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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Un secret qu'il vaudrait mieux garder [ Pauline Catalino ]  (Lu 5318 fois)
Pauline Catalino
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FicheChalant
« Répondre #15 le: Septembre 24, 2016, 02:46:32 »

Pauline était soulagée de voir que Leona semblait de bien meilleure humeur qu’à la piscine. La jeune fille était donc conforté dans son idée que plus elle était soumise et obéissante, et plus sa maîtresse serait gentille avec elle. Leona commença par tripoter doucement les seins de sa petite esclave. Elle trouvait qu’ils étaient un peu petits mais semblait apprécier de pouvoir jouer avec. Elle termina par y mettre de petites tapes. Pauline remarqua qu’ils commençaient déjà légèrement à pointer. Même si sa maîtresse était sadique et cruelle, elle était obligée de constater qu’elle était extrêmement douée quand il était question de procurer du plaisir. Elle glissa ensuite ses mains sur le petit cul de Pauline et lui mit la fessée, comme à une vilaine fille ayant fait une bêtise.
Pauline accepta avec joie que Leona s’occupe de soigner son anus et la remercia. Elle n’était pas certaine que cette dernière chercherait vraiment à la soulager de sa douleur, mais elle lui laissa le bénéfice du doute. Leona prit une crème hydratante et lui caressa doucement la raie, ce qui la fit pousser un petit soupir de soulagement. Line savoura cet instant et  lâcha un profond gémissement en sentant les doigts de la jeune peste se glisser dans son anus. Elle remua ses doigts en profondeur et soulagea grandement le cul de son esclave. Après avoir été violée par un god bien trop gros pour son petit trou, cette crème faisait des miracles.

– C’est très agréable mademoiselle. Vos doigts me soulagent énormément ! déclara Pauline en rougissant. Je vais faire attention, je vais laisser mon anus se reposer quelques jours…

Pauline remarqua que Leona lisait son dossier, mais elle se demandait ce qui pouvait être si intéressant. Elle lui demanda ensuite de remplir un flacon avec sa cyprine. Elle devait en plus la regarder pendant qu’elle se ferait du bien. C’était très gênant mais elle le ferait.

– Très bien, si vous en avez besoin je vais me caresser alors, bredouilla Pauline en prenant le flacon.

Line prit place sur une chaise pour pouvoir se masturber confortablement. L’infirmière décida de l’aider car elle titilla son clitoris avec un stylo, puis appuyant doucement dessus ce qui fit gémir l’esclave. Leona décida de pincer les tétons de Pauline tandis que cette dernière enfonça doucement deux doigts dans son intimité. Elle les remua doucement pour se procurer du plaisir tout en fixant du regard la personne qui avait fait d’elle son jouet. Cela ne semblait pas être assez pour la peste qu’était Leona car elle décida d’appliquer de lourdes pinces métalliques sur les tétons de Line. La douleur était proportionnelle au plaisir qu’elles lui procuraient. Pauline gémissait de plus en plus fort tout en s’inquiétant que quelqu’un ne l’entende en passant dans le couloir. Finalement après quelques minutes, le corps de l’esclave se crispa de plaisir et elle colla le flacon contre son intimité juste à temps pour recueillir sa cyprine alors qu’elle jouissait sans retenir ses cris.

– J’espère que cet échantillon vous convient mademoiselle, dit Pauline en rougissant et en le tendant à Leona.
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Leona
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FicheChalant
« Répondre #16 le: Septembre 24, 2016, 07:26:23 »

Pauline y allait de bon coeur et finit par jouir en environs 5 bonne minute devant mes yeux, pour mon plus grand bonheur. Est-ce que la qualité était satisfaisante ? Je ne savais pas vraiment, mais je prenais le flacon d'un air stoïque avant d'y tremper la langue pour gouter, passant la langue sur le contours de mes lèvres rouges et sanguinaire.Pas mauvais... c'est le gout d'une jeune fille en bonne condition... Puis d'un coups sec, je bois le contenu du flacon en une seule gorgée, le faisant tourner dans ma bouche comme un bon vin avant de m'immobiliser en regardant Pauline. Sans prévenir, mes mains saisissent ses épaules avec poigne et mon visage s'approche du sien, lentement.. très lentement avant d'y presser ma bouche légèrement pulpeuse, jouant de ma langue pour écarter ses lèvres de force et y procurer un baiser langoureux. Mais j'en profitais surtout pour transférer sa cyprine d'une bouche à l'autre, poussant avec la langue entre ses douces lèvres pour lui faire gouter son propre nectar...

Tu vois, plutôt gouteux non ? Dis-je en m'essuyant la bouche. Mais maintenant j'ai tout perdu... mince... il va m'en falloir un autre flacon.

Cette fois-ci c'est moi qui prends les devants, l'allongeant sur son lit en profitant de la moitié de temps restante. Les sangles en cuirs au bords du matelas, qui servaient à tenir attaché au lit les élèves qui ne voulaient pas se laisser piquer, ne m'avaient pas échappés, et la belle brune se retrouva vite sanglée sur le lit, aux niveaux des jambes, des cuisses, des bras... de la taille... la pauvre ne pouvais plus bouger. Une position parfaite pour se venger, tout en faisant sembler de rester encore douce, totalement habité par mon rôle de pseudo bienveillance.

Il parait que tu as terminé à l'infirmerie car tu n'as pas pu être assez endurante lors de ton entrainement, pour éviter que ça se reproduise je vais te faire travailler un peu ton rythme cardiaque, ça fait parti de mon boulot après tout de veiller à ce que ça ne t'arrive pas de nouveau...

Je saisis alors un masque d'infirmière blanc, qui se porte sur les voix respiratoires. Bien évidemment celui-ci est vite muselé sur son visage. Pour le moment tout allait pour le mieux, et je me contentais de la masturber en profitant des dernières minutes de la drogue, pour la faire jouir une première fois dans le flacon. Le masque médicale sur le bas de son visage rendait la respiration un peu difficile mais bien évidemment comme j'étais sadique... ce n'était pas assez. Je prix donc le premier produit liquide qui me tombait sous les mains... pas de chance, c'était un liquide qu'ont injectait par seringue en temps normaux pour endormir légèrement les douleurs. Mais là ou je me montrais sadique, c'était en versant le contenu directement sur le tissus du masque, qui recouvrait son nez, sas bouche et donc ses voies respiratoires. Aussitôt, avec le masque mouillé, la respiration était quasi impossible et le tissus épousait les formes, ne laissant pas un seul milligrames d'air...

