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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« le: dimanche 11 janvier 2026, 11:24:02 »
Sous ses yeux se dessine la silhouette d'une femme pleine de charme, d'élégance et surtout de prestance. Il ne se laissait de voir perler sur ce corps tout en courbe les quelques goûtes de transpiration qui sont nées de leur précédent ébat, le premier d'une longue série, du moins l'espère t-il. Il n'a pas pour habitude de côtoyer plus longuement les femmes qui ne sont pas lié à ses activités, il n'a par ailleurs pas vraiment eu encore l'occasion de vivre une réelle relation dans le cadre privée. Ce n'est pas pour autant qu'il attend de cette rencontre que ça aille plus loin, du moins il ne songe pas au fait que ça puisse devenir quelque chose de trop sérieux et qui implique les sentiments de chacun, cependant la possibilité que ça ne soit qu'un « coup d'un soir » ne lui plaît pas. Aussi étrange cela puisse-t-il être, il désire que leur relation aille au delà de ça, peut être est-ce dû à l'euphorie du moment, parce qu'il est submergé par la vue qu'elle lui offre, par l'orgasme qu'ils venaient de partager. Avec plus de recul peut-être verra-t-il les choses autrement, mais, en cet instant, il espère que leur rencontre ne se terminera pas aussi simplement, qu'elle ne sera pas un simple souvenir éphémère.

Le sourire qu'elle lui adresse, accompagné de son rire cristallin l'amène à en faire de même, réjouit qu'elle s'amuse de la situation, qu'elle soit en accord avec ses propos et qu'elle en joue même. De toute évidence, cette femme est pleine de ressource, pleine de vice. Un simple geste de sa part suffit pour attirer son attention, pour porter son regard sur cette gorge qui se tend sous ses yeux, sur cette poitrine qui se redresse, s'expose et s'offre avec arrogance dans le but -à n'en pas douter- de le faire prendre plus encore en ampleur. Elle se sait excitante et en joue sans vergogne, elle sait l'effet qu'elle a sur les hommes et sur lui particulièrement en cet instant. Comment rester de marbre devant tant de provocation, tant de tentation. Il eut un ricanement discret lorsqu'elle fit allusion à l'efficacité de ses « pauses créatives » suivit d'un léger soupir d'aise lorsqu'il sentit la finesse de ses doigts s'enrouler autour de sa hampe gonflée. Naturellement, elle avait parfaitement compris où il voulait en venir et n'a pas hésité pour sauter sur l'occasion, ne faisant que le conforter dans l'idée qu'une certaine alchimie naît entre eux.

-  Tu m'en vois ravis.

Murmura-t-il seulement en se rapprochant un peu plus d'elle, n'ayant pas vraiment d'autre choix au vue de sa prise sur lui. Si son touché est un délice de sensation, la vue qu'il a d'elle en baissant la tête est en revanche une merveille d'extase. Nue, débarrassée de sa robe, il pouvait suivre le tracé de sa colonne vertébrale jusqu'à la courbe voluptueuse de ses fesses, celles-là même qu'il souhaite agripper avec fermeté. Ainsi à genoux face à lui, adoptant une position de soumission, totalement offerte à sa personne, à sa grandeur, à sa vigueur, bien évidement qu'entre ses doigts il ne peut que palpiter d'excitation et d'appréhension. Un râle significatif s'échappa de sa gorge lorsqu'elle vint au contact de sa verge de la pointe de sa langue avant de l'engloutir petit à petit entre ses lèvres qu'il savait chaleureuses et accueillante.  Il ne put contenir un faible gémissement lorsqu'elle eut fini de le prendre dans son entièreté, lui laissant le loisir d'éprouver l'humidité de sa salive, la caresse sulfureuse de son souffle étouffé, l'étroitesse de sa gorge que le comprime presque. Le fait qu'elle ait pu le prendre ainsi sans difficulté confirme une certaine expérience dans cette pratique, le rendant curieux, une brève seconde, sur le nombre de partenaire qu'elle a pu avoir pour obtenir une pareille maîtrise. Qu'importe combien y a pu en avoir, aujourd'hui il est le seul à pouvoir en profiter.

Son regard dans le sien sont autant de provocation que de promesse, une connexion qu'elle établi entre eux, aussi bien pour s'assurer de l'effet qu'elle a sur lui que pour lui faire entendre que c'est un moment qu'ils partagent. Un nouveau grondement s'échappe de ses lèvres alors qu'il glisse sa main jusqu'à elle pour effleurer sa joue dans une caresse pleine d'attention, comme pour la remercier de la sensation qu'elle lui procure. Passif en cet instant, victime de cette bouche qui n'a de cesse de le pomper en alternant pression et rythme, il s'en mord la lèvre pour garder un minimum de contenance, pour savourer plus longuement cette fellation diabolique qui met sa résistance à l'épreuve. Fermant les yeux pas instant pour les ouvrir par la suite sur le déhanchement de son bassin qui s'agite en rythme avec la pénétration de sa verge au creux de sa gorge, il ne serait pas surpris de voir entre ses cuisses s'agiter une main fiévreuse.  Ne pouvant la laisser mener seule la danse, bien qu'elle en soit parfaitement capable et n'a pas particulièrement besoin de son aide, il se laisse malgré tout aller au plaisir, au désir de la posséder. Sa main sur sa joue fini par remonter dans sa chevelure bicolore, ses doigts vinrent s’entremêler dans ses mèches avant d'exercer une léger pression sur son crâne lorsqu'il vint à pousser ses propres hanches en avant. Le tempo qu'elle lui imposait n'était pas pour lui déplaire, seulement, comment ne pas vouloir participer à cette pénétration buccale. Ce n'est vraiment pas dans ses habitudes, ou du moins n'avait-il pas encore rencontré une bouche aussi experte, il ne se fait pas prier pour s'enfoncer de lui-même au plus loin de sa gorge, cherchant à lui extirper plus de geignement, à entendre la mélodie de sa verge qui se noie dans l'accumulation de sa salive.

Lucian se laisse aller à la tentation sans la moindre honte, ne faisant que répondre à son invitation, ayant parfaitement compris qu'avec ou sans lui, elle ne comptait pas s'arrêter jusqu'à ce qu'elle l'ait bu. Alors il participe à sa manière, ne pouvant dans cette position pas s'occuper d'elle, de sa croupe, de sa féminité. Il remue son bassin avec vigueur, il alterne le rythme et la progression de son sexe dans le creux de sa bouche, il la laisse reprendre les rennes quand il la sent éprise d'une pulsion plus vive que la sienne. Forcément, avec un tel traitement, même l'acteur le plus expérimenter finirait par atteindre ses limites et ce n'est pas ses nombreuses années d'existence qui vont l'y aider. -  Je le savais, j'en était sûr... Il se sent gonfler à mesure qu'elle l'aspire, qu'elle l'engloutit, qu'il perçoit les mouvements de sa langue qui longe ses veines gorgées de sang. -  Mais ça va au delà de ce que j'imaginais... Il frétille entre ses lippes à mesure que le désir grimpe jusqu'à ce qu'il ne soit plus possible de revenir en arrière, qu'une simple caresse, un simple souffle suffise pour le faire exploser. Bien qu'il aurait souhaité profiter plus longuement encore de cette fellation, il ne se retient pour autant pas, bien au contraire, ses mains vinrent s'accrocher à sa tête lorsque vint le moment de libération. Dans un intense basculement de son bassin en avant, son gland vint chercher les profondeurs de sa gorge pour tapisser ses cavités d'une abondante et épaisse jouissance qui s'écoule en son creux par saccade, le tout accompagné d'un grondement bestial de soulagement, un trop plein qui se déverse jusqu'à se tarir.

- Aaaah....Je ne me suis pas trompé sur cette bouche....Exquise...

Exprime-t-il en reprenant son souffle alors que des deux, celle qui en aurait le plus besoin c'est bien elle compte tenu de ce qui obstrue en parti ses voix respiratoire, sa verge encore encré au creux de ses joues. Ce n'est qu'après plusieurs longues secondes qu'il se décide à la libérer, à la laisser reprendre son souffle, à avaler ce qu'elle a prit soin à extirper de ses bourses. Un ricanement lui vint  alors qu'il se penche vers elle pour se saisir de son menton et l'obliger à relever la tête dans sa direction, observant avec amusement le résultat de sa dégustation. Un sourire étira ses lèvres avant qu'il ne vienne les plaquer aux siennes pour échanger un profond baisé, ne se souciant gère de la mixture qu'il peut percevoir sur la pointe de sa langue, trop désireux de lui communiquer autrement ses remerciements.

- C'était vraiment délicieux, mais je suppose que tu le sais déjà. Tu n'imagines pas à quel point j'ai tant envie de te prendre, là, maintenant. Avoue-t-il en ayant perdu un peu de contenance, se montrant plus franc, ouvert, son instinct prenant sur ses manières. D'une main il l'avait aidé à se redressé pour la plaquer contre lui, pour sentir sa poitrine nue contre son torse, pour sentir la douceur son vagin qu'il sait humide et encore dégoulinant des restes du mélange de leur premier orgasme contre sa verge, cette-fois, amoindrie. -  Malheureusement, il va me falloir patienter, le temps que je reprenne des forces, tu m'a totalement vidé. Il affirme d'un rire taquin mais également désolé, regrettant de ne pas pouvoir s'insinuer en elle une nouvelle fois, du moins pour le moment. Après deux éjaculations d'une telle intensité, il n'est pas étonnant qu'il perde en vigueur, fort heureusement, ce n'est que temporaire, il n'en faudra pas beaucoup pour qu'il retrouve en volume avec sous ses yeux une muse telle que Cruella. Sa main dans son dos glisse le long de ses fesses pour se faufiler entre eux et venir chercher du bout des doigts l'interstice de ses lèvres vaginales afin d'y récupérer la manifestation de son excitation.

Portant sa dextre à ses lèvres pour y goûter la pointe, il lui adresse un large sourire moqueur avant de coller son front au sien en affichant un petit air joueur. -  Sauras-tu patienter ? J'ai très envie de te voir t'atteler à ton œuvre dans cette tenue Une invitation perverse, ne l'obligeant pas spécialement à reprendre vraiment le travail, lui proposant plutôt de faire semblant si elle le souhaite, de lui montrer comment elle s'y prend habituellement, mais cette fois, sans rien porter sur elle. Ses mains vinrent l'attraper par les hanches pour la soulever sans force et la transporter jusqu'à son tabouret de travail, celui niché derrière sa machine à coudre. Une fois assise, la proximité le laissant sentir une nouvelle fois son souffle sur son derme, il vint lui tendre la partie supérieur de son costume afin qu'elle puisse y apporter les dernières touches qu'elle avait énumérée plus tôt. -  Laisse moi voir de plus prés comme tu t'y prends...

Propose-t-il après s'être glissé dans son dos et avoir passé ses bras autour de ses épaules pour laisser glisser son souffle au creux de son oreille et déposer dans son cou ses lèvres avides et chaudes.

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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« le: mercredi 07 janvier 2026, 10:31:57 »
Un sourire amusé lui vint lorsqu'elle lui suggéra un signale d'alerte dont le choix le laisse quelque peu perplexe, songeant qu'elle ait voulu jouer sur le contraste de la situation qui est telle un brasier. Il comprend cela dit que ce mot peut aussi signifier que la limite atteinte risque fortement de refroidir ses ardeurs, de quoi faire travailler son imagination sur ce qui pourrait ainsi éteindre le feu qui brûle son corps, cette chaleur ardente qu'il peut sentir au travers des parois de son anatomie, celle-là même qu'il imprègne à chaque coup de reins. Ses gémissements sont d'autant d'encouragement que les contractions de ses nymphes autour de sa hampe à mesure qu'il s'enfonce en elle comme pour le contraindre d'y rester. Avec pareille femme entre ses doigts, comment ne pas succomber au désir de la posséder, de la malmener de toutes les manières qui soit pour arracher à son être la moindre particule d'énergie. Si voir son plaisir transfigurer son visage est une délectation dont il ne se lasse pas, entendre le roucoulement de sa gorge en écho à ses coups de butoir est une véritable déchéance.

