Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Dionysia Laodice Sergotim - Apprentie magicienne cyborg (Terminé !) [Vanéalidée]

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Dionysia Laodice Sergotim

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Dionysia Laodice Sergotim


Introduction

Hello ! La joueuse qui écrit ce texte s'apelle Holly. Je suis une roliste depuis...pfiou, Sarkozy ? J’étais passée depuis à Discord, mais mon amour des lettres me donnait envie de revenir au forum. Mais j’ai l’impression que ça existe plus :( Je connaissais LGJ avant mais comme j’étais pas trop porté sur le Hentai, ça m’intéressait peu. Mais depuis discord, je me suis un peu...libéré. Hâte de commencer !

Prénom : Dionysia Laodice

Nom : Sergotim

Age : 21 ans

Sexe : Féminin

Race : Humaine

Origine : Nexus

Particularité

Dionysia est née avec un cœur fragile, et subira par la suite une opération consistant à le remplacer par un organe artificielle faite de cinq gemme pure, le détail dans l’histoire plus bas. De ce fait, elle dispose d’une source de mana incommensurable, mais qui se traduit par une instabilité féroce. Ayant encore trop peu apprivoiser son état, elle à encore besoin de soutien et de maîtrise pour s’exprimer à sa pleine puissance. Cette transformation implique cependant quelques spécificité supplémentaires.

Tout d’abord, elle n’ingurgite plus de la nourriture pour sustenter comme avant, mais elle est devenue géophage. En effet, son cœur artificielle a alterner aussi le fonctionnement de son intestin. Elle doit s’alimenter en pierre, charbon voir cristaux. En général, elle les broie et les concasse avant de les manger. Bien sur, tous les minéraux ne lui procure pas la même satiété ou ne réponde pas tous à ses besoins énergétiques. L’argile est une valeur sur, bien que ne lui apporte pas énormément d’énergie. Les cristaux, plus pures soient ils, plus forts sera son énergie. De quoi rendre fou un joaillier, quand ils voient une jeune femme acheter ses trésors pour les détruire et les mettre dans sa bouche.

Ensuite, ses émotions sont différents vecteurs d’expression de sa magie. Car le mana qui s’écoule en elle peut altérer d’état, et ainsi la manière de la contrôler diffère, ce qui rend l’exercice bien plus compliqué. Un fort état de tristesse rend son mana telle que raffiné par les illusionniste, générant autour d’elle des modifications visuelle et sonores. La colère le rend destructrice, la joie source de magie blanche. Le pire qu’elle put expérimenter fut la peur. Tirant un mana issu d’une magie noire, la plus ténébreuse que seul d’avide nécromanciens purent contempler. Garder son calme lui permet de garder son mana à un état stable, et ainsi de pouvoir le manipuler et le raffiner dans une des écoles de magies selon le besoin du moment.

On pourrait alors penser que le besoin de garder un mental calme est un besoin stricte pour elle si elle veut lancer des sorts. C’est un argument valable, mais des théoriciens de magie peuvent suggérer une autre approche. Car transformer la magie pure à un des différents états des écoles de magie, l’illusion, la destruction, la divination...Demande en soit aussi de passer par un process, qui demande alors pour le lanceur de sort du temps et de l’énergie. Si Dionysia apprenait à non plus bloquer ses émotions, mais les accompagner tout en y gardant le contrôle, elle pourrait sublimer son art et devenir une des plus puissante utilisatrice de la magie. Elle est encore trop inexpérimenté pour savoir où elle va s’orienter sur ce sujet.


Physique


La jeune magicienne a bien changé depuis ses « années faibles ». On a tendance a voir une personne qui sait se tenir droit et fière, la démarche assuré. Elle a encore un visage juvénile, à la forme ovale, des lèvres pulpeuse, un nez légèrement proéminent et de petits yeux verts. Elle a un certains charme, bien qu’elle le mette peu en valeur. Ce n’est pas du genre à passer du temps à faire sa toilette. Quand à ses longs cheveux bruns lui arrivant à l’épaule, souvent crépus, ils sont aussi des marques d’un manque de coquetterie. Souvent mal ou pas peigné, emmêlé dans quelques tresses. Les coiffeur-visagiste pourraient trouver cela bien dommage, car elle à un fort potentiel pour se mettre en valeur, en réaffirmant son style de coiffure.

