Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Blabla / Re : Horloge parlante
« Dernier message par Akita Celebrindal le mardi 30 décembre 2025, 15:39:42 »
15h39 : Vient de se faire hacker son compte Discord.  :(

Si quelqu'un lit ce message, j'ai créé un autre compte en attendant de trouver une solution. :-\
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Le quartier de la Toussaint / Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]
« Dernier message par Elianora Valeris le mardi 30 décembre 2025, 12:58:34 »
Si Katarina continue à se contrôler, l’air saturé de substances aphrodisiaques et la magie de la déesse-démone vont l'étouffer. La voix de son grand-père lui revient en tête. Une voix plus chaleureuse que d’habitude, plus insidieuse lui rappelant “Pour mieux avoir un ennemi plus fort que soi il faut apprendre à le connaître, à être plus proche”. Le plus récent souvenir de la tueuse à ce sujet remonte à l'enfance, lors de ses premiers pas dans l’Art de tuer les coupables. Pourquoi maintenant ? Serait-ce la magie de sa cible ? Les encens et autres manipulations de la nonne ?

Le fait d’entendre un murmure près de l’oreille ne lui fait rien. Non. Il s'agit plutôt de la voix doucereuse de son adversaire qui lui fait abattre une barrière. S’en rendant compte, la jeune femme décide d’embrasser pleinement son Art et donc d’en apprendre un peu plus sur Nannaka. Et ce, simultanément avec le souffle chaud, les lèvres et la langue parcourant son cou. Le premier signe visible de son début de laisser-aller est peut-être son serrage de poing sur le sol.

La chasseuse devenue proie sursaute lorsque ses mains se retrouvent avec celles de Nannaka dessus, s’attendant à plus de… force. Ainsi donc, la déesse d'amour est capable de douceur ? Ou est-ce encore quelque chose de feint pour obtenir ce qu’elle désire ? Pourquoi pas plus de froid dans ses mains ? Quoique depuis son intrusion dans le bâtiment les seules fraîcheur qu’il y avait était la sienne et celle de la bâtisse. Très certainement celle de Soeur Maery aussi.

Tandis que l’appendice démoniaque se meut en elle comme une entité propre, les mains de Nannaka guide celles de Noxaria sur le divin fessier tout en accompagnant la tueuse pour lui imprimer un mouvement de palpation. L’humaine s’y exécute au début mais se rebelle un peu en terminant par serrer d’un coup les terminaisons des jambes de la déesse. L’Epine Noire se cambre légèrement. Est-ce sous le plaisir débutant ? Ou est-ce pour tenter de chasser la queue ? Allez savoir…
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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« Dernier message par Catalina Taylor le lundi 29 décembre 2025, 22:57:12 »
L'adresse de Tank pour la faire grimper aux rideaux n'est plus à démontrer. Qu'il enchaîne avec sa faculté à la rendre folle de désir, trempée et suppliante à son encontre, n'est que la suite logique.

La blonde était tremblante sous sa langue inquisitrice et ses doigts joueurs. Son corps appelait à son toucher, à une bonne chevauchée, mais il se retenait pour mieux la rendre éperdue, brûlante de ce besoin qu'elle avait de sentir à nouveau son chibre épais la pourfendre avec ardeur. Et quand il commença à agacer sa rondelle, l’héroïne plongea encore plus dans cette tourmente de délice qu’il déclenchait en elle. Elle murmurait des paroles incohérentes, gémissait bruyamment et ondulait férocement contre lui, en vain. Il restait toujours à la lisière, à la limite, juste pour la rendre toujours plus fébrile.

Se faire maltraiter aussi délicieusement plaisait énormément à Présage même si ça la rendait folle. Elle tressaillit alors que la main du colosse frappait sèchement sa poitrine, un cri lui échappant tandis que ses doigts se crispaient sur le dossier du canapé. Et quand il ramena sa tête en arrière, arquant le corps souple de la jeune femme, il put voir que ses pupilles dilatées mangeait presque entièrement ses iris claires tant elle était captive du désir insatiable qu'il faisait naître en elle.

