Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Shion

Pages: [1] 2 3 ... 17
1
Prélude / Re : Thyia Tapsus - Avatar de l'Océan Etincelant
« le: Aujourd'hui à 04:20:14 »
Ca dépends de la définition de bonne ::) et de majesté ::)

2
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: dimanche 08 mars 2026, 01:12:38 »
Tres~

3
Prélude / Re : Ashnard a son maître [Vanéimpérialidé !]
« le: samedi 07 mars 2026, 05:26:57 »
Oh, vous savez, comme on dit, les princesses, ça s'épouse et ça se remplace, mais un empire, ca se ruine, et ca ne repousse pas ::)

4
Prélude / Re : Ashnard a son maître [Vanéimpérialidé !]
« le: vendredi 06 mars 2026, 23:52:26 »
Et moi, j'suis une princesse!

NAH!

... Ca n'a rien à voir avec la conversation, mais je voulais le préciser ::)

Rebienvenue!

5
Les contrées du Chaos / Re : A princess's duty [Zorro Wolfen]
« le: lundi 09 février 2026, 07:58:27 »
Une fois arrives à la rivière, les mercenaires s'activèrent. Si Shion tenta d'abord de participer un peu à l'effort commun de monter le camp, elle se vit rapidement chassée par les guerriers, qui l'invitèrent plutôt à s'asseoir quelque part et de les laisser travailler. Autrement dit; restez hors de notre chemin. C'était là une des grandes tristesses de sa position; il n'y avait que rarement quelque chose à faire, et les choses qu'elle savait faire n'appartenaient pas à sa position. Elle se contenta donc de "superviser", ou plutôt d'observer, les gens qui, eux, avaient le bonheur de pouvoir faire ce que bon leur semblait.

C'est donc assise sur un tronc d'arbre sur une petite colline surplombant le campement que Shion passa le début de sa nuit. Une fois le campement monté, elle remarqua que, dans son absence d'esprit, elle n'avait pas adressé un mot à Zorro qui, entretemps, était à ses côtés, debout. Elle jeta un regard dans sa direction, puis l'observa de la tête aux pieds, sans vraiment s'en cacher. Il ressemblait beaucoup à un Nordien, avec sa barbe noire, ses cheveux tressés, son teint pale et sa carrure. Les hommes de Meisa étaient, pour la plupart, plus élancés, plus gracieux dans leur forme. Si Zorro avait le corps pour tenir tête à un buffle, les Meisaiens avaient celui qu'ils avaient besoin pour lui échapper en pleine charge. Elle ne put s'empêcher de se demander combien de maîtresses le mercenaire devait avoir chez lui; s'il était assez aguerri pour que même son père lui confiasse sa sécurité sous une simple recommandation, il devait être quelqu'un de relativement respecté.

Elle fut tiré de sa rêverie aux exclamations bruyantes  de Merk, qui encore une fois lui froissa les oreilles de sa voix et son ton raillard. Le regard de la princesse s'attarda alors sur le mercenaire, dont la raillerie avait accueilli les rires et l'embarras du cuisinier qui en faisait les frais. Ty Fu, qu'il s'appelait. Elle ne le reconnaissait pas, mais cela ne voulait rien dire; elle ne connaissait personne ici, de toute façon.

"Ph'yka", souffla-t-elle.

Un terme ashnardien pour décrire un problème, clairement adressé à Merk, même si celui-ci n'avait aucune chance d'avoir ni entendu sa voix ni perçu le mouvement de ses lèvres.

Elle ramena son attention vers Ty Fu qui l'approcha avec son chaudron. Elle tourna la tête un moment, plongeant sa main dans son petit sac de voyage, et en tira une petite écuelle en fer poli, ainsi qu'une cuillère en argent, avant de se lever et de lui tendre pour qu'il puisse la remplir. Elle lui adressa un sourire quand il mentionna son titre, mais leva doucement un doigt à ses lèvres, pour lui rappeler que son titre devait rester sous silence.

"Merci, maître Ty," dit-elle avec une voix douce.

Il mentionna alors quelques gâteaux, qu'il aurait confectionné pour elle. Au milieu de sa phrase, il se fit de nouveau interrompre. La princesse vit le regard nerveux de Ty Fu, qui ne prenait visiblement aucun plaisir à se voir ainsi accusé de comportement inapproprié, et surtout d'être embarrassé devant une femme.

Elle s'approcha alors de lui, et passa une main derrière sa nuque pour l'attirer plus près et posa sur sa joue un baiser glacé, avant de lui adresser un nouveau sourire.

"Des gâteaux, maître Ty?" fit-elle avec une voix plus claire, pour être sûr qu'elle soit entendue. "Ma foi, charmant, galant et attentionné, un homme comme il n'en fait plus."

Et elle lui en fit un second, sur l'autre joue, avant de s'approcher de son oreille et d'y souffler un conseil.

"Trois gouttes de parapan et ils ne vous ennuieront plus, maître Ty. Ils n'oseront même rien dire."

