Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Le coin du chalant / Re : Les 69 péchés de Soeur Maery et Nannaka.
« Dernier message par Barbak le lundi 05 janvier 2026, 20:22:18 »
Hello! Ton perso à l'air super fun et chaotique! J'adorerais voir ce que pourrais donner une interaction entre nos perso. Est ce que tu as encore une place de disponible pour l'enfant du Dieu de l'hédonisme et de la patate de forain dans la bouche?
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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« Dernier message par Catalina Taylor le lundi 05 janvier 2026, 13:21:31 »
Calamity était réellement aux anges. À la fois pilonnée par Tank et par Fergus, elle ne se faisait pas prier pour exprimer son délice par des gémissements étouffés et par des contractions -volontaires et involontaires- des muscles de sa féminité. Quand le colosse lui posa la question, elle opina comme elle le pouvait alors que la queue du voisin était toujours fichée dans sa gorge, gémissant de plus belle pour signifier son accord enthousiaste. On lui avait toujours apprit à ne pas parler la bouche pleine, alors elle trouvait d’autres moyens de communication…

Sitôt que Tank eut fini de parler et l'eut relâchée, les mains de Fergus agrippèrent son crâne comme si sa vie en dépendait. Il ne perdit pas de temps avant de commencer à fourrer sa gorge, poussant toujours plus fort, toujours plus loin. Si au départ il faisait attention à ne pas trop l'étouffer, l'excitation de la situation lui fit bien vite perdre les pédales. Il se croyait en train de rêver, pilonnant cette bouche accueillante et cette gorge étroite avec de plus en plus de hargne, essayant de retenir au mieux la jouissance qui se rapprochait dangereusement.

La « pauvre » héroïne était bousculée des deux côtés, et elle en redemandait encore. Malgré son visage bientôt mouillés de larmes à nouveau, malgré la dilatation progressive de sa trachée, elle surfa bientôt sur une nouvelle vague d’extase. Si ses reins comprimèrent de plus belle le chibre épais qui la défonçait, sa gorge ne tarda pas à se resserrer également autour du gland qui s'y était logé. Et ce simple mouvement déclencha l'éjaculation pourtant retenue depuis quelques minutes par la volonté de Fergus.

Il se relâcha tout à fait, appuyant fermement contre le crâne de la blonde pour s'y vider avec un grondement satisfait, sa queue pulsant à chaque jet de foutre déversé, à chaque déglutition amorcée par sa voisine si sexy.

« Aaaah, bordel, sa gorge est tellement serrée… Putain, j'viens de lui remplir la gueule et je la sent encore me presser comme s'il m'en restait… Aah, salope, t'aimes ça, hein ? Petite pute… S'extasia Fergus d'une voix enrouée, caressant la chevelure blonde avec une certaine tendresse mâtinée se satisfaction. »

Encore une fois, perdue dans les limbes de l'extase, Calamity n'entendait pas vraiment tout ce qui se disait. Elle adorait se sentir ainsi remplie, fourrée par deux belles queues vigoureuses. Si elle le pouvait, elle en redemanderait encore.
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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« Dernier message par Clochette Tintelune le lundi 05 janvier 2026, 12:53:24 »
Dès qu'elle sentit la main rassurante du Pèrr Noël sur sa hanche -et contre les rondeurs de sa poitrine-, la fée blonde se laissa aller à s'appuyer contre lui tout en marchant, ses ailes sagement repliées dans son dos. Tout en offrant un sourire aux familles qui les entouraient par-delà la haie de vigiles, elle tourna suffisamment la tête pour lancer un regard amusé à son complice du jour.

« Après ce qu'il vient de se passer ? Aucun risque que je te lâche d'un battement d'aile, Daddy, offrit-elle en réponse, se lovant un peu plus sous son bras protecteur. »

Dand le magasin, alors que la jeune femme souriait et saluaient les familles amassées, elle entendit l'un des vigile leur demander d'aller prendre place près de l'immense fauteuil vert sapin -décoré de guirlandes dorées- où des photos seraient prises pour ceux qui le désiraient. Après un coup d'œil au colosse, Clochette révisa son jugement sur le fauteuil à l'apparence confortable : Il serait à peine assez large pour la stature du Père Noël.

Derrière le siège se trouvait une grande pancarte peinte de manière à représenter l'intérieur cosy de ce qui devait être une vision de l'atelier de Santa Claus. Tandis que ce dernier était encouragé à s'asseoir sur le fauteuil, Clochette fut invitée à aider les enfants à s'installer sur les genoux de Daddy pour prendre une photo. De bonne grâce, la fée se plia à cette exigence et commença à porter le premier enfant de la file -pas plus de trois ans à priori- pour l'aider à grimper sur la cuisse du colosse.

