Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Vance Dax

Pages: [1] 2 3 ... 5
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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« le: mercredi 28 octobre 2026, 23:51:00 »
La jolie maid avait vite écouté et semblait trouver son idée bonne, même si elle en profitait, vraiment, pour venir le titiller de ses griffes au passage, gravant une sensation aigüe le long de son manche à force de le frôler, de le piquer, de le griffer du bout des ongles, ne laissant aucune trace, mais une friction rémanence de ses actes le rendant de plus en plus sensible à sa veulerie, tant dans la manière dont il se sentait plus stimulé que dans celle qu'avaient ces sillons invisibles de le picoter de plus en plus.

Et puis, elle n'avait pas dérogé à sa règle, venant le piquer comme auparavant, se faisant bien entendre, cette fois, en évoquant son souhait d'avoir un autre mec pour continuer de lui ruiner le maquillage pendant qu'il la fourrait rudement. Ca, ou elle voulait qu'il sache qu'elle était prête à prendre bien pire, ce dont il ne doutait déjà pas. Peut-être ne devinait-elle pas que ses mots pourraient être pris au premier degré, et qu'il pourrait très bien réaliser son souhait tôt ou tard. Après tout, Vance rencontrait souvent des partenaires précieux, et quoi de mieux qu'une belle nymphomane à partager pour sceller les accords avec certains d'entre eux ? Mais peut-être souhaitait-elle que des jouets la travaillent sans répit, auquel cas il n'avait pas de solution ici, maintenant. Mais une autre fois, ailleurs, peut-être ? Le voilà qui songeait à la rappeler !

« Ce qui est clair, c'est que tu la ramènes moins quand on occupe ta langue à autre chose. »

Le mâle ricana en tendant les bras, cessant de tenir ses hanches pour lui attraper les couettes, prenant les deux jets de mèches noires et violacées brillantes comme des rênes en cambrant sa pouliche et en la bourrant bien profondément, tapant du bassin férocement dans des claquements obscènes qui résonnaient sur un tempo plus rapide que celui de la musique. Il râla en sentant le plaisir approcher son paroxysme.

« Mais si tu veux plus, si tu veux pire, beauté, ça pourra toujours s'arranger. »

Il sortit d'elle en la sentant écraser les ruades d'un orgasme et passa directement d'un orifice à l'autre, pointant sa vergé à son anus tant qu'elle était bien raide et dure pour aller s'y presser et l'ouvrir prestement, ouvrant ses sphincters d'une pression mesuré mais insistante avant de s'enfoncer en elle férocement ensuite, lui prenant totalement le cul comme il l'avait fait de sa chatte.

« Mais là, maintenant, tu es à moi, et ne me donne pas de raisons de te priver de facile. »

Impitoyable, il tirait sur ses couettes, la pliant en se mettant à lui baiser le cul furieusement, s'approchant d'une finition qu'il sentait déjà plus forte que beaucoup d'autres.

2
Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« le: dimanche 25 octobre 2026, 17:28:33 »
Vance réalisait assez vite que ses précautions étaient futiles. Il se sentait plonger en elle avec aisance et ses à-coups ne lui semblaient pas faire de grande différence. Il aurait sans doute aussi bien pu y aller d'une traite, l'ouvrir sans pitié, et s'en sortir sans aucun mal, l'entendant peut-être crier un peu plus fort, même s'il songeait qu'elle surjouait un peu, pour l'encourager peut-être. Maintenant qu'elle se mettait juste à couiner, plus honnête sur ses sensations, il avait une meilleure estimation de son état et il se mit en tête de monter la cadence. Il la sentit bouger et la vit tourner sa tête, cherchant à sucer un doigt de la main la tenant en place, et la vit nettement bouger les lèvres pour parler. Mais, avec la musique, avec le son des lents mais profonds coulissements qu'il assénait en venant claquer son cul de son aîne pendant que ses couilles lui fouettaient le clitoris, il ne comprit pas ce qu'elle lui disait. Il s'en doutait un peu, cela dit, même s'il était loin de se douter qu'elle cherche à le provoquer sur son âge.

« Qu'est-ce que tu dis, ma belle ? Plus fort !? »

Il ne lui permit pas d'en placer une, glissant sa main du haut de son crâne à sa joue, la gardant calée dans les draps, mais glissant ses doigts contre sa bouche, les lui fourrant entre les lèvres comme elle tentait de répondre, les lui glissant fermement sur cette langue trop perchée dont il lui laissa rejouer de l'habileté. Et là, descendant dans le même temps plus bas, se retirant brièvement d'elle, il plia, se cala à genoux, plus à l'aise, et flanqua la paume large et dure de sa main libre à ses fesses, claquant fermement en l'atteignant, lui rougissant la fesse. Il relâcha sa figure, et se focalisa sur sa croupe, attrapant ses deux gros pains de chair fermés et les ouvrant indécemment, exposant sa chatte humide, et y replongeant d'un coup de reins sec, la prenant plus fort qu'avant, épousant bien son vagin de sa garde. Les mains bien fermées sur ses fesses la repoussèrent un peu en reculant, et il la ramena à lui en allant la percuter encore. Ses mains passèrent à ses hanches, et il refit de même, la manipulant tout en se donnant sur elle, l'utilisant comme une poupée de plaisir en accélérant, y allant dur, fort et de plus en plus vite, ahanant avec plaisir tandis qu'il la balançait, la secouait en frappant de toute sa force en elle, sentant ses tréfonds l'accueillir en se tendant et se serrer autour de son manche, un délice qu'il approuva d'un rire en la fessant vicieusement une fois de plus sans plus s'arrêter.