Et je recommençais ainsi à la doigter, pendant qu'elle étouffait progressivement dans ce petit masque en tissus. En plus d'étouffer il y avait le fait que ce soit un petit calmant, et chaque respiration lourde et asphyxiante à l'intérieur du masque la rendrait au fur et à mesure euphorique... de quoi déclencher un orgasme digne de ce nom, grâce à l'effet qui se combinerait bien avec mon majeur et mon index. Deux doigts synonymes de plaisirs pour la petite soumise, deux doigts qui s'enfonçaient et sortaient aux rythmes de ses gémissements asphyxiés pas le tissu humide... cruel rempart entre l'air frais et sa gorge.

Qu'importe... j'en reversait une belle flopée pour être sure que le masque colle bien et que son état d'étouffement progresse... Soulevant toutefois le masque à l'aide d'un seul doigt, lui permettant de respirer lourdement à s'en faire mal... Surement avec une sensation de trop peu à en juger par le sons mouillé du tissus qui s'écrase de nouveau sur son visage, confirmant qu'il ne laisserait passer aucune molécule d'oxygène. C'est alors seulement après cette épreuves, qu'elle aurait enfin le droit à un peu de répit de ma part ! Juste un peu...
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Pauline Catalino
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FicheChalant
« Répondre #17 le: Septembre 24, 2016, 08:16:02 »

Leona attrape le flacon que lui tendait Pauline. Il était plutôt bien rempli, ce qui devait être la conséquence du fameux cachet que lui avait fait avaler sa maîtresse. La jeune fille sadique trempa sa langue dans la cyprine puis se lécha les lèvres. Pauline fut surprise quand elle vit « son infirmière » vider le flacon de cyprine dans sa bouche.  Sa façon d’agir excitait beaucoup son esclave et c’est avec joie qu’elle ouvrit doucement ses lèvres pour embrasser langoureusement Leona. Pauline avala sa mouille et profita de la délicieuse langue de cette fille qu’elle trouvait troublante. Elle avait été horrible avec elle, et se montrait maintenant plutôt tendre et bienveillante.

– Ce qui m’a le plus plu, c’est votre délicieuse langue, avoua Pauline en rougissant.

Leona désirait remplir à nouveau le flacon de cyprine. Elle attacha solidement Pauline sur le lit à l’aide de nombreuses sangles en cuir. Cela inquiéta un peu la jeune esclave, mais elle se laissa faire docilement, sans poser de questions. Elle devait lui montrer qu’elle était une esclave bien obéissante. Pauline était effrayée lorsque Leona lui déclara qu’elle voulait une nouvelle fois l’entraîner à retenir sa respiration. Elle se revoyait sous dans la piscine avec les poumons se remplissant d’eau et ses yeux se remplirent de larmes. Elle était solidement attachée et elle était véritablement terrorisée. Qu’allait-il se passer si la jeune tortionnaire allait un tout petit peu trop loin ? Allait-elle tuer Pauline sans le vouloir ?

– Pitié pas ça, mademoiselle. Je ne veux pas mourir étouffée, gémit Pauline alors que les larmes coulaient déjà sur ses joues.


Leona n’écouta pas ses supplications et appliqua un masque d’infirmière sur le visage de Pauline. Pour le moment tout allait bien, même si la respiration était plus compliquée, elle était encore tout à fait régulière. Sa maîtresse commença à la masturber et Pauline ne résista pas longtemps à cause des effets de la drogue. Pauline ferma les yeux alors qu’elle atteignait une nouvelle fois l’extase malgré sa peur.  Comme elle le soupçonnait, sa maîtresse ne s’était pas arrêté là et avait versé le contenu d’un flacon sur le masque, ce qui rendit la respiration extrêmement difficile. L’état de panique de Line n’aidait pas à tenir plus longtemps car sa respiration s’était accélérée depuis qu’elle était attachée. 
La tortionnaire recommença à doigter son esclave tandis qu’elle s’asphyxiait lentement. Cependant la douleur insoutenable qu’elle avait ressentie quand elle se noyait n’arriva pas, mieux elle se sentait de plus en plus légère. Elle se sentait spectatrice de ce qui lui arrivait, comme si ce corps n’était pas vraiment le sien. Un léger sourire se forma sur son visage tandis que le plaisir la gagnait malgré son état délicat. Leona renversa une nouvelle fois du liquide sur le masque pour s’assurer que Pauline ne pouvait pas respirer. Son visage changea peu à peu de couleur et le corps de Pauline ne réagissait plus au manque d’oxygène. Pauline finit par jouir des flots de cyprine qui firent déborder le flacon tandis que Leona permit à un peu d’air de passer sous le masque. Le mélange à base de drogue et de liquide anesthésiant avait fini par totalement assommer Pauline qui perdit connaissance. 
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FicheChalant
« Répondre #18 le: Septembre 25, 2016, 09:45:51 »

Pourquoi s'évanouir maintenant ? Elle avait vraiment mal choisit son moment... on s'amusait si bien avant qu'elle ne compte complètement dans les pommes... Le petit anesthésiant était finalement plus puissant que prévu ? Car à en juger par les mouvements de respiration de sa poitrine elle était toujours bien vivante ! Enfin dans son état impossible de faire quoi que ce soit malheureusement... Je lui retirais donc le masque dans un soupir d'ennuis avant de revêtir ma tenue, sortant de la peau de l'infirmière bienveillante. Je ne perdait tout de même pas l'occasion de la laisser ligotée, rajoutant sa propre culotte en boule dans sa bouche, pour que l'infirmière la trouve dans cette position... Je rajoutais même un petit mot ou il était écrit " Je suis votre cadeau de remerciement, mademoiselle l'infirmière... " J'aurais payé cher pour voir la tête qu'elle tirerais en revenant de sa pause...

Car bien évidemment je ne pouvais pas rester si je ne voulais pas que les soupçons se tournent vers moi, bien que je m'ennuyais très vite en tournant en rond dans les couloirs. Oui, j'avais sécher les cours et je m'ennuyais en tirant une petite taf de cigarette, pendant à Pauline qui devait maintenant avoir été découverte bien sanglée.

Pfff... qu'est-ce que je me fais chier...

Je devais trouver une nouvelle humiliation pour le prochain round, et pour ça quoi de mieux qu'escalader la grille du lycée pour faire l'école buissonnière ? Les boutiques étaient surement ce qu'il y avait de mieux en matières d'inspiration, surtout les boutiques de vêtements... C'est alors que j'eus une idée ! Grâce à ce faux examen médicale, j'avais toutes les mensurations de Pauline, de la pointe des pieds jusqu'à celle des téton ! Je pouvais donc parfaitement lui confectionner une tenue des plus humiliante. Je l'imaginais par exemple être contrainte de porter une tenue trop sexy, se déhancher dans les couloirs dans des vêtements qui n'étaient pas fait pour la vie de lycée... Tiens, une robe en latex ? Pourquoi pas ! Si on rajoutait les longues bottes qui grimpaient jusqu'aux cuisses le prix étaient plutôt grand... Mais qu'importe, j'augmentais même copieusement le prix en achetant la paire de gant qui allait avec.

