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Les Royaux [PV Akila et Sameeha]

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Serenos Sombrechant

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    Le Roi des Trois Royaumes et le personnage le plus influent d'Ayshanra. Derrière ses allures détendues et son sourire charmeur, Serenos est un homme dangereux et incontrôlable, et une constante menace pour les royaumes continentaux. Son mépris pour le protocole lui ont attiré le titre de "Roi Fou".

Les Royaux [PV Akila et Sameeha]

samedi 23 mai 2020, 19:43:29

Une journée d’été bien chaude, comme toutes les journées d’été de Meisa, le Souverain des Trois Royaumes avait dédié une bonne part de son temps à gérer le bon déroulement de son royaume, tentant de montrer un certain intérêt dans les délibérations du Conseil de Guerre et malgré ses efforts, nul n’était dupe; le Roi s’accrochait autant qu’il le pouvait, mais le jargon politique et les termes employés, s’il comprenait le sens des mots, leur application dans cette situation le dépassait. La stratégie militaire était l'une des rares qualités de Serenos, mais les répercussions politiques de ces actions militaires ainsi que l'impact socio-économique de la guerre le dépassaient; qu'on lui pointe un ennemi en lui ordonnant de mettre fin à ses jours et il trouverait une manière de réussir. Les généraux semblaient apprécier l’effort, néanmoins, car plutôt que s’exaspérer devant les manques du Roi, ils s’empressaient de lui offrir des explications plus simplifiées pour lui permettre de comprendre ce qui se passait devant lui. Le regard du souverain s’alluma enfin lorsqu’un de ces représentants mentionna la catastrophe d’un royaume continental, dont les princesses ont été capturées par des mercenaires étrangers, avant de passer rapidement à un autre sujet.

"Attendez," les interrompit le Roi, levant une main pour attirer leur attention. "Répétez-moi ça?"

"Sire?" demanda Humphrey, un des généraux.

"Au sujet des princesses enlevées."

"Oh… eh bien, oui, sire. Leur ambassadeur est présentement en attente d'une audience."

Humphrey fouilla ses papiers un moment, et avec une certaine lassitude puisqu'il y avait quand même une sacrée pile devant lui.

"Je crois que vous allez le rencontrer quelque part cette semaine."

Le Roi de Meisa se leva, rapidement imité par les représentants. Il leva une main et les invita à se rasseoir.

"Écoutez, je crois que vous avez bien tout cela en main. Faites ce que vous savez faire de mieux, et je vais aller faire ce que je sais faire de mieux. Tâchez de ne pas causer une mutinerie et tout ira bien."

"Oui, votre Majesté."

Évidement, cela lui attira quelques sourires. Serenos savait bien qu'il n'y avait aucun risque d'une mutinerie à moins qu'ils ne commettent des erreurs majeures, mais même cela était dans les cordes du Roi. Le bonheur d'avoir la magie, après tout.

Le rôle du Roi, en dehors de régner, était d'améliorer les relations diplomatiques entre son royaume et les autres. Le Roi était également un homme d'action, et comme il n'était pas bon pour ses hommes qu'il utilise les forces de la magie pour dominer leurs adversaires, il était depuis trop longtemps forcé de faire office de tête de proue plutôt que de diriger ses armées; c'était pour cette tâche précis qu'Hadrian, son maréchal, avait ce poste, après tout. Qu'il soit là ou non, à moins d'un pépin, ses forces étaient suffisamment nombreuses et bien approvisionnés qu'elles ne nécessiteraient pas son implication directe. L'occasion de se dégourdir les jambes et de faire un peu de bien au passage était justement ce qu'il attendait. Il quitta la tente de commandement et marcha jusqu'à la tente des visiteurs attendant d'être reçus.

Dès son entrée, les nombreux diplomates tentèrent d'avoir son attention, l'apostrophant avec de grands tons et exclamations. Certains voulaient qu'il retire ses troupes de leur terre natale, d'autres suppliaient le Roi d'offrir des renforts dans leur royaume et d'autres encore lui réclamaient son attention pour autre chose, mais il était là pour une seule et unique raison, et cette raison était les princesses.