Elle porte des vêtements amples. Sa robe de voyage, sa cape sans symbole marqueur d’une appartenance à un ordre. Et bien sur, son chapeau pointu traditionnel des hauts mages de Nexus. Tout l’attrait des magiciens itinérants. Elle a choisi le violet, la couleur de l’école des runistes, car c’est la branche pour laquelle elle se définit le plus. Et surtout, cela la démarque du rouge bordeaux, couleur du blason de sa famille, les Sergotim. Sans doute Dionysia cherche à se trouver et se faire sa propre identité en refusant les marqueurs esthétique de ses origines. Le reste fait partie de la panoplie de la voyageuse, son sac à dos, sacoche, botte de cuir, mais on rajoute à cela son bâton au cristal polie, qui lui sert la plupart du temps de focalisateur pour sa magie.

Pour l’instant, un seul à sa connaissance a put la contempler de ses plus simples appareil depuis ses transformations, son ancien maître, qui a dirigé son opération. Il faut dire que sa pudeur la joint à ne pas s’exposer, mais aussi ses complexes. Car depuis son opération, certaines de ses veines, les plus proche de son cœur synthétique, sont parcourues de veine à la couleur violette. Témoin de la concentration de magie qui parcours son corps. Mais si on fais abstraction de cet étrange détail, elle reste une jeune femme au corps très plaisant pour la plupart des amateurs de belle forme. Une petite poitrine mais dressée, une taille fine des cuisses légèrement large et une paire de fesse ferme bien rebondie.

Caractère

Grandir sans amour paternel et sans mère ne participe pas au bonne épanouissement de l’enfant, vous dira t’on. Heureusement, naître de famille aisé aide un peu. Elle put tout de même avoir des tantes, nourrices, des grands frères et grandes sœurs qui purent participer à son bien être. Mais bien sure, être née fragile, avec peu de capacité à manipuler la magie au sein d’une famille d’aristocrate des arts arcaniques, cela n’aide pas. Elle développé un fort besoin de s’affirmer, et de reconnaissance. Et même malgré son exil, tout ce qu’elle entreprend est motivé par le fait de revenir chez elle est de prouver sa vrais valeur.

Elle est mue par une colère. Contre elle même d’avoir causé ce fâcheux incident, contre sa famille de ne pas lui avoir apporter cet amour dont elle avait besoin, contre la société Nexusienne, de prôner la supériorité et la force. Mais il faut avoir l’œil et l’oreille pour le savoir, car elle intériorise beaucoup. Se montre très prude, courtoise et pudique. C’est une façade de calme, qui ponctue ses phrases par des petits traits d’humour, pour masquer son mal-être. Et il le faut, garder son calme. Car c’est dorénavant une machine organique parcouru par une quantité abyssal de magie. Le manque de contrôle de ses émotions peut avoir de graves conséquences, pour un déferlement de surplus d’énergie arcanique, comme il y a eu auparavant. C’est pourquoi utiliser son bâton pour lancer ses sorts est très important pour elle. Elle dirige en premier sa magie sur son cristal pour mieux le contrôler. En vérité, cela bride son potentiel, mais lui permet un meilleur maintien et d’éviter d’avoir des réactions entropiques lors de ses incantations.

Studieuse, et dorénavant plus consciencieuse et prudente, c’est une excellente apprentie, et autodidacte par la même. Sa motivation la poussant à en savoir et en maîtriser de plus en plus. Socialement, elle est une bonne camarade. Rieuse, souriante, elle put même se défouler un peu par moment en fête, depuis que sa santé le lui permette, bien qu’elle ne puis se substanter comme avant. Ses amours ont été rare, limité. De ce fait c’est encore une ingénue sur plusieurs points. Sa renaissance participe aussi à redévelopper une certaine libido, qu’elle peine à comprendre et à savoir comment maîtriser. Car comme pour le reste des émotions, un trop fort désir la rend particulièrement instable en proie à un afflux de magie émanant d’elle. Pour cela, elle bloque volontairement ses désirs, craignant une réaction catastrophique.

Concernant sa vision de l’éthique et de la morale, l’ingénue à encore du mal à discerner le bien et le mal. Son éducation de la haute nexusienne la poussé à idolâtrer la grande ville, et à détester Ashnard. Et à bien des égards, il peut il y avoir du vrais en cela, si on étudie les comportements de la dite dictature. Mais son maître runiste, Bourmfin lui apprit à affiner son esprit critique. Pour l’instant, elle passe que les lois sont nécessaires et qu’une élite de personne sage doivent diriger pour permettre une gestion opérationnelle de la société. Mais elle sent que son voyage initiatique, au contact des plsu démunis, vont changer son regard sur le monde.

