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One Shot / Re : Dalton Brothers Kidnap Local Banker's Daughter Calpurnia Tanner!
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 14 mai 2026, 01:52:05 »Grat ne la détacha pas, mais il l’aida à boire soigneusement, avec une certaine dignité. Il conservait surtout l’eau, évitant d’en verser trop entre ses lèvres et retirant le goulot dès qu’une résistance se manifestait, éloignant le contenant lorsqu’elle toussait. Il ne prenait pas spécialement soin d’elle, mais il ne la violentait pas, et c’était déjà probablement plus que ce qu’elle pouvait espérer à cet instant. Sans doute est-ce pour cela qu’elle se permit de demander à manger, rencontrant le regard placide, mais pas agressif, du frère Dalton. Celui-ci soupira en se relevant et en refermant la gourde.
Grat — « On ne va pas t’affamer. »
C’est tout ce qu’il répondit avant de tourner les talons et de retourner à ses occupations. C’était peu, et ça ne disait pas si on la nourrirait décemment, mais on la nourrirait, et c’était déjà ça. Ça, et le fait de ne plus être bâillonnée pour la première fois depuis qu’elle avait été enlevée.
De son point d’observation, elle ne voyait pas toute la caverne, qui s’enfonçait et descendait plus bas. Il semblait que c’était une belle cachette, sûrement utilisée par les Indiens bien avant des malfrats comme eux. Il y avait de l’eau, de la fraîcheur, des protections naturelles et de la place. Et, à en juger par le fait que les frères se parlent sans juger bon de devoir baisser la voix, la déclaration de Grat sur l’inutilité de tout cri ici semblait effectivement juste.
A un moment, Calpurnia put entendre quelque chose de nouveau. Il y eut un bruit d’eau, remontant jusqu’à elle par échos, accompagné de rires virils. Une inspection lui permettrait de voir que deux des frères étaient toujours là, en train de préparer un bouillon de légumes au fumet délicieux à ses narines de femme affamée. Ils finirent par s’absenter à leur tour, en direction d’une autre partie de la grotte, quand les deux absents refirent leur apparition, torse nu et en sous-vêtements, propres, luisants et dégoulinants d’eau fraîche. Sans doute la petite source alimentant la caverne formait-elle une cuvette plus bas, où ils pouvaient se baigner sans contaminer l’eau utilisée pour les chevaux ou pour la cuisine. D’ailleurs, les bruits de baignade reprirent.
On l’avait laissée un moment dans son coin. Les frères s’étaient relayés pour surveiller le repas et, lorsque les deux seconds étaient remontés, ils avaient commencé à rôder en attendant leur pitance. C’est à ce moment que Bob sembla se rappeler d’elle, la fixant soudainement et s’approchant d’elle avec un sourire malicieux et mauvais. Rapidement, Bill lui avait emboîté le pas.
Bob — « Tu penses c’que j’pense, Bill ? »
Bill — « C’est très malpoli de laisser une dame mariner dans sa crasse. »
Bob — « Ouais. Elle va sentir plus mauvais qu’un bouc à ce rythme. »
Bill pouffa de rire.
Bill — « On t’amène prendre un bain, beauté. »
Les deux frères s’approchèrent et commencèrent à descendre vers elle pour s’emparer de ses épaules et de ses jambes.
Bob — « Te débats pas, tu vas te tuer en glissant sur les rochers là-bas. »
Que ce soit une menace ou un véritable conseil, les intentions des deux frères n’étaient clairement pas saines. D’ailleurs, elle pouvait douter qu’ils cherchent à la baigner toute habillée. Sa dignité était franchement menacée et on pouvait se demander comment elle allait réagir à cette nouvelle évolution de sa situation.
Grat — « On ne va pas t’affamer. »
C’est tout ce qu’il répondit avant de tourner les talons et de retourner à ses occupations. C’était peu, et ça ne disait pas si on la nourrirait décemment, mais on la nourrirait, et c’était déjà ça. Ça, et le fait de ne plus être bâillonnée pour la première fois depuis qu’elle avait été enlevée.
De son point d’observation, elle ne voyait pas toute la caverne, qui s’enfonçait et descendait plus bas. Il semblait que c’était une belle cachette, sûrement utilisée par les Indiens bien avant des malfrats comme eux. Il y avait de l’eau, de la fraîcheur, des protections naturelles et de la place. Et, à en juger par le fait que les frères se parlent sans juger bon de devoir baisser la voix, la déclaration de Grat sur l’inutilité de tout cri ici semblait effectivement juste.
A un moment, Calpurnia put entendre quelque chose de nouveau. Il y eut un bruit d’eau, remontant jusqu’à elle par échos, accompagné de rires virils. Une inspection lui permettrait de voir que deux des frères étaient toujours là, en train de préparer un bouillon de légumes au fumet délicieux à ses narines de femme affamée. Ils finirent par s’absenter à leur tour, en direction d’une autre partie de la grotte, quand les deux absents refirent leur apparition, torse nu et en sous-vêtements, propres, luisants et dégoulinants d’eau fraîche. Sans doute la petite source alimentant la caverne formait-elle une cuvette plus bas, où ils pouvaient se baigner sans contaminer l’eau utilisée pour les chevaux ou pour la cuisine. D’ailleurs, les bruits de baignade reprirent.
On l’avait laissée un moment dans son coin. Les frères s’étaient relayés pour surveiller le repas et, lorsque les deux seconds étaient remontés, ils avaient commencé à rôder en attendant leur pitance. C’est à ce moment que Bob sembla se rappeler d’elle, la fixant soudainement et s’approchant d’elle avec un sourire malicieux et mauvais. Rapidement, Bill lui avait emboîté le pas.
Bob — « Tu penses c’que j’pense, Bill ? »
Bill — « C’est très malpoli de laisser une dame mariner dans sa crasse. »
Bob — « Ouais. Elle va sentir plus mauvais qu’un bouc à ce rythme. »
Bill pouffa de rire.
Bill — « On t’amène prendre un bain, beauté. »
Les deux frères s’approchèrent et commencèrent à descendre vers elle pour s’emparer de ses épaules et de ses jambes.
Bob — « Te débats pas, tu vas te tuer en glissant sur les rochers là-bas. »
Que ce soit une menace ou un véritable conseil, les intentions des deux frères n’étaient clairement pas saines. D’ailleurs, elle pouvait douter qu’ils cherchent à la baigner toute habillée. Sa dignité était franchement menacée et on pouvait se demander comment elle allait réagir à cette nouvelle évolution de sa situation.









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