"Silence!" tonna sa voix, et silence se fit. "L'un d'entre vous veut me parler de princesses disparues. Avancez."

Un homme s'approcha. À sa tenue, il n'avait rien d'un ambassadeur; une armure cachée sous une cape, son épée visible alors qu'il s'inclinait; il savait reconnaître un militaire lorsqu'il en voyait un. Il lui fit signe de le suivre et le guida jusqu'à une table à l'extérieure, où il prit place. Un serviteur s'empressa de leur apporter du vin, et le Roi lui fit signe de disposer.

"Que s'est-il passé?"

"Votre Majesté, une grande honte m'assaille lorsque je relate cette histoire, mais je vous prie de l'écouter."

Et l'étranger lui raconta une histoire, celle qui décrivait comment son royaume a perdu un grand nombre de leurs femmes, notamment leurs princesses; un simple manque de préparation et d'effectifs. Il lui expliqua que son royaume ne possédait pas une grande armée, et encore moins d'un grand territoire, mais que la plupart des brigands ne causaient pas un problème que la simple milice ne pouvait pas gérer par elle-même. C'est alors qu'une nuit, un groupe de mercenaires comptant dans ses rangs des créatures monstrueuses que le royaume n'avait jamais affronté auparavant. En une nuit, leur capitale fut envahie, et toute résistance fut rapidement détruite. Il lui raconta comment les princesses furent capturés, mais admis son impuissance devant cet événement.

Le souverain l'écouta avec attention et patience, sans l'interrompre. Perdre des princesses était un grand coup porté à la dignité d'un royaume, car cela remettait en question la capacité du Roi à maintenir sa souveraineté et son indépendance, surtout s'il avait perdu face à une simple bande de brigands.

"Donc, vous voudriez que je leur porte secours?"

"Oui."

"Et que proposez-vous en échange?"

Le soldat se tut un moment. Il regarda autour, pendant un bref moment, avant de ramener son regard sur le souverain des Trois Royaumes.

"Notre Roi est un couard qui a vendu ses filles pour sa propre vie. Il est indigne de régner sur mon peuple. Si vous parvenez à libérer ses filles, saines et sauves… le peuple se rassemblera derrière vous, et vous aurez un nouveau royaume annexé à la grande puissance de votre domaine."

"Et qu'en est-il du Roi?"

"Vous n'aurez qu'à donner l'ordre."

Le Roi de Meisa gratta un moment sa barbe, glissant ses doigts dedans alors qu'il réfléchissait. Le soldat sembla nerveux, probablement s'attendant à ce qu'il refuse. Mais après tout, une part de lui ne voulait que se sortir de son ennui persistant.

"Fort bien. Je prendrai un bataillon et je me lancerai à la recherche de vos princesses."

L'homme lâcha un soupir de soulagement et tomba au sol, à genoux, avant de prendre les mains du Roi et de s'incliner à plusieurs fois.

"Merci! Merci, votre Grandeur. Vous ne le regretterez pas."

"J'espère que ce sera de même pour vous, jeune homme. Reposez-vous, puis vous aurez ma permission de résider au campement jusqu’à mon retour. En échange, je vais vous demander de me révéler toutes les informations que vous avez au sujet des princesses."

À la tête d'un petit contingent d'hommes, le souverain de Meisa se retrouva dans une bourgade d'un petit royaume paumé au milieu de nulle-part. C'était après tout là où les esclavagistes pouvaient rentabiliser leur investissement; ces petits royaumes sans conséquences n'avaient pas la possibilité de forcer des taxes sur les étrangers, ce qui en faisait le lieu parfait pour l'organisation d'un marché d'esclaves. Serenos avait longtemps travaillé en Meisa pour démanteler ces organisations, et même aujourd'hui, le marché des esclaves existait sur son domaine; ces déchets de la société étaient prêts à aller loin pour poursuivre cette hideuse tradition de trafic d'êtres pensants.

