Nom : Einstein ;
Prénom/surnom : Je n’en ai qu’un Pandore ou Pandora si vous préférez ;
Age : Mon corps humain a 20 ans cependant mon dieu m’a rendu immortelle et je ne vieillis donc plus ;
Sexe : Je suis une femme ;
Race : J’avoue que cela est un peu complexe mais je pense qu’avatar serait un bon compromis ;
Orientation sexuelle : Je préfère les hommes mais pour mon dieu, je me plierai à ses souhaits ;
Description physique :
Je suis relativement grande pour une femme (1,75m) avec de très belles courbes. Mes seins sont assez prononcés. Mon ventre est plat et ferme et mes fesses sont rondes. Mes jambes longues et bien galbées. Ma peau est extrêmement pâle. Il est vrai que la lumière du soleil ne s’y infiltre jamais et c’est très bien comme ça. Mes cheveux sont noirs comme la nuit et tranchent singulièrement avec ma peau. Mes yeux sont violets. Une couleur inhabituelle il est vrai mais Dame Nature n’en fait qu’à sa tête alors…
Mes vêtements sont toujours les mêmes. Une robe noire, longue mais qui est totalement fendue sur le côté, facilitant ainsi mes mouvements et laissant voir mes bas. Le haut de la robe dessine un profond décolleté, mettant en valeur ma jolie poitrine. Je porte toujours un collier d’or qui enserre mon cou ainsi qu’un rosaire, cadeau de mon dieu qui me confère une partie de mes pouvoirs.
Je porte parfois une armure. Un plastron recouvre alors ma poitrine et un manchon, mon bras droit. Elle entoure également mes jambes comme des serpents.
Caractère :
Je suis loin d’être une femme fragile. Je suis née pour servir le seigneur Hadès. Mon rôle incombe de lourdes responsabilités. Je dois gérer les spectres qui composent son armée. J’ai un caractère bien trempé. Je ne tolère aucun écart. Le premier venant à désobéir à mes ordres ou à ceux du seigneur Hadès sera mis à mort de ma propre main. Je peux passer pour une femme dure et froide, autoritaire mais je sais aussi me montrer avenante et douce, particulièrement avec mon seigneur. Je peux également l’être avec ceux qui trouvent grâce à mes yeux.
Histoire :
Je suis née en Allemagne dans une famille aisée, les Einstein. Enfant choyée, je ne manquais de rien. Petite fille brillante et douée, je passais beaucoup de temps à étudier : littérature, musique, histoire, géographie, mathématiques, sciences… J’appréciais le temps que je passais dans les livres ou avec mes instruments. Je côtoyais assez peu les enfants de mon âge. Je n’appréciais pas forcément leur compagnie, je préférais la solitude.
Une solitude qui, pour moi, était toute relative. Je ne me sentais jamais véritablement seule comme si quelqu’un, un esprit ou quelque chose comme ça, m’accompagnait en permanence. Cette impression, je l’avais toujours eue depuis aussi longtemps que ma mémoire pouvait s’en souvenir.
Je ne pouvais décrire ce que c’était. Ça appartenait au monde de l’invisible. Parfois cette sensation se manifestait de manière plus intense, comme une présence réelle. Certaines fois, il m’avait semblé apercevoir une silhouette. J’en avais parlé quelquefois à mes parents mais ils avaient éludé ce problème. Ils considéraient que c’était une création de mon imagination. C’était comme un ami imaginaire. Je finis d’ailleurs par le considérer comme ça. Une sorte de génie qui restait près moi.
Mes rêves aussi étaient parfois bien étranges. Je voyais des étendues désertiques où le soleil ne brillait pas. Des êtres aux âmes torturées, des lacs de sang. A contrario de ces rêves horribles, je voyais des terres verdoyantes, un immense jardin baigné par le soleil, une sorte de Paradis. Le leitmotiv entre ces deux visions opposées était un homme. Quel que soit le type de rêve que je faisais, l’homme était toujours présent. Il était grand, beau, des cheveux noirs lui tombaient sur les épaules. Il semblait porter une armure qui brillait de mille feux. Il me souriait. A chaque fois, la sensation que j’éprouvais dans la journée était extrêmement intense avec la présence de l’homme. De mes rêves, je n’en parlais jamais à mes parents. Comme si je considérais ça interdit.