Son nom sur sa langue est un délice il est vrai, mais ce n'est rien à côté de ses réactions, de ses petits commentaires qui ont pour but de le guider, de l'aider à atteindre et appuyer là où elle est la plus sensible en cet instant, un soutien qu'il ne refuse pas bien au contraire. Chaque information qu'elle lui procure est assimilée et utilisée pour mieux la faire glapir, ses hanches répondant en rythme à ses exigences en y allant avec plus de force, de profondeur, de cadence. Son souffle brûle et halète sous l'effort qui n'a de cesse de s'intensifier, ne désirant en rien trouver le repos, hardi  par le plaisir qui grimpe à mesure qu'elle le pompe et malaxe de ses chairs aux travers des variations de contraction qu'elle exerce pour lui manifester son application.

S'il n'avait pas eut sa nouvelle création sur le dos, il ne donnerait pas cher de sa peau et il aime à penser que ce n'est que par amour pour son travail qu'elle ne se soit pas laisser aller à la sauvagerie comme lui avec ce qui reste de sa lingerie. Si elle se contient dans la manière de s'exprimer avec ses doigts, il n'en est rien en ce qui concerne sa bouche et sa langue espiègle qui sait comment s'y prendre pour lui rendre ses baisers, ceci en plus de l'effervescence de sa respirant qui se répond au creux de sa gorge en lui indiquant le degré d'excitation dans lequel elle se trouve. L’intonation de sa voix à son oreille est un délice, mais plus encore, un indicateur supplémentaire qui accentue son propre état et plus particulièrement lorsqu'elle changea sa façon de s'adresser à lui. Dans se rapprochement intime, dans une situation aussi primaire que la leur, les politesses et le vouvoiement ont céder leur place, ce qui l'amène à pousser un râle de satisfaction accompagné d'un large sourire tandis qu'il accélère le rythme et la profondeur de ses déhanches. Ses contractions qui l'enserrent, le pompe et le masturbe, il sent ses résistances s’amenuisent à mesure de la monté de sa jouissance.

- Tu es vraiment époustouflante... Gronde-t-il contre ses lèvres alors qu'il que son souffle s'épuise de cet effort. Encré contre elle, l'idée de se retirer ne lui vient pas à l'esprit, pire même, ce qui prend le dessus en cet instant c'est de se laisser aller au plus profond de son être, de la remplir, de la posséder. Cette pensée, simple et bestiale est la dernière barrière qui vint à le faire céder en même temps que ses résistances dans une dernière pénétration plus longue et profonde, comme pour s'assurer que l'extrémité de son gland soit parvenue à atteindre son but avait qui jaillisse en elle le flot de sa semence en abondance. - et surtout excitante. Parvient-il à exprimer en se laissant reposer sur elle un instant, son front contre le sien, ses hanches nichaient entre ses cuisses ouvertes et offerte. Un râle d'aise et de délectation s’échappe de ses lèvres avant qu'il ne laisse sortir un léger ricanement, amusé de cette situation qui le sort de son quotidien et surtout à laquelle il ne s'attendait pas vivre en se levant ce matin.

- Nous nous connaissons depuis peu, mais pour le peu que j'ai vu, je suis certains que tu n'en a pas  eu assez, n'est-ce pas ? Tu as de l'énergie à revendre. Murmure-t-il en reprenant sa respiration, ses lèvres venant effleurer sa mâchoire d'une douce caresse, se montrant légèrement plus affectueux et câlin, un amant satisfait et reconnaissant.  - Tu es pleine de promesse...pleine d'avidité...je me trompe ?  Poursuit-il en laissant sa main parcourir l'extérieur de sa cuisse relevée, l'aidant à se détendre en passant sur l'intérieur, ses doigts venant flatter son mont de venus non sans tourner autour de la zone sensible et érigé de son clitoris certainement encore sensible de leur ébat. Passant sur son ventre plat, sa dextre remontre le long de son abdomen, trace des arabesques jusqu'à sa poitrine dont une de ses perles se trouve titiller avant qu'il ne vienne effleurer sa gorge pour finir par se saisir de son menton. - Cette bouche, cette langue, cette gorge, chaude, accueillante,  j'en suis certain, elles réservent bien des surprise... Provoque-t-il en passant son pouce sur ses lippes d'un air curieusement fasciné tandis qu'il se redresse non sans exécuter une dernière poussé contre son bassin avant de finalement se retirer progressivement de ses lèvres vaginale, sa virilité ayant perdu une partie de sa vigueur mais malgré encore alerte aux stimulations.

- La nuit est encore longue jusqu'à l'ouverture, j'ose espérer que tu prendra d'autres pause créative. Je n'en ai pas encore fini et toi non plus, il serait dommage que je ne profite pas de cette rare occasion pour t'exploiter dans ton entièreté, tu ne pense pas ? Suggère-t-il d'un sourire malicieux, lui montrant bien qu'il a encore de la ressource, qu'il n'a aucunement l'intention d'en rester là, qu'il compte bien profiter de son corps tant qu'elle le lui permettra. Cette pensée, suffit à éveiller ses instinct, à manifester l'excitation que la perspective de la posséder à nouveau lui procure, sa verge se gorgeant à nouveau de sang, les restes de sa première éjaculation perlant à son extrémités.

- Tu dois certainement avoir envie de reprendre ton œuvre, de l'achever. Peut être en as tu besoin ? Demande-t-il en lui faisant remarquer qu'il porte encore ses vêtements sur le dos et sur les hanches alors qu'il s'éloigne d'un pas seulement du canapé pour se tenir debout à ses côtés, à porté de main et bien d'autre chose. D'un petit rictus au coin de ses lèvres, sa main vint se tendre vers elle pour se glisser sur sa joue puis entre ses mèches, caressant alors ses cheveux dans une marque d'affection mais également de complicité. - Je ne serai pas contre un petit coup de main... Invite-t-il en lui désignant ses vêtements.

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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« le: lundi 05 janvier 2026, 02:04:13 »
Ses soupirs en réponse à ses provocations ne sont que délectation à ses oreilles tandis que les ondulations de ses hanches pour flatter de ses nymphes intimes sa masculinité gorgée n'est que pure extase qui le font gronder de plaisir, une discussion qui semble primitive hautement chargée de sens. Il se satisfait de l'entendre jouer à son  jeu, leur conversation se voulant encore singulière, professionnelle avec une pointe de retenue, du moins en apparence seulement puisqu'à mesure que cette dernière progresse, les chaînes cèdent sous leur désir grandissant. Elle savait très bien où il voulait en venir et le lui fit bien comprendre lorsque ses doigts vinrent se saisir de la discrète fermeture éclair qui se trouve dans son dos. Un seul mouvement de sa part avait suffit pour la faire glisser le long de sa colonne en libérant dans sa ascension de plus en plus de peau, exposant de plus en plus de nudité, une attente qui trouve enfin son salut. Agrippée à ses épaules elle s'était redressée pour l'assister dans son effeuillage, lui faisant comprendre ainsi qu'ils n'en sont plus à se tourner encore autour, que les présentations sont déjà faites. Naturellement son regard ne quitta pas un seul instant sa poitrine lorsque cette dernière se dévoila dans son entièreté à ses yeux affamés, lui laissant le loisir de se rendre compte que de toute évidence, sa robe a parfaitement tenue sa promesse.

Sa main dans ses cheveux puis sa nuque le força à relever un instant la tête pour porter son attention sur elle alors que du coin des lèvres, il ne se fit pas prier une seconde de plus pour goûter au crémeux de son sein gauche. Une saveur qu'il prend le temps de déguster, sentant sous son souffle sa chaleur prendre davantage en température avant qu'il ne sente sur lui l'une de ses mains le parcourir à nouveau dans des caresses pleines d'avertissement. Elle en avait assez d'attendre, il n'en eut aucun doute lorsqu'elle vint à nouveau se saisir de sa verge entre ses doigts pour le mener sans aucun détour dans l'antre de son anatomie en lui arrachant un profond et sulfureux râle de plaisir. Qu'il était bon de se sentir ainsi au chaud, au creux de ses chairs intimes qui l'enveloppent et le pompent au rythme des ondulations de son bassin. Cette prise en main démontre bien là le genre de femme qu'elle est, qu'elle n'ait pas du genre à perdre son temps, à tourner autour du pot, que bien au contraire elle se sert lorsqu'elle en a besoin. Une femme de caractère, une véritable entrepreneuse qui sait dominer. Il n'irait pas dire que cela lui déplaît. Il aime justement ça, que sa partenaire soit en mesure de le marquer, de le brusquer, d'éveiller en lui ses instinct les plus primaires et sauvage, lui qui daigne à être bienveillant.

Son corps répond en écho à ses ondulations, son bassin se pressant en rythme pour mieux pénétrer le cœur de sa fleur au risque d'être fébrile à la sensation de l'extrémité rosée et nerveuse qu'est son gland lorsqu'il frotte à ses parois halitueuses.  Un sourire lui vint, un rire amusé même lorsqu'elle tend à la provoquer aussi bien dans ses paroles qu'au travers des contractions de son vagin sur son appendice masculine. Il secouant la tête en toute réponse avant de pencher cette dernière pour venir prendre à pleine bouche et main l'une de ses orbes mammaire et y laisser sa marque d'une grande aspiration affamée. Sa main dans son dos qui avait accompagnée sa robe dans sa descente était venue tâter sans gêne la rondeur de sa poitrine, son moelleux tout autant que sa fermeté en alternant caresses et pression. Au creux de ses lèvres, il n'oublie en rien la pointe dressée qu'est son téton, jouant avec de l'extrémité de sa langue pour le lui titille, le lui malaxer. Nul doute, il savoure cette poitrine de femme de pouvoir et ne s'en cache pas, ne s'en cache plus alors que d'une poigne ferme, accrochée à son arrière train, il imprime d'une plus forte poussée l'entièreté de son phallus au creux de son étui de velours.

 - Pour cela....Je pense trouver l'inspiration qu'il me faut....Reste à savoir jusqu'où vont les limites.... Souffle-t-il dans des soupirs d'aises et d'efforts entrecoupés, son bassin se pressant en rythme contre le sien alors qu'il aspire et croque dans sa poitrine, ses lèvres pinçant et tirant sur sa bille de chair. Lâchant son téton d'un son significatif, il fini par se redresser de sorte à pouvoir revenir prendre d'assaut sa bouche et l'investir de sa langue afin de la conquérir. Ses doigts s'aventurent sur son corps, lâchant sa croupe pour se glisser autour du tissus de sa lingerie et tirer dessus sans lui demander la permission, faisant craquer le coton jusqu'à le faire rompre et tomber au sol en ne devenant qu'une étoffe dont la reprise n'est peut être pas possible. Dans leurs conditions actuelles, il songe qu'elle ne lui en tiendra pas trop rigueur d'avoir déchiré l'un de ses vêtements, auquel cas, elle saura sûrement comment le lui faire rembourser. Libéré de cette gêne, il accentue le roulement de ses hanches contre les siennes ainsi que l'empalement de sa virilité en ses terres, sa main revenant palper la courbe de sa fesse et de sa cuisse avant de la faire basculer légèrement sur le coté de sorte à occuper plus de place sur les coussins. Toujours bien encré entre ses cuisses, sa main maintenant l'une d'elle plus écartée et relevée, cette position nouvelle lui permet de prendre l'ascendance un instant en inversant les rôles, se retrouvant au dessus d'elle, son torse se plaquant à sa poitrine et son bassin frappant plus qu'il ne pousse dans une cadence plus accrue, plus ardente.

