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Lyli

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Re : La douce chaleur du chant des sirènes [Lyli]

Réponse 15 novembre 04, 2018, 03:02:44 pm

J'avais presque fini par oublié que nous n'étions pas en sécurité ici, je n'étais plus sur mes gardes et n'avais même pas remarqué la vilaine perverse qui nous espionnait. Si ça avait été le cas, peut-être que je l'aurait elle aussi charmé pour qu'elle nous rejoigne, bien que cela aurait été un peu trop gourmand... Shiro était déjà une amante qui réclamait une endurance à toute épreuve malgré sa mignonne petite bouille d'ange. Pour preuve, j'étais déjà un peu essoufflée, pas que j'en avais eu assez loin de là mais rester hors de l'eau me demandait déjà en temps normal un effort alors dans cette situation, mes ressources s'étaient épuisées plus vite et le besoin vital de retourner à l'eau ne tarderait pas.

Oh Shiro... tu es incroyable... ta présence est comme une drogue...

Sa peau, sa voix, les substances que dégageaient son corps de la moindre petit perle de sueur jusqu'à sa cyprine... tout semblait n'être qu'un merveilleux poison qui m'enivrait. Et plus j'y goutais plus j'en avait envie, qu'importe si j'en franchissait la dose létale... il fallait juste que Shiro ne s'éloigne pas de moi. Elle m'excitait d'ailleurs tant que mon corps commençait à réagir tout seul sans même que je m'en rende compte. Alors que je commençais à laper de longs coups de langues félins son intimité pour en récolter la cyprine, que je suçais ses délicieuses lèvres comme un bonbon acidulé jusqu'à en épuisé la substance... une bosse se forma au dessus de mon sexe féminin. Je ne m'en était pas rendue compte car généralement ma verge de créature hermaphrodite se formait seulement lorsque je le désirais de moi même. Alors qu'elle apparaisse ainsi sans même que je m'en rende compte montrait vraiment à quel point mon corps n'était plus guidé que par le plaisir, et non plus la raison.

Je pense que nos cris... ont du être entendu... Tu penses que c'est dangereux ?

Je posais cette question tout en me délectant de ses liquides , toujours inconsciente que la verge traçait son chemin. Comme je m'étais relevée pour que Shiro puisse respirer correctement, elle put au moins la voir se développer de toute sa longueur bien qu'encore à moitié molle. Sa taille n'était pas aussi monstrueuses que certaines futanari bien que plutôt long et large, il y avait donc largement de quoi faire sans lui procurer une douleur intense... Toujours est-il que je m'en rendais enfin compte lorsque je sentie l'appendice de chaire se frotter contre son visage. Dans un sursaut, sans réfléchir, je bondit sur le côté. Non pas par honte, ni par pudeur, mais plutôt par respect pour mon amante car à vrai dire je ne savais pas encore si j'étais la première futanari qu'elle rencontrait, peut-être était-elle sous le choc.

Dé...désolée Shiro j'étais trop excitée... mon corps a réagit tout seul. Mais si ça te gêne je peux toujours la faire disparaitre...

Elle pouvait en tout cas avoir une belle vue dessus, puisque j'étais assise sur le sable, les deux cuisses écartées en sa direction, expirant et soupirant de fatigue... mais surtout d'excitation.

Shiro Ishimi

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    Shiro Ishimi est une infirmière lesbienne. E.S.P.er de naissance, elle peut réduire les inhibitions d'une personne. Elle travaille au lycée Mishima.

Re : La douce chaleur du chant des sirènes [Lyli]

Réponse 16 novembre 06, 2018, 07:14:50 pm

Juste après son orgasme, Lyli avoue à Shiro qu'elle la trouve incroyable, que l'avoir près d'elle est comme une drogue. Même essoufflée, elle continue à lui lécher les lèvres intimes et à boire sa cyprine, encore et encore, arrachant moult soupirs et gémissements à son amante. Au milieu de tout ce sexe, elle lui demande quand même si elle pense que leurs cris ont attiré l'attention des autres filles de la plage.

« Peut-être... aaahhh... mais je m'en fiche. Je veux juste... hhhmmm... continuer à te faire l'amour. »

Shiro aussi continue de dévorer les lèvres intimes de la sirène, lapant la moindre goutte de cyprine, lorsqu'elle voit une bosse se former au-dessus de sa féminité. Au fil des secondes, cette bosse devient de plus en plus longue et grosse, laissant deviner une forme que la femme connaît bien.