« Qu'est-ce que t'es bonne, putain ! Caresse-toi aussi, je veux que tu jouisses de partout. »

3
Les alentours de la ville / Re : Old Gods -- Honey & Vance
« le: samedi 24 octobre 2026, 11:15:43 »
En règle générale, Vance se présentait à l'hélipad pour recevoir ses invités de marque. Il demeurait des exceptions, des cas de force majeure, même si, en l'occurrence, et même s'il le nierait, la raison était purement technique. Les têtes d'ampoule lui avaient indiqué qu'elle devrait demeurer à l'intérieur ou utiliser les machines et appareils trafiqués autant que possible, aussi l'avait-on conduite au salon d'hiver de proue, centre du dispositif, où il attendait patiemment, pensif, le téléphone à la main, suivant son approche sur les capteurs du navire. Quand elle fut proche, il le coupa et, quand la porte s'ouvrit et que la jeune femme fut annoncée, Vance le posa à côté de lui, ne se retournant pas immédiatement.

« Merci, mon garçon, vous pouvez disposer. »

Le garde tourna les talons et ressortit, non sans pouvoir se retenir de jeter un œil à l'Egyptienne en sortant, juste avant que la porte se ferme sur elle et sur le salon, vide à l'exception d'eux deux. Enfin, Vance s'adressa à elle.

« Honey Osiris. C'est un nom curieux. J'ai été surpris d'apprendre votre histoire et votre mission, ceci dit... »

Il s'était retourné et avait perdu la voix une seconde. Il n'avait pas eu l'occasion de voir un cliché d'elle, et personne n'avait jugé bon de le prévenir de sa délicieuse beauté. Il voulait bien croire, le bougre, que la jeune femme avait du sang alien en elle et que sa lignée avait été élevée au rang divin. Sa plastique était aussi improbable qu'exquise et éveilla immédiatement en lui des appétits qu'il n'était pas là pour assouvir, mais qu'il considéra immédiatement comme étant loin d'être contre-productifs à sa propre mission. Après tout, quel meilleur moyen de prélever des échantillons vitaux sur elle qu'en...

« ... Sachez que vous êtes là bienvenue. C'est un réel plaisir. »

Il s'était vite ressaisi, avec un sourire charmant, et il s'approcha, avançant vers l'îlot de canapés central, l'invitant à prendre place près de lui tandis qu'il s'installait. Il attendit qu'elle s'asseye tout près, s'imprégnant de son parfum entêtant, avant de poursuivre.

« J'ai appris que j'aurais en ma possession des reliques familiales. Vous m'en voyez désolé. Evidemment, je suis prêt à vous transférer ces antiques artefacts ancestraux pour un très bon prix, leur découverte et leur conservation ont eu un prix après tout, dès que vous serez en mesure de prouver que vous êtes bien une descendante en ligne directe de cette lignée pharaonique primordiale. »

Ce qui était, évidemment, impossible. Elle ne pourrait pas retracer son lien de familiarité avec des gens réduits à poussière il y a des millénaires. Elle pouvait produire une thèse généalogique, mais y porterait-il foi ? Il se montrait, ainsi, d'humeur à négocier la cession de ses biens, du moins en apparence. Ce qu'il voulait maintenant plus qu'une somme conséquente et quelques prélèvements à son insu, c'était son charme et toute la nuance de son patrimoine génétique dans sa chair. Honey pouvait sûrement voir son regard envers elle et déduire vite que l'offensive de charme serait sûrement de la partie.

4
Lance, qui aurait pu passer pour impassible face à des personnes peu observatrices, avait croisé le regard de Catalina et lu la malice dans son regard comme elle jouait la comédie. Son flair lui criait que cette femme était terriblement dangereux. Leur bref échange le lui confirmait. Il ne la sentait pas malveillante à l’égard du patron, mais elle pourrait bien éliminer n’importe qui dans son équipe, lui compris, si elle en avait l’intérêt. Il en était certain. A sa question faussement ingénue, il esquissa un sourire sardonique mais poli, soufflant du nez un rire pincé, se retenant de lui lancer un si vous saviez ! irrévérencieux pour simplement la laisser circuler. Il avait encore beaucoup de travail ici, que l’idée de laisser Vance partir seul avec elle lui plaise ou non.

Vance, d’ailleurs, avait filé sur le toit avec sa belle invitée, la faisant grimper dans le luxueux ACH160 sans toujours lui préciser où ils allaient, et ce alors même qu’il s’apprêtait à lui faire techniquement quitter le territoire chinois sans déclaration à la douane. Il le faisait souvent et il arrangerait cela s’il le fallait. Souvent, un message et un bakchich au bon officier suffisait amplement. Si la réaction était contrarienne, il aurait la confirmation que Catalina avait un sacré passif et avait été mise sous surveillance. Non pas qu’il en ait quelque chose à faire.

Il l’aida à grimper à bord, glissant un compliment sur son choix de tenue au passage, se permettant de lui glisser une main aux fesses avant de la suivre à l’intérieur. Le pilote ferma la porte, grimpa au manche, décolla et pivota dans le bon axe avant d’engager les réacteurs, accélérant graduellement en direction du superyacht posté à la limite des eaux internationales.