Elle ne perdit pas de temps pour le supplier quand il le demanda, son corps cherchant à tout prix à le sentir l'écarteler encore, à le sentir la mouler à sa trique veineuse. Elle suppliait crûment autant que désespérément, s'offrant corps et âmes juste pour qu'il vienne à nouveau se fourrer dans le brasier ardent qu'était devenue sa fleur trempée.

« Oooh, Tank, je t'en supplie ! Prends-moi comme la dernière des traînées ! Aaah, je t'en prie, je suis toute à toi, défonces-moi comme une chienne… Mmmh, putain, j'ai besoin de ta grosse queue ! »

Et enfin, quand il s'inséra -aisément- dans le canal sur-lubrifié, Calamity manqua d'en jouir sur le coup. Son esprit s'éparpilla aux quatre vents, les dernières traces de lucidité dans son cerveau surchauffé s'évanouissent comme neige au soleil alors qu'il la tringle brutalement, qu'il agrippe sa crinière comme les rênes d'un cheval pour mieux la cambrer.

« Ah, putain, oui ! Ooh, c'est t-tellement booon ! Lâcha-t-elle d'une voix étranglé avec la position de son cou ainsi courbé vers l’arrière. J-J'aime quand… Aaaah… Quand elle me remplit ainsi… J'ai besoin… de la sentir p-paaaah-rtout en moi… Ooooh, Tank ! »

Ses cris, ses couinements de plaisir, s'élevaient dans l'appartement sans qu'elle n'en fasse grand cas. Toute son attention était focalisée sur le frottement intense et extatique qui avait lieu dans sa féminité ainsi labourée. Il n'était donc pas surprenant qu'elle soit surprise par la nouvelle vague de jouissance qui déferla en elle tel un raz-de-marée, provoquant les intenses contractions de ses muscles autour du sexe qui la faisait sienne.

Pendant un -court- instant, Calamity n'entendit plus rien d'autre que le battement de son cœur affolé, le flux de son sang qui résonnait dans ses tympans. Elle loupa les coups toqués à l'entrée, d'un voisin inquiet en entendant ses cris. Perdue dans l'intense capharnaüm de l'extase qui la chamboulait, l'héroïne n’entendit pas la porte -mal fermée- qui s'ouvrait dans l’entrée.
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Les alentours de la ville / Re : La Course éternelle [Grayle-Lynn]
« Dernier message par Lynn le lundi 29 décembre 2025, 18:01:51 »
Lynn x Grayle
La Course éternelle

Ses jambes s’étaient animées toutes seules et avec elles s’éloignait l’espoir d’une conversation avec le jeune homme étranger au japonais étrangement parfait.
Ses réflexes de lycée avaient pris le dessus.
Elle avait bien jeté un regard derrière son épaule mais il était noyé dans la foule de coureurs du dimanche.
Lynn ne le recroiserait sûrement jamais et elle trouvait cela un peu triste.
Mais la course suivait son cours.

Trois gaillards visiblement rompus à l’exercice ne la lâchaient pas d’une semelle, elle qui profitait de ses longues jambes et de son expérience sur le début de course peu accidenté.
Les difficultés commencèrent avec le passage en forêt. Le sol était humide, ses foulées hésitantes glissaient à plusieurs reprises sur des branches pleines de mousse.
Par miracle, elle n’avait pas trébuché.

Et pourtant, les trois hommes ne la doublaient pas.

Le brouillard s’invita entre eux, ralentissant davantage la course de la jeune femme.
Pas de dépassement.

Le voile gris était presque devenu blanc ; transformant sa course en marche sportive.
Rien.

Soit c’était une stratégie de course très originale.
Soit ils avaient été témoins de son petit spectacle sur la ligne de départ et comptaient en profiter un peu plus.
Soit ils étaient de mèche et allaient abuser de son corps et le jeter dans le ravin non loin.

Aucune des options ne trouvait grâce à ses yeux.