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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« le: samedi 03 janvier 2026, 18:05:19 »
La messe était dite, si l'on puis dire ainsi. La belle et et enchanteresse Cruella venait de céder à ses lèvres ou plus exactement, elle lui laissait l'opportunité de profiter pleinement des siennes à mesure  que son souffle se repend en leur creux. Ses soupirs, ses gémissements, faibles mais parfaitement audible compte tenu de leur proximité sont des encouragements que des interrogations, ne pouvant s'empêcher de se demander s'ils ne sont pas pour certains d'entre eux maîtrisés, accentués pour mieux le provoquer, mieux le flatter. Quoi qu'il en soit, il ne se prive pas de s'en nourrir pour gonfler son ego et sa fierté masculine, celle d'avoir de l'emprise sur autrui, celle qui accroît cette poussée de testostérone en tout homme qui se pense ou se sait irrésistible. Naturellement il gronde de satisfaction contre ses lippes et plus encore lorsqu'il perçoit ses doigts se frayer un chemin plus encore dans le tissus pour saisir le porte parole de sa virilité.

Pris par la fraîcheur de ses lèvres qui contraste avec la chaleur ardente de son souffle, ce n'est qu'après un court instant qu'il se décide à entrouvrir ses paupières pour croiser son regard et marquer l’expression de son faciès dans pareille situation, de quoi le ravir, de l'exalter, de l’enhardir, aussi bien ce qu'elle doit ressentir en écho entre ses doigts que les vicieuses pensées qui s'éveillent. Il se surprend à ressentir autant d'excitation, plus particulièrement lorsque cette dernière concerne les différentes expressions que son visage doit être capable d'afficher lorsque la luxure la submerge, se demandant bien comment devra-t-il s'y prendre pour qu'elle lui fasse découvrir chacune de ses facettes. Une curiosité malsaine qui gronde, qui s'enflamme même lorsque de la pointe de ses doigts, par dessus la fine étoffe de soie et de coton, il peut sentir cette humidité qui ne donne pas lieu au doute quant à son état. Cette moiteur contre laquelle il ne se prive pas d'exercer une faible pression suffit pour comprendre qu'elle est réceptive, qu'elle est en accord avec son propre désir.

Ses doigts qui courent le long de sa hampe et s'en saisissent ne font que confirmer son interprétation tandis qu'il se réjouit de l'entendre déjà exposer ses idées sur sa nouvelle tenue de soirée, bien heureux qu'elle ait accepté de lui prêter plus de temps, que ce ne sera pas là leur unique rencontre.

- Jusqu'à mi-cuisse seulement ? Répétait-il un peu taquin, ne voulant en rien la contester, montrant au contraire qu'il apprécie même le tableau qu'elle est en train de lui faire, preuve en ai la présence de ses doigts qui caressent plus fiévreusement sa cuisse avant d'être contraint de s'en défaire lorsqu'elle exerce sur lui une petite poussée. Très vite il comprit où elle voulait le mener, il n'eut pas à chercher bien loin et ne se priva pas alors pour répondre à sa demande muette en s'installant confortablement sans la quitter un seul instant des yeux. Qu'il était délectable de se faire mener par moment, c'est un véritable régale de se sentir désirer. Il s'en mordait la lèvre d'impatience et ne put empêcher son regard de lorgner sur les mouvements de ses courbes quand elle vint lui grimper dessus, faisant de lui sa monture. Son attention était sienne et bien qu'il n'ait dit mot concernant les détails de sa future robe, il avait été à son écoute tout du long, comme si ses sens s'étaient éveillés sous ses caresses.

- La nuit est longue, il faudra bien plus qu'une seule « pause créative ». Ne put-il se contenir de provoquer, vantant son endurance d'une manière à peine voilé. -  J'ai toute confiance en cette résistance, mais il est vrai que se serait dommage qu'elle craque si facilement. Murmura-t-il alors suavement en se redressant légèrement pour se rapprocher d'elle et venir capter son souffle du sien, son regard s'enfonçant dans le vert de ses émeraude alors que d'une main il ne se fait pas prier pour capturer l'arrondie de sa croupe. Un soupir franchit ses lèvres quand il agrippe fermement cette fesse qui n'a eu de cesse que de le narguer plus tôt. Toutefois, ce n'est pas le seul contact qui le grise ainsi. Cet acte avait pour but de la faire se presser plus franchement contre sa personne, de faire se rencontrer leur bassin avec plus de puissance, d'ardeur, donnant le loisir à sa verge libéré d'éprouver le moelleux humide de sa lingerie et ainsi distinguer les traits des pétales qui composent sa féminité. 

- Je suppose qu'on va devoir leur faire subir un test d'effort ? Il demande en éxecutant un léger balancement de ses hanches pour qu'un nouveau frottement de sa hampe contre ses lèvres vaginale au travers du tissus se fasse ressentir, y apportant la pression nécessaire pour que le coton s'imbibe plus encore, se creuse et se laisse engloutir. Sa bouche n'est pas en reste bien que cette dernière ne soit toutefois pas revenu chercher la douce fièvre de celle de sa partenaire. Son souffle court sur sa gorge, ses nymphes parcourt son cou pour le marquer de baisers qui découvrent centimètre par centimètre son derme qu'il peut sentir chauffer. - Cette robe elle n'en est plus à ses premiers essais n'est-ce pas ? Demande-t-il en relevant la tête vers elle alors qu'il laisse traîner l'extrémité de sa langue à la naissance de son décolleté, sa main libre jouant avec ce qui maintient son bustier, désireux d'en extraite ce qu'il contient et met en valeur avec tant d'arrogance.

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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« le: jeudi 01 janvier 2026, 18:21:52 »
Il semblerait que sa provocation ne soit pas passer inaperçue, ce qui l'amuse d'autant plus lorsqu'elle vint à s'appuyer un peu plus contre lui pour qu'il en éprouve avec plus d'intensité la chaleur de son corps contre le siens. Ainsi penchée il n'a aucun mal à ressentir la pression de sa poitrine contre la sienne, il n'a pas besoin d'y poser les yeux pour en tracer la courbe de ses seins qui se dessine sur la toile qu'est sa chemise, nouvelle et vierge, immaculée. Un sourire amusé étira ses lèvres lorsqu'elle vint faire allusion à sa minutie tout en reprenant ses propres termes comme pour lui signifier qu'elle avait parfaitement compris ce dont à quoi il faisait allusion, que la perche tendue venait d'être saisit et qu'il était maintenant trop tard pour avoir des réticences.

- « Possiblement imprévue » dites-vous ? Je pense au contraire que la découpe a parfaitement prise en compte ce genre d'imprévu...n'est-ce pas ? Murmure-t-il d'un souffle ardent alors qu'il étouffe un grondement lorsque sa main commence à parcourir son être par dessous sa veste, par dessus le voile de sa chemise. Il ne saurait dire précisément si sa gestuelle est méthodique, faite pour dissimuler la moindre faille de sa création ou bien guidée par une curiosité malicieuse ayant pour but d'étioler ses résistances avant d'atteindre sa destination principale. Sa colonne se redresse au passage de ses doigts dans son dos, l'amenant à imposer son corps au sien dans un rapprochement plus appuyé, son bassin venant à la rencontre de ce qui jusque là n'avait fait que le targuer.  Il n'a pas cherché à se cacher des émois de son anatomie sous la tentation et il était maintenant trop tard pour lui, particulièrement lorsqu'elle vint chercher de ses doigts l'excroissance gonflé qu'est sa virilité.

Dans son regard il n'y lit aucune surprise, convaincu qu'elle ait tout manigancée pour qu'il se retrouve dans pareil état, ce qui n'est pas pour lui déplaire, l'amusant même d'avoir été la proie, espérant toutefois qu'il ait eu sur elle, aussi subtile cela puisse-t-il être, un impact similaire. La chaleur de son souffle qu'il peut sentir sur ses lèvres est un indicateur révélateur qui le conforte dans cette pensée, Ce rictus qu'il peut lire sur ses lèvres, cette satisfaction est-elle dû seulement à son œuvre ou bien aussi à ce qu'elle perçoit de la pulpe de ses doigts ? Il ne saurait le dire en cet instant tant elle semble fascinée par les détails qu'elle lui apporte. Il n'est pas un grand connaisseur, il boit ses paroles sans parvenir à en distinguer tous les éléments qui les composent, son esprit étant focaliser -elle le sait à n'en pas douter- sur la pression de ses doigts. - Je....j'ai toute confiance en votre application...

Qu'il est difficile de reprendre contact avec le professionnalisme, pourtant, il n'en est plus à sa première fois, il n'est plus au stade où l'on perd tout nos moyens. Troublé ou plus véritablement enivré, elle est une enchanteresse qui sait capter toute l'attention de sa cible jusqu'à la moindre de ses particules. Ce n'est que lorsqu'elle fit allusion à la raison de naître de ce costume qu'il parvint à reprendre un minimum de contenance, ou tu moins à replacer le fil de ses pensées.

- Il n'y a pour l'heure aucune partenaire prévue, du moins pas une pouvant se tenir à mon bras. Peut-être n'est-ce qu'une simple assemblé sans grande prétention, mais quel idiot serai-je si je ne me risque pas à vous proposer d'en être ?

En effet, il avait là sous les yeux, à porté de ses doigts la personne qui incarne le mieux sa description, la seule qui saurait mettre en valeur sa création. Un soupir se laisse entendre lorsqu'elle relâche la pression tout en attisant l'intensité qui gronde en eux au moment où elle fait sauter le bouton de son pantalon. Naturellement il se mordit la lèvre inférieure une courte seconde, cherchant à se contenir encore un peu, ne voulant pas céder si facilement à la fièvre qui le brûle. Sa main droite vint chercher la ligne de sa mâchoire pour en tracer de son pouce la fine ligne de son ossature, cherchant dans ce contact doux un minimum d'apaisement, mais ce n'est pas suffisant, pas assez pour l'empêcher de rompre les derniers centimètres qui séparent leurs lèvres. Ses lippes ne purent se retenir plus longtemps, elles vinrent chercher sans autre forme de procès le contact avec leur semblable, s'appuyant contre elles pour en  éprouver le moelleux de leur texture, le goût légèrement appuyé par son rouge à lèvres. Il goûte sa chaleur dans une première pression comme s'il cherchait son approbation avant de revenir à la charge pour être cette fois-ci plus avide, plus aventureux en l'assaillant de sa langue d'une ardeur certaine.

- Vous devez avoir un emploi du temps chargé. Que devrai-je faire ou plutôt, j'aimerai vous convaincre de m'y accorder une place. se reprit-il en affirmant ainsi sa position, montrant qu'il n'est pas la à quémander dans la recherche de l’apitoiement, qu'il n'est pas dans le besoin mais qu'il veut, désire et réclame sa présence, qu'il exige d'elle qu'elle le fasse, laissant alors une joute de dominance. Comme pour appuyer ses propos, il ne se contenta pas de reprendre d'assaut ses lèvres comme s'il cherchait à la faire taire, à ne pas lui laisser l'occasion de répondre, ne pas lui laisser le choix en exerçant de sa langue son ardeur sur sa semblable. Sa dextre libre vint à nouveau se saisir de sa hanche pour par la suite parcourir la courbe de son bassin, ses doigts se faufilé sur la fermeté de sa croupe avant de se nicher au creux de l'arrière de sa cuisse qu'il force à se lever tout en l’entraînant plus encore contre lui.

