Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Une invitation aux motifs divergeant {Pv ~ Raphtalia}

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry
Inscrivez-vous

Lestrange/Lafol

Avatar

  • -
  • Messages: 51


  • FicheChalant

    Description
    Un démon invincible et son ultime faiblesse.
    
    Lestrange est le démon du non-sens. Pervers et supérieur, il s'amuse du monde et peux surprendre par son instabilité. Il fut banni des enfers et vit donc sur Terra
    
    Lafol, elle, est une création inconsciente de Lestrange, dépourvue de tout pouvoir et même faible physiquement. C'est une personne coquette mais effacée.
Mayori Hibikame était une jeune fille tout ce qu’il y a de plus honnête. Vivant une vie simple, dans une ville simple, Seïkusu, elle faisait le tout de ses journées entre le lycée où elle avait entamée sa dernière année d’étude, et quelques sorties entre amies, qui avaient toujours été placées sous les meilleures augures. C’est que la jolie petite brune aux airs parfois un peu mutin était une bonne vivante, et elle avait pour seul et unique parent un père qui voyait dans la liberté de sa fille un véritable devoir éducatif. Comprenons par là qu’elle avait atteint l’âge où elle « devait se faire les dents » comme il le disait si bien, et ainsi elle se retrouvait avec un peu d’argent de poche, un pass total pour les transports en commun, et le droit de rentrer aussi tard qu’elle le souhaitait tant qu’elle prenait le temps de prévenir son papa. Mais Mayori n’en abusait pas. Pour être tout à fait honnête, elle prenait même rarement ce droit qui lui était accordée, et si parfois elle pouvait se permettre de rentrer fort tard, après une longue soirée en compagnie de ses amies, ce n’était jamais plus d’une fois par semaine. Le reste du temps, il lui arrivait de traîner, d’aller boire un café en ville, ou de se permettre une sortie shopping relativement longuette, mais rien qui ne soit de l’ordre du déraisonnable. Elle aimait se faire plaisir, mais elle ne vivait pas dans l’abus. Et puis, ces derniers temps, elle s’était prise d’affection pour une autre activité, qui l’amenait assez souvent à saluer ses camarades une fois les cours finit, et de s’éloigner par elle-même dans les rues de la ville, se dirigeant dès lors vers une petite boutique qui avait eut le don de faire son plein bonheur…

Il s’agissait d’un fleuriste. La petite boutique « Terre d’Europa » était de ces établissements qui fleurissaient parfois en Seïkusu, on ne sait trop pourquoi, et dont les origines semblaient quelques part entre l’occidental et l’oriental, avec un certain ‘on-ne-savait-quoi’ qui laissait entendre que quelque-soit l’idée qu’on s’en faisait, on finissait par se méprendre sur les intentions de vente de l’établissement. La première fois que Mayori y était rentrée, c’était à la vue d’un superbe iris se trouvant en vitrine, mais quand elle en avait parlée à la tenancière, une charmante dame dans la cinquantaine avec le teint aussi pâle que la porcelaine de ses vases, elle ne manqua pas d’afficher sa surprise en comprenant que la plante n’avait rien à voir avec ce qu’elle présumait être. En somme, il s’agissait d’un « Ireadea Pisciculta », qu’on lui présenta comme originaire de terres arides, et si elle se sentit bien sotte en se rendant compte de son erreur, elle ne put s’empêcher de découvrir, par la même occasion, qu’elle en connaissait si peu sur les plantes de ce monde qu’elle entama, maladroitement sûrement, à se documenter sur la question. Ainsi, elle fit de ses heures libres deux nouvelles choses : Passer le plus souvent possible dans ce magasin curieux afin de pouvoir parler des magnifiques plantes qui s’y trouvaient et aller à la bibliothèque municipale pour se munir d’un maximum d’ouvrir traitant de biologie végétale ou de botanique. Pourquoi ce second point ? Parce qu’elle n’avait absolument rien trouvée sur les « Ireadea Pisciculta » sur le net, et jugeant qu’il s’agissait sûrement d’un défaut entre connaissances générales et érudition d’expert, elle avait fait l’effort de vouloir s’informer par des moyens plus pointu, ce qui ne commençait qu’à peine à porter ses fruits par ailleurs.

Enfin, Mayori était donc une passionnée de botanique qui allait chez le fleuriste quasiment un jour sur deux, saluait la dame en fond de boutique, puis observait les différentes plantes avec l’intérêt d’une toute nouvelle passionnée, pour ensuite en acheter une et repartir avec, lui offrant soins méticuleux et amour. Mais, il y a un peu moins de trois semaines désormais, elle s’était retrouvée avec une raison supplémentaire de filer, après les cours, jusqu’à ce petit temple de sa curiosité. Lors d’un de ses passages, elle avait rencontrée une nouvelle occupante de ce petit temple botanique, qui avait été employée par la vieille dame pour tenir la boutique quand celle-ci se devait de s’absenter, ou avait besoin de mains supplémentaires lors des horaires de pointes. Cette jeune femme, du nom de Raphtalia, était … Bon, Mayori était sous le charme. Non pas qu’il s’agisse là d’une attirance dépassant tout les ordres et toutes les lois, mais la nouvelle employée était si belle qu’elle avait tout d’abord eut du mal à lui parler. Pourtant, elle ne semblait pas bien plus âgée qu’elle, peut-être même que les deux jeunes filles avaient le même âge, mais elle s’était d’abord sentie… intimidée, pour quelques raisons que ce soit. Alors si de prime abord, elle se permettait juste quelques regards discrets au loin, elle tenta une première approche en voyant la confusion de la belle rousse quand il fallut s’occuper de certaines plantes arides, des cactus qui commençaient à faire une drôle de tête à force d’être trop souvent arrosé. Et par quelques savoureuses décisions du destin … Ce fut là les prémices d’une belle et nouvelle amitié.