Ils survolèrent une Shenzhen immense et baignée de lumière en direction de Hong Kong, la mégalopole entrecoupée de cours d’eaux étroits et de collines escarpées défilant sous eux à une vitesse croissante. Ayant vu d’autres scènes du genre, Vance choisit de bien passer le temps, faisant signe à Catalina d’approcher et la hissant à califourchon sur ses jambes avant de lui glisser un casque de vol et, écartant les micros, de l’attirer à lui pour l’embrasser langoureusement, laissant les villes chinoises défiler sous eux.

Lorsque leur étreinte se calma et que Catalina chercha à savoir s’ils étaient encore loin, tout était noir sous eux. Un noir d’encre, insondable. Un halo lumineux lointain, à l’horizon, trahissait la présence du continent derrière eux, et son regard en dit long sur ses questionnements. Vance sourit et ramena son micro devant sa bouche pour la rassurer.

« Pour être tranquille, there’s no place like home ! »

Il gloussa et caressa sa joue avant de ramener son micro devant sa bouche également, lui permettant de répondre une fois qu’il aurait ajouté :

« Tu seras ramenée où tu veux, quand tu veux, mais il est préférable de se faire oublier cette nuit. Crois-moi, ça ne va pas te déplaire. »

Une annonce de bord s’invita dans leurs oreilles, le pilote annonçant leur approche finale, et Vance se pencha pour regarder par la vitre, faisant signe à Catalina de venir.

« Voilà ma maison. »

Et sous les yeux de la brune, de nouvelles lumières se détachaient sur l’eau tranquille, dessinant les courbes d’un bâtiment d’un blanc éclatant, et gigantesque. Son superyacht, La Méduse, était, contrairement à ce que la référence de son nom pouvait laisser croire, un bâtiment monstrueux, moitié plus gros que la fierté de la Marine thaïlandaise et son seul porte-avions. A plus de 150m de long et près de 15.000t de luxe, de technologie, de gadgets et de mobilier, c’était un monstre de 8 ponts destiné à la vie, à la fête et aux manigances de son propriétaire. C’était un gouffre financier que ses finances supportaient pourtant très bien, malgré les projections de beaucoup d’analystes. Si vous pensez que ça soulèverait des sourcils étonnés du côté du fisc, vous vous trompez, mais Vance avait tout de même pris soin de le garder en haute mer depuis sa mise à l’eau. Si son argent et, donc, son influence, le protégeait d’enquêtes ennuyeuses, se préserver des soucis et des regards vertueux et sentencieux des gueux en valait la peine. Qui pouvait savoir ce qui se passait dans chaque recoin de ce monstre des mers ?

L’hélicoptère Airbus se posa avec une précision centimétrique sur un hélipad et coupa ses moteurs, permettant aux passagers de retirer leurs casques. Vance ouvrit rapidement la porte pour sauter sur le pont, tendant la main pour inviter Catalina à le suivre.

« Bienvenue à bord de La Méduse, ma belle ! Que dirais-tu de faire passer cette soirée agitée par du champagne glacé dans un jacuzzi chauffé ? »

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Les alentours de la ville / Old Gods -- Honey & Vance
« le: samedi 24 octobre 2026, 00:46:03 »
Bien que l’opération soit difficile, les apprentissages douloureux et les expéditions meurtrières, la petite entreprise d’exploration et de pillage des mystères cachés derrière les failles de Seikusu avait commencé à remplir les coffres de Vance. Contre une bonne prime d’engagement et la promesse d’une compensation conséquente pour les familles en cas de décès, il n’avait aucun mal à recruter des mercenaires de tous horizons. Ses agents patibulaires, sautant dans les failles sans peur et sans reproche pour en ramener les trésors ou y disparaître à jamais, comptaient autant des Américains que des Russes, des Japonais et Coréens que des Chinois, des Français que des Algériens. Nombre de nations se croisaient et se côtoyaient, faisant fi des rivalités passées pour s’émuler face à l’adversité monstrueuse pouvant les attendre derrière chaque halo mystérieux. La machine, une fois lancée, ne s’était jamais grippée.

Vance avait aussi engagé des gens pour s’occuper de sa collection. Certains artefacts et technologies étaient évidemment vendus à des prix improbables à des conglomérats intéressés par les perspectives d’une percée révolutionnaire, mais il lui fallait aussi le concours de chercheurs de toutes spécialités, à titre ponctuel ou permanent, pour conduire certaines études.

Une des collections les plus mystérieuses n’était pas la plus surnaturelle ou improbable. Un égyptologue avait été contacté après qu’elle ait été collectée dans des ruines que les soldats avaient jugés sortis de Stargate, et il avait certifié que ces reliques ne pouvaient qu’être des vestiges des premières dynasties égyptiennes, voire de temps encore débattus ayant précédé l’ère pharaonique telle que communément représentée. Leur avancement technique et leur excellente conservation, cela dit, l’avaient pris de court un moment, et il avait mené de longs examens pour écarter les risques de faux et de modifications avant de se prononcer.

Vance y avait pensé un moment, avant de passer à autre chose. Puis, la question avait resurgi de façon inattendue lorsque le conservateur de ses collections exotiques l’avait contacté à propos d’une proposition d’achat de cette fameuse collection. L’acheteur en question était justement une jeune Égyptienne au nom curieux, Honey Osiris, qui avait prétendu avoir un lien familial ancestral avec ces reliques et vouloir les posséder.