- Nous avons encore toute la nuit n'est-ce pas ? C'est ce que vous avez dit. Je suppose qu'il ne vous faudra pas autant de temps pour parfaire votre création...Peut être devrions nous entreprendre la naissance de sa parfaite partenaire ? Gronda-t-il d'un timbre affirmé comme pour signifier que la décision était déjà prise tandis que sa main sous sa cuisse tâte sans gêne la douceur de sa peau qui la couvre en la révélant centimètre par centimètre à mesure de sa progression jusqu'à sa fesse, jusqu'à ce qu'il rencontre la présence -ou pas- de sa lingerie. - Les dessous font également parti de l'ensemble à porter...ne devrait-on pas en ajouter un qui irait de pair avec le pantalon ? Propose-t-il taquin, se montrant plus malicieux qu'à l'accoutumé.

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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« le: jeudi 01 janvier 2026, 11:40:10 »
Comme il pouvait s'y attendre, elle n'a pas refusée son invitation bien au contraire, elle en profita pleinement, ce qui était loin de déplaire au pauvre homme en proie à des émotions de plus en plus prenantes. N'étant pas du milieu bien qu'il ait plusieurs fois eut l'occasion de voir Sheena s'atteler à la tâche -elle aussi couturière- il n'en reste pas moins un étranger qui n'a pas sa place dans un tel atelier, alors il est tout naturel qu'il craigne être un fardeau plus qu'un soutien. Sa proposition de lui procurer un massage le soulage une courte seconde, assez pour apaiser ses peurs jusqu'à ce que l'information enflamme le fil de ses pensées. À cette formulation son regard se posa automatiquement sur le derme nacré offert à ses yeux dont la vue perçante et aiguisée ne put s'empêcher de détailler chaque pores, courbes et veines. Il n'est peut-être pas un vampire et n'a pas besoin de ce nourrir de sang, cependant, ses gênes démoniaques y attache une forme d'attirance, de convoitise, un instinct primaire dévorant.

Son sourire cristallin le réconforte alors qu'il ne dit mot et se contente de simplement lui répondre d'un mouvement de la tête en acceptant sa première proposition. À ce stade de la conception de son œuvre, il suppose qu'il n'a pour le moment pas besoin d'exposer quoique ce soit de son anatomie, ce questionnant par ailleurs jusqu'où il devrait s’arrêter lorsque ce sera le cas. Se mettre à « nu » en cet instant peut avoir tellement de sens qu'il en affiche une petite mimique malicieuse quant à la signification entendue. Enfin, remettant ça à plus tard, il ne se fit pas prier plus longtemps pour tendre les bras afin de faire couler ses doigts sur les hanches tendues jusqu'à rejoindre la ligne de ses omoplates et s'échouer dans une prise ferme sur la rondeur de ses épaules. La pose qu'elle venait de prendre, prononcée, peut-être légèrement exagéré pour mieux le taquiner et ô combien tentatrice, n'est évidement pas sans avoir son effet, ce qui le force à se courber lui aussi à son tour pour mieux se pencher au dessus d'elle en jouant de l'abdomen de sorte à ne pas l'écraser de son poids. Ils n'en étaient plus aux présentation, les quelques échanges qu'ils ont eut jusque là lui ont suffit pour se rendre compte du genre de femme qu'elle est, assez de temps pour avoir conscience qu'une certaine tension  mais également un jeu s'était installé entre eux. Elle le targue de ses formes, elle sait l'emprise qu'elle peut avoir sur lui et en joue sans vergogne. Qu'il est bon de se sentir ainsi courtiser. Oui, c'est bien cela, cette parade qui le cherche est pour lui une forme de séduction.

La pulpe de ses pouces vient faire appuie en traçant des cercles sur sa peau fine, n'appuyant pas trop fort pour que ça ne lui soit pas douloureux, ne voulant pas qu'elle se marque de rougeur non désiré -du moins pas de ce genre là- tout en faisant preuve d'une certaine maîtrise. Il est facile de procurer un massage, mais un bon, ça c'est une autre histoire, cela demande de la pratique ainsi qu'un minimum de connaissance. En tant que PDG de son Complexe, la curiosité l'a amené à s’intéresser de prêt à chacune des activités qui y sont exercés et s'est donc plié à une formation adapté sous la tutelle de ses professionnels. Il n'ira pas jusqu'à dire qu'il en est devenu un lui-même, n'ayant seulement acquis les bases pour mieux apporter à son personnel ce dont ils ont besoin en connaissance de cause. Ce que lorsqu'il la sent s'agiter un peu plus, prise par son esprit créatif, toute concentré dans ses découpes, qu'il se décide à rompre le contact pour lui laisser tout l'espace dont elle a besoin pour se mouvoir non sans cependant laisser traîner sur elle un regard observateur et admiratif. L'angle de sa posture révèle une souplesse pleine de promesse dont l'exposition de la courbe de sa croupe , parfaitement mise en valeur, accroît les pensées qui y sont liées.

Il ne se prive plus de la regarder, lui qui se montrait un peu plus réservé il y a peu, comme prit par le torrent de son énergie, de son engouement à laisser s'exprimer son art. Communicative sans chercher à l'être,  quand il voit s'emparer de ses équipements pour débuter les premières coutures, il s'avance jusqu'au centre de la pièce afin de répondre à ses exigences, ne sachant toujours pas jusqu'où il devrait s'arrêter. Sa main se porte au nœud de sa cravate pour le desserrer d'un geste lent avant de la faire glisser le long de sa cage thoracique jusqu'à ce que le tissus fin le libère, laissant ce dernier reposer au sol. Durant le processus il ne la quitte pas des yeux, et bien que prise par son œuvre, il peut percevoir son regard le scruter par moment comme pour lui signifier que ce qu'elle fait, c'est pour lui et personne d'autre, de quoi l'encourager à poursuivre son effeuillage, ses doigts se saisissant alors des boutons du veston qui ceinture son abdomen. Une à une les attaches cèdent sous la dextérité de ses phalanges, celles-ci se saisissant de chaque pans de la matière feutré pour la faire glisser de ses épaules, puis le long de ses bras avant de rejoindre sa cravate un peu plus loin. Vient le tour de sa chemise, dernier rempart qui couvre son derme et masque l'histoire de l'existence qu'il a mené jusqu'ici. Le même schéma se reproduit, il défait les boutons un à un en commençant par celui inférieur, laissant petit à petit sa musculature se dévoiler à ses yeux, un corps qui s'est forgé à force de combat et d’entraînement et ce n'est pas parce qu'il ne livre plus de grande bataille ou aventure qu'il a cessé pour autant de s'entretenir.  Longeant le sillon creusé par ses abdominaux, la chemise s'écarte pour que se découvre ses pectoraux eux aussi proéminents, orné d'une cicatrice du coté droit qui remonte jusqu'à son épaule. Le tissus coule, il glisse le long de sa peau, ses mains disparaissent le temps que ses bras passent à delà de la matière, lui donnant ainsi la possibilité de se rendre compte de l'envergure de ses biceps. Pendant une seconde ses doigts effleurèrent la boucle de sa ceinture, toutefois, il se ravisa, songeant que ce n'était pas nécessaire sauf si elle lui faisait signe du contraire.

Son torse maintenant mit à nu, il commence à adopter divers position lorsqu'elle lui en fait la demande. Être ainsi exposé le met quelque peu mal à l'aise, toutefois, sous son regard, il s’exécute en vaillant à prendre des poses qui lui permettent de se rendre compte de l'ampleur de ses gestes, de la fluidité que doivent avoir ses vêtements pour ne pas être une gêne. Lui tournant le dos un moment pour qu'elle puisse y poser les yeux, il veuille à ce qu'elle puisse constater de la musculature de ses omoplates, de la largeur de ses épaules, mais aussi de la présence des marques de son passé, de ses combats. Plus nombreuses et plus marqués que toutes les autres, en son centre, une large cicatrice en forme de crois. De là où il vient, il est normal d'avoir ce genre de stigmate, mais dans ce monde-ci qu'est-ce qui pourrait en être la cause ? Cette pensée s'envola lorsqu'elle fini par se lever de son siège pour lui tendre le fruit de son travail acharné. Un léger frisson s'empara de tout son être lorsque la proximité entre eux devint minimum, ses doigts venant se saisir de ses nouveaux vêtements tandis que son regard se posa en coin sur la cabine indiqué.  C'est dans un sourire silencieux qu'il se contenta de lui répondre, certainement pour ne pas dire de bêtise alors qu'il était encore en proie aux fourmillements provoqué par l’intonation de son nom qui roule sur sa langue.  Doit-il tirer ou non ce rideau ? La question était en suspens quand il eut fini d'enfiler la chemise à peine fini de coudre et que vint le temps de passer à la partie inférieure. Il se mordit la lèvre en coin, son regard effleurant la silhouette qui se dessine dans son dos au travers du miroir installé dans la cabine. Ses pupilles figés, ne la quittant pas du regard -indirectement du moins-, ses doigts défont avec habilité  la boucle de sa ceinture pour ensuite extraire le bouton de son œillet et ainsi libère le tissus qui descend le long de son bassin et de ses jambes, ne laissant voir que le dernier rempart qui couvre ses attributs.Ne perdant pas plus de  temps pour enfiler le pantalon ainsi que la veste, il s'observe un instant dans la glace avant de tourner les talons pour se rapprocher de la créatrice qui attend de voir le rendu de sa prestation.

- Si vous me permettez Murmure-t-il d'un petit sourire en se penchant à son oreille pour y souffler ces quelques mots, terminant d'ajuster les manches à ses poignets. D'un pas il réduit la distance qui les sépares, devenant suffisamment proche pour qu'ils puissent sentir le parfum et la chaleur de l'autre. Ses doigts se tendent dans sa direction afin de se poser sur ses hanches pour les saisir et agripper fermement dans le but de pouvoir la soulever. Il ne lui faut pas fournir beaucoup d'effort pour la faire décoller du sol et l'emporter avec lui dans un mouvement de danse, ses bras la soulevant encore plus haut durant la pirouette, tournoyant avec elle dans un geste fluide accompagné d'un large sourire cristallin en lui laissant le loisir de prendre appuie sur ses épaules. Cette démarche avait pour but de lui permettre de se rendre compte du comportement de la matière sur sa musculature sous l'effort, lorsque ses articulations se contractent, lorsqu'il lève les bras, voir si le tissus n'est pas trop tendu ou court. Enfin il la fait redescendre en la maintenant auprès de lui, lui donnant la possibilité de constater de la tension de la matière en réponse aux gonflements de son anatomie, aussi bien ceux causés par l'effort que ceux produit par les provocations de son corps, de ses œillades, du contact de son corps qui enveloppe le sien de manière plus poussée. - Je ne ressent pas particulièrement de gêne dans mes mouvements, c'est léger et agréable. Je ne pense pas être trop à l'étroit.... murmure-t-il sur la fin à cette phrase pleine de sens et de révélation.