« Santa… Est-ce qu'on peut prendre une photo avec ton elfe aussi ? Demanda-t-il bien moins élégamment que cette traduction le laissait penser.
- Merveilleuse idée ! Prenez place sur l'autre genoux, Clochette, ce portrait sera fabuleux ! Approuva le photographe, poussant la fée qui s'était reculée hors champs à retourner vers le colosse rouge et blanc. »

N'essayant même pas de protester en entendant l'agrément du reste des familles qui attendaient, la jolie blonde se glissa à côté de Daddy, dans le dos de l’enfant pour ne pas trop s'imposer quand même. Mais le photographe la dirigea bien vite à rectifier sa position en venant la faire s'installer précisément en face du gamin, sur l'autre cuisse du Père Noël.

La photo prise, la jeune femme aida le petit à redescendre et fit monter le suivant avant de reprendre la même place que précédemment sous les encouragements de l'enfant. Elle laissait le soin à Daddy de faire la causette aux mômes, se contentant de sourire à la caméra. Et ainsi de suite, pendant bien une petite heure.

Au bout d'un moment, la fée déguisée en elfette commença à se trémousser un peu sur la cuisse du Père Noël, adoptant les poses demandées par le photographe. Sa croupe vint d'ailleurs -à plusieurs reprises- appuyer contre l'entrejambe mâle. Innocemment, d’abord. Puis parfois de façon tout à fait délibérée, lançant une œillade taquine à son complice. Bien entendu, toujours subtilement pour ne pas attirer l’attention indésirable des familles autour d'eux. Et puis la fin du photoshoot devrait arriver bientôt, à en juger par la position des vigiles qui se rapprochaient.

Il faudrait encore recommencer ce cirque à l'étage du dessous, cependant. Clochette commençait à vraiment s'amuser, ça tombait bien !
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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Lucian Kalvenhaar le lundi 05 janvier 2026, 02:04:13 »
Ses soupirs en réponse à ses provocations ne sont que délectation à ses oreilles tandis que les ondulations de ses hanches pour flatter de ses nymphes intimes sa masculinité gorgée n'est que pure extase qui le font gronder de plaisir, une discussion qui semble primitive hautement chargée de sens. Il se satisfait de l'entendre jouer à son  jeu, leur conversation se voulant encore singulière, professionnelle avec une pointe de retenue, du moins en apparence seulement puisqu'à mesure que cette dernière progresse, les chaînes cèdent sous leur désir grandissant. Elle savait très bien où il voulait en venir et le lui fit bien comprendre lorsque ses doigts vinrent se saisir de la discrète fermeture éclair qui se trouve dans son dos. Un seul mouvement de sa part avait suffit pour la faire glisser le long de sa colonne en libérant dans sa ascension de plus en plus de peau, exposant de plus en plus de nudité, une attente qui trouve enfin son salut. Agrippée à ses épaules elle s'était redressée pour l'assister dans son effeuillage, lui faisant comprendre ainsi qu'ils n'en sont plus à se tourner encore autour, que les présentations sont déjà faites. Naturellement son regard ne quitta pas un seul instant sa poitrine lorsque cette dernière se dévoila dans son entièreté à ses yeux affamés, lui laissant le loisir de se rendre compte que de toute évidence, sa robe a parfaitement tenue sa promesse.

Sa main dans ses cheveux puis sa nuque le força à relever un instant la tête pour porter son attention sur elle alors que du coin des lèvres, il ne se fit pas prier une seconde de plus pour goûter au crémeux de son sein gauche. Une saveur qu'il prend le temps de déguster, sentant sous son souffle sa chaleur prendre davantage en température avant qu'il ne sente sur lui l'une de ses mains le parcourir à nouveau dans des caresses pleines d'avertissement. Elle en avait assez d'attendre, il n'en eut aucun doute lorsqu'elle vint à nouveau se saisir de sa verge entre ses doigts pour le mener sans aucun détour dans l'antre de son anatomie en lui arrachant un profond et sulfureux râle de plaisir. Qu'il était bon de se sentir ainsi au chaud, au creux de ses chairs intimes qui l'enveloppent et le pompent au rythme des ondulations de son bassin. Cette prise en main démontre bien là le genre de femme qu'elle est, qu'elle n'ait pas du genre à perdre son temps, à tourner autour du pot, que bien au contraire elle se sert lorsqu'elle en a besoin. Une femme de caractère, une véritable entrepreneuse qui sait dominer. Il n'irait pas dire que cela lui déplaît. Il aime justement ça, que sa partenaire soit en mesure de le marquer, de le brusquer, d'éveiller en lui ses instinct les plus primaires et sauvage, lui qui daigne à être bienveillant.

