Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Guillot de Belloy

Pages: [1] 2 3
1
Prélude / Re : Class is Dismissed [Vanéalidé !]
« le: lundi 26 octobre 2026, 17:38:31 »
Bienvenue Monsieur le Parfait Mage ! ;D

2
Prélude / Re : Jenny Planteresse
« le: lundi 26 octobre 2026, 15:16:24 »
Il va être temps d'entamer ses aventures ! Bienvenue à toi parmi nous ! Au plaisir de te lire !

3
Le coin du chalant / Re : Tenshi C’how
« le: dimanche 18 octobre 2026, 08:37:25 »
Tous!?  :-[

Ah ben bon reboot !  :D

4
Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« le: mercredi 14 octobre 2026, 19:24:21 »
Il n'y a qu'une seule solution pour savoir si tu as régressé.

DO IT!! :D

5
Les contrées du Chaos / A la recherche des origines ☼ Bowsette, Guillot
« le: mardi 06 octobre 2026, 15:43:57 »
La plupart du temps, Guillot était appelé à l’aide par les communautés lorsqu’elles faisaient face à une menace d’ordre surnaturelle ou monstrueuse. Les guerriers sacrés de tout bord étaient prisés dans les terres du Chaos, où le Cocagnard avait appris à suivre un certain instinct du voyageur et aiguisé ses talents de pisteur. Il n’était pas un puissant paladin comme d’autres, qui exhibaient des capacités autrement plus extraordinaires ou, du moins, bien plus voyantes et agressives, mais il portait la marque d’un culte et, en tant que tel, il ne pouvait se prémunir d’une aide donnée en prétextant sa faiblesse. Les habitants en détresse, eux, se moquaient bien du comment. Ils voyaient un homme ayant juré de défendre les plus faibles, et ils espéraient surtout qu’il ferait de son mieux.

Il était rare que les appels à l’aide concernent une épidémie ou une infestation que sa capacité pouvait combattre. Souvent, il les découvrait dans le silence de gens se croyant parfaitement démunis face à l’invisible et à la corruption du naturel. Il purifiait leurs vies et terroirs avant de partir, parfois sans que les gens aient vraiment compris son rôle, car aucun rite n’avait été nécessaire pour lui.

Non, ses actions les plus voyantes consistaient à détruire l’impur et à restaurer l’ordre. Pour cela, on faisait beaucoup appel à lui. Les autorités locales, quand elles existaient, étaient souvent insuffisantes face aux menaces, ou désintéressées, focalisées sur les intérêts de leurs maîtres et sur la menace des grands empires se croisant régulièrement sur leurs domaines.

Le petit village de Somnipard était à peine qualifiable de village. C’était une congrégation d’exploitations forestières familiales s’efforçant de régler les différents locaux, de gérer les questions publiques, et de réunir les impôts et tributs par un conseil coutumier. Les habitants ne se qualifiaient même pas de villageois. Somnipard était même une appellation peu usitée, à peine exhibée sur le blason rudimentaire du conseil par lequel il avait été reçu. Ici, on s’appelait par familles, par foyers. Il y avait les Alphonse-Chenu et les Thibaut-Chenu, les Hétroud, les Sylvain-Saule ou encore les Gaston-Frêne, et ces deux derniers étaient juste des frères en désaccord dont l’un avait changé de nom sans jamais abandonner l’usage distinctif de son prénom, comme pour rappeler à tous d’où cette anomalie venait. Bref : Somnipard était typiquement le genre de lieu qui avait besoin d’aide régulière, et qui s’organisait pour.

Techniquement, chaque groupe familial avait un ancien pour se représenter, mais la situation était grave et la clairière avait été pleine, tous les chefs de foyers, leurs fils en âge de se battre et les mères inquiètes s’étant réunis. Seuls les anciens devaient pouvoir parler, mais la séance avait été très animée et Guillot avait dû les recadrer régulièrement. Il avait fini par avoir le fin mot de l’histoire après un long aparté, car leur problème leur venait d’un cadet mécontent des Treillant étant revenu se venger d’une vieille insulte après être parti depuis des décennies. Nul doute qu’il avait dû se vendre comme mercenaire, car il était à la tête d’un petit groupe de vandales bien équipés et violents. Ils n’étaient que cinq, mais ils étaient largement capables de tenir en respect la petite communauté dé bûcherons, aussi vaillants fussent-ils.

Alors, le jeune homme avait établi un plan. Pour les défendre, il leur apprendrait d’abord à se défendre. Il avait mis en place des séances d’instruction militaire élémentaire, apprenant aux bûcherons à tenir une formation et une certaine discipline tactique, et leur expliquant pourquoi leur nombre serait toujours leur force. Les fiers-à-bras s’étaient entraînés avec des haches émoussées pendant plus d’une semaine. A une occasion, le paladin avait dû se cacher tandis que Somnipard était à nouveau visité. Il avait pu observer un peu la formation de bandits et avait expliqué aux hommes quoi regarder pour lui rapporter certains détails. Ils avaient beaucoup appris et affiné leur entraînement. Ils avaient la force et la volonté, il ne leur manquait que le savoir-faire. Et ils apprirent très vite.

