Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Voir les derniers messages - Olympe Polyxena

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Voir les derniers messages

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - Olympe Polyxena

Pages: [1] 2 3
1
Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« le: mardi 13 octobre 2026, 21:34:40 »
Hoy Hoy Hoy ~

Je suis de retour pour de bon cette fois. Laissez moi juste le temps de finir de relire mes rps avec mes différents compte et je serai à nouveau toute à vous. Si un.e de mes partenaires n'a plus l'envie de poursuivre nos aventures (ce que je peux aisément comprendre et ne saurais faire autrement que compatir é_è) dites moi seulement, je n'en prendrai pas ombrage.

En attendant, don't worry, mes petites amours vont reprendre. J'espère juste que je n'ai pas régresser depuis le temps.

Des bisous a tous et toutes, je vous aime fortiche et je suis trop contente d'être reviendue <3

Et faites moi signe si nous avions convenu de quelque chose qu'il m'incombait de lancer.

2
Les contrées du Chaos / Re : Fille de la Terre et Fils des Astres [Olympe]
« le: mardi 28 janvier 2025, 17:40:26 »
Olympe se laissait emportée par le désir tendre de cette nuit sans fin. Elle avait la sensation de redécouvrir le sexe, elle qui en avait fait son travail au point, parfois, d’oublier ce que c’était que se laisser guider par la chaire et non l’argent. Bien qu’elle soit le genre d’employée à le faire gracieusement, cela ne changeait pas la nature profonde de l’acte. Un service rendu. Rien de plus qu’un service. Du plaisir, oui, mais avec ce côté obligation qui parfois pouvait peser sur ses épaules de femme ayant des besoins également. Mais le client est roi chez Mère et ces derniers le savent parfaitement. Tout comme Olympe ne se permettrait pas de réclamer quoi que ce soit, se pliant simplement aux attentes de l’autre. Alors c’était...oui. C’était un réel délice que de sentir autre chose. Cela faisait si longtemps, qu’elle en avait oublié qu’elle était capable d’attendre elle aussi, qu’on lui rende un peu de cette sensualité qu’elle donnait sans égoïsme, aucun.

Lorsqu’il la saisit et prit le dessus, Olympe se sentit fragile. Légère entre les mains puissantes de Serenos. Elle émit tout juste un long gémissement lorsqu’elle atterrit en douceur dans les coussins, ses cuisses autour de son amant. Mais elle ne les laissa pas longtemps ainsi, les écartant pour qu’il puisse à loisir venir contre elle. Sa cheville embrassée, elle frissonne et cambre son pied, tendant l’autre jambe sous les caresses. Une main rugueuse et ferme, mais capable de tant de tendresse qu’elle en rougirait, notre belle dame. Mis à nu, le torse massif était pour elle un ravissement. La virilité exacerbée des cicatrices qui étaient comme autant de mots racontant une histoire. Elle voulu y toucher, mais trop tard. Serenos venait en quête de sa bouche, de sa peau. Elle lui offrit sa gorge, sa poitrine, laissant la main venir jouer à la frustrer avec les cordons de sa robe.

- Je veux sentir ta peau contre la mienne, Olympe...ton souffle sur mon visage, ton sein contre mon torse, ton ventre contre le mien…

Et elle de continuer la requête d’une voix chaude :

- Mon sexe autour du tien…

Sans donner son assentiment pour qu’il la déshabille, elle se cambra pour l’inviter à le faire sans attendre, laissa de la place à ses doigts pour qu’il tira et ne laisse le tissu glisser le long de ses bras. Elle le poussa d’une main pour pouvoir s’asseoir, sa cheville glissa le long de son flanc chaud. Et pendant qu’il irait découvrir son corps, laisser paraître des tétons caché derrière de l’or, Olympe, elle, lisait le braille de sa peau. Elle effleura les cicatrices de ses ongles, d’une main seulement, l’autre relevant un peu plus ses jupes afin de dévoiler une intimité qui n’était pas protégée par un quelconque tissu. Mais elle ne la dévoila pas totalement, gardant une main presque chaste sur les tissus cachant encore cette zone intime. Comme si elle désirait le faire patienter avant de tout dévoiler. Sa main quitta les cicatrices et sa lecture de ces dernières pour glisser plus bas, s’arrêtant sous le nombril, jouant de la pulpe juste au-dessus de la ceinture. Elle griffait sans blesser et se faisait à nouveau caresse l’instant d’après. Serenos était ce qu’elle aimait chez un mâle. Des muscles puissant, bestiaux, mais des manières nobles et un verbiage agréable. A croire qu’il était de naissance royale...si elle savait.