« Grayle ?! »

Grands ouverts, ses yeux parcoururent les courbes de ce visage à la fois familier et étranger.
Elle pensait ne jamais le revoir et pour le garder à portée, elle lui tomba dans les bras.
Littéralement.

« Tu ne m’as pas reconnue ?! C’est moi, Lynn ! Bon, c’est vrai que j’ai beaucoup changé depuis la primaire… »

Tout sourire, elle enroula ses bras autour de ses épaules de manière à hisser son visage jusqu’à une oreille.

« Joue le jeu… »

Derrière elle, les pas des trois autres sportifs s’étaient arrêtés. Ils ne semblaient pas savoir quoi faire jusqu’à ce que le peloton commence à être visible au loin. Elle crut les entendre rouspéter et leur voix s’éloigner.

« Ils sont partis ? »

Relâchant son étreinte sur le jeune homme, elle se mit à une distance plus respectable pour des remerciements.

« Tu m’as sauvé la vie ! Et tu cours super vite ! Tu as remonté tout le peloton ? »

A ce moment, le peloton en question leur passa devant, condamnant leur début de course.

« Bon… puisqu’on ne vise plus la victoire, ça te dit qu’on fasse un bout de chemin ensemble, Grayle ? »

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« Dernier message par Ryo le lundi 29 décembre 2025, 13:04:24 »
"Oui peut être.  Les dragons couvent jalousement leurs trésor et Ryo et moi sommes un peu pareils. C'est pourquoi j'hésiterais à faire ce qui me passe par l'esprit à cet instant."

Takeshi fit une pause pour profiter d'une gorgée de whisky.

"... mais ça ne concerne pas que moi."


Il se recula un peu et se sépara de Cora pour se poser à l'angle du sofa, appuyé contre l'accoudoir épais de ce joyau du savoir-faire italien. Le mafieux ouvrait la voie, donnait le signal de la curée.
Tao qui avait pris ses distances revint vers la jeune femme au pas de charge. Il monta sur l'assise du sofa, encadrant Cora de ses jambes écartées, bien calé au dessus d'elle, et défit son futal. Pour l'instant, parler n'était pas nécessaire. D'ailleurs il ne perdrait pas de temps à lui raconter sa vie. Il allait se la faire et c'est la seule chose qui comptait. Son boss, quand il le voulait, pouvait être très généreux. Le lieutenant exhiba un épais sexe noueux, laid à vrai dire, veiné et décoloré par endroit. Mais au moins, il ne sentait pas mauvais, si ce n'était un léger relent de pisse, ce qui restait naturel. L'homme agrippa Cora par sa tignasse et lui bloqua la tête contre le dossier du sofa. Les coussins étant à peine plus bas que la nuque de la jeune femme, elle avait la tête légèrement inclinée vers l'arrière. Tao lui força les lèvres de son gland, lui secoua la tête car elle n'avait pas eu le temps de réagir comme il le voulait, recommença, et donna un grand coup de reins pour lui pénétrer la gorge. Il bandait dur, évidemment, et sa grosseur eut du mal à se frayer un passage dans le corps au départ récalcitrant de Cora. Il contint sans difficultés les spasmes et éructations de la jeune femme et bloqua toutes ses tentatives de réagir. Il était bien là où il était et si elle serrait les dents, il lui pinçait le nez.

Lui baiser la gueule, dans cette position, était idéal. Il avait tout ce dont il avait besoin pour le faire: un bon angle, la force, la contrainte. C'était crade, vraiment crade en fait. Très vite, il y eut de la salive à foison, des glaires aussi, qui imbibèrent le chemisier de Cora et dévalèrent le sillon central de sa poitrine pour s'accumuler au niveau de son nombril.
Quelques coups de reins furent violents, gratuitement, juste pour le plaisir de la sentir se tordre et d'avoir sa queue compressée dans une gorge torturée.
Et toujours, il la tenait par les cheveux, à deux mains, et faisait d'elle une sale pute, comme Takeshi l'avait si bien anticipé. Au moins, le moelleux des coussins permettait d'éviter à Cora des douleurs inutiles. Si elle avait été contre un mur, cela aurait été différent.