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Blabla / Re : Profil MBTI - Votre personnalité
« le: dimanche 28 décembre 2025, 18:46:55 »


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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« le: dimanche 28 décembre 2025, 13:18:34 »
Il existe plusieurs type de menaces qui ne mettent pas forcément la vie en danger mais qui projettent un chamboulement certain. L'agitation de tout à l'heure, le cambriolage, aurait pu mal se terminer en atteignant à la sûreté voir même l'existence de quelqu'un. C'était une situation dangereuse ou la vie d'autrui était en jeu. Pourtant, en cet instant précis, Lucian éprouve une menace encore plus grande alors que son existence n'est pas la cible de la mort. Fort d'un grand nombre de bataille et d'un millier d'années, ses sens se sont développé et son instinct affûté au point de le mettre en garde au moindre changement d'atmosphère. Assit dans le fond de son fauteuil, le regard qui le scrute sous toutes les coutures lui donne la sensation d'être une proie, lui qui pourtant a toujours était un fier chasseur. Naturellement être ainsi pris pour cible n'est pas sans le faire réagir, sans l'émoustiller. Les frémissement qui parcourt tout son être et lui font hausser les épaules ne sont pas le symbole de la peur mais plus exactement de l'enthousiasme, de l'impatience. Des braises qui s'étendent en son fort intérieur, des flammèches qui commencent à prendre et lécher ses nerfs. Son sang bouillonne, il le ressent et se surprend à sourire discrètement en coin, retrouvant là une émotion qu'il n'avait éprouver depuis longtemps, pas même lors de la confrontation d'un peu plus tôt.

L’intonation de son nom qui roule sur sa langue et danse entre ses lèvres le fait frémir, mais ce n'est rien en comparaison à ce qu'il éprouve lorsqu'elle vient à se mouvoir sous ses yeux dans une démarche qu'il sait appliquée et appuyée dans le but de le fasciner. Une récompense certainement pour le remercier  de ses attentions à son encontre. La nature humaine quelque soit les péripéties fini toujours par reprendre le dessus. Elle ne s'était pas laisser faire face à ses opposants, au contraire elle s'était battue, preuve d'un fort caractère qui respire la rage, la détermination ainsi que la domination.  Une femme de puissance qui sait ce qu'elle vaut et ce qu'elle veut, une femme de caractère qui sait l'influence qu'elle a sur la gente masculine. Il est un homme comme tous les autres, il ne peut le nier, il suffit de voir le regard qu'il pose sur elle pour s'en rendre compte. Ses yeux n'ont de cessent de parcourir chacune de ses courbes lors de sa démarche et ses sens sont en ébullition à mesure qu'elle se rapproche. Quand est-il alors lorsqu'elle vient imposer le contact après s'être glissé dans son dos ? Il doit se faire violence pour ne pas trop réagir et contenir ses pulsions qui le mordent et le rongent.

Son souffle à son oreille accompagné par ce sourire dévastateur lui arrache un sursaut ainsi qu'un léger grondement qui trahi l'état dans lequel elle le met avec de simple geste. Il se sent douloureusement faible en cet instant tout autant qu'il admire son élégance et son emprise sur autrui. Ses doigts qui le parcourt attisent à n'en pas douter ses sens, son derme frissonnant à leurs passage tandis qu'il se laisse transporter par ses pareilles, imaginant à son tour – du moins essaie-t-il – la création qu'elle lui détail. Lucian n'est pas un grand connaisseur dans le domaine de la haute couture, toutefois, en tant que noble et commerçant, il cotoie étroitement les tissus de qualités et en a déjà porté durant des bals. Du jacquard il sait ce que c'est, à quoi cela ressemble et l'image est d'autant plus nette dans son esprit quand il est ainsi décrit par les mots d'une experte. Il frissonne, L'excitation, l'impatience, l'idée de ce simple ensemble suffit à l'émoustiller. Il boit chacune de ses paroles, il éprouve la finesse de ses phalanges entre lesquelles glissent ses mèches avant qu'elle ne se décide à rompre le contact pour s'éloigner, lui laissant ainsi la possibilité de souffler et retrouver un minimum de contenance.

Il n'avait pas dit un mot depuis sa présentation et n'en pas plus quand elle vint l'inviter à la suivre. Un sourire toutefois entendu étira ses lèvres lorsqu'elle fit basculer un livre pour enclencher un mécanisme vieux comme le monde mais qui -comme elle le dit si bien- a son petit effet. Un cliché peut être mais en ce qui la concerne, elle est bien haut dessus de cela. Il ne put empêcher de poser un regard inquisiteur sur la nouvelle pièce qu'elle vient de lui faire découvrir, réflexe de guerrier qui reste sur ses gardes mais également de commerçant qui analyse les éléments pour déceler les failles et dresser un portrait plus précis de son interlocuteur. Ses pupilles cernées de rubis scrute les croquis avec soin, voyant là l'esprit créatif de l'illustre Cruelle Trevylaine, traduisant au travers de chaque coup de crayon l'importance qu'elle y porte, son amour pour son art. Son attention toute portée sur l'agencement de la pièce, il fini par en revenir à la source quand cette dernière vint lui proposer une collation plus forte et adaptée à leur intimité. Le choix luxueux qui s'offre à lui est à la hauteur de la grande dame qui lui fait face alors qu'il opte pour un Whisky Macallan dont la teneur en alcool tend à l'échauffer. Mais, est-ce seulement la boisson elle-même qui lui fait tel effet ou bien les mots choisis par son interlocutrice ?

- La soirée et la nuit dites-vous ? Rien ne presse, j'ai encore du temps avant cette assemblé, mais, j'admets que vous avez fait naître en moi une impatience certaine. Souffle-t-il dans ton un peu plus suave que voulu, certainement dû à cause de la chaleur qu'il commence à éprouver depuis la naissance des braises de cette rencontre. - Nul mon intention de m'imposer à vous mais je pense qu'il serait dommage de vous laisser alors que vous pourriez avoir besoin de moi pour des ajustements. Une excuse qu'il sait pas nécessaire, convaincu même qu'elle n'aura pas besoin de faire de retouche, experte comme elle est. Un prétexte qu'il se trouve pour justifier sa présence et répondre à son invitation -si tant est qu'il ait bien compris- tandis qu'il se rapproche un peu plus de sorte à mieux observer les étoffes qu'elle expose et étale sans oser les toucher.

- Vous m'avez enflammé... avoua-t-il avant de se reprendre - Je brûle d'une certaine curiosité à votre égard, mais pas seulement. Confirmait-il en prélevant une nouvelle gorgée de son verre avant de tendre le bras pour le poser à un emplacement vide derrière elle, la proximité lui laissant le loisir de s’enivrer de la fragrance de son parfum.  - Je ne voudrais pas me contenter de rester là à vous regarder... Quoique -  Que dois-je faire pour vous aider sans devenir une gêne dans votre travail ?   Ose-t-il en venant poser sa main dans le bas de son dos dans un geste hésitant au début, puis un peu plus appuyé dans les secondes qui suivent sans pour autant être trop imposante, non pas de crainte mais pour ne pas la froisser. Après tout, avec une femme de caractère et qui plus est investi dans un élan créatif, on est rarement à l'abri, si bien qu'il est facile de devenir une nuisance pour un geste ou mot de travers. Dans un même temps, c'est cette petite explosion de folie qui le fascine aujourd'hui, qui l'intrigue et l'intéresse. - Faites de moi ce que vous voulez, il en va de la réussite de notre collaboration. Invite et provoque-t-il en toute conscience cette fois.

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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« le: samedi 27 décembre 2025, 18:54:03 »
Naturellement, bien que peu familier encore à ce monde et ses règles qui sont propres à leurs pays, il s'attendait à être interrogé à son tour, étant lui même une des victimes. Cacher la vérité sur son implication ne lui vient pas à l'esprit encore moins quand il y a eu autant de témoin et très certainement des vidéos de surveillance. Alors, oui, il n'eut aucune gêne à admettre avoir planté dans la jambes de l'un d'entre eux un morceau de miroir, qu'ainsi ils ne devraient pas avoir de difficulté à pister l’individu devenu fardeau. En l'absence de l'agresseur victimisé, ils ne peuvent lui mettre une accusation sur le dos, après tout, il venait tout de même de blesser quelqu'un. Heureusement, la légitime défense est proclamée mais s'ils laissent ainsi passer son intervention, il ne doute que l'influente Cruella Trevylaine doit y être pour quelque chose, elle a très certainement sût se montrer persuasive pour les dissuader d'importuner et impliquer plus qu'il n'en faut sa clientèle.

Son témoignage apporté, on le laissa suivre les employés pour rejoindre une pièce à l'écart, très, certainement le bureau alloué à la direction ou spécialement conçu pour accueillir les clients les plus important. Grande est cette pièce recouverte de tapis de velours. Depuis son fauteuil il peut constater au loin des rideaux derrières lesquelles se trouvent selon lui des espaces d’essayage. Poliment il avait refusé la nourriture, mais noblesse oblige, il ne pouvait repousser toute proposition et dû se contraindre à accepter un verre d'eau. En tant que simple client il ne se sentait pas à sa place, à crai dire, il y avait un certain mal aise à se sentir là, dans cette pièce, plus encore quand il vit disparaître l'un après l'autre chacun des employés, le laissant ainsi seul dans l'attente. Des brides de conversations lui étaient parvenues, ayant comprit que la journée était terminée pour eux mais aussi et surtout, qu'il ne resterait plus que lui en la présence de la grande Patronne, de quoi faire naître une forme de nervosité mais pas seulement.

Quand la porte s'ouvrit et qu'il la vit venir prendre place en face de lui, il ravala sa salive comme prit par surprise. Il n'avait pas eu le temps de s'en rendre compte tout à l'heure à cause de l'agitation, mais, c'est un sacré bout de femme comme il en rarement eu l'occasion de voir. De très belles femmes il en a déjà rencontré un tas, que ce soit au cours de ses voyages que des bals auxquelles il a participer en tant que chef de son clan. Cependant, aussi belles pouvaient-elles l'être, il ne se dégagé d'elles pas la même sensation, la même emprise. Sentir son corps parcourut d'un frémissement d'une telle intensité ne lui est pas étranger, néanmoins, cela ne se produit généralement que lorsqu'il se sent menacer, de quoi alerter plus encore ses sens. À ses oreilles, bien qu'affaibli de la brutalité, le timbre de sa voix résonne et l'interpella, la percevant cristalline et emplit de force, de fermeté et par dessus tout d'autorité. Dans ses paroles il comprend qu'elle ne lui laisse pas le choix et qu'il aura beau tout faire, il n'y échappera pas, ne pouvant que se résilier à devoir lui céder. Un énième frisson le prend d'assaut.

Il n'eut le temps d'émettre un soupir qu'elle reprit la parole pour consolider sa décision  et le convaincre d'accepter, voyant en elle la femme d'affaire qui s'est élevée au sommet de ses propre main, reconnaissant également une consœur. Ne rien devoir à personne, les bons comptes font les bons amis. Lui-même ne peut que reconnaître adopter les mêmes valeurs. Alors, tandis qu'il réajustait les pans de sa chemise et vint desserrer d'un pouce le nœud de sa cravate, il poussa un faible grondement qui mêle contrariété et abdication.

- Ce qui s'est passé aujourd'hui restera une leçon à apprendre en espérant que rien de similaire ne se reproduise à nouveau j'imagine. Il semblerait que je n'ai pas encore eu le temps de me présenter à vous alors que personne en ce monde n'ignore qui vous êtes. Je m'appelle Lucian Kalvenhaar, je doute que vous ayez entendu parlé de moi. Affirmait-il alors qu'il sorti de l'une de ses poches une carte de visite comme il est coutume de le faire dans ce monde. Sous les conseils de ses employés il en avait fait faire pour présenter ses fonctions aux seins du  complexe Thermale.

- Comme vous pouvez le constater, je ne suis que le gérant du complexe thermale « Onmyo ». À l'origine je suis venu ici pour me procurer un costume en prévision d'une assemblée à venir. Il faut croire que la roue de la fortune joue en ma faveur.