Immédiatement, l’esprit de Vance s’était mis à tourner et il avait discuté avec le conservateur un moment. Etait-il possible que ces reliques soient vraiment liées aux ancêtres de cette femme qui se prétendait descendante des premiers pharaons, porteuse du sang divin sacré originel de l’Égypte Antique ? Dans ce cas, cela voulait-il dire que ces reliques avaient été perdues à travers l’espace et les dimensions avant d’être retrouvées et retournées sur Terre ? Ils avaient écarté le risque de voyages temporels, il était donc impossible qu’ils aient voyagé en Égypte avant même l’invention de l’écriture. Ou bien les conspirationnistes n’avaient-ils pas tout à fait tort, et les pyramides étaient bien d’origine extraterrestre, et le Sphinx la représentation d’une créature d’outre-monde ? Plutôt que des plateformes d’atterrissage pour leurs vaisseaux, pouvaient-elles être des points focaux pour l’ouverture de portails vers leur monde d’origine ? Les théories farfelues et sans base solide fusaient, et il était devenu clair que, s’ils voulaient pouvoir espérer des réponses de cet ordre, il allait falloir en apprendre plus sur cette Honey Osiris.

Une opération spéciale avait été montée. A bord de son navire, Vance avait fait installer une cellule de recherche de pointe supplémentaire, vouée à l’analyse de tout prélèvement qui serait fait sur la jeune femme à son passage. Elle avait été invitée à rencontrer l’entrepreneur à bord et ils feraient en sorte qu’elle laisse le plus de traces possibles, afin qu’ils examinent ses traces et résidus sous tous les angles possibles.

Le jour venu, la jeune femme avait été amenée à un ACH160 luxueux, qui avait décollé pour prendre la direction du large. Il avait fallu un peu moins d’une demie-heure de vol à pleine vitesse pour arriver en vue de la destination.

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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« le: vendredi 23 octobre 2026, 23:33:17 »
Si Vance avait eu le moindre doute sur les capacités de la bandante nymphomane, il aurait été immédiatement écarté par la promptitude avec laquelle elle avait déployé sa gorge assez largement pour l'engloutir jusqu'à la garde pendant qu'il s'occupait d'elle malicieusement du bout du bras. Ça n'avaitt rien d'anodin. C'était même assez rare pour mériter un trait d'étonnement et un râle partagé entre surprise et ravissement en sentant son nez s'écraser sur son aîne d'une poussé volontaire. Il n'y avait rien de mieux pour le rendre fou, et elle devait sûrement en avoir bien conscience, parce que sa patience s'épuisa bien vite quand, mouillée et stimulée au dernier degré, elle se débrouilla pour lui échapper d'un mouvement d'anguille contrarié. Elle ne l'engueula pas, évidemment, mais le message était clair et la provocation appelait à une réplique aussi bien méritée que recherchée. Bien, si elle voulait faire la morveuse, il pouvait la gérer. Ils auraient tous les deux ce qu'ils voulaient.

Déjà, il avait tout de suite stoppé ses caresses, se redressant devant elle en fixant son regard défiant et son sourire pervers avec un amusement manifeste. La main à laquelle elle avait échappé saisit son menton en coupe, ses gros doigts ne serrant pas fort mais la maintenant avec une force mesurée mais bien réelle. Il soutint son regard, un sourire cocupiscent se dessinant sur ses lèvres avec un ricanement tandis qu'il finissait d'ouvrir sa chemise et de débarrasser ses jambes musclées de son pantalon.

« Et toi, tu t'es prise pour la tigresse lui tenant tête sur son territoire ? Très bien, ma belle, si c'est la guerre que tu veux... »

Bien que ses mots puissent sonner menaçants, son expression ne transmettait aucune animosité. Bien au contraire, ses yeux brillaient d'un intérêt vicieux tandis qu'il se collait à elle, grimpant debout sur le lit en se frottant à sa silhouette, son sexe turgescent butant dans le col de ses deux monts lourds. Il pressa et le lacet de sa robe de maid craqua, ou peut-être était-ce le tissu lui-même, mais il fourra sa queue entre ses seins et sa pointe en ressortit sous son menton, humide de sa salivé et perlant de désir.

« Appuie sur tes seins, que je m'branle avec. »

Il la maintenait droite à genoux de sa main fermée sur sa mâchoire, donnant des reins pour glisser son mat dur entre ses seins énormes. Il se branla sans gêne, soupirant de plaisir en s'exécutant, même s'il n'y resta pas longtemps. Le but n'était pas de se faire du bien entre ses seins. Le but était de se faire du bien tout court, et de ne pas lui donner le choix. Lorsqu'il se retira en laissant une trace baveuse de son passage dans son corsage, il lui rattrapa les cheveux avant de lui relâcher enfin le menton. Il l'a poussa vers le bas pour qu'elle fasse face au mandrin qui se dressait devant elle et il ne lui donna pas d'option en prenant les commandes, s'enfournant en elle, passant ses lèvres, pressant sa langue, rouvrant sa gorge sur son passage, et s'y enfonçant totalement avant d'y rester quelques secondes, puis de se retirer dans un trait de salive. Il revint directement à la charge, ne l'épargnant plus cette fois, lui baissant le visage avec force, la tenant par les cheveux à deux mains tout en butant sur sa tête à chaque ruée. Il y allá brutalement et d'un rythme effréné, ne durant pas longtemps mais la mettant clairement à l'épreuve. Lorsqu'il se retira enfin, la laissant inspirer, tousser, cracher, il ne lui laissa pas le temps de redescendre, la gardant d'une main fermée sur ses cheveux pour la tourner vers la tête de lit, la pousser à quatre pattes dans cette direction avant de lui enfoncer la tête dans les draps hors de prix.