Le parapan était un légume sauvage trouvé aisément sur les plaines de Meisa. Consommé seul, il ne représentait rien d'autre qu'un légume sans intérêt. Pour les Meisaens, c'était même un met régulier rajouté au repas. Pour des étrangers, cependant, l'huile qu'il contenait, une fois chauffé, devenait assez fort pour faire monter les larmes aux yeux de l'homme le plus adepte aux saveurs du monde. Il était souvent utilisé par les Meisaennes pour jouer des tours aux voyageurs.

Elle se détourna du cuisinier avec un sourire, avant de reprendre sa place sur le tronc d'arbre et de regarder Zorro. Elle le convia donc à s'assoir à son côté, tapotant le bois pour qu'il prenne place. Elle croqua dans un premier instant dans le pain à l'ail encore chaud, puis se tourna vers son écuelle, y trempa sa cuillère qui trancha le poisson comme du beurre, et le porta à ses lèvres. À peine eut-elle retiré la cuillère qu'elle émit une petite plainte de douleur, avant d'ouvrir la bouche et souffler; le repas était encore trop chaud. Elle s'éventa les lèvres de sa main libre, soufflant la bouche ouverte pour refroidir sa bouchée, avant de l'avaler, et se rendit compte qu'elle avait exposé le pauvre mercenaire à la vue de son repas mâché.

Elle rougit un brin et détourna les yeux un moment, cachant sa bouche pour quelques secondes, le temps de souffler un peu, et de reprendre une autre bouchée, cette fois-ci en s'assurant de souffler sur le bouillon brûlant pour le refroidir.

Elle regarda de nouveau vers Zorro et lui sourit.

"Dites-moi, Zorro," fit-elle en se tournant vers lui, son genou frôlant le sien presque par inadvertance. "Vous parlez fort bien pour un mercenaire. On pourrait presque croire que vous avez reçu une éducation."

S'il n'était pas impossible pour Zorro de comprendre cette phrase de travers, ce n'était pas une insulte. Recevoir une éducation était normalement réservé aux riches marchands et aux membres de la noblesse, et beaucoup de gens ayant reçu ce genre d'instructions auparavant tâchaient très souvent de le cacher. Parfois, certains mercenaires pouvaient avoir une certaine éducation lorsqu'ils se retrouvaient souvent mêlés aux affaires de la politique et de la noblesse, ne serait-ce que pour éviter de faire une bourde qui risquerait de les voir perdre leurs bourses, à monnaie ou autre, dépendant de la faute.

Elle prit une autre bouchée de son repas, avant de tirer un flacon de son sac de voyage, l'ouvrir et en prendre une gorgée. Elle fit tourner la liqueur sur sa langue trois fois pour en déguster les arômes, avant de le laisser couler dans son gosier, et déglutit à la toute fin. Elle se tourna alors vers Zorro et lui tendit la fiole.

"Vous savez boire le sièv?"

6
Blabla / Re : Le Flood de La Grande Fête de l'Hiver
« le: mardi 23 décembre 2025, 17:53:00 »
"J'ai la princesse!"

"J'ai le prince!"

"Qui a le roi!?"

Un moment de silence, où les gens se rendent compte que personne n'a aidé Serenos dans sa chute.

Dans un fond de la pièce, on entend le rire moqueur du petit vampire de voisinage, Em, qui pointait les royals personnages en se pliant de rire. S'il aurait pu larmoyer, il l'aurait certainement fait.

Mais le souverain n'en fit pas un cas de mesure. Plutôt que de chercher à punir ce petit chenapan aux dents pointues, il tourna plutôt le regard vers Catalina.

"Ah, ma chère Catalina," dit-il sur un ton qui se voulait aimable. "Vous me retrouvez bien embêter. Permettez que je me relève."

Ce qu'il fit, et il s'approcha de la belle demoiselle, l'enlaça et posa un baiser sur chaque joue.

"Vous êtes positivement radieuse, mademoiselle Taylor."

Alors que le souverain faisait ses politesses à Dame Taylor, Aldricht pointa du doigt la position de Lyadril à Shion, qui s'approche alors de cette inconnue avec son magnifique sourire.

"Merci de votre assistance, Maîtresse Ilfirin."

Évidemment qu'Aldericht connaissait tous les noms sur la liste d'invités.

7
Blabla / Le Flood de La Grande Fête de l'Hiver
« le: lundi 22 décembre 2025, 21:37:08 »
Règles:
1. Ceci est un flood. Amusez-vous.
2. Soyez conviviaux et agréables
3. C'est une soirée de Noel dans une grande salle dans un grand palais. Pour se mettre dans l'esprit; y'a de la bouffe, y'a de la déco, y'a des gens qui font le service.

_________________________________________

"Soyez les bienvenues, chers hôtes, et profitez!"

Les portes s'ouvrent, les invités entrent en trombe.

Sur les épaules combinées de Grymauch, Serenos et Aldericht, tous embarqués sur les épaules du précédent, Shion se tient tant bien que mal en équilibre avec une étoile, agrippée d'une main au grand arbre des célébrations.