Emballez la bien, c'est un cadeau !

Mauvaise nouvelle pour Pauline, j'aimais offrir mes cadeaux en personne et comme j'avais son adresse en mémoire je me rendait chez elle 30 minutes avant que les cours ne se terminent. Elle avait eu bien assez de repos comme ça !

Pour ses parents, nulles doutes qu'ils devaient être plutôt content que leurs filles Pauline ait une... "amie"... Du moins c'est comme ça que je me présentais à ses parents en leur demandant de ne pas révéler ma présence à leurs filles, que c'était une surprise. J'attendais donc dans sa chambre, jambes croisées sur son lit en regardant ce plafond... C'était la parfaite chambre d'une ado de mon age, tout ce que je détestais... J'espère qu'elle ferait vite ! J'avais hâte de recommencer à l'humilier !
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FicheChalant
« Répondre #19 le: Septembre 26, 2016, 01:18:53 »

– Réveille-toi ! s’exclama l’infirmière en secouant les épaules de Pauline et en lui retirant sa culotte de sa bouche.


Pauline ouvrit lentement les yeux et regarda l’infirmière en se demandant ce qu’il se passait. Après quelques secondes de flottements, les évènements passé lui revinrent à l’esprit. Apparemment Leona avait décidé de laisser son esclave nue et attachée sur le lit. La jeune fille était rouge de honte alors que l’infirmière la détachait. Il était facile de voir sur son visage que la jeune femme était scandalisée.

– Qui t’a fait ça ? Je te signale qu’avant que tu ne te réveille, j’ai retrouvé ta culotte dans ta bouche ! Alors soit quelqu’un a profité de toi, soit tu te livres à de bien étranges activité dans mon infirmerie !
– Je suis désolée mademoiselle. S’il vous plait ne me sanctionnez pas. Personne n’a profité de moi, j’étais d’accord…
– Dans ce cas tu auras quand même des heures de colle, et que je ne te vois plus jamais faire ça ici ! Et qu’est-ce que c’est que ce mot ? questionna la jeune femme avant de lire la note laissée par Leona. 
– Je ne sais pas mademoiselle…
– D’après ce mot tu m’es offerte en cadeau, déclara l’infirmière en ne pouvant retenir un petit sourire. Malheureusement les adolescentes tout juste sorti de l’enfance ne m’intéresse pas. Allez habille-toi et file d’ici !

Pauline ne se fit pas prier et s’habilla en vitesse avant de quitter l’infirmerie. La jeune fille aurait droit à de nombreuses heures de colle alors que Leona n’aurait rien. C’était injuste mais Pauline n’allait pas dénoncer sa maîtresse. Si elle le faisait elle risquait de la mettre très en colère et elle en subirait les conséquences. Elle savait que la colère de la jeune tortionnaire était bien plus contraignante que quelques heures de retenue. La jeune fille quitta le lycée tout en essayant de ne pas se faire remarquer. Elle ne voulait surtout pas croiser Leona et être humiliée en public. Elle était soulagée alors qu’elle voyait sa maison au loin. Elle avait bien mérité un peu de repos après cette longue journée qui avait été très éprouvante tant psychologiquement que physiquement. Pauline établirait un plan pour éviter le plus possible de croiser Leona au lycée et tout irait beaucoup mieux. La jeune fille entra chez elle et entendit ses parents discuter dans le salon. Ils ne semblaient pas l’avoir entendu rentrer et c’était sans doute mieux ainsi. Elle pourrait reprendre ses esprits tranquillement une fois dans sa chambre.
Line fut choquée de voir sa maîtresse assise sur son lit, dans sa chambre, alors qu’elle venait d’ouvrir la porte. Elle referma la porte derrière elle et regarda Leona avec de grands yeux. Elle savait donc où habitait son esclave. Pauline n’avait pas fini de souffrir et de se faire humilier. Décidément cette fille était pleine de ressource. Résignée, Pauline alla s’agenouiller devant sa maîtresse.

– Je suis heureuse de vous voir maîtresse, bredouilla Line en baissant les yeux.

Elle avait été stupide de croire qu’elle pourrait échapper à une telle fille. Jamais elle ne pourrait s’en débarrasser. Elle n’avait plus qu’à se soumettre et à obéir à chacun de ses ordres. La jeune soumise remarqua un paquet à côté de sa maîtresse mais préféra se taire et attendre que cette dernière lui adresse la parole.
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FicheChalant
« Répondre #20 le: Septembre 26, 2016, 02:28:53 »

La délicieuse petite Pauline avait enfin trouvée d'elle même sa place, à genoux devant le lit, résignée à sa superbe maitresses aux traits sombres et attirant. Quel serait alors sa réaction quand je lui ordonnerait de demander à ses parents de me laisser dormir ici ce soir, en tant que soit disant meilleurs amie... Enfin si on veut, qu'elle en soit bien sure je ferais en sorte que ses parents nous surprennent en train de nous rouler une belle pelle quand je l'aurais décidé. Jusque là, je profitais de sa position pour me lever et lui poser une de mes bottines sur l'épaule, en signe de domination. J'étais debout elle était accroupit, j'avais le talon sur elle et son épaules était écrasées en dessous comme un trophée.

Mon cadeau a plut à l'infirmière ? Ou elle a encore dit une connerie du genre " je n'aime pas les filles trop jeune ? " Elle a l'habitude de dire ça depuis que je l'ai pris en flagrant délit avec une élève... elle a peur de recommencer depuis et se cherche des excuses...

Mon pied glisse le long de son épaule pour la faire tomber dos au sol, s'en suivit le talon de ma chaussure neuve qui écrase un de ses petits sein en le malaxant bien sur le passage. Je ne lui dévoilait pas encore son cadeau, il était prévu pour sa tenue vestimentaire au lycée, demain. Contrairement à la mienne puisque j'avais pris soin d'emmener ma tenue complète de dominatrice. Ce fut bientôt un formidable papillon sombre qui se métamorphosa devant ses yeux, sortant de son cocon en lui ayant offert un fabuleux aperçu de mon corps nue, sans aucune gêne. Maintenant, elle avait le droit de voir sa maitresse dans sa tenue de prédilection, comme si elle avait terminé le premier test dont le but final en était ce droit... celui de me voir dans ma robe de latex d'un moulant hors norme, épousant chacune de mes formes comme une seconde peau collée au millimètre près.