Un pénis ? Lyli est une futanari ?

Si elle est surprise, c'est aussi le cas de Lyli, qui sursaute dès qu'elle sent sa verge taper contre le visage de son amante. Elle s'excuse d'avoir jaillir sa queue, apparemment elle est si excitée qu'elle n'a pas pu s'en empêcher, et est prête à la faire disparaître si cela la gêne.

« Me gêner ? Mais pourquoi ? J'ai beau être une lesbienne, j'aime aussi quand il y a des verges dans le jeu. A condition bien sûr que cette verge soit attachée sur le corps d'une superbe femme comme toi. »

A genoux devant Lyli, Shiro approche tel une panthère en ondulant du bassin, et vient mettre sa bouche devant le sexe de la sirène, tendu et droit comme un I.

« Ne t'inquiète pas, tu n'es pas la première futa que je rencontre. »

Elle n'est pas non plus la mieux membrée, mais sa verge a de quoi plaire. Chaude comme la braise, l'infirmière vient lécher cette belle queue tendue, faisant couiner son amante de plaisir.

« Hhhmmm... je crois que tu as besoin d'être soulagée. Et pour cela, rien ne vaut une belle fellation. »

Aussitôt dit, la femme vient prendre sa queue entre ses lèvres, la faisant aller et venir dans sa bouche. De temps en temps, elle vient faire taper le gland contre le fond de sa gorge, de quoi rendre la gâterie plus savoureuse pour la sirène, qui ne cesse de gémir en demandant que ça continue. Hélas pour elle, son excitation est si grande qu'elle ne tient pas longtemps avant de tout lâcher dans la bouche de la femme.

« Hhhmmm ! »

Shiro, habituée à se faire remplir, avale presque toute la semence comme une grosse gourmande, sauf la dernière gorgée. Ensuite, elle se redresse et pose une main à l'arrière du crâne de Lyli pour venir l'embrasser. Un baiser fougueux et humide, durant lequel l'infirmière fait partager à son amante le bon goût de son jus crémeux. Quand elles se libèrent les lèvres, Shiro vient tout de suite placer une petite phrase bien coquine avec sa voix magique.

« Si Mélinda nous attrape, tu peux être sûre qu'on se prendra toutes les deux une grosse fessée. Mais moi, ça ne me gênerait pas. Et toi ? »

Et soudain, comme si le ciel avait entendu ses paroles, voilà que Mélinda débarque, posant son regard plein de luxure sur le corps nu de son infirmière et celui de l'intruse.

« Eh bien eh bien, ma chère Shiro. Je tourne le dos cinq minutes, et voilà que tu t'envoies en l'air avec une inconnue ? »

« Mélinda ! Je... je peux tout t'expliquer. »

Et heureusement qu'elle le peut, car face à Mélinda, mieux vaut avoir une bonne explication... ou courir vite.
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Lyli

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Re : La douce chaleur du chant des sirènes [Lyli]

Réponse 17 novembre 23, 2018, 08:36:30 pm

Wah... ces lèvres qui entouraient ma verge étaient comme un nuage, doux, qui me transportaient dans un autre monde. Mes doigts se crispaient dans le sable chaud et je hoquetais de plaisir à m'en rendre folle... Mon dieu que c'était bon, je ne savais pas encore s'il s'agissait du talent de Shiro ou si nos envoutements communs jouaient des tours, mais j'avais l'impression que cette fellation était le sommet d'un plaisir auquel j'avais rarement accédé. Alors quand elle l'enfonça dans sa gorge, je commençais à me masser la poitrine, le sable filant sous mes doigts ne suffisant plus à me faire supporter cette pression. Mon coeur palpitait de manière irrégulière, mes yeux se révulsaient à moitié en atteignant très vite un orgasme puissant. Je remplissais sa bouche en criant mon bonheur à gorge déployais, je sentais la semence giclée loin en elle et remplir sa gorge qui avalait avec gourmandise le liquide sans reculer. Cela faisait aucun goute qu'elle ne mentait pas en me dévoilant ne pas être sa première futanari.

Ah... ah ah... si... si bon...