"Ca serait peut-être plus simple avec la magie!" qu'elle proteste.

"Oh, tiens, maintenant, elle veut de la magie, elle!" disent Serenos et Aldericht en coeur.

"Hé! On se concentre, ici!" dit Grymauch. "Laureliane! Fais un effort et pose cette putain d'étoile!"

"Presque... je l'ai presque... je l'ai... Je l'ai eu! Youp---- Eeep!"

L'équilibre de la tour de Pise humaine s'effondre vers la foule accumulée.

8
Les contrées du Chaos / Re : A princess's duty [Zorro Wolfen]
« le: dimanche 21 décembre 2025, 09:15:17 »
"Enchanté dame … Shion."

Le sourire de la princesse s'étira davantage alors qu'il usait aussi simplement son nom, là où tant de gens semblaient souffrir d'une incapacité presque maladive de respecter ses désirs. La barbe de l'homme lui chatouilla le dos de la main alors qu'il y posait un baiser. Elle ne parut pas s'en surprendre ni s'en vexer. Les meisaens étaient plus prompts à des démonstrations plus ouvertes de leur affection, et donc cette retenue de sa part lui faisait changement.

"Je suis en effet celui chargé de votre sécurité. Ou plutôt de guider le groupe veillant à votre sécurité."

Pendant qu'il lui parlait, elle ne put s'empêcher de l'examiner un peu plus attentivement. Il n'était pas bien vieux, peut-être quelques années de plus qu'elle-même. Il avait de grandes mains, et alors qu'il lui avait baisé la sienne, elle avait remarqué qu'elles étaient calleuses, fermes, et arboraient quelques cicatrices, surtout au niveau de la paume. Son pouce était rude, son grain de peau était presque abrasif sur la sienne. Un homme qui n'avait pas passé toute sa vie dans le cloître d'une maison et à gratter du papier.

"Je vous en prie, ne me donnez pas de Sieur. Appelez-moi simplement Zorro, comme tout le monde."

Ses lèvres se fendirent dans un sourire ravi à son invitation.

"Zorro," acquiesça-t-elle, relâchant doucement sa main mais en laissant la sienne caresser ses doigts au passage.

Leurs présentations furent soudainement interrompues par l'approche d'un autre mercenaire.

"Hé! Patron! Tout est chargé, on est prêt à partir !"

Le regard de Merk le mercenaire, nom que Shion s'empressa de déterminer comme n'étant qu'un pseudonyme pour éviter quelques démêlés légaux, s'arrêta sur elle, et Shion reconnut dans son regard un intérêt alors qu'il passait de haut en bas, l'examinant sous tous ses atours. La princesse avait l'habitude de ce genre de regard chargé de convoitise, donc elle n'y fit qu'à peine attention, se contentant de lui accorder un sourire.

"J'présume que la mignonne demoiselle c'est notre col…cliente ?"

S'il ne le savait pas pour sûr, c'est qu'il n'avait pas vraiment porté attention lors du briefing. S'évitant de mettre à dos l'un de ceux qui devraient peut-être sacrifier sa propre vie pour la protéger, elle laissa Zorro lui répondre, et malgré le fait que la réponse suffit à le faire partir.

Il commenta alors qu'elle ne semblait pas avoir de cheval, et si la princesse s'apprêta à le corriger, elle ravala sa protestation lorsqu'il lui suggéra de monter avec lui.

"Devant une offre aussi généreuse, je me verrais bien mal de refuser, Zorro," dit-elle avec cette même accent détendu.

Et c'est donc ainsi que Shion, une fois l'appel lancé pour le départ, grimpa sur la selle du mercenaire, ses jambes passées du côté droit de l'animal, l'épaule pressée contre le torse de l'homme qui avait le devoir de la garder saine et sauve.

*** Quelques heures plus tard ***

Le voyage avait été plutôt tranquille, jusqu'à maintenant. La princesse se fit un devoir d'être une compagne de voyage agréable, ne parlant que lorsque l'intérêt de Zorro se posait sur elle, et se montrant fort aimable envers lui, les mains jointes sur les cuisses pendant le voyage. Les mercenaires, habitués à une marche maintenue, ne s'arrêtèrent même pas pour le repas du midi, ni celui du soir, se rassasiant sur une réserve de pain, de miel, de noix et d'eau, ainsi que d'un fruit offert par l'une des aides de camp.

Ce n'est que lorsque le soleil commença à disparaître derrière les montagnes que l'un des hommes, après une brève discussion avec un mercenaire en tête de file, fit demi-tour et rejoignit Zorro et la princesse.

"Chef, Meridie dit qu'on devrait s'arrêter ici pour la nuit," annonça le jeune mercenaire, du nom de Flip, ou Philippe de son vrai nom. "On ne va pas tarder à rejoindre les premiers bois, et la visibilité n'y est pas optimale. À moins que tu pense qu'on devrait continuer?"

