Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Bando

Humain(e)

Des derniers mois qui s’étaient écoulés, je n’avais pu tirer que bien trop peu de satisfaction. Me débattant comme un beau diable, je m’étais évertué à me lancer défi sur défi, convaincu qu’il me faudrait changer de registre pour m’attirer un public toujours plus large.

De mes derniers recueils de poèmes je m’étais alors inspiré. Fini la science-fiction, fini la philosophie et la pensée parfois trop pompeuse, j’en revenais à certains de mes principaux intérêts. À savoir : les femmes. Décrites avec amour, passion et beaucoup de délicatesse dans certains de mes ouvrages les plus... « olé olé », j’avais souhaité leur rendre un maigre mais humble hommage, en en faisant les figures fortes et principales de mon tout dernier roman d’aventures.

Prenant le parti de dépeindre un groupe de femmes, désignées à tort comme sorcières, que parce qu’elles forment un ensemble de jeunes femmes libres et indépendantes, se dressant fièrement contre les lois imposées par les hommes, je les avaient pétries de courage et de bien d’autres de ces qualités que je notais chez toutes ces femmes qui m’entourent. Combattives, aimantes, infatigables... Avec beaucoup d’amour, j’avais fait de mon mieux pour dresser le portrait de ces femmes qui font battre mon coeur, de celles que je reconnais comme étant celles à qui je dois tout. Tout de ma passion, tout de ma force... Amies, amantes, famille... elles ont été, sont et resteront mes muses, celles chez qui je décèle encore ne serait-ce qu’un peu de ces choses qui me donnent foi en l’humanité. Femmes, je vous aime. Tel est l’implicite message caché derrière ces lignes, tout au long des 800 pages de cet ouvrage.

Allez savoir pourquoi alors, celui-ci n’aura pas su trouver son public. Trois mois peut-être, que mon livre est sorti, mais les ventes peinent à décoller. Les retours sont bons, pour ceux et celles qui ont pris la peine de se laisser aller... mais il faut croire que cela prend difficilement. Ma lettre d’amour reste sans destinataire, inconnue, vouée à sombrer dans l’oubli.

Certes, ce n’était pas le premier de mes livres à passer inaperçu. C’était d’ailleurs pour cela que j’écrivais autant. Toutefois, il est à penser que celui-ci me tenait particulièrement à coeur, tant j’avais mis du coeur, un peu de mon âme, à donner vie à certains de ces personnages. Tout cela me minait un peu le moral et, depuis quelques semaines maintenant, j’avais mis un frein à mon activité, me laissant une pause alors que le doute me gagnait, me disant que peut-être, peut-être n’étais-je désormais plus capable de toucher mon lectorat...

À buller sans trop savoir comment me remettre de cet échec, je passais mes journées à rêvasser, à lire sans vraiment retrouver goût à la lecture, à écrire deux lignes pour tout raturer aussitôt... J’étais dans la tourmente. Jour après jour, nuit après nuit. Même dans mes rêves, je les voyaient, ces sorcières de mon coeur. Ou plutôt, celle. Il n’y en avait qu’une, étrangère à mon imagination. Une femme, grande, très grande, qui revenait chaque nuit me rendre visite, me couvant de toute sa chaleur comme pour m’apaiser, pour me dire que elle, elle m’avait entendue.

Bien trop grande pour moi, cette créature de mes rêves revêtait toutefois l’habit de la plus sécurisante et douce des amies. De ses cheveux de feu à ses yeux d’une profondeur infinie, nuit après nuit, elle s’offrait, plongeait en moi comme pour m’aider à trouver le repos. Nous allions chaque fois plus loin, à mesure que dans mes rêves nous faisions connaissance. Se découvrant d’abord de son chapeau, elle avait d’abord laissé mes mains onduler dans sa somptueuse crinière, rendant un sourire amical à chacun de mes gestes, jusqu’à ce que je pose mes doigts sur ses douces joues.

Et... peu à peu, mes nuits s’en trouvèrent plus calmes et reposantes. Tombé amoureux de cette rêverie, j’avais fini par prendre place sur ses genoux tel un enfant. Plus apaisé que jamais, chaque nuit désormais, je trônais là tout contre elle, à téter son gigantesque sein comme pour m’abreuver aux mamelles du divin. Tout n’était désormais plus que douceur. Nous devenions amants et je l’aimais. Je l’aimais pour le réconfort qu’elle m’apportait, je l’aimais pour être la gardienne de mon repos. Pourtant, jamais à mon réveil, je ne me rappelais de ses mots, de son corps... son visage me restait familier, mais disparaissait vite, le matin, dans l’épaisse brume de mes pensées.