Quand les bandits étaient revenus, ils étaient déjà prêts. Des pièges avaient été installés, non pas pour les tuer, mais pour les forcer à la retraite sur un chemin précis décidé à l’avance. Ils étaient tombés sur une communauté vidée et, dans leurs recherches, ils avaient commencé à subir les dangers des pièges laissés à leur attention. Ils s’étaient vengés sur les huttes et certains outils, mais ils avaient fini par devoir se replier, prenant garde aux cordelettes trahissant les pièges sur les chemins et dans les bois pour trouver un passage propice. C’est ainsi qu’ils étaient tombés nez-à-nez avec les bûcherons, et le paladin à leur tête, dans le coude aveugle d’un chemin de colline. Fatigués, énervés, pressés, désorganisés, ils avaient été pris de court. Guillot en avait pourfendu un et le Treillant parjuré était tombé sous la hache d’un cousin, qui avait lâché un hoquet de regret mais n’avait pas rompu la formation.

Ils avaient repoussé les bandits, subissant un tué et deux blessés par la force des choses, l’équipement et la technique de ces anciens soldats de fortune sachant faire la différence. C’est sans doute la combinaison de leur résolution et la dangerosité de la lame du paladin inattendu qui les avait convaincu de fuir au pas de course, poursuivis par des bûcherons ravis, mais gardant prudemment leurs distances et restant groupés sur les rappels de leur instructeur.

Peu à peu, la distance s’était accrue entre les deux groupes, mais la poursuite avait continué sur de nombreux kilomètres. C’est brutalement que les bûcherons avaient cessé leur course, se figeant en se taisant d’un même mouvement, laissant Guillot, surpris et incompréhensif, se retourner pour les haranguer. Il avait reçu un avertissement en guise de réponse, des doigts tendus sur un symbole occulte que le jeune homme, visité par tous types de sages et prêtres dans sa jeunesse, identifia comme la marque d’un clan oni. Il frissonna. Il savait ces clans parfois courtois, mais il comprenait la peur des villageois, qui rebroussèrent chemin en lui implorant de faire de même.

Mais Guillot devait avoir le fin mot de l’histoire, et il devait s’assurer que les bandits n’avaient pas juste rallié un campement caché dans ces bois protégés, au nez et à la barbe des créatures concernées. Il avait donc poursuivi prudemment, traversant la forêt sur plus d’un kilomètre encore avant de rencontrer d’autres fétiches et avertissements. Il poursuivit, rangeant son épée au fourreau par respect et par prudence, en marchant de plus en plus prudemment à mesure que son inquiétude montait. Il n’y avait aucun bruit et la piste des bandits continuait. Lorsqu’elle s’arrêta abruptement, la forêt, dense et sombre, le couvrait entièrement sur un sentier à peine assez large pour ses foulées. Pris d’instinct, il avait levé les yeux pour découvrir les trois bandits pris dans un piège les ayant suspendu dans les branchages et massacrés, leurs chairs lacérées suintant un sang déjà épais. Le blond recula d’un pas, mais ne bougea pas plus. Se sentant observé, il avait levé les mains en l’air et pris la parole avec calme.

« Je poursuivais ces criminels pour les bûcherons vivant près d’ici. Je ne cherche aucune querelle. »

Un pas lourd lui répondit et une créature cornue musculeuse aux attributs féminins, dotée de pièces d’armures orientales et d’une énorme masse, le dépassa pour lui faire face, le dévisageant et le jaugeant avant de finalement parler :

« Les signes étaient clairs. »

« Je n’en connaissais pas le sens. Veuillez pardonner mon zèle. Je vais rebrousser chemin maintenant que je sais ces hommes hors d’état de nuire. »

« Non ! »

Le refus avait été brutal et d’autres amazones d’allures diverses, mais toutes marquées des mêmes caractéristiques de leur espèce, avaient fait irruption, le toisant avec curiosité, méfiance ou mépris. Et parfois un peu de tout ça à la fois. Certaines étaient clairement femmes tandis que d’autres semblaient trahir la présence de membres virils sous leurs pagnes et coques laquées.

« Vous nous avez respectées et votre quête était juste. Mais vous ne pouvez quitter nos terres si facilement. »

Guillot savait qu’il ne servait à rien de résister. Il baissa les bras pour tendre ses mains et se laisser lier les poignets tandis qu’il soupirait.

« Je m’en remets à votre Justice. »

6
Tandis que Guillot servait, il fut en tout cas conforté dans son geste par l’absence de manières plus grande encore de Droekor. Car si les Cocagnards étaient plutôt connus pour faire fi des usages les plus fins de Nexus au profit de la bonne chaire et de la bonne franquette, personne n’avait jamais dit d’un Orc qu’il fut distingué. Évidemment, la race ne faisait pas l’homme, on n’en était plus à l’Âge des Ténèbres, mais celui-ci marquait sans affect le genre de culture dans lequel il avait dû être élevé avant d’en arriver ici.