Flip était plus petit que Zorro, d'une demi-tête, mais plus massif d'épaule encore. Son visage trahissait un homme dans sa vingtaine, tout aux plus vingt-sept ans. Comme toute protection, il portait une armure de cuir rembourrée qui, malgré sa faible protection en matière de perforation, devait lui avoir coûté près d'une année de revenu.

Il n'était pas inhabituel de voyager de nuit, certains mercenaires pratiquaient les marches nocturnes car les brigands étaient souvent moins à même de préparer des embûches nocturnes en raison des chances faibles de tomber sur un voyageur ou un groupe de voyageur de nuit. De plus, ils étaient suffisamment nombreux pour que des malfrats reconsidèrent à deux fois avant de passer à l'attaque. Zorro était le chef de la troupe, et donc il lui revenait de prendre la décision, cependant.

Shion, pour sa part, ne semblait pas avoir une opinion. Ses pieds, nus depuis maintenant une demi-heure, battaient doucement contre l'épaule de Dwyl, qu'elle semblait avoir pris en affection. Autant de temps qu'elle avait discuté avec Zorro, elle en avait consacré à discuter avec leur monture, laquelle semblait assez intelligente pour comprendre qu'on s'adressait à elle, et plus encore pour en ignorer le contenu, auquel elle n'avait ni le temps, ni l'envie, de répondre. La princesse ne semblait pas fatiguée, et continuait de regarder les environs avec le même esprit alerte et curieux qu'elle avait depuis leur départ.

Monter le camp ici, cependant, ouvrait la porte à un autre problème; les caravanes immobilisées étaient parfois victimes de raid nocturne, et il y avait une possibilité non négligeable qu'un éclaireur avait pu les remarquer sans qu'ils n'aient pu faire de même.

Ils pourraient monter vers le nord, s'écarter de la route et gagner les collines, ce qui leur permettrait de garder un œil sur leurs environs, ou alors se diriger vers le sud. Le Radri, une petite rivière, s'y trouvait, ce qui leur permettrait d'au moins avoir un périmètre de sécurité.

9
Les contrées du Chaos / A princess's duty [Zorro Wolfen]
« le: vendredi 12 décembre 2025, 07:14:36 »
[Introduction]

"Silence."

À la cour du Roi Serenos, le silence règne. Personne, pas même les nobles, n'a le droit de parler sans l'autorisation du Roi.

Le souverain, maître des trois royaumes d'Ayshanra, était accoudé à son trône, la tête appuyée sur son poing. À sa droite, le siège de la Reine, toujours vide, toujours libre.

"Je remercie cette cour pour son intérêt pour mes activités nocturnes et mon statut marital. Cependant, cette fois, comme à toutes les fois, je n'ai pas l'intention, l'envie, l'inclinaison ou le besoin de remplacer Laryë. Seigneur Pelemetho. Quel est le prochain article de l'ordre du jour?"

Pelemetho ajusta sa toge puis ses lunettes sur son nez, avant de fouiller le parchemin roulé devant ses yeux. Le vieil homme aux cheveux gris et à l'œil fatigué marmonna les mots qui défilaient devant lui, à la recherche du prochain article.

"Ah… Votre Majesté, la Cour Impériale des Araniades demande à Sa Majesté si Sa Majesté sera parmi eux pour la fête des Oasis qui se déroulera dans trois mois à compter de… la semaine passée."

"Non."

Un jaharn, "maître" ou "seigneur" des Araniades, leva alors la main. Le Roi lui adressa le plus bref des regards, et lui fit signe de parler de la main.

"Majesté… pardon d'insister," fit alors l'un des nobles. "Mais en tant qu'Empereur… En tant que pupille du précédent Empereur, vous n'ignorez pas que cette célébration a besoin de la présence du maître pour procéder… ou du moins d'un membre de la famille Impériale… Et comme Sa Majesté, dans son ascension, a fait exécuté ou exiler tous les membres de la fratrie impériale…"

Le visage du Roi se tourna vers l'homme qui parlait beaucoup trop librement, et celui-ci baissa la tête, évitant ce regard froid, les poings serrés.

C'est Pelemetho, ce grand diplomate, qui prit donc la parole, se tournant vers le souverain qui, à ce geste, fit taire le jaharn, et donna le droit de parole au seigneur meisaen.

"Majesté, si vous ne comptez pas vous y présenter vous-même… pourquoi ne pas y envoyer un de vos enfants?"

"Aldericht est aveugle et il est indispensable pour le royaume. Grymauch est en ce moment dans les Terres du Nord, et ne reviendra pas avant des mois, et donc il sera trop tard pour partir. Aurora est une dame de l'Ordre de l'Orchidée, son devoir demande à ce qu'elle reste en Meisa, et Maegera est au Nexus avec ses maris."

"Et… la princesse Laurelian, Majesté?"