Ca te plait ? t'en fais pas tu va pouvoir te frotter dessus comme une petite soumise...

D'un joli rythme claquant, mon talon sur le sol offre une mélodie sans pareil, attestant de la férocité de mes pas logée dans mes belles et longues cuissardes noires, brillant d'un neuve éclatant. Plus haut, juste une légère parcelle de cuisse reste nue, avant de retourner sous une couche de latex moulant mes cuisses à souhait, sous sa forme de jupe. En dessous ? aucune culotte, seule les soumises en avaient besoin dans ce genre de tenue, pour emprisonner leurs intimités dans une prison de latex à en pleurer de frustration. Encore plus haut, le latex moulait parfaitement mon ventre et plus précisément ma poitrine lourde, qui dévoilait enfin tout son potentiel à Pauline, les tétons légèrement dressés dut au fait que j'affectionnais cette matière plus que tout. Même mes bras n'étaient pas dépourvues de cette matière si glissante et brillante, puisque tout l'avant bras et une partie plus haute que le coude étaient prit dans une paire de gants, bien plus moulant que les petits jouets de l'infirmière qui n'étaient à côté qu'une pâle copie.

A genoux... lèche mes chaussures, frotte ton visage de grosse soumise partout sur mon corps pour en apprécier chaque formes... Et n'oublie pas de sucer mes doigt avec gourmandise ainsi que le bout de mes talons... Comme ça si j'ai envie de violer un de tes orifices ça glissera mieux.

Pour agrémenter le tout une petite laisse fut liée autour de son cou pour dégrader sa condition d'esclave sexuelle... Quant à la porte ? Elle devait bien s'en douter... elle ne serait pas fermer à clef pour que l'excitation de nous faire surprendre joue en notre faveur...

D'ailleurs je ne comprends pas que tu porte encore des vêtements... En ma présence dans l'intimité au mieux, tu peut conserver tes sous-vêtements, mais surement pas en porter autant que moi, nos deux rangs sont différents. Je ne veux voir que ton soutient-gorge et ta culotte, et que ça saute !
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FicheChalant
« Répondre #21 le: Septembre 26, 2016, 03:20:25 »

Leona assit un peu plus sa domination en se levant et en posant une de ses bottines sur l’épaule de la jeune soumise. Son talon appuyait fermement son l’épaule de Pauline, mais cela ne gênait pas cette dernière. Il était normal que sa maîtresse affirme régulièrement sa supériorité, et Line en avait pris l’habitude quand elle était au service de sa première maîtresse. Leona lui demanda de lui raconter la réaction de l’infirmière et Pauline ne se gêna pas pour s’en plaindre.

– Quoi ? Elle a abusé d’une élève ? Et elle a osé dire qu’elle me sanctionnerait ! Elle m’a donné l’impression d’être choquée et elle a dit qu’elle n’était pas intéressée par les adolescentes tout juste sortis de l’enfance, répéta Line à sa maîtresse. Elle a voulu savoir qui m’avait attaché, mais je n’ai rien dit.


Leona repoussa Pauline sur le dos à l’aide de pied et écrasa un de ses seins avec le talon de sa bottine. Pauline gémit de douleur en grimaçant alors qu’elle sentait son sein aplatit par la botte. Couchée et la voyant au-dessus d’elle, la jeune fille se sentait encore plus soumise et une partie d’elle aimait ça. Après tout sa maîtresse était une jeune fille extrêmement sexy. Le désir de Pauline grimpa en flèche en observant Leona se changer. Sa peau était magnifique et ses formes donnaient presque l’eau à la bouche à la petite soumise. Elle aurait rampé avec plaisir si ensuite sa maîtresse l’avait autorisée à la lécher tout le long de son corps.
Pauline était un peu déçue que sa maîtresse remette des vêtements mais en voyant cette merveilleuse robe en latex, son désir ne diminua pas, bien au contraire. Le vêtement lui collait à la peau et ne cachait pas ses jolies formes. En relevant la tête, la jeune fille pu admirer la poitrine de sa maîtresse alors que ses tétons dressés étaient eux aussi visible. Pauline avait chaud, très chaud. Leona attacha une laisse autour du cou de son esclave puis lui demanda de frotter son visage contre son corps et de sucer ses talons et ses doigts.

– Vous êtes terriblement sexy dans cette tenue. Je n’ai jamais vu une femme aussi désirable. Je lècherai et sucerai tout ce que vous voudrez avec plaisir ! s’exclama Pauline en se mettant à genoux devant  Leona.

Elle prit délicatement l’un des pieds de sa maîtresse en main et lécha tendrement la chaussure avant d’enfoncer le talon dans sa bouche pour le sucer. Elle répéta l’opération sur l’autre chaussure puis frotta son visage contre les jambes de sa maîtresse en se disant qu’elle agissait comme une chienne docile réclamant l’attention de sa maîtresse. Elle frotta tendrement son visage contre les fesses de la jeune sadique puis tourna autour d’elle pour se frotter contre son ventre et enfin ses seins. Pauline se rendit compte qu’elle aimait obéir et être soumise de cette façon. Elle se sentait tellement bien quand elle avait une maîtresse à qui obéir. La jeune fille termina en suçant chacun des doigts de Leona avec dévotion. Quand enfin elle eut terminé, elle retira rapidement ses vêtements tout en conservant son soutien-gorge et sa culotte. Pauline attendait maintenant que sa maîtresse lui donne un nouvel ordre…
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FicheChalant
« Répondre #22 le: Septembre 26, 2016, 04:37:14 »

En brave petit animal Pauline se frottait à sa maitresse pour réclamer des caresses, que je lui donnait avec joie en frottant le sommet de son crâne. Que dire également de son expertise avide de sucer à en faire dégouliner mes talons de salive, elle les avait si bien fait luire qu'il serait dommage de gâcher ce lubrifiant naturel et que je décidais de la mettre une nouvelle fois allongée sur le sol. Mon talon vint alors trouver son intimité, que j'écrasais comme un mégot de cigarette avec la plante de mes pieds. Je la caressait jusqu'à lui en faire chauffer la peau et la faire souiller sa petite culotte. Je n'allais pas plus loin ceci dit. A la place, je lui remettait de force le talon dans la bouche pour qu'elle le suce un long moment, au moins une vingtaines de secondes !

A quatre pattes maintenant toutou.