La petite recette astucieuse de Diamant reprit en tout cas la vedette. Et, on pouvait dire ce qu’on voulait des manières de Droekor, mais il ne se mettait pas plus en avant que Ceryse. Il en imposait tout en laissant la place aux autres, ce qui avait, en quelque sorte, plus d’effet encore que s’il avait été timide et gringalet ; ou pire : femme. Le paladin l’écouta comme tous en lui versant la liqueur, se concentrant sur sa main pour s’arrêter à son signe tandis qu’il pouffait à la question tendancieuse de l’Orc.

« Je crois que Dame Diamant a d’autres manières de nous… »

Il allait dire « saouler ».

« … ravir nos sens qu’en utilisant un grog, aussi sophistiqué soit-il. »

Il n’y eut pas de mépris dans sa répartie. Au contraire, il riait de bon cœur avec le peau-verte.

« En tout cas, elle n’en a pas besoin pour délier nos langues. »

Puis, il avait parlé de ses motivations et de sa mission, et Droekor s’était mépris en s’imaginant tomber sur un autre mercenaire. Ainsi, c’est comme cela qu’il avait fini par rejoindre Nexus ; comme beaucoup d’Orcs, en soi. Il aurait été curieux d’en savoir plus, mais il était possiblement mal avisé d’interroger un Orc sur son passé. Celui-ci était souvent sanglant et riche en tragédies, célébrées chez eux comme autant de rites de passage, d’actes de vie ; ou de survie.

« Très bien, accepta-t-il comme Ceryse l’enjoignait à raconter une histoire. Mais je tiens à lancer une vraie table ronde ! »

Avec un sourire malicieux, il mettait ainsi chacun et chacune au défi de dévoiler une histoire du même ton que celle qu’il allait trouver. Et, en réfléchissant, il corrigea cependant Droekor avec tact.

« Mais, d’abord, non, je ne suis pas mercenaire. Je suis le code de chevalerie, qui m’enjoins à aider les plus faibles quoi qu’il en coûte et quoi qu’il y ait à la clé. Parfois, on tient à me récompenser, et je ne refuse pas un toit, un repas ou même une pièce symbolique. Certaines cultures, j’ai appris, en prendraient offense. Mais, si on ne me donne rien, je l’accepte, et je ne réclame rien. Ceci dit, je comprends que peu peuvent se permettre ce style de vie. »

Il assurait ainsi tout le monde qu’il ne jugeait pas les gens se battant ou rendant service contre argent. Il n’était pas hors-sol comme beaucoup de nobles nexusiens et il comprenait parfaitement la nécessité de devoir gagner sa vie. Il se considérait bien heureux d’avoir un domaine à hériter, un statut lui ouvrant des temples, et un nom lui ouvrant les manoirs.

« Maintenant, je vais vous raconter une histoire. Alors… C’était il y a quelques années et un percepteur royal avait soulevé le peuple avec des pratiques fiscales proprement scandaleuses. Par la force des choses, il s’était replié sur notre villa et nous avions été en devoir de garantir sa sécurité. Mon père a réussi à calmer les gens et a donné une chambre au fonctionnaire jusqu’à ce que les choses se soient tassées.
« Cet homme méritait bien cette colère, si vous voulez mon avis. C’était un petit chauve hargneux, vénal et méprisant, égoïste comme pas deux, et bien déterminé à collecter son impôt en s’engraissant dessus. J’avoue avoir eu envie de le mettre dehors, mais ce n’était pas ma place, et le code est clair à ce sujet.
« Bref : il a amplement abusé de notre hospitalité et tout le monde a fini bien énervé contre lui. Je n’ai jamais vu mon père aussi jaune avec qui que ce soit. Je me demandais quand il passerait à l’action ; et comment.
« Alors, un soir, au dîner, nous avons été servis et cet homme se plaignait de tout, comme d’habitude. Nous avions pris coutume de commencer à manger tout de suite pour ne pas avoir à lui répondre. Alors, nous avons commencé à manger et, là, nous nous sommes tous regardés avec angoisse et surprise. Seul mon père souriait. Lorsque le percepteur se mit à table et commença à manger, il s’arrêta vite de râler, et il vira blanc, rouge, puis jaune, se jetant de sa chaise en criant et en s’étouffant, en nous accusant de l’empoisonner. »

L’assistance était silencieuse, et perplexe. Guillot marqua un silence pour goûter le thé à la liqueur, qu’il s’était arrangé lui aussi, et afficher sa satisfaction.

« C’est vraiment délicieux. »

Il reposa la tasse avec un sourire pour Diamant, et reprit son histoire.