Le Roi et ses hommes marchèrent dans la cité, puis se dispersèrent. La division de la garde royale n'était constituée que d'une trentaine d'hommes, loin d'être suffisant pour être vu comme une menace ou comme une force d'invasion, donc aucune force de résistance ne vint se mettre sur sa route; après tout, ils ne portaient pas d'insignes ou d'étendards, encore moins les couleurs du royaume; en toute apparence, ils avaient simplement l'air d'être un autre groupe de mercenaires parmi tant d'autres. Il était plus facile pour eux de se mouvoir ainsi, et surtout recueillir des informations.

Vers la fin de l'après-midi, l'un des hommes de Serenos lui revint avec les informations qu'il espérait; les princesses se trouvaient effectivement dans cette bourgade, ou du moins leurs ravisseurs, ce qui était une excellente nouvelle, et il n'en fallut pas plus pour que le Roi ne se mette en route vers le repaire de ces bandits.

Aux côtés des princesses se trouvaient un grand nombre d'esclaves. Mal nourries, pressées les unes contre les autres, leurs larmes avaient depuis fort longtemps cessé de couler, leurs yeux n'étant plus que des miroirs vides de tout espoir ou courage, tremblant les unes contre les autres.

Un homme apparut, une des brutes qui devait à la fois les surveiller et s'assurer qu'elles mangeaient. La plupart acceptaient leur pitance en silence, mais certaines, préférant mourir, essayaient encore de refuser la nourriture dans l'espoir que la faim suffirait à les prendre. Mais lorsque cela arrivait, les gardes s'emparaient de la rebelle, la plaquaient au sol et lui enfonçaient un tuyau dans la gorge. Elle pouvait bien pleurer et supplier, dès le moment qu'une résistance était démontrée, ces hommes perdaient toute civilité; s'ensuivait alors d'un gavage dans les règles, si mal exécutés que trois fois sur cinq, la suppliciée mourrait de toute façon sous les yeux de leurs sœurs d'infortune, noyée dans un mélange de potage froid et d'autres choses dont elles préféraient éviter d'imaginer la composition, puis jetée comme un déchet aux monstres qui accompagnaient les mercenaires.
Mais cette journée-là, il y avait quelque chose de différent dans l'air. Quelque chose de différent dans l'attitude des mercenaires. Une espèce d'engouement. Pour une esclave, cela ne pouvait être que mauvais signe; soit elles allaient être vendues, soit elles allaient être utilisées, et dans les deux cas, elles n'avaient pas grand espoir d'en réchapper indemne.

Alors que les hommes semblaient être plein d'énergie, soudainement, quelqu'un entra. Le chef des mercenaires se releva.

"Qu'est-ce que c'est que ces conneries? T'es qui, toi?"

L'étranger qui se présentait devant les esclaves était un homme, grand, musculeux, aux cheveux et la barbe noire fort trop bien entretenues pour n'être qu'un autre mercenaire. Il fut bien vite rejoint par un groupe d'autres hommes, armés d'épées et de lances.

"Bande de merdeux, fichez le camp! Ou mes gars vont… GRH!"

Un des hommes armés de lance s'était élancé d'un bond majestueux et avait empalé le chef des mercenaires de sa lance, l'interrompant dans sa menace. Les esclaves poussèrent un cri de frayeur, puis d'horreur quand un autre s'avança pour le décapiter sans plus de façon, aspergeant les esclaves derrière lui de son sang. S'ensuivit une bataille violente où ces hommes qu'elles ne connaissaient pas se jetaient comme des fauves sur leurs ravisseurs. Ceux-ci se défendirent avec vigueur, montrant un savoir-faire presque admirable pour une bande de brigands sans foi ni loi, mais leurs opposants étaient clairement plus adeptes au combat en lieux restreints, leur chef s'élançant avec sa grande épée pour en désarmer un, en tuer un autre.

Les combats durèrent quelques minutes, tout au plus. Les mercenaires prirent la fuite, et les monstres furent tués sans ménagement ou considérations par les étrangers.