- Votre vécu à dût être riche...Serenos…

La putain dit cela tout en effleurant la bosse dans le pantalon, esquissant plus qu’elle ne toucha réellement, ce membre qui semblait serré dans le tissu qui l’habillait encore. Mais elle ne fit rien pour le délivrer et dévoiler sa toute puissance. Non. Elle se contentait de savourer, comme elle l’avait fait des fruits précédemment, lentement, du bout des doigts seulement. Une fois ses seins mis à nu, Olympe se cambra en retirant ses mains du corps de Serenos, afin de les poser sur les oreillers et lui offrir à loisir la vue de son opulente poitrine. Ses orbes charnus qui tombaient légèrement, lourd de féminité, ses tétons érigés sous l’or qui les voilaient à la vue de son amant. Une petite chaîne reliaient les deux cache téton, une fine chaîne également en or, qui tintait lorsqu’on la touchait. Ou même lorsqu’on l’effleurait tout à peine. Une douce mélodie juste avant la symphonie de cri qu’elle espérait jouer avec Serenos.

3
Les contrées du Chaos / Re : Fille de la Terre et Fils des Astres [Olympe]
« le: lundi 20 janvier 2025, 23:27:29 »
«Offusqué, vous dites, Olympe ? Je ne me sens même pas la force de m’insurger, encore moins de m’enflammer, sinon de désir, de colère. Si votre baiser est, à vous, le geste d’un acquiescement, alors, permettez-moi de baiser vos lèvres, encore et encore, car je ne saurais m’offusquer de vous.»

Cette réflexion fit sourire Olympe. C’étaient là de beaux mots, une belle manière d’acquiescer à ce qu’ils étaient en train de faire. Serenos signait le pacte du plaisir, scellait son sort à celui de la putain qui se faisait pour cette nuit, simple femme. Serait-elle mal à l’aise si elle avait su qu’il était roi ? Aurait-elle été plus intéressée ? Moins peut-être ? Effrayée ? Par le statut de Serenos ? Nous ne le saurons jamais. Car Olympe était là, femme face à un homme, rien de plus, rien de moins. Son corps répondait favorablement à chacun des contacts entre eux. Les paumes chaleureuse sur ses hanches, les lèvres douces et légèrement humides de son amant, qui était précédemment, il y a tout juste quelques heures en somme, un inconnu dans la nuit éternelle de La Ville.

La main qui plus tôt avait frappé un homme ivre, se faisait douce dans son dos, chaleureuse dans ses cheveux sombres. Elle sentait qu’il éprouvait la soie de ses longues mèches brillantes et rompit le baiser pour laisser sa tête aller en arrière, l’inviter à glisser ses doigts contre sa nuque diaphane. Elle avait le sentiment que ses sens se décuplaient sous le désir, tandis que sa respiration devenait plus profonde. S’enivrer de l’odeur de Serenos, plutôt que d’alcool. Son coeur battait plus rapidement tandis qu’il se permettait des baiser sur sa mâchoire, descendre le long de sa gorge. Pouvait il sentir son émoi ? Son sang qui battait dans la veine de ce cou ? Pouvait il le sentir comme elle avait l’impression de le faire ?

«Serenos...»

Olympe soupira son nom, revenant à sa bouche, lui offrant cette fois sa langue habile qui glissait contre la sienne. De tendre, elle devint un peu plus passionnée. Ses gestes, eux, par contre, restaient chastes. Ses mains avaient lâchées les poignets de son amant pour glisser le long de ses bras, remontèrent ses épaules larges et vinrent se perdre à leur tour dans sa barbe. Elle lui griffa avec douceur les mâchoires. Ses doigts frôlèrent ses oreilles sans s’y attarder, empoignèrent sans le blesser, sans tirer, ses cheveux. Comme si une douce mélopée de leur désir naissant les accompagnait, Olympe se mit à faire de lent mouvement de ses hanches contre lui, sans rompre le baiser. Lorsqu’elle le fit, ce fut à nouveau pour chuchoter son prénom, comme si cela le rendait plus réel sous elle encore. «Serenos...» C’était dit de manière plus chaudes, ses dents se plantèrent dans la lèvre inférieure de Serenos et ce fut à son tour de descendre le long de son menton, puis venir picorer de baiser et de petits coups de langue, sa gorge. Le sel de sa peau avait une saveur aphrodisiaque. Elle humait son odeur, tout en cherchant son torse de ses mains, les accroches de son vêtement. Elle voulait voir la puissance de ce torse, sentir la peau chaude et peut-être...lire du bout des doigts, ses cicatrices s’il en avait. «J’ai envie de vous...» C’était idiot de le dire à haute voix, mais elle avait besoin qu’il sache que son corps entier avait faim de lui.

Alentours, les créatures présentes continuaient de festoyer à leur manière, dans leur propre jeu d’ombre et d’intimité. Leurs gémissements, leurs cris, leurs conversations étouffées leur parvenaient encore et cela ne faisait qu’accroître le désir d’Olympe. Cela lui rappelait les couloirs du bordel et elle aimait ça. Le silence rendait les choses parfois trop inconfortable et à défaut de musique, la mélodie des plaisirs charnels d’étrangers dans cet endroit était une symphonie de luxure aux oreilles aguerries de la putain. Putain qui, de ses doigts habitués, cherchait à dévêtir Serenos, bien qu’elle resta totalement habillée. Seules ses cuisses étaient dénudées, le tissu dévoilant un peu plus de peau à chacun de ses mouvements de bassin langoureux contre le roi.