Un vent de malaise se répandit dans toute la salle du trône. Tout le monde présent, et même ceux absent, savait que le Roi n'aimait pas que l'on mentionne sa dernière fille. Personne ne savait vraiment pourquoi; était-ce qu'il la détestait à ce point qu'il désirait la garder loin des affaires de la royauté, ou l'aimait-il au point de vouloir la protéger envers et contre tous? Pourquoi est-ce que le Roi semblait toujours se froisser dès le moment que sa jeune fille était mentionnée?

"Votre Majesté, la Princesse ne quitte que si peu souvent le palais," continua Pelemetho, contre les avertissements discrets de l'assemblée. "Cette pauvre fille mérite de pouvoir élargir ses horizons, de voir de belles choses. Pardonnez l'insolence de votre serviteur, mais je crois qu'elle bénéficierait d'un changement d'air."

Le Roi siffla entre ses dents.

"Elle est vulnérable et sans défense. Incapable de même fuir si un danger se présente. Vous me demanderiez de l'envoyer sur les routes?"

"Avec une escorte, sire."

"Elle refusera tout garde royal."

Devant la patience du Roi qui semblait s'effriter au fur et à mesure qu'il parlait, Pelemetho sembla sur le point de faire marche arrière et de reprendre son silence, mais il eut soudainement une idée.

"Sire… j'ai un homme qui pourrait faire l'affaire. Ni un garde royal, ni même un Meisaen, mais un mercenaire. Et pas n'importe lequel; c'est un homme que j'ai vu survivre et protéger ses charges contre les chances les plus improbables. Je l'ai moi-même engagé pour escorter ma femme lors de son voyage annuel chez mes beaux-parents, et…"

[Le départ]

C'était un doux matin d'automne, quelques jours seulement à la suite de la convocation du Roi, que la Princesse Laurelian, ou Shion de son nom d'esclave, quitta enfin sa demeure avec ses quelques bagages transportés jusqu'à la charrette par un groupe de serviteurs. Pas de décoration superflue, pas d'étendards, rien qui puisse laisser savoir que la personne qui voyageait était de sang royal, autre qu'un papier scellé du sceau royal qu'elle conservait dans un cylindre en fer rangé dans son sac.

 L'idée de voyager ne lui était pas horrible, mais encore plus important pour elle, c'était de juste avoir un peu de distance avec son père, et donc elle avait presque sauté sur l'opportunité, surtout en sachant qu'elle ne serait pas accompagnée de membres de la Garde du Roi, mais par un groupe de mercenaires. Bien que tous avaient été, évidemment, proposés à grand renforts de recommandations et de garanties d'honneurs. Du groupe de trente mercenaires, seulement six étaient Meisaens ou Meisaennes. Le reste était composé d'étrangers et étrangères qui donnait au groupe davantage l'air d'une bande de brigands de grande route plutôt que l'escorte d'une princesse. Celui à qui avait été confié, cependant, la sécurité et le commandement de ce groupe était un homme qui répondait au nom de Zorro Wolfen, un homme que la princesse avait donc ordre d'obéir en toute chose, tant que cela concernait sa sécurité, un ordre qu'elle avait l'impression de devoir désobéir dès la première occasion, ne serait-ce que pour froisser le sourcil du Roi.

Alors que les serviteurs s'occupaient de charger les charrettes de vivres et d'équipement, la princesse s'avança jusqu'à l'homme et, délicatement, le frôla du bout d'un doigt posé sur son épaule, avant de lui offrir la main.

Devant Zorro se trouvait donc une jeune femme aux cheveux d'argents et aux yeux dont la couleur passait parfois de l'améthyste au saphir interchangeablement, portant une robe de lin autour de la hanche, ses pieds chaussés de sandales de qualité mais d'apparence humble. Son buste était nu, exposant une peau claire comme le sel et une poitrine élégante aux tétons rosés. Sur ses épaules étaient passés un voile tissé à la main protégeant sa peau des rayons du soleil, et contrairement aux princesses étrangères, elle n'arborait aucun artifice lié à sa position; elle était dénué de bijoux et de richesse. La seule chose trahissant son noble titre était le fait qu'elle était simplement trop jolie et soignée pour avoir vécu une vie rude.

"Je crois que c'est à vous que je dois présenter mes remerciements pour ma protection au cours de ce voyage. J'ai cru bon de faire au moins l'effort de me présenter. Je suis ravie de faire votre connaissance, sieur Wolfen. Je me nomme Laurelian, quoi que pour ce voyage, je vous en prie… appelez-moi Shion."

Un sourire fendit ses jolies lèvres vermeilles. Elle semblait vouloir faire bonne impression, ou peut-être endormir la vigilance du mercenaire à son égard. Qui peut le savoir?

10
Blabla / Re : Mon voisin du dessus
« le: jeudi 04 décembre 2025, 22:36:20 »
Connaissant Anéa selon les livres, je dirais à mon VDD de préparer son fion et d'accepter l'offre de son VDD...