Son corps répond en écho à ses ondulations, son bassin se pressant en rythme pour mieux pénétrer le cœur de sa fleur au risque d'être fébrile à la sensation de l'extrémité rosée et nerveuse qu'est son gland lorsqu'il frotte à ses parois halitueuses.  Un sourire lui vint, un rire amusé même lorsqu'elle tend à la provoquer aussi bien dans ses paroles qu'au travers des contractions de son vagin sur son appendice masculine. Il secouant la tête en toute réponse avant de pencher cette dernière pour venir prendre à pleine bouche et main l'une de ses orbes mammaire et y laisser sa marque d'une grande aspiration affamée. Sa main dans son dos qui avait accompagnée sa robe dans sa descente était venue tâter sans gêne la rondeur de sa poitrine, son moelleux tout autant que sa fermeté en alternant caresses et pression. Au creux de ses lèvres, il n'oublie en rien la pointe dressée qu'est son téton, jouant avec de l'extrémité de sa langue pour le lui titille, le lui malaxer. Nul doute, il savoure cette poitrine de femme de pouvoir et ne s'en cache pas, ne s'en cache plus alors que d'une poigne ferme, accrochée à son arrière train, il imprime d'une plus forte poussée l'entièreté de son phallus au creux de son étui de velours.

 - Pour cela....Je pense trouver l'inspiration qu'il me faut....Reste à savoir jusqu'où vont les limites.... Souffle-t-il dans des soupirs d'aises et d'efforts entrecoupés, son bassin se pressant en rythme contre le sien alors qu'il aspire et croque dans sa poitrine, ses lèvres pinçant et tirant sur sa bille de chair. Lâchant son téton d'un son significatif, il fini par se redresser de sorte à pouvoir revenir prendre d'assaut sa bouche et l'investir de sa langue afin de la conquérir. Ses doigts s'aventurent sur son corps, lâchant sa croupe pour se glisser autour du tissus de sa lingerie et tirer dessus sans lui demander la permission, faisant craquer le coton jusqu'à le faire rompre et tomber au sol en ne devenant qu'une étoffe dont la reprise n'est peut être pas possible. Dans leurs conditions actuelles, il songe qu'elle ne lui en tiendra pas trop rigueur d'avoir déchiré l'un de ses vêtements, auquel cas, elle saura sûrement comment le lui faire rembourser. Libéré de cette gêne, il accentue le roulement de ses hanches contre les siennes ainsi que l'empalement de sa virilité en ses terres, sa main revenant palper la courbe de sa fesse et de sa cuisse avant de la faire basculer légèrement sur le coté de sorte à occuper plus de place sur les coussins. Toujours bien encré entre ses cuisses, sa main maintenant l'une d'elle plus écartée et relevée, cette position nouvelle lui permet de prendre l'ascendance un instant en inversant les rôles, se retrouvant au dessus d'elle, son torse se plaquant à sa poitrine et son bassin frappant plus qu'il ne pousse dans une cadence plus accrue, plus ardente.
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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Cruella Trevylaine le dimanche 04 janvier 2026, 22:15:31 »
Un bref rire amusé aura répondu à l'interrogation quant à la longueur de la fente, impossible à retenir par la belle qui profitait de la chaleur du corps de Lucian contre le sien.

« Plus haut serait vulgaire, très cher. Et si je fais dans la provocation, je reste avant tout dans l'élégance, aura-t-elle soufflé ensuite. »

A présent assise sur les genoux de sa muse du moment, Cruella frémissait à chaque mouvement qui faisait frotter sa fleur encore protégée contre ce sexe désormais libéré. Des soupirs s'échappaient de ses lippes entrouvertes à chaque contact de celles de Lucian contre sa peau. Et plus particulièrement quand il s'occupait d'agacer la peau si sensible de son cou. Elle n'hésitait pas à onduler son bassin pour renforcer ces contacts, ses soupirs s'alourdissant alors que son corps semblait s'enflammer toujours plus.

« Mmmh, elle n'en est en effet pas à son premier rodéo-, opina distraitement la trentenaire en venant crocheter ses doigts contre les épaules mâles. C'est un test perpétuel qu'il faut s'assurer d'employer pour chaque pièce que l'on porte… Alors seulement peut-on être sûr de la qualité que nous revêtons… »

Les doigts de l'homme ayant effleuré la fermeture éclair qui maintenait le bustier serré contre son corps, qui assurait l'entièreté de la robe sur sa silhouette, elle attendit qu'ils s'en saisissent de nouveau pour pousser sur ses genoux, sur ses cuisses, et se relever au-dessus de lui. La fermeture glissa presque silencieusement, un bruit feutré facilement couverts par les soupirs de la jeune femme à la crinière bicolore. A peine la fermeture fut-elle en butée que le bustier sembla glisser le long de son buste, révélant deux orbes diaphanes aux tétons qui pointaient avec arrogance vers celui qui serait -sous peu- son amant.

