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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Main en l'air ! [pv Masaki]  (Lu 1491 fois)
Masaki
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« Répondre #15 le: Octobre 21, 2017, 02:14:51 »

Je la regarde se mettre en position. Elle a pas l'air de trop savoir y faire. Maladroite. Mignonne. Ça a l'air d'être vraiment sa première fois. Ça m'excite pas mal. Je bande encore un peu plus. Assez pour que mon sexe ressorte bien de mon pantalon quand elle le déboutonne. Y'a pas grand-chose dont je suis fier dans cette vie. Mais pour ça, j'ai tiré le gros lot. Le cas de le dire. Ça tape dans les vingt-huit centimètres. La largeur qui va avec. Peau brune, quelques veines qui palpitent bien dessous. Un peu de pré-sperme qui dégouline sur le dessus. Prépuce un peu court qui laisse apparaître direct un gros gland rouge. Ouais, c'est un monstre.

Un monstre dont elle essaie de s'occuper. Toute son éducation est à refaire. Ses doigts font ce qu'ils peuvent. Elle doit galérer à l'attraper en entier. J'lui en veux pas trop. Y'en a pas beaucoup qui y arrivent. Je la laisse me masturber à son rythme. Je continue à regarder la télé, comme si je m'en foutais. Je reprends même ma bière. Autre gorgée. Finalement, elle se décide à mettre la bouche. Courageuse. Après une journée de service, j'ai une odeur de mâle… mais les jours de pleine lune, c'est pire. Je sens la bête. D'aussi près, ça doit empester.

Mais tant pis, elle a qu'à continuer. Faut qu'elle comprenne que si elle s'y prend comme ça, je vais pas jouir. Ou alors dans longtemps. Pas désagréable pour autant. Alors je lui laisse le temps de se démener. D'essayer de gober mon gland. J'attends qu'elle se fatigue. Je fais aucun commentaire. Des fois, je grogne un peu. Pour la forme. Je zappe sur les infos de 23h. Discours d'un ministre, en japonais. Parle du nucléaire. Je m'en fous. J'écoute pas trop de toute façon. Je suis quand même concentré.

– Qu'est-ce t'en pense du risque nucléaire toi ? C'est dangereux mais y'a pas le choix, hein ? Nan, je déconne, je m'en tape de ton avis. Continue à me pomper.

Je lui passe la main dans les cheveux pour la rediriger vers mon sexe. Je la rapproche de moi. Je lui tiens la tête, sans trop la pousser. Je la laisse galérer. Encore deux bonnes minutes à faire de son mieux, pendant que le politicien parle. Blah blah blah. Tous les mêmes. Tous des fiottes. Au bout d'un moment, son travail fonctionne quand même. Mon sexe durcit enfin complètement sous ses doigts. C'est là qu'elle doit commencer à vraiment flipper. Je lui fais signe d'arrêter.

– On passe aux choses sérieuses un peu ?

Je lui attrape le poignet. Je place son membre à la verticale entre mes jambes. À peu près au niveau de l'aine. De mon autre main, je soulève ma queue qui a tendance à fléchir un peu sous son propre poids. Elle est aussi longue que son bras, du poing fermé au coude. Par endroit, elle est aussi plus large. Faut dire que c'est une crevette cette gamine. Elle doit mesurer quoi, un mètre cinquante ?

– Tu t'es déjà rentré tout l'avant-bras ? Je ricane. Ça va être une expérience intéressante. On va voir jusqu'où je la mets en forçant un peu, déjà.

Je lâche son bras. Mes deux mains attrapent ses oreilles. Puis elles descendent sur sa nuque. Entre-temps, mon sexe que je tiens plus est redescendu de quelques degrés. L'angle est parfait. Je ramène sa tête vers moi. J'empale sa bouche sur ma bite. Elle a pas d'autre choix que d'ouvrir grand. Je m'enfonce. Elle a à peine avalé mon gland en entier que déjà ça coince. Pas de problème, je pousse encore avec mes mains. Ça finit toujours par passer. J'évite d'aller trop profond dans sa gorge. Sinon elle va gerber. Déjà là, ça doit être limite. Surtout, je sens qu'elle cherche de l'air.

Respire par le nez. Fais gaffe avec tes dents.