« Tu veux te faire chasser, je vais te bouffer, t'inquiète pas. Il restera rien quand j'aurai fini. »

Il ne prit pas la peine de se mettre à genoux, descendant sur ses jambes au-dessus d'elle, orientant sa virilité de sa main libre pour la presser contre sa fente, rouvrir ses petites lèvres de toute sa largeur, ouvrir son vagin chaud sans ménagement et s'y enfoncer rudement en poussant des grondements secs à chaque pression, se régalant des réactions de cette inconnue dont il avait parfaitement choisi le sort.

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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« le: vendredi 23 octobre 2026, 16:11:53 »
Elle ne s'était pas débattue, n'avait pas fait mine de contredire quoi que ce soit ou de le vouloir. Au contraire, même, elle comprenait bien où ils se dirigeaient. Et si Vance la sentait un peu tanguer, il savait aussi qu'elle était alerte, observatrice, et n'avait rien à redire à ses propositions pourtant osées. Beaucoup auraient émis au moins une exclamation surprise et un peu gênée. Pas elle. Son silence souriant en avait dit long tandis qu'il préparait tout et que les basses vibrantes venaient étouffer leurs futures folies aux oreilles indiscrètes. Pour les surprendre ici, il faudrait ouvrir la porte et se poster à quelques mètres du lit. Autant dire que rien d'autre que leurs souvenirs sortiraient d'ici. Et il restait à voir si la fille en aurait beaucoup.

Le colosse n'avait en tout cas pas perdu de temps à tergiverser, la mettant à l'essai, lui laissant les coudées franches pour témoigner son appétit autant que son savoir-faire. Il l'observa avec un brin de prudence remonter jusqu'à lui à quatre pattes sur le matelas épais et moelleux, chaque main pressée lourdement dedans menaçant de lui faire perdre l'équilibre pour de bon cette fois. Mais non, elle avait démontré qu'elle était parfaitement en possession de ses moyens et que sa chute avait été une mise en scène. C'est avec expertise et franchise qu'elle arriva jusqu'à lui et se débarrassa en un éclair de la ceinture comme de la braguette, tombant presque sur lui en poussant tout à bas de ses fesses, extirpant le monstre de sa cage sans cérémonie avant de s'en charger sans hésitation.

Immédiatement, il sut qu'il était entré de bonnes mains. Littéralement. Ses bagues étaient autant de moyens de stimulation le long de son manche que ses longs ongles en pointe s'employaient à faire frissonner son périnée, tendant son érection en excitant ses élans. Il afficha les dents dans un sourire satisfait tandis qu'elle révélait un piercing à la langue et l'employait, à son tour, pour aller caresser son gland et taquiner son méat de sa boule.

« Ne t'en fais pas, je verrai ça quand on y sera. »

Elle lui arracha un sifflement suivi d'un soupir de plaisir et il passa sa main gauche sur sa tête, refermant ses doigts dans ses cheveux colorés pour la garder là, lui commander sans un mot de continuer, de ne surtout rien arrêter. D'instinct, il bougea le bassin, accompagna ses gestes des siens, venant associer ses caresses à de très légères allées et venues qui ne brisaient en rien son initiative, et venaient même plutôt les accompagner et presser contre cette langue experte.

Sa main droite, elle, se tendit rapidement au-dessus de son dos cambré, jusqu'à sa croupe tendue, libérée déjà avant qu'il l'emporte de son petit string violent. La main épaisse se glissa sur ses reins et ses doigts épais et puissants se faufilèrent sur sa peau, majeur et annulaire glissant dans le creux ouvert de ses fesses bombées pour la caresser de l'anus au clitoris, pressant sa fente au passage, ouvrant ses petites lèvres audacieusement pour titiller tout le muscle sensible de la belle, de sa petite cerise bien connue à ses racines courant sous ses lèvres, autour de ses orifices. Il la stimula avec adresse, n'y allant jamais trop fort, frottant plus qu'il ne faisait rouler, et la fit mouiller avant de se permettre de glisser un de ses gros doigts en elle, se frayant dans le creux de son vagin pour y trouver sa chaleur moite et aller caresser aussi l'autre face de son clitoris. Et son pouce, malicieux, pressait son étoile plissée, détendant librement ses sphincters en guise de premiers préparatifs à ce qu'ils réaliseraient plus tard.

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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« le: vendredi 23 octobre 2026, 12:37:33 »
La fille était clairement défoncée. Seulement alcoolisée ou droguée ? Sûrement un peu des deux. Ou beaucoup des deux. Vance ignorait si elle était juste une fêtarde, ou une des filles engagées pour remplir la salle. Les conséquences possibles variaient pour chaque cas. Vance connaissait chacun. Il avait aussi reconnaître les signes. S'en souciait-il seulement, là était la question. Et la réponse était non. Elle lui avait tapé sévèrement dans l'œil et il se moquait bien de son statut ou de son état. Si elle le suivait, il la prenait telle quelle. Sans questions ni conditions. Et il ne prendrait pas de pincettes. Son approche en disait assez pour qu'elle sache qu'il n'allait pas être du genre à demander. À la limite, il était du genre à annoncer. Et elle était clairement assez street smart pour le comprendre, qu'important son analyse sanguine, et les regards échangés autant que son sourire en disaient long sur sa compréhension autant que sur son assentiment. Elle en avait bien assez montré pour prouver que sa vertu était hypothétique, même si Vance lui-même n'en avait pas beaucoup vu. Qu'important pour lui, il comptait bien en voir et en avoir plus que tout le monde avec elle.