Contrarié j’étais, mais au moins, j’avais fini par me reposer. Le stress m’avait quitté et, sans doute ne tarderais-je pas à me remettre en selle. Après tout, j’avais peut-être seulement besoin de cela, de repos.

Et, c’est par une nuit, comme toutes les autres ou presque, que tout finit par prendre un tout autre sens. Je ne saurais le dire avec pleine assurance, mais endormi, je crois qu’elle et moi faisions l’amour. Nus, l’un contre l’autre, nous nous unissions dans mes rêves dans un ballet devenu, plus qu’érotique, indécent. Je crois bien sentir sa peau tout contre la mienne encore... son souffle chaud. Mais... rien n’est réel. Je le sais. Tout s’arrête d’un coup lorsque j’ouvre subitement les yeux, réveillé en sursaut par cette main qui m’attrape. L’impression de tomber. Mon lit se creuse, comme si je m’y trouvais aspiré.

J’ai l’impression de chuter. Vous savez, comme cette sensation que nous avons tous, assez souvent la nuit. Sauf qu’ici je tombe. Vraiment.
Ma respiration est forte, courte. Comme si mon coeur allait s’arrêter à tout instant. Lentement mes yeux s’ouvrent, sur ce qui n’est pas, mais alors absolument pas, ma chambre.

Suis-je toujours en train de rêver ? D’un bonD, je me redresse, mes yeux virevoltant énergiquement tandis que je me trouve plus que déboussolé, perdu.

« Pfou... ouf... Qu’est-ce que... ? »
« Modifié: vendredi 31 décembre 2021, 12:06:49 par Bando »

Bando

Humain(e)

Et dans l’épaisse brume de mes pensées, il me sembla que je passais d’un rêve à un autre. Mon corps avait lâché l’espace d’une seconde à peine, faisant se soulever mon coeur et, j’étais retombé, là, entre ces draps de soie. Mon corps me paraissait tout engourdi, rendu fiévreux sous le coup de la chaleur qui se dégageait des quelques bougies qui éclairaient ce coin bien sombre de la pièce.

Je papillonnais des yeux en scrutant les poutres au plafond, en regardant un instant très très bref tout ce qui m’entourait. Je retrouvais très vite le calme cependant, toute angoisse et toute surprise me quittant alors que je retrouvais ce visage familier. Sur mon torse nu glissaient ces longs cheveux roux que j’eus l’impression d’avoir caressés tant de fois. Des mains, si douces et chaudes, aimantes, vinrent trouver mes épaules, de façon fort rassurante. Elles vinrent ensuite trouver mon visage avec douceur et c’est à cet instant seulement, que mon regard vint retrouver le sien. Les souvenirs peinaient à remonter à la surface, mais nous nous connaissions, je le savais. Plongeant mes yeux dans les siens, je lui souris, affectueusement. Le revers de ma main effleure sa joue longuement et, doucement, je me rappelle.

« Toi. Je te... connais, n’est-ce pas ? »

De longues secondes passent, durant lesquelles de mes yeux, je dessine chaque trait de son visage. Peu à peu je retrouve l’amante rassurante de mes nuits, la maîtresse de mes rêves. La voir ainsi me fait chaud au cœur, me remplis d’une immense quiétude et de joie.

Alors qu’elle m’appelle à elle, je me redresse doucement, un coude plié contre le matelas pour m’aider à me tourner dans sa direction. Mes yeux glissent contre ses épaules pour suivre chacun de ses gestes et, chaudement, longuement, je la regarde dénuder ses bras, se défaire du haut de sa tunique. J’aperçois la naissance de ses deux seins majestueux et, déglutissant, comme intimidé, amoureux et impatient, je retrouve ses yeux, comme pour lui demander si en cette instant elle est sûre d’elle...

