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Messages - Cora Travers

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: samedi 10 janvier 2026, 15:09:33 »
La pauvre Cora n’avait pas de répit, il semblerait. Mais son esprit bouleversé par la coke ne la laissait pas crier grâce. Et la mutante profitait de ces indécentes sensations, de se faire maltraiter délicieusement par les yakuzas. Sur le dos, la poitrine offerte, elle fixait celui qui venait faire coulisser son chibre entre ses seins avec un regard gourmand. Ses mains obéirent et pressèrent de chaque côté, rendant le passage étroit malgré la salive qu’il crachait pour s’y frayer un passage.

Elle fut prise de court par le second, haletante, et ses lèvres se refermèrent sur les bourses pleines qui furent soudainement à sa portée. Elle suçota et aspira le temps qu’il trouve sa place, avant de tourner la tête quand sa gourmandise commença à lui échapper, son regard clair accrochant celui de Takeshi qui filmait avec un air de satisfaction évident.

Loin de doucher son enthousiasme, cette vision poussa Cora à laisser échapper de petits gémissements, de petits glapissements, alors que son corps était utilisé grossièrement, brutalement, par ces hommes qui ne cherchaient qu’à se vider en elle et sur elle. Le troisième arriva bientôt, et la blonde ne retint plus ses couinements alors que son chibre la pourfendait, pénétrant sa fleur trempée avec ardeur, cognant fort et loin, touchant le moindre de ses points sensibles.

Le désir de la belle se démultiplia alors. Bouger ne lui était pas possible, dans cette configuration. Subir était tout ce qu’elle pouvait faire. Et presser sa poitrine contre les deux queues qui s’y étaient enfournées.

La sensation du sperme chaud qui se répandait contre son cou la fit gémir de plus belle. Ses reins irradiaient d’un plaisir violent alors que celui qui lui martelait la chatte ne baissait pas en vigueur. La mutante ferma les yeux, la bouche ouverte, haletante et gémissante. Elle allait être couverte de foutre à la fin de la soirée. Remplie aussi. Et elle avait hâte. Elle avait l’impression que le plaisir était sans fin alors même qu’il grimpait en intensité.

L’orgasme la prit par surprise, alors que le troisième larron la fourrait avec férocité et que le second venait de relâcher la sauce à son tour. Son corps se crispa tandis que son esprit perdit toute trace de pensée cohérente. Ses gémissements et ses cris furent étouffés par la main du premier qui lui fourra trois doigts entre les lèvres après les avoir frottés dans le foutre qui la couvrait. Par instinct, la blonde referma les lèvres dessus et les suça sans la moindre retenue, avalant le sperme avec des petits couinements de délices. Le second, voyant ça, en récolta d’autre et força ses doigts à s’insérer avec ceux de son collègue, ricanant en voyant l’américaine forcée de garder la mâchoire ouverte pour récolter le foutre avec sa langue.

Quant au troisième, la crispation de la jeune femme comprima tellement sa queue qu’il gicla alors abondamment en elle sans cesser de la pilonner, grognant son plaisir et éructant même quelques gentilles comme « sale pute gaijin » et autres joyeusetés. Les deux autres, presque totalement débandés, finirent par retirer leurs doigts. Mais ils reprirent d’autre sperme pour venir lui en maculer le visage déjà ruiné avant de se relever. Le troisième grogna qu’il aurait dû se contenir, il avait une folle envie de lui tapisser les entrailles avec son jus, et pas seulement l’utérus.

Mais leurs tours étaient passés, et il fallait bien laisser la place au suivant. Au dernier, à vrai dire.

Cora, se remettant à peine de son orgasme, fut sans ménagement retournée contre le sol. Sa féminité dégoulinait autant de son nectar que du sperme de celui qui s’y était relâché. Utilisant ce lubrifiant pour y tremper sa trique, le dernier des mafieux la força à redresser les hanches tout en demandant à l’un de ses collègues de lui maintenir la tête contre le sol. La pauvre Cora ainsi positionnée, le regard troublé fixé sur Takeshi et son téléphone, haletait et frémissait d’anticipation.

