Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Le Parc d'attraction / Re : Lequel des deux est le gros lot ? (Pv JAKE GRIMWOOD)
« Dernier message par Jake Grimwood le vendredi 23 octobre 2026, 11:34:46 »

J'ai connu des endroits où les journées s'étirent tellement qu'on finit par compter les fissures au plafond pour éviter d'compter les heures. Des endroits où l'on apprend vite à reconnaître le bruit d'une porte, la démarche d'un connard et le moment précis où faut serrer les poings. Alors, forcément, quand ma vieille m'propose une sortie au parc d'attractions, j'ai un peu l'impression qu'on m'a refilé une journée d'essai dans un monde dont j'connais pas les règles.

Y a des gosses qui braillent, des types qui s'engueulent pour une place dans une file d'attente, des musiques qui se chevauchent et des odeurs de sucre qui vous collent au pif. Mettez vous à la plan d’un Lycan pour imaginer le bordel que c’est. Un bordel sans nom. Et au milieu de tout ça, j'me retrouve à marcher avec ma mère accrochée à mon bras, ses churros dans une main, parfaitement tranquille, comme si l'idée d'avoir un fils capable d'faire de l'ombre à la moitié du parc était la chose la plus naturelle du monde.

J'baisse les yeux vers elle, puis vers sa bouffe.

« T'en as partout. »

C'est faux. Enfin, presque. Elle a surtout l'air de se régaler, et j'ai pas vraiment l'intention d'aller lui chercher des noises pour quelques miettes de sucre. Elle resserre simplement sa main autour de mon bras et continue son chemin à son rythme. J'm'adapte. Avec mes jambes, j'pourrais traverser le parc en trois coups de cuillère à pot, mais c'est pas le but de la journée.

J'ai rien à chasser. Personne à retrouver. Pas de contrat à remplir, pas de compte à régler, pas de porte à défoncer parce qu'un pauvre type a décidé qu'il avait quelque chose à m'apprendre. Pour une fois, j'ai pas besoin d'garder un œil sur la sortie toutes les trente secondes.

C'est presque suspect.

« Tu sais, »dit-elle en levant les yeux vers les attractions, « y a des gens qui passent leur vie sans avoir l'occasion de faire ça. »

J'la regarde de nouveau. Elle ne me fait pas la leçon. Elle ne cherche pas à m'expliquer comment le monde fonctionne, ni à me vendre une philosophie de comptoir avec son sucre plein les doigts. Elle me dit à sa façon comme elle pourrait m'indiquer qu'il va pleuvoir.

« Faire quoi ? Bouffer des bouts d'pâte frits à prix d'or ? »

Elle rit doucement, et j'sens son bras bouger contre le mien.

« Profiter d'une journée sans avoir à penser au lendemain. »

J'reste silencieux un moment. Y a pas grand-chose à répondre à ça. J’ai rien qui me vient, peut-être essayer de sortir une connerie, prétendre que j'ai connu des loisirs plus passionnants ou que les manèges, c'est bon pour ceux qui aiment payer pour avoir la gerbe. J'en ai même quelques-unes en réserve, des bien grasses, qui feraient probablement leur petit effet.

Mais j'la regarde, elle, qui profite de sa journée, et ça me suffit.

Alors j'me contente de hausser les épaules.

« Ouais. Bah, profite. J'te préviens, si tu m'embarques sur un machin qui tourne la tête en bas, j'te laisse expliquer aux pompiers pourquoi ton fils ressemble à un sac de ciment éventré. »

Elle serre un peu plus mon bras, toujours avec son sourire, et j'la laisse faire.

C'est pas grand-chose, une journée comme ça. Des manèges, des gosses qui gueulent, des churros trop chers et des gens qui ont l'air d'avoir oublié qu'ils ont des factures à payer. Mais j'commence à piger ce qu'elle veut dire. Le luxe, sort de l’horizon du matérialisme ou du capitalisme. Bien au-delà de ça et de pouvoir passer quelques heures sans attendre que quelque chose vienne vous tomber sur le coin de la gueule.

Jusqu'à ce que quelque chose vienne justement me tomber sur le coin de la gueule. Pas littéralement.

J'les remarque d'abord sans vraiment savoir pourquoi. Deux types en costard, là-bas, qui circulent dans la foule avec la délicatesse de deux armoires qu'on aurait forcées à apprendre la politesse. Leurs fringues tirent sur les coutures, leurs tronches sont fermées et leurs yeux balayent les passants sans s'arrêter sur personne plus d'une seconde. Y en a un qui porte une radio. L'autre regarde derrière lui, échange quelques mots avec son collègue et reprend sa progression.

J'connais ce genre de manège. Pas les attractions, hein. L'autre.

Les types qui cherchent quelqu'un ne regardent jamais vraiment les gens. Ils cherchent une silhouette, un détail, une gueule qui correspond à ce qu'on leur a raconté. Le reste, c'est du décor. Et ces deux-là n'ont pas payé leur entrée pour admirer les auto-tamponneuses.

J'ralentis légèrement, sans m'arrêter pour autant. Ma mère continue de marcher à côté de moi. J'garde mon bras à sa disposition, mais mon attention vient de changer de trottoir.

Un mouvement dans la foule attire alors mon regard. Une petite silhouette blanche qui se faufile entre les visiteurs, les oreilles basses, le corps tendu comme un ressort qu'on aurait trop remonté. Elle avance, recule, change de direction, et serre contre sa poitrine un objet qui ressemble sacrément à une carabine de stand de tir.

Bon.

Ça, c'est déjà une journée qui prend une drôle de tournure.

J'observe la scène sans bouger davantage. La petite regarde les deux types, puis cherche à se fondre dans le mouvement des visiteurs. Elle n'a pas l'air de savoir où aller, et sa façon de tenir son arme me laisse penser qu'elle serait probablement capable de se tirer dans le pied avant même de réussir à menacer qui que ce soit.

J'sais pas ce qu'elle a fait. J'sais pas ce que ces deux connards lui veulent. Et j'ai pas l'intention d'inventer une histoire pour remplir les blancs. Mais j'ai vu assez de types courir après des gens pour savoir qu'il existe une sacrée différence entre chercher quelqu'un et traquer quelqu'un.