4
Les contrées du Chaos / Re : En dehors de La Ville...{Meruem//Blaise}
« le: vendredi 17 janvier 2025, 21:23:35 »
«Mademoiselle Olympe...haha...non je vous prie. Juste Olympe...vraiment. Pas besoin de tant de formalité, je vous en prie...»

Olympe le dit de manière gentille, évidemment. Elle n’était pas réputée pour sa méchanceté ni même une quelconque froideur. Bien au contraire. Sous son professionnalisme de prostituée, se cachait une nature très douce, voir maternante. C’était pour cela d’ailleurs que Mère la voulait pour prendre sa suite, lorsqu’elle ne serait plus en âge de s’occuper du bordel. Et bien qu’au courant de ça, Olympe n’en restait pas moins à sa place de seconde, d’ainée de la maison. Elle n’avait pas l’arrogance de l’aînée de la maison de Père, qui était une personne bien plus consciente de son statut et en jouait un peu trop facilement.

«Oh oui. Je vois. C’est long...mais ça devrait aller...»

Une fois sur son cheval, Olympe dû se pencher sur l’encolure de ce dernier pour continuer d’observer son escorte. C’était un jeune homme qui semblait tout à fait convenable. Cela lui changeait des colosses qui servaient souvent d’escorte. Certes imposant et qui n’avaient jamais besoin d’élever la voix pour que les gens ne se frottent pas à eux, mais un peu trop taciturne et pour la plupart...illettrés. Ce n’était pas très agréable pour faire route, surtout lorsque c’était long. Olympe ne s’en était jamais plainte, mais elle n’en pensait pas moins. Simplement, il n’était pas dans ses habitudes de prendre de haut, que ce soit au niveau du physique ou intellectuel. Peut bavarde de toute manière...il était simplement agréable d’avoir un ou plusieurs compagnons de route avec qui converser, même un petit peu. Elle apprécia aussi qu’il ne soit pas cavalier sous prétexte qu’elle était une putain. Et qu’il ne l’aie pas dévisagée de pied en cape avec un regard insistant sur les formes qu’elle cachait sous sa cape.

« Et puis...il est plutôt endurant en plus de solide.»

Olympe dit cela en tapotant la large croupe de sa monture, s’étant redressée sur le dos massif pour entamer le voyage. C’était amusant, que cette différence de taille entre leurs chevaux. Lorsqu’ils partirent, elle prêta une attention sur le mouvement sous la cape et se dit qu’elle devait avoir à faire à un terranide doté d’attribut animalier. Mais elle n’en fit pas mention, la politesse l’exigeant, bien que sa curiosité tentait de prendre le dessus. Elle oserait, mais plus tard. Mère éviterait ainsi de lui reprocher cette curiosité qui pouvait parfois la rendre maladroite, elle qui normalement se montrait si maîtresse d’elle-même et bien élevée.

«Oh...avec plaisir. C’est si gentiment proposé. Évidemment, il ne faudrait pas que cela vous attire des ennuis...Meruem.» Elle sourit à nouveau au semi homme «Cependant, ce que je ne verrai pas à l’aller, je le verrai au retour...» Lorsque son cheval tressaillit avant de finalement se laisser toucher, la dame ne broncha pas, se contentant d’écouter. Oui. La Ville rendait mal à l’aise certaines personnes, surtout si elles ne connaissaient pas ses moindre recoins, comme c’était le cas pour Olympe. «Peur ? Non...je viens de La Ville et elle vous met mal à l’aise...alors vous vous doutez bien que y étant comme un poisson dans l’eau, il en faut beaucoup pour m’effrayer.» C’était une longue phrase et elle laissa le silence se mettre entre eux un instant. Puis repris, tout aussi tranquillement. «Je n’ai pas peur de ce qu’il pourrait m’arriver. Mère sait ce qu’elle fait et nous avons les ressources nécessaires au cas où...il m’arrivait malheur. Et puis vous êtes là...non ?» Évidemment, elle espérait que ce ne serait pas le cas. Que rien ne lui arriverais. Mais comme beaucoup des prostituées de La Ville, Olympe était consciente de ce qu’il pouvait arriver. Consciente des dangers possibles, préférait ne pas trop y penser. Et puis...n’importe quelle créature, quelle que soit son sexe ou son rang, se mettait en danger en partant à l’aventure. Si elle s’arrêtait à ça, elle ne ferait jamais rien. «Nous devrions y aller...»

Olympe regarda Meruem se remettre en selle avec l’agilité et la facilité d’un bon cavalier. De quelqu’un d’habitué à monter.