« Voyez-vous, son assiette était vraiment empoisonnée. Toutes les assiettes l’étaient. »

Il sentit le souffle de tout le monde s’arrêter et il gloussa en faisant un aparté :

« Voyez-vous, je ne suis pas juste un chevalier. Je suis aussi un paladin, un chevalier sacré. Je n’adhère formellement à aucune Église mais toutes m’ouvrent leurs portes. Ma capacité est de purifier l’environnement, de détoxifier. Ça inclut les poisons. Donc, après que notre invité se soit fort mal conduit avec une femme de chambre, qui s’avérait être la fille du cuisinier… Ne vous mettez jamais le cuisinier à dos… Mon père et lui avaient concocté un petit stratagème. Ils avaient caché une fiole d’un poison très puissant, au goût très reconnaissable, dans ma chambre, et l’avaient récupéré ce jour-là pour l’incorporer dans le repas. Le goût était là ; mais pas les toxines. »

Il pouffa et conclut :

« Le percepteur nous accusa à corps et à cris, jusqu’à ce que mon père, avec un sourire, parvienne à l’arrêter et lui fit croire que c’était le goût de ce plat, et qu’il devrait déjà être mort autrement. Il lui fit goûter le plat, puis son assiette, et l’homme dut bien reconnaître qu’il n’avait pas été empoisonné.
« Ça ne l’empêcha pas de nous insulter encore pour lui avoir fait manger un plat au goût pareil et de partir sur-le-champ, se glissant hors du pays à la faveur de la nuit. Apparemment, il aurait alors essayé de porter le cas devant la justice royale, mais un rival aurait utilisé le contexte pour ouvrir une enquête sur ses pratiques, et il est aujourd’hui en prison pour détournements fiscaux et corruption.
« Voilà ! »

Il reprit un biscuit et le croqua allègrement en se réinstallant confortablement.

« A qui le tour ? »

7
Les contrées du Chaos / Re : La salade magique [PV Guillot/Deidre/Lucian]
« le: mercredi 07 janvier 2026, 16:23:09 »
Finalement, Lucian avait pris la parole, expliquant plus précisément sa nature à Guillot qui, n’en attendant pas tant, hocha la tête respectueusement et afficha un sourire poli. Mais ils furent vite court-circuités par la harangue féroce du mouflon, qui affirma une fois de plus son absence d’attachement aux bonnes manières en s’agitant encore dans son curieux sous-vêtement roulé. Son idée première était de boire une bière, et il comptait prendre le premier quart à cette fin. C’était très peu professionnel et très indiscipliné, mais le Cocagnard ne pouvait pas le lui reprocher. Cet individu exubérant était clairement doté de grands pouvoirs, et qui savait d’où il pouvait bien venir et quelle potence son sang pouvait porter ? Comme le disait Lucian, le sang portait un certain pouvoir. En Cocagne, comme ailleurs, la noblesse se faisait valoir par son « sang bleu » porteur de force, elle aussi.

Finalement, si Guillot s’attendait à voir l’ange annoncer faire équipe avec Barbak pour le premier tour de veille, comme elle avait annoncé le prendre, il fut surpris de l’entendre déclarer qu’elle prendrait le second sur un ton passif-agressif avant de sauter dans le plus grand arbre proche avec un avertissement sinistre. Le blond la regarda faire d’un air perplexe. Finalement, la douceur cache la brutalité. Main de fer dans un gant de velours. Qui disait cela, déjà, s’interrogea-t-il ?

Tandis que la fille s’isolait donc avec ses affaires, Guillot, lui, avisa donc ses deux autres compagnons. Deirdre avait-elle cherché à éviter de faire un tour de veille avec le mouflon chaotique ? Qui sait… Mais, en avisant Lucian, le paladin songea que celui d’eux deux dont le tempérament passerait le mieux avec celui de Barbak serait le sien. Ainsi, répondant au devoir et aux valeurs chevaleresques inculquées, le Cocagnard hocha la tête au roux flamboyant avant de se tourner vers le demi-Nain.

« Passez donc une chope, Barbak ! Nous passerons la moitié d’une nuit ensemble. »

Ce n’était pas forcément de gaieté de coeur, mais pas à cause du caractère du compagnon. Il avait dû cavaler pour les rattraper et il se sentait fourbu. Mais il n’était pas fatigué et, assis ou semi-allongé près du feu, il pourrait se détendre en restant alerte. La bière ferait passer les crampes, au pire des cas. Foi de Cocagnard, s’il ne pouvait lutter avec un Nain, Guillot pouvait bien tenir compagnie à son compagnon sans faillir !

Ainsi, après un sourire bienveillant à Lucian, il se releva pour rassembler ses affaires et préparer sa place pour la nuit.

8
« Je suis une vampire. » Les mots avaient glacé le sang du Cocagnard d’un seul coup, et il avait certainement pâli nettement. Sans doute Calypso, avec ses sens ultradéveloppés, capta-t-elle le saut du cœur et la tension panique soudaine. Pourtant, le blond n’attaqua pas. Il n’attaqua pas car il croyait en la bonté, et il voulait l’entendre quand elle assurait ne boire que du sang animal.