Histoire

Dionysia Laodice Sergotim naquit un jour d’hiver pluvieux, d’une mère affaiblie par une maladie incurable. Cette dernière décéda à sa naissance. Fût-ce la raison pour laquelle Ibentus Malakaï Sergotim, son père, archimage de l’école de l’œil véritable, eut-il toujours montré une hostilité pour sa fille ? Dure à dire. Il avait toujours été sévère envers ses enfants, et avait toujours récompensé les plus compétents.

Car oui, Dionysia eut en tout huit frères et sœurs à sa naissance, pas tous de la même mère. Et elle en eut encore trois autres après elle. Car son père n’avait pas perdu de temps. Mais il fallait précisé qu’il passait peu de temps avec sa grande famille. Ils vécurent dans un des palace de la haute ville de Nexus, et ne manquaient de rien. Elle grandit alors avec un certains soins, du fait de sa santé. Entouré des plus grands médecins et utilisateurs de magie blanche pour elle.

La fragilité de son cœur ne lui permettait pas de faire d’efforts intense. Ne pas trop courir, pas d’athlétisme, pas de bagarre. Et par la suite...pas de magie. Les plus ignares pensèrent que la magie consistait à réciter des phrases en langues incompréhensibles et que cela ne demandait pas d’effort. Mais non, celle de la famille des Sergotim puisait dans l’énergie environnante, mais aussi interne. Et dès son plus jeune age, alors qu’ils avaient tous dans sa famille des cours sur les arts des arcanes, la moindre tentative de former une petite étincelle faisait souffrir son cœur, tellement c’était intense. Donc elle fut dispensé de cours.

Comment regardait-on une membre d’une famille ou tous son magicien, alors qu’on ne put à peine faire une petite flamme ? Avec des sourires compatissants pour les plus altruiste, avec des petits rires moqueurs pour les plus vicelards. Par de l’ignorance pure et dure par son père. Un exemple fort fut à ses douze ans, lors d’un récurrent repas mensuel familiale. Car une fois par mois seulement, leur paternel rentrait à la maison lors d’un souper pour échanger avec l’ensemble de ses enfants sur leurs progrès et réalisations, cela afin de voir où ils vont les recommander, chez quel maître des arcanes, ou pour ceux ayant déjà atteint l’age de jeune adulte comment se passait leur carrière.

La coutume voulait que lors de l’entrée, on fasse un tour de table pour présenté ces dernières notes, bulletin et projet d’avenir. Il fallait imaginer une énorme table rectangulaire, avec leur père au bout. Et lorsque fut arivé le tour de Dyonisia, avant même qu’elle put ouvrir la bouche, son père demanda à sa sœur à coté d’elle de poursuivre. Il venait alors tout juste de passer son tour, montrant clairement qu’il n’avait que faire d’une progéniture ayant aucun dons pour le savoir familiale. Cela marqua fortement notre protagoniste.

Les mois qui suivirent, elle n’alla même plus au repas. Et personne ne venait lui demandait pourquoi, personne ne venait la réprimander de ne pas venir, car c’était devenu clair. Elle n’a pas sa place ici. La cadette alors se renferma dans la bibliothèque familiale, se réfugiant dans les livres et savoir anciens. Cela lui procurait au moins une distraction. Elle tenta bien des activités pour tenter de trouver ses talents. L’alchimie ? La manipulation de certains produits sont trop dangereux pour elle. L’artisanat ? Trop physique aussi. Même sortir à des températures trop élevé ou trop basse était dangereux pour elle. Sans doute de part sa condition, elle commença très tôt à apprendre la médecine et l’anatomie.

Mais dans ses livres, elle découvrit un savoir arcanique tout autre. La magie runique. Non apprise par sa famille. Cette magie consiste à infuser du mana au sein d’objet et de matière inerte pour en insuffler une vie synthétique, arcanique. C’était un savoir très différent de celle de la famille des Ergotim. Les plus puissants mages runistes vivaient au loin, au sein des montagnes. Les nains.