Le cheval pesant faisait plus de bruit sur le sol que les sabots de celui de Meruem, plus léger et probablement fait pour la rapidité. Le sien était plutôt fait pour l’endurance et la force, montant facilement malgré sa taille et son poids jusque dans les coins reculés ou même se frayant sans trop de problème un passage dans les montagnes. Ses pattes massives lui permettaient une habileté bien plus grande que ce que son apparence présageait.

«Mais dites-moi...pourquoi La Ville vous met elle mal à l’aise ? A nouveau, simple curiosité...»

Ce fut dit dans un petit soupir tandis que Olympe regarda derrière elle, La Ville ayant déjà disparu semble-t-il, comme si elle n’avait été qu’un mirage. Cela lui fit un petit pincement au coeur, la crainte sans cesse renouvelée lorsque vous quittiez La Ville, qu’elle ne vous accepte plus et que vous ne la trouviez plus, du jour au lendemain. Cela était déjà arrivé à bien des gens, gens qui désormais pensaient que La Ville n’avait jamais existé que dans leur fantasme les plus fous. Olympe se demandait dans quoi elle s’était embarquée, à quoi ressemblait ce fameux Blaise et si Meruem était une bonne escorte où un leurre. Avec ses questions sur la peur, il risquait de faire naître en elle des doutes qu’elle s’évertuait à chasser de son coeur pour le moment.

5
Le coin du chalant / Re : Les olympiades
« le: mercredi 15 janvier 2025, 21:16:09 »
Mise à jour ~ Liens et rps à venir <3

6
Prélude / Re : Le fun, rien que du fun !
« le: mercredi 15 janvier 2025, 13:21:53 »
J'espère que tu t'amuseras avec ce nouveau compte  :-* :-*

7
Bon retour parmi nous ! ^ ^

8
Les contrées du Chaos / Re : Fille de la Terre et Fils des Astres [Olympe]
« le: samedi 04 janvier 2025, 23:22:17 »
«Je crois que cela pourrait bien être mon lot dans cette vie, Olympe...Je n'ai que rarement mis le nez hors de chez moi sans que les problèmes ne me retrouvent, d'une façon ou d'une autre. J'ai fait beaucoup, beaucoup d'ennemis sur ce continent, et la plupart saisirait la moindre opportunité pour m'égorger, ou payer une coquette somme pour ma tête. De fait, si vous étiez un assassin et que vous en venez à me poignarder au cours de la soirée, je serais outré, certes, mais beaucoup plus surpris qu'outré. Je pourrais compter sur les doigts de la main ceux qui ont réussi à m'entraîner dans un endroit aussi isolé de mon propre chef.»

Olympe se prit à laisser un petit rire lui échapper «Allons bon. Un assassin...»

Elle s’imagina dans ce rôle et se rendit rapidement compte qu’elle serait bien incapable d’ôter la vie à qui que ce soit. Tout comme par le passé, elle avait été incapable de prendre la vie à une simple poule, ce qui lui avait valu d’ailleurs les moqueries de ses frères et le regard déçu de son père. Non. Olympe n’était pas de la trempe de celles et ceux capable de vivre avec du sang sur les mains.

Après quelques confidences lâchées, gorgées de liquide pourpre et regards échangés, le silence devint plus long, mais pas pour autant lourd pour la jeune femme, qui se rendait compte qu’elle savait les apprécier tout autant que les conversations. La main que Serenos posa sur la sienne ne se fit pas éconduire, mais la jeune femme ne fit pas un geste invitant à plus. Pourtant, Serenos laissa entendre que lui désirait plus que cela. Cette simple phrase en aurait fait rougir plus d’une, mais pas Olympe, qui se trouva partagée. Accepter et accéder à la requête de son invité ou se cacher derrière un nouveau rire ou un sourire énigmatique. Elle se contenta tout d’abord de reprendre un peu de vin et déposa la coupe sur la table, sans détourner le regard des lèvres de Serenos.

«Vous savez Serenos...» Bien sûr, Olympe aurait pu jouer sur l’humour ou la fausse naïveté et lui tendre sa coupe ou lui faire remarquer qu’il avait du même vin dans la sienne, mais elle n’était pas d’humeur joueuse. Tout ça était très sérieux. «...Si j’avais été un assassin...» Elle parlait lentement, entrecoupant ses propos d’un souffle sensuel tout en déplaçant les objets sur la table pour pouvoir rejoindre son partenaire en passant dessus. «J’aurais empoisonné mes lèvres.» Elle était désormais devant lui, agenouillée sur la table. Sa main était toujours prisonnière de celle de Serenos, l’autre s’appuyait sur le rebord de bois qui les séparait il y avait tout juste un instant. Elle n’attendit pas d’invitation pour retirer ses doigts de sous ceux de l’homme et se glisser sans gêne à califourchon sur lui. Elle avait pour cela légèrement soulever ses jupons afin d’être libre de ses mouvements. «Quitte à mourir dans un dernier baiser.»