Parce que j’suis moi-même un prédateur, payé grassement pour traquer des gens, ou des bestioles.

J'inspire lentement par le nez. Un des costards vient de changer de direction. Il se rapproche de la lapine, l'œil fixé sur elle, et son collègue commence à contourner le flot des visiteurs pour lui couper la route. La petite n'a pas beaucoup de marge. Encore quelques secondes et ils vont lui tomber dessus.

Merde. J'm'arrête net.

« M'man. Tu vas derrière le stand, là-bas. Tu t'mets à l'abri et tu m'attends. »

Ma voix a changé. Plus basse, plus ferme. On est loin d'un fils qui demande à sa mère si elle veut bien lui rendre service. Bonjour le type qui vient de repérer un danger et qui n'a pas l'intention de perdre du temps à négocier. J'lui lâche le bras, puis j'pose une grosse main sur son épaule pour l'orienter vers l'endroit que j'ai désigné, à l'écart du passage. J'la regarde droit dans les yeux.

« Maintenant. Et tu reviens pas tant que j'te l'ai pas dit. »

J'aime pas lui parler comme ça. Encore moins après ce petit moment tranquille qu'on venait de partager. Mais j'aime encore moins l'idée qu'elle se retrouve au milieu d'une embrouille dont j'ignore tout. Elle connaît ma gueule, elle connaît ma voix. Elle sait faire la différence entre mes grognements habituels et les moments où j'ai vraiment besoin qu'elle m'écoute.

J'attends juste assez pour m'assurer qu'elle s'éloigne de la trajectoire des deux hommes, puis j'me retourne.

Le premier costard a presque rejoint la lapine. Il tend déjà le bras vers elle, la bouche ouverte pour lui balancer quelque chose que j'entends pas dans le vacarme ambiant. L'autre arrive sur le côté, prêt à lui barrer le passage.J'ai pas besoin d'en savoir davantage pour comprendre qu'ils sont en train de la coincer.

Alors j'avance.

Pas en courant. Pas besoin. J'fends la foule à grandes enjambées, et les quelques personnes qui se trouvent sur ma route ont suffisamment de jugeote pour s'écarter quand elles voient arriver un morceau de viande comme moi. J'atteins le premier type au moment où il s'apprête à poser la main sur la petite. J'me glisse entre eux et j'bloque son mouvement d'un simple déplacement d'épaule, suffisamment pour lui couper l'accès sans le bousculer contre les visiteurs. Puis j'me plante devant lui, les deux pieds bien ancrés au sol.

Il lui faut lever la tête pour me regarder.

J'croise les bras sur mon torse. Avec le bruit des attractions et les cris des gosses autour de nous, j'ai presque l'impression d'être revenu dans une cour de promenade, en prison, sauf qu'ici les murs sont remplacés par des stands de barbe à papa et que les détenus portent des chaussures cirées.

Un sacré progrès.

« Y a un problème, les gars ? »

J'baisse les yeux vers le premier, puis vers son collègue qui vient de s'arrêter à quelques pas. Mon regard passe brièvement sur leurs costards, leurs mains, la radio. J'enregistre les détails sans me presser.

« Parce que vous avez l'air de faire chier quelqu'un qui cherche juste à passer sa journée tranquille. »

Ma voix reste calme. Presque lasse. J'ai pas haussé le ton, j'ai pas menacé qui que ce soit. J'leur laisse même l'occasion de m'expliquer pourquoi ils sont en train de courir après une lapine au milieu d'un parc rempli de familles.

Mais j'bouge pas d'un centimètre.

Et derrière moi, la petite a maintenant un peu plus d'espace pour respirer.

Pour l'instant, ça suffira.

Gagner. Du. Temps.
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Le Parc d'attraction / Lequel des deux est le gros lot ? (Pv JAKE GRIMWOOD)
« Dernier message par Bunny McAllistair le vendredi 23 octobre 2026, 11:30:21 »


vous connaissez le compte d’Alice au pays des merveilles ou le petit lapin blanc passe son temps à courir après le temps perdu il est en retard en retard en retard toujours en retard ici c’était exactement la même chose mais notre petite lapine aux oreilles toutes blanches ne cesse de courir mais pour survivre voilà maintenant plusieurs semaines qu’elle avait été séquestrée dans le manoir d’un noble pour être à son service il n’y avait pas eu de violence ni quoi que ce soit mais une sensation qui venait oppresser la petite femelle qui savait que tôt ou tard elle allait sûrement passer à la casserole c’était donc la sonnerie du petit réveil de cette montre à gousset qui vient tintinnabuler à ses oreilles pour prendre la fuite

Comme l’on peut s’en douter le noble n’était pas prêt à laisser passer l’hybride entre ses mains venant à lâcher ses sous fifres qui n’avaient aucune allure dans des costards trop serrés à essayer de courir ou de retrouver la trace d’une petite fugueuse, elle n’avait même pas pris le temps de se changer ni quoi que ce soit dans cette tenue un petit haut noir et simplement un petit bas qui laisse en évidence son magnifique pompom… et pas que… elle qui ne voulait pas tirer les regards c’était plutôt mal barré mais aller se cacher de nouveau dans une ruelle facilement repérable sans aucune aide possible il fallait trouver autre chose il fallait de la foule des magasins de quoi dérober quelque chose à se mettre sur le dos, quoi de mieux que d’aller faire un petit tour au parc d’attractions

C’est avec que le souffle court quel dévit son chemin bien plus loin que les guichets d’entrée elle pouvait entendre au loin les bruits de RADIO qui fritturaient, sûrement pour donner acte de l’avancée des recherches, la petite lapine tout de même assez agile décide d’escalader la clôture du parc pour facilement retomber sur ses petits pieds derrière un chapiteau, elle aurait très bien pu rester assise prostrée derrière en se tenant les oreilles vers le bas mais ce n’était pas le moment car si elle était rentrée illégalement, les deux autres gorilles avaient pris le temps tout de même d’acheter un billet pour être libre de tout leurs mouvements.