11
Le coin du chalant / Re : Chalant de Maëdria
« le: vendredi 04 juillet 2025, 13:51:06 »
Pardon pour le retour un peu lent, j'ai été dévoré par le travail  :(

Donc, celle de la Tempête avec Serenos serait une très bonne introduction, si tu es d'accord :)

Dépendant de la situation, je peux même jouer les deux personnages (Shion étant la fille de Serenos, et une fugueuse émérite, Serenos qui débarque pour la récupérer juste avant qu'une tempête étrange ne frappe l'endroit où elle s'est cachée...)

12
Le coin du chalant / Re : Chalant de Maëdria
« le: mardi 24 juin 2025, 16:28:33 »
Est-ce que tu as une préférence de personnage?

13
Le coin du chalant / Re : Chalant de Maëdria
« le: lundi 23 juin 2025, 14:36:58 »
Shion pousse discrètement la porte du chalant, y fait entrer son nez, regarde dans la direction de la propriétaire du chalant, et lui fait signe.

PSsssssst! Hé!

J'entends dire que vous voulez RP.

Shion tend deux fiches de personnages;

Serenos I Aeslingr: Roi de Meisa, souverain voyageur souvent aux prises avec des menaces magiques ou avec les autorités religieuses locales. A tendance à se mêler de trucs qui ne le regardent pas.

Shion / Laurelian : Princesse de Meisa qui fait souvent une fugue juste pour être loin de son père. Une ancienne esclave ayant vu les circonstances de sa mort et qui semble plus décidée que d'autres à profiter de la vie, ou de ne pas la voir passer.

Niveau trame...

La première fonctionnerait bien pour une Shion en fugue et qui veut se cacher pour un temps

Serenos...

2, 5, 7 et 8  ::)

14
Dictature d'Ashnard / Re : Moribonde [PV: Ser Auguste]
« le: mercredi 04 juin 2025, 04:21:38 »
Pour autant que la princesse n’en sache, il lui semblait que ce jeune chevalier au noble caractère n’avait pas le souci de manquer de compagnie. Ses camarades, aussi colorés soient-ils, lui semblaient tous aussi cordiaux que de vieux amis. Après, elle n’en savait pas grand-chose, et elle ne jugeait pas être sa place de se permettre d’outrepasser la bienséance et de poser des questions importunes.

Elle ne put, cependant, s’empêcher d’envier ce bel homme, et non pas pour son physique, qu’elle pouvait deviner lui assurer une autonomie et une puissance qu’elle ne pourrait jamais rêver d’avoir, mais pour le fait qu’il possédait des relations sincères, des attaches qui, à ses yeux, étaient une chose enviable. Elle, pour sa part, n’avait jamais vraiment connu de ce genre de rapprochement; toutes ses relations, en dehors de ses apparentés, étaient soient polies, comme il se doit dans la haute société, sexuelles, dans la plupart des cas, et, dans un passé fort peu lointain, instables et inégales. Pour elle, l’idée même de pouvoir converser, librement et honnêtement, était une chose qu’elle ne faisait presque jamais, préférant se cacher derrière des masques qui la protégeait de laisser quiconque trop près de son cœur et de sa pensée.

D’embarras, assurément, il tenta de changer de sujet, et lui parla de son « nom », ou du moins du nom que ses anciens maîtres lui avaient assigné, et en tentant de le désigner comme digne, la princesse eut un sourire amusé, et elle ne laissa pas son ami longtemps dans le doute quant à la raison de ce sourire.

« Shion, dans le dialecte tradien d’Ashnard, signifie ‘serviable’, ou ‘servile’. C’est un nom populaire pour les esclaves. Inutile de chercher un nom quand leur principale fonction leur est assignée. »

Son sourire se maintint alors qu’elle utilisait toute sa volonté pour ne pas exploser de rire; après tout, elle ne voudrait pas offenser ce beau guerrier qui avait eu la gentillesse de la tirer d’un pas fort fâcheux.

« Je vous sauve de réflexion; c’est exactement le genre de ‘service’ auquel vous pensez. Mes années formatrices étaient aux mains d’une femme qui avait bâti sa fortune et sa réputation en trouvant et en éduquant les esclaves les plus recherchés de toute la nation. J’ai passé de mains en mains, un jouet prisé, certes, mais dont malheureusement on se lasse bien vite. »

Elle ne jugea pas nécessaire d’élaborer davantage; ni sur son éventuelle émancipation, de son nouveau titre, ou même de nier être toujours une esclave. Elle ne savait pas grand-chose des chevaliers, ou même d’Auguste, et l’idée de lui annoncer qu’elle était une princesse d’une nation étrangère lui semblait être une mauvaise idée, d’autant plus qu’il n’y avait rien de certain quant aux intentions de ces gens. Sans vouloir les affubler de mauvaises intentions, elle doutait que les leur étaient forcément bienveillantes simplement parce qu’ils avaient libérés des esclaves. Il était fort possible que ces gens soient secrètement des esclavagistes qui se prétendaient être des gens d’honneur pour gagner la confiance et la coopération de leur marchandise.