Doucement je me hisse, le corps à demi sur le lit, tandis que mon buste se dresse à sa hauteur, une main s’appuyant sur son épaule. Avec envie et timidité, presque, je découvre, rougissant un peu, ces deux énormes seins qu’elle découvre pour me les tendre. Fermes, gigantesques, ronds et si lisses... eux aussi, me reviennent en mémoire. J’y sens encore l’empreinte de mes lèvres gourmandes. L’une de mes mains se lève et s’approche, très lentement, pas encore tout à fait sûre.

« Oui. Je sais qui tu es. »

Assis au bord du lit, mes deux mains se posent alors sur sa chair. Empoignant sans violence ces deux merveilleux obus, je les presse face à mon visage qui s’emplit de plus de joie encore à chaque seconde. Un baiser, puis un autre, pour témoigner toute mon envie et mon affection à ces deux petites billes roses dressées, qui pointent vers moi au bout de sa voluptueuse poitrine.
Un sourire enchanté à son intention puis, j‘enfouis mon visage tout contre ses seins.

« Mmh moui... tu m’avais manqué. »

Retrouvant avec plaisir ce merveilleux rêve qui parfait mes nuits, je me laisse désormais aller, porter par toute cette chaleur, offerte avec tendresse par celle qui hante mes nuits. Du bout de mes lèvres, je baise ses deux seins avec envie, les couvre de baisers, de quelques lapements circulaires autour de ses somptueux mamelons. Puis... je joins ces deux petites pointes l’une contre l’autre pour les happer contre ma langue.
Comme amoureux, sous un charme merveilleux, je laisse divaguer mon regard en direction du sien, aimant l’idée qu’elle puisse m’observer si envieux, gourmand alors que je la dévore passionnément.

Je la presse de longues minutes comme pour la traire, me confondant en de nombreux marmonnements qui ont tout de gémissements de plaisir. L’excitation vient bien sûr poindre en moi et, sous mon large pantalon de nuit, le long serpent qui courait jusqu’ici, mou, jusqu’à mi-cuisse, commence à se raidir, se gorgeant de ma passion dévorante. Aucun vêtement ne pouvant vraisemblablement m’aller dans de telles situations, au vu de mes surprenantes mensurations, je tirais alors lentement sur le noeud fermant mon bas de pyjama. Tout aussi longuement, j’abaissais le tissu contre mes cuisses pour dévoiler la base colossale de mon sexe, tendu en arc de cercle vers le haut, épais comme un troisième avant-bras veineux, dans lequel le sang affluait en hâte. Je ne découvrais pas tout de la quasi quarantaine de ces centimètres qui me tiraillait, mais seulement juste assez pour me sentir moins serré, plus soulagé.

Une main toujours aussi affectueuse comprimant sa sulfureuse poitrine, la seconde se perdait alors dans un long, très long massage entre mes cuisses. Lentement, je faisais glisser ma main de haut en bas, en soufflant chaque seconde un peu plus fort. Ma bouche s’ouvre grand et vient presque avaler ce téton que j’aspire, que je mordille goulûment en y apposant ma salive.

Remuant la tête entre ses merveilleuses mamelles, je soupire, laissant ma main tirer encore sa tunique, un peu plus vers le bas. M’arrêtant alors que je découvre son ventre, je pose ma chaude paume contre l’une de ses hanches large, tirant la sorcière de mes songes plus contre moi encore.

« Serre-moi tout contre toi... »

Bando

Humain(e)

Des murmures, quelques petits sons et souffles chauds qui m’apaisent et me rassurent, la chaleur envoûtante de ces bras que chaque nuit je fantasme et qu’enfin je retrouve... Mon cœur s’emballe, mes esprits s’échauffent et pourtant, comment mettre des mots sur cette quiétude qui me gagne ?

J’ai en ma bouche les seins les plus gros, les plus voluptueux et parfaitement ronds qu’il m’ait été donné d’admirer. Mes mains se pressent dessus avec une envie farouche mais, paradoxalement, avec aussi la plus tendre des délicatesses. Je traies avec passion et ferveur les délicieuses mamelles de cette reine de mes nuits, avale goulûment la pointe durcie de ces obus, que tout homme sensé aurait hissé au rang de nouvelles merveilles du monde, ébloui par leur douceur, par leur parfum délicat qui jusque-là, n’avait de cesse de me pousser à l’obsession.