C’est à quatre pattes qu’elle soulève le tissu du chapiteau c’était un petit stand de tir le forain était en train de faire son numéro à deux petits garçons à qui expliquer le fonctionnement de la carabine pas bête comme idée surement très offensif mais c’était toujours ça, elle qui n’avait rien, elle vient alors remuer son pompon frénétiquement essayant de se faire discrete elle vient tendre la main vers une carabine posée sur le côté avec quelques cartouches de caoutchouc dans une sacoche qu’elle vient mettre autour d’elle. Àssise en tailleur elle essaye de comprendre comment recharger c’était quand même assez paradoxal de voir un lapin avec une carabine dans la main peut-être même hilarant.

Elle décide alors de changer d’emplacement alors qu’elle tient fermement l’objet de défense contre son poitrine elle décide de se offrir un chemin dans la foule avant de voir les deux têtes de gorille dépassé pas très loin d’où elle était, venant à baisser ses oreilles elle recule doucement sans faire de gestes brusques essayant de suivre le mouvement de la foule






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Le temple Shinto / Re : Le choc des croyances [pv REO]
« Dernier message par Honey Osiris le vendredi 23 octobre 2026, 10:07:50 »


Elle savait très bien que ça n’allait pas du tout lui plaire ce genre de réponse et que ça allait couper court directement à cette soirée et de toute façon son corps été littéralement du coton après la baise qui lui offre c’était vraiment indécent il vient la jeter sur le lit alors qu’elle exhibe de tout son long son corps qui a été bien entretenu par le démon elle respire fortement avant de voir que ses yeux se ferment petit à petit malgré elle en respirant fortement alors que le sperme et la bouille continue de couler de ses orifices

C’était un peu le trou noir de temps en temps avait des moments de lucidité où elle était dans la douche apparemment avec une attention particulière elle pouvait apprécier la chaleur de l’eau avant de se retrouver dans son lit et étrangement toute seule avait-il quelque peu éthique malgré le fait qu’il soit d’une nature  possessive très dominante

Le lendemain elle se réveille après avoir bien récupéré complètement nu et apparemment clean elle met une robe de chambre très fine et transparente pour sortir de sa chambre et se diriger vers la cuisine ouverte se demandant où il était passé jusqu’au moment où elle le voit sur le canapé de luxe complètement nu en train de dormir elle se met à sourire alors qu’elle était partie pour prendre un café

Évidemment de nouvelles pensées explicites se bouscule dans sa tête, mais d’un côté elle avait +- refusé ses avances de contrat et décides de continuer son chemin dans la cuisine essayant de faire le moine de bruit possible après que son café soit fait elle en a fait assez pour que le démon puisse en témoigner et en avoir s’il en avait envie aide savons dans le salon où il était posé il vient s’asseoir à l’autre extrémité elle pose délicatement son pied au niveau de son membre pour le caresser légèrement alors qu’elle avait sur les genoux un gros bouquin antique qu’elle était en train de lire de manière distraite en buvant son café
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Prélude / Re : Bunny McAllistair [ Vanéalidée ! ]
« Dernier message par Bunny McAllistair le vendredi 23 octobre 2026, 08:01:34 »
Cest parfait le bisous je prends
Merkiiiiiii
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Centre-ville de Seikusu / Re : Attrape le pompon | feat Nicole
« Dernier message par Carol Silver-Fox le vendredi 23 octobre 2026, 07:47:34 »
Alors que je gémis tout mon plaisir, tu ne tardes pas à jouir à nouveau en moi. Je peux alors ressentir une fois de plus avec force ton mastodonte pomper tes burnes pour en expulser tout le foutre avec force. Je couine un peu plus pendant que mon bassin est pris de spasmes jubilatoires. Bien sûr, mon corps ne peut pas contenir toute cette semence que tu m’offres et c’est presque avec regret que je la sens dégouliner le long de mes cuisses et de mes fesses. Je peux même entendre le bruit gras des gouttes s’écrasant sur le sol.

— Ça t’excite, hein… de te reproduire avec une lapine ? lancé-je entre deux gémissements.

En tout cas, je l’espère, car moi, je suis totalement excitée à l’idée qu’une futa aussi puissante que toi m’impose sa progéniture. Prise dans les fantasmes de maternité, je me demande combien de beaux lapinous tu vas me faire en une seule portée. Enfin, nous serons vite fixées : j’accoucherai dans environ un mois ! Évidemment, je n’attends rien d’autre de toi si ce n’est d’être la génitrice. Tu me sors de mes pensées quand tu viens commencer à jouer avec mes seins pour faire monter le lait, avant de t’enfouir la tête contre l’un pour le téter goulûment.

— Régale-toi !

Loin d’être choquée que tu viennes me téter, je passe même une main dans tes cheveux pour te gratouiller tendrement le crâne. Le contraste de la scène entre la violence des coups de pilon que tu m’assènes et la pause lait sucré est même assez cocasse de mon point de vue. Les caresses, pourtant, s’arrêtent rapidement quand je me sens sur le point de jouir à nouveau. Je laisse alors glisser mes mains dans ton dos et viens le griffer légèrement quand je me laisse porter par l’orgasme.

— Tu veux pas me prendre… en mating press ? demandé-je en te couinant tout mon plaisir dans tes oreilles.
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Prélude / Re : Bunny McAllistair [Anéa]
« Dernier message par Anéa le vendredi 23 octobre 2026, 02:25:43 »
C'est good pour moi, tu es validée ! o/

Je n'ai pas un bon tampon comme Serenos, mais un bisou, ça suffira !

 :-*
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Centre-ville de Seikusu / Re : Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Honey Osiris le jeudi 22 octobre 2026, 22:18:38 »




Si le jeune homme ne l’avait pas lâché des yeux elle non plus et loin de là aussi elle était assise à l’autre extrémité du canapé pour mettre une distance tout à fait raisonnable sans être non plus à Kaboul  elle avait opté pour un verre de vin qu’elle vient délicatement boire avant de se mettre à rire délicatement lorsqu’il évoque une potentielle envie de l’empoisonner, quelle idée ridicule le faire surtout chez soi si cet armoire à glace décide de tomber sur son tapis d’Orient comment pourrait-elle le dégager de chez elle ce n’était pas du tout son genre d’aller séquestrer quelqu’un de le torturer pour qu’il en oublie l’ existence de cet endroit et surtout que ça aurait été impossible de le bouger tout court.