Takeshi observait le job de son lieutenant avec intérêt. Cela n'était qu'un bon début, la suite irait crescendo. D'ailleurs, il filmait . Cela pourrait toujours être utile. De profil, cela rendait bien. Le visage larmoyant et déjà dévasté de Cora était plaisant à regarder, tantôt manquant d'air, tantôt essayant de recracher un trop plein aussitôt ramené. Et il se marra quand Tao s'immobilisa, étant plaqué à Cora. Le lieutenant branla sa propre queue qui déformait la gorge de la pute à travers la fine peau de son cou. Bizarre mais gore comme pratique, excellent!

Il y eut un passage où Cora morfla un bon coup, vraiment. Tao pesa de tout son poids, à chaque retour, la tassant dans les coussins. L'homme grogna, ahana, ne gicla pas, parvenant à se contrôler, et cogna à déboiter la mâchoire de l'américaine. Il s'était enveloppé autour de sa tête et s'y accrochait comme à une bouée. Il voulait la briser, lui faire mal, qu'elle dégueule, défaille ou encore claque entre ses mains. Il n'y alla de main morte à aucun moment, bourrinant comme un sauvage, broyant les limites de ce qu'une femme pouvait prendre dans ce contexte là.
Seulement, Cora n'était pas vraiment une femme normale ...

Tao hurla enfin et se purgea en elle. Un flot de foutre dévala l’œsophage de l'américaine et tapissa son estomac. Les jets étaient puissants, gras et compacts. Ils passaient en direct de l'expéditeur au bénéficiaire et chaque gonflement et rejet de la queue de Tao pulsait dans la gorge de Cora.

L'homme s'arracha à elle et allait lui coller une baffe quand un signe sec de Takeshi l'en dissuada.

"Au suivant!"

Derrière Tao, six hommes de main du gang s'étaient alignés sur ordre de leur chef. Cora n'en était même pas à l'entrée.
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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« Dernier message par Clochette Tintelune le dimanche 28 décembre 2025, 21:54:16 »
Les yeux écarquillés, la fée blonde observait la scène, ayant reculé d'instinct. Elle ne comprenait pas vraiment ce que voulaient ces personnes -ces hommes- et faisait confiance à Daddy pour protéger Mariko. Le colosse ne la déçut pas, bien entendu, détournant adroitement les spectateurs trop empressés sans faire preuve de violence. Mais Clochette était toujours sous le choc de ce soudain déchaînement de passions, probablement inconsciente du fait que sa poussière de fée désinhibait les plus sensibles.

Quand le Père Noël loupa un loustic particulièrement vivace, bien que trop empressé et maladroit, Clochette laissa échapper un petit cri tirant vers les aigus, un carillon retentissant presque comme l'ombre de sa voix. Le décolleté de Mariko craque dans un bruit qui semble résonner malgré le brouhaha de la foule et la musique festive en arrière-plan. Une brusque inhalation traduit le choc de la japonaise. Dans un geste dont elle n’avait pas conscience qu'elle avait initié, la fée donna un coup sec sur les phalanges accrochées au tissu déchiré.

Peut-être était-ce la surprise du geste, ou le soudain battement d’ailes de la blondinette, mais l'homme relâcha son emprise et Mariko s'empressa de couvrir sa poitrine brièvement exposée.

« J'en connais un qui ne recevra pas la visite du Père Noël, gronda la fée en agitant un index désapprobateur comme elle avait vu une mère le faire avec un gamin dissipé. Tu as été un vilain garçon, tu ne recevras que du charbon ! »

Mariko, s'étant réfugiée -sous les flashs des appareils photos- derrière le colosse en habit festif, ouvrit de grands yeux devant la sortie de Clochette, un rire s'étranglant presque dans sa gorge. Imperturbable, la blonde continuait d'agiter son index sous le nez du type qui ignorait comment réagir. Son état confus ne dura pas longtemps, cependant, et il afficha un air lubrique alors qu'il venait attraper son entrejambe d'une main et posant l'autre sur la cuisse de la fée, juste au-dessus des collants.

