Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Pouvoir et ambition... [Privé]

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Urgogot

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Pouvoir et ambition... [Privé]

lundi 27 juillet 2015, 22:15:03


La richesse et le pouvoir était le fléau des tous les puissants ! La vie devenant doucement un fade quotidien sans limite, rapidement repu pour ceux qui ne savent plus quoi faire d'autre que se complaire dans leur toute puissance.
Les nobles, les riches, les empereurs, finissaient tous un jour ou l'autre par devenir fou de cette ennuie ou chutait par leur soif de toujours plus de pouvoir. Un peu comme ces dieux qui enviaient la mortalité humaine... faite d'imprévu, de désir, de rêve ! Mais que reste il pour celui qui possède tout et qui n'a plus de limite à ses rêves.

Sematocle Augustus était de ceux là ! Ancien centurion de la 58eme légion de Britania, il luta durant des années pour assouvir la soif démesuré d'un plus puissant que lui encore. Une petite dizaine d'année de se vie furent donc sacrifier à cette folie toujours plus grande d'un empereur qui désirait dominer le monde. Perdu dans les régions les plus au nord du royaume romain, il lutta sans relâche contre un peuple encore plus farouche ! L'un des derniers remparts contre la suprématie romaine. Au point de devenir lui même l'un de ses barbares des actuelles iles britannique.
Mais son combat sans fin prit une tournure plus ou moins dramatique... tandis qu'il défendait depuis des mois le dernier fort le plus au nord des régions conquise, il fut contraint de battre en retraite avec une poignée de sa légion. Mais il tomba dans une embuscade et le seigneur barbare qui cherchait à lui trancher la tête fut abattu par sa lance. Mais non sans dommage, car dans la folie de cet affrontement à mort, un chien de guerre lui arracha littéralement le talon, handicapant à vie ce puissant guerrier. Sa convalescence ne se passa pas au mieux, car les conditions d’hygiène était déplorable et l'espoir de retrouver une motricité correcte s'envolèrent rapidement.
Boiteux et contraint de vivre avec une canne, il fut renvoyer à Rome où on l’accueillit comme un héros. On lui offrit propriété, domestique et haute place parmi les puissants, mais son propre mal commença rapidement à le ronger et l'ennuie de celui qui avait été conçu pour la guerre le gagna trop durement.

Il concéda tous ce qu'on lui avait offert pour s'acheter une école de gladiateur... faisant combattre à sa place de jeune esclave ou des guerriers de métier ! Faisant profiter de son savoir à d'autre et comblant sa soif de massacre dans le sable du Colisée.
Rapidement son nom s'éleva dans les rues de la ville, et la puissance qu'on lui avait offert ne fut rien en comparaison de celle qu'il acquit !

Aussi, lorsqu'il poussa la porte du bordel et que le bruit caractéristique de sa canne se fit entendre sur le pallier de la porte... on le reçu avec tout les honneurs. Il n'était pas avare dans ses dépenses et ses meilleurs gladiateurs se voyait souvent récompensé de l'une des filles de ce lieu. Mais aujourd'hui il était venu pour une commande un peu spéciale... La plus belle d'entre serait sienne, pour trois nuit durant ! Imposé à ses folies, soumises à sa lubricité et contrainte par le plus pervers de ses fantasmes.
Sa réputation n'était pas fait que d'éloge ! Certain se plaisait à dire que ce chien qui l'handicapa à vie lui avait refiler un peu de cette rage nordique qu'il avait tant combattu ! Dans son dos, chuchotant à voix basse on l'appelait "Le barbare du Colisée" !

Il paya en avance, ne laissant quasiment pas le choix à la matrone qui lui refusait déjà si peu de chose... et les filles revenaient toujours en bonne état physique. Pour le reste, ça ne la regardait pas.
Elle lui assura donc on le regardant dans les yeux que la plus belle de ses créatures se rendrait chez lui dans le courant de la soirée, et ferait de même les deux autres soirs !
Satisfait, il ne lui accorda d'un bref sourire avant de sans aller sans un mot... il avait certaine chose à préparer, car comme tout à chacun, l'ennuie commençait à le rattraper. Et le crie des mourants dans le sable de l'arène n'était plus une amante suffisante pour combler ses nuits de solitude.