Il était clairement décidé à démêler le vrai du faux alors qu’il y avait vraiment pas de quoi casser une patte un canard il n’y avait aucun sous-entendu dans ce qu’elle faisait elle lui avait dit toutes ses intentions mais il voulait encore chercher. Mon dieu qu’il était tenace. Mais bien évidemment elle écoute chacun des mots qui sort de sa bouche

Et oui sa bouche, la belle osiris venait d’en faire une fixation, alors qu’elle était en train de verser son verre pour terminer sa gorgée ses yeux de velours dévore du regard cette bouche, il avait des lèvres fines mais assez larges une carrure de mâchoire qui tombe à la perfection même la mythologie grecque ne pouvait pas faire mieux, de toute façon ce sont des tocards mais il fallait avouer qu’ils avaient le sens de la symétrie du détail concernant l’ apologie du corps humain.

Mais au-delà de cette bouche elle venait à descendre son regard évidemment sur le torse imposant qu’elle avait déjà pu évaluer il lui restait encore une chose à mettre dans son petit dossier visuel ce qui se passait entre ses jambes la bosse que le pantalon pouvait former était tout simplement hors norme. Lorsque son regard décide de se poser littéralement dessus un frisson vient électriser son échine elle était forcée de resserrer légèrement ses cuisses pour essayer de le contenir.

OSIRIS - vous savez je ne suis pas quelqu’un de foncièrement méchante je vous avoue que le vol n’est pas non plus quelque chose qui m’excite royalement avant de continuer votre enquête il faut que vous ayez tous les éléments dans votre… poche

Elle se lève et heureusement qu’elle le fait car elle pouvait sentir l’odeur le parfum de l’homme qui était poivrée et puissant pas comme les petits garçons avec les parfums tout beau tout propre c’était autre chose qui ne faisait que renforcer la fascination de la jeune fille vers son intrus. Elle pose son verre pour ouvrir cette fois-ci un autre tiroir incrusté dans le mur avant de sortir un gros dossier elle voit alors que l’homme s’était mis à son aise cette position décontractée qui ne donnait envie que d’une chose, passer derrière pour venir caresser l’ensemble des reliefs des dorsaux…mmmh comment ne pas imaginer y planter ses ongles suavement ?

Elle vient se mettre alors devant lui venant elle-même casser la distance qu’elle avait voulu poser elle connaissait très bien ses atouts elle n’avait pas peur du jugement des autres de toute façon depuis toujours qu’elle se souvienne nombreuses ont ete les crise de jalousie des mots déplacés bref elle avait tout vu à cause de ce physique qui pouvait être une bénédiction comme un inconvénient suivant les situations mais ici… une fois qu’elle se trouve devant lui, elle vient renverser le dossier qu’elle avait ouvert et de là une montagne de papiers administratifs qui étaient tous tamponnés avec un signe de rejet, déferle sur les genoux de l’homme.  Osiris vient s’asseoir sur la table basse en face de lui avant de se pencher à son tour et viens poser son coude sur son genou pour attraper le papier qui était forcément le plus près de son entre jambe et commençait à le lire à haute voix

OSIRIS - « chère madame Honey Osiris…a tiens voila mon nom… nous avons effectivement bien reçu votre extrait de naissance ainsi que celui qui a été actée par le musée d’archéologie du Caire, nous avons également reçu votre prélèvement sanguin pour acter  de votre codification génétique au lien de parenté que vous mentionnez dans votre courrier mais malheureusement nous sommes dans le regret de vous signifier que l’ensemble de votre demande reste rejeté dans la mesure qu’il s’agit d’une réquisition de l’État sur un bien étant pas réclamé dans les délais adequates »

La belle brune balance le papier par-dessus son épaule avant de le regarder dans les yeux restant assez proche les lèvres légèrement entrouverteS

OSIRIS - cette fameuse demande de delais adéquat à une carence exactement de 203 ans elle est magnifique cette loi n’est-ce pas donc aurais je dû rester comme une petite sage à venir tous les jours me languir devant les vitrines et bien malheureusement non…

Elle laisse passer un soupir avant de se relever pour retourner vers son verre laissant la montagne de papier au pied de l’homme et reviens prendre sa place à l’extrémité du canapé passant une main dans ses cheveux pour remettre en place une petite mèche rebelle lorsqu’elle s’est penchée vers lui

OSIRIS - oh juste avant de répondre à la nature et au choix des possessions que je prends je tiens à rebondir sur vos honoraires je peux donc partir du principe que ce soir vous êtes mon escort boy… je peux vous dire que quelque soit la prestation demandée j’ai largement les moyens de vous financer et de vous accaparer pour deux jours à ma convenance et je vous avoue que ça me déplairait pas j’ai jamais encore essayé ce concept de payer un homme pour avoir sa compagnie mais je comprends les femmes qui en ont besoin n’ont pas parce que elles sont seules mais parce que c’est le seul moyen d’obtenir ce qu’elles désires… et nous les femmes nous désirons beaucoup de choses qu’elles soient matérielles ou frivoles

Il se met à rire délicatement en venant mordiller son index puis elle agit doucement sa main devant son visage comme pour chasser ce genre de pensée et revenir à ses cobras

OSIRIS - concernant mon dévolu sur certains objets c’est que tout simplement ils sont directement liés à ma lignée, les autres reliques de l’Égypte antique je les laisse volontiers pour les musées je ne prends jamais ce qui m’appartient pas de plus dans certains, de nombreuses malédictions sont contées donc vous imaginez bien que je ne prendrai pour rien au monde ce genre de choses chez moi

En disant ce mot ma malédiction elle a de nouveau un frisson complètement différent faisant un petit bruit suave avec sa bouche. Elle vient alors lui tendre la main comme pour attendre un baisemain ou alors lui présenter ses poignets