Souffla-t-il d'un rire amusé avant que sa gorge ne se noue en sentant peser sur lui l'intensité de son regard inquisiteur qui semble le détailler sous toutes les coutures. Expérience professionnelle ou bien l'instinct, il ne saurait dire ce qui se lit réellement dans son regard en cet instant précis, tout ce qu'il affirmer c'est qu'il perçoit ses nerfs se tendres. Être observé avec autant d'intensité l'oblige à en faire de même, laissant alors ses rubis se perdre plus attentivement sur les traits de son visage, y trouvant la teinte légèrement bleuté de la confrontation, ce qui le fait se mordre la lèvre dans un élan de frustration alors que ses pupilles rencontre la courbe de ses lippes nacrées. D'un mouvement de tête il détend les muscles de son cou alors que son inspection se poursuit en descendant sur ses épaules dénudées, le tissus de sa rode qui l'invite à suivre la découpe pour s'échouer avec volupté et tentation dans son décolleté.

- Je remarque que vos employés ne sont plus là, j'imagine que vous allez donc vous occuper vous-même de ma personne. Par quoi devrions nous commencer ? Experte comme vous l'êtes, je suppose que vous avez déjà  mes mesures, mais devrions nous les confirmer ? s'ose-t-il à lui demande en se penchant légèrement en avant, les jambes écartés, ses coudes en appuie sur ses cuisses et les mains croisées entre elles. - Nous avons tous notre temps, n'est-ce pas ? À moins que vous ne soyez attendue.

La jeunesse est une ivresse continuelle, c'est la fièvre de la santé, c'est la folie de la raison.

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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« le: samedi 27 décembre 2025, 14:45:08 »
Son regard posé sur elle malgré l'urgence de la situation, il ne s'était pas rendu compte de l'état dans lequel l'avait mit son agresseur. Son souffle court, la rougeur à son cou, sa posture légèrement courbée qui rappelle le coup qu'elle s'était prise, un ensemble de blessures qui ne sont pas sans lui faire grincer des dents et froncer les sourcils jusqu'à ce qu'il perçoive le timbre de sa voix qui se veut, du moins le pense-t-il, réconfortant. Cette tonalité voulu qui cherche à dédramatiser la situation le surprend quelque peu il doit bien l'avouer, ne s'y attendant pas au point de manquer d'attention, juste assez pour se retrouver prit pour cible à son tour. C'est bien la première fois que l'on braque ainsi une arme à feu sur lui, étant plus habitué à croiser le fer, ce qui le rend perplexe quant à la manière d'agir. Il connaît ses forces, sa rapidité et ses réflexes mais ne saurait dire s'il sera en mesure, à cette distance d'éviter la balle lorsqu'elle traversera le canon à l'appuie de la gâchette et ce n'est pas son sang de démon qui lui permettra de s'en sortir si ce n'est pas le cas. Bien que doté d'une guérison un peu plus accrue que la moyenne, cette dernière ne peut remédier à un trou dans le crâne.

Pour autant, il ne voyait pas sa dernière heure sonner, peut être parce qu'avec toute les batailles qu'il a livré, il s'y était préparer un nombre incalculable de fois, si bien que la crainte face à l'inévitable n'était que formalité. Son expression n'était pas de marbre et cela semblait réjouir le leader des malfrats qui se satisfaisait d'avoir le dessus sur les événements. Les hommes et le sentiment de puissance, une longue histoire qui a causé bien des conflits, une complexité qui traverse inlassablement les univers et les époques.  Il n'avait pas vraiment le loisir d'apporter une réponse à son interlocuteur, conscient que sa réplique tenait de la rhétorique et que la moindre contrariété aurait suffit de prétexte pour déclencher le percuteur. En revanche, s'il n'en avait pas eu l'occasion, ce ne fut pas le cas pour la principale victime qui en a profiter pour sortir à son tour une arme et la pointer sur le palpitant de l'indésirable. D'où l'a-t-elle sorti ? Il se note de la questionner à ce sujet s'il s'en sorte. Quoiqu'il en soit, cette prise d'initiative et de monter d'adrénaline n'est pas sans avoir son effet, si bien qu'elle en était devenue une menace suffisamment grande pour les faire battre à retraite, elle venait de gagner du temps, assez pour que les renforts se fasse entendre, annonçant au même rythme que les sirènes la mise en échec de cette attaque.

Si ça ne tenait qu'à lui, maintenant que les otages ne sont plus en danger, il serait parti à leur encontre pour récupérer le butin et les mettre hors d'état de nuire. Cependant, ici ce n'est pas son monde et faire justice soi-même ne fait pas parti des mœurs de la société actuelle. Qui plus est, il était plus inquiet pour sa sauveuse que par les biens qu'ils lui ont dérobés. La voir ainsi s'effondrer de soulagement sur le comptoir l'oblige à se rapprocher d'elle et poser sa main droite sur sa hanche comme pour la soutenir.avant de poser son regard sur l'arme qu'elle avait en main.

- Ça aurait pu mal finir.... Fait-il remarquer alors qu'il n'est pas le mieux placer pour émettre quoique ce soit, le tout dans une grimace à la fois gêné et ennuyé. Délicatement, sa dextre se glissa le long de son bras pour venir chercher l'arme et la lui retirer, afin d'y loger ses doigts entre les siens, cherchant à lui fournir le réconfort généralement attendu après tant de tension.

- Est-il raisonnable de m'offrir quelque chose avec ce qu'ils vous ont pris ? Ce ne serait pas très bénéfique pour vous.  Affirme-t-il dans un léger sourire amusé alors qu'il vient chercher son regard du sien après avoir balayer la pièce et prit conscience des pertes. - Je doute qu'on me laisse partir aussi simplement de toute manière, alors vous attendre ne me dérange pas le moindre du monde. Plutôt que s'occuper de la police, il serait préférable qu'on s'occupe de vous.

Rappelle-t-il en lâchant sa main pour effleurer la marque à son cou et afficher une grimace compatissante. - ça doit être douloureux. Murmure-t-il dans un soupir alors qu'il peut entendre les véhicules se stationner à l'entrée suivit d'une foule d'hommes en uniformes.

- J'apprécierai que vous ne tardiez pas... Une tirade qui ressemble presque à un ordre, une exigence mais qui relève plus de l'inquiétude en cet instant. Il faut admettre qu'être en situation de danger a toujours cette effet d'éveiller les sens et les émotions de manière intense et épisodique. Un moment, un souvenir qui rappelle à la vie. C'est avec regret qu'il fini par se séparer d'elle pour se laisser guider par ses employés dans l'arrière boutique tandis que les forces de l'ordre viennent tenir compte des événements auprès de la responsable des lieux.

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Ville-Etat de Nexus / Re : Soirée mouvementée. v. Lucian Kalvenhaar
« le: samedi 27 décembre 2025, 03:19:52 »
Participer à des bals et soirées mondaines font partie du quotidien de ceux appartenant à la bourgeoisie et noblesse, ce qui est d'autant plus vraie lorsque l'ont est à la tête d'un clan, c'est là une des exigences et contrainte du titre. Lucian, comme beaucoup d'autres n'échappe pas à la règle non sans pour autant rechigner à la tâche. Il lui était déplaisant de s'absenter de la vie qu'il mène de l'autre côté du portail pour revenir en ses terres et retrouver l'atmosphère malsain et vicié des jeux de pouvoir où chaque vie est menacées. Bien qu'étant l'actuel Chef du clan Kalvenhaar, qu'il y soit parvenu à force de lutte, de combat, de mort même, ayant parvenu à instaurer une certaine forme de paix, il ne peut se permettre de baisser sa garde, conscient que les complots et trahison sont légions en tous lieux. Son clan n'est pas aussi prospère qu'il le souhaiterait, certains partisans des vieux concepts ne sont pas tous en accord avec ses décisions, plus particulièrement ceux avaient par le passé son père en ligne de mire et qui à la perte de ce dernier, on jeté leur dévolu sur son successeur.

Lasse des confrontations, épuisé de devoir se confondre dans des négociations et autre frasque pour étouffer les tensions, il n'a le loisir de pouvoir se reposer que grâce à la présence de son frère qui est un véritable soutien. En l'absence de Lucian, Ludwig sert d'ambassadeur lors de certaine transaction, cependant, n'étant pas le chef du clan, il ne peut pas toujours prendre sa place et c'est pour cette raison qu'il n'a eu d'autre choix que de rentrer. Qui plus est, grâce aux informations qu'a pu obtenir son frère, cette soirée aux apparences bienveillante, semble ne pas être totalement ce qu'elle prétend, pas quand il sait que l'un des complotistes de son clan fait parti des inviter. Welfred Vankrefist est un homme qui semble juste et loyal pour ceux qui ne connaissent que sa réputation. En effet, bon samaritain, le vieil homme a aider à la construction de plusieurs orphelinat dans les bas quartiers de plusieurs villes, tout du moins ce sont là les grandes lignes en surface. Trafique d'être humain, enlèvement, hausse de la criminalité, voilà ce dont il est en réellement soupçonné, et ce soir semble être pour Lucian, l'occasion de le mettre au pied du mur.

Ne pouvant passer à côté de l'occasion de mettre la main sur la preuve qu'il lui faut mais également de la possibilité d'en découvrir un peu plus sur le monde obscur de la bourgeoisie, des portes qui lui étaient jusque là fermé, il  n'eut d'autre choix que de se vêtir en conséquence. S'il arbore habituellement des vêtements sobres teinté de rouge, pour ce soir, c'est dans une tenue noire et blanche, bordée de dorure qu'il a décidé de s'affubler. Un choix pour attirer l'attention ? Quoiqu'il en soit, une fois qu'il eut passé la sécurité et se soit rendu dans la cours extérieure, il ne fut pas sans attirer les regards, mais seulement quelque instant. Parmi les convives, il était loin d'être le seul à capter l'attention, nombreuses sont les personnalités plus connus que lui, il n'était qu'un commerçant , une cuillère en argent au milieu de celles en or. Il se mêlait ainsi à la foule et aux conversations sous ses traits de commercial jusqu'à ce que son regard se pose sans trop le vouloir sur une silhouette au comportement intriguant.

Ce n'est rien d'alarmant ni de flagrant, à peine perceptible même et qu'on pourrait facilement confondre avec un mal aise, mais quelque chose lui disait que cette jeune femme qu'il avait sous les yeux n'était pas dans son élément. Sans pour autant aller à son contact, il ne put contenir sa curiosité, souriant même quelque peu en coin dans une forme d'amusement alors qu'il la suivait du regard avec discrétion. Hélas, un simple manque d'attention suffisait pour qu'il la perde de vue et ne parvienne à la retrouver, le laissant en proie à frisson qui lui rappelait certaine de ses aventures, de ses expéditions. Il se surprit à la chercher plus intensément, pris de curiosité pour cette femme qui lui est inconnu, n'ayant entendu d'elle que ce qu'il se disait dans les brides de conversation la désignant, lui donnant alors plus envie d'en découvrir davantage tout en oubliant pas pourquoi il est là. Si l’événement principale de la soirée à pour thème la charité et le commerce sous l'aspect d'une vente aux enchères, il sait qu'il n'y aura pas seulement des œuvres d'arts et qu'une activité plus sombre se cache.