En en apprenant toujours plus, elle découvrit que la gravure des runes nécessite des compétences bien particulière. Du linguisme, de la mathématique, de la cryptographie, mais aussi du dessin, de la forge. Et surtout une connaissance en magie pure et théorique. Et si c’était une piètre lanceuse de sort, elle était cependant excellente sur le domaine des connaissance théorique. A ses 16 ans, un notable vint à elle pour lui proposer de continuer ses études autres des maîtres comptables de la ville. Le message que portait son père à travers cet homme immonde était clair. Tu n’as pas ta place en tant que mage, alors devient gratte-papier.

Elle refusa, et à la place, se renseigna sur les mages runistes qui accepterait de faire d’elle leur apprentie. Ceux de la ville refusèrent. Accepter la fille fragile du célèbre archimage Ibentus en cachette ? Trop dangereux. Mais cependant, on lui confia le contact d’un maître nain, loin de la vile, par delà l’océan. Cela lui paraissait inatteignable.

Mais elle tenta. Dans une longue lettre, elle confessa son être entièrement, devenant presque un exercice de confession. Se mettant à nue sur son état de santé, ses craintes, ses volontés, sa passion pour les runes et son besoin de prouver sa valeur. Elle envoya la lettre sans grand espoir. Peut être espérait-elle juste d’avoir un correspondant avec qui partager ses problèmes. Mais à sa plus grande surprise, un mois plus tard, on lui répondit. Le maitre runiste Bourmfin dit le boiteux l’invita à le rejoindre dans trois lunes pour commencer son apprentissage.

Elle quitta alors le cocon familiale à 17 ans. Seul au revoir, une lettre où elle expliqua avoir besoin de voir ailleurs et de ne pas la poursuivre. Sans grande surprise, son père ne tenta pas de la rechercher. Le voyage en bateau fut pour elle la plus grande aventure de sa vie. Son cœur menaçait de lâcher à chaque vague tonnante, et seul son courage et sa rage lui permit de tenir bon. Elle se présenta à son futur maître, dans les profondeurs des montagnes, essoufflée et avec une mauvaise mine. Celui ci lui servit un remontant qu’elle manqua de recracher tellement il était fort, sous son hilarité de la réaction qu’elle avait. Elle se mit alors elle aussi à rire. Pour une fois, elle se sentait acceptée.

Le nain adapta son apprentissage par sa condition physique. Il commença à lui apprendre l’inscription des runes au mirettes et ébaudoirs de gravure. Dionysia était d’une minutie chirurgicale. Puis il lui apprit l’art d’animer des petits blocs d’argiles, créant de mini golem, avant d’aller encore plus loin. Il ne put lui apprendre la forge, car trop physique pour elle, mais il témoigna que c’était sa meilleure élève en ces cinquante ans de vie de tuteur.

Elle dévora aussi la bibliothèque, et en vérité, elle cherchait quelque chose. Un savoir perdu. Elle ressentait que le magie runique pouvait faire d’elle quelqu’un d’autre. Avec ses connaissance en médecine, elle éluda une première ébauche de son projet. Qu’elle montra, hésitante, à son maître. Celui ci resta de marbre, comprenant très bien ce qu’elle voulait faire. Ce moment allait être crucial. Elle avait besoin de lui pour ça. Et à son grand soulagement, après qu’il ait posé le pour et le contre, il accepta.
Ce projet, c’était de remplacer le cœur dysfonctionnel de son apprentie, par un synthétique forgé à partir de cinq gemme de pouvoir. Il forgea l’ensemble, et elle se contenta de graver les runes, sous sa supervision. C’était important que ce soit Dyionisia qui s’occupait des gravures. Et une nuit de solstice, le maitre runiste fit parvenir chez lui les plus grands médecins et runiste de la région. Il allait procéder au remplacement de son cœur.

Le procédé allait être long, douloureux, dangereux et incertain. Avez vous déjà essayer d’implanter un réservoir de magie pure au sein d’une jeune fille qui se mord les dents de douleurs, car on lui à enlevé son cœur, la faisant survivre par des procédé de magie blanche, et que l’intégration de ce cœur artificielle dépendait alors du contrôle de ces runes ? L’opération avait une probabilité très importante que tous finisse mort dans une magnifique explosion.

Mais Dionysia est encore debout aujourd’hui, et tous les nains qui étaient là durant l’opération purent à la fin souffler un bon coup, s’éponger le front et sortir les choppes. L’humaine vivait. Ils venaient de réaliser l’impensable. Elle sentait une nouvelle énergie en elle. Elle pouvait dorénavant courir, sauter, bondir, faire la fête...vivre. Mais elle et son maître avait une vague idée du contre coups. Oui, elle était devenue plus vivante, mais aussi plus dangereuse. Elle dut apprendre à apprivoiser encore pendant un an son état avant de repartir.