La laisse qui était assez longue passa sous son ventre plutôt que derrière son dos, la corde s'ancrant ainsi bien entre ses lèvres intimes déjà punit. A chaque coups sur la laisse, son intimité était frottée par la corde à travers sa culotte, et au vu de sa position fesses penchées en arrière, ça arrivait plutôt souvent ! Pourtant, ce n'était qu'un bonus puisque le but véritable de cette position était de lui enfourner mon talon luisant de salive droit dans son anus !

Oh j'oubliais mais il est plus prudent de museler les vilains toutou.

De mon sac, une de mes mains en sorti un mord, autrement dit un bâillon qui n'était qu'une barre épaisse noire, que la soumise mordait. Le tout fut bien muselé derrière son crâne et nous pouvions reprendre notre petit jeu, talon aiguille posté au fond des fesses meurtries. Par moment, je lui rappelais que je n'étais pas de ces maitresses douces en lui donnant un grand coups de semelle sur les fesses, bottant son cul en avant et tirant donc sur la laisse fièrement tendue dans ma main, brulant encore son intimité avec la corde rêche. Ca paraissait déjà bien pénible mais je n'en avait jamais assez, et la gifle restait encore en mémoire. J'allais lui rendre sans plus attendre ce coups an centuple malgré sa docilité plus prononcé.

Tes fesses vont être jalouses si seulement l'intérieur de ton cul est rouge...

Mon sac a porté encore ouvert fut délesté d'une cravache en cuir, que je claquait sur ses petites fesses d'abord pour jouer, puis pour la marquer plus sévèrement. La vilaine chienne était sodomisée par un talon aiguille et battue par une cinglante cravache en cuir pour la punir... Un toutou ne doit pas porter la main sur sa maitresse ! Et je comptais bien continuer à lui faire de plus en plus mal, d'augmenter le rythme et la puissance des coups jusqu'à ce qu'elle en pleure de honte... Je voulais voir les larmes perler sur son visage jusqu'à se mélanger à sa bave qui allai surement luire le long de son mord et de ses lèvres à force de garder la bouche dans cette position délicate.
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FicheChalant
« Répondre #23 le: Septembre 26, 2016, 05:21:49 »

Pauline rougit en sentant sa maîtresse lui caresser la tête. La jeune fille se laissa faire quand Leona l’allongea à nouveau de force sur le dos et étouffa un cri de douleur en sentant le talon écraser son intimité. Après s’être amusée quelques instants à laminer son intimité, la jeune sadique enfonça une nouvelle fois le talon dans la bouche de son esclave. Pauline sut qu’elle devait sucer et enroula amoureusement sa langue autour du talon et le lécha avec application. Après cela elle se mit à genoux en obéissant docilement à sa maîtresse et gémit en sentant la corde de la laisse glisser entre ses lèvres intime et frotter son vagin.
Leona prenait réellement Pauline pour sa chienne et elle avait décidé de la museler, non pas par excès de prudence comme elle l’affirma mais plutôt pour humilier un peu plus sa chienne. Pauline rougit et la laissa faire. Elle mordit la barre noire sans retenue alors que sa tortionnaire enfonçait son talon dans l’anus de l’adolescente. Leona s’amusa à remuer le talon profondément installé dans son fondement et à lui botter les fesses. La jeune fille sentait son intimité devenir humide alors que la corde n’arrêtait pas de se frotter entre ses lèvres, cependant le frottement devenant de plus en plus fort, Line sentit son vagin devenir brûlant et la douleur allait rapidement remplacer le plaisir.
Le traitement que subissait Pauline était douloureux mais ce n’était apparemment pas assez pour sa camarade. C’est à ce moment que Leona sortit une cravache de son sac. Les coups s’enchainèrent et ils étaient toujours plus violents. Pauline étouffait de profonds gémissements et mordait de toutes ses forces la barre dans sa bouche. Elle bavait de plus en plus mais c’était bien plus à cause de la douleur que du plaisir qui n’était quasiment plus présent. Leona intensifia encore plus ses coups et Pauline se demanda si ses fesses n’allaient tout simplement pas s’ouvrir et commencer à saigner de partout alors que des larmes coulaient abondamment sur son visage. Plus c’était douloureux et plus elle mordait fort pour ne pas avoir à crier alors que la souffrance la submergeait. Intérieurement elle accepta la douleur et ne chercha pas à se révolter. C’est seulement de cette façon qu’elle arriverait à supporter ce que subissait son cul.

– Tu n’es qu’une chienne, tu mérites tout ce qu’elle te fait, se dit Pauline à elle-même dans sa tête.

Ses fesses étaient extrêmement douloureuse et devaient certainement être rouge voire violettes. Son visage était aussi pitoyable que son malheureux derrière, car couvert de larmes et de bave.
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« Répondre #24 le: Septembre 27, 2016, 11:01:58 »

Un délicieux mélange de larme et de bave ruisselait sur son menton et s'écrasait dans une superbe flaque au sol, signe de toute la déchéance de la pauvre soumise baignée dans la douleur et l'humiliation. Au contraire de me décider à ralentir, je fut emporté dans un élan malsain et une nouvelle valse de coups s'écrasaient sur son cul rouge, violacé même par certaines parcelles plus visés que d'autre sous la répétition du geste cruel. Finalement, c'est un léger filet de sang perlant le long de son petit cul qui me rappela à l'ordre, elle en avait presque eu assez pour sa gifle, oui presque... car oser porter atteinte à ma personne n'était pas pardonnable aussi aisément.

Si les coups cessaient donc son calvaire lui continuait de plus belle, et un grand coups sur la laisse le lui rappelé, assez grand pour la faire trébucher à plat ventre en filant sur son intimité humide et brûlante comme un volcan. Bien bette était celle qui croyait que je le laisserait rentrer en éruption pour se répandre de son jus sur le sol. Mon but se suffisait en l'excitant d'avantage sans lui accorder la délivrance, jeu qui allait continuer et s'amplifier dans un dernier coups de talon bien crochu dans son fondement, avant de libérer aussi ses petites fesses martyrisées.

Ne pleures pas trop fort, tes parents vont t'entendre... tu imagines s'ils te voyaient comme ça ?