Tenue de Soirée

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Centre-ville de Seikusu / Re : All violence is a form of power (Lucian)
« le: samedi 27 décembre 2025, 02:22:29 »
Comment se vêtir tout en s'adaptant à la mode de l'époque actuelle n'est pour Lucian pas une tâche qui lui ait aisée d'accomplir. Entre son univers d'origine, les coutumes de son clan, les conventions sociales qui y sont de mises, il ne peut que se contraindre de constater que pour chaque instant, une tenue adéquate est conseillé d'arborer et il en va de même pour la vie qu'il mène au sein de la ville de Seikusu. Une autre époque, des traditions qui lui sont encore étrangère, auxquels il n'est pas totalement familier malgré les quelques années qui se sont écoulées depuis ses premiers pas sur cette Terre. S'il prête l'oreille aux multiples discours des employés de L'auberge Thermale, chacun d'entre eux ont des goûts et des styles qui varient d'un tempérament à l'autre mais aussi datant de temporalités vairés. Ce n'est que lorsqu'il est devenu enseignant qu'il est parvenue à se faire une idée du style à adopter sans pour autant totalement y parvenir, ne sachant pas toujours comment bien dissocier la thématique aux conventions de ce pays. Trop habillé ou pas assez, quoiqu'il en soit, tous s'accordent à dire qu'il ne sait être décontracter, et de ce fait, le voir affublé d'un simple t-shirt est tel un mirage.

Pour beaucoup, il est un homme qui attire les regards de par sa carrure naturelle qui transparaît avant son allure vestimentaire, ce qui en temps normal est suffisant mais pas assez lorsqu'il s'agit d'une assemblée de Représentant en tout genre. En cette occasion, cette fois-ci il n'a eu d'autre choix que de se plier aux suppliques de ses associées qui lui ont vivement conseillés de se rendre en ville afin de se procurer la tenue adéquate qui saura le mettre en valeur et plus encore, qui devrait le placer en premier plan. Pour ce faire, une seule adresse lui avait été donnée, celle d'une boutique de luxe tenue sous le nom et la tutelle d'une illustre créatrice de talent : Cruella Trevylaine. Bien qu'il ne soit pas originaire de ce monde, il ne peut nier le fait qu'il en ait lui-même entendu parler et qu'il serait donc idiot, voir stupide de ne pas y prêter attention, ne serait-ce que par curiosité, puis qu’après tout, porter un produit de la collection Dalmatia est un luxe que tous ne peuvent s'octroyer.

Le chic est l'élégance, c'est ainsi qu'on se plaît à associer le genre de vêtement que porte habituellement Lucian comme c'est le cas aujourd'hui. Souvent bercé dans le sobre, c'est presque avec désinvolture qu'il porte cette chemise au teint bordeaux qui épouse la carrure de ses épaules forgées par les champs de bataille, le tout surmonté d'un veston noir rayé à la verticale qui ceinture son abdomen et lui donne ce petit air de barman ou bien mannequin. En cette saison froide sa veste s'était vu troqué par un long manteau noir afin de le protéger bien qu'il ne craigne pas particulièrement les basses température de par sa génétique qui fait de lui ce qu'il est.  Nul doute, il attire les regards, il le sait, il en a parfaitement conscience et fait de son mieux pour ne pas y prêter plus d'attention qu'il en faut. On pourrait penser qu'il est le genre d'homme à aimer jouer de son physique, or ce n'est le cas que lorsqu'on est parvenu à échauffer ses sens, du reste, il se montre particulièrement distant, peu intéressé.

Cette distance ne met pas à l'écart la politesse qu'il applique en permanence envers ses interlocuteurs, une règle de vie dû à une éducation stricte et rigoureuse qui s'est construite et incrustée en son être tout au long de ses siècles d'existence. Alors, bien qu'il puisse paraître hors d'atteinte par moment, toujours il adresse un sourire chaleureux à ceux et celles croisant son regard et cherchant son attention, comme ce fut le cas des employés de la boutique dans laquelle il venait de se rendre avant que l'atmosphère ne soit imprégné d'une forme de stresse. Il pu se rendre compte de la tension qui les animes, un mélange de crainte mais également de fierté, un état d'esprit qui donne à cet établissement une valeur certaine que seul le professionnalisme est capable de fournir, ne faisant que le conforter sur la bonne décision qu'il a prise en venant ici, fort dans l'espoir qu'il a de trouver ce dont il a besoin.

Cela aurait été en effet le cas s'il n'y avait pas eu cette interruption qu'on ne voit généralement que dans les films qui l'oblige à remettre à plus tard – si l'avenir le permet – sa recherche pour se plier aux exigences des indésirables. De là où il vient, il ne se serait pas fait prier pour établir le contact afin d'établir des négociations dans le but d'éviter une confrontation qui généralement n'est pas sans verser du sang. Or, il n'est pas dans son monde, il a conscience que faire usage de ses pouvoirs n'est pas une bonne idée, qu'ici, en dehors des êtres humains, tout ce qui lui est propre leurs est étranger, néfaste même. Cacher son identité est selon lui la meilleure chose à faire, qui plus est, il lui semble que dans ce genre de situation, c'est aux Forces de L'ordre de se manifester afin d'assurer la protection des citoyens, ce qui l'amène à devoir être spectateur, c'est tout du moins ce qu'il prévoyait.

Silencieux jusque là, tous s'était tûe sauf une personne, une très belle et surprenante personne même qui n'est tout autre que l'illustre et propriétaire des lieux, la grande Cruella Trevylaine. Sa présence en cet instant précis ainsi que ce cambriolage ne sont dû qu'au fruit du hasard ? Une coïncidence qui lui paraît curieusement douteuse, ne pouvant croire qu'ils se soient pointés en ignorant qu'elle serait là, dans cette boutique précise, aujourd'hui à cette heure. Cela étant, aussi importante et précieuse puisse-t-elle être, ça n'empêcha pas l'un d'entre eux de la prendre en joue et encore moins de se montrer violent sur sa personne pour instaurer la terreur et affirmer leur domination sur la situation.  La rage qui anime la belle trentenaire est parfaitement palpable, la voir ainsi se rebeller malgré l'adversité et la douleur apporte un mélange de sensation parmi les clients et employés devenus otages. Nombreux sont ceux qui détournent le regard, craignant certainement de subir pareil traitement, d'autres sont en pleurs, se précipitant pour vider leurs poches en espérant que cela se termine plus rapidement, puis, il y en a, rare et en minorité, qui se font saigner de colère en voyant leur patronne se faire malmener, désireux de vouloir lui porter secours sans pouvoir le faire. Peur, déni et colère, des émotions qui emplisse les lieux tandis que le regard de la victime brûle d'une rage et détermination sans faille, une lueur qui exprime à quel point elle est accrochée à ce qu'elle a construit, le fruit d'une existence et d'un travail acharné. Comment rester de marbre face à pareil tableau ?

Les cris de l'homme ainsi que la lutte cause une agitation qui attire l'attention et en fait une diversion suffisante pour que Lucian se risque à se glisser auprès de l'un des ravisseurs trop occupé à se moquer de son complice incapable de s'occuper d'une femme. Son manteau retiré, c'est après avoir pris en compte les positions de chacun des membres du groupes qu'il se décida à se mettre en action, ne pouvant se permettre d'attendre plus longtemps tout en souhaitant que la police ne tarde pas à se manifester, sans quoi il pourrait y avoir plus que de simple blessure à soigner. Il sait que son intervention n'est pas la bonne chose à faire, que la plus part du temps, un comportement « héroique » n'est pas toujours la solution, que cela peut et souvent empire la situation. Mais, il ne peut rester sans agir, pas quand il peut lire une telle fureur dans le regard de la jeune femme. Alors oui, il prend le risque de s'élancer dans la bataille comme il l'a déjà fait un bon millier de fois auparavant. On peut le croire guider par l'adrénaline et ce n'est pas totalement faux, cependant, il n'est pas sans avoir un minimum de stratégie bien au contraire, il n'a en rien oublié ce que lui a apporté son expérience. La surprise c'est ce qu'il y a de plus efficace face à un plus grand nombre et c'est avec cela en tête qu'il s'est redressé en projetant son manteau tel un voile pour masquer la vue du bandit le plus proche.

Il pourrait facilement ôter la vie de ses opposants, cependant, les lois de ce monde ne sont pas aussi « souple » que peuvent l'être celles d'où il vient. S'il ne peut leur briser la nuque , c'est avec un certain contrôle qu'il restreint sa force lorsqu'il bouscule de tout son poids le premier homme à qui il venait d'obstruer la vue pour l'écarter de son chemin et de sa course vers son objectif. Avant de s'occuper clairement d'eux et qu'ils ne s'en prennent aux otages, il se doit de mettre hors de danger celle qui avait attirée toute leur attention, à savoir miss Trevylaine. Pour y parvenir, il se doit donc de l'éloigner de l'ignoble qui s'en était prit à elle et pour cela, il doit dans un premier temps l'atteindre. Pris la tête dans le tissus épais et opaque puis percuté, son premier obstacle venait de trébucher en lui laissant le champ libre pour poursuivre sa charge. Il n'avait pas perdu de temps pour s'élancer la tête en avant et les bras écarter pour adopter la posture d'un rugbyman qui grossit sa puissance et sa masse en élargissant sa carrure, donnant l'espace d'un instant l'illusion d'être une proie à celui qui en est la cible. L'homme déjà handicapé des coups adroitement placés de la jeune femme n'eut pas suffisamment de temps à la réflexion lorsque le contact s'imposa à lui dans un mélange de craquement et d'un bruit sourd. Tombant au sol avec force, emporté par le poids qui venait de le charger, la surprise était telle qu'elle permis à Lucian de tendre précipitamment son bras en direction de la propriétaire des lieux, sa main venant effleurer son derme immaculé dans une caresse avant de se saisir derrière elle d'un morceau du miroir qu'il extirpa de force afin de le planter sans la moindre once de pitié dans la cuisse de leur assaillant de sorte à ce que ce dernier ne puisse se relever.

Cette vitesse d'action avait été rapide, brusque. Une violence qui interpelle et trouble ceux qui ni s'y attendait pas. Une perturbation amplement suffisante qui lui a permis de se saisir du poignet de la rebelle blessée et la tirer jusque derrière le comptoir de la caisse, là où devrait se situer le bouton d'alarme pour appeler la police.

- Je crains que la situation empire et je doute pouvoir faire gagner du temps. Mais si vous avez la possibilité de faire rappliquer qui de droit, peut être pourrions nous nous en sortir sans trop de dégât ?  Une suggestion glissé dans un sourire faussement rassurant, légèrement imprégné d'un mal aise. Il ne veut pas avoir de mort sur la conscience, pas qu'il n'y soit pas étranger, mais s'il pouvait éviter d'en avoir sur cette terre-ci et garder un cassier judiciaire vierge, ça lui faciliterait la vie. - Peut-être n'aurai-je pas dû intervenir ? Questionne-t-il sans vraiment attendre de réponse de sa part.

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Les contrées du Chaos / Re : La salade magique [PV Guillot/Deidre/Lucian]
« le: samedi 20 décembre 2025, 17:47:32 »
Le combat n'a pas était sans causer des dégats sur la flore avec toutes ces flammes qui ont grandement aider à venir à bout de leur adversaire, une curieuse créature titanesque. S'il lui était venu l'idée d'enflammer son arme plus tôt mais s'était avisé de le faire, en ce qui concerne Barbak, ce dernier n'a semble-t-il pas pris la peine d'y réfléchir à deux fois. Acte volontaire et calculé ou bien simple coup de sang dû à l'envolée que lui avait fait prendre le monstre ? Quoiqu'il en soit, son tour de passe-passe lui avait fait perdre en tonicité et à force d'un travail équipe acharnée, l'ignoble à rendu son dernier soupir avant de finir poussière et cendre, laissant ainsi le calme reprendre sa place. Tous avaient leur propre manière de réagir et se ressourcer après une bataille, le nouveau venu lui s'était extasié de la victoire tandis que Deirdre semblait perplexe quand à la nature de la menace. Pour ce qui est du moufflon, et bien, disons qu'il était, comment dire, plus soucieux de ce qu'il était advenue de sa tenue que de celle qu'il aborde actuellement sans aucune forme de pudeur. Qu'il est bon d'être ainsi nonchalant et désinvolte, une ouverture d'esprit qui n'est pas sans faire sourire discrètement le démon en souvenir de la vieille époque.