Roxie

Humain(e)

Re : Pouvoir et ambition... [Privé]

Réponse 1 mardi 28 juillet 2015, 01:36:14

Les maisons closes, ou bordels, étaient nommés des Lupanars. Un établissement qui offrait donc les services de plusieurs prostituées. Bien entendu, suivant le standing de l'endroit, les filles n'étaient pas toutes de même qualité. Cependant le lupanar le plus prisé de Rome proposait sans aucun doute les plus belles et les plus robustes femmes qu'on ait jamais vu. Elles y étaient presque traitées comme des princesses et non comme de simples esclaves de pacotille. Elles n'étaient pas juste jolies, elles connaissaient aussi très bien leur métier. Les hommes et leurs envies n'avaient plus de secret pour elles. On appelait ces jeunes femmes des « lupas », des louves. Et cela leur allait comme un gant, il fallait bien l'avouer. Possiblement parce qu'elles criaient la nuit pour appeler leurs clients et pour d'autres raisons plus évidentes, ou plutôt en référence à la louve, évocatrice de la bestialité sexuelle.  

Cette maison de luxure si prisée, donc, se trouvait près de la caserne, car c'était en général l'armée qui s'offraient les services de ces demoiselles de petite vertu. La bougie à l'extérieure, près de l'entrée de l'établissement était allumée, signe que c'était ouvert. Et ce soir promettait d'être plutôt calme. Pourtant, on entendit du grabuge venant d'en bas. Cela ne pouvait signifier que deux choses. Soit des filles se battaient, ce qui arrivait régulièrement, soit un individu très important venait de passer les portes. Et ce fut heureusement la deuxième option qui se présenta à la patronne des lieux. Très vite dans les couloirs, on pouvait entendre le nom du célèbre ancien centurion Sematocle Augustus. Sauf qu'ici et ailleurs, on l'appelait le barbare du Colisée. Tout le monde le connaissait. Il faisait souvent appel à leur service, que ce soit pour lui ou pour ses gladiateurs. La réputation de cet homme et de son arène n'était plus à faire. Et en général, les filles étaient contente de ces clients.

La commande qu'il passa ce soir surprit un peu la patronne, qui avait pourtant une belle expérience dans le domaine, mais ne refusa évidemment pas sa demande. Il paya même d'avance. Elle lui promis alors de lui envoyer sa plus belle fille. Lorsque l'homme quitta les lieux, elle sourit, fixant avec envie la bourse pleine entre ses mains, puis appela la gouvernante des lieux.

- Renata ! Dis à Diana de se préparer. Il faut qu'elle soit parfaite, comme si elle allait baiser Apollon lui-même, tu m'entends ?

La femme hocha la tête et s'empressa de grimper les escaliers qui menaient aux chambres des filles. Lorsqu'elle ouvrit la porte, elle trouva la plupart d'entre elles en train de jouer aux cartes, riant comme des poules dans un poulailler.

- Les filles, où est Diana ?
- Je suis là, Matrona. Qu'est-ce que tu veux ?

Elle l'appelait toujours « matrona », ce qui était en quelque sorte le titre qu'on donne a une mère, qui s'occupe de l'éducation de ses enfants à la maison. Et c'était bien son rôle, ici, en quelque sorte.
La jeune femme nommée Diana se leva donc de son lit où elle brossait sagement ses cheveux après une toilette. Au moins, elle serait rapidement prête.

- On a du travail pour toi, chez le barbare du Colisée. Faut que tu brille ma grande, et trainasse pas !

La Gouvernante disparut et toute les filles recommencèrent à bavasser, s'émerveillant de la chance que pouvait avoir Diana à servir un si important personnage. Tout le monde savait ici qu'elle était la plus belle et la plus appréciée de toutes les prostituées. Les soldats et les gladiateurs se l'arrachaient, mais la patronne était difficile en affaire et ne prêtait pas sa pouliche à n'importe qui.

C'est ainsi que Diana alla frapper à la porte de l’impressionnante demeure de l'ancien centurion. Elle n'était pas du tout nerveuse, car après tout, elle connaissait son travail. On l'avait vêtue de rouge aujourd'hui, alors que les prostituées ne portaient en général que du jaune. Signe qu'elle n'était pas de la même trempe que les autres filles.