« Ooh, oui, j'ai été un très vilain garçon ! Il va falloir me punir très fort, hein ma petite elfe cochonne ? Tu veux venir prendre le bâton pour me battre ? J'te préviens, il est solide, faudra y mettre du tien pour l'empoigner comme il faut ! »

Fronçant les sourcils, la blondinette ne savait pas quoi répondre à ce qu'elle considérait être du charabia, inconsciente des subtilités du langage qu'elle venait à peine de maîtriser. Le rire gras du type -qui profitait de sa surprise pour faire monter sa main plus haut, dangereusement près de sa féminité- lui indiquait qu'il y avait une notion scabreuse sans qu'elle ne puisse mettre le doigt dessus. Quand elle se rendit compte que l'inconnu profitait de son désarroi pour attraper le fin sous-vêtement imposé avec le costume de Mariko, la fée gronda sourdement et s’écarta brusquement.

Bien entendu, le sous-vêtement craqua et resta dans la main de l'impudent. Pinçant les lèvres, Clochette tapa du pied sur le sol et aurait bien donné un coup dans les côtes de l'homme si les vigils n'avaient pas réussi -finalement- à se frayer un chemin dans la foule et empoignaient les individus trop excités.

Soulagée, Mariko profitait de la large silhouette du Père Noël pour observer les dégâts de son costume.

« Il est irrécupérable, je le crains. Je n'ai pas de rechange en plus, je n’ai plus de costumes de rab… Fais chier ! Je vais devoir vous laisser continuer seuls pour les activités… Je demanderais un accompagnement des vigils dès le début la prochaine fois… Putains d'obsédés… »

Défaite, maintenant les lambeaux de son corsage comme elle le pouvait, Mariko leur tourna le dos et s'éloigna d'un pas rageur, en maugréant, vers les toilettes les plus proches.

Sans culotte, mais malgré tout décente, Clochette tourna un regard perdu vers Daddy avant que les vigils ne leurs fassent signe de monter rejoindre le magasin comme il était prévu dans le planning. La blonde passa devant, poussée par l'homme en costume noir qui allait faire signe au Père Noël de faire pareil. Bien entendu, le déhanché de la fée-elfe ne s'accentua pas juste parce qu'elle savait que le colosse lui emboîterait le pas. Ce ne serait pas… comment dirait Mariko ? Professionnel ?
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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« Dernier message par Randal Dragunov le dimanche 28 décembre 2025, 21:37:41 »
Chaque orgasme que je lui fait produire boost mon égo. Autant dire que ce soir il prend plus de place que moi dans la pièce. Sentir mes doigts se faire écraser et mon bras asperger de sa mouille ne me dérange pas un seul instant. Ce genre de réaction de sa part me donne même envie de poursuivre sur ma lancée et voir dans quel état ma nouvelle chienne en devenir va se retrouver. Ma langue entre alors en contact avec son bouton sensible sans que mes doigts ne sortent de son orifice détrempé. La voir dans cet état par ma faut est jouissif au possible.

En l'état je pourrais la baiser car je bande comme un taureau. Ma queue est tellement dure que je peux sentir les légers souffles de l'air sur les veines de ma tige. Au bout mon gland salive comme un ado devant son premier film de cul. Alors qu'est-ce que j'attends ?


- Ici c'est moi qui décide. Contente-toi de prendre ton pied comme une bonne salope.


Ma langue, encore collée contre sa vulve, monte délicatement jusqu'à arriver à un autre recoin de son cul que je n'ai pas encore eu la chance de saluer. Plus tôt j'ai pu lécher en surface ce petit derrière sculpté à la perfection. Là, la pointe de ma langue s'amuse à venir titiller l'entrée de sa rondelle en y pénétrant juste de quelques millimètres. Chaque soubresaut de son corps pourrait me faire entrer par accident, donc je prends toutes mes précautions. Ce que je cherche à faire c'est jouer, l'exciter comme pour une expérience scientifique.