« C’est… C’est très inattendu. »

Il tentait de rester brave et ferme, mais ça lui était impossible. La tension était clairement présente. Pourtant, il l’écoutait, et il l’entendit quand elle parla d’autre chose rôdant dans les environs. Il tiqua, la considérant avec sa stature, sa pâleur particulière et son apparente faiblesse. Bien sûr, tout cela pouvait n’être que la pâleur d’un vampire et de la comédie, mais il sentait l’honnêteté dans ses paroles.

Il tiqua, discrètement, et écouta attentivement, même si sur ses gardes. Il considérait vraiment ses options. Peut-être était-elle honnête, mais qui lui disait qu’elle ne profiterait pas de son dos tourné ? Pour une suceuse de sang en manque, un gars vigoureux comme lui qui ne faisait pas attention, c’était un festin de roi à s’en rendre malade. Mais il était là pour protéger le village et, si elle n’était pour rien dans les enlèvements, alors…

Et puis, il comprit : elle était sincère en disant ne boire que du sang animal. Sinon, elle ne serait pas dans cet état. Il avait vu peu de faune par ici, sans doute chassée par la même peur de cette chose qu’elle évoquait. Elle aurait pu se jeter sur un agonisant ou subtiliser un petit chasseur pour se requinquer, mais elle n’en avait rien fait. Soit elle était vraiment mauvaise à ça, soit elle était sérieuse dans sa démarche.

Alors, le Cocagnard prit une lourde décision. Il décida de lui faire confiance, et il relâcha la poignée de son épée pour le lui démontrer. Il restait un peu tendu et sur ses gardes, mais il n’était plus prêt à tirer l’arme au clair contre elle. Lentement, son regard fixé dans le sien, il essaya de comprendre.

« D’accord. Je veux bien vous croire, Calypso. Mais, cette chose… Vous avez bien dû la voir, pour en être si effrayée ? Dites-moi à quoi ça ressemble. J’aurai peut-être une idée de sa nature. »

9
Les contrées du Chaos / Re : La salade magique [PV Guillot/Deidre/Lucian]
« le: jeudi 04 décembre 2025, 07:02:11 »
Sa présentation faite, Guillot n’eut pas longtemps à attendre avant que le moufflon ne lui réponde. Apparemment quelque peu froissé par son qualificatif de pyromane, qui n’avait rien d’insultant et n’était qu’une appréciation de ce qu’il avait vu de ses talents, celui-ci se mit en tête d’exposer de manière assez brute et fleurie son identité et ses arts, le paladin ne le corrigeant que d’un « Guillot » lorsqu’il se trompa sur son nom, avant de réaliser que cela ne changerait rien.

Kan tenta de faire arbitre, mais il fut bien vite décontenancé. Guillot lui sourit avant de se retourner vers Barbak, et il lui hocha la tête dignement.

« Mes excuses si je vous ai froissé, Barbak, fils de Barbeuk et Karagwyr. Si vos actes suivent vos paroles, je suis certain que nous saurons trouver l’un et l’autre un bon compagnon de route. »

Ce fut ensuite le tour de Deirdre, qui n’y alla pas par quatre chemins et tira au paladin un hochement de tête surpris. Ange et fée, voilà un mélange bien inattendu et certainement rare. Il avait entendu des histoires d’Anges tombant sur Terra pour quelque mission ou après quelque faute, mais il n’avait jamais vu quelqu’un qui soit ne serait-ce qu’en partie angélique. Il était, décidément, entouré d’illustres, lui, fils de baron cocagnard.

Puis, elle entreprit quelque récit, apparemment rituel, et Guillot garda le silence, l’observant d’un air sobre, baissant le regard en recueillement, mais le tournant quand même vers les autres comme pour leur demander si c’était chose commune. Elle passa de l’un à l’autre, et cette fois encore Kan en prit pour son grade. Le chevalier se sentit un peu désolé pour leur guide et commanditaire. Mais il fut attentif quand elle décrivit succinctement ce qu’ils venaient d’affronter. Une arme magique. Oui. On disait que les Terres du Chaos en étaient pleines, armes échappées et oubliées, ou conséquences collatérales de combats magiques intenses. Certains disaient aussi qu’Ashnard répandait volontairement ces hordes monstrueuses, mais personne ne pouvait être si mauvais. Si ?

Cette commandante, en tout cas, affectait toute la gravitas d’un officier d’expérience. Elle rangea Kan durement, mais honnêtement, sans cruauté, et, cette fois, Guillot ne fut pas désolé pour lui. Elle avait raison, et le Terranide le savait aussi, même s’il était contrarié.