Mon nouveau jeu fut de l'allonger sur le lit, yeux bandés, lâchant la cravache au sol pour une punition moins douloureuse mais... dont j'étais sure qu'elle y voyait là un supplice. Pauline n'étant pas très résistante il était toujours très amusant de la priver de son si précieux oxygène, et de la voir pleurer en me suppliant de ne pas le faire. Mais cette fois-ci pas d'eau, pas de liquide la noyant, juste une de mes main gantée par le latex, qui se plaqua contre sa bouche toujours en proie au mort, ainsi que le pouce et l'index guidés vers les narines pour lui pincer son nez. C'était une sensation délicieuse et la voir se débattre à n'en plus finir était divin. Je ne m'en privais pas un instant et répétais l'opération des dizaines et des dizaines de fois durant de longues et de nombreuses minutes, écartant toujours mes doigts pour lui laisser aspirer 2 à 3 gorgées d'air par le nez. Toujours trop peu lorsque l'ont était avide d'air.

Si ses mains n'étaient cette fois-ci pas ligotées, elle ne pouvait pas y faire grand chose si ce n'est taper sur le lit ou serrer le poing, voir même essayer désespérément d'agripper mon bras... Je m'amusais tellement que je n'en tenais pas compte et que je la poussais à bout, jusqu'à ce que sont visage en devienne aussi rouge qu'une tomate et que sa gorge à l'agonie n'essaye de respirer un air absent... Comme rien ne passait, elle ne pouvait que tousser et s'étouffer sous ma main alors que de l'autre, je m'amusais sans vergogne à pilonner son intimité avec deux doigts bien glissant, eux aussi revêtus par le gant en latex.

Son corps pouvait bien s'affoler et être prit de spasmes d'asphyxie entre chaque courte respirations que je lui cédait mais son corps lui ne mentait pas, et son clitoris sous l'alerte et l'adrénaline que déchargeait son corps sous la sensation d'étouffer, décuplait l'excitation. La pauvre Pauline ne pouvait ni respirer pleinement ni jouir... car je faisais en sorte qu'elle ne puisse jamais jouir... je ne voulais pas qu'elle le fasse. Et je ne la laissais pas non plus s'évanouir comme à l'infirmerie... puisque j'avais déjà eut un aperçu de ses capacités.

Ce petite jeu continuerait ainsi jusqu'à ce que ses parents ne nous appellent pour diner.
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Pauline Catalino
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« Répondre #25 le: Septembre 27, 2016, 12:36:31 »

La douleur était insoutenable, et Pauline était certaine de ne jamais avoir subi pareil traitement. Elle sanglota doucement tout en se concentrant pour ne pas crier. La jeune fille ne voulait surtout pas alerter ses parents et se montrer dans une situation aussi humiliante. Leona enchaîna de nouveau de nombreux coups sur les fesses de l’adolescente qui devaient avoir une apparence bien différente à celle qu’elles avaient avant de se faire torturer de la sorte. Une chose était certaine, Pauline ne pourrait plus s’asseoir pendant de nombreux jours. Les coups avaient été si violents que son fessier commença à saigner.
Pauline continuait de pleurer alors que les coups avaient cessé. La douleur elle était toujours présente, bien ancrée dans sa chair. Leona tira d’un coup sur la laisse, brûlant l’intimité de la jeune fille qui tomba sur le ventre. Leona donna un dernier coup avec son talon dans l’anus de son esclave avant de retirer son pied. Elle conseilla à Pauline de ne pas trop pleurer, mais comment pouvait-elle faire pour supporter cette douleur. Son vagin était brûlant à cause des frottements de la corde, son anus lui avait été maltraité par le talon et enfin son cul violacé saignait et était extrêmement douloureux.
Leona passa à l’étape suivante et banda les yeux de son esclave qu’elle avait au préalable installée sur le lit. Quand elle sentit la main gantée de sa tortionnaire sur sa bouche, la jeune fille sut immédiatement qu’elle allait être privée d’oxygène. Elle prit une profonde inspiration juste avant que Leona ne lui pince le nez. Elle s’amusa à atteindre les limites de Pauline à de nombreuses reprises alors que cette dernière gesticulait dans tous les sens pour se libérer. La jeune sadique pouvait aisément voir le regard implorant et plein de larmes de Pauline. Cela ne semblait pas la perturber et elle commença à enfoncer violement deux doigts dans le vagin de Pauline. Elle les enfonça sans retenue dans le sexe de son esclave tout en continuant de la priver d’air. Line mouillait énormément mais elle ne supportait plus la douleur dans ses poumons et dans sa gorge alors qu’elle tentait vainement de respirer. La jeune fille était d’accord pour obéir aveuglément à Leona mais ne voulait plus qu’elle continue de s’amuser sans arrêt en l’étouffant. Elle préférait que son secret soit découvert plutôt que de subir ce traitement tous les jours. Pauline se révolta et au lieu de simplement se débattre et taper sur son lit, elle décida d’empoigner les seins de Leona. Elle aimait la douleur, alors elle allait être servie. Line pressa les seins de Leona de toutes ses forces avec comme seule motivation de lui faire mal. Elle savait qu’elle risquait de mettre en colère cette sadique, mais si elle voulait continuer de l’asphyxier alors elle devait se préparer à subir les répliques de sa jeune esclave. C’est à ce moment que le père de Pauline appela les filles.

– Les filles ! Venez mangez ! s’exclama Anton Catalino.
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« Répondre #26 le: Septembre 29, 2016, 11:07:09 »

C'est pas vrai elle recommençait à m'attaquer ? Elle n'avait pas compris ? Ok, il fallait donc être plus brutal. La voix qui nous appelait pour manger retentissait dans l'appartement pendant que je ne lâchais pas prises sur le nez de Pauline. Le bandeau qui confinait sa vue était trempé par les larmes et son visage prenait une délicieuse tinte de rouge et de pourpre... j'avais compter la lâcher mais... son agression ne m'en donnait pas envie et je décidais de lui bloquer la respiration 20 longues secondes de plus, en quittant furieusement son vagin pour lui coller une grande gifle... Puis une autre... mais avec la cravache cuisante que je venais de récupérer pour la battre.

Peut-être une seule petite seconde avant qu'elle ne s'évanouisse en suffoquant, je relâche la pression sur son visage et lui envoie une pluie de coups sur son corps. Ses tétons, son ventre, son intimité... tout est marqué de traces rouges, sauf son visage qui ne garde que la marque du précédent coups... si son visage était recouvert de coups, il y aurait trop de soupçons.

Tu préfère vraiment ça à te faire étouffer ? C'est mieux de garder des marques ? Et puis depuis quand c'est la soumise qui décide ? Si tu m'appartiens tout en toi m'appartiens... ça inclus ton oxygène... ton droit de respirer est miens et j'ai le droit de décider des moments ou tu n'as pas le droit à cette denrée, bien trop belle pour toi...