C'est sous les huées qu'elle descendit. Des huées masculines clairement frustrées et déçues, dont un bon nombre commencèrent à se taire quand elle lui tomba dessus et que l'attention se porta autant sur lui que sur elle. On pouvait excuser celles qui ne le remettaient pas puisque son commerce ciblait clairement les mecs en mal d'estime à la recherche d'une icône à glorifier et à imiter. Ces mecs, par contre, le remettaient en grande majorité et leur premier réflexe, ce faisant, avait été de recadrer la situation et de se taire, ravalant leur indignité à travers le filtre qu'on leur avait fait entrer en tête. Bien sûr qu'elle filait pour lui, et par pour eux !

Cette chute, d'ailleurs : quelle comédienne ! Vance ricana en l'enveloppant d'un bras, la laissant se coller à son torse. Elle qui avait fait preuve de talents d'équilibriste hors pair sur ses stilettos cloués jusque là avait soudain perdu toute verticalité. On savait bien où elle allait comme ça et ce que ça en disait, et sa réclamation prenait un accent beaucoup plus tendancieux dès lors. Et le mâle ne se fit pas prier de jouer le jeu en public, affectant de la peine légèrement surjouée, lui qui avait appris le camp pour le catch il y a plus de cinquante ans.

« Oh, c'est peut-être grave ! Il vaut mieux te mettre au calme pour te faire examiner ! »

Ni une, ni deux, il ne joua pas plus longtemps la comédie à ce niveau et descendit sa main jusqu'à ses fesses, en agrippant une fermement pour la soulever ainsi, démontrant à force de son physique au-delà de l'esthétique. Il la hissa hors sol, la calant contre lui en gardant la main sous la mini-jupe qui s'était à peine rabattue sur elle, cachant à grand peine et laissant, en vérité, tout savoir de ces doigts qui avaient glissé à l'intérieur de sa cuisse et dont l'index pressait contre sa fente tandis qu'il laissait l'estrade et les abattus derrière eux pour fendre à nouveau la foule avec sa prise.

Il ne repartit pas dans le petit salon où s'étaient amassés les organisateurs. Il emprunta la porte laissée ouverte pour le service, qui menait à la cuisine, à la régie et à une réserve de circonstance, mais aussi au reste du penthouse. Quand il fit irruption dans le couloir, quelques employés s'arrêtèrent dans l'idée de demander s'il y avait eu un accident et s'il fallait appeler les secours, mais ils constatèrent assez vite tant les regards que les postures, et leur réserve nippone leur commanda de baisser la tête avant de retourner à leurs affaires.

« J'ai envie de me faire plaisir, lui glissa-t-il lorsqu'ils furent hors de la zone occupée, engagé dans le couloir des chambrées. J'ai l'intention de me servir de ta bouche, de ta chatte, de ton gros cul aussi. Et si tu y mets du tien... »

Il poussait la porte des chambres, les refermant d'un air déçu, avant de finalement choisir la dernière, plus convaincu. Il y avait un grand lit, un mini-réfrigrateur, une cafetière, une théière, et une grande baie vitrée donnant sur un balcon qui s'ouvrait sur le bon côté des environs, sur les collines boisées et le Pacifique s'étendant après Seikusu, théâtres de nombreux prodiges et autres phénomènes inexpliqués. Ici, ils étaient tranquilles, si on ne comptait pas l'installation audio couvrant la pièce.

« ... tu ne regretteras pas ta soirée, je te le garantis. »

Il alla jusqu'au haut lit à l'épais matelas et aux draps de velours, où il pressa ses jambes avant de la laisser atterrir mollement. Il se recula, alors, se dirigeant vers la commode équipée tout en défaisant sa cravate et en ouvrant le col de sa chemise. Il trouva vite le contrôle de la musique, et il lui fallut peu de temps pour trouver une bonne sélection musicale, un son électronique lourd et groovy démarrant avant qu'il se retourne vers elle et se dirige à nouveau dans sa direction, ouvrant plus largement sa chemise, dévoilant son torse large et puissant, avant de descendre à sa ceinture, marquant cependant une pause comme il se retrouvait face à elle, au bord du matelas.

« Tiens, viens ouvrir et la sortir. A quatre pattes. Je sais que tu as faim, ma coquine. »

Il leva un sourcil défiant avant d'ajouter :

« Ou je t'ai mal jugée et tu commences à avoir peur ? »

Car Vance avait commencé à bander sérieusement et il était impossible d'ignorer l'ampleur du relief s'élargissant en tirant sur le tissu de son entrejambe et en tendant sa braguette. Il arrondissant souvent les yeux des filles en se dévoilant et il était impatient de voir si Ashley avait des prétentions de size queen ou si elle allait réclamer de la douceur.

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Le coin du chalant / Re : Les délices d'Ashley
« le: jeudi 22 octobre 2026, 04:42:09 »
C'est parti ! Bonne lecture ! ;D

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Le Seikusu Palace et cinéma / Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« le: jeudi 22 octobre 2026, 04:41:32 »
Au palace de Seikusu, la fête battait son plein ce soir-là. La raison en était simple : un DJ mondialement réputé arrivait pour une tournée des clubs japonais, et un ami et mécène basé dans les environs l’avait convaincu de faire une soirée privée en avant-première. Il avait opté pour cet endroit car il était somme toute assez tranquille, et bien évidemment luxueux. Le toit de l’immeuble était doté d’un penthouse avec piscine et vue qui feraient un excellent matériel promotionnel pour communiquer sur la tournée imminente sur les réseaux. Il n’y avait rien de mieux qu’un décor dispendieux et de jolies filles sur du gros son pour rameuter la galerie et convaincre les indécis.