Olympe soupira ses mots contre la bouche de Serenos, mais ne l’embrassa pas. Non. Ses lèvres se glissèrent dans sa barbe, glissèrent à son oreille et elle huma son odeur, près de cette dernière. « Et là, vous n’auriez pas le temps d’être outré...ni même surpris.» Elle minaudait, mais ce n’était pas la putain en cet instant. C’était la femme. Ses désirs à elle et non encouragés par quelque accord peccunier. Olympe en tremblait presque, tant cela faisait longtemps qu’elle n’était pas sortie de son rôle de coureuse de rempart. Ses doigts maintenaient toujours ses jupons sur ses cuisses qu’elle avait dénudées sans timidité, mais sans vulgarité. C’était simplement par confort. Elle sentait le rugueux des vêtements de Serenos contre sa peau. Sa bouche embrassa le lobe de celui qui serait son amant s’il y consentait et recula son buste afin de le regarder à nouveau dans les yeux.

«Et là...nous pourrions parler de problème...pour vous.» Son sourire se perdit dans un baiser légèrement fruité, qu’elle offrit sans s’attarder de trop. Elle ne savait si elle était aller trop loin en se rapprochant ainsi ou si elle avait provoqué le destin en avouant ainsi comment elle le tuerait si elle avait été payée pour. «Est-ce que vous m’en voudriez ? A moi de demander...est-ce que vous êtes offusqué ? Pensez-vous...que je le sois par votre requête ?»

Enfin, Olympe lâcha ses vêtements pour saisir les poignets de Serenos et conduire ses mains épaisses sur sa taille, puis les faire descendre à la naissance de ses fesses, sans les y presser. C’était comme elle lui faisait effectuer les gestes qu’elle désirait qu’il fasse ardemment, sans le forcer. Sans le laisser réellement toucher cependant. Il ne pouvait que frôler de ses paumes, accompagner et peut-être encouragé par le souffle un peu plus rapide d’Olympe. Elle ne voulait pas paraître pressée, mais c’était un peu malgré elle que son corps se tendait et son coeur s’accélérait, trahissant un appétit grandissant. Car c’était une chose, que de coucher pour de l’argent. Peut-être même que les gens seraient surpris d’entendre dire qu’une prostituée qui ne manquait pourtant pas de client, pouvait à ce point manquer de sexe. N’était-ce après tout pas son travail ? Et pourtant...pourtant, ce n’était pas pareil du tout. Autrement, peut-on se demander si un boulanger prend encore plaisir à manger du pain ? Si un cuisinier à la même passion lorsqu’il cuisine pour des proches ou des convives ? Olympe savait pertinemment que pour beaucoup une pute restait une femme de mœurs légère, probablement nymphomane, qui se fichait parfaitement de la qualité tant qu’il y avait de la quantité. Et cela avait le don de l’agacer. Peut-être était-ce en grande partie pour cela si, bien que n’ayant aucune honte de son statut de fille de joie, elle n’en avait pas fait mention durant leurs conversations. Ce n’était pas des cachotteries, simplement…

Olympe n’avait pas envie que Serenos la croie là par intérêt autre que pour sa personne.
Et s’il avait pensé ça, alors oui. Oui, elle l’aurait trouvé discourtois.

«Désirez-vous plus de vin ?»

9
Vous nous quittez déjà ? / Re : Ohlala
« le: dimanche 29 décembre 2024, 13:30:35 »
Merci pour votre patience et vos petits messages  :-* :-*

Du love sur vous et je vous souhaite de belles fêtes de fin d'année !
Je prépare mon com' back, mais pas avant janvier. Histoire de terminer l'année chillos.

Des pipous, des bisous, des hiboux cailloux genoux...choux...xD

Love. :-*

10
«Je me suis dit que, peu importe ce qu'il pouvait arriver, cela était sûrement plus intéressant que de rester seul dehors. Et bien que je n'ai aucun problème à rectifier le caractère d'ivrognes, j'apprécie davantage un moment de quiétude avec vous.»
«J’ai cru remarquer cela.»

Ce fut dit dans un murmure chaleureux. Olympe se positionna confortablement dans les coussins, habituée et à l’aise. Elle laissait ses yeux caresser la physionomie de Serenos, s’attardant sur certaines parties de son visage, parfois de son corps, sans s’attarder. Ses pupilles revenaient inlassablement aux yeux de son partenaire. Elle n’avait pas besoin d’observer des lieux qu’elle connaissait pour ainsi dire, par coeur, à force d’y venir. Cependant, elle n’emmenait pas toujours, voir rarement, des gens qui ne soient pas des amis proches. Peut-être que dans une nuit d’ivresse, il lui était arrivé de venir avec quelqu’un qu’elle venait tout juste de rencontrer, mais c’était vraiment à cause de l’alcool et non par envie de s’isoler avec, comme c’était le cas ici. Ce serait donc mentir totalement que dire que Serenos était le premier qu’elle emmenait ici. Mais cela en serait un également de dire que c’était une chose habituelle.