Qu’elle était douce, aimante et pleine d’attention à mon égard. Dans ce songe étrange mais érotique comme aucun autre, voilà que je m’abandonnais pleinement, pour retrouver cette parfaite inconnue, que je traitais telle une amante de longue date, de laquelle je serais follement épris depuis des lustres. La douceur de ses rares caresses, la chaleur réconfortante de l’étreinte d’une femme qui nous traite en aimé... Comme j’avais dû le faire chaque nuit précédant celle-ci, je me prenais à prier pour ne jamais me réveiller. J’avais envie d’elle, mais comme d’aucune autre. Mon corps, encore engourdi pourtant, me hurlait d’aller quérir son étreinte plus encore. Je ne rêvais déjà plus que de ça : lover mon corps contre le sien, me perdre à son contact et rester ainsi. S’il s’agissait là de la mort, venue me chercher, alors je me serais laissé faire bien volontiers.

Aussi fus-je aussi touché par ce je ne sais quoi, par ce semblant d’innocence et de pureté qui se dégageait de cette toute petite et discrète voix qu’elle prenait pour s’adresser à moi. J’avais beau me repaître de ses seins tel un loup affamé, attiser en elle cette petite flamme qui n’eût cesse de grandir -je le sentais-, elle n’en garda pourtant pas moins de réserve à mon égard lorsque je vins à dénouer mon bas. J’eus beau dévoiler la base d’un sexe comme jamais elle n’en verrait d’autre dans le royaume des Hommes, je ne la vis nullement sourciller ni s’offusquer... Elle ne m’attrapa non plus, lubrique et envieuse, mais se garda plutôt du moindre geste qui dévierait de l’affection dont elle me gratifiait jusque là. Doucement, j’avais ouvert ce pantalon trop étroit, malgré l’élasticité de son tissu, m’étais massé très doucement, ne serait-ce que pour me soulager de cette tension qui me tiraillait, espérant qu’elle verrait et y comprendrait là mon invitation. Et curieusement, elle n’en fit rien. Ses deux seins dans ma bouche, ma langue jouant contre son coeur, je la vis et l’observais alors, curieux. Je sentais son regard d’ambre, l’admirais amoureusement, mais nos yeux ne se croisèrent aucunement. Alors oui, je l’observais. Mes yeux firent quelques allers-retours entre mes cuisses et ses yeux et je me délectais de comprendre ce sur quoi son attention s’était désormais focalisée...

Celle qui, pour ainsi dire, me nourrissais de ses divines et majestueuses pies pleines et fermes n’avait désormais de cesse d’observer ce petit jeu que j’avais entrepris de ma main bien solitaire. Je la vis avoir du mal à déglutir, se mordre sa délicieuse petite lèvre inférieure, tandis que ses yeux s’étaient mis à briller dans la petite pénombre ambiante. Comme si elle avait découvert là un joyau rare, une nouvelle terre inconnue, je la sentais décrire du regard chacun des petits traits que formaient mes doigts sur cette troisième jambe gonflée qui s’érigeait fièrement entre mes cuisses. Le comprenant bien, je m’étais dès lors fait plus délicat, stoppant net mon massage purement soulageant pour ne venir, désormais, que tracer quelques petits sillons du bout des doigts, le long de ces énormes veines qui gonflaient tant qu’elles donnaient à mon sexe l’épaisseur d’une énorme bûche, ou d’un épais serpent, dont la tête semblait se dresser pour fuir de son mieux ce piège dans lequel il s’était empêtré.

Alors qu’elle vint soupeser son autre sein si lourd afin de la porter à ma bouche, je lui adressais un léger, presque imperceptible hochement de tête. Je lâchais ainsi ma queue et portait ma main, libre, à hauteur de sa joue, replaçant derrière son oreille une de ses si jolies mèches rebelle. Lapant son mamelon délicat sans la quitter du regard, je reprenais en mains ses deux énormes seins pour les reporter à ma bouche... Combien de temps cela faisait-il que je la dévorais ainsi ? Ce rêve eût-il déjà duré si longtemps ?

La libérant très lentement de mon emprise, tout en douceur, je lui souris et vins à reculer un peu. Je déboutonnais la petite chemise de soie qui me couvrait et mes mains vinrent ensuite se reposer sur ces cordelettes qui serraient le bas du pantalon dans lequel je m’étais assoupi. Alors, dessus, je tirais lentement.