J'en avais du mal à trouver mes mots et je me rendais compte que ma poitrine était marqué d'un rouge vif à force de les avoir trop serrés. Quel orgasme, quel choc électrique qu'elle ne laissa même pas retomber en m'embrassant aussitôt. Le gout de ma propre semence en bouche était étrange quand nos langues se liaient mais je voulais bien l'accepter puisqu'il s'agissait de Shiro, impossible d'y voir une quelconque forme d'humiliation.

« Si Mélinda nous attrape, tu peux être sûre qu'on se prendra toutes les deux une grosse fessée. Mais moi, ça ne me gênerait pas. Et toi ? »
« Eh bien eh bien, ma chère Shiro. Je tourne le dos cinq minutes, et voilà que tu t'envoies en l'air avec une inconnue ? »

J'allais bien lui répondre que la fessée de la part d'une inconnue n'était pas trop mon truc, mais l'inconnue en question se présenta d'elle même et me fit sursauter dans les bras de Shiro, qui lui assura pouvoir tout expliquer. Je ne savais pas qui elle était mis j'étais sure d'une chose, cette Mélinda était une menace pour moi si je restais plus longtemps. Je ne m'octroya même pas le luxe de réfléchir plus longtemps, la seule option était la fuite.

Retiens ta respiration, Shiro

Après lui avoir murmurer ce petit avertissement, je lui serra la main et couru toute de suite à l'eau sans me retourner, y sautant et nageant de toute ma vitesse. Et heureusement qu'une sirène était capable de nager très vite ! Une petite voix en moi me murmurait qu'il le fallait mieux. Je ne m'arrêtais plus, je ne me retournais pas, et nul doute que j'aurais continuer encore un moment si Shiro n'étais pas avec moi, me rappelant que je nous éloignais quand même depuis un bon moment... C'est au moment ou ses joues se teintent de rouges et se gonflent comme celles d'un mignon petit rongeur, que je la serre dans mes bras pour crever la surface, libérant ses lèvres closes qui semblaient me quémander pitié, de les laisser respirer.

Désolée Shiro... ça... ça va aller ? Elle avait l'air sir effrayante que je voulais juste aller très loin. Mais elle nous poursuivra pas ici hein ?

L'océan était mon domaine et avec ma vitesse de pointe nous étions quand même sacrément loin maintenant. J'avais même un repaires sous-marins à quelques minutes d'ici, l'une de ces cavités rares aux parois rocheuses luminescentes. J'y avais stocker quelques trésors et babioles humaines, certaines étaient même des jouets sexuel volés des mains de dominatrices, qui avaient fait fausses route en pensant pouvoir me capturer et faire de moi un esclave. Autrement dit, il y avait de quoi s'amuser avec Shiro là bas... Mais nous étions tout aussi bien au milieu de l'océan pour le moment.

De toute façon elle ne pourras pas nous suivre au fond des océans... nous sommes tranquilles ici.

Je l'embrassais en battant des pies pour nous maintenir à la surface, et elle devait bien le sentir à chaque battements, ma verge n'était pas encore rassasiée, bien au contraire l petite gâterie m'avait encore plus excité et le bâton de chaire était toujours bien dressé, bouillant. Impossible d'attendre plus longtemps, je rompu le baiser pour me laisser couler et apparaitre dans son dos.

Je suis certaine que tu ne l'as jamais fait sous l'eau. Tu vas voir c'est délicieux de se laisser porter, de laisser son corps couler lentement sans avoir nulle part ou s'accrocher.... Juste nous, et le silence absolu.

Je coupais mes mots pour embrasser sa nuque, et une fois prêtes, j'enroulais mes jambes autours des siennes, et empoigna un de ses tendre seins pour la capturer dans mon corps. En arrêtant de battre des jambes ainsi, nos corps commençaient à couler sous la surface, lentement, toute les deux allongée le regard vers le haut. Le ciel s'éloignait à fur et à mesure que l'eau nous engloutissait, et durant toute la descente je malaxais sa poitrine d'une main, et la doigtait de l'autre en l'embrassant. De cette position, elle pouvait heureusement tourner la tête pour que nous puissions nous embrasser, ce qui lui éviterais la noyade. C'était donc la position parfaite pour stimuler tout son corps et explorer ses fesses avec ma verge de futanari, puisque les baisers permettaient de partager mon souffle.

C'est si bon Shiro, c'est si chaud...