«D’embrouille ? Vous pensez qu’il y aura embrouille ?»

Olympe ne lui reprochait pas ce terme. Elle en riait plutôt, un sourire en coin. Mais il n’eut pas le temps de réagir, car une main baguée passa entre les tentures qui s’écartèrent sur deux créatures au corps de rêve, quasiment nue, vêtue par l’ombre et la lumière douce que projetaient les lanternes. Elles s’inclinèrent sans parler, déposèrent les boissons et des plateaux de quelques denrées, entre le couple, avant de s’éloigner, sans qu’un seul mot ne fut échangé. Olympe observait toujours Serenos. Une fois les serviteurs partis, elle se pencha pour remplir leur coupe, tout en expliquant.

«Elles sont aveugles et ne parlent pas. C’est pour ça qu’on les engage. Certains trouvent cela cruel, d’autres...eh bien ils jugent plutôt bénéfique que des êtres ainsi handicapés puissent travailler quelque part.» Elle tendit sa coupe à Serenos et prit la sienne. «Entre nous, je pense qu’à l’extérieur, elle ne survivraient pas...» C’était fou de voir la facilité et l’habileté avec laquelle elles avaient effectués les gestes du service, ainsi que le fait qu’elles n’aient rien renversé. La force de l’habitude. «Je crois qu’elles ne sont pas malheureuses ici.»

La putain, sur ses mots, leva son verre pour faire un santé silencieux, trouvant que les mots que l’on sort normalement pour trinquer seraient bien trop futiles pour être dit ou entendus. Le regard pesait plus que les paroles. Elle bu une gorgée de l’alcool doux, mais piquant qu’on leur avait servi, une spécialité de La Ville, et fit tourner son verre lentement, tout en continuant d’observer son vis à vis. Au bout d’un moment, elle reprit.

«Donc, vous avez dit «embrouilles». Pensez-vous qu’il y en aura ?» Olympe aimait parfois reprendre les propos de l’autre, pour le pousser à s’expliquer.  Elle pensait bien que Serenos avait dit cela sans penser au sens exact de ce terme, comme souvent, les gens employant des termes génériques sans que ce dernier ne signifie réellement ce qu’il veut dire. Elle qui s’exprimait si peu, tentait toujours d’être précise. «Ou est-ce là un terme que vous avez utilisé sans y penser ?»

C’était d’ailleurs toujours fascinant pour elle de voir des gens capables d’aligner des tas de mots, des phrases qui n’avaient parfois pas de sens ou au contraire un sens profond, sans sembler se fatiguer. Elle-même se savait peu capable de cette prouesse. Comme si elle avait peur d’user sa voix ou peut-être était-ce de noyer son interlocuteur de babillage. Olympe serait probablement incapable de dire pourquoi elle était si peu bavarde. Pourtant, ce n’était pas une femme muette ou ayant été forcée de l’être. Mais c’était vrai que le fameux «les femmes sont bavardes» ne s’appliquaient absolument pas à elle et contrairement à ce que certains clients avaient pu penser par le passé, ce n’était pas due à l’éducation qu’elle reçut, que ce soit de Mère ou de son père. Bien que dur envers elle, ce dernier n’avait en effet jamais imposé le silence à sa fille. Cela ne signifiant pas pour autant qu’il l’écoutant assidûment.

De temps en temps, Olympe se penchait et attrapait une noix, un fruit, un morceau de pain, qu’elle grignotait en écoutant Serenos. Elle appréciait sa voix, l’éducation qui transparaissait dans son langage et la puissance qui se dégageait de son corps. Et s’il était vrai qu’elle avait envie de connaître le goût de ses lèvres et de sa peau, la putain était patiente et n’en montrait rien, si ce n’était ce regard qu’elle laissait glisser sur lui, ses yeux qui s’attardaient sur sa bouche lorsqu’il parlait, sur sa gorge, sur ses mains.

« J’ai rarement eu l’occasion de me trouver avec un homme tel que vous dans cet endroit. A dire vrai, un homme comme vous tout court.»

Elle avait parlé après un long silence que seuls leurs souffles perturbaient, ainsi que les bruits qui émanaient des «niches» alentours. D’une main, elle tenait toujours sa coupe qui se vidait lentement lorsqu’elle la portait à ses lèvres, de l’autre, elle écartait les bouteilles de la petite table entre eux. Ils étaient servis en quantité, de sorte à ce que personne ne viennent les déranger. Ici, en ce lieu, les gens ne débarquaient pas dans votre tente à l’improviste. Il fallait qu’une des personnes présentes sortent pour inviter, que ce soit les serviteurs ou quelques amis ou inconnus. C’était en grande partie pour cela que Olympe avait choisi ces lieux. Parce que la tranquillité et l’intimité y était totale.