« Bien sûr. Je suis tout à toi. »

Les mots qui suivirent sa question ne m’emplirent que davantage de désir, comme ils m’emplissaient de questions. Mes souvenirs restaient flous, comme le sont bien souvent les rêves. L’avais-je seulement déjà vue nu ? Entièrement ? Mes yeux parcourant son corps tout entier, je m’arrêtais un instant sur le galbe rond de ses hanches, qui contrastait avec sa taille si fine. Avais-je même déjà seulement imaginer pareilles fesses ? De tous les rêves fous que je dûs faire tout au long de mon existence, je ne pensais aucunement qu’un seul de ceux-ci m’aurait permis d’imaginer pareille merveille, pareille femme...
Ainsi, je finis par laisser tomber au sol ce vêtement qui retenait prisonnier la preuve la plus intense du désir qui m’habitait. Il tombait à mes chevilles et, dans le même temps s’élevait d’un bond, en une tour épaisse et légèrement courbée, cette virilité qu’elle m’avait demandé à voir... entière.

Sans la quitter des yeux, pour guetter la moindre de ses réactions, tout comme je pouvais guetter, envieux, le moment où elle se mettrait entièrement nue devant moi, je lui tendis doucement les mains, pour l’inviter à m’approcher, comme elle l’avait déjà tant fait.

L’une de mes mains descendant un instant, je tapotais doucement mes genoux.

« Viens réchauffer ton corps contre le mien... »

Bando

Humain(e)

Peut-être tout cela n’était-il dû qu’à la magie de nos rêveries, de fantasmes secrets et les plus fous seulement… j’eus en ce seul instant la sensation de ne jamais avoir eu aussi chaud, tant je brûlais de désir. Je sentais comme le regard de la jeune femme pesait sur moi tandis que je me défaisais de mes vêtements un à un… Ces soupirs, ces petites caresses et ces quelques compliments me mettaient le rouge aux joues alors que j’obéissais un peu nerveusement.
Une main fermement posée tout contre la pointe de ma verge, je la décalottais doucement pour offrir à ses yeux le spectacle de mon énorme gland palpitant d’envie rien que pour elle.

Un peu gêné tout de même par ce petit jeu auquel je n’étais pas encore bien habitué, je ne m’arrêtais pas pour autant, massant lentement mon sexe sur toute sa longueur tandis que, face à moi, la belle de mes rêves se reculait un peu, pour que je la regarde toute entière. Comme par enchantement, son corps se découvrait peu à peu sous mes yeux brillants d’envie et de curiosité. Ébahi et bien trop excité, je découvrais alors enfin son petit sexe déjà si trempé qui trônait au sommet de ses longues et parfaites jambes… Elle se tournait un peu et je pus sentir comme de nouvelles et soudaines palpitations purent faire lourdement tressauter mon sexe alors que j’apercevais un peu toute la rondeur de son divin postérieur. Un cul… large et rebondi, formidablement taillé et dont la seule vue suffisait à m’exciter plus encore. Je me crus bientôt sur le point d’exploser alors qu’elle s’affairait, non sans difficulté, à finir de se mettre à nu. Redécouvrant les plus beaux et les plus gros seins qu’il m’ait été donné de voir, je ne pus faire autrement que de m’astiquer un peu plus fermement. Un peu timide toujours, je n’en demeurais pas moins dévoré par l’envie quant à ce qui était de cette divine créature…

Me laissant aller à sa demande, je venais prendre place sur le confortable matelas qu’elle me désignait. Le souffle déjà un peu court, je ne la quittais pas des yeux, attendant avec grande impatience qu’elle me rejoigne. Et ce fut rapidement fait. Parfaite qu’elle était, elle se courba vite tout contre moi. Alors que ces deux énormes mamelles revinrent à m’approcher, il me fallut me retenir comme jamais pour ne pas lui sauter dessus… je n’en fis rien puisque… bien vite je les sentis, gigantesques et lourds, qui venait effleurer et caresser mon vît. Le regard vissé au sien, je ne pus contenir un profond soupir, témoignant d’ô combien j’étais sensible à la douceur de ces zones exquises de son anatomie.