OSIRIS - alors mon bel escorte boy… maintenant qu’est-ce que l’on fait est-ce que vous venez prendre mon poignet pour me traîner dehors vers les autorités ou alors m’obliger à venir restituer tous ces objets ? Ou alors vous pouvez peut-être émettre l’idée de m’aider dans ma quete par une voie un peu plus légale… car je sens que vous ne manquez pas de ressources ce serait terriblement insultant de s’arrêter à votre physique pour en juger l’intellecte

C’était un petit jeu relativement pervers de sa part car en faisant cela elle pouvait en observer la moindre gestuelle qui pourrait trahir l’homme devant elle ou plutôt jake maintenant qu’elle connaît son nom elle allait pouvoir agir en conséquence suivant la réaction qu’il pourrait avoir mais elle était prête aussi à l’éventualité de devoir sortir les griffes comme une chatte que l’on vient d’aculer dans une impasse délabrée

OSIRIS - il va falloir choisir une offre à moins que vous ayez une contre-offre à poser sur cette table ou n’importe où dans cet appartement d’ailleurs on n’ est pas aux meubles près… et peut-être suivant ton choix si il me convient je vous dirai effectivement qui je suis

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Centre-ville de Seikusu / Re : Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Jake Grimwood le jeudi 22 octobre 2026, 22:17:51 »


J'ai connu des interrogatoires plus chaleureux, mais rarement avec si peu de tissu blanc, d'alcool hors de prix et une héritière autoproclamée qui semblait avoir décidé que ma présence constituait le divertissement de sa soirée. Les lys blancs, le vin français, les fleurs... J'avais posé une question sur des reliques volées et j'me retrouvais à négocier les conditions d'une invitation chez une femme qui avait suffisamment de culot pour me tirer la langue après m'avoir menacé de tendinite. Putain, j'avais raté un épisode.

Et le pire, c'est qu'elle avait pas l'air de plaisanter.

Quand son index était venu se poser sur mon torse, j'avais baissé les yeux vers sa main, puis vers sa gueule. Elle avait l'air de prendre des mesures, la princesse. À croire qu'elle vérifiait si j'étais livré avec les muscles ou s'il fallait commander les options séparément.

Sauf que son doigt s'était mis à glisser.

Et, chiasserie, ce contact m'avait arraché un frisson que j'avais senti courir jusque dans la nuque. Bref. Traître. Le genre de réaction qui vous fait regretter d'avoir encore un système nerveux fonctionnel. J'avais contracté la mâchoire, mes doigts se refermant un peu plus sur mon arme. Pas pour la menacer, cette fois. Simplement pour leur donner quelque chose à foutre pendant que mon cerveau remettait de l'ordre dans la baraque.

« T'es toujours aussi tactile avec les inconnus, ou j'ai droit au traitement VIP ? »

Mon regard s'était accroché au sien. Elle avait cette façon de me détailler qui me donnait l'impression d'être passé de l'interrogateur au morceau de viande exposé derrière une vitrine. Et le pire, c'est que madame avait l'air de trouver ça parfaitement divertissant. J'avais soufflé du nez, un rictus au coin des lèvres.

« Fais gaffe, femme des sables. À force de palper la marchandise, tu vas finir par croire qu'elle t'appartient. J’suis pas une de tes reliques, faudra mériter la location. »

Elle s'était ensuite détournée pour ranger son précieux bout d'histoire dans un meuble qui devait coûter plus cher que tout ce que j'avais possédé à vingt ans. Et forcément, mes yeux avaient suivi le mouvement.

J'avais beau avoir la discrétion d'un frigo qu'on traîne dans un escalier, j'étais pas aveugle. Ses hanches larges accompagnaient chacun de ses pas avec une assurance tranquille, sa croupe généreuse se dessinant sous les pans de soie blanche, tandis que le tissu glissait le long de ses cuisses pleines. Ses jambes galbées achevaient le tableau, et cette façon qu'elle avait de se déplacer sans jamais sembler pressée donnait à l'ensemble un aplomb presque insolent.

J'avais laissé mon regard s'attarder une seconde de trop.

Puis une deuxième.

Putain. Ouais, elle est canon. J'avais fini par remonter les yeux vers le plafond, comme si les moulures orientales allaient soudain m'apprendre à devenir aveugle sur commande. J'étais venu enquêter sur des antiquités volées, pas me faire démonter la concentration par une femme qui semblait avoir été conçue pour tester les limites de ma patience.

Quand j'avais reporté mon attention sur elle, j'avais retrouvé ma gueule habituelle. À peu près. Elle m'avait invité à la suivre, et j'avais obtempéré sans oublier de jeter un œil à l'ouverture dissimulée dans le mur, au mécanisme et à l'escalier. Une habitude.

L'autre, malheureusement, avait tendance à s'égarer.

Elle montait devant moi, drapée dans sa soie blanche, et j'avais une vue parfaitement dégagée. Mon flair commençait à devenir mon ennemi. Cette odeur sucrée qui enrubanne cette femme était une torture à vivre. J'avais serré les dents, les mains enfoncées dans les poches pour éviter de leur donner des idées stupides.

C'était pas tant le fait qu'elle soit belle. J'avais déjà croisé de jolies femmes. C'était cette combinaison franchement déloyale entre son physique, son assurance et cette manière de se comporter comme si elle savait exactement ce qu'elle faisait de l'effet qu'elle produisait.

Et j'avais comme un mauvais pressentiment : elle savait.

« Tu sais, d'habitude, quand quelqu'un me conduit quelque part après que j'ai débarqué chez lui avec une arme, j'm'attends à un interrogatoire, une tentative de corruption ou un piège à loups. »

J'avais levé les yeux vers elle.

« Toi, tu me proposes de picoler. J'sais pas encore si c'est rassurant ou si j'dois commencer à m'inquiéter sérieusement. Si c’est du poison, j’saurais le flairer. »

L'appartement avait beau respirer le luxe et les parfums d'Orient, j'y voyais surtout une planque sacrément bien foutue. Aucune fenêtres, un accès dissimulé, des pièces antiques entreposées avec plus de soin que certains patients dans les hôpitaux. Elle avait investi du fric, du temps et probablement quelques neurones dans son installation.