11
Prélude / Re : Ko'rish l'Altan [Serenos]
« le: mardi 25 juin 2024, 23:23:37 »
Bienvenue parmi nous !
Courage pour les corrections ~

12
Vous nous quittez déjà ? / Re : Ohlala
« le: mardi 25 juin 2024, 23:21:34 »
JE DP pour dire que c'est officiel (votre caisse a été tunée) (Fallait que je la fasse. La génération MTV ou rien.) , vous serez inondé de mes écrits dans les prochains jours et de mes mps pour celles et ceux qui attendent des réponses de ce côté là <3

Merci de vos mots encore, de votre patience surtout ! J'ai hâte de vous lire en tout cas pour mes partenaires, les autres...bah euh...voilà xD

13
Les contrées du Chaos / Re : En dehors de La Ville...{Meruem//Blaise}
« le: mardi 25 juin 2024, 23:09:27 »
Le cheval piétinait de temps en temps, soufflant des naseaux. Olympe, pour s’occuper, parti ramasser quelques bruns d’herbes afin de lui donner à mâchouiller le temps que son escorte n’arrive. Mère ne lui avait pas dit grand-chose sur lui, n’en sachant pas plus visiblement. Tout en caressant le museau de l’animal, pensive, elle regardait au loin, essayant de ne pas trop se poser de question sur la suite des événements. Olympe n’aimait pas être déçue et préférait pour cela ne pas laisser son imagination galoper. Ses pensées, aussi, allaient plutôt dans le sens de savoir si le voyage serait pas trop inconfortable. Car dans tout ce qu’elle détestait, il y avait ça. L’inconfort. Les voyages longs, sans fin même, avec une personne peu aimable, taciturne...un cheval étroit de dos qui lui ferait mal aux fesses. Le froid, la faim...autant dire qu’elle n’était que peu faite pour l’aventure. Elle se maudit en silence. La Ville et le bordel de Mère surtout, lui offrait une vie dont elle n’était pourtant pas coutumière à son arrivée, il y a de cela si longtemps. Elle s’était amollie dans le confort de la soie, des lit épais et de la chaleur. C’était absurde, elle, une fille pourtant issue de la campagne. «Il va falloir réapprendre à vivre de rien ma vieille...sinon tu ne feras pas de vieux os...» Cela la fit sourire intérieurement. Si son père ou ses frères la voyaient aujourd’hui, ils seraient surpris. Choqués très certainement. Son père ne ferait simplement que confirmer ce qu’il pensait, qu’elle n’était qu’une putain, comme sa mère. A cette nouvelle pensée, Olympe soupira, en même temps que son cheval qui se mit tout à coup à s’agiter légèrement. Il sentait qu’un congénère approchait. Il l’avait vu avant sa maîtresse.

Du bois surgit un cheval de petite taille, du moins comparé au sien, sur lequel était un homme. Olympe ne savait pas du tout si c’était là un voyageur égaré, un citoyen de La Ville qui rentrait ou...quoi d’autre ? Il s’arrêta pourtant à quelques sabots d’elle et lui tendit. Olympe retira sa capuche, regardant l’arrivant avec un sourire de politesse sur les lèvres. Elle saisit du bout des doigts le document et le parcouru rapidement, sans s’attarder autrement que sur le sceau. De nature, elle aurait simplement accepter de suivre l’inconnu, mais Mère était intransigeante sur la sécurité et il fallait qu’elle soit prudente. Après tout, la putain ne savait pas dans quoi elle était en train de mettre les pieds. Elle lui rendit son bien et hocha simplement la tête.

La main qu’il lui tendit, Olympe la saisit tout en l’écoutant. Meruem. Oui, c’était bien le prénom que Mère avait évoqué. Relâchant l’étreinte de ses doigts, qui fut furtif mais non moins doux, Olympe parla enfin de sa voix profonde. Elle ne fit aucun commentaire sur le physique de son vis-à-vis. Certes, à la maison close de Mère, les gardiens étaient d’immenses créatures aux races particulières et souvent peu amène, mais la prostituée n’était pas de celle qui juge. Et puis avec le temps, les différents clients ainsi que leur vie, elle avait appris que l’on ne peut se fier à la qualité de quelqu’un uniquement par son physique. Si L’Éternel Ardent avait envoyé Meruem plutôt qu’un autre, c’était probablement parce qu’il savait se défendre. Autrement, cela aurait été risqué et Olympe savait que les clients qui paient chers, n’aiment pas que leur contrat se rompe. Peut-être que si elle avait été toute autre, que si elle n’était pas commandée pour ses charmes, Olympe aurait rechigné à suivre un «gringalet» sur les routes. Mais une nouvelle fois, la jeune femme n’était pas faite comme les autres.

« Olympe.»