L’étudiante ne savait que peu de choses de Raphtalia, cette jeune femme semblant malgré tout assez secrète, autant sur ses origines que sur sa vie à Seïkusu, mais elle n’en prenait pas ombrage, elle pouvait s’imaginer que chacune avait besoin de son petit jardin secret ! En revanche, elles se mirent de plus en plus à échanger à propos de multiples sujets, que ce soit les dernières évaluations de l’une, ou les occupations journalières de l’autre, quand elle ne se trouvait pas à la boutique. Finalement, l’inconfort de Mayori quant à la beauté frappante de son amie finit par lentement disparaître, laissant place à une proximité honnête et attendrie, les heures ayant souvent l’aspect de minutes une fois qu’elles se retrouvaient pour échanger de tout et de rien. Bien sûr, la jeune femme y perdit un peu de ses bonnes habitudes, profitant un maximum de sa nouvelle camarade pour ensuite quitter le « Terre d’Europa » à la fermeture seulement, si bien que ses retours à la maison se firent de plus en plus tardifs. A cette occasion, elle se retrouva à en parler à son cher papa, qui lui-même engagea la conversation par simple sollicitude parentale, souhaitant comprendre pourquoi sa petite fille se mettait soudainement à tirer un peu plus sur la corde de sa ponctualité. Que ce soit dans ses explications et ses éloges, M.Hibikame ne manqua pas de hausser un sourcil, surprit de voir sa fille être aussi dithyrambique à propos d’une seule autre personne, tant et si bien qu’il finit par un ton relativement amusé par proposer à son enfant d’inviter cette jeune femme un soir, qu’elle puisse ainsi lui rendre la pareille pour tout les bons moments qu’elles vivaient ensemble. L’idée ne fut que plus agréable pour Mayori, qui ne manqua pas d’en faire part immédiatement le lendemain à Raphtalia. Puis elle la laissa réfléchir, bien sûr, attendant son prochain passage pour lui demander sa réponse.

*
*   *

Il s’agissait d’un vendredi soir, et elle sortait tout juste de ses activités de club extra-scolaires pour pouvoir enfin retourner en direction de son petit lieu favori. Une fois le portail du lycée passé, elle salua ses camarades qui se dirigeaient vers le point de métro le plus proche, et s’éloigna en prenant la tangente, traversant le long boulevard qui longeait les grilles de l’établissement scolaire, pour ensuite prendre à gauche et s’enfoncer dans des rues plus modestes. Une nouvelle fois à gauche, puis une dernière à droite, et elle atteignait la petite voie descendante au bout de laquelle se trouvait le « Terre d’Europa ». Point d’hésitation pour elle, elle fit la marche à pas tranquille mais une fois arrivé devant la jolie porte vitrée de l’entrée, elle l’ouvrit avec le tintement délicat de la petite cloche fixée à la porte, puis se glissa dans ce temple de curiosité. Pour l’instant, il n’y avait personne, peut-être que les deux femmes se trouvaient dans l’arrière-boutique ? En tout cas, faisant fi de cette absence qui serait sûrement bientôt résolue, étant donnée qu’il était évident que quelqu’un était entrée dans le magasin, elle prit plutôt le temps d’aller voir l’une des plantes qui la fascinait le plus, et de l’observer sous toute ses coutures, cherchant à en définir les origines et la nature. L’achilée des ambres, comme elle était nommée, était une énorme fleur en pot qui se trouvait à droite de l’entrée de la boutique. Haute d’un petit mètre et aux pétales d’un bleu roi quasiment uniforme, la pointe de ces dernières se raidissaient assez souvent pour ensuite se mettre à vriller, donnant à cette plante un air tout à fait … exotique. Elle ricana doucement, Raphtalia lui faisant finalement le même effet : Comme si elle provenait d’un autre monde tant elle était jolie.

Et en parlant d’elle, Mayori entendit quelques pas délicats sur les lattes du plancher, aussi leva-t-elle les yeux de son objets de questionnements pour mirer le comptoir, et voir apparaître dans l’encadrement de l’arrière-boutique le charmant visage de son amie. Ni une ni deux, l’étudiante se relève tout de go, et s’approche prestement du comptoir, le sourire aux lèvres :

« Raphtalia ! Bonsoir, comment vas-tu ? Ça n’a pas été trop dur aujourd’hui ? J’espère que tu ne m’as pas attendue, je finissais un peu plus tard aujourd’hui. »

Elle n’avait qu’une hâte, lui demander si elle acceptait son invitation… Mais elle avait le temps avant de lui poser cette question fatidique, et voulait d’abord profiter un peu de sa présence.


Répondre
Tags :