- Ton cul m'a l'air bien serré. Laisse-moi vérifier ce qu'on a là.


Les trois doigts qui s'amusent à trifouiller dans sa chatte depuis plusieurs secondes en sortent difficilement et couverts de fluide. Rien de surprenant là-dedans. Ma main humide et souillée vient se coller à son tour sur sa fesses brûlante alors que l'index s'approche et son étoile brillante et y pénètre tout doucement. L'entrée est lente et profonde.


- Hoouu, ce trou ne doit pas être souvent utilisé vu ta réaction. Rassure-toi, je vais vite remédier à ça dans un avenir proche. Mais en attendant...


Sans la prévenir, le doigt s'enlève pour y retourner en mimant une pénétration durant une dizaine de secondes. Elle doit être encore plus mûre que tout à l'heure. Pour m'assurer qu'elle ne tombe pas dans les pommes avant la fin, ma main vient claquer sa cuisse. Puis j'en fais de même sur ses seins en leur mettant un coup d'un mouvement verticale en bas en haut. Complètement surexcité et guidé par ma seule envie de la dominer, mon geste se termine par la saisir de sa tignasse. Je force pour faire son corps se courber en arrière dans le seul but de voir son regard pendant que je suis au-dessus d'elle.


- Supplie-moi de te baiser. Prouve-moi à quel tu en as besoin et peut-être que je ferais de toi ma chienne attitrée.


La bite en main, mon gland se frotte de manière inlassable contre ses lèvres intimes sans jamais y entrer. Dès qu'elle tente le moindre mouvement de recul pour me forcer à la pénétrer, je déjoue son petit manège. Ce n'est qu'une fois qu'elle aura cédée complètement pour cette première partie que je prendrais la peine de l'embrocher comme cette bête de sexe insatiable qu'elle est.


Et quand elle décide enfin d'obéir...
- Bien ! Tu mérites au moins ma queue pour cette fois. Profite, car il faudra mériter les suivantes.


La pénétration est aussi sèche que brutale, une main posée sur son épaule pour me maintenir en équilibre et me permettre de l'enfiler de manière répétée avec l'objectif de lui couper la respiration. Tout de suite je peux sentir mon gland cogner au fond de sa chatte étroite tout en faisant claquer mon pubis contre son cul qui doit être encore sensible après mon jeu précédent. Son corps est désormais à moi et je peux en faire ce que bon me semble, non ? Pour tester la chose j'enroule ma main dans sa chevelure blonde en tirant une nouvelle fois dessus en arrière tout en lui demandant "Tu l'aimes toujours autant mon gros chibre ?".
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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« Dernier message par Le père noël le dimanche 28 décembre 2025, 20:52:52 »
Je ne reste pas bien longtemps au dernier étage du centre commercial. Une petite foule semble s'amasser très rapidement pour prendre un cliché des adorables elfettes qui m'accompagnent dans leurs tenues plutôt sexy il faut l'avouer. Pour ma part je me contente de faire bonne figure en laissant les deux jeunes femmes se coller contre moi. Il y a bien pire comme traitement ou boulot en même temps. Au contact de la poitrine généreuse de la blondinette, ma main se pose instinctivement sur son épaule pour la faire s'appuyer encore plus. Et ce uniquement pour le public. Évidemment.

« Hohoho, je n'en mérite pas tant, même si je ne vais pas m'en plaindre. » , les gens ont l'air de passer un bon moment... si on fait abstraction de leur étrange manière de s'avancer vers nous tout en mitraillant avec leurs doigts sur leurs portables. Un détail que je ne suis pas le seul à remarquer étant donné que Mariko décide de dire à ce beau monde de se disperser.
Quand soudain ma tête devient plus légère et se met presque à tourner un bref instant. Sans trop comprendre comment cela est possible d'ailleurs. Ce n'est qu'en entendant la japonaise crier que je peux me reprendre et agir rapidement.