Après un moment, le chef se tourna vers les esclaves et s'approcha de leur cage, causant la plupart à couiner de frayeur et se cacher derrière leurs sœurs qui, elles aussi, tentaient de se dérober. D'une main, l'étranger fit sortir la porte de fer de ses gonds, et il releva sa capuche, révélant ses traits.

-Je suis Serenos, Roi de Meisa. Sur mon honneur, il ne vous sera fait aucun mal. Je suis à la recherche des soeurs Akila et Sameeha de Misendrill.

Une à une, celles qui ne se nommait ni Akila, ni Sameeha, qui ne venaient pas de Misendrill ou qui n'avaient pas de sœur se dispersèrent, ne laissant que les deux candidates. Après tout, leur survie était plus importante que la leur, n'est-ce pas? Pourquoi ne pas jeter les esclaves au loup.

Les yeux bleus du Roi de Meisa se posèrent sur les deux jeunes princesses, à moitié nues et amaigrie par leur voyage. Malgré sa venue honorable, il ne put s'empêcher de suivre leur physique des yeux, avant de ramener le regard vers le leur. Il se tourna vers ses hommes et prononca des mots dans sa langue natale que les jeunes princesses n'avaient peut-être pas appris, et deux hommes retirèrent leur cape pour les lui donner. Il les enroula autour des épaules des princesses pour protéger leur pudeur.

"Vous êtes en sécurité, maintenant." Dit-il d'un ton qui se voulait rassurant, et avec un grand sourire.

Entretemps, les autres hommes s'approchèrent fouillèrent les gardes et mercenaires morts pour leur arracher vêtements et autres objets de valeur, qu'ils combinèrent dans un sac, et offrirent de l'aide aux autres esclaves.

Akila / Sameeha

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    Deux sœurs jumelles qui étaient jadis des princesses, avant de devenir esclaves à cause de leur Père.

Re : Les Royaux [PV Akila et Sameeha]

Réponse 1 dimanche 24 mai 2020, 22:21:52

"Père ! Mère s'il vous plaît ne nous laissez pas ! S'il vous plaît..." Akila suppliait ses parents alors que Sameeha était en pleure juste à côté, leur bourreau retenait les Princesses par les épaules. Faite comme elles étaient juste un seul homme suffisait à les maintenir en place. Le Roi et la Reine étaient à genoux devant leur progéniture aucune n'osaient bouger pour les défendre. Le Roi avait déjà fait le serment aux mercenaires qu'ils pouvaient se servir en femme de son royaume y compris ses filles. Trop peur de mourir, il tenait trop à sa vie.

Les jeunes filles continuaient leurs supplications, leur Mère tenta de réagir se levant et directement sa tête se décrocha de son corps. Un coup d'épée net et précis qui venait de décapiter la pauvre femme, le corps tomba au sol couvert encore de léger spasmes, son visage sans vie arriva devant les pieds des jumelles qui se mirent à hurler, s'agitant dans tous les sens. Le chef des mercenaires se frottant le visage...

"Dégage-les ! Va les mettre avec les autres... Je n'en peux plus de les entendre crier comme ça !"

Le mercenaire qui tenait les filles, changea sa prise les attrapant par les cheveux les traînant au sol pour aller les mettre dans des énormes cages avec les autres esclaves qui étaient destinées à se faire vendre comme des bonnes sommes. Surtout deux jeunes Princesses ! Ils allaient s'en mettre plein les poches...

La soirée fut longue, très longue ! Le temps pour le mercenaire de faire le tour de toutes les maisons, de choisir les plus belles femmes pour vendre. Les belles jumelles voyaient leur cage se remplir des habitantes de la ville, continuant de pleurer, se serrant l'une contre l'autre pour ne pas se séparer, essayant de se rassurer. Quand le soleil pointa le bout de son nez, le chef arriva, donnant les ordres, il était temps de lever le camp et de partir dans une autre ville qui se trouvait à plusieurs kilomètres de là. Dans 3 jours, ils allaient y arriver...