C’est le cœur serré, si on puis le dire, qu’elle quitta les nains, promettant de revenir un jours. Eux qui sont pourtant si bourru n’arrivèrent pas à cacher leur sanglot à son départ. Car elle sentait que son destin n’était pas ici. Lorsque le bateau s’éloignait, son maître eut du mal à détacher le regard, perdue dans ses réflexions. Et si il avait fait une erreur ? Il venait de créer un être au potentiel incommensurable, il le sentait. Et si...elle tournait mal ? Non, c’était impossible, pas vrais ?

De retour chez elle, ce fut avec une immense fierté qu’elle s’organisa pour réapparaître chez elle pile pendant le repas mensuel de la famille. Bien que très nerveuse, elle s’avala deux rubis précieux afin de s’assurer de pouvoir leur en mettre plein la vue. Ainsi la Sergotim ouvrit les portes du salon avec force, voulant apparaître comme changée. Et cela fit son effet, sa famille la regarda comme si c’était une revenante. Elle se pressa de raconter qu’elle était transformé, qu’elle avait eut une opération, et qu’elle était prête à prouver sa valeur sur le champs.

Mais alors qu’ils étaient au dessert, son père, bien que curieux, se contenta de se ressuyer la bouche et d’annoncer qu’il va voir avec sa secrétaire pour caler un entretien dans le mois à venir. Blessé de ce peu d‘attention, la jeune magicienne insista pour leur montrer tout de suite ce qu’elle savait faire. Et sans attendre de réponse, elle psalmodia ses incantations. Son but était juste de générer un champs de force autour d’elle et de léviter devant eux, histoire d’impressionner un peu sans trop de fioritures.

Cela fonctionna, au début. Tous reculèrent un peu de la table, car poussé par un vent magique alors que leur sœur s’élevait des airs de quelques mètres et qu’un tourbillon bleuâtre se formait autour de sa personne. Seul Ibentus resta assis, silencieux, la regardant avec inquisition. Hélas, alors que Dyonisia voulut s’élever encore, son cœur artificielle battant la chamade libéra un surplus d’énergie qu’elle manqua de contrôler. De violentes projections de magie pur éclatèrent, et seul la réactivité de son père, générant un dôme de protection au dessus de ses enfants, permirent d’éviter le drame. Sauf que l’un d’entre eux étaient trop loin pour bénéficier de cette protection. Rapidement, il reçut une décharge sur la figure, le brûlant intensément.

Trop tard pour la jeune ingénue, elle termina ses psaumes et bloqua son énergie pour redescendre, constatant ses erreurs. Elle voulut s’approcher de son petit frère, mais déjà les autres membres firent barrage de leur corps. Elle se confondait en excuse, et tout ce qu’elle eut comme réponse fut les injonctions de celui qui la mit au monde. Il la pointa du doigt et cria d’un air accusateur.

« Comment ose tu jeter l’opprobre sur ma famille ? Dans ma propre maison ! Fille indigne ! Je te répudie de mon domaine ! Ne reviens jamais ici, ou tu sera jeté en cellule ! »

Ce fut en sanglot que Dyonisa quitta les lieux. Humiliée, confondu en honte et en chagrin, et seule. Ainsi, la voilà perdue sur les routes, essayant de trouver un sens et une nouvelle vie.
« Modifié: dimanche 14 avril 2024, 23:28:15 par Anéa »

Draven Dairn

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Vittorio Vulcano

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Très joli style d'écriture !
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Anéa

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    Ancienne archange, devenue à moitié démone.
    Adore le sang et faire sauter des têtes.
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Attention aux fautes pour la suite, mais sinon, je te valide !
Amuse-toi bien ici bas  :-*





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Grayle le pérégrin

Humain(e)

Bienvenue à toi jeune magicienne ! J'aime beaucoup ton background de base et l'avatar, félicitations !

Dionysia Laodice Sergotim

Humain(e)

Merci à tous pour votre accueil !
Noté pour l'aurttôgraffe, mon plus grand ennemi ! Avec les mélanges de temps, l'accord du participe passé, les fautes de frappes pas revue...Relecture, relecture !
J'aime bien aussi cet avatar, même si j'ai hésité à l'utiliser car c'est du Midjourney  :-[ mais j'aime bien ce qu'elle dégage !


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