« H-haa.. oooooh… oh… mmmh. »

Sans bouger d’un pouce, je la fixais tandis qu’elle prenait place tout contre mon corps. Ces somptueuses courbes nues venaient chatouiller longuement ma peau, puis la presser plus lourdement tandis qu’elle venait enfin à s’asseoir. Fiévreux, je me pinçais les lèvres alors que je sentais son cul énorme contre mes bourses si pleines… sur lesquelles venaient se répandre à chaque seconde toujours un peu plus de sa petite rosée. Ses magnifiques seins ballotaient encore et, connaissant mon affection pour eux, la belle reprit ma main pour que je m’en retourne les caresser. J’en palpais un tout en le dévorant du regard et venais coller ma queue tout contre son petit ventre. De quelques petits tours de poignet, je venais faire tapoter mon gland contre ses belles mamelles, rêvant déjà de les couvrir d’huile pour m’y réfugier jusqu’à l’extase…

« Toi aussi tu es… tellement belle. »

Ses gémissements ne me comblèrent que plus encore de bonheur. L’entendre couiner me rendait fou tandis que je m’exécutais, me masturbant sous ses beaux yeux comme elle-même le faisait si bien sous les miens.

Venant pincer doucement la pointe rose de son sein, je forçais un peu pour me dresser et le porter à ma bouche un instant. Prenant vite appui sur mes deux mains, mises en arrière pour ne pas tomber, je me courbais un peu pour aller quérir son cou gracieux. Y déposant un baiser, je ne pus me contenter de ce seul acte quelque peu romantique et commença alors à faire gigoter mon bassin. Lentement, je frottais mon sexe contre son ventre, forçait en me surélevant pour faire glisser mes bourses contre sa petite fente… contre cette main qui la caressait.
Mes yeux revinrent trouver les siens et, pour ne pas perdre appui, je vins me saisir de son cul, y ancrant fermement mes doigts.

« Est-ce que… tu aimerais la prendre ? »

Repartant vite à la conquête de son cou, je me pressais à elle pour me glisser jusqu’à son oreille. Ma deuxième main venait se joindre à la première et, les jambes grande écartées, voilà que je m’agrippais à son fessier.

« Je suis tout à toi… si tant est que tu sois mienne aussi cette nuit. »
« Modifié: jeudi 06 octobre 2022, 20:53:44 par Bando »

Bando

Humain(e)

Ô comme je priais pour que cette nuit dure à jamais.

Mon corps offert à la grande rouquine de mes fantasmes tout comme elle me donnait tout du sien, je me réchauffais à ses longues et chaudes caresses, frissonnais et soupirais au doux contact de ses lèvres tandis qu’elle baisait longuement tout de ma nudité.

Mes grandes mains pressaient son large cul comme de la guimauve, et, en quelques petits mouvements de balancier, je me m’amusais à astiquer mes bourses contre sa jolie petite chatte toute entrouverte, les trempant et les faisant reluire du fait de sa brûlante excitation… Je la regardais se masturber sans jamais m’en cacher, dévorais des yeux chacune de ses mimiques alors qu’elle me faisait don de ses profonds soupirs de chaleur… je m’excitais, me réchauffais un peu plus chaque seconde. Puis ses hanches se mirent à danser. Son cul se mit à onduler sous mes doigts et sa chatte vint s’ouvrir davantage tout contre la base épaisse de ma queue. Je l’observais se tordre tout en entrouvrant ma bouche de manière similaire… un profond soupir que je ne pouvais masquer. Ô comme j’avais envie de la prendre. Son petit sexe appelait au mien, l’avait gorgé de tant de désir… à l’en faire palpiter chaudement…
Je t’en supplie, ma belle inconnue, mets-toi à quatre pattes. Laisse-moi marteler à grands coups de reins jusqu’au plus profond de ton être, laisse-moi répandre en toi jusqu’à la dernière goutte de ma semence.

Son étreinte brûlante vint se resserrer. Le chaud de son souffle parcourant ma peau pour me procurer plus de sensations… Et ses lèvres vinrent se sceller aux miennes. Son baiser se teintant d’une envie au moins égale à celle qu’elle me faisait ressentir, je ne pouvais faire autrement que de lui rendre la pareille, ouvrant mes lèvres pour glisser ma langue envieuse tout contre la sienne, l’aspirant presque tant je nourrissais l’immense envie de la dévorer toute crue.