Baissant le regard vers l'homme qui était à présent en face-à-face avec sa poitrine, Cruella arborait un petit sourire en coin qui laissait présager qu'elle arrivait à court de sa patience, qu'elle allait bientôt chercher ce qu'elle désirait sans le moindre complexe.

Et alors qu'elle bougeait une main pour la passer au travers des longues mèches écarlates, pour venir agripper de ses doigts la nuque masculine à sa portée, l'autre descendit entre leurs corps si proches l'un de l'autre. Elle descendit, hardie et caressante, jusqu’à saisir l'épaisseur mâle et la guider entre ses cuisses, écartant de l'ongle de son pouce le sous-vêtement stylé mais absolument gênant dans le cas présent.

Exhalant longuement, avec volupté, la PDG de Dalmatia corp. s'abaissa langoureusement jusqu’à ce que la chaleur moite de sa féminité s'enroule totalement autour de la virilité qu'elle guidait en son cœur. Cruella ne put s’empêcher de fermer les yeux alors qu'elle verrouillait son corps contre celui de sa muse.

« Luciaaan, soupira-t-elle contre l'oreille de l'homme, démarrant l'ondulation de son bassin contre le sien. Il va falloir se montrer… Méthodique… Et Méticuleux… Mmmh… Tester la résistance dans différentes conditions… De la plus douce à la plus… Vigoureuse »

Elle ponctua sa phrase en contractant ses muscles intimes autour de la verge qui s'y logeait si naturellement.
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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« Dernier message par Randal Dragunov le dimanche 04 janvier 2026, 09:41:04 »
Au bout d'un moment je vais finir par me demander ce qui ne tourne pas rond dans cette ville. Il suffit de proposer à un inconnu se faire branler ou pomper pour qu'il accepte sans hésiter et finir le froc sur les chevilles la seconde d'après. Ou alors c'est l'énergie sexuelle de ma jolie blonde qui les fout dans cet état ? Ca expliquerait un tas de choses ceci dit.

De mon côté je le regarde faire alors qu'il me demande si il peut se servir. Et le voisin ne se gêne pas pour venir occuper de nouveau la délicate bouche de celle sur qui il a clairement fantasmé des dizaines d'heures au fil du temps. En la voyant se mettre à engloutir cette nouvelle bite sans ronchonner je me suis posé une question instantanément. Est-ce qu'elle serait du genre à aimer finir dans un gangbang ? Ce genre de nana insatiable est faite pour ce genre de baise totalement folle ou plus rien n'a de sens excepté celui de la prendre en même temps par tous les trous. Voilà une piste à creuser pour plus tard.

Sucer la bite de son voisin me rend bien plus service qu'il ne le pense. Car à l'instant où elle a remarqué sa présence, sa chatte s'est mise à m'écraser plus fort et elle n'arrête pas depuis. A mon tour de frissonner plus régulièrement sur cette délicieuse sensation de caresse insistante et presque possessive de ses parois sur chaque veine de ma tige qui a de plus en plus de mal à les repousser cette fois. Me voilà enfin face à un vrai challenge. La blonde m'offre une réelle résistance plus que bienvenue. Si seulement cela pouvait durer jusqu'au bout.

Peut-être que son voisin aussi a des super-pouvoirs ? Car le salaud me demande un truc qui pourrait bien rendre ma situation proche de la perfection. C'est alors avec un immense sourire que je lui réponds en ralentissant légèrement le rythme.


- C'est plutôt à elle qui faut poser la question, non ?


Le voisin lève ses deux mains comme pour me laisser faire en voyant que je finis par arrêter de la marteler tout en laissant ma queue bien logée au fond de sa fente humide. D'ailleurs, à ma grande surprise, je peux sentir quelques stimulation de sa part sans que j'effectue le moindre mouvement. Ce détail me procure encore plus d'énergie et d'envie alors que je saisis la longue crinière blonde qui est devenue collante avec toute la transpiration qu'elle a absorbée depuis sa sortie de douche. Je tire vers le haut sans pour autant lui faire recracher la bite avec laquelle elle se gavait en lui demandant de manière provocatrice et presque froide.


- Ton voisin préféré demande si il peut te baiser la gueule comme un vulgaire sextoy. C'est vrai ? Tu adorerais ça ? Tu veux qu'il te baise la bouche si fort que tu n'auras pas le temps d'avaler ta salive qui va gicler partout sur lui et le canapé ? Non, ça le dérangera pas. Pense quand même à avaler quand il te crachera dedans, c'est la moindre des choses quand on reçoit quelqu'un.