Je faisais bien sure référence à son derrière dans lequel je donnais des coups de reins de plus en plus large, en la doigtant plus fortement pour augmenter son plaisir das ses deux trous. Ca aurait pu suffire, mais joueuse, je commençais à espacer les bouffées d'oxygènes, bientôt assez pour apporter cette teinte rouge à ses joues qui se gonflaient. Elle était adorable ainsi, elle semblait comme une mignonne petite proie à ma merci, et de plus je savais que le manque d'air apportait des sensations plus forte, une adrénaline puissante au moment de l'orgasme. Rien que de la voir dans cet état et d'imaginer les bienfait qu'elle pouvait éventuellement ressentir dans cette cruelle punition m'excita assez pour perdre à nouveau le contrôle.

Dans une décharge, les jambes tremblantes, j'éjaculais de nouveau en elle en donnant des coups de bassins biens plus larges, l'obligeant à se cambrer sous la première vague de semence chaude...

Shiro Ishimi

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    Shiro Ishimi est une infirmière lesbienne. E.S.P.er de naissance, elle peut réduire les inhibitions d'une personne. Elle travaille au lycée Mishima.

Re : La douce chaleur du chant des sirènes [Lyli]

Réponse 18 novembre 27, 2018, 09:53:06 pm

En voyant Mélinda, Shiro se met à paniquer. Elle riait bien à s'imaginer ce qui lui arriverait si la vampire lui mettait la main dessus pendant qu'elle baisait avec une autre alors qu'elle était invitée sur sa plage privée. Mais maintenant que la punition va tomber pour de vrai, elle a un peu peur de ce qui va lui arriver. Elle sait que jamais la femme ne lui fera de mal jusqu'à la blesser gravement, mais elle est quand même inquiète du genre de sévices sexuelles qu'elle pourrait imaginer. Heureusement, son amante réagit très vite et l'entraîne avec elle dans la mer en nageant à toute vitesse. L'infirmière se laisse gentiment tirer dans l'eau en retenant sa respiration, et quand ses joues commencent à gonfler à cause du manque d'air, son amante la fait remonter à la surface pour qu'elle puisse respirer.

« Aaahhh... aaahhh... »

Tandis qu'elle reprend son souffle, Shiro écoute Lyli s'excuser de l'avoir entraîné dans la mer aussi vite, lui expliquant qu'elle avait eu peur de Mélinda, et qu'elle avait encore peur qu'elle ne les suive jusqu'ici.

« Ne t'inquiète pas... ah. Mélinda a l'air méchante comme ça mais... ah... elle ne nous aurait jamais fait de mal. Au pire... ah... elle nous aurait juste sodomisé... ah... un peu sèchement. »

Elle ne le sait pas, mais l'infirmière n'avait pas encore vu tout le potentiel pervers de cette femme, et ne se doutait pas de tout ce dont elle était vraiment capable. Heureusement, elles n'ont pas besoin d'y réfléchir maintenant car elles sont bien à l'abri, ici, dans cette cavité rocheuse. Shiro partage un nouveau baiser avec Lyli, puis elle la regarde sombrer dans l'eau pour remonter ensuite dans son dos.

Je suis certaine que tu ne l'as jamais fait sous l'eau. Tu vas voir c'est délicieux de se laisser porter, de laisser son corps couler lentement sans avoir nulle part ou s'accrocher.... Juste nous, et le silence absolu.

« J'ai hâte de découvrir ça. »

A part peut-être pour le silence absolu, elle aurait bien aimé entendre la sirène couiner plus longtemps. Mais dès le premier baiser dans son cou, elle n'y pense plus. La sirène entoure son corps et l'entraîne avec elle au fond de l'eau, laissant le toit de la caverne s'éloigner peu à peu. La jeune femme retient sa respiration et se retient d'ouvrir la bouche pour gémir, ce qui est très difficile vu que la femme lui malaxe la poitrine d'une main et la doigte de l'autre. De temps en temps, son amante l'embrasse pour pouvoir lui remettre de l'air dans les poumons et éviter qu'elle ne se noie. Mais le coup de grâce arrive quand la futa vient planter sa verge entre ses fesses. A ce moment, Shiro se retient de crier pour ne pas se noyer, mais elle se sent à la limite de l'explosion. En plus, Lyli s'amuse à espacer de plus en plus les bouffées d'oxygène, de quoi la stresser encore plus. Son corps est envahi par de multiples décharges d'adrénaline, son instinct de survie lui crie de remonter à la surface pour respirer, mais le plaisir qu'elle ressent est si intense qu'elle n'a pas la force de se libérer de l'étreinte de son amante. Et c'est encore pire quand elle sent la queue de la futa éjaculer dans son fondement, l'obligeant à se cambrer sous l'afflux de semence chaude.