Mais comme nous ne répondons pas le père monte et cogne à la porte, ce à quoi je réponds que nous arrivons tout de suite, dans un petit mouvement de panique... un instant de plus et la porte était entrouverte... Tout finissait au mieux. Sauf bien sure pour Pauline, les yeux bandés au lit et couverte de marques. Le dilemne ? C'est que ces pulsions de sauvageries m'avaient plus... on ne s'imaginait pas vraiment ça de la part de Pauline et elle était la seule à avoir oser me frapper... à deux reprises ! Et je lui roulait un baiser savoureusement gourmand en récompense.

Tiens j'ai une idée... que penserez tes parents si tu embrassais une autre fille ? Quand on descendra pour aller manger, tu mettras tes deux mains bien comme ça... Lui disais-je en guidant ses mains vers ma poitrine rebondit, juste après lui avoir débander les yeux. Puis tu me roulera une jolie pelle devant tes parents.

Bien sure j'avais prévu d'autres choses et elle devait bien en avoir une idée lorsqu'un petit joujou s'introduisait sous sa culotte, que je lui replaçait moi même...

Aller tu as entendu ton papa ? c'est l'heure d'aller manger.
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« Répondre #27 le: Septembre 29, 2016, 12:45:24 »

Pauline continuait de presser les seins de Leona sans ménagement alors que cette dernière continuait de l’étouffer. La maîtresse décida de se venger en giflant le visage de son esclave et la libéra enfin, la laissant reprendre difficilement son souffle. Pauline relâcha les seins de Leona et respira à plein poumons avant de gémir tout en mordant  la barre toujours présente dans sa bouche au moment où son corps reçu de nombreux coups. Ses tétons, son ventre, son intimité, ses cuisses, rien n’était épargné par la cravache. Pauline constata avec horreur les nombreuses marques rouge sur tout son corps et se doutait que ses fesses devaient être dans un état bien plus lamentable.

– Je préfère largement être frappée que d’être étouffée et avoir l’impression que d’une seconde à l’autre je pourrais perdre conscience et même mourir. Je ne veux pas que mon secret soit révélé, mais c’est toujours mieux que de finir dans un cercueil ! Je t’obéirai toujours mais si tu continues ce petit jeu, prépare-toi car je ne me laisserai pas faire !

Leona répondit au père de Pauline et lui retira sa muselière avant de l’embrasser sauvagement. Pauline ne comprenait pas comment fonctionnait la tortionnaire. Elle la frappait jusqu’au sang, l’étouffait, puis l’embrassait. Elle était vraiment tordue ! Line répondit à son baiser et captura même la langue de Leona entre ses lèvres pour la suçoter un petit instant. Elle voulait lui montrer qu’elle pouvait lui faire du bien, et qu’il était plus intéressant d’être douce avec elle…

– J’ai retrouvé mes parents il y a seulement quelques semaines. Je pense qu’ils seraient surprit si je t’embrassais, mais si c’est ce que tu veux, alors je le ferai, déclara Pauline.

Elle voulait se faire tripoter les seins devant les parents de Pauline, une chose ne tournait pas rond dans sa tête. Leona plaça un petit jouet dans la culotte de la jeune fille. Elle n’avait pas eu le temps de voir ce que c’était mais elle ne dit rien et remit sa jupe ainsi que sa chemise. Pauline prit l’initiative et descendit vers la cuisine en tenant la main de Leona. Ses parents virent immédiatement ce contact réservé à deux amoureux et se demandaient ce qu’il se passait.

– Maman, papa, voici Leona, ma petite amie, déclara Line avant d’embrasser sensuellement les lèvres de sa maîtresse.

Ses parents les regardaient avec de grands yeux choqués mais accueillirent finalement la nouvelle avec bonheur. Pauline avait été une esclave sexuelle, elle avait bien le droit d’avoir une relation normale, même avec une fille. Mais ils ne se doutaient pas que rien n’était normal entre les deux lycéennes.

– Ne fais pas ta timide, assied-toi ! s’exclama Pauline en pressant doucement les seins de Leona. Tu n’es pas aussi timide d’habitude !

Les parents de Pauline s’étaient rapidement rendu compte que leur fille n’était pas pudique pour un sous, bien au contraire, mais ils lui parleraient de son comportement quand elle serait seule. Il était hors de question qu’elle ne mette sa petite amie dans une situation gênante. Ils s’installèrent à table et commencèrent à manger le rôti de bœuf tout en discutant joyeusement. Pauline regarda Leona assise à sa gauche en se demandant à quoi elle pensait. Pour le moment elle était relativement calme. La jeune esclave par contre n’arrêtait pas de bouger sur sa chaise. Son cul était extrêmement douloureux, et rester assise lui procurait de grandes souffrances. Pauline demanderait à sa maîtresse si elle pourrait lui mettre de la glace sur les fesses une fois qu’elles seraient retournées dans la chambre.  Line espérait que le plus dur était passé et que le reste de la soirée, et la nuit lui permettraient de se reposer. Même si son corps meurtri l’empêcherait de bien dormir…
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« Répondre #28 le: Septembre 29, 2016, 01:36:00 »

Mhhh pas mal, si je devais donner une note à ce baiser ce serait un 7/10... Elle aurait pu mieux faire mais était plutôt à l'aise, j'aurais au moins penser que m'embrasser devant ses parents la ferait rougit et stresser... qu'elle serait totalement perdue et perturbée... Dommage. Quant à la suite ? Ah ah ! et bien, si elle n'était pas gênée avec ça ! Je ne savais plus vraiment quoi lui faire ! Qu'elle ne s'attende pas à un repas normal si je suis à la table, oh non surement pas... De toute façon, Pauline le découvre votre dans une petite vibration à peine prononcée, qui n'eut d'autres effets que la faire sursauter... je venais de presser le bouton juste à peine, faisant vibrer le petit oeuf vibrant logé dans son intimité, bien maintenu par la culotte.

Pauline... me toucher la poitrine comme ça devant tes parents est un acte odieux, ce n'est pas une question de timidité, ça ne se fait juste pas...

Là j'essayais de la faire passer pour une perverse ! Gardant une expression froide et faussement étonnée comme pour montrer à ses parents que je n'étais pas garante ni friande de ce qu'elle venait de faire... J'espère qu'elle en aurait bien honte.

Le rôtis est délicieux madame, n'est-ce pas Pauline ?