Urgogot

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Re : Pouvoir et ambition... [Privé]

Réponse 2 mercredi 29 juillet 2015, 02:18:46

On vient lui ouvrir la porte... un jeune homme maigre, aux traits fatigués mais soigné. Il s'inclina, se doutant de qui elle était à son aguichante tenue. Il demanda confirmation avant de lui demander poliment son nom. D'une main il l'invita alors à rentrer, et avec tout les égards dû à une noble, il lui ôta doucement sa cape. Le jeune homme ne pouvait cacher son intérêt pour ses belles courbes et c'est l'air gêné qu'il regardait ailleurs quand elle remarquait qu'il l'observait avec attention. Il l'invita donc à marcher à ses côtés, la guidant dans cette luxurieuse maison !
Ils passèrent par l'atrium qui étaient vide et éclairer par quelques torches. Malgré le superbe de la battisse, les lieux avaient un côté assez sinistre. Nul vie ne semblait l'animé. Elle semblait être figé, comme si on ne dérangeait jamais rien, comme si on n'y faisait que passer. La maison d'un homme seul, seul avec sa folie et sa perpétuelle soif de pouvoir.

Le jeune homme marchait vite et avec assurance, connaissant bien entendu parfaitement les lieux... il poussa un épais rideau rouge et tout deux passèrent dans une couloir plus sombre encore. Ils le traversèrent sans un mot avant d'arriver devant une porte à laquelle il frappa.
On ne dit rien mais il poussa doucement la porte, passant une petite tête avant de se retourner vers Diana visiblement assez gêner !

- Oh... il semblerait que le maître ce soit endormi ! Attendez là une minute...

Il entra discrètement et ne revient qu'un petit moment plus tard, ouvrant la porte et invitant de nouveau la belle louve à rentrer et s'inclina devant l'ancien centurion ! Il ne portait qu'un pagne et son habituelle sangle de cuir noir pour retenir son pied droit afin de pouvoir s'appuyer dessus lorsqu'il se déplaçait. Dans le cas contraire, il n'avait aucun contrôle sur ce morceau de viande morte... Il était assit, les jambes dans le vide, les poings sur son lit ! Le visage accablé par une extrême fatigue et le corps luisant de sueur ! Ses longs cheveux en bataille retombait en parti devant lui... il soufflait lourdement, comme si son corps peinait à s'activer. Sa musculature était à envier, et son handicap ne l'empêchait pas de se maintenir en forme. Au contraire, il redoublait d'effort et de labeur pour pallier à cela. Ses épaules semblaient solide mais témoignait d'un passé brutal... le tatouage de la légion sur l'une, et une gigantesque entaille sur l'autre. Un coup de hache barbare qui avait bien failli lui couter tout le bras.
Sur son pectoral droit, plusieurs drôle de blessure, comme si on avait planté quelque chose dans la chaire. Une large balafre glissait également sur ses abdos... c'était là un homme venu d'une autre vie. Loin de la tranquillité citadine...

- La belle Diana messire... venu à votre demande pour la première de ses trois nuits !

- Bien ! Laisse nous à présent...

L'homme posa un regard sévère et stricte sur son esclave qui s'en alla ! Il posa le même regard sur Diana avant de baisser la tête et de plier son cou sur les côtés, faisant craquer ses vertèbres dans un claquement épouvantable.
Il s'empara d'une cruche sur une petite table en en bus le contenu. Faisant couler un peu de vin épicé dans sa barbe dru.
La pièce était sobrement décoré, presque spartiate en comparaison du reste de la maison... à l'image de cette homme. A l'image de ce guerrier en tenu de noble...

- Je suis Augustus, mais tu dois sans doute me connaître. Excuse moi, je me suis un peu trop entrainé et j'avais décidé de m'allonger quelques instants !

Il haussa un sourcil et contempla plus intensément la belle créature dont il disposait pour la nuit.

- Tu sais masser ? J'ai le corps comme du bois mort mais peut être que la douceur de tes mains saura me dérider... Viens !

Ordonna t-il sans la moindre forme de douceur. Comme on ordonnait sèchement à un chien où à un esclave d'obéir. Seul un léger sourire trahissait d'une envie réelle de sa père. Il restait assit sur le rebord de son lit, posant son regard d'acier sur les hanches de la belle Diana.

