chacun, cependant la possibilité que ça ne soit qu'un « coup d'un soir » ne lui plaît pas. Aussi étrange cela puisse-t-il être, il désire que leur relation aille au delà de ça, peut être est-ce dû à l'euphorie du moment, parce qu'il est submergé par la vue qu'elle lui offre, par l'orgasme qu'ils venaient de partager. Avec plus de recul peut-être verra-t-il les choses autrement, mais, en cet instant, il espère que leur rencontre ne se terminera pas aussi simplement, qu'elle ne sera pas un simple souvenir éphémère.
Le sourire qu'elle lui adresse, accompagné de son rire cristallin l'amène à en faire de même, réjouit qu'elle s'amuse de la situation, qu'elle soit en accord avec ses propos et qu'elle en joue même. De toute évidence, cette femme est pleine de ressource, pleine de vice. Un simple geste de sa part suffit pour attirer son attention, pour porter son regard sur cette gorge qui se tend sous ses yeux, sur cette poitrine qui se redresse, s'expose et s'offre avec arrogance dans le but -à n'en pas douter- de le faire prendre plus encore en ampleur. Elle se sait excitante et en joue sans vergogne, elle sait l'effet qu'elle a sur les hommes et sur lui particulièrement en cet instant. Comment rester de marbre devant tant de provocation, tant de tentation. Il eut un ricanement discret lorsqu'elle fit allusion à l'efficacité de ses « pauses créatives » suivit d'un léger soupir d'aise lorsqu'il sentit la finesse de ses doigts s'enrouler autour de sa hampe gonflée. Naturellement, elle avait parfaitement compris où il voulait en venir et n'a pas hésité pour sauter sur l'occasion, ne faisant que le conforter dans l'idée qu'une certaine alchimie naît entre eux.
- Tu m'en vois ravis.
Murmura-t-il seulement en se rapprochant un peu plus d'elle, n'ayant pas vraiment d'autre choix au vue de sa prise sur lui. Si son touché est un délice de sensation, la vue qu'il a d'elle en baissant la tête est en revanche une merveille d'extase. Nue, débarrassée de sa robe, il pouvait suivre le tracé de sa colonne vertébrale jusqu'à la courbe voluptueuse de ses fesses, celles-là même qu'il souhaite agripper avec fermeté. Ainsi à genoux face à lui, adoptant une position de soumission, totalement offerte à sa personne, à sa grandeur, à sa vigueur, bien évidement qu'entre ses doigts il ne peut que palpiter d'excitation et d'appréhension. Un râle significatif s'échappa de sa gorge lorsqu'elle vint au contact de sa verge de la pointe de sa langue avant de l'engloutir petit à petit entre ses lèvres qu'il savait chaleureuses et accueillante. Il ne put contenir un faible gémissement lorsqu'elle eut fini de le prendre dans son entièreté, lui laissant le loisir d'éprouver l'humidité de sa salive, la caresse sulfureuse de son souffle étouffé, l'étroitesse de sa gorge que le comprime presque. Le fait qu'elle ait pu le prendre ainsi sans difficulté confirme une certaine expérience dans cette pratique, le rendant curieux, une brève seconde, sur le nombre de partenaire qu'elle a pu avoir pour obtenir une pareille maîtrise. Qu'importe combien y a pu en avoir, aujourd'hui il est le seul à pouvoir en profiter.
Son regard dans le sien sont autant de provocation que de promesse, une connexion qu'elle établi entre eux, aussi bien pour s'assurer de l'effet qu'elle a sur lui que pour lui faire entendre que c'est un moment qu'ils partagent. Un nouveau grondement s'échappe de ses lèvres alors qu'il glisse sa main jusqu'à elle pour effleurer sa joue dans une caresse pleine d'attention, comme pour la remercier de la sensation qu'elle lui procure. Passif en cet instant, victime de cette bouche qui n'a de cesse de le pomper en alternant pression et rythme, il s'en mord la lèvre pour garder un minimum de contenance, pour savourer plus longuement cette fellation diabolique qui met sa résistance à l'épreuve. Fermant les yeux pas instant pour les ouvrir par la suite sur le déhanchement de son bassin qui s'agite en rythme avec la pénétration de sa verge au creux de sa gorge, il ne serait pas surpris de voir entre ses cuisses s'agiter une main fiévreuse. Ne pouvant la laisser mener seule la danse, bien qu'elle en soit parfaitement capable et n'a pas particulièrement besoin de son aide, il se laisse malgré tout aller au plaisir, au désir de la posséder. Sa main sur sa joue fini par remonter dans sa chevelure bicolore, ses doigts vinrent s’entremêler dans ses mèches avant d'exercer une léger pression sur son crâne lorsqu'il vint à pousser ses propres hanches en avant. Le tempo qu'elle lui imposait n'était pas pour lui déplaire, seulement, comment ne pas vouloir participer à cette pénétration buccale. Ce n'est vraiment pas dans ses habitudes, ou du moins n'avait-il pas encore rencontré une bouche aussi experte, il ne se fait pas prier pour s'enfoncer de lui-même au plus loin de sa gorge, cherchant à lui extirper plus de geignement, à entendre la mélodie de sa verge qui se noie dans l'accumulation de sa salive.