D'un geste rapide et sûr j'empoigne le profiteur en lui offrant un immense sourire « Eh bien alors, tu veux participer aussi ? Il suffisait de le dire. Viens par là ! » . Hausser le temps ou avoir recours à la violence dans cette situation me semble interdit. C'est pourquoi j'appuie juste ce qu'il faut pour qu'il lâche mon assistante du soir avant de le faire tourner sur lui-même en levant son bras en l'air sous mon impulsion. Le voilà qui ressemble à une petite ballerine.

Dès qu'il se trouve face au public je le stop dans son mouvement et agite son bras vers le public comme pour leur faire croire qu'il fait coucou. Étrangement une partie de la foule regarde la scène en ricanant de manière innocente alors que le reste s'éloigne dépité. Seul un noyau d'une poignée de personnes, bave aux lèvres, tente une autre approche tout en visant de nouveau l'énergique petit bout de femme que leur camarade n'a pas pu saisir correctement juste avant.

Les occuper n'est pas une mince affaire et l'un d'entre eux parvient à me glisser entre les pattes. Alors qu'il tend le bras pour réussir là on son camarade forceur s'est raté... il glisse sur un papier au sol. Son corps se met alors à effectuer des gestes bizarres pour l'empêcher de tomber du mieux possible. Le seul truc auquel il peut cependant se raccrocher est le décolleté de Mariko sur lequel il tire. Un heure hasard pour lui et ses amis ? Possible.
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Les contrées du Chaos / Re : Sous l'eau, personne ne vous entendra crier [PV Lily]
« Dernier message par Lyli le dimanche 28 décembre 2025, 20:24:18 »

Lorsque Lyli reçoit la brioche en cadeau son regard s'illumine et elle la récupère avec enthousiasme, les yeux presque brillants de gratitude. Elle la goute aussitôt et laisse échapper un long murmure de plaisir en machant la patisserie chaude et moelleuse.

- Merchii mhppf !!  Vous êtes trop bonne ma sœur !
*Et dans tout les sens du terme*

En mâchouillant sa brioche, elle ne peut s'empêcher de lorgner sur les énormes seins de la nonne, comme si ces deux monts de chaires étaient ce qu'elle était en train de dévorer actuellement en se régalant. Une fois qu'elle a fini de se régaler et avalé la dernière bouchée, la sirène offre à la nonne un large sourire, suivit d'un long silence. Ah, qu'elle est adorable avec ces larges lunettes rondes, et son petit coté un peu timide...

- Y a trop de monde ici, je peux pas me confesser dans un endroit pareil !

Elle lui prends la main et commence à courir à toute vitesse, cherchant un endroit tranquille. Heureusement pour la sainte, à toute vitesse, ce n'est pas très rapide pour une sirène plus habituée à l'eau qu'à la course. Elle est même à plusieurs reprises à deux doigts de tomber ou de glisser. Essoufflée, la sirène s'arrête sur une grande place, puis prends une des avenues, toujours main dans la main. Au hasard, elle finit par tourner dans une ruelle assez isolée. Si ce n'était pas en compagnie de Lyli, la ruelle serait inquiétante et la scène aurait sûrement des allures d'une tentative de viol.

- Pfiou,, ah.. ah... ici.. ici on sera.. tranquille pfiou.


Reprenant son souffle, la belle sirène aux cheveux de feu offre de nouveau un puissant sourire chaleureux, tenant les deux mains de la nonne.

- Je m'appelle Lyli et contrairement aux apparences je suis une sirène ! Et heu surtout... je suis coupable, enfin, j'ai pêché... je ne me suis jamais confessé donc par ou je commence ?

Ah, de toute façon peu importe, elle ne compte pas lui faire une vraie confession en bonne et due forme.

- Aujourd'hui ma sœur vous voyez, j'ai eu des pensées impurs... TRES impurs envers une femme d'église...