Roxie

Humain(e)

Re : Pouvoir et ambition... [Privé]

Réponse 3 mercredi 29 juillet 2015, 12:06:51


Diana était en train de rajuster ses effets personnels lorsqu'un jeune garçon, certainement un esclave de la maison, vint lui ouvrir la porte et lui demanda de se s'annoncer. Esquissant un doux sourire, elle lui confirma donc son identité et put ainsi pénétrer dans la demeure. La délicieuse créature qu'elle était observa et admira immédiatement la décoration luxueuse des lieux avec intérêt. Elle avait toujours apprécié les belles choses et regrettait parfois de ne pas être de sang noble. Comme cela devait être plaisant de se prélasser dans un lieux pareil. D'un geste machinal et habituel, elle dénoua sa cape de ses mains fines, laissant l'esclave s'en emparer et l'en débarrasser alors que son regard fixait toujours les fresques peintes sur les murs. Cependant, elle sentit le regard du jeune homme posé sur elle et se tourna donc vers lui avec un sourire amusé. Bien entendu, son charme fonctionnait toujours aussi bien, les hommes comme les femmes d'ailleurs. Et cet esclave, bien que beaucoup trop insignifiant pour avoir le droit de poser les mains sur elle, et tout juste un regard, n'échappait pas à l'envie. Il eut cependant la pudeur et l'intelligence de détourner le regard et de l'inviter à le suivre dans la demeure.

La démarche fluide et gracieuse, Diana le suivit, toujours aussi intriguée par la beauté pourtant froide et vide de la demeure. A l'image de son propriétaire, sans aucune doute. Le centurion n'était pas connu pour sa joie de vivre. Mais peu importe.
La jolie prostituée avait beau n'être qu'un objet de désir, ce qu'elle dégageait était si puissant, si éblouissant, que s'en était presque gênant, provoquant. Elle était, tout comme son nom, à l'image de la déesse de la chasse que l'on nommait Diane pour les romains ou Artemis pour les grecs. Une divinité que l'on représentait délicate, mais aux formes généreuses et gracieuses. Avec un caractère bien à elle, un tempérament combattif et assuré. Exactement comme notre demoiselle.

Bientôt, l'esclave s'arrêta devant une porte à laquelle il frappa, puis entra, avant d’annoncer que son Maître dormait et qu'elle devait attendre. Diana acquiesça et patienta sagement près de la porte, effleurant les fresques peintes aux mur du bout des doigts. Le jeune garçon finit par l'inviter à entrer, ce qu'elle fit.

Peu de personnes pouvaient se targuer de connaître Sematocle Augustus dans son intimité, si ce n'étaient ses serviteurs et quelques très rares prostituées. En fait, Diana n'avait connu que deux de ses chanceuses si on peut dire. L'une avait succombé d'une fièvre fulgurante il y a quelques temps, et l'autre avait été achetée par un riche marchand. Du coup, Diana ne s'était pas attendue à un homme aussi... brisé. L'esclave l'annonça, puis disparut sous l'ordre de son Maître.
Patiente, la jeune femme ne prononça aucun mot, se contentant de saluer respectueusement , puis de regarder le client avec retenue. Il fit craquer sa nuque, but de longues gorgées de vin, puis prit la parole pour se présenter et, choses étrange, s'excuser de l'avoir fait attendre après ce repos.

- Vous êtes tout excusé, Dominus, fit-elle sur un ton doux.

Il lui demanda alors si elle savait masser, l'empressant de s'approcher et de s'atteler à sa première tâche de la nuit. Son ton était brusque. Elle le voyait, pour le moment, gros un gros loup blessé qui montrait les crocs. Elle ne s'en formalisa donc pas, loin d'être effrayée et obéit immédiatement, effectuant quelques pas vers lui. Elle vit son regard sur ses hanches qu'elle avait sensuelle fait rouler tout en s'approchant, elle savait cependant qu'il se montrerait certainement avare de compliment pour l'heure. Certains hommes, très fiers et dominants, se contentaient de sauter les prostituées qu'ils avaient payé et les jetaient ensuite comme de vieux vêtements sales, sans un mot gentil, sans même une caresse plaisante.

Une fois assez près du Maître de maison, elle posa ses mains délicates sur les épaules larges et solides de l'ancien centurion, y décelant toute la tension accumulée et les efforts de l'entraînement. Ainsi, elle commença à le masser, délassant les nœuds et les muscles raidis. Elle était très proche de lui, si bien qu'il pouvait sans mal sentir son parfum envoûtant et deviner la douceur soyeuse de sa peau. Sans parler de sa poitrine ronde et pleine.

- Permettez-moi, Dominus...

D'un geste, elle souleva légèrement le tissu qui cachait la nudité de son intimité, sans pour autant dévoiler davantage que l'entièreté de ses jambes fuselées et de ses cuisses, s'installant alors à califourchon sur les genoux de son client, continuant ainsi à masser ses épaules lourdes et chaudes.
Elle ne poussa pas plus loin ses initiatives, préférant attendre les ordres de son client. Parfois il n'était pas toujours bon de prendre trop les choses en mains, surtout lorsqu'on ignorait encore les désirs et les envies secrètes des hommes en face de soi.