Le temps passa mais rien ne changea réellement pour moi. Les études, la musique, la solitude, les rêves, l’homme. J’atteins ainsi mes 16 ans.
Une nuit, dans mon rêve, je me retrouvais dans le jardin. J’avais l’impression physique d’y être. L’homme apparut à nouveau devant moi et pour la première fois de ma vie, je pus lui parler.« Qui êtes-vous ? »L’homme lui sourit« Hadès »
Il ne me dit que ça, juste son nom.
« Hadès ! Le dieu de la mort »
Il hocha la tête. J’aurais voulu lui poser d’autres questions mais l’attitude du dieu m’en dissuada. Il prit une nouvelle fois la parole.« La mort est un cadeau »Sur cette remarque sibylline, l’homme s’évanouit et je me réveillais. Je me sentais vide, abandonnée. Dans mon rêve, c’était loin d’être le cas. Je me levais et commençais ma journée comme tant de fois. Je me plongeais dans mes livres cherchant tout ce qui pouvait concerner le dieu des enfers. Dans un livre ancien, je trouvais des explications sur le dieu et le fait que certains hommes et femmes mortels pouvaient le servir.
*Servir le dieu*A l’instant même où je lus ces mots, je compris que c’était ce que je voulais faire : servir le dieu. J’en étais là de ses réflexions quand soudain la porte s’ouvrit :« Mademoiselle ! Mademoiselle ! C’est horrible ! Vos parents. Il y a eu un accident, vos parents ont été tués ! »La domestique échevelée était en larmes. J’accusai le coup. Je pleurais beaucoup. J’aimais mes parents. Ils m’avaient tant donné, tant appris. Même si je n’étais pas forcément proche d’eux, je les aimais.
Toute de noir vêtu, j’assistais à l’enterrement. Un grand nombre de gens était venu leur rendre hommage. Les personnes se mirent à défiler devant moi en me présentant leurs condoléances. Un peu comme dans un rêve, je leur répondais mécaniquement.« Merci. Oui, ça va aller. Merci d’être venus »Ces mots semblaient dépourvus de sens. Soudain un homme s’approcha, je levais les yeux et me retrouvais face à l’homme de mon rêve.*Hadès*
Habillé d’un costume noir, il lui me souriait une nouvelle fois.« La mort est un cadeau »Suite à ces mots, il s’en alla. Je restais comme statufiée. Quand je repris mes esprits, il avait disparu. Je me frayais un passage dans la foule pour tenter de le retrouver mais en vain. Inconsciemment, je savais que je ne le retrouverais pas.*Pas ici*
Ce jour-là, ma vie changea. Je pris la décision de servir le dieu Hadès. Je parcourus la Terre afin de trouver l’entrée des Enfers. J’avais l’impression d’être guidée et c’était d’ailleurs le cas. Arrivée devant le Styx, Charon me fit traverser sans me demander la moindre obole. Après avoir traversé les terres sombres, j’arrivais à la première prison, le tribunal. Une fois entrée, je vis l’homme de mes rêves assis sur un trône. Il semblait présider le lieu. Il tourna la tête vers moi à mon arrivée. Un grand sourire illumina son visage.« Enfin ! Tu m’as fait attendre bien longtemps ma Pandore ! »Instinctivement, je m’agenouillais devant lui. Il se leva, vint vers moi et me releva.« Tu es chez toi à présent »Les quatre années qui suivirent j’appris tout ce qu’il y avait à savoir sur les enfers, les dieux, les armées… Je suis alors devenue son bras droit, sa servante la plus fidèle, gérant son royaume lors ses absences. Je suis devenue la première dame des enfers, aimée et crainte à la fois.Situation de départ :
J’ai souvent partagé la couche de mon seigneur et certains spectres ont eu le plaisir et l’honneur de partager la mienne.
Autres :
Je possède une lance capable de lancer des vagues d’énergie et de téléporter n’importe qui ou quoi. Ma bague en forme de serpent me permet également de lancer des vagues d’énergie. Je suis également capable de matérialiser des serpents géants d’énergie pour se défendre ou attaquer. Quand je porte mon armure, mes aspects défensifs et offensifs sont amplifiés. Mon rosaire me permet de traverser le mur des Lamentations et atteindre l’Elysion.
Comment avez-vous connu le forum :
Doublette. De qui ? Essayez de deviner ^^