Et puis, elle avait servi le repas. Un vrai repas de campagne, fait avec la prise du jour. En l’occurrence, une arme magique. Rien que ça ! Guillot en était tout excité. Il inspecta le bouillon avec un intérêt gourmand, mais releva la tête quand Deirdre sembla appeler quelqu’un à prendre le relais. Il regarda à droite et à gauche. On l’observait. Alors, il se racla la gorge et parla à la nuit.

« Guillot, enfant de Cocagne, et… euh… prêt à protéger tous ceux qui en auraient besoin ! »

Il n’était pas convaincu. Il avait même essayé de lever son poing en l’air, mais il se sentit bête. Il rabaissa la tête dans un autre raclement de gorge et croisa le regard de Lucian, qui n’avait pas encore parlé, et détourna le sien passivement.

« C’est Lucian Kalvenhaar. C’est un Démon. »

Son sang fit un tour, mais, si celui-ci était là, c’était sans doute parce qu’il était digne de confiance et pas si mauvais, n’est-ce pas ? Un peu perturbé, Guillot eut du mal à décrocher son regard de lui tandis qu’il entamait son dîner.

10
Les contrées du Chaos / Re : La salade magique [PV Guillot/Deidre/Lucian]
« le: mardi 04 novembre 2025, 23:09:46 »
L’intervention du paladin n’avait pas avancé grand-chose, mais elle avait au moins donné quelques secondes de répit aux autres ; un répit mis à bon escient. Chacun se mit en action avec plus ou moins de succès, apprenant et entreprenant. Désarmé, Guillot se présenta quand même à l’engagement, distrayant le monstre, plongeant et esquivant les larges frappes avec une puissance et une agilité que seul un chevalier entraîné pouvaient déployer en armure de plates.
Finalement, un des membres de la troupe, un Terranide plus proche du véritable mouflon que de l’Humain, se débrouilla pour mettre le feu à la créature, qui vécut rapidement ses derniers instants. Le combat était dangereux, brutal, mais assez court pour épargner de véritables blessures aux compagnons, qui finirent par abattre le monstre.

Une fois la plante bodybuildée au sol et inerte, le Cocagnard sauta en poussant un cri victorieux, poings en l’air, et il s’avança précipitamment lorsqu’il vit la garde de l’épée familiale dépasser du corps à travers les flammes. Il hésita, souffla comme s’il allait l’éteindre comme une bougie d’anniversaire, et finit par plonger la main dans le brasier pour en tirer la lame.
Ce n’était pas de l’acier. La famille avait perdu les secrets de sa conception, mais ça n’en était pas. En dépit de la température et des flammes, le métal restait intact, et n’était même pas si chaud, Guillot faisant rapidement passer le manche d’une main à l’autre en poussant des vivats anxieux tandis qu’il éloignait l’arme du corps incandescent pour la laisser tomber dans l’herbe grasse et humide.

Tandis qu’il soufflait dans ses mains pour les refroidir, il prit finalement conscience des faits et gestes du reste du groupe. Les paroles de la guerrière ailée le firent réagir, et il se dressa en la fixant.

« Une arme… ?! »

Elle ne lui répondit pas, occupée à parler d’autre chose avec Kan, leur commanditaire terranide, le renard précédemment cité, et le blond posa un regard circonspect vers la créature avant d’entendre des mots lui révélant la raison de cette conclusion : évidemment, ils étaient dans les Contrées du Chaos, les landes mortelles, divisées et rongées par la guerre et les hordes monstrueuses se dressant entre Nexus et Ashnard !
Bien sûr, ici, du côté de Nexus, c’était plutôt une terre tranquille de royaumes plus ou moins indépendants et belliqueux parfois visitée par des monstres du genre. La transition jusqu’aux territoires scarifiés et démoniaques d’Ashnard était progressive et on pourrait vite oublier qu’on se trouvait maintenant en terre contestée, frappée par les magies dangereuses employées dans les grandes guerres entre les deux empires.

Guillot n’avait voyagé qu’à travers les terres nexusiennes jusque là, et sans doute dans des parties très tranquilles. Il allait devoir se faire à la sévérité des menaces d’ici. Il restait rassuré par sa capacité latente et inexpliquée, qui devrait aider à guérir ces terres sur son passage et les aiderait peut-être à éviter certains écueils de leur trajet dangereux.

Il vit le roux aux cheveux longs, celui qui avait exhibé une énorme claymore un instant plus tôt, et il s’interrogea sur sa nature. Il ne semblait pas très impressionnant, physiquement, mais il avait clairement de la puissance. Il avait cru entendre que la fille avait du sang angélique. Et lui ? Avec appréhension, il se permit quand même de le rejoindre tandis qu’ils rejoignaient le groupe se reconstituant.

« Ça va aller ? »

Son élan de sollicitude fut coupé court par Kan, qui le présenta à la troupe sans lui donner l’opportunité de le faire.