Urgogot

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Re : Pouvoir et ambition... [Privé]

Réponse 4 mercredi 29 juillet 2015, 21:50:34

La créature partageant à présent sa chambre avait tout pour lui plaire ! De vrai forme de femme, aux hanches bien dessinés. Il ne se priva pas de les foudroyer d'un regard plus qu'intéressé alors qu'elle s'avançait jusqu'à son lit pour se glisser dans son dos. Sa démarche était aguichante et la belle savait y faire. Comme un félin s'approchant si facilement d'une proie naïve...
Le farouche guerrier ne la quitta pas du regard, penchant légèrement la tête sur le côté pour continuer de l'observer du coin de l’œil. Tel la méfiance d'un chien de garde qui ne dort jamais réellement. Elle s'installa doucement, posant des mains délicates sur ses épaules qu'il ne pu empêcher de se raidir d'avantage. Elle était un contraste parfait avec son attitude. Sa mécanique était lourde, saccadée et rigide... Tandis qu'elle n'était que grâce et douceur. Son parfum spécialement choisi enivra rapidement ses narines et il pouvait deviner une poitrine bien ferme se balancer doucement dans le haut de son dos. Il soupira d'un plaisir non dissimulé, car les caresses de velours de la prostituée n'était clairement pas pour lui déplaire.

Son corps semblait s'assouplir et les muscles douloureux trouvaient pour un temps un réconfort incommensurable. Elle s'arrêta l'espace d'un cours instant, rehaussant son pagne pour s'installer sur ses cuisses musclés. Elle était à présent face à lui, continuant son massage, le toisant d'un regard respectueux mais plein de tendresse, le tous régit par un jeu d'acteur impressionnant. Il se serait presque fait berner, mais là n'était pas la question pour lui. Elle était ce qu'il voulait... elle serait parfaite ! Il sourit sans qu'elle puisse en connaître la réelle raison, car ses intentions se portaient au delà de cette chambre, de ce lit où même de ce qu'elle avait l'habitude de faire avec les autres clients ! La partie pouvait commencer, bien que pour l'heure, il serait se client lambda. Elle jouerait à un jeu qu'elle maîtrisait à la perfection... et au delà de ses projets, le centurion la désirait réellement. Elle avait tout pour plaire à un homme.

Il n’interrompit donc pas ses massages, glissant quant à lui ses mains sur ses hanches avant de remonter le long de ses flancs. Effleurant sa peau qu'il devinait sensible. Ses larges mains caleuse, habitué à manier avec dureté le métal froid des glaive, pouvaient paraître maladroite. Ou en tout cas, peut enclin à témoigner de douceur, mais il était assuré dans ce qu'il faisait et c'est sans hésitation qu'il s'empara de la poitrine de la belle toujours comprimé sous cette tenue. Il la libéra rapidement, la laissant rebondir agréablement devant ses yeux émerveillés ! Il en avait vu des belles femmes, mais ainsi faite ? Ses larges mains puissante se mirent alors à malaxer avec dureté ses seins sans prendre grand précaution quand à l'effet qu'il devait lui faire.
C'était un acte purement jubilatoire, n'ayant lieu que pour attiser son propre désir. Un bras s'enroula fermement et subitement autour de sa taille pour la glisser plus proche de lui. Sa poitrine heurta son torse musclé et couturé, son intimité gonflante entra en contact avec celle de la belle, et même si le tissu de leur vêtement les séparait, un frisson de plaisir se glissa dans son échine. Ses lèvres s'entre ouvrir, laissant un souffle chaud s'en échapper, glissant sur le visage de la belle prostituée qui était toute proche de lui. Elle pouvait sentir les lourds battement de son corps tambouriner dans sa poitrine, et son intimité pulsé de désir alors qu'elle se gorgeait doucement de sang.

- Il me semble que mes épaules n'auront beaucoup de temps pour se reposer ce soir... tu es délicieuse Diana, tu seras parfaite ! Tu sais y faire avec les messieurs ? j'aimerais que tu me montres... imagine que ce jour soit le plus grand de ta vie.

Il afficha une sourire assez joueur, en contradiction avec tout ce qu'il avait laissé transparaitre jusqu'à présent.

- Imagine que tu joues ton ascension dans la noblesse, et que je suis le dernier rempart pour y accéder ! Convainc moi que tu es une reine parmi les femmes, et pas une misérable putain bien roulé...