Quand le preux chevalier vint à sa rencontre pour se tenir informé de son état d'esprit, il fut quelque peu étonné sans ne rien montrer, se questionnant cependant sur l'image qu'il doit donner en cet instant. Semblait-il inquiet ? Stressé ? Epuisé ? Pourtant ce combat ne représentait rien, pas même un échauffement, à côté des nombreuses batailles et guerre qu'il a déjà mené au cours de son millénaire, il ne sait comment le comparer. Cette prise de conscience lui fait dire qu'il est très certainement et tout simplement rouillé, que cela fait trop longtemps qu'il n'a pas combattu auprès d'autres aventurier, ayant toujours préférer combattre seul. Sa seule réponse fut un hochement de tête, peut être était ce trop distant et silencieux , peut être même cela pouvait sembler hautain de sa part et il espérait que ce ne fut pas perçu ainsi.

Prenant place autour du feu après avoir établi le campement, il fut quelque peu surprit de voir la seule femme du groupe s'exprimer au travers d'un chant, songeant qu'elle ait fait cela pour détendre l'atmosphère et qui sait, pour délier les langues de son confrère pour qu'une unité prenne forme entre eux. Si la mélodie l'avait intrigué, ce ne fut pas le cas quant à la présentation du bout en train qu'est Barbak qui ne se fit aucunement prié pour exprimer le fond de sa pensée sans la moindre prise de délicatesse, un charme auquel ils avaient fini par s'habituer. La prise de parole de Kan pour le présenter le força à relever la tête, plus encore lorsqu'il sentit le regard du dénommé Guillot, le seul humain véritable de la troupe.

- « Démon » n'est qu'une appellation parmi d'autres. On y associe souvent des créatures provenant des enfers, des abîmes, des terres sombres également. Je ne saurai vous dire précisément ce que je suis, ni ce qu'est un démon pour vous autres. Mon sang est rouge comme celui des humains, mais il est vrai qu'il est plus « puissant ». Enfin, pour la faire courte, comme l'a dit notre hôte, je m'appelle Lucian Kalvenhar, je viens d'un clan qui existe depuis plusieurs génération et il n'est pas impossible que j'ai moi-même, au cours de mon existence, rencontré certains de vos ancêtres. Dite vous que je fais bien plus jeune que mon âge.

Affirma-t-il d'un large sourire un peu moqueur. En effet, il ne doute pas être le plus âgé du groupe sans pour autant en être le plus expérimenté de par le fait qu'il a longtemps était éloigné du terrain. Preuve en est la décision de Deirdre ainsi que la mise en garde sur la menace environnante.

- Si vous le désirez, je peux monter la garde également. Ce petit combat m'a mis en éveil.

Informe-t-il en se redressant tout en réajustant ses vêtements, sa main se portant à sa ceinture comme pour signifier qu'il est prêt à dégainer la moindre arme qui pourrait en sortir bien qu'il soit doté d'autres capacités.

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Les alentours de la ville / Re : Vapeurs écarlates [Lucian Kalvenhaar]
« le: samedi 13 décembre 2025, 11:44:25 »
L'ambiance tamisé de la salle donne à la pièce qui se joue un charme certain, seulement, ce qui la rend aussi unique et captivante n'est pas la chorégraphie technique du personnel en coulisse mais bel et bien le jeu d'acteur parfaitement maîtrisée de la jeune femme en son centre. Personne n'ignore le regard qu'on adresse aux individus dont la morphologie ne rentre pas dans un cadre stéréotype et nombreuses sont les personnes qui se sente mal à l'aise de ne pas en être, peu s'affirme. L'amour de soi-même, une question de perspective et d’ego qui se travaille de manière solitaire dans un premier temps puis par la suite, publiquement. Il est plus qu'évident que cette femme toute en chair et en courbe a dépassé ce stade de pensée, qu'elle en est même au point de la révélation, de la révolution. Le charme et l'élégance n'appartient pas qu'un une catégorie de corpulence, bien au contraire, en cet instant, tous ont les yeux posés sur elle et il suffit de prêter l'oreille pour constater que les rires amusés ne sont pas moqueur et critique mais admiratifs. Un regard plus posé et observateur, il en faut peu pour que le démon puisse voir se dessiner sur les pommettes de certains hommes des rougeurs révélatrice de leur culpabilité et pensée inavouée. Cet ensemble de réactions misent à nues ne font que conforter Lucian dans sa prise de décision, bien heureux d'avoir franchi la porte pour assister à cet événement.

Était-ce voulu ou non, peut-être s'était-il montré trop insistant et inquisiteur dans sa manière de la détailler, quoiqu'il en soit, qu'importe ce que peut en être la raison, l'actrice semble avoir jeté son dévolu sur sa personne. Inconnu parmi beaucoup d'autre, étranger aux coutumes et ignorant du scénario établi, il se surprend à s'encrer plus profondément dans son siège lorsqu'elle vint papillonner  dans sa direction, se demandant un instant si cela n'est seulement dû aux choix de sa table. Il ne peut empêcher son regard de croiser le siens, rencontrant alors ses iris couleur noisette  non sans éprouver un fourmillement parcourir tout son être. Cette sensation qu'il vient de ressentir, il ne s'y confronte que lors de rencontre significative qui ne sont généralement pas sans importance, comme un instinct qui lui dicte que la personne qu'il a en face de lui aura, qu'il le veuille ou non, un impact sur son futur proche ou lointain. Un pressentiment qui ne donne pas d'information sur sa bienveillance ou l'inverse, le laissant seul juge de cette interprétation et de son devenir. En cet instant, ce n'est pas un malaise qu'il ressent ni même une mise en garde mais une sorte de gêne, une bonne gêne. L'expression du visage qui lui fait face et communicatif, contagieux même puisqu’il en vient à échanger avec elle un sourire qui se veut discret mais approbateur, enclin à devenir sa fleur le temps d'un moment.

Le battement de ses ailes, l'envolée de ses gestes qui papillonne autour de lui transporte avec élégance la fragrance de son parfum qui enivre et ajoute plus encore de charme à son personnage. Là encore, il décèle la délicatesse et le soin mit dans chaque détaille, allant de sa tenue à son maquillage, peut être même aux moindre grain de beauté perceptible. Une courte seconde il se mordille la lèvre avant que son derme ne soit effleurer par la volupté de son souffle en son creux qui l'interpelle et le surprend. Elle enjoint la prise de contact et même si cela fait peut-être parti du script ou du fan service, il y accorde une attention particulière, comme une invitation à répondre plus tard lorsque la situation s'y prêtera. Enfin, l'arythmie prend une autre tournure, les lumières se font dansantes et l'atmosphère environnant trouve un nouveau souffle quand intervient l'éphèbe qui l'accompagne.  S'il éprouve du regret à la voir s'éloigner de lui, ce n'est qu’éphémère et vite oublier lorsqu'il a le loisir de pouvoir à nouveau poser son regard sur sa silhouette qui virevolte d'une table à l'autre jusqu'à retourner à la scène principale ou se sont concentrés tous les projecteurs.

S'il lui est déjà arrivé de participer à des soirées explicites si ce n'est dire obscènes lors de ses échanges commerciaux nobliaux en Terra, il peut affirmer son rougir que ce qu'il a sous les yeux en cet instant n'a rien à leur envier.  Des femmes nues, mises en avant dans des positions révélatrices, prise même dans un ébats public, il se souvient y avoir toujours ressentit une sorte d'aversion, de dégoût, ce qui est loin d'être le cas lorsque son regard à l'instar d'un insecte pour la lumière est irrémédiablement captivé. Outre l'aspect burlesque octroyé à la scène, l'effeuillage qui se joue est pour lui bien plus prenant et excitant  que ce qu'il a déjà pu voir au court de son millénaire. Il manifeste la fausse pudeur, elle apporte l'élégance, elle transporte l’envoûtement et, s'il n'a pas l'occasion de poser son regard ailleurs, il est plus que certains que ce n'est pas le torse parfaitement taillé de son partenaire qu'on dévore mais l'exposition maîtrisée de chaque partie de son corps qui se dévoile jusqu'à la limite voulu, pas trop mais pas assez à la fois, faisant naître l'envie d'en découvrir plus sans pour autant laisser en bouche le regret que ce ne fut pas le cas.  Une fin tout bonnement calculée qui laisse en chacun la sensation d'un merveilleux moment passé.

Il faudra plusieurs longues minutes à Lucian pour se remettre de ses émotions mais aussi bien pour  analyser ce qu'il venait de voir ainsi que la suite de la marche à suivre. Initialement venu pour en apprendre un peu plus sur les goûts musicaux de cette époque afin d’apporter une nouvelle couleur à la palette artistique qui se joue au sein de son établissement, il se questionne sur comment y parvenir. Pris dans son interrogation, le mouvement de foule autour de lui fini par attirer son attention, les suivant alors du regard jusqu'à ce que ses yeux se posent sur la source de cette agitation. Il se souvient de l'invitation, ou du moins l'avait-il interpréter de cette manière, et se décida alors à y répondre en troquant son siège pour un autre.  Ainsi donc, après s'entre faufiler parmi la foule, il parvint à rejoindre le comptoir pour prendre place juste à côté de l'acteur et vedette de la soirée à qui il adresse naturellement un sourire qu'il s'étonne à avoir sans que celui-ci ne soit pensé.

- Je vous ai connu moins habillée, mais je dois avouer que toute vêtu, vous n'en perdez en rien votre charme.

Introduit-il dans un timbre qui se veut amicale, espérant qu'il n'ait pas mal agît, qu'il n'ait pas mal compris, qu'il ne l'importune pas en venant à sa rencontre comme elle avait pu le faire plus tôt. Prenant place à ses côtés, il posa à nouveau son regard sur elle pour mieux la détailler avant de choir sur son faciès non sans percevoir un échauffement.

- Excusez-moi par avance si je me montre trop cavalier, votre prestation m'a grandement impressionné et j'aurai souhaité en voir davantage. Ne se rendant pas compte sur le moment que cela pourrait porter à confusion. - J'ai chez moi, une troupe d'artiste, nous offrons à nos clients des spectacles, mais rien de ce genre. Je veux apporter de la nouveauté, mais pour cela,  l'aide d'une experte est recommandé.

Il marque une courte pose, cherchant ses mots , le regard braqué sur le comptoir, sa main masquant ses lèvres le temps de la réflexion avant de se redresser et se tourner à nouveau dans sa direction

- Ce que je veux dire, c'est que j'apprécierai beaucoup que vous acceptiez chez nous pour des cours particulier ! Affirme-t-il dans une forme d'enthousiasme maladroit.

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Le coin du chalant / Re : Le chalant de Dany et Charly
« le: mercredi 26 novembre 2025, 10:44:34 »
Coucou , Comment va tu ?

Ne sachant pas trop comment fonctionne cette boite a MP ( ne voyant pas de message dans la partie message envoyé, j'ai un doute sur le fait si ca a bien envoyé ce que je t'ai répondu)

Au cas ou : Je suis très honoré et touché de recevoir une demande de RP ! Me questionnant bien sur la raison qui t'as poussée à me contacter kufufu

En tout cas, oui, un rp avec Dany me plairais bien et je n'ai rien contre le fait si tu souhaite y intégrer Charly au cours du rp.

Une petite idée sur le contexte que tu souhaiterai exploiter ?

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