Toujours mains dans la main, Lyli bascule en avant et prends en sandwich la nonne entre le mur de brique nacré, et son propre corps. Sa poitrine se presse et se détend en boucle contre les gros obus de la dame d'église, les deux seins se pétrissant l'un dans l'autre à répétition. Elle ira ensuite lui déposer un petit bisous sur le nez, sur une de ses joues, puis sur un des verres de ses lunettes rondes.

- J'ai réussit une excitation intense et un désirs profond envers une bonne sœur... j'ai développé énormément de pensées dépravées et malsaines envers cette adorable femme en robe de nonne, dois-je en être punit pour cela ma sœur ?

Pour finir, ce sera un petit bisous sur la bout des lèvres, pour le dessert. Très furtif et mignon.
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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Cruella Trevylaine le dimanche 28 décembre 2025, 19:05:57 »
Un frisson, le souffle qui se coince dans sa gorge, les yeux dont les pupilles se dilatent peu à peu… Autant de signes qui laissaient penser au désir qui s'éveille, qui s'étire et réchauffe chaque partie de son corps. Cruella ne le nierait pas, bien entendu. Mais ces signes signifiaient aussi la ferveur créatrice qui s'était emparée d'elle. Alors que ce matin rien ne venait, voilà que son imagination se débridait en présence de cet homme.

Peut-être que les deux sentiments se mêlaient harmonieusement. En tout cas, la jeune trentenaire ne cherchait pas à réprimer l'un ou l'autre. La main de Lucian dans son dos déclencha un autre frisson et elle lui offrit un sourire en coin.

« Votre simple présence est suffisante, Lucian. Mais, si vous insistez… Je ne dirais pas non à un massage des épaules alors que je prépare les premières pièces… »

Ses épaules, en l'absence du manteau, étaient nues, offertes. Le bustier de la robe n’arrivait qu'aux omoplates, laissant amplement la place pour laisser courir une main ou deux contre la peau diaphane offerte.

« Et vous servirez de mannequin vivant, tant qu’à faire. Que je puisse modeler le costume directement à vos proportions… Ajouta la franco-britannique en laissant une main dériver sur le torse encore couvert de l'homme. Si ça ne vous dérange pas de vous mettre à nu devant moi, bien entendu, glissa-t-elle avec un clin d'œil salace. »

S'échappant prestement, la créatrice déroula le rouleau de jacquard a plat sur la table. Penchée au-dessus, armée d'une paire de ciseaux qui était accrochée à un clou sur le mur, elle découpa d'abord grossièrement un morceau, puis un autre, et un troisième. Elle allait commencer par la veste. Se redressant, et cessant d'onduler sa croupe avec provocation, elle alla pousser l’une machines à coudre sur table roulante pour la ramener dans le coin « salon ». Tirant une chaise à roulette non loin, elle s'installa. Très honnêtement, elle aurait pu sortir les patrons afin de confectionner la veste. Mais, à ce stade de sa carrière, elle n'en avait plus besoin. D'autant plus qu'elle avait le modèle vivant sous les yeux si un doute la prenait.

Le temps qui suivit fut consacré entièrement à l'étincelle qui brûlait dans son esprit. Elle découpa, assembla, rectifia. Elle jetait de fréquents coup d’œil à Lucian, que ce soit en direct ou via l'un des nombreux miroirs de la pièce. Et ses œillades, tout en étant professionnelles, recelaient bien d’autres significations, toutes plus scabreuses les unes que les autres.

A mesure que le temps passait -elle n'avait aucune idée de l'écoulement exact, trop prise par son chef d'œuvre-, le costume prenait forme. La veste, puis le pantalon, puis la chemise. Cruella était dans sa frénésie créatrice, ne s’arrêtant que pour demander à Lucian de prendre une pose particulière afin d'imaginer le rendu.

Enfin, même s’il restait des finitions, le temps de l'essayage avait sonné. Le regard brillant, un sourire avide étirant ses lippes, la femme aix cheveux bicolore lui tendit les trois pièces de sa tenue.

« Il y a une cabine avec rideau, si vous préférez un peu d'intimité, Lucian, l'informa-t-elle sans pouvoir s'empêcher de ronronner son nom. »
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