Croire que Nannaka se soucie du plaisir de ses victimes serait se méprendre sur sa véritable nature, le plaisir réel ou créé par sa magie n’est qu’un outil pour arriver à ses fins, le seul plaisir qui l’intéresse c’est le sien. Quand bien même cela fait très longtemps qu’elle a dépassé son statut initial de succube, ses pouvoirs sont toujours étroitement lié au sexe et au plaisir de la chair, chacune de ses victimes directes ou indirectes n’est là que pour la nourrir et la renforcer. Plus l’acte est intense, plus le mets est délicieux, son statut de déesse quand à lui permet à la démone de récolter une partie des festins de ses adeptes ainsi que des porteurs de sa marques.
Après avoir glisser sur le corps de l’humaine pour la couvrir de douceur, Nannaka se redressa pour la regarder dans les yeux, en se léchant les lèvres alors que son entrejambe venait se plaquer contre le bas ventre de sa victime pour commencer de délicat mouvement de bassin pour se frotter à elle, elle pouvait sentir sa queue au travers qui cognait de plus en plus fort au plus profond de l’intimité de l’humaine :
« Laisse toi faire et laisse moi t’apprendre les secrets du sexe, peu d’élu peuvent se targuer d’avoir été initier par une Déesse de l’amour. »
Que l’humaine se laisse faire en restant pour le moins amorphe ne la dérangeait pas car à part le petit pincement lorsqu’elle l’avait inviter lui palper les fesses, la soit-disant tueuse était plutôt du genre étoile de mer comme si elle avait perdu tout son aplomb. Peut-être aurait-elle dû utiliser la méthode brutale pour avoir une réaction, ou alors l’humaine essayait encore de lutter contre l’entité supérieure.
Mais puisque le corps de l’humaine lui était offert, il ne restait plus qu’à Nannaka de lui imposer sa marque afin de faire d’elle une de ses brebis. La démone leva le bras droit pour aller se piquer l’index sur une de ses cornes afin de faire goûter son sang :
« Reçois donc ce cadeau, preuve de mon amour. »
Elle sourit à l’humaine alors qu’elle venait poser son doigt entre les seins de Noxaria, faisant ainsi pénétrer son sang et toute la magie qu’il contenait dans sa peau, elle commença ensuite un tracé sur son corps. De quel vice allait-elle bien pouvoir la marqué pour en faire sa porteuse, elle pourrait être cruelle et lui donner celui dont elle lui avait déjà parler et la faire devenir une de ces personnes qu’elle déteste tant, elle avait également proposer la veuve noire, ou encore un autre, il y avait tant de possibilité et Nannaka était une déesse joueuse.