« HHHMMM ! »

A ce moment, Shiro sent le plaisir noyer son corps et elle jouit à son tour. Sa mouille vient se mélanger à l'eau de la mer, et elle se sent partir. Son corps s'enfonce encore plus dans la mer, entraîné par Lyli qui ne lui laisse pas une seconde de répit.

« Hhhmmm... »

Heureusement que la sirène est là pour lui donner son oxygène, sinon elle se serait déjà noyée. Pour l'instant, la seule chose dans laquelle elle se noie, c'est l'envie de continuer à faire l'amour. Le silence de la mer, la douce chaleur des corps nus serrés l'un contre l'autre dans une délicieuse étreinte, le sentiment d'impuissance... Bref, Shiro sait qu'elle ne peut rien faire sans l'accord de Lyli, et cela l'excite terriblement.
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Lyli

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Re : La douce chaleur du chant des sirènes [Lyli]

Réponse 19 décembre 27, 2018, 03:43:57 pm

Au fond de l'eau et ma bouche servant de réservoir à oxygène, Shiro continuait à ne prendre que du plaisir face à toute situation, même lorsqu'il s'agissait du danger de ce nouveau monde hostile. L'océan pour les créatures terrestres était un véritable piège effrayant, peu d'autres amante pouvaient se vanter d'y avoir fait face sans une appréhension profonde. Même lorsque l'air se raréfie, la belle et envoutante Shiro n'en tire que le bon et le plaisir découlant de cette adrénaline. Alors j'en profite aussi pour jouer sur cet aspect, l'essoufflant à petit feu pendant que ma verge se contracte et se laisse aller au fond de son derrière moelleux. C'est une véritable décharge électrique, ses réserves n'étant pas liées à celles de mon sexe féminin j'avais l'impression qu'il ne s'agissait que de ma première éjaculation. Elle me plongea dans un extase, les deux prunelles à moitié fermés de bonheur pendant que je donnais de grand coups de reins en criant de joie.

Bientôt, une petite bosse chaude alourdissait son ventre sous la vague impressionnante de semence, et nul doute qu'elle aurait été encombrante pour nager à pleine vitesse, surtout après une épreuve si éprouvante. Je caressait son bas ventre chaud un moment comme si ce geste mécanique pouvait être réconfortant, poussée entre l'envie de continuer à abuser de son corps ici même, sous l'eau, tout en sachant qu'au fond elle était totalement consentante. Pourtant, je me rappelais la promesse de cette grotte que je lui avait faite, et d'autres perspectives plus aguichantes montaient alors en moi. Car ce n'était pas n'importe quel caverne sous-marine, il s'agissait là d'un de mes repaires principal. Même mon garde du corps sous-marin résidait non loin de celui-ci pour le protéger en mon absence, dissuadant n'importe quel mauvais visiteur d'y pénétrer grâce à son apparence de kraken, bien que plus petit tout de même.

S'il était posté ici ce n'était pas pour rien, ce repaire principal était comme une sorte de demeure. Déjà car elle était la plus large cavité aquatique que j'avais découverte aux abord de Seikusu, avec sa grande cuve, sa longue berge, et son plafond haut. ( http://a51.idata.over-blog.com/1/48/02/03/NATURE/18-CUEVA-LOS-TRES-OJOS.jpg ) Mais aussi parce que j'y stockait les principaux " trésors " subtilisés aux humains. Il y avait de toute, de l'objet le plus inutile jusqu'au plus sexuel... Etudier leurs objets me permettait de mieux les comprendre mais aussi d'élargir mon stock de possibilités pour punir les vilaines filles ! Et Shiro dans son genre, était une vilaine fille qui, je n'en doutais pas, serait avide de jouer à se faire punir...

Je la serrait donc contre mon corps, lui procurant toujours de l'air dès qu'elle en avait besoin, une main restant agrippée à ses seins élastique. Le mini petit kraken comme à son habitude était là, tapis dans un trou avec seulement son long tentacule épais dépassant comme avertissement. Shiro pu surement le voir, mais aucune attaque ne se déclencha en ma présence et la surface de ce petit coin de paradis fut très vite gagnée.