Il était difficile de savoir où le farouche centurion voulait en venir... mais il était on ne peut plus sérieux.

Roxie

Humain(e)

Re : Pouvoir et ambition... [Privé]

Réponse 5 mardi 04 août 2015, 22:59:21


Diana faisait glisser ses mains sur la peau dure de l'homme. Elle la palpait, la faisait rouler entre ses doigts, délassant petit à petit ses muscles. Elle pouvait sans mal sentir toute la tension accumulée et malgré tout, elle était consciente de ne pouvoir lui offrir guère plus qu'un peu de répit. Il y a des souffrances bien plus graves et bien plus profondes que de simples tensions musculaires et tant que ces plaies béantes seraient ouvertes, la tension reviendrait. Diana n'était peut-être pas une érudite, mais elle connaissait plus ou moins l'histoire de cet homme. Bien sûr, il y avait sans doute une part de simples rumeurs parmi les informations dont elle disposait. Mais la majorité de ce qu'elle avait apprit lui suffisait à penser que cet homme avait payé assez cher sa soif de pouvoir. Comme beaucoup d'autres avant lui. Cela ne démotivait pourtant pas les suivant.
L'homme était abimé, il effrayait même pas mal de gens de part son histoire et son comportement un peu bourru. Pourtant, Diana ne paraissait pas impressionnée. Elle n'était pas du genre à trembler face à ce genre d'individu, aussi puissant et redoutable soit-il. Et ceci pour deux raisons. D'abord parce qu'elle était forte, courageuse et sûre d'elle, mais aussi parce qu'elle savait que ces hommes de pouvoir adoraient ça. Ils cherchaient les défis et tomber sur une femme capable de leur tenir tête les mettaient dans tous leurs états.

Elle n'en avait pas encore fait étal face à l'ancien centurion. Celui-ci savait parfaitement ce qu'il voulait et très vite, les massages de la jeune femme, son corps et son parfum eurent raison de lui, l'excitant de plus en plus chaque seconde. Elle pouvait le sentir, elle était une professionnelle habituée après tout. Et certains signes ne trompaient pas. Il s'empara d'abord de sa poitrine, deux monts de chers fermes et ronds qui rendraient fou n'importe quel homme. Il les observait tels des trésors, les soupesant, les admirant. Diana esquissa un discret sourire en coin, amusée, puis frissonna aux contact des mains caleuses du propriétaire des lieux. Elle avait toujours plus appréciée les hommes forts, puissants et dont les cicatrices étaient pour elle des preuves de bravoure. C'était toujours beaucoup plus grisant qu'un riche et vieux marchand ennuyeux.

Soudain, un bras musclé l'attira contre lui, plaquant sa poitrine contre le torse viril de l'homme, son visage très proche du sien. Si proche qu'elle put sentir son souffle chaud et excité, ainsi que son membre imposant en train de durcir et de se dresser contre sa propre intimité, au travers du tissu. La jeune femme aimait ces moments-là car c'était après tout, pour elle, sa manière de se sentir puissante. L'homme prit alors la paroles, annonçant des propos inattendus qui piquèrent la curiosité de la prostituée. Il désirait qu'elle agisse comme s'il était la dernière chose qui la séparait de la noblesse et non comme une simple putain de quartier. Diana afficha un large sourire. Elle ne se posait pas vraiment de question, car les désirs des hommes étaient parfois bien plus étranges que celui-là. Et l'idée lui plaisait. Elle approcha donc ses lèvres de son oreilles et murmura :

- On dit que la noblesse vient avant tout du cœur. Mais nous savons vous et moi, Dominus, que la noblesse s'aquière grâce à la force, le sang, la manipulation... et qui sait ? Peut-être même le sexe...

Une de ses mains vint se plaquer contre le torse de l'ancien centurion, se faufilant entre eux deux pour repousser doucement l'homme et l'obliger à s'allonger sur le dos. Elle le dominait ainsi, assise à califourchon au niveau de ses cuisses. Elle en profita pour lui ôter son pagne, sans le quitter des yeux une seconde, et saisit ainsi le membre viril d'une main, commençant à le masturber lentement, mais fermement. De son autre main, très habilement, elle défit le luxueux soutien-gorge enfilé pour l'occasion, libérant ainsi tout à fait ses deux seins qui semblaient tant plaire à son client.
Elle commença ainsi, le branlant avec application et allant même jusqu'à se pencher sur lui pour faire glisser ses seins contre sa peau et mordiller la lèvre inférieure et gourmande de son client.


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