C'est le souci avec mon calibre. On finit toujours par toucher de l'émail. Fin, je commence à être habitué. Au final, elle a même pas en bouche la moitié de mon engin. J'ose pas pousser plus. Mais j'suis quand même un peu frustré. Du coup, je la fais étouffer dix secondes de plus. Je l'empêche de reculer. Je ressors quand elle est bien rouge. Je lui laisse le temps de reprendre son souffle.

Mouais. Pas mal. Par contre, j'espère que t'es bien mouillée. Parce que sinon j'vais te déchirer.

Je prends mon sexe dans une main, et je lui tapote le visage avec. Pour qu'elle voit comme il est lourd. Je répands sur ses joues un mélange de sa propre salive et de liquide séminal. Je souris de la voir humiliée et haletante. Je souris pour la suite, aussi.

Comme tu veux pas que je te broute, tu vas te préparer toute seule. Montre moi comment tu te touches, allez. Fais pas ta timide. Les gentilles filles ont le droit à du lub.

Je pousse sur son épaule avec mon pied, pour l'éloigner de mon entrejambe, et la forcer à se pencher dans l'autre sens. Je lui jette un regard amusé, avide.
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Ayato Nobuchi
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FicheChalant
« Répondre #16 le: Octobre 24, 2017, 12:40:31 »

Je voyais son membre qui ne cessais de grossir, prenant une taille, qui me semblait surréaliste, je ne savais décidément pas quoi faire, mes mains semblant si petite face à cette monstruosité. L’odeur qui s’échappait emplissait mes narines, me faisant légèrement tourner la tête, sentant mon corps se réchauffer, rougissant à l’idée que cela soit ce membre qui me faisait autant d’effet. Une part de moins me criait de stopper cela rapidement avant qu’il ne soit trop tard, une autre part me disait de continuer, de supporter cela en silence, pour ne pas tout gâcher.  Les informations me parvinrent aux oreilles, l’histoire du nucléaires ne m’intéressais pas, ce n’était pas ça qui allait me permettre de me nourrir.  Masa se mit à me questionner avant de me dire qu’il se fichait de mon avis, je ne savais pas trop si je devais rester stoïque devant ce rabaissement ou réagir, préférant, une nouvelle fois, le silence. Me taire et obéir étaient la meilleure façon pour moi de ne pas me faire découvrir.  Je vins à montrer un regard interrogateur alors qu’il se mettait à dire que cela allait être sérieux, constatant que son sexe n’avait pas désenflé, bien au contraire, comment pouvait-on être dotée de cette manière ? Je ne l’enviais pas, mon corps me suffisait tel qu’il était. Certes, je manquais de force, mais ce corps était le miens et était le reflet de ma vie, je regrettais presque de ne pas avoir de cicatrice, pour avoir une marque plus visible des stigmates de mon passé. 

Avant que je ne comprenne sa phrase, ma tête fut contrôlée, sentant son sexe s’enfoncer dans ma bouche. La surprise me fit contracter ma gorge, ne rendant que la pénétration beaucoup plus difficile pour moi, sentant le gland s’enfoncer assez loin, à la limite du haut-le-cœur léger venant me prendre, alors que j’eus une légère toux, n’étant pas habitué à ce genre de pratique, j’ouvrais le plus possible ma bouche, pour chercher un peu d’air, ne pouvant retenir l’envie de déglutir, pour faire passer ce membre, ne faisant qu’aggraver ma situation. Je vins à obéir par instinct à Masa, essayant de respirer par le nez. Une fois que le membre ressortais, je ne pouvais m’empêcher de tousseur n peu et de me masser la gorge. Je repris mon souffle assez rapidement, mais mon gosier n’arrivait pas à se débarrasser du goût de son sexe, malgré mes déglutitions.

Je vins à fermer l’œil gauche quand son membre collant vint à tapoter mon visage, laissant une trainée, un peu comme celle des escargots, je ne devais pas réagir, bien que je me sente comme salit. Masa semblait clairement aller d’un bord à l’autre, pouvant être doux comme quelqu’un qui semblait se plaire à rabaisser autrui. Je ne savais pas comment il allait réagir. Un frisson de peur parcourut mon corps quand il me demandait de me toucher, je ne savais pas trop comment m’y prendre, ayant très peu d’attrait au plaisir de la chair, il faut dire qu’avec mon passé je n’avais pas eu beaucoup de temps ou de partenaire pour ça. Ma peur ne venait pas de mon manque de culture, mais que je ne pouvais plus jouer la fille plus longtemps.  Je sentais ma gorge se faire comprimer comme si un collier de cuir se resserrait toujours plus, jusqu’à me couper le souffle. Je ne pouvais pas fuir, sauter de la fenêtre serait très certainement mortel, je me retrouvais entravé par mon mutisme, quel idiot j’avais fait.  Je n’avais plus le choix à présent. 