Puis, elle s’écarta. La chaleur de ses énormes seins dodus quitta celle de mon torse et je pus la sentir s’agiter. La lumière se fit plus… propice… au torride masque revêtu par cette douce nuit, et ses hanches se remirent à danser. Son cul s’écarta un peu contre mes couilles pleines et ondula quelques secondes. Son poids tiraillait la base de mon sexe, tirant plus encore sur mon frein pour décalotter comme jamais son énorme sommet pulsant.

« Haaan… »

Ses lèvres curieuses ne tardèrent pas à retrouver mon torse et, très vite, je compris le sort qui m’était réservé. Moi qui pensais me faire branler jusqu’à ce que je vienne recouvrir son visage aux traits de poupée, si fin, d’un masque tout fait de mon épais sirop… je ne pus me sentir que plus comblé encore.

« Oh oui… tes seins sont merveilleux… »

Ceux-ci revinrent frôler ma bite et la firent danser encore de par leur poids. Ils étaient si doux, si chauds… si lourds. Ç’aurait été un supplice de ne pas en jouir davantage. Et pourtant ils me quittèrent.
Mon regard, fiévreux, s’ancra longuement au sien quand tout fut clair. Elle me sourit et enroula quelques-uns de ses doigts fins autour de ma queue et, sans lâcher mon regard, elle me soumit au plus doux des supplices. Ses lèvres charnues vinrent se sceller en un doux petit bruit contre mon gland, me tirant un « oh » profond… puis elle ouvrit grand, très grand pour l’enfoncer dans sa bouche.

Mes doigts se serrèrent avec vigueur aux draps, au petit « plop » que j’entendis et quand je pus enfin sentir le bout de ma bite reposer contre sa langue envieuse.

« OOOH ! »

Concentré très égoïstement sur ce nouveau flot de sensations enivrantes, je fermais les yeux à demi, matant sans honte ce cul énorme qu’elle balançait nonchalamment… à la voir se mouvoir, je compris qu’elle se creusait, se penchait… puis, je sentis. Ses deux gigantesques mamelles vinrent englober mon énorme bite et, aussitôt, elle vint les presser pour leur offrir la plus douce des prisons. Si chaude, si moelleuse…

J’eus l’impression de voir flou quand enfin je vins retrouver son regard. Elle semblait se délecter de mon plaisir et… c’est fou comme cela ne faisait que m’exciter encore plus. La vue de cette somptueuse branlette espagnole, sa petite langue qui venait pourlécher ma bite… et, toutes ces sensations. Mon gland palpitait puissamment à chacun de ses assauts et j’en vis vite à me dire qu’il ne me faudrait que peu de temps pour atteindre l’extase dans un tel écrin, dans une telle position.

Lentement alors, je vins à forcer sur les muscles du bas de mon corps afin d’onduler moi aussi, de haut en bas. Au rythme de ses propres mouvements, je me mettais alors à ramoner son énorme et délicieuse poitrine. Ma main lâchait l’une de ses solides prises et j’attrapais l’un de ses obus pour le malaxer, triturant sa pointe avec envie… tout en accélérant les mouvements de mon bassin.

« MMMmmMMh… oh… oh… ooohhaaaaaaaan… han… HAAAN… »

Ô que c’était bon. Divin. Ses seins étaient juste… parfaits.
Mes yeux ne retournèrent qu’un très bref instant à ses fesses, mais je ne pus m’empêcher de lui dire ceci, tant à leur vue… je le pensais.

« Haaa… je vais te baiser… si fort… »

M’arquant vers l’avant, ma seconde main venait retrouver la première et je m’installais désormais assis face à la belle, les jambes grandes écartées. Mes mains près des siennes, j’attrapais ses formidables seins pour m’en servir plus encore, les baisant à grands coups de queue… la tordant dans tous les sens pour mon plus grand plaisir…
Et je savais. Je savais que, très vite, si je ne m’arrêtais pas, son formidable buste ne tarderait pas à se voir tout enduit de mon épais sirop… en de si gros jets qu’on n’y verrait plus la moindre once de peau.

Bando

Humain(e)

Le corps tordu dans tous les sens sous l’effet du plaisir et de la chaleur ambiante, je ne pouvais désormais plus que fondre tandis que les rêves de mes dernières nuits prenaient enfin vie.