« Ah ! Madame, messieurs, voici Guillot de Belloy, un chevalier errant cocagnard doublé d’un aspirant paladin. Je l’ai contacté pour sa capacité à guérir les affections et éliminer les poisons autour de lui. Ça nous sera certainement utile. Et il commence à se faire une bonne réputation de bretteur ! »

Guillot se gratta la tête, visiblement embarrassé, en saluant le reste de la troupe.

« Oui, voilà, c’est moi… Bref… »

Il jeta un regard au mouflon, qui arrivait dans la tenue la plus curieuse et minimaliste qu’il ait vu dans des circonstances si publiques, et il passa de la surprise, à la confusion, à la désapprobation et à l’acceptation en une paire de secondes tandis qu’il digérait la curieuse attitude de cet individu. Comme il fixait Barbak, il s’adressa à lui en premier.

« Vous, vous avez des talents en pyromanie. Mais je ne sais rien de vous tous. »

Il tourna son regard de l’un à l’autre, croisant les leurs et les soutenant quelques secondes.

« J’aime savoir aux côtés de qui je me bats. »

11
Guillot avait été si pris par son anxiété et immergé dans sa perception de la situation qu’il n’avait pas remarqué le comportement, effrayé et résigné, de l’inconnue. Une victime aurait été interdite ou heureuse de voir du secours arriver, peut-être anxieuse à l’idée de se tromper ou que son sauveur soit occis avant leur fuite, mais elle ne devrait pas être effrayée par lui. Il aurait dû avoir la puce à l’oreille, mais il ne faisait pas attention. Il était jeune et encore inexpérimenté, et il aurait bien pu payer cet aveuglement de sa vie.

Mais les choses allaient se dessiner peu à peu en lui. Déjà, Calypso le frappa comme un prénom sonnant différemment de ceux qu’il avait pu entendre au village ; et même dans cette région en général. Ce n’était pas grand-chose mais, puisqu’elle parlait et se présentait, il se mettait à faire attention. La question du prénom resta innocemment dans un coin de sa tête, avec d’autres observations qui s’accumulaient. Car, à mesure qu’elle parlait et qu’il l’observait, recroquevillée à l’autre bout de la petite salle troglodytique, inquiète, éteinte, dubitative à la fois ; et, oui, résignée aussi.

Quand elle confirma qu’elle n’était pas d’ici et qu’elle évita de répondre à ses autres questions, le blond commença vraiment à tiquer et, lorsqu’elle demanda, finalement, s’il venait l’éliminer, elle, il se figea, incertain, coi. Il voulut se porter vers elle de façon rassurante, mais il se figea dans son mouvement, pris au ventre par l’instinct, frappé par une réalisation tardive, mais réelle.

Enfin, il remarqua l’absence du fatras qu’on devait attendre d’une planque de bandits, ou des chaînes que la femme aurait dû porter aussi. Il remarqua ses yeux décolorés, sa peau diaphane, si pauvre en mélanine qu’on voyait ça et là ses veines en transparence. Il remarqua ses cheveux, non pas blancs, comme chez certains, mais blanchis, comme vidés de leur vie.

Il perçut aussi la tentation, l’appétit dans ces yeux d’un vert passé qui le scrutaient à la lueur de la flamme vacillante. Elle se tenait recroquevillée là comme pour se défendre, mais était-ce pour se retenir ? Il y avait une tension dans ses membres, comme si elle se retenait de les déployer pour bondir. Et il y avait cette goutte de sueur froide qui glaça son échine sous son armure, et le fit, lui, bondir sur ses pieds, sur ses gardes, la main à mi-chemin du manche de son épée.

« Que dites-vous là ?! Calypso, je… Que voulez-vous dire ? »

L’évidence s’écriait à lui. Il n’arrivait simplement pas à croire qu’il puisse être si stupide, au point de s’asseoir, désarmé, face à quelque créature potentiellement mortelle. Mais la réalité s’imposait en lui. Il ne voulait seulement pas tirer de conclusions hâtives et, le regard perçant, un rictus méfiant et effrayé barrant son visage, le paladin voulut savoir la vérité.

« Êtes-vous la responsable de ces disparitions… ? Soyez honnête, je vous prie ! Je suis ici pour rendre la Justice, pas pour condamner des innocents ou pour me faire balader. »

Il espérait avoir l’air intimidant. En vérité, il était extrêmement inquiet. Par conviction, il ne tirait pas la lame au clair pour ne pas provoquer la violence. Mais il était vraiment tenté. Il avait peur. Et il était prêt à se défendre sans retenue ni réflexion s’il devait se sentir en danger pour de bon.