J'm'étais laissé tomber sur le canapé, qui avait émis un petit craquement sous mon poids. J'avais attrapé le verre qu'elle me tendait, surtout pour occuper mes mains et éviter de continuer à la détailler comme un adolescent qui découvre que les femmes existent.

Ça aurait été franchement humiliant. Elle porte deux seins comme une femme moyenne en porte douze, comprenez-moi. J'toise tous les alcools proposés, et je lance mon dévolu sur un whisky sec.

J'avais bu une gorgée, pris le temps d'en apprécier le goût, puis j'avais reposé le verre. La boisson était bonne. Pas de la piquette. Dans tous les cas, j’suis pas sommelier et j’compte pas l’être. Au moins, y avait une chose dans cette pièce qui ne cherchait pas à me compliquer l'existence. J'avais reporté mon attention sur cette femme. Ses jambes croisées, ses bijoux, son sourire tranquille. Mon regard avait brièvement glissé sur ses courbes avant que je me force à retrouver ses yeux.

Elle me faisait perdre du temps. De la concentration. Et, ce qui m'emmerdait davantage, une partie de cette vigilance que j'avais passé des années à me construire. J'avais passé ma langue contre ma canine, puis esquissé un sourire mauvais.

« J'espère que ton alcool est à la hauteur de ton sens de l'hospitalité. Parce que si tu continues à me déconcentrer comme ça, j'vais finir par te facturer les heures supplémentaires. »

Son explication, justement, méritait qu'on s'y attarde.

Elle voulait récupérer son héritage. Loin de le revendre, et encore moins monter une secte de fanatiques en sandales, pas se faire couronner reine d'un royaume qui tenait sur une carte postale. Elle voulait acheter un terrain, mettre ses antiquités à l'abri, peut-être en restituer certaines à l'Égypte si les garanties lui convenaient.

Sur le papier, c'était presque raisonnable.

Le problème, c'est que les gens raisonnables ont rarement besoin d'endormir des vigiles et de faire disparaître des objets sous le nez de la sécurité.

« Ton histoire d'héritage, j'vais pas prétendre pouvoir la vérifier en cinq minutes. Peut-être que ces trucs t'appartiennent réellement. Peut-être que tes ancêtres se sont fait enfler par des types qui avaient moins de scrupules que de poils au cul. Ça s'est déjà vu. »

J'avais fait tourner le verre entre mes doigts avant de le reposer sur la table basse.

« Mais y a une différence entre réclamer ce qui t'appartient et décider toute seule que les lois s'appliquent aux autres. Trois musées, Cléo. Des alarmes contournées, des gardes neutralisés, des objets sélectionnés avec une précision qui ferait passer un chirurgien pour un boucher. »

Mon regard s'était durci.

« Et j'ai pas encore parlé de la partie qui m'intéresse vraiment : pourquoi ces reliques-là ? Pourquoi cette période précise ? Parce que si tu m'expliques que t'as simplement eu un coup de nostalgie pour les vieux bibelots de famille, j'vais avoir du mal à avaler ça avec le vin qu'on s'est promis. »

J'avais marqué une pause, laissant mes yeux parcourir une dernière fois la pièce.

Elle avait du caractère, du fric, une sacrée confiance en elle et probablement assez de secrets pour remplir les tiroirs de son entrepôt. Mais ce qui me travaillait, c'était pas son sourire ni ses manières de princesse. C'était cette sélection minutieuse. Ces objets avaient quelque chose en commun, et j'avais pas encore mis le doigt dessus. Puis elle m'avait posé sa question.

Quel génie se trouvait derrière cette belle gueule ? Un rire bref m'avait échappé. Pas franchement chaleureux.

« La belle gueule, c'est cadeau. Le génie, on repassera. »

J'm'étais penché en avant, les avant-bras sur les cuisses, mes deux mains jointes entre les genoux. Une position confortable, à défaut d'être rassurante pour la personne assise en face de moi.

« J'ai commencé par les inventaires. Les objets qui avaient disparu, ceux qui avaient été déplacés juste avant les cambriolages, les accès aux réserves. Ensuite, j'ai remonté les horaires, les véhicules, les réservations. Ton nom est pas sorti tout seul d'un chapeau, ma belle. Y a des gens qui laissent des traces sans même s'en rendre compte. Et d'autres qui pensent qu'en étant plus malins que les flics, ils sont devenus invisibles. »

J'avais penché légèrement la tête.

« Moi, j'suis pas flic. »

J'avais laissé cette phrase faire son petit bout de chemin avant de poursuivre.

« J'ai pas de mandat à te coller sous le nez, pas de commissariat à appeler pour venir te passer les menottes. J'ai une Organisation qui m'envoie quand des types commencent à jouer avec des trucs qu'ils pigent pas, et qui préfèrent régler les problèmes avant qu'ils deviennent assez gros pour faire la une des journaux. »

Mon pouce avait frotté lentement le bord de mon verre.

« Alors voilà comment on va faire. Tu vas me parler de ces reliques, de ce qu'elles ont en commun et de ce que tu comptes en faire. Et moi, j'vais essayer de déterminer si t'es juste une femme qui veut récupérer son histoire ou si t'es en train de réveiller quelque chose qui aurait mieux fait de rester enterré. »

J'avais relevé les yeux vers elle, un sourire sans joie étirant à peine ma gueule.

« Parce que si la deuxième option se confirme, ton arbre généalogique sera le cadet de tes soucis. »

J'avais laissé retomber le silence quelques secondes. Puis j'avais désigné son verre d'un mouvement du menton.

« Bon. Puisqu'on est entre gens civilisés, autant faire les choses correctement. »

J'm'étais redressé dans le canapé, sans la quitter des yeux.

« Tu connais déjà mon boulot, mes méthodes et probablement ma pointure, vu la manière dont tu m'as reluqué en entrant. Pour le nom, c’est Jake. »

Un rictus avait tiré le coin de ma bouche.