Comme pour la réveiller et relancer la situation, un coup de rein sec fait lever son corps de quelques centimètres en même temps que sa chatte revient me stimuler plus fort qu'avant. Si l'idée de se faire défoncer la bouche l'excite à ce point, je m'attends à vivre des montagnes-russes également quand le voisin va se mettre au boulot.


- Ouuuuh, putain ! T'as à peine commencé qu'elle m'écrase la queue. Vas-y, continue ! Fais-la s'étouffer sur ta bite jusqu'à la dernière seconde. Elle pourra respirer quand elle aura les deux trous qui débordent de sperme.


On ne risque pas d'oublier cette première soirée passée ensemble de si tôt.
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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« Dernier message par Le père noël le dimanche 04 janvier 2026, 09:18:28 »
Quelques minutes auront suffit pour rendre la situation aussi délirante que chaotique dans un lieu supposé festif vu l'époque de l'année. Je vais me faire un malin plaisir de leur offrir bien pire que du charbon dans quelques jours. Dans ma bande d'acolyte il y a quelques lutins qui m'accompagnent pour redresser les vilains queutards dans leur genre. Je vois d'ici leur réaction quand ils vont découvrir ce que ça fait de se prendre le bâton solide à leur tour sans qu'ils ne puissent rien y faire. Cette expérience est toujours une réussite sur le long terme. Les agresseurs ou excités du bocal y réfléchissent à deux fois avant de tenter ce genre d'approche avec une femme.

Sans protestation, je suis le mouvement imposé par les agents de sécurité même si je n'ai pas vraiment de leur aide pour calmer ce genre de gringalet. Un pain dans la bouche et ils sont immédiatement doux comme des agneaux. En y repensant, je me suis toujours demandé pourquoi je possédais une telle force physique alors que je n'en ai pas réellement besoin. Quand je rends visite à une femme délaissée un mari ne s'est jamais plains. La majorité me font même des suggestions pour la satisfaire alors que les autres regardent ou participent. Tout ce à quoi me sert cette force au-delà de la normale, c'est à soulever ma partenaire pour lui faire vivre des expériences inédites. Après tout, noël est une période de rêve. Peu importe la façon dont on cherche à la vivre ou l'interpréter.

Une fois en haut de l'escalator je m'approche de mon assistante restante en posant une main sur sa hanche. Entre mes grosses mimines et la carrure menue de la blondinette, mon pouce entre forcément en contact avec sa poitrine sans que ce ne soit volontaire de ma part. Quelle idée aussi d'avoir de telles proportions avec un physique comme le sien ? Pour autant je garde une voix douce et rassurante « Nous voilà plus que tous les deux. Peut-être que tu ne devrais pas trop t'éloigner même si il y a des agents de sécurité qui vont rester dans les environs. Les gens me semblent étonnamment chauds ce soir. Pourtant on est en plein hiver. »

Peut-être que Mariko reviendra d'une façon ou d'une autre avec un peu de chance. Cette jeune femme a du tempérament et de la ressource. Je la vois mal abandonner cette occasion de se mettre en avant si ça peut l'aider dans ses possibles futurs choix de carrière. En attendant, je n'ai plus qu'une elfette et il ne faudrait pas qu'il malvenu tente de venir la chambouler ou lui donner l'envie de s'envoler.

Notre court périple se poursuit pour arriver à une boutique et c'est avec un grand sourire que j'accueille enfants et parents pour les saluer pendant qu'un message publicitaire est partagé à travers les enceintes du centre commercial pour indiquer que tous les magasins offrent une réduction de 20% sur tous leurs articles aux personnes avec des enfants qui seront venues nous voir Clochette et moi. Car se faisant, ces futurs clients repartent avec un bon a récupérer à la sortie.

Cela devrait se passer normalement cette fois. Enfin j'espère vu qu'il n'y aura pas beaucoup d'espace pour tenter quoi que ce soit.
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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Lucian Kalvenhaar le samedi 03 janvier 2026, 18:05:19 »
La messe était dite, si l'on puis dire ainsi. La belle et et enchanteresse Cruella venait de céder à ses lèvres ou plus exactement, elle lui laissait l'opportunité de profiter pleinement des siennes à mesure  que son souffle se repend en leur creux. Ses soupirs, ses gémissements, faibles mais parfaitement audible compte tenu de leur proximité sont des encouragements que des interrogations, ne pouvant s'empêcher de se demander s'ils ne sont pas pour certains d'entre eux maîtrisés, accentués pour mieux le provoquer, mieux le flatter. Quoi qu'il en soit, il ne se prive pas de s'en nourrir pour gonfler son ego et sa fierté masculine, celle d'avoir de l'emprise sur autrui, celle qui accroît cette poussée de testostérone en tout homme qui se pense ou se sait irrésistible. Naturellement il gronde de satisfaction contre ses lippes et plus encore lorsqu'il perçoit ses doigts se frayer un chemin plus encore dans le tissus pour saisir le porte parole de sa virilité.