Sans fioriture, sans «Madame» ou autre. Juste Olympe. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait prononcé son nom de famille et elle ne jugea pas nécessaire de le faire en cet instant. D’où elle était issue importait peu. Ce qui importait était ce pourquoi elle avait été engagée. Tout comme elle ne jugea pas convenable de se trouver un autre prénom. Mère aimait que les filles garda leur véritable identité. Afin de montrer que ce n’était pas la honte qui les habitait de pratiquer un tel métier, qui n’était selon Mère, rien de plus qu’un gagne-pain.

« Enchantée de même...Meruem. J’ai tout ce qu’il faut, nous pouvons prendre la route sans tarder.»

Il ne fallait pas s’attendre à de long discours et des bavardages incessant avec Olympe. Et il ne fallait surtout pas voir dans son laconisme coutumier une forme de timidité ou de protection contre le monde extérieur. C’était simplement dans sa nature et elle ne pouvait pas en changer sur demande, bien que pour d’autres choses elle sache faire l’effort.

« En avons-nous pour longtemps ?»

Sans attendre, sans aide non plus, elle grimpa sur la lourde silhouette, non pas en amazone, comme on attendait souvent d’une femme, mais en plaçant ses cuisses de chaque côté de de la puissante monture. Elle devait baisser la tête pour continuer de converser avec Meruem. Des mèches sombres balayaient son visage diaphane tandis qu’elle s’exprimait tout en grattant le cou de l’animal.

« Je n’ai pas peur de faire route. C’est de la curiosité, tout simplement.»

Olympe le détaillait tout en parlant, un demi-sourire plaqué sur ses lèvres charnues. Elle avait une petite boule à l’estomac, il fallait l’avouer, mais ne craignais pas pour sa vie. C’était plutôt une sorte d’excitation des aventures qui l’attendaient. Mère avait été bonne finalement de la choisir. Cela lui permettait de sortir un peu de sa zone de confort, qui justement, devenait trop confortable. Son physique s’en ressentait d’ailleurs, Olympe avait le plus grand besoin de sortir de La Ville. De voir du paysage et peut-être d’un peu d’exercice physique. Lentement, elle fit partir sa monture, suivant de près son escorte. Sa robe relevée sur ses jambes, sans honte, de part la posture qu’elle avait choisie pour faire route. Elle n’avait pas besoin d’élever la voix pour se faire entendre, son ton grave portant loin. C’était une sorte de talent inné. La voix qui porte. Un embarras pour son père lorsqu’elle était enfant déjà.

«Je vous avoue...je ne suis pas sortie depuis plusieurs...longtemps en réalité, de La Ville.»

Avait-elle rosi en avouant cela ? Peut-être un peu. Mais elle remis simplement sa capuche sur sa tête et reprit.

«Vous allez me prendre pour une inculte...je préfère vous prévenir, plutôt que vous soyez surpris si je ne reconnais pas les endroits par lesquels nous allons passer.»

Elle rit doucement, devant cet aveu. Un rire léger, plus que sa voix profonde pour une femme, aux ondulations chaudes qui semblaient des aveux sur sa profession. Olympe avait dans sa nature cette aura, ces manières et ce timbre qui invitait aux confidences et à la chaleur d’une nuit partagée. Elle était bien loin la fille campagnarde à l’accent fort qui mâchait parfois ses mots. Au contraire, elle s’exprimait aujourd’hui avec une aisance pour le vocabulaire et différents dialectes, qui lui permettaient ainsi de tenir la conversation avec beaucoup de personnes issues de toute sorte de milieu. Elle aurait pu ainsi facilement tromper son monde en faisant croire à une naissance plus aisée qu’il n’en était en réalité. Il fallait remercier Mère, qui avait patiemment déconstruit le verbiage populaire de la fille de paysan. Avec le temps, sans effacer la personnalité d’Olympe, elle lui avait simplement insuffler ses connaissances et ses manières afin qu’un jour, son aînée puisse prendre le relais à la maison close.

14
Vous nous quittez déjà ? / Re : Ohlala
« le: mardi 25 juin 2024, 22:22:36 »
Vous êtes trop pipou tous et toutes ! Cela me donne du courage et je vais revenir en force. Prêt ou pas, j'arrive !  :-*

15
Le coin du chalant / Re : Les olympiades
« le: mardi 04 juin 2024, 18:29:50 »
Je me permets de mettre en libre un rp que j'avais posté il y a longtemps, auquel le/la partenaire n'avait pas donné suite. Étant sans réponse et l'idée étant toujours d'actualité, celle de trouver une sorte de garde du corps pour Olympe pour l'accompagner un peu partout, je vous propose de devenir cette personne.

Merci de me mp avant d'y répondre si vous êtes intéressé. Je suis disponible pour toute réponse.

Voici le lien du rp en question. Il n'y a pas de sexe défini. Homme ou femme, cela fera l'affaire. Même si le texte se déroule comme si c'était un homme qui était attendu, sachant que les personnages qui en parlent peuvent très bien s'attendre à une créature masculine ~

Au plaisir ^ ^

[TROUVÉ]

Pages: [1] 2 3