Je vins à poser mes mains et ma tête sur le sol, articulant difficilement, des larmes se mettant à couler sans que je puisse y faire quelques chose, je me retrouvais dans cette situation où ma vie dépendait de son choix. 

- Je ne suis pas une fille. Hormis cela et mon prénom je ne vous ai pas mentit sur le reste. Ne m’emmenez pas au commissariat, par pitié.

Mon corps tremblait, m’attendant à c qu’il me frappe certainement à mort pour me jeter de son appartement. Il possédait tous les moyens de me faire du mal, n’étant qu’un vulgaire insecte dans la toile d’une araignée, attendant de savoir si le prédateur aurait de la miséricorde ou non. 
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« Répondre #17 le: Octobre 28, 2017, 12:22:20 »

Je la vois qui panique encore. Au début je comprends pas. Je me dis, elle sait pas se toucher. Y'a pas mal de filles dont ça vient même pas à l'idée. C'est comme ça faut pas se poser de questions. Bref, je je pense : pas grave, je vais lui montrer. Ça sera même plus intéressant. Puis elle se recroqueville, et elle commence à chialer. Alors là je suis un peu paumé j'avoue. Elle m'avait l'air plus stable que ça. Fin, je me dis que c'est une meuf. Que ça peut piquer une crise n'importe quand. Les meufs, elles trouvent toujours une excuse. Pour rien… juste pour faire chier… ou juste pour éviter de se faire prendre par un flic qu'elles connaissent pas.

Pis elle se met à bredouiller un truc. Je lève un sourcil, sceptique.

Quoi ?

Une gorgée de ma bière passe mal. Je me mets à tousser. Je la repose. Dans la foulée je me lève. Je marque bien la différence de taille entre ma victime étalée et moi, dressé. Mais j'ai un peu de mal à croire ce que j'entends, alors je la choppe par le cou d'une main. Je la force à se mettre debout. Puis je tire son sous-vêtement vers le bas. Ah ouais.

Sérieux ?

Je regarde pendant cinq bonne secondes son pubis rasé de près. On dirait vraiment une entrejambe de meuf. Sauf qu'il a une bite. Au moins là je peux être sûr qu'il ment pas. C'est la première fois. J'ai envie de me marrer. Je me retiens. Ça casserait la tension direct. J'ai envie de lui faire peur. Je pousse un grognement de colère. Je le balance sur le canapé, face à moi. Sa culotte est passée sous ses genoux, elle l'handicape un peu.

Le temps qu'il reprenne ses esprits, je me détourne. Je choppe une petite boite en métal qui traîne dans le tiroir d'un meuble. Dedans, pas grand-chose. Des affaires de bricolage, couture, linge… Des trucs que je fais quand j'suis obligé. Enfin, dedans, y'a ce qui m'intéresse. Je le laisse pas trop réfléchir. Un instant plus tard je suis déjà sur lui. Tout mon corps le surplombe, menaçant.

Une de mes mains le maintient collé contre le fond du canapé. Avec l'autre main, j'attrape ses couilles. Je les presse un peu. Pour bien les sentir. Juste assez pour que ça le perturbe. Là, j'étends les doigts, et je pose un élastique à leur base. C'est un gros élastique bleu. Il serre bien. Tout de suite, sa bourse s'étire un peu. Ça doit faire assez mal, ouais. La circulation est coupée. C'est surtout comme ça qu'on castre les animaux à la ferme.

Tu t'es foutu de ma gueule ? je m'énerve. Tu crois que je suis pédé c'est ça ? J'ai une gueule a être pédé ? Tu crois que j'accepte de m'être fait tailler une pipe par une fiotte ? Qu'est-ce que tu crois qu'il me reste à faire ?

Je ressors le couteau qu'il commence à bien connaître. Je l'approche de son entrejambe. J'appuie le tranchant de la lame juste sous l'élastique.