Bien sûr, il avait fallu faire venir les jolies filles. L’opération de promotion avait été assez énorme pour l’assurer et il avait dû faire appel à d’autres fortunes locales. Certains avaient fourni de l’argent seulement, mais beaucoup avaient contribué par des services promotionnels, des fournitures, voire la promesse d’hôtesses triées sur le volet pour remplir un peu et assurer de bons plans aux caméras. Vance s’était retrouvé dans le projet un peu par hasard, une invitation hasardeuse sur le groupe de discussion lui en faisant prendre connaissance et le poussant à s’engager. Il n’avait pas vraiment eu l’occasion de se faire des relations utiles ici, jusque là, et c’était justement une opportunité.

Alors, il avait fourni une équipe de sécurité de pointe, une somme conséquente et, officieusement, assez de pilules pour que tout le monde puisse s’acoquiner à loisir avec le sourire toute la soirée et donner libre cours à ses vices et à ses envies. Les rabatteurs chargés de trouver des filles dans la région étaient assez doués pour savoir auxquelles glisser qu’il y aurait de la came gratuite. Avant la fin de la semaine, les organisateurs avaient jugé que la soirée serait suffisamment fréquentée à leur goût.

Finalement, il avait fallu filtrer et refouler à l’entrée. Le soir venu, les banderoles, projecteurs et haut-parleurs attiraient les intéressés à l’hôtel comme des mouches. La police était là, évidemment, et elle avait vite commencé à s’inquiéter. Les agents de sécurité étaient descendus pour éviter les effractions, on avait organisé un système et, évidemment, on avait commencé à décider qui, des nombreux jeunes présents, entrerait ou non. On prenait deux à trois filles pour un mec, promotion oblige, et le parvis de l’établissement s’agitait régulièrement tandis qu’au sommet du monde, on avait commencé à s’amuser sans qu’aucune attention se porte sur ce qu’il se passait.

La star était entrée, s’était mise aux platines après avoir harangué un peu la foule et lancé quelques mots de japonais bien répétés, et la soirée avait battu son plein dès lors. On dansait, on riait, on s’affichait. Champagnes, vins pétillants et spiritueux descendaient plus vite que les hors d’œuvre et les plateaux de pilules magiques, surveillés par des attitrés, faisaient des émules sans excès dangereux. Ça se déclarait extrêmement réussi et, chez les organisateurs rassemblés pour l’occasion, le moral était vite monté très haut, les soucis étaient vite passés, et on avait aussi commencé à boire et à se laisser aller.

Cet indécrottable satyre de Vance avait vite fini par aller se mêler à la foule, dénotant du gros de l’assistance par sa taille autant que par son gabarit. Il était difficile à rater tandis qu’il évoluait dans le séjour converti en dancehall, et il attirait, évidemment, beaucoup de regards. Malgré la popularité du catch au Japon, beaucoup des jeunes se demandaient qui était ce vieux gaijin énorme sans le coller à sa figure passée, et ceux qui le connaissaient ne réalisaient pas nécessairement qu’il était là en personne.

Fort d’un mélange d’effet Superman et de son anonymat relatif, il put observer tranquillement un moment, distinguant lui aussi une figure dans l’assistance. La Japonaise lui fit tout de suite forte impression. Plus grande que la moyenne et perchée sur des talons prétentieux, elle sortait tout de suite du lot, et elle s’était perchée pour afficher ses talents de danseuse, se montrant dans toute sa splendeur. Elle avait cette curieuse association de tonicité et finesse sportive et de charme plantureux, ses dimensions semblant taillées par un esprit obsédé par la féminité. A en juger par son extraversion et son regard, elle avait aussi bien profité des aménités de la soirée, et Vance se sentit immédiatement attiré, son appétit débridé se réveillant d’un coup et le poussant à fendre la foule pour la rejoindre, la fixant et croisant son regard à mi-chemin.

Leurs regards s’étaient déjà bien parlés quand il arriva à son niveau et se tint là, à côté d’elle, la fixant sur son perchoir en lui tendant une énorme paluche, l’invitant à la prendre.

« Viens, lui lança-t-il ! Je vais te montrer les coulisses. »

Les termes dissimulaient une proposition pourtant évidente. Visiter les coulisses d’une soirée n’impliquait jamais une visite guidée. Souvent, on pouvait abuser un peu, avoir accès à des célébrités mais, surtout, on était invité à s’amuser, et généralement à baiser. En tout cas, c’était ce que le regard de l’homme laissait clairement entrevoir. Il avait clairement confiance en lui et l’intention de la ravir, et il ne cilla pas en attendant la réponse.

11
Prélude / Re : Honey Osiris [ Vanéalidée ! ]
« le: jeudi 22 octobre 2026, 00:33:05 »
Rebienvenue ! :D

12
Prélude / Re : Bunny McAllistair [TERMINÉE]
« le: jeudi 22 octobre 2026, 00:32:29 »
La saison des lapinous, c'est le printemps, hein ! ;D

Rebienvenue !

13
Le coin du chalant / Re : Les délices d'Ashley
« le: jeudi 22 octobre 2026, 00:31:45 »
Bon retour !

Au besoin, la proposition est toujours d'actualité.