Pris par la fraîcheur de ses lèvres qui contraste avec la chaleur ardente de son souffle, ce n'est qu'après un court instant qu'il se décide à entrouvrir ses paupières pour croiser son regard et marquer l’expression de son faciès dans pareille situation, de quoi le ravir, de l'exalter, de l’enhardir, aussi bien ce qu'elle doit ressentir en écho entre ses doigts que les vicieuses pensées qui s'éveillent. Il se surprend à ressentir autant d'excitation, plus particulièrement lorsque cette dernière concerne les différentes expressions que son visage doit être capable d'afficher lorsque la luxure la submerge, se demandant bien comment devra-t-il s'y prendre pour qu'elle lui fasse découvrir chacune de ses facettes. Une curiosité malsaine qui gronde, qui s'enflamme même lorsque de la pointe de ses doigts, par dessus la fine étoffe de soie et de coton, il peut sentir cette humidité qui ne donne pas lieu au doute quant à son état. Cette moiteur contre laquelle il ne se prive pas d'exercer une faible pression suffit pour comprendre qu'elle est réceptive, qu'elle est en accord avec son propre désir.

Ses doigts qui courent le long de sa hampe et s'en saisissent ne font que confirmer son interprétation tandis qu'il se réjouit de l'entendre déjà exposer ses idées sur sa nouvelle tenue de soirée, bien heureux qu'elle ait accepté de lui prêter plus de temps, que ce ne sera pas là leur unique rencontre.

- Jusqu'à mi-cuisse seulement ? Répétait-il un peu taquin, ne voulant en rien la contester, montrant au contraire qu'il apprécie même le tableau qu'elle est en train de lui faire, preuve en ai la présence de ses doigts qui caressent plus fiévreusement sa cuisse avant d'être contraint de s'en défaire lorsqu'elle exerce sur lui une petite poussée. Très vite il comprit où elle voulait le mener, il n'eut pas à chercher bien loin et ne se priva pas alors pour répondre à sa demande muette en s'installant confortablement sans la quitter un seul instant des yeux. Qu'il était délectable de se faire mener par moment, c'est un véritable régale de se sentir désirer. Il s'en mordait la lèvre d'impatience et ne put empêcher son regard de lorgner sur les mouvements de ses courbes quand elle vint lui grimper dessus, faisant de lui sa monture. Son attention était sienne et bien qu'il n'ait dit mot concernant les détails de sa future robe, il avait été à son écoute tout du long, comme si ses sens s'étaient éveillés sous ses caresses.

- La nuit est longue, il faudra bien plus qu'une seule « pause créative ». Ne put-il se contenir de provoquer, vantant son endurance d'une manière à peine voilé. -  J'ai toute confiance en cette résistance, mais il est vrai que se serait dommage qu'elle craque si facilement. Murmura-t-il alors suavement en se redressant légèrement pour se rapprocher d'elle et venir capter son souffle du sien, son regard s'enfonçant dans le vert de ses émeraude alors que d'une main il ne se fait pas prier pour capturer l'arrondie de sa croupe. Un soupir franchit ses lèvres quand il agrippe fermement cette fesse qui n'a eu de cesse que de le narguer plus tôt. Toutefois, ce n'est pas le seul contact qui le grise ainsi. Cet acte avait pour but de la faire se presser plus franchement contre sa personne, de faire se rencontrer leur bassin avec plus de puissance, d'ardeur, donnant le loisir à sa verge libéré d'éprouver le moelleux humide de sa lingerie et ainsi distinguer les traits des pétales qui composent sa féminité. 

- Je suppose qu'on va devoir leur faire subir un test d'effort ? Il demande en éxecutant un léger balancement de ses hanches pour qu'un nouveau frottement de sa hampe contre ses lèvres vaginale au travers du tissus se fasse ressentir, y apportant la pression nécessaire pour que le coton s'imbibe plus encore, se creuse et se laisse engloutir. Sa bouche n'est pas en reste bien que cette dernière ne soit toutefois pas revenu chercher la douce fièvre de celle de sa partenaire. Son souffle court sur sa gorge, ses nymphes parcourt son cou pour le marquer de baisers qui découvrent centimètre par centimètre son derme qu'il peut sentir chauffer. - Cette robe elle n'en est plus à ses premiers essais n'est-ce pas ? Demande-t-il en relevant la tête vers elle alors qu'il laisse traîner l'extrémité de sa langue à la naissance de son décolleté, sa main libre jouant avec ce qui maintient son bustier, désireux d'en extraite ce qu'il contient et met en valeur avec tant d'arrogance.
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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« Dernier message par Catalina Taylor le samedi 03 janvier 2026, 16:16:35 »
Calamity ne reconnaissait rien ni personne, dans l’état où elle était. Ivre de plaisir, du désir qui rugissait dans ses veines, l’héroïne ne ressemblait en rien à l’étudiante qu’elle paraissait être aux yeux de ses voisins. Et quand Tank lui poussa la tête dans les coussins, elle ne protesta pas, arquant même un peu plus les reins pour ressentir pleinement les coups de reins furieusement assénés. Si elle l’entendit parler, ce fut assourdi par le coussin dans lequel il appuyait son crâne, étouffant ainsi ses gémissements, ses cris, ses suppliques pour en avoir plus.