J'vais te couper les couilles. Ouais. Et tu vas me remercier. Parce qu'après ça, tu pourras me sucer tant que tu veux. Remercie moi de te castrer. Sinon je massacre aussi ta petite queue.

Mon ton est devenu plus froid. Moins colérique. Mais pas de sourire à l'horizon. Je le regarde dans les yeux. Mes doigts se referment sur son cou, presque délicatement. Je me délecte à l'avance de sa détresse.
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FicheChalant
« Répondre #18 le: Octobre 28, 2017, 09:24:32 »

Je ne pouvais rien faire si ce n’est attendre, avant de sentir une main me saisir fermement à la gorge, sentant les doigts se contracter, venant à légèrement me faire suffoquer, pendant qu’il vérifiait que j’étais bien un mec, je voulus desserrer l’étreinte, sans pouvoir y parvenir, détournant le regard quand il voulait savoir si j’étais sérieux. Il avait tous les moyens de m’utiliser comme sac de frappe, mais je ne sentais pas de coup venir. Etait-il surprit par la vérité ou réfléchissait-il à comment me faire mal ? Je ne pouvais pas le savoir, vu que je ne savais pas lire dans les esprits, cela m’aurait été bien pratique, je pense. Je pousse un petit cri en me faisant jeter contre le canapé, me massant le cou, pour faire passer la sensation désagréable, je voulus bouger, mais mon sous—vêtement m’empêchait de courir, autre chose m’empêchais de bouger, mes jambes venant à trembler, laissant voir ma peur.  Le policier me semblait tellement plus grand maintenant, il semblait bien plus à un géant  qu’à un humain.

Je me fais rapidement maîtriser sentant mes testicules se faire saisir, venant m’immobiliser, non sans avoir une sensation désagréable, qui ne vint pas à se calmer une fois  un élastiques ou un truc similaire mit, la sensation n’était pas aussi douloureuse qu’un coup, c’était plus léger, mais sur la longueur. Il se mit à me parler avec colère, ne pouvant répondre que par des «pardons » d’une petite voix, avant de sentir la lame froide du couteau près de mes bourses, venant à devenir pâle comme un linge. La peur me dictait de me débattre, mais la raison était encore assez forte pour me dire de en pas bouger.  Tout mon corps tremblait à l’idée de la suite. Je pensais que si cela arriverait, je viendrais à mourir.  Apeuré à cette idée, je me mis à crier.

- Je ferais ce que vous voudrez, mais ne me faite pas de mal. Je n’ai pas mentis sur autre choses, j’ai dis la vérité, pardonnez-moi pour mon mutisme, pitié. 

Je ne pouvais retenir des larmes, mon cœurs battait si vite que j’avais l’impression qu’il allait exploser, mon souffle peinait à suivre. Je voulais vivre et ne pas mourir de cette façon. Ton mon corps était bandé comme un arc, je luttais pour ne pas bouger.
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« Répondre #19 le: Octobre 29, 2017, 05:37:55 »

Sa peur me fascine. Lorsqu'il se met à crier, je sens l'excitation remonter dans tout mon corps. Mon sexe se redresse brusquement, et ça doit se voir. Pourtant, je plaque brusquement ma main sur sa bouche. Le voisinage est tout sauf regardant, mais vu comme il couine fort, y'a moyen que même les gens dans la rue l'entende.

Ta gueule !

Je lui ascèse une grande gifle. C'est la première fois que je le frappe vraiment. Il doit la sentir passer. J'y ai pas été à moitié. Ma main claque sur sa peau, sonore. Je pose un genou entre ses jambes. Je m'allonge encore un peu plus sur son corps contracté, tremblant. Mon regard est furieux,  jaune. J'appuie sur ses joues rouges, forçant sa bouche à former un O ridicule.

T'arrête tout de suite de gueuler, je lui ordonne. J'en ai rien à foutre de tes excuses.

Je marque un temps d'arrêt. Reprendre mon souffle. Lui il a l'air d'avoir du mal avec le sien. Une seconde. Fini. Mes doigts retournent vers son entrejambe, le couteau éloigné. Ils s'arrêtent sur sa verge. Je caresse un peu la face extérieure de son sexe. Je remarque qu'elle est pas complètement molle. Il doit être un peu maso. On va bien s'entendre.