« Moi, en revanche, j'ai toujours pas eu droit à ton nom complet, petite sablière. Alors, dis-moi... »

J'avais fait tourner une dernière fois le verre entre mes doigts.

« Derrière cette robe transparente, trop serrée, et ce corps généreux impossible à cacher. Qui. Es. Tu. »

Et elle n’a pas intérêt à me faire de la flûte orientale. Même si mes yeux sont déjà envoutés et le bas-ventre déjà en feu.
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Centre-ville de Seikusu / Re : Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Honey Osiris le jeudi 22 octobre 2026, 22:16:21 »




Normalement toute personne avec une composition adéquate aurait pris la fuite le plus vite possible lorsque l’intrus s’était prononcé sans invitation mais pas elle Osiris était chez elle et fuir alors que quelqu’un braque une arme sur soi n’est pas non plus l’idée la plus intelligente du siècle c’est pour ça qu’elle avait opté sur quelque chose de calme de posé elle montre clairement à l’homme qu’elle n’avait aucune intention de fuir sans pour autant avoir aucune attention de rendre quoi que ce soit alors qu’il s’était approché d’elle pour voir le parchemin et n’hésite pas à une seule seconde à le détailler de haut en bas venant même se mordiller la lèvre discrètement. Elle se redresse légèrement pour se tourner vers lui venant de tapoter son index sur ses lèvres pulpeuses en faisant mine de réfléchir à toutes les interrogations qu’il venait de lui poser et il en avait foutrement beaucoup.

OSIRIS - Mmmmh eh bien à par ou commencer…mmmmmh…ah oui dans un premier temps je suis pas trop chrysanthème mais plutôt Lys blanc je sais c’est pas très recherché comme goût de fleurs après ce n’est pas non plus mon rayon d’expertise donc réduire la prochaine fois tu pourras emmener ça après si tu préfères troquer le bouquet de fleurs avec une bonne bouteille de vin je pense que je préférerais il paraît que le vin français est un régal sous le palais

On lui répondant elle s’était approché de lui sans aucune gêne en venant poser son index sur son torse qu’elle vient tapoter comme pour évaluer l’homme qu’elle avait en face de lui il était vraiment très grand il est clair qu’il semblait ne pas vouloir passer par quatre chemins droit au but sans aucun chemin détourné une franchise saillante mais apparemment il y a d’autres choses qu’elle pourrait découvrir sur lui et elle n’en serait pas mécontente elle laisse glisser son index sur le tissu du haut comme pour trouver l’angle entre ses muscles afin d’ dessiner les contours pour finalement se retirer de cette action.

Elle reporte son attention sur le parchemin qu’elle range délicatement il y avait un grand meuble très large les tiroirs très large pour pouvoir garder les documents sans avoir les pli la luminosité était tout simplement calibré pour que les couleurs ne soient pas atténuer par le manque de lumière ou l’inverse.

OSIRIS - Bref je pense qu’on pourrait continuer cette discussion ailleurs car de toute manière si vous décidez de prendre toutes ses affaires je pense que même avec VOTRE carrure vous n’aurez pas assez de bras pour tout prendre donc je vous en prie veuillez me suivre

Elle vient alors lui tirer délicatement la langue lui faisant signe de l’index en effet encore une fois ce geste pour être vraiment perçu comme arrogant et ça l’était clairement là où une jeune femme aurait bafouillé devant le charisme de l’homme qui ne la laisse vraiment pas indifférente pour le coup elle en avait vu des forces de l’ordre elle avait toujours réussi à passer au travers des mailles du filet. Elle se dirige vers un mur pour ouvrir une encoche et taper un code soyeuse ment caché qui vient ouvrir un pont de mur vers un escalier c’était la partie pour monter cette fois-ci à son lieu de vie à salon qui respire les odeurs d’Orient et ça ce n’était que la petite partie de son lieu de vie

OSIRIS - Je vous en prie prenez place de toute façon je n’ai aucune intention de fuir comme vous le voyez donc au lieu de vous créer une tendinite a braqué votre arme sur moi autant rendre ce moment un peu plus agréable je vous sers quelque chose…

Elle attend brièvement sa réponse avant de continuer

OSIRIS - Eh bien qu’est-ce que je compte faire de tout cela avec mes placements j’ai bien l’intention d’acheter une parcelle de terre à l’abri des regards pour pouvoir réaménager et mettre en valeur tous ces objets je n’ai aucune envie ni l’intention de vendre quoi que ce soit pour un simple profil car mon attachement à ces objets dépassent largement et je suis pas non plus une adepte de secteur qui va aller chercher des disciples pour recréer une I pharaonique je suis pas si mégalomane que ça… ce serait clairement d’un ridicule et pas crédible mais peut-être que certains objets pourraient être restitué en Égypte si j’ai des garanties qu’n’y bougeront pas et qu’elles reprendront leur place mais ça c’est une idée un peu fugace sur laquelle je ne m’attarde pas vraiment pour le moment

Elle vient alors elle servir de verre pour venir à côté de lui il se penche légèrement vers la table basse pour les déposer la table basse était en verre en dessous on pouvait voir apparaître différents alcools de toutes sortes jusqu’à ce que la jeune fille prends place sur ce canapé. Posant son d’eau avec une certaine certaine élégance avant de laisser un soupir de s’échapper de célèbres pulpeuse avant de finir par croiser les jambes

OSIRIS - Maintenant j’ai une question qui me taraude la police n’est toujours pas remontée à moi mais en revanche vous oui je suis bien curieuse pourtant il me semble que j’étais assez précautionneux dans mes préparatifs alors quel génie se trouve derrière cette belle gueule ?
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Centre-ville de Seikusu / Re : Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Jake Grimwood le jeudi 22 octobre 2026, 22:14:09 »


J'baisse pas mon arme tout de suite.