Respirer librement devait être une aubaine pour elle désormais.

Ici nous sommes tranquille, personne ne viendra nous chercher. Le seul accès est sous marin et il est bien garder.

Une longue berge presque dégagée, arpentée de quelques rochers forment ce paysage aux parois éclairées par les reflets de l'eau. Il s'agissait en réalité de petits cristaux magiques incrustés dans les murs, qui renvoyaient la lumière de la surface et donnaient l'impression d'une magnifique luminosité naturelle. A  droite et à gauche, deux grand coffre en bois. L'un était totalement fermé, l'autre à moitié ouvert. Une robe moulante en dépassait, même pas à ma taille d'ailleurs... mais si elle avait le coup d'oeuil ça pouvait lui en dire long sur le contenu de celui-ci, réservé aux joueut sexuels et tout autres instrument de punition qu'affectionnaient certains humaines, celles qui se donnaient le nom de maitresse. Cordes, bâillons, et tout ce qu'ont peut espérer, ou ne pas espérer... s'y trouve. Le fruit d'une longue collecte guidée par la curiosité d'une sirène envers le monde humain.

Et puis, on a tout ce qu'il faut pour s'amuser ici... Tu peux aller vérifier si tu ne me crois pas... Dis-je en l'embrassant, en désignant le coffre à moitié ouvert, celui fermé renfermant ce qui nous était inutile...

[HRP] Si elle décide d'aller voir, part du principe qu'elle peut y trouver ce que tu veux ^^ [HRP]

Shiro Ishimi

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    Shiro Ishimi est une infirmière lesbienne. E.S.P.er de naissance, elle peut réduire les inhibitions d'une personne. Elle travaille au lycée Mishima.

Re : La douce chaleur du chant des sirènes [Lyli]

Réponse 20 janvier 08, 2019, 06:58:04 pm

Une belle bosse déforme le ventre de Shiro tandis qu'elle essaie de garder l'esprit clair pour ne pas se noyer. Elle sent Lyli caresser son bas-ventre chaud, mais alors qu'elle s'attend à un nouveau assaut de la futa, voilà qu'elle la guide vers la surface en continuant de lui donner de l'oxygène par ses baisers, toujours avec une main pour malaxer sa poitrine. Sur le chemin, elle voit un long tentacule sortir d'une cavité rocheuse sans se poser plus de questions que ça. Elle a juste envie de continuer à faire l'amour avec la sirène. Cette dernière la guide jusqu'à une grande grotte avec un large espace de plafond, une grande berge et une grande cuve. Dès que la jeune femme brise la surface de l'eau, elle se libère de l'étreinte de son amante pour enfin respirer seule.

« Aaahhh ! Aahh... aahh... »

C'est quand on perd quelque chose qu'on se rend réellement compte de sa valeur, et Shiro le découvre en respirant librement à nouveau. Son instinct de survie la pousse à prendre de grandes inspirations pour remplir à nouveau ses poumons, mais la soudaine oxygénation lui fait un peu tourner la tête. Lyli la maintient pour qu'elle ne coule pas sur place et lui assure que personne ne viendra les chercher ici.

« Tant mieux. Au moins... personne... ne nous interrompra. »

L'infirmière observe la caverne d'un œil hagard, admirant la façon dont la lumière se reflète sur l'eau et les parois. La sirène la conduit sur la berge et lui indique ensuite un coffre en bois entrouvert duquel dépasse une robe moulante. Elle ajoute qu'il y a ici tout ce qu'il faut pour s'amuser, et qu'elle peut aller vérifier d'elle-même pour en être sûre.

« D'accord... je vais voir. »

Shiro est curieuse de ce qu'elle pourrait trouver. Elle commence par prendre la robe qui dépasse et la regarde. Cette robe est trop petite pour être celle de Lyli, et également trop petite pour elle. De toute façon, elle n'a pas particulièrement envie de remettre des vêtements pour le moment. Elle se met ensuite à fouiller dans le coffre, et découvre vite les goûts de la sirène. Ce coffre est rempli d'objets utilisés dans les rapports SM pour que les maîtresses puissent punir les vilaines filles. Et l'infirmière est une très très vilaine fille.