Le voisin entré dans l’appartement par curiosité -et peut-être inquiétude- à cause des cris et des gémissements, se retrouva bouche bée devant le spectacle sous ses yeux. De la jeune femme il ne voyait qu’une crinière blonde et un corps souple malmené par un colosse qui la pilonnait sans vergogne. Les yeux écarquillés, Fergus O’Leary mit un instant avant que les paroles de l’homme ne soient comprises par son cerveau en état de choc. Et quand assimila le contenu de la conversation, ses yeux aussi pâles qu’un glacier s’illuminèrent d’une lueur concupiscente. L’homme aux courts cheveux roux avait toujours admiré sa voisine de loin, fantasmant sur elle dans l’intimité de sa chambre ou de sa douche. S’il la croisait régulièrement et lui parlait amicalement, il n’avait jamais espéré avoir plus, d’autant qu’il avait bien dix ans de plus qu’elle et ne fréquentait pas les mêmes lieux. Alors se voir offrir la chance de la culbuter, même en compagnie d’un inconnu… Il n’y réfléchit pas à deux fois avant d’accepter en débouclant la ceinture de son jean délavé et en le faisant glisser contre ses jambes. Il ne perdit pas de temps à retirer sous-vêtement et t-shirt par la suite.

« Ah ça, j’veux bien goûter ! Cette pétasse me friendzone depuis qu’elle est arrivé, si on peut dire ça comme ça… »

Parler de la jeune femme en ces termes revenait souvent dans ses fantasmes. Avoir l’occasion de le faire en vrai était plutôt satisfaisant. Ce qui le serait encore plus, ce serait quand il aurait fourré sa queue entre ses lèvres qui ne demandaient que ça.

« Tu permets ? Demanda Fergus en indiquant la tête de Calamity encore coincée dans les coussins. »

Il n’attendit pas vraiment de réponse. L’invitation avait été claire et Fergus n’était pas de ceux qui la refuserait. Saisissant la crinière blonde d’une main, il lui redressa la tête et l’attira vers lui, la forçant à appuyer le buste contre le dossier du canapé.

Enfin libérée des coussins, la blonde ne perdit pas de temps pour continuer à gémir, les yeux fermés, ne semblant pas remarquer qu’il y avait une autre personne dans la pièce. Ce ne fut que quand un gland poussa contre ses lèvres, s’insinuant dans sa bouche ouverte dans un petit cri d’extase, qu’elle rouvrit les yeux et découvrit son voisin en train de prendre possession de sa gorge.

S’il était moins imposant que Tank, il était malgré tout bien pourvu par la génétique. Il se retrouva bien vite à forcer le goulet de sa gorge, étouffant les sons qui voulaient s’en échapper, jusqu’à enfouir le nez de l’héroïne dans les poils roux de son pubis. Comme l’avait dit Tank, Calamity ne s’offusqua pas de ce nouvel arrivant. L’instant de surprise passé, elle se mit en devoir d’offrir à Fergus tout le savoir-faire oral qu’elle possédait. Même s’il ne la laissait pas vraiment déployer ses talents, profitant surtout de pouvoir lui baiser la bouche comme il en avait tant rêvé.

Toujours perdue dans les limbes du plaisir après son précédent orgasme, l’écossaise ne redescendait jamais vraiment mais voguait d’une vague à l’autre, son corps tremblant et se crispant quand elles étaient particulièrement intenses. Et avec deux chibres qui l’empalaient chacun d’un bout, la vague suivante fut tout aussi intense que la crispation de ses doigts contre les hanches du voisin alors que sa gorge se resserrait autour du gland qui l’envahissait.