Shion préférait de loin les laisser baisser leur garde et prétendre la confiance plutôt que d’être amèrement déçue de se voir flouer. Une princesse, après tout, était une prise fort agréable, et cela risquait donc de la forcer entre les mains d’une personne avec énormément de moyens, et peu de scrupule. Connaissant son père, et pour l’avoir vu à l’acte, elle savait que si elle était vue entre les mains d’un noble de haut rang, Serenos ne connaîtrait aucune limite à sa rage et sa soif de sang, et cette explosion de violence, très souvent, retombait sur les gens autour de cette personne; leurs soldats, certes, mais leur famille, leurs serviteurs, leurs employés, leur peuple. Serenos ne s’arrêtait jamais tant que l’arbre n’était pas brûlé jusqu’aux racines, et l’idée d’avoir, encore une fois, la mort d’innocents sur la conscience lui retournait l’estomac.

« Si ma proximité vous indispose, noble chevalier, je puis vous laisser manger en paix. »

Derrière elle, les autres Meisaens observaient la scène avec un certain intérêt. S’ils ne comprenaient pas un traitre mot de ce qui s’échangeait entre la princesse et son interlocuteur, la prudence inhérente à ceux qui avaient été frappés par un malheur cruel les portaient à prévoir un nouveau retournement de situation qu’ils ne désiraient point affronter.

15
Prélude / Re : Princesse de Meisa, Lauriane la Pythie
« le: vendredi 06 décembre 2024, 21:12:28 »
Personnalité

En ce qui a trait à la personnalité de la Princesse de Meisa, nous devons admettre que tout n’est que spéculation, car en raison de sa nature plus discrète, ne quittant que rarement sa tour ou n’étant vue que dans des événements officiels où elle se devait, de par sa nature de princesse, à restreindre sa personnalité au possible pour donner un air de dignité et de fierté, nous n’en savons guère grand-chose. Cependant, nous allons spéculer, et pour appuyer ces spéculations, nous avons ici quelques extraits de journaux qui lui apportent des descriptions sur certains points. Certes, ce n’est pas une description pure, mais ces extraits nous donneront une idée de la personnalité de cette femme.

« … m’avait prédit que je n’aurais pas d’enfant. La nouvelle, je l’admets, m’avait fortement ébranlé, car j’avais espoir de gracier mon épouse d’une grande et large famille, mais je n’oublierai pas ce que j’ai vu sur le visage de son Altesse. Aussi malheureux et dépité que je fus, je n’avais pas de larme à verser, et pourtant, la princesse les versa pour moi. Elle me prit les mains, les baisa, et prit sur elle la charge de mon malheur. Je sens encore l’humidité de ses joues sur les paumes de ma main. La faute n’était pas sienne, mais celle de la nature, mais cette princesse, si loin des préoccupations d’un pauvre soldat, avait traité ma peine comme si elle était la sienne. Je n’ai… »

« … et pour le dîner, madame a fait demander, comme à son habitude, un peu de fruit et un peu de vin. Comme toujours, elle mangeait seule, et la dame de Jais-la-Combe avait quitté les appartements royaux dans l’après-midi. Je ne peux m’empêcher de ressentir une certaine pitié pour cette femme qui, malgré sa douceur, ne partageait que son lit, et rien d’autre, avec tous ces jeunes gens qui se pleuraient de ses affections lorsqu’elles prenaient fin. Pourtant, je sais que le Roi le déconseille, que quelque chose chez la Princesse risque d’apporter le malheur sur une personne, mais mon cœur pleure de la savoir ainsi dépourvue d’amour. Si la bienséance me le permettrait, je lui en aurait touché un mot, ne serait-ce que pour la réconforter, mais je ne saurais outrepasser le devoir. »

« … la colère du Roi ne saurait être éclipsée que par la colère de la Pythie. Les visions qui l’accablent, selon sa Grâce, est souvent uniquement associé à un événement, souvent sans lien avec elle-même à moins de la participation d’un autre, et ce matin, elle était descendue dans la caserne, folle de rage, pour demander à ce que nous procédions à l’arrestation d’une femme dans les bas quartiers. Je n’ai jamais vu le capitaine aussi terrifié de toute ma vie, à croire que cette femme aurait été capable de lui arracher sa dignité et son grade dans le même geste s’il n’agissait pas immédiatement sur sa vision. Honnêtement, je ne lui en veux pas, à la princesse ; ce que cette femme faisait subir à ses pauvres maris et enfants… non. La colère de son Altesse était parfaitement justifiée. »

« c’était le troisième, aujourd’hui. Et je ne me comprends pas comment ces idiots tombent aussi facilement dans le panneau. Un regard, un sourire, un geste de la main, c’est presque tout ce qu’il fallait à cette tentatrice pour que les hommes se jettent à ses pieds. Ah, elle est belle, la noblesse Meisaenne ; des fils de duc aux filles de baron, tous soupiraient à son passage. Quand bien même, ne comprennent-ils pas qu’elle ne se fait que se servir d’eux pour assouvir ses propres désirs ? Ce n’est pas une fille de terre, qui leur apprendra les choses de l’amour, mais une catin qui les poussera à la débauche débridée. J’ai vu ce que cette femme les laisse faire. Je ne remettrai jamais les pieds dans le service du palais tant que cette femme y vivra. »

