Ses soupirs en réponse à ses provocations ne sont que délectation à ses oreilles tandis que les ondulations de ses hanches pour flatter de ses nymphes intimes sa masculinité gorgée n'est que pure extase qui le font gronder de plaisir, une discussion qui semble primitive hautement chargée de sens. Il se satisfait de l'entendre jouer à son jeu, leur conversation se voulant encore singulière, professionnelle avec une pointe de retenue, du moins en apparence seulement puisqu'à mesure que cette dernière progresse, les chaînes cèdent sous leur désir grandissant. Elle savait très bien où il voulait en venir et le lui fit bien comprendre lorsque ses doigts vinrent se saisir de la discrète fermeture éclair qui se trouve dans son dos. Un seul mouvement de sa part avait suffit pour la faire glisser le long de sa colonne en libérant dans sa ascension de plus en plus de peau, exposant de plus en plus de nudité, une attente qui trouve enfin son salut. Agrippée à ses épaules elle s'était redressée pour l'assister dans son effeuillage, lui faisant comprendre ainsi qu'ils n'en sont plus à se tourner encore autour, que les présentations sont déjà faites. Naturellement son regard ne quitta pas un seul instant sa poitrine lorsque cette dernière se dévoila dans son entièreté à ses yeux affamés, lui laissant le loisir de se rendre compte que de toute évidence, sa robe a parfaitement tenue sa promesse.
Sa main dans ses cheveux puis sa nuque le força à relever un instant la tête pour porter son attention sur elle alors que du coin des lèvres, il ne se fit pas prier une seconde de plus pour goûter au crémeux de son sein gauche. Une saveur qu'il prend le temps de déguster, sentant sous son souffle sa chaleur prendre davantage en température avant qu'il ne sente sur lui l'une de ses mains le parcourir à nouveau dans des caresses pleines d'avertissement. Elle en avait assez d'attendre, il n'en eut aucun doute lorsqu'elle vint à nouveau se saisir de sa verge entre ses doigts pour le mener sans aucun détour dans l'antre de son anatomie en lui arrachant un profond et sulfureux râle de plaisir. Qu'il était bon de se sentir ainsi au chaud, au creux de ses chairs intimes qui l'enveloppent et le pompent au rythme des ondulations de son bassin. Cette prise en main démontre bien là le genre de femme qu'elle est, qu'elle n'ait pas du genre à perdre son temps, à tourner autour du pot, que bien au contraire elle se sert lorsqu'elle en a besoin. Une femme de caractère, une véritable entrepreneuse qui sait dominer. Il n'irait pas dire que cela lui déplaît. Il aime justement ça, que sa partenaire soit en mesure de le marquer, de le brusquer, d'éveiller en lui ses instinct les plus primaires et sauvage, lui qui daigne à être bienveillant.
Son corps répond en écho à ses ondulations, son bassin se pressant en rythme pour mieux pénétrer le cœur de sa fleur au risque d'être fébrile à la sensation de l'extrémité rosée et nerveuse qu'est son gland lorsqu'il frotte à ses parois halitueuses. Un sourire lui vint, un rire amusé même lorsqu'elle tend à la provoquer aussi bien dans ses paroles qu'au travers des contractions de son vagin sur son appendice masculine. Il secouant la tête en toute réponse avant de pencher cette dernière pour venir prendre à pleine bouche et main l'une de ses orbes mammaire et y laisser sa marque d'une grande aspiration affamée. Sa main dans son dos qui avait accompagnée sa robe dans sa descente était venue tâter sans gêne la rondeur de sa poitrine, son moelleux tout autant que sa fermeté en alternant caresses et pression. Au creux de ses lèvres, il n'oublie en rien la pointe dressée qu'est son téton, jouant avec de l'extrémité de sa langue pour le lui titille, le lui malaxer. Nul doute, il savoure cette poitrine de femme de pouvoir et ne s'en cache pas, ne s'en cache plus alors que d'une poigne ferme, accrochée à son arrière train, il imprime d'une plus forte poussée l'entièreté de son phallus au creux de son étui de velours.
- Pour cela....Je pense trouver l'inspiration qu'il me faut....Reste à savoir jusqu'où vont les limites.... Souffle-t-il dans des soupirs d'aises et d'efforts entrecoupés, son bassin se pressant en rythme contre le sien alors qu'il aspire et croque dans sa poitrine, ses lèvres pinçant et tirant sur sa bille de chair. Lâchant son téton d'un son significatif, il fini par se redresser de sorte à pouvoir revenir prendre d'assaut sa bouche et l'investir de sa langue afin de la conquérir. Ses doigts s'aventurent sur son corps, lâchant sa croupe pour se glisser autour du tissus de sa lingerie et tirer dessus sans lui demander la permission, faisant craquer le coton jusqu'à le faire rompre et tomber au sol en ne devenant qu'une étoffe dont la reprise n'est peut être pas possible. Dans leurs conditions actuelles, il songe qu'elle ne lui en tiendra pas trop rigueur d'avoir déchiré l'un de ses vêtements, auquel cas, elle saura sûrement comment le lui faire rembourser. Libéré de cette gêne, il accentue le roulement de ses hanches contre les siennes ainsi que l'empalement de sa virilité en ses terres, sa main revenant palper la courbe de sa fesse et de sa cuisse avant de la faire basculer légèrement sur le coté de sorte à occuper plus de place sur les coussins. Toujours bien encré entre ses cuisses, sa main maintenant l'une d'elle plus écartée et relevée, cette position nouvelle lui permet de prendre l'ascendance un instant en inversant les rôles, se retrouvant au dessus d'elle, son torse se plaquant à sa poitrine et son bassin frappant plus qu'il ne pousse dans une cadence plus accrue, plus ardente.