Petite bite, je commente… T'as kiffé me sucer je parie ?

Sans prévenir, je le décalotte brutalement, découvrant son gland. Je caresse la chair presque nue du bout des doigts. Je compresse dans ma paume. Du pouce, je joue avec son frein. Je le masturbe juste assez pour qu'il bande un peu plus… puis je fais glisser un deuxième élastique de mon poignet jusqu'à la base de sa hampe. Celui-là aussi, il serre bien. Avec le sang bloqué, ça lui fait presque une jolie érection. Couilles tendues, sexe tendu. Son entrejambe était devenue plutôt bizarre.

Dommage que tu m'obliges à te la couper. Fini de faire debout. T'inquiète, avec le garrot, ça devrait pas trop pisser le sang…

Retour de l'horreur. Mais cette fois, je fourre mes longs doigts dans sa bouche. Histoire de prévenir tout cri. J'attrape littéralement sa langue, je lui la fais tirer. S'il recommence quand même, il doit s'attendre à se prendre une autre baffe. Le couteau redescend. La lame ne menace pas ses couilles. Elle est pointe directement vers sa bite. Elle s'apprête à la couper en deux dans le sens de la longueur. Comme on découperait un fruit.

Dernière chance de m'obéir. Remercie-moi de te couper les burnes.

Je desserre la pression sur sa langue. Je le laisse articuler. Mais je me tiens prêt à le maîtriser. Aussi, la pointe de mon couteau se pose sur son urètre. Le métal pénètre dans le petit trou sur un millimètre, sans entailler la muqueuse... pour l'instant.
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FicheChalant
« Répondre #20 le: Novembre 04, 2017, 02:29:19 »

Mon cri se fait étouffer par sa main épaisse et puissante. Je continue de couiner, cherchant à faire comprendre que je ferais tout pour préserver mon corps, cela n’avait pas d’effet sur cet homme qui se mit à me gifler avec une force qui allait avec sa carrure, stoppant mes cris et sentant ma mâchoire me faire mal, alors qu’il me le saisissait, je sentais ses doigts appuyer sur l’extérieur de mes lèvre, mes joues ayant un peu mal avec cette manipulation. Ensuite vint la réponse du flic, il s’en fichait éperdument de mon avis, de mes excuses, ce qui vint à me refroidir, c’était comme si on avait vidé un seau de glaçon, j’étais totalement à sa merci.  J’eus un sursaut en sentant ses doigts se balader entre mes jambes et saisir mon membre, venant à jouer avec, mon corps frémit. Il me posait la question sur le fait d’avoir aimé le sucer. Je ne savais quoi répondre, mais il fallait fournir une réponse, ne rien dire était une mauvaise idée, mais que répondre. Nier viendrait certainement à l’énerver davantage, aller dans son sens alors ?  Je vins à hocher légèrement de la tête, après tout ce n’avais pas été trop désagréable, sauf quand il a forcé le passage.

Je vins à pousser un gémissement en sentant mon gland exposé, les caresses étaient désagréables, dans le sens où je n’avais pas mon mot à dire dessus et que cela était forcé. Je ne compris la tournure de son lorsque le second élastique fut mis, venant à comprimer la base de mon membre, je constatais qu’il ne pouvait pas débander et qu’une sensation pas agréable se mettait en place, cette sensation devenant de plus en plus désagréable. Je devins blême en l’entendant dire qu’il devait me couper la hampe, le détail sur le sang n’aidait pas mon esprit à se calmer, bien au contraire. J’allais pousser un autre cri quand les doigts du dénommé Masa se mit à aller dans ma bouche, venant à m’empêcher de faire cela,  sans parler de la sensation de la lame. L’annonce de la dernière chance  me fit fermer les yeux, pour éviter de trop pleurer.

La posture de la lame me fit abandonner tout envie de jouer au plus fort. J’allais perdre quelques chose de toute manière, peut-être que je pourrais survivre à cela. Les mots eurent tellement de mal à sortir que j’avais presque l’impression de les vomir, la peur de ce qui allait suivre n’aidant pas. 

- Merci de me couper les burnes.