A force de fouiller, elle trouve finalement de quoi faire son bonheur : un plug anal avec un joli cœur et une cravache avec une main au bout. Elle ne sait pas pourquoi ces objets l'inspirent, mais elle a envie de voir son amante les utiliser sur elle. Elle les sort donc du coffre et les lui tend.

« Lyli... ma chérie... j'ai envie... que tu utilises ça... sur mes petites fesses. »

Shiro se met ensuite à quatre pattes pour tendre sa croupe à la sirène. Elle espère que cette dernière sera sensible à sa voix d'ange lubrique et à la façon dont elle ondule du cul.
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Lyli

Créature

Re : La douce chaleur du chant des sirènes [Lyli]

Réponse 21 février 01, 2019, 04:11:43 pm

Le plug anal était un choix qui ne m'étonnait pas tant que ça, la cravache par contre m'arracha un sourire joyeux qui s'étendit lentement le long du visage. Oh alors, elle aimait aussi qu'ont s'occupe d'elle des plus vilaines façons qui soit ? Voila qui attisait encore plus mon appétit, mon désir envers cette délicieuse créatures à la libido dignes d'une succubes, et à la beauté de sirène. Pour montrer la joie qui animait mon corps envers mon amante, je m'accroupis à son niveau pour passer une main sur son ventre très légèrement tendu de semence chaude, le lui caressant pendant que je viens déposer un brève baiser contre ses lèvres.

Tu veux que je sois vilaine avec toi ? Alors je ne devrais pas me limiter à tes petites fesses ma chérie...

Je prends d'abord le plug anal puis l'insère avec gourmandise entre mes lèvres juste devant elle, suçant l'embout jusqu'à le lubrifier de ma salive. D'un pas lent, digne et méthodique d'une dominatrice, j'approche ses fesses et les marques d'abord de mes propres doigts. Le son qu'elles produisent sous ma petite fessée est agréable, et la douce sentence marque sa peau tendre d'un ton rougeatre. Elles sont désormais mienne, pas à sa maitresse effrayante qui habite la surface... juste mienne. Je peux donc désormais m'introduire dans cet espace qui m'appartient et glisser le plug anal avec tout mon amour. Oh, comme j'aurais envie de cette position d'user de ma verge synthétique... de me coincer entre ces jolies fesses chaudes. Mais avec le plug impossible désormais.

Si tu veux être une bonne soumise il manque quelques éléments essentiel cependant.

Avec tout mon amour possible, la cravache longue de son mordant froid, la joue de la belle Shiro, sans fouetter celle-ci. Le but n'est pas de la battre, mais de procurer juste assez de douleur pour lui procurer de l'excitation... Alors loin de moi l'idée de la frapper avec au visage de toute façon. Par contre, je me redirige vers le coffre pour le fouiller et en sortir une jolie boule rouge relié à une sangle, en guise de bâillon. Ainsi qu'un mono-gant en cuir rigide.

Retournant lui caresser le visage, le bâillon trouve délicieusement sa place entre ses lèvres. Elle est vraiment à croquer à quatre pattes ainsi, sa longue chevelure s'étalant et la ball-gag scellant ses paroles en de simples murmures désormais. Ses mains aussi sont jointes devant elle pour qu'elle puisse continuer à se maintenir dans sa posture. L'une contre l'autre dans ce mono-gant qui l'entrave, ses mains ne peuvent même pas subvenir à la tentation de se donner du plaisir toute seule pendant que je m'occupe de ses fesses. Pour être sure qu'elle ne puisse les retirer, je lie les 3 sangles en cuir incrusté dessus, sans trop serrer pour ne pas lui couper la circulation.

Tu es adorable comme ça... j'ai hâte de t'entendre gémir de plaisir à travers ce bâillon...

Puis il vient enfin, le premier coup de cravacher contre ses fesses ! Après avoir sagement tapoter ses cuisses comme un aperçus, le cuir cruel raisonne contre sa peau avec parcimonie. Une fois à droite, une fois à gauche... Mais comme il serait dommage de se limiter qu'à ce côté, je prends plaisir à repasser devant quand l'envie m'en chante, pour faire rebondir sa poitrine sous la cravache, en regardant Shiro dans les yeux. Ils bondissent délicieusement, aussi bien lorsque je ne fais que les frotter du bout que lorsque le coup salvateur qu'elle désire tant s'envole. Ils sont si parfait que je ne me lasserait jamais de cette vision, j'éprouve toujours autant de désir à l'idée de les saisir entre mes mains pour les presser. Mais bon, il ne faudrait pas rendre ses fesses jalouses et je retourne à leur assaut en claquant le cuirs avec un peu plus de force.