C'est ainsi que commença leur nouvelle vie dans cette immense caravane remplit d'esclave. Les mercenaires et les créatures démoniaques passaient de ville en ville pour récupérer des femmes pour les vendre sur des marchés clandestins à bon prix. Malheur ou chance, les deux soeurs étaient toujours là ! Nues, leurs vêtements avaient été arrachés pour mettre leurs formes en valeur, juste autour de leurs cous se trouvaient des colliers en cuirs pour pouvoir les manipuler plus facilement. Elles avaient perdu également plusieurs kilos, elles n'étaient pas du genre à se laisser mourir de faim, mais il faut dire que la nourriture était de mauvaise qualité. De la soupe froide, de la viande avariée, des os, des têtes de poissons... Et des choses très étrangères ! Il y avait bien sûr pas assez pour tout le monde... Ce qui entraînait souvent des bagarres dans les cages des esclaves. Akila et Sameeha ne c'étaient jamais battues et laissaient volontiers leur part s'il le fallait... Les jumelles ne voulaient pas devenir des bêtes, pensant qu'il fallait mieux se serrer les coudes dans cette situation.

Enfin...

La lumière au bout du tunnel, finira bien un jour par arriver...


Un mois était passé depuis l'attaque de leur royaume, dans leur cage le temps passait tout doucement ! Aujourd'hui, il y avait quand même un peu d'agitation des hommes devaient venir pour acheter des esclaves... Certaines filles essayaient de se cacher alors que d'autres se collaient aux barreaux pour se mettre en valeur. Est-ce que l'herbe était plus verte ailleurs ? Est-ce qu'avoir un Maître était mieux que de rester dans une cage ? Tellement de questions dans la tête des deux soeurs... Akila était lovers dans les bras de Sameeha regardant le paysage au loin rêvant de liberté comme avant quand elles pouvaient jouer les deux dans le jardin derrière le château. C'est alors que des cris, les firent réagir !

Des hommes étaient en train de se battre, les esclaves criaient dans les cages voyaient les mercenaires et les monstres mourir sous leurs yeux. C'était de la folie ! Mais qui étaient ces hommes ?

"Restons au fond de la cage Akila on ne sait jamais..." Sameeha fit un signe de la tête pour dire qu'elle avait compris. Les deux filles se mirent dans un coin bien au fond, elles ne voyaient pas ce qu'il se passait, mais ce n'était pas grave... Autant, prendre le maximum de distance avec les étrangers... On ne sait jamais c'était peut-être un autre groupe de mercenaires plus violent.

Au bout de plusieurs minutes, le combat semblait finit, on entendait seulement les femmes crier, appelant à l'aide demandant aux hommes de les libérer de ces cages. Sauf, que les hommes présentent cherchaient principalement deux personnes... Les jumelles ! Les autres esclaves s'étaient écartées pour laisser la place aux jeunes filles toujours à la même place. Un homme les attrapa pour les sortir de là et les placer devant celui qui se disait Roi de Meisa. Serenos. Est ce que c'était seulement la vérité ? Pourquoi, ce Roi se prenait la peine de venir les libérés en personne. De risquer sa vie et celle des soldats...

Depuis, leur kidnapping les jumelles étaient très méfiantes surtout envers les hommes ! Voyant que le Père le Roi n'avait pas bougé un cheveu pour les sauver... Pourquoi, elles devaient croire un inconnu. Alors qu'elles étaient debout, le Roi déposa des capes sur leurs épaules cachant leurs nudités. Et s'empressèrent de refermer le vêtement devant elles... C'était un vrai bonheur de ne plus être nues.

"Merci, mais pourquoi venir nous chercher ?" En sécurité... Ca elles allaient le découvrir plus tard.

Les jumelles étaient toujours collées l'une à l'autre se tenant la main et s'écartant un peu du Roi, prenant comme une distance de sécurité.