« la dame est souvent au prise avec des appétits un peu… extrême, j’en conviens. Mais pour une personne qui a vécu toute sa vie sans avoir son propre mot à dire, parfois, le trop plein de liberté avait l’effet contraire sur la psychée. De perdre le contrôle, de se retrouver sous la force contrôlée d’une autre personne, cela semblait lui apporter une certaine sérénité. Les filles de la terre le lui accordent lors de leurs visites. Je la vois souvent arborer des marques aux poignets, au cou, et les traces de morsure sur sa peau. Nous gardons toujours un sigri à portée de main ; je ne sais pas jusqu’où les appétits de la dame pourraient un jour la mener, mais je préfère la prudence à l’inconscience. »

«… encore une fois, le Roi et la Princesse ont échangé des mots fort acide »

«… le prince a dû la calmer et l’éloigner de sa Majesté. Je crois qu’elle aurait pu le frapper, s’il avait été à portée de main... »

« … a dût appeler le prince Grymauch. L’enlèvement a été commis par un amant répudié de la princesse. Pauvre enfant, elle a dût être terrifiée… »

Physique

Lauriane est une femme dont l’apparence trahit ses origines mystérieuses ; ne ressemblant en rien à une Meisaenne, et ne partageant avec ses parents absolument aucun trait qui, normalement, aurait pu laisser supposer un air de famille, elle semble avoir été modelée par une volonté propre de ressembler à ce qu’elle désirait. Gracieuse et élancée, sa silhouette est mise en valeur par la mode Meisaenne, qui très rarement ne couvre son buste avantageux.

Ses cheveux, parfois ornés de petites perles ou de tresses selon sa fantaisie, sont d’un argenté si pâle qu’ils en paraissaient parfois blancs, et sont soignés et naturellement parfumé d’un doux parfum qui rappelait celui des iris de Meisa. Ils tombent en ondulations souples et naturelles sur ses épaules et son dos, encadrant un visage au teint clair, fort pâle comparativement à ses concitoyens. Ce visage, dit-on, avait des triats délicats et harmonieux, des joues rosées, un nez fin, des lèvres pleines et, selon les quelques histoires qui l’entourent, d’une douceur exquise. Son sourire, rare pour ceux qui n’avaient point gagné ses affections, était éclatant, illuminant l’humeur de ceux qui avaient le bonheur de le percevoir.

On notera également son port de tête digne et assuré, bien que celui-ci soit plus le résultat de l’éducation de ses précepteurs que d’une réelle fierté royale ou d’un sentiment d’importance.

Ses yeux, tantôt d’un bleu azur, tantôt d’un améthyste étincelant, changent aussi souvent que ses humeurs et les saisons, comme un reflet sur ses plus secrets sentiment. Bien que normalement sereins ou doux, il voyage dans la mer de son regard parfois l’ombre d’une tristesse ou d’une colère qui, rarement, se voient adressées.

Une autre chose que les descriptions de la princesse nous rapportent, cependant, est l’existence de nombreuses cicatrices. Son corps, notamment le dos et les cuisses de la princesse, étaient le canevas des plus odieuses cruautés que pouvaient apporter la civilisation ashnardienne et nexusienne, dont la dépravation poussait ses pairs, nobles et chevaliers, à démontrer leur supériorité en endommageant l’intégrité physique des esclaves et serviteurs, ou autre gens du peuple.

Détails additionnels

Âge: 43 ans, n'en parait que 22 pour le commun des mortels.

Race: Ashansha, considérée comme humaine

Sexe: Féminin

Orientation sexuelle: Apparemment pansexuelle.

Capacités notables:
Don de prophétie -
L'esprit de Lauriane est intimement lié à la force conductrice de l'univers, ce qui lui permet de percevoir des bribes du futur et du passé dans certaines conditions. La princesse semble avoir ces visions au moment d'émotions intenses, incluant le plaisir, la douleur, la peur ou la colère. Elle n'a cependant aucun contrôle sur cette capacité.

Perception extra-sensorielle:
Pour la même raison que son don pour la prophétie, elle est également apte à percevoir les choses qui se trament de l'autre côté du voile. Non seulement peut-elle ressentir les grands esprits qui habitent l'astral, mais elle peut même communiquer avec eux, quoi que l'inverse est le cas plus fréquent, car son âme, comme un soleil, attire et fait graviter ces mêmes créatures, certaines par curiosité, d'autres par avarice, et certains encore par haine.

Magie:
Techniquement capable de magie, elle n'a cependant aucun contrôle sur celle-ci, qui peut se déclencher à n'importe quel moment, et de façon complètement aléatoire, et souvent à des effets forts désastreux.

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