Si tu es sages, toi aussi tu pourras jouer avec mon corps Shiro.

Le bout en cuir convoite le contours de son anus qui encercle le plug. Il y tournoie comme un vautour avant de glisser entre ses cuisses pour tapoter et caresser l'antre juteuse de son sexe. Un coup s'abat, les goutes de cyprines volent, et j'en viens à me demander s'il serait possible de la faire jouir de la sorte.

Avec cette idée en tête, j'alterne les coups de cravache entre poitrine, fesses et sexe. Pour ce dernier, je me perd même dans l'amusement de pénétrer ses lèvres intimes avec l'embout de cet instrument, réservées à toutes maitresses qui se respectent.

Shiro Ishimi

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Re : La douce chaleur du chant des sirènes [Lyli]

Réponse 22 février 03, 2019, 03:20:37 pm

Alors que Shiro s'attend à sentir les doigts de Lyli sur le derrière qu'elle lui tend, la sirène la surprend en venant caresser son ventre, là où la peau était déformée par l'afflux de semence en elle. Après un baiser, elle lui dit que quitte à être vilaine avec elle, elle ne va pas se limiter à ses petites fesses, toujours avec cette voie envoûtante qui donne envie à l'infirmière de se jeter sur elle. Elle la regarde lécher avec gourmandise le bout du plug anal pour l'humidifier de sa salive, puis elle frémit en la sentant poser ses mains sur son derrière pour commencer à le marquer avec quelques claques.

« Aaahhh ! »

C'est après ces fessées d'échauffement que son amante se décide finalement à lui faire entrer le plug dans l'anus. La tâche n'est pas très difficile, la verge de la futa ayant déjà bien dégagé la voie, mais cela procure quand même quelques frissons à la femme.

« Ooohhh... oui... plus profond... hhhmmm ! »

Une fois le jouet bien en place dans son fondement, Shiro regarde Lyli retourner fouiller dans son coffre à accessoires pour en sortir de quoi renfoncer la posture de soumise de son amante : un bâillon-boule et un mono-gant en cuir. L'infirmière ne pensait pas qu'elle pousserait la soumission jusque là, mais elle est quand même excitée de voir ces objets placées sur son corps. La voilà bâillonnée et dans l'incapacité d'utiliser ses mains, obligée de se pencher en avant et donc de bomber son petit cul pour mieux accueillir les coups de cravache de sa maîtresse.

Quand le premier coup tombe, Shiro sursaute et gémit, mais son bâillon étouffe sa voix. Une fois à droite, une fois à gauche, puis encore à droite... Et tout à coup, la sirène créée la surprise en allant passer l'instrument sur la poitrine de sa soumise. Cette dernière ne peut s'empêcher de remuer ses lourds seins, que ce soit quand le bout en cuir les caresse ou quand les coups tombent. Mais ce n'est rien à côté du plaisir qu'elle ressent quand la futa vient mettre la cravache entre ses cuisses pour mettre des petits coups sur sa vulve gonflée de plaisir. A chaque coup, la cyprine pleut et la femme couine.

« Hhhmmm ! »

Shiro a envie du hurler de tout son souffle pour que Lyli continue à la punir comme elle le fait, pour lui dire qu'elle adore ça, mais elle ne peut que laisser parler son corps. La sirène alterne les assauts entre poitrine, fesses et entrejambe, allant même jusqu'à pénétrer sa soumise avec le bout de son outil. Son corps se noie dans un torrent de plaisir inarrêtable et elle l'accueille avec bonheur. Elle se fait caresser et battre pendant de longues minutes, mais qui lui semblent encore trop courtes quand elle finit par jouir.

« HHHMMM !!! »

La mouille de l'infirmière gicle de son antre et elle s'étale ensuite sur le sol, toute secouée de cet orgasme. Son corps est couvert de marques rouges aux endroits où elle a été punie, mais elle est heureuse d'avoir joui de la sorte. Elle est toujours vulnérable et à la merci de sa nouvelle maîtresse, qui va sûrement se faire plaisir en continuant de se la farcir comme elle le veut.
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