Et bien ça me semble intéressant. De l'extrême sans artifices superflu, j'aime bien.

J'ai proposé, je te propose de suivre mon introduction. Ça te va ?

14
Le coin du chalant / Re : Les délices d'Ashley
« le: mercredi 21 octobre 2026, 11:24:31 »
Bon retour !

Au besoin, la proposition est toujours d'actualité.

15
Même à cet âge, Vance restait une force de la nature. Catalina semblait ne rien peser dans ses bras. Il disposa d’elle avec une aisance d’autant plus grande que la brune ne restait pas inactive. Son physique n’était pas que le résultat de longues heures de cross-fit, il en avait eu la certitude en la voyant se battre et, s’il ne lui demanderait rien sur ce qu’elle faisait vraiment de sa vie, il savait, et ça lui plaisait. Il était tombé sur une guerrière, une femme d’action qui le prouvait dans la manière qu’elle avait de mobiliser toutes ses aptitudes pour chercher la jouissance et le plaisir le plus absolu. Elle était une des meilleures amantes qu’il ait jamais eu, tant en matière d’allure, que d’appétit et que de capacité. Il s’en régalait d’avance, l’anticipation lui donnant une vigueur juvénile. Car s’il n’était pas un papi qui peinait à bander, il ne bandait plus pour rien, et le tendre à ce point relevait quand même de l’exception.

« Vas-y, continue, Catalina, t’arrête pas toi non plus… »

Quand elle l’implora de ne pas s’arrêter, lui signifiant qu’il touchait un point particulièrement sensible, il arrêta de s’amuser, d’expérimenter, de s’ébattre avec elle. Il se cala tel quel, la pressant entre le mur et lui, lui donnant juste assez de latitude pour agiter son bassin contre le sien tandis qu’il restait en place, pointé vers ce point jouissif sur lequel il n’arrêta plus de presser, la maintenant pour jouer des reins et se planter fermement en elle en appuyant sur ce renflement gorgé d’envie. Il arriva un point où ils ne bougeaient presque plus. Elle frottait son clitoris à son aine tandis qu’il se pressait juste au fond de son antre.

Il y eut un instant suspendu, sans bruit, avant qu’elle glapisse et jouisse à nouveau. Vance reprit le contrôle à cet instant, reprenant ses assauts, brutalement, ne l’épargnant pas et la faisant grimper au mur. Elle cria son nom en éclatant sur lui, s’épanchant le long de ses cuisses en s’égosillant tandis qu’il se servait encore d’elle et se tendait à son tour, accompagnant bientôt sa jouissance d’une autre. Il la décolla du mur, la serra contre lui, la maintint là tandis qu’il grognait, et soufflait, et pulsait en elle avant de jouir en jets palpables en fond d’elle, sa semence se mélangeant à la cyprine et aux autres fluides s’écoulant d’elle.

Il la garda contre lui un instant en reprenant son souffle, ne bougeant pas, restant là, en elle, près d’elle, jusqu’à ce que, d’un mouvement commun, sortant de leur torpeur commune, ils se remirent à bouger. Vance la souleva, l’aida à reposer ses pieds au sol, la soutint tandis que ses jambes cotonneuses vacillaient brièvement. Lui-même vacillait un peu, sous le coup du plaisir intense qu’il avait retiré d’elle. Il semblait vidé à plus d’un titre. Mais leurs regards se croisèrent, et un petit éclair malicieux et un sourire goguenard rassurèrent la Veuve Noire de la bonne santé et des bonnes dispositions de son amant, de son idole.

Rapidement, Vance se rinça et sortit de la douche en marche arrière, la fixant en attrapant une serviette et en s’essuyant.

« Mets-toi quelque chose sur le dos. On partira dès que tu seras prête. »

Il lui adressa un clin d’œil et, tranquillement, passant la serviette à sa taille, il sortit pour aller chercher ses vêtements et se rhabiller aussi dignement que possible. Tandis qu’il faisait ainsi, ses hommes s’affairaient et un d’eux se porta à son côté, un Américain d’âge moyen, son homme de confiance : Lance.

« Votre hélicoptère arrive et l’équipage est prévenu, Monsieur. La voiture attend en bas. »

« Bien. Nous partirons dès que Madame sera habillée. »

« Puis-je vous demander de qui il s’agit ? »

Vance croisa le regard de son homme, et un échange tacite passa entre eux. Lance avait vu le bilan de l’affrontement et il avait vite conclu que son patron seul ne serait pas venu à bout de ces assassins. C’était un problème. Un échec personnel. Il ne pouvait que se réjouir du fait que cette femme soit là, mais ses talents supposés de combattante l’inquiétaient manifestement. Son rôle était d’assurer la sécurité de Vance, et il ne pouvait que s’interroger sur l’identité et les motivations de cette inconnue. Il l’imaginait déjà transformer le navire en vaisseau-fantôme et le laisser dériver au large, disparaissant sans laisser de traces. Il était joueur, certes, mais pas inconscient.

« Mrs Taylor est entrepreneuse, tout comme moi, répondit finalement Vance avec légèreté. Elle a mérité de bonnes vacances après tout ça, vous ne croyez pas ? »

Lance hocha la tête et retourna à ses affaires. La décision de son patron était finale. Il n’irait pas creuser. Il serait prudent, mais il n’irait pas chercher la bête et ne serait pas indiscret. S’il lui faisait confiance, ça lui suffisait.

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