Lové tout contre son corps, je ne résistais plus à l’envie ni au désir, laissant tout simplement mes instincts primaires prendre le dessus tandis que chacune de mes pensées s’évaporaient en cette fièvre qui gagnait chaque parcelle de mon corps. Malaxant sa poitrine entre mes doigts délicats mais vigoureux, je râlais de plaisir, de bonheur presque, en sentant ces deux énormes mamelons chatouiller mon engin, en sentant ses tétons ripper, s’écraser et tourner tout contre mon gland avant qu’il ne gagne sa douce et chaude langue tendue.

M’emportant au gré de sa douceur et de ses mots, comme de chacun de ses gémissements qui ne se faisaient désormais que de plus en plus sonores alors que je jouais amoureusement de son corps, je me laissais aller. Dès la première apparition de cette formidable nymphe dans mes songes, j’étais pour ainsi dire tombé amoureux de ses seins… je les avais choyés, caressés et dévorés à outrance… Je n’avais jamais rien vu d’aussi beau. Autant vous dire que les avoir en main pour m’y loger de la sorte relevait du fantasme assouvi, pur symbole d’une extase absolue, encore à venir mais… qui ne tarderait plus.

Mes yeux dans les siens, je me perdais délibérément, et de mon propre chef, parmi ces vagues de chaleur et de plaisir qui s’accaparaient de ma chair, s’accompagnant de soupirs toujours plus intenses et plus rauques. Mes yeux glissant en direction de son buste, j’accélérais la cadence, ondulant et faisant sautiller mon bassin à grands coups pour prendre ses seins comme s’il s’agissait là de cet énorme fessier ferme et rebondi qu’elle me laissait entrevoir en le balançant de son air désireux et félin.

« OOOOH ! Oh ! Haaaan… Oh tu es si… mmmh… ils sont si gros… si bons… OoOoooH… »

En effet ils l’étaient. Jamais un homme n’avait dû en voir de semblables. Si ronds et si fermes. Voilà un parfait écrin dont il était sûr que je ne pourrais oublier, ni me passer, tant la sensation de manque me ravagerait à coup sûr, après l’avoir tant éprouvé. Leur gigantisme en faisait un parfait réceptacle pour mon corps et, leur poids… m’écrasait en une telle pression… cela relevait de l’inconcevable, de… la magie, pure et simple.

« H   aaah… t-tes… tes seins sont merveilleux… mmh oui, plus fort… PLUS FORT ! »

Me débattant tel un beau diable, chacun des muscles de mon abdomen venait à se contracter pour me permettre de jouir pleinement de ces divines caresses. Mon chibre coulissait aisément, cognait sa chair chaude et si douce, rampait en elle d’une telle force…

Je ralentis toutefois en sentant ses doigts glisser pour attraper mes bourses si lourdes. Je la laissais en profiter, soupirant d’envie au contact de ses doigts… Elle devait me sentir trembler, alors que je n’en pouvais déjà plus.

« Hhmmmpf »

Me mordant fermement les lèvres, j’extirpais d’une main l’énorme colonne de chair hors de son merveilleux écrin. De ma main, tout aussi ferme, je venais la secouer tout contre son corps, tapotant ses deux merveilles de toute la longueur de ma queue, en n’omettant pas quelque soudain va-et-vient du bout de mes doigts.
C’en était fini de moi.

« A-aaaah… AAAAH… mmmh Oui, oui ! »

Le gland pressé tout contre l’espace séparant le sommet de ses deux merveilleux seins, je me libérais sans aucune autre forme de procès. Les doigts entortillés, serrés contre mon gland comme pour s’y activer, les vannes venaient d’un coup à s’ouvrir et je me déversais sur elle.
Un premier jet soudain vint recouvrir cette zone de son buste de mon épais sirop, coulant abondamment au creux de sa poitrine. Puis vint le second, plus épais encore… débordant sur ses seins…

« OOOh oh… ooooh… MMMH OUI ! RAaaaah. »

Les yeux presque révulsés, emporté dans ce formidable élan de plaisir outrancier, je m’astiquais furieusement et l’inondais encore, encore… C’était si bon que, l’espace d’un instant, me vint à l’esprit que dès à présent, je pourrais mourir heureux.
« Modifié: mardi 06 décembre 2022, 13:08:50 par Bando »


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