Je n’avais plus la force de lutter, je me devais à présent de filer droit pour éviter toute autre pertes. Il allait de toute manière profiter et je ne serais plus en l’état de lutter. Qui disait couper, disait perte de sang, donc affaiblissement, vulnérabilité. Mais entre la vulnérabilité et avoir une laisse autour du cou et une mort sans doute douloureuse, le choix était fait. J’avais une petite pensée en me disant que si mes parents me trouvaient et espérait qu’à ce moment le flic soit le premier à y passer.
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« Répondre #21 le: Avril 04, 2018, 11:56:21 »

Je pousse encore légèrement le couteau. Qu'il sente bien le coupant de la lame. Un demi-millimètre de plus, et il gagnerait une jolie cicatrice sur le bout du sexe. Bah.

Sérieux, gamin, je répète, avec un sourire.

J'éloigne le métal de son entrejambe. Je me relève, mon entrejambe toujours tendue au niveau de sa tête. J'suis content de mon effet. J'crois bien qu'il me craint vraiment, maintenant. Ça fait plaisir à voir. Franchement, je pensais pas prendre autant de plaisir à jouer avec cet avorton efféminé. Je me découvre une vocation, p'têtre.

La crainte, c'est la première étape du respect, gamin. Franchement, j'suis déjà surpris que tu te sois pas pissé dessus.

Je range le couteau. Il a toujours les couilles et la verge serrées par les élastiques. Ça a l'air douloureux. J'ai bien envie que ça reste comme ça un moment.

La deuxième étape, c'est la discipline. Tu me mens, tu me désobéis, t'es puni en proportion. Compris ? J'étais sympa jusqu'ici parce que je pensais que t'étais une minette. Mais j'vais pas me gêner, maintenant. Allez. On se lève p'tit trav'.

Je lui attrape le bras et le tire vers moi.

Tu vois la presse, là ? J'veux que tu t'y mettes, ventre contre le siège. Fesses bien en l'air. Exécution.

Je le pousse vers l'appareil de muscu. Pour le motiver, je lui donne un petit coup sur le derche. Juste du plat de la main, pour que ça claque. Rien de trop méchant. Ça, c'est pour plus tard. J'attends qu'il s'installe comme je lui ai dit.

Maintenant, tu restes comme ça. Juste qu'en plus, tu vas te branler. Ouais, tranquille, fais comme si j'étais pas là. Fais pas semblant. Je saurais. Me fais pas regretter d'avoir épargné tes couilles.

Je piaffe d'impatience en pensant à la suite.
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FicheChalant
« Répondre #22 le: Avril 17, 2018, 02:14:48 »

Je ne bougeais pas d’un pouce en sentant la lame, cela restait difficile vu que j’avais la terrible envie de fuir cet endroit, mais cela n’était pas possible dans mon cas. JE pus sentir l’arme quitter sa position, oyat le membre dressé de ce type, il semblait éprouvé beaucoup de plaisir à cette situation, ce qui ne me rassurait clairement pas sur la suite. Il allait continuer à jouer avec moi, sentant mon ventre comme se comprimer sur lui-même, sans parler de mon membre qui devenait de plus en plus douloureux, mais je me disais qu’il allait m’en remettre une autre si j’ouvrais la bouche à nouveau.

Quand il énumérait le fait de ne pas mentir ou désobéir, je vins à hocher positivement de la tête, que pouvais-je faire d’autres ? Il était totalement maître de la situation et du lieu. Je vins à me lever, même si mes jambes tremblaient beaucoup, je faisais de mon mieux pour essayer de cacher mon état de peur. J’eus un léger cri de souris, quand il me saisit et me tirais vers lui.

C’est alors qu’il m’indiquait la machine et ce que je devais faire, ayant un sursaut en sentant la petit claque sur mes fesses, venant à ne pas réfléchir plus et me mettre comme il me disait d’être, entre rester en vie et avoir honte, le choix était vite fait.  J’entendis l’homme me dire de me masturber. LA posture n’était pas naturelle pour moi, mais je fis de mon mieux, venant à découvrir que mon membre était devenu plus sensible,  était-ce à cause des élastiques ?  Cela avait cependant du bon, car mon entre-jambe était moins douloureux. Mes doigts restaient cependant tremblant, essayant de faire des gestes assez rapide, mais pas trop, car une fois que je viendrais à me lâcher la douleur reviendrait sans doute. 

Le fait de ne pas voir cet homme m’inquiétait grandement, je ne savais pas s’il se contentait de regarder ou s’il était en train de préparer la suite. 

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