Lucian se laisse aller à la tentation sans la moindre honte, ne faisant que répondre à son invitation, ayant parfaitement compris qu'avec ou sans lui, elle ne comptait pas s'arrêter jusqu'à ce qu'elle l'ait bu. Alors il participe à sa manière, ne pouvant dans cette position pas s'occuper d'elle, de sa croupe, de sa féminité. Il remue son bassin avec vigueur, il alterne le rythme et la progression de son sexe dans le creux de sa bouche, il la laisse reprendre les rennes quand il la sent éprise d'une pulsion plus vive que la sienne. Forcément, avec un tel traitement, même l'acteur le plus expérimenter finirait par atteindre ses limites et ce n'est pas ses nombreuses années d'existence qui vont l'y aider. - Je le savais, j'en était sûr... Il se sent gonfler à mesure qu'elle l'aspire, qu'elle l'engloutit, qu'il perçoit les mouvements de sa langue qui longe ses veines gorgées de sang. - Mais ça va au delà de ce que j'imaginais... Il frétille entre ses lippes à mesure que le désir grimpe jusqu'à ce qu'il ne soit plus possible de revenir en arrière, qu'une simple caresse, un simple souffle suffise pour le faire exploser. Bien qu'il aurait souhaité profiter plus longuement encore de cette fellation, il ne se retient pour autant pas, bien au contraire, ses mains vinrent s'accrocher à sa tête lorsque vint le moment de libération. Dans un intense basculement de son bassin en avant, son gland vint chercher les profondeurs de sa gorge pour tapisser ses cavités d'une abondante et épaisse jouissance qui s'écoule en son creux par saccade, le tout accompagné d'un grondement bestial de soulagement, un trop plein qui se déverse jusqu'à se tarir.
- Aaaah....Je ne me suis pas trompé sur cette bouche....Exquise...
Exprime-t-il en reprenant son souffle alors que des deux, celle qui en aurait le plus besoin c'est bien elle compte tenu de ce qui obstrue en parti ses voix respiratoire, sa verge encore encré au creux de ses joues. Ce n'est qu'après plusieurs longues secondes qu'il se décide à la libérer, à la laisser reprendre son souffle, à avaler ce qu'elle a prit soin à extirper de ses bourses. Un ricanement lui vint alors qu'il se penche vers elle pour se saisir de son menton et l'obliger à relever la tête dans sa direction, observant avec amusement le résultat de sa dégustation. Un sourire étira ses lèvres avant qu'il ne vienne les plaquer aux siennes pour échanger un profond baisé, ne se souciant gère de la mixture qu'il peut percevoir sur la pointe de sa langue, trop désireux de lui communiquer autrement ses remerciements.
- C'était vraiment délicieux, mais je suppose que tu le sais déjà. Tu n'imagines pas à quel point j'ai tant envie de te prendre, là, maintenant. Avoue-t-il en ayant perdu un peu de contenance, se montrant plus franc, ouvert, son instinct prenant sur ses manières. D'une main il l'avait aidé à se redressé pour la plaquer contre lui, pour sentir sa poitrine nue contre son torse, pour sentir la douceur son vagin qu'il sait humide et encore dégoulinant des restes du mélange de leur premier orgasme contre sa verge, cette-fois, amoindrie. - Malheureusement, il va me falloir patienter, le temps que je reprenne des forces, tu m'a totalement vidé. Il affirme d'un rire taquin mais également désolé, regrettant de ne pas pouvoir s'insinuer en elle une nouvelle fois, du moins pour le moment. Après deux éjaculations d'une telle intensité, il n'est pas étonnant qu'il perde en vigueur, fort heureusement, ce n'est que temporaire, il n'en faudra pas beaucoup pour qu'il retrouve en volume avec sous ses yeux une muse telle que Cruella. Sa main dans son dos glisse le long de ses fesses pour se faufiler entre eux et venir chercher du bout des doigts l'interstice de ses lèvres vaginales afin d'y récupérer la manifestation de son excitation.
Portant sa dextre à ses lèvres pour y goûter la pointe, il lui adresse un large sourire moqueur avant de coller son front au sien en affichant un petit air joueur. - Sauras-tu patienter ? J'ai très envie de te voir t'atteler à ton œuvre dans cette tenue Une invitation perverse, ne l'obligeant pas spécialement à reprendre vraiment le travail, lui proposant plutôt de faire semblant si elle le souhaite, de lui montrer comment elle s'y prend habituellement, mais cette fois, sans rien porter sur elle. Ses mains vinrent l'attraper par les hanches pour la soulever sans force et la transporter jusqu'à son tabouret de travail, celui niché derrière sa machine à coudre. Une fois assise, la proximité le laissant sentir une nouvelle fois son souffle sur son derme, il vint lui tendre la partie supérieur de son costume afin qu'elle puisse y apporter les dernières touches qu'elle avait énumérée plus tôt. - Laisse moi voir de plus prés comme tu t'y prends...
Propose-t-il après s'être glissé dans son dos et avoir passé ses bras autour de ses épaules pour laisser glisser son souffle au creux de son oreille et déposer dans son cou ses lèvres avides et chaudes.