On est pas dans l’ambiance de la fusillade, et j'ai pas particulièrement envie de lui coller une balle dans le buffet. J'ai passé assez d'années derrière des barreaux pour savoir qu'un type qui se précipite, c'est surtout un type qui finit par terre, menotté, la joue écrasée contre les gravas et les éclats de verre avec sa vie libre défiler devant les yeux. Nope, j'aime simplement pas les pièces où les gens se sentent assez chez eux pour oublier qu'ils peuvent être dangereux.

Et celle-là, elle a l'air sacrément chez elle pour une voleuse.

Mes yeux passent sur les machines, les caisses, les parchemins soigneusement emballés. Rien d'un bordel improvisé par trois types qui cherchent à fourguer des antiquités au premier collectionneur venu. Tout est organisé, entretenu, presque méticuleux. J'ai même droit à une visite guidée, sans avoir eu besoin de demander. Manque plus que le café et les petits biscuits.

J'reporte mon attention sur la femme.

La première chose qui sautait aux yeux chez elle, c'était difficilement le décor.

Faut dire que la dame avait de quoi faire concurrence aux statues qu'elle collectionnait. Une silhouette sacrément opulente, des courbes généreuses à vous faire oublier la raison de votre visite et une poitrine si monumentale que j'me demandais sérieusement comment elle pouvait se pencher sans déclencher un séisme. La nature avait pas fait les choses à moitié, et visiblement, elle avait pas non plus été foutue de retrouver le bouton pour s'arrêter.

J'ai remonté mon regard jusqu'à son visage. Un carré noir de jais lui encadrait les joues, impeccable, avec une frange droite qui soulignait ses yeux étirés, maquillés de rouge. Un regard félin, un sourire tranquille et cette petite gueule de quelqu'un qui vous voit déjà agenouillé avant même que vous ayez ouvert la bouche. Sur son front trônait un diadème doré, finement ciselé et serti de pierres bleues. Même tarif pour les bijoux qui ornaient son cou et ses bras : de l'or, des couleurs, des motifs anciens. La panoplie complète. Manquait plus que les pyramides dans le jardin et les types avec des palmes pour lui éventer la tronche.

Sa tenue, se résumait à de la soie blanche savamment drapée autour de son corps. Quelques pans de tissu, des nœuds bien placés et suffisamment de savoir-faire pour transformer trois bouts d'étoffe en tenue de souveraine. Le contraste avec sa peau hâlée était saisissant. J'avais vu des types se trimballer avec des montres plus chères que mon appartement pour se donner de l'importance ; elle, elle portait trois mille ans d'histoire sur la gueule et semblait trouver ça parfaitement normal.

Mais c'était surtout son attitude qui m'emmerdait.

Parce qu'avec un physique pareil, on aurait pu s'attendre à ce qu'elle occupe toute la pièce. Et techniquement, c'était plutôt réussi. Pourtant, elle bougeait sans bruit, avec une tranquillité presque insultante. Pas de gestes inutiles, pas de précipitation. Elle se glissait entre ses caisses et ses antiquités comme si elle avait passé sa vie à marcher au milieu de trésors que le reste du monde aurait vendu un rein pour approcher.

J'avais devant moi une femme qui ressemblait à une reine sortie d'un tombeau, qui se comportait comme si le bâtiment entier lui appartenait et qui avait visiblement décidé que les lois modernes étaient une invention particulièrement médiocre.

Putain.

J'avais connu des receleurs moins compliqués.

Bref, revenons à nos louveteaux.

Elle parle de propriété privée, de politesse, de légitimité. Elle a pas tort sur un point : j'suis pas exactement le genre de type qui sonne avant d'entrer. Mais quand trois musées se font vider de pièces bien précises, j'ai tendance à considérer que les convenances peuvent attendre cinq minutes.

« Ouais, j'suis pas une autorité conventionnelle. T'as l'œil. Et la prochaine fois, j'apporterai des fleurs. Des chrysanthèmes, peut-être. Ça colle plutôt bien à l'ambiance. »

Mon regard descend sur le parchemin qu'elle vient de poser. J'm'approche suffisamment pour distinguer les détails sans foutre mes grosses paluches sur une pièce qui a probablement survécu à plus de siècles que moi. Des inscriptions, des motifs, des traces d'une époque qu'on a passé des générations à découper en petits morceaux pour les ranger derrière des vitrines.

J'suis pas archéologue ou égyptologue. J'ai pas la prétention de biter tout ce que j'ai sous les yeux. Mais j'sais reconnaître quelqu'un qui tient à ce qu'il possède. Et elle, c'est pas simplement de la valeur marchande dont elle parle.

« J'vais t'accorder un truc, Cléopâtre-du-futur. Les musées ont probablement pas demandé la permission à tes ancêtres avant de foutre leurs affaires sous verre. »

J'relève les yeux vers elle.

« Mais tu sais c'qui est marrant ? Les types qui pillent des tombes depuis des siècles ont toujours une bonne raison. La gloire, la science, la religion, le pognon… Y a toujours un joli mot pour éviter de dire qu'on prend ce qui nous plaît. »

J'incline légèrement la tête vers les caisses.

« Alors j'vais te poser une question simple. Pas besoin de me faire un cours d'histoire, j'ai séché suffisamment de trucs à l'école pour remplir un musée à moi tout seul. »

J'laisse passer une seconde, le regard accroché au sien.

« Qu'est-ce que tu comptes faire de tout ça ? »

Mon arme reste basse, mais pas rangée, mon poing se resserre autour comme un avertissement silencieux. J'ai aucune envie de transformer cette rencontre en fusillade pour des bouts de parchemin. Pas trop l’ambiance pour le moment.

Puis j'ajoute, d'une voix calme :

« Parce que si tu veux simplement récupérer ton héritage, on peut peut-être causer. Si tu prépares un truc capable de foutre la ville à genoux, par contre, j'te préviens : j'ai pas l'habitude de négocier avec les catastrophes. J'leur casse les genoux avant qu'elles apprennent à marcher. »

J'reste là, massif au milieu de son entrepôt, à attendre sa réponse. Pour une fois, j'ai même pas besoin de forcer une porte pour sentir que j'viens peut-être d'en ouvrir une bien plus emmerdante.

Allez madame Pyramide, accouche ton sarcophage.
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