"Et qu'est-ce qu'il va arriver aux autre filles ? Vous ne pouvez pas les laisser toutes seules ici ! Certaines sont tellement épuisées qu'elles n'arrivent même plus à tenir debout !" Le Roi était là pour les soeurs, mais elles ne voulaient pas laisser ces femmes dans le besoin. Elles aussi avaient tout perdu, il fallait aussi les aider. Et s'il ne voulait pas... Les soeurs resteraient là avec les autres femmes ! Se cachant bien de le signaler dans un premier temps... Attendant de voir la réaction de ce fameux Roi.

Serenos Sombrechant

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    Le Roi des Trois Royaumes et le personnage le plus influent d'Ayshanra. Derrière ses allures détendues et son sourire charmeur, Serenos est un homme dangereux et incontrôlable, et une constante menace pour les royaumes continentaux. Son mépris pour le protocole lui ont attiré le titre de "Roi Fou".

Re : Les Royaux [PV Akila et Sameeha]

Réponse 2 dimanche 24 mai 2020, 23:24:37

"Merci, mais pourquoi venir nous chercher ?"

Le roi tenta de deviner laquelle lui avait répondu. Bien qu'il ait mémorisé leurs noms, il ne les avait jamais rencontrées auparavant. Il n'était même pas complètement certains qu'il s'agissait bien d'elles, et l'endroit était mal choisi pour pratiquer une interrogation en bonne et due forme.

"Une faveur du Roi de Meisa accordée à un de vos loyaux sujets. Et puis, mon père m'a également vendu pour la paix, je ne suis pas sans savoir le poids que cela représente."

Enfin, elles n'avaient aucune raison de le croire, mais il ne leur mentait pas. Il le faisait simplement parce que son instinct le lui dictait. Peut-être était-ce le destin qui voulait qu'il démontre occasionnellement une certaine bonté, ou alors il avait pitié d'elles, mais le fait est qu'elles étaient désormais libres de vivre leur vie.

Les jeunes princesse ne lui faisaient pas confiance, il pouvait le voir dans leurs yeux où la peur et la méfiance se mélangeaient, et honnêtement, cela le rassura, d'une certaine façon. Si elles avaient été ainsi malmenées mais s'étaient empressée de se jeter dans les bras d'un inconnu qui prétendait être venu pour les sauver, le Roi aurait sincèrement douté de leur sagesse et de leur intelligence. Le souverain du royaume se tourna vers ses hommes et leur ordonna de jeter les cadavres dans une autre pièce, pour que les jeunes femmes ne soient pas sujette à cette vue.

"Et qu'est-ce qu'il va arriver aux autres filles ?" Demanda la demoiselle aux cheveux pâles. "Vous ne pouvez pas les laisser toutes seules ici ! Certaines sont tellement épuisées qu'elles n'arrivent même plus à tenir debout !"

Alors que l'un des soldats s'empara d'un des cadavres, une des femmes se détacha du groupe, bousculant le souverain, agrippant un couteau à viande sur la table et sauta sur le cadavre pour lui asséner de violents coups de couteau, rugissant de rage, des larmes coulant sur ses joues. Un soldat tenta de l'arracher à sa proie, mais elle lutta de toutes ses forces et asséna un coup de couteau dans la poitrine du soldat. Fort heureusement pour lui, le couteau se brisa sur la plate cachée sous ses vêtements, et il lui arracha la garde du couteau des mains. Se rendant compte de ce qu'elle venait de faire, elle tomba à genoux et s'accrocha aux vêtements du soldat en le suppliant de lui pardonner. Le Roi de Meisa comprit les conditions atroces que devaient vivre ces femmes lorsqu'elle lui suggéra, pour se faire pardonner, de lui faire du bien. Bien que cela démontrait que certaines de ces femmes étaient encore suffisamment en forme pour survivre, il comprenait l'étendue des dégâts. Évidemment, l'honorable soldat n'exploita pas cette opportunité, ne serait-ce que pour ne pas courroucer son Roi, et offrit sa propre cape pour couvrir la nudité de son assaillante.

Le souverain de Meisa regarda la femme, puis ramena son regard sur les deux jeunes princesses. Dans leurs yeux, il vit qu'elles étaient sérieuses, et lorsque son regard se posa sur les autres esclaves, elles attendaient impatiemment qu'il reprenne la parole, surtout considérant le petit événement.