« Aaah, t’avais raison, mec. Elle kiff ma queue au fond de sa gorge ! Tu crois que je peux la facefuck salement ? J'ai toujours voulu faire ça... »
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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« Dernier message par Cruella Trevylaine le samedi 03 janvier 2026, 15:23:16 »
Mutine, Cruella ne confirma ni ne nia avoir prévu tout « imprévu » de cette nature continuant plutôt de palper le corps sous le tissu. Si le doute était permis quant à ses intentions avec cette « fouille » méthodique, la vérité était qu’il y avait un peu des deux : D’une part l’aspect de sa conscience professionnelle qui vérifiait que les coutures étaient bien faites -même si elles mériteront un deuxième passage pour assurer la fiabilité des vêtements- et d’autre part l’aspect de sa curiosité et de son désir qui s’exaltait. Elle prenait note de toutes les réactions qu’elle provoquait à chaque passage de ses doigts. Elle notait avec délice que l’homme semblait se laisser entraîner par l’ivresse de ces sensations qu’elle suggérait, qu’elle provoquait sans regret.

Elle-même sait qu’elle ne résisterait pas longtemps s’il cherchait à la faire céder. La preuve en était de ses discrets soupirs alors que les doigts de l’homme caressaient sa mâchoire. Soupirs qui s’écrasèrent bien vite contre les lèvres venant s’imposer contre les siennes. Les paupières à demi-baissées, la franco-britannique se livrait sans se faire prier. Et si elle ne répondit pas tout de suite à la demande, à l’exigence de sa muse, elle cédait en revanche sans broncher à ces mains qui découvraient à leur tour son corps tout en courbes et lignes voluptueuses.

La cuisse arrimée contre les hanches de l’homme, Cruella pouvait sentir plus intimement encore l’excroissance virile qui n’attendait que son toucher. Les doigts de Lucian qui caressaient sa cuisse -en profitant de la fente de la robe- et remontaient toujours plus haut trouveraient bientôt un bout de soie doublé de coton, déjà humide, qui couvrait sa fleur en pleine éclosion. Un tanga aussi simplement taillé que confortable et qui ne laissaient que peu -ou pas- de lignes sur la robe qu’elle portait.

« Mmmh, soupira-t-elle en rouvrant un peu plus les yeux, plongeant de nouveau ses prunelles d’émeraude dans le rubis de celles de l’homme. Vous avez tout à fait raison, Lucian… Un tel chef d’œuvre ne peut qu’être accompagné par une tenue qui le complète. Bien entendu, j’en serais la créatrice, mais je serais absolument comblée d’en être également le mannequin. »

Une main était venue s’accrocher aux épaules masculine tandis que l’autre restait contre son torse après avoir déboutonné le pantalon. Et cette autre décida de continuer son exploration malgré les deux corps pressés l’un contre l’autre. Elle se fraya un chemin jusqu’à glisser sous le jacquard, sous le vêtement qui avait jusque là protéger la vertu de l’homme, afin de se presser contre cette chaire brûlante et rigide qui n’attendait que d’être libérée. Ses doigts s’enroulèrent autour sans timidité tandis que la jeune femme venait laper les lèvres de Lucian, taquine et tentatrice.

« Je verrais bien une robe dans le même style que celle que je porte. Mais avec des bretelles tombant contre les épaules plutôt qu’un bustier. En jacquard anthracite tissé de motif noirs. Et doublé de soie rouge. Avec le même style de fente, qui remonterait jusqu’à mi-cuisse… Mmmh, oui, je vois déjà le rendu. Et peut-être des gants de soirée, longs et en soie d’un noir mat doublé de soie rouge à l’intérieur. Quant aux sous-vêtements… Je pense qu’on pourrait s’atteler à leur création après une petite pause… Récréative ? »

Ses mains resserraient leurs étreintes, à la fois sur l’épaule que l’une d’elle agrippait et contre la virilité que l’autre enserrait. Du coin de l’œil, Cruella remarqua que le canapé se situait juste derrière Lucian. Avec un sourire mutin, elle le repoussa alors légèrement. Suffisamment pour qu’il recule d’un pas et que ses mollets heurtent le moelleux du mobilier de cuir. Suffisamment pour le forcer à amorcer le geste de s’asseoir et ainsi éviter de tomber sans grâce sur les coussins. Suffisamment pour ensuite venir s’installer à califourchon sur lui, ses jambes emprisonnant les siennes. La robe, fluide grâce à la fente, se retroussa assez pour dévoiler le galbe de ses mollets et de ses cuisses. Pour livrer les secrets qui se cachaient dessous, du sous-vêtement qui cachait encore sa féminité pleinement éveillée.

« Qu’en dites-vous, très cher ? Et puis, il faut bien tester la résistance du tissu contre des… « imprévus prévus », non ? »

Elle arborait un sourire lascif, un regard empli de lubricité. Ses doigts ne se montraient absolument pas hésitants alors qu’ils s’arrangeaient pour libérer enfin pleinement l’arrogante verge de son carcan. Cruella n’attendait pas tant un accord tacite qu’une réponse en mouvements.
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