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Les contrées du Chaos / Re : La salade magique [PV Guillot/Deidre/Lucian]
« le: jeudi 09 octobre 2025, 01:12:02 »
Après un repas rapide, mais bien consistant et conséquent, le paladin cocagnard s’était remis en chemin, endossant son sac de voyage et contenant un rôt profond en remerciant le tenancier avant de retourner sur la route.
Le grand gaillard était peut-être un noble, mais c’était un brave. Il n’avait peur ni de la marche, ni de l’inconnu, et il s’engagea sur le chemin désigné par le patron avec enthousiasme, ses longues jambes lui prêtant de longues foulées et lui faisant rattraper et dépasser quantité d’autres voyageurs sortis à cette heure.
Autant dire qu’au moment où le groupe s’était arrêté, lui qui avait pris son temps pour ne pas risquer de le distancer, il avait déjà comblé l’essentiel de la distance les séparant, et il n’était plus si loin que cela.

Pourtant, ce n’est pas lui qu’entendit et salua Kan lorsqu’il crut l’accueillir à son tour, et le monstre végétal se présentant devant lui mit la pagaille dans le groupe, le renard se figeant avant de sauter de panique dans tous les sens pendant que le reste de la troupe se préparait au combat. Deirdre porta la pointe de l’attaque pour épargner leur commanditaire et donner à ses compagnons le temps de s’apprêter proprement.
De son point éloigné, Guillot entendit les débuts de l’affrontement et il frissonna. Son sourire quitta son visage tandis qu’il cessait la mélodie fredonnée pour passer le temps. Tendant l’oreille, il détermina la direction du combat et estima que ce n’était plus très loin sur son chemin.
Il ignorait qu’il s’agissait du groupe qu’il était censé rejoindre. Tout ce qu’il savait était que quelqu’un affrontait quelque chose de gros, et son sens du devoir lui interdisait de détourner le regard.

« Morbleu ! Quel vacarme ! Ça doit vraiment chauffer ! »

Sans une hésitation, il empoigna les sangles de son sac et accéléra, trottant sur le chemin rapidement pour rejoindre le combat. Plusieurs individus semblaient communiquer et affronter un monstre encore inconnu. Lorsqu’il commença à voir les silhouettes s’engager dans une clairière, le blond se délesta de son sac et tira l’épée au clair, piquant un sprint et faisant irruption dans la clairière en grognant.

« Mon arme et ma foi ! »

Il cria l’obscur motto cocagnard en fondant sur le colosse végétal et planta son épée familiale dans le flanc de la créature, qui se figea, et faisant une entrée fracassante.

« Ah ! Vous voilà, » pépia le renard, angoissé.

Mais le grandiose de son irruption ne dura pas. Le colosse se remit en action et lança un revers de la main au paladin, qui protégea sa tête de ses bras et fut projeté au bord de la clairière, d’où il venait. Il atterrit lourdement et toussota, mais son armure, humble en apparence, mais d’excellente facture, n’avait pas bougé et l’avait protégé.

« Diantre ! Quelle force ! Hmmm évidemment qu’il n’est pas fait comme nous… »

Téméraire, l’humain se redressa comme si de rien n’était et, poings armés comme un boxeur, se rapprocha du combat pour récupérer son arme sur l’ennemi et reprendre les hostilités.

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Le coin du chalant / Re : Carnet de traque / Lioren
« le: dimanche 05 octobre 2025, 20:33:25 »
@Guillot de Belloy > oh ça c'est à voir en terme de cohérence avec le rp et le déroulement des péripéties hihi ! tant qu'on n'y vient pas non plus au bout de deux pages ::)
y a des choses qui te gênent niveau écrit ? des limites inrp ? :D

Pour être sûr : tu aimerais qu'on y arrive avant la page 3, en somme.  ::)
C'est faisable !

Pour ce qui me gêne ou non, tout est sur mon chalant. Pour le limites, je cite :
Mineurs (!!)
Inceste
Grossesse
Gore (hors combat), Vore
Uro (fontaines incluses), Scato
Odeurs
Futanaris
Zéro contexte

En soi ça se goupille plutôt bien.

On le tente ?

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Le coin du chalant / Re : Carnet de traque / Lioren
« le: samedi 04 octobre 2025, 00:56:57 »
Guillot > Lioren est pas connue pour son côté sociable, mais ça pourra rendre quelque chose d'intéressant ! De préférence j'aime bien que mes rp soient hentai, donc si ça dérive là-dessus j'espère que ça ne te dérange pas...?  ::)
Me déranger ?! Oh, non, pas du tout. ;)
Est-ce que tu préfères, à la limite, passer vite sur les prémisses et aller plus rapidement vers le rapprochement ?

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Le coin du chalant / Re : Carnet de traque / Lioren
« le: vendredi 03 octobre 2025, 08:54:25 »
Salut à toi et bon retour !

Je peux te proposer, avec Guillot ici présent, une petite quête basique sur laquelle les deux protagonistes pourraient être en compétition.
Avec son esprit dz compétition, Lioren pourrait gagner, mais se retrouver blessée. Elle pourrait s'attendre à ce que l'humain la laisse pour morte et empoche la récompense, mais il va rester avec elle, la soigner et laisser ses petits pouvoirs passifs aider sa convalescence.
A voir comment cette relation évoluerait.

Ton opinion ?

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