"Si telle est votre requête, vos Altesses, j'étendrai ma protection à vos compagnes d'infortunes." Dit-il, prononçant lentement et clairement ces mots, avant de poser une main sur sa poitrine. "Sur mon honneur, elles seront protégées et libres de rentrer chez elles."

Il avait choisi ces mots pour deux raisons; la première, évidemment, pour montrer aux princesses qu'il était un homme magnanime, qui les écouterait, et aussi pour que les princesses soient vues comme des meneuses par leurs semblables; il devenait instantanément limpide, du moins en extérieur, pour les femmes libérées que leur sécurité dépendait maintenant du bon vouloir des princesses, ce qui renforçait leur importance au sein de cette communauté, et bien sûr dans les communautés où ces femmes retourneraient plus tard. C'était un geste à la fois galant mais également politique, et également un bien petit remboursement pour avoir posé les yeux sur la nudité de princesses étrangères.

Un des soldats s'approcha, un homme de très grande taille, qui retira son masque pour montrer un visage aux couleurs foncées, et une barbe fournie.

"Votre Majesté, nous avons trouvé des chevaux, une charrette et des cages pour le transport."

Un mouvement de panique secoua les dames, qui se lovèrent les unes contre les autres, certaines échappant un couinement de terreur.

Serenos secoua la tête.

"Nous couperons les quatre faces des cages," répondit le souverain des Trois Royaumes, ce qui sembla soulager les esclaves. "Et les couvrirons avec des draps pour protéger les compagnes des princesses des intempéries."

"Oui, Majesté, tout de suite."

Le soldat s'inclina puis aboya ses ordres aux autres, qui quittèrent l'établissement, laissant le Roi avec les esclaves et les princesses. Le souverain regarda les princesses.

"Vous devez comprendre, princesses, que ceci n'est pas une opération de libération d'esclaves. Je n'ai aucune juridiction en ces terres, et je ne pourrai pas intervenir pour sauver tous les esclaves injustement capturés. Vos compagnes sont sous ma protection parce que j'ai tué leurs propriétaires pour vous secourir et que vous êtes, pour certaines d'entre elles, leurs suzeraines, tant qu'elles ne vous renient pas."

Il les invita alors à quitter la cage, avant de regarder les autres esclaves.

"Pour ce qui est de vous, mesdames," leur dit-il d'une forte voix. "Tant que nous serons en territoire hostiles, vous êtes Misendrillanes. Si quelqu'un vous pose la question, vous êtes sous la protection de Misendrill et de la Couronne Meisaenne. C'est entendu?"

Les femmes maintinrent le silence un moment, surprises qu'on s'adresse à elles. Le Roi les regarda pendant un moment, puis leur fit signe des mains pour qu'elles lui donnent une réponse, et elles acceptèrent.

"Fort bien," dit-il, satisfait. "Maintenant, veuillez procéder à l'extérieur. Pour ce qui est des vêtements, pour l'instant, vous devrez faire avec ce que nous avons, nous essaierons de vous en procurer d'autres lorsque nous serons en territoire plus civilisé."

Il se tourna vers les princesses, et les escorta à l'extérieur. Sous les yeux des princesses, si elles acceptaient de le suive, les soldats Meisaiens avaient démontré qu'ils n'étaient pas du genre à chômer; ce qui avait été leurs cages, leur calvaire, avaient été recyclées en charrettes. Certes, on y voyait encore quelques barreaux qui soutenaient la structure, mais maintenant, tous les côtés étaient ouverts. Le toit avait été couvert avec des couvertures et des draps pour protéger les voyageuses. Les soldats, en bon gentilhommes, aidèrent les esclaves libérées à y grimper, et avaient même disposés quelques coussins et matelas qu'ils avaient récupérés pour rendre le voyage moins pénibles.

Le Roi se tourna vers les princesses.

"Accepteriez-vous de monter dans la charrette de tête avec moi, vos Altesses?" les invita-t-il avec un sourire. "Je déplorerais la solitude."


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