Les alentours de la ville / Re : Fangirling Nymphomaniac v. Raging Old Bull -- Vance & Catalina
« le: jeudi 02 avril 2026, 20:55:20 »Évidemment, le déroulement de celle-ci restait troublé, et si baiser dans une suite ruinée était le fantasme de certains, le confort de lieux propres et bien garnis était aussi bien plus plaisant. En plus de cela, Catalina avait une nouvelle occasion de rassasier sa curiosité de fan en mettant les pieds chez lui, dans ce lieu select où il s’affichait et où nulle créature réelle ne semblait avoir droit de cité. Après tout, la veuve cachait bien mieux que ce qui caractérisait une fille commune au-delà de ses arguments les plus évidents, ça n’était donc que logique qu’elle s’y rende.
Alors, comme il l’avait proposé, ils s’entendirent pour ne pas en rajouter et ne rien demander. Elle passa à autre chose, à la préparation de leur départ, et remit les choses dans l’ordre d’un effleurement de son bras et de sa démarche sensuelle, luttant pour trouver des justifications là où elle n’avait besoin de rien dire, en vérité. Vance la regarda simplement aller à la douche avec un sourire entendu tandis qu’il dégainait son téléphone et appelait un de ses numéros favoris. En apparence, c’était une société de production. C’était ce que disaient ses statuts. En vérité…
« C’est moi, annonça-t-il, simplement, se taisant et guettant les bruits de Car avant de poursuivre à voix basse : Je suis au Ritz-Carlton de Shenzhen. Oui. Suite 286. Trashée, trois victimes. Incertain. Ils seront là quand ? Bien. »
Il raccrocha et rappela immédiatement un autre numéro.
« C’est moi, se présenta-t-il encore. Prépare l’hélico, je rentre ; accompagné. Oui, des vêtements simples. Renforce juste la sécurité jusqu’à nouvel ordre. A tout à l’heure, Lance. »
Le temps qu’il en finisse, la douche coulait depuis un instant. Un halo brumeux de vapeur chaude sortait par la porte ouverte de la salle de bains, invitation ouverte à l’homme de la rejoindre, et il ne se fit pas prier. Ils n’en avaient pas fini, tous les deux. Certains auraient jugé la transaction réglée, mais Vance n’était pas le genre à s’arrêter avant de se lasser ou de devoir lâcher l’affaire, et il ne percevait pas Catalina comme une femme contraire à son cœur.
C’est sans la moindre hésitation qu’il se dirigea vers la porte, se présentant dans l’embrasure et découvrant, dans le brouillard brûlant, la belle occupée à se tenir à chaud en l’attendant. L’éclair dans son regard et le vice de son sourire lui en dirent assez pour qu’il se débarrasse en quelques gestes de ses derniers vêtements ruinés et, entièrement nu, entre dans la salle, fermant derrière lui. Il usa du pas assuré du gladiateur qu’il fut un temps, remplissant l’image fantasmée de la jeune femme qui avait tant excité son désir, et il se dirigea vers elle en soutenant son regard et en l’observant comme une proie qu’il avait l’intention de dévorer. Sa grosse voix d’homme de scène sortit tout naturellement quand il lui parla.
« Tu es vraiment un mets digne d’un roi. »
Il la rejoignit sous l’eau, ignorant la brûlure de la différence de température, et se porta à elle sans ralentir. Il se colla à elle, baissant le visage pour maintenir le contact visuel et plongeant dans ses grands yeux bleus tandis qu’il prenait possession de son corps et, pareillement, replonge en elle. Il l’avait saisie de ses larges mains, ses doigts épais et rugueux saisissant une jambe satinée pour la relever et la caler dans son coude musculeux, l’ouvrant largement avant de faire de même de l’autre jambe. Il la suspendit jambes en l’air, cuisses grandes ouvertes, et la souleva au-dessus de son colosse pour la laisser redescendre dessus une fois de plus, et se faire un écrin de choix de sa cour des miracles. Seul un râle de plaisir rauque s’échappa de sa gorge avant qu’il la colle bien au mur et commence à jouer du bassin, coulissant en elle en s’en servant clairement d’une poupée à sa disposition.
« Serre bien, ma beauté, que je te donne tout ce que j’ai. »