Avant qu'elle ne réponde mon doigt appuie de nouveau sur la fonction du vibreur... déclenchant un spasme foudroyant dans sa petite culotte rosée. La couleur était annoncée... elle allait jouir à table et sous les yeux de ses parents sans même qu'ils ne s'en rendent compte. Si le vibreur ne suffisait pas mon autre main allait y aider, après tout le rôtis de madame Catalino était si fondant qu'il se coupait à la fourchette avec un peu d'effort. Pas besoin du couteau, contrairement à Pauline qui avait besoin de quelques caresse sous la table. Et si le faire aux yeux de sa famille sans qu'ils ne s'en rendent compte pouvait avoir un côté excitant Pauline devait surement éprouver plutôt de la peur... et de la honte.

Le rouge semblait d'ailleurs lui montait aux lèvres alors que les vibrations se faisaient bien fortes et que ma main poussait l'oeuf vers l'intérieur en pressant sur sa culotte humide.

Pourquoi tu ne raconte pas ta journée à tes parents Pauline ? Il parait que tu as été retrouvée à te balader dans les toilettes des hommes... je me demande ce que tu faisais là bas... tu leur a aussi parler de l'heure de colle qu'ont t'as donné ? C'est arrivé comment ? J'aimerais savoir moi aussi...

Augmentant encore d'un cran les vibrations pour la gêner encore plus et la rendre fiévreuse, mon autre main caresse sensuelle ses cuisses, presque aussi amicalement que le ferait une amante... J'espérais qu'elle trempe sa culotte et qu'une jolie flaque transparente se dessine sur le sol, comme un petit étang de cyprine prouvant sa condition de petite chienne en manque. D'ailleurs, le jouet déjà assez large devait faire mal à une intimité aussi ravagé par les brulures de cordes...
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« Répondre #29 le: Septembre 29, 2016, 02:22:53 »

Pauline ne s’attendait pas à ce que Leona joue la petite sainte et elle était énervée que cette dernière la fasse passer pour une perverse. Quelle salope ! L’adolescence n’eut pas le temps de ruminer sa colère que l’œuf commença à vibrer dans son vagin.

– Tu m’as bien tripoté pendant le cours de piscine, et tu n’étais pas très discrète, répondit Pauline malicieusement.

Elle savait qu’elle risquait de le payer mais elle ne laisserait pas Leona l’humilier en présence de ses parents. La sadique ne s'attarda pas sur le sujet et complimenta la mère de la jeune fille pour le repas qui devait être à son goût. Elle avait vicieusement activé l’œuf juste après avoir posé une question à son esclave.

– Haaaaan oui ! C’est… tellement bon ! bredouilla Pauline alors que son corps se crispait et que son intimité commençait à devenir humide.

Leona semblait vouloir faire jouir sa partenaire devant ses parents, mais la douleur cuisante de ses fesses empêchait le plaisir de prendre le dessus, et l’œuf ne serait pas suffisant. Leona devrait soulager le cul de son esclave ou employer les grands moyens pour la faire jouir. Elle était d’ailleurs légèrement penchée en avant pour ne pas gémir de douleur au contact de ses fesses avec la chaise. La position était très inconfortable et ses jambes seraient vite gagnées par des crampes, mais c’était toujours mieux que de pousser un cri qui alerterait ses parents. Line se crispa et serra de toutes ses forces les couverts dans ses poings alors que l’esclavagiste enfonçait l’œuf dans son intimité en appuyant sans retenue deux doigts contre son intimité.

– Hum ben oui, j’ai dû aller dans les toilettes des garçons pour récupérer tes cigarettes. Tu sais que je ne peux rien te refuser, et tu en profites beaucoup ! Comme quand tu es venue me tripoter à l’infirmerie. D’ailleurs c’est de ta faute si j’ai des heures de colle, soupira Pauline alors que les parents de cette dernière étaient scandalisés.

– Jeunes filles, vous feriez bien de suivre vos cours avec plus de sérieux et arrêter de faire des bêtises, déclara froidement Anton. Pauline, si j’ai un seul appel du directeur de ton école, je te garantis que je t’envoie dans un établissement religieux !

– Je travaillerai sérieusement papa, bafouilla Pauline en baissant les yeux. Nous devrions retourner dans la chambre pour faire nos devoirs…

– Alors allez-y et travaillez sérieusement ! On s’occupera de la table, ne vous en faites pas. Leona, vous pouvez rester dormir ici ce soir, il est déjà tard. Mais je compte sur vous pour travailler et si vous pouviez aider Pauline ça serait parfait. Elle a pas mal de lacunes en mathématiques.

Pauline se redressa brusquement et attira Leona avec elle dans sa chambre. Elle avait mouillé sa chaise et elle espérait que personne ne remarquerait. Mais à cet instant c’est la colère qui dominait la jeune fille. Leona l’avait fait passer pour une perverse qui allait se balader dans les toilettes des garçons et qui la tripotait contre son gré. Il valait peut-être mieux que son secret soit révélé et qu’elle se débarrasse de cette peste. Line ferma la porte à clef, et s’avança vers Leona en lui offrant un regard plein de haine. Elle comptait bien lui faire comprendre son avis sur son comportement. Elle retira violement l’œuf de sa culotte et le jeta sur le sol avant d’agripper le haut de la robe de sa maîtresse. Elle tira dessus d’un coup sec vers le bas pour libérer sa poitrine et tira sauvagement sur ses tétons. Cette salope aimait la torturer et l’humilier, et son seul moyen de pression était le secret. Si elle parlait, elle ne pourrait plus s’amuser avec Pauline. C’est en y pensant qu’elle malmena les tétons de Leona sans se retenir.

– Tu m’as fait passer pour une salope devant mes parents, alors que tu sais qu’entre nous deux c’est toi qui a l’esprit tordu ! s’exclama Pauline. Tu m’as humilié, tu m’as étouffé, tu m’as frappé jusqu’au sang, mais maintenant c’est terminé ! Je ne me laisserai plus faire !

Line a toujours été une soumise, mais la crainte d’être humiliée devant ses parents avait surpassé son caractère de petite fille soumise. Quand la colère serait passée, elle serait certainement en mauvaise posture, et Leona lui ferait payer chèrement cet affront, mais pour le moment elle ne s’en soucia pas et tira sur les tétons de sa partenaire pour la tirer vers elle et embrasser sauvagement sa bouche. Après un long baiser d'une quinzaine de secondes, Pauline la repoussa.

– C’est vraiment dommage que tu sois une salope sadique ! Tu es tellement belle et tu me fais tellement envie, avoua Line en la regardant dans les yeux.

Comment était-il possible qu’elle ait des sentiments qui commencent à naître pour elle alors qu’elle a passé tout son temps à la torturer. C’était réellement frustrant, mais elle savait que même si elle pouvait le faire, elle ne se débarrasserait pas d’elle, et ce même si les prochaines heures et les prochains jours promettaient d’être extrêmement compliqué pour elle.
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