Elle n’eut pas à attendre longtemps avant que le chibre du japonais force l’entrée de son cul, sans douceur. Le bref aiguillon de douleur fut suivi par un sentiment de plénitude alors qu’il venait se caler jusqu’à la garde dans son fondement. Avec un grondement de satisfaction, l’homme commença alors à la pilonner sans douceur, agrippant ses hanches pour mieux l’empaler sur sa queue. Encore, et encore, et encore. Il ne se privait pas pour l’insulter copieusement non plus, la traitant de pute, de salope, et de tout autre terme dégradant. Il la poussait à répondre par l’affirmative, à acquiescer quand il lui demandait si elle aimait être ainsi utilisée par un gang de yakuza. Et la belle ne bronchait pas, approuvant verbalement sans scrupules, hurlant presque son plaisir à se faire ainsi malmener. Et un second orgasme scella le tout, l’emportant de plus belle vers les limbes de l’extase. Verrouillant sa rondelle autour du chibre qui la pourfendait et extirpant de l’homme -réticent à s’arrêter aussi tôt- une jouissance certaine qui lui inonda les entrailles.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mardi 30 décembre 2025, 22:39:43 »
Cora eut juste le temps de reposer sa bière qu'elle se faisait presque sauter dessus par Tao. La position de son corps fut bien vite verrouillée par les jambes du yakuza qui la coincèrent contre le dossier. La mutante, surprise, ne réagit pas tout de suite, pas assez vite au goût de l'homme qui avait déjà dégainé sa queue et agrippé la crinière de courts cheveux teints en rose pâle. Les yeux écarquillés, ne s’attendant clairement pas à un tel assaut, elle peina à ouvrir la bouche et arrondir ses lèvres pour permettre le passage du sexe mâle.

Son choc ne dura pas longtemps, la cocaïne éveillant ses sens et ses désirs charnels. Bien que bloquée par le japonais, utilisée comme si elle n'était qu'un trou, Cora tentait de flatter la tige de chair avec sa langue, sans s'étouffer. En vain, peut-être, parce que Tao lui offrait un facefuck digne de la plus hard des actrices porno, de la plus désespérée des putes. La blonde ne pouvait que subir, les doigts crispés contre ses cuisses, gémir des sons étranglés, baver et s’étouffer contre cette queue qui pilonnait sa gorge sans merci.

L'américaine était incapable de savoir avec précision combien de temps s'écoula alors qu'elle tentait de ne pas perdre conscience quand le manque d'air se faisait sentir, à ne pas laisser son réflex laryngé prendre le pas sur l’expérience qu'elle avait à le réprimer, à ne pas trop tousser même quand il prenait un malin plaisir à provoquer ces réactions. Et malgré tout ça, malgré le forage violent de sa gorge, elle ne pouvait pas nier les réactions de son corps : Ses tétons qui pointaient sous le fin tissu de son chemisier ; Ses cuisses qui se frottaient dans l’espoir d'apaiser le désir furieux qui suintait de sa fleur et trempait autant sa culotte que le canapé ; Ses reins qui semblaient onduler d’eux-mêmes malgré les jambes du japonais qui bloquaient le corps souple de la mutante.

Elle sentit le moment de la délivrance de l'homme, sa trachée dilatée par le chibre qui l'empalait se trouvant à épouser les contours veineux qui relâchait -jet par jet- le foutre brûlant qui venait glisser dans son œsophage. En larme, le menton recouvert de salive qui avait moussé sous les coups de reins déchaînés et sur le point d'asphyxier, Cora ne put que tousser et tenter d'avaler de grandes goulées d'air quand le mafieux libéra enfin ses lèvres rougies.

Et elle en avait adoré chaque secondes, la drogue renforçant son désir et ses pulsions scabreuses.

Levant finalement les yeux en entendant Takeshi parler, la blonde constata que ce n'était plus la soirée intimiste qu’elle avait pensé rejoindre. Sous le focus de ses prunelles noyées de larmes se trouvaient six autres yakuzas embauchés par son voisin. Des types qu'elle avait déjà croisé et saluer.

« Damn…, soupira-t-elle d'une voix brisée mais pas du tout indignée. Tout ça pour moi ? »

Inutile de dire que la blonde était lancée. Elle ne réfléchissait clairement plus, cédant sous l'assaut de ses désirs exacerbés par la poudre. Son regard n'allait même pas jusqu'au visage de ces hommes, restant à hauteur de ces entrejambes montrant déjà d'épaisses protubérances viriles.

« Vous voulez faire ça comment ? Un pa- »

Elle n'eut même pas le temps de finir sa phrase que deux des hommes s'étaient avancés et que l'un d'eux avait agrippé sa crinière pour la faire tomber à genoux devant le canapé, collant son visage déjà ruiné contre le sexe qu'il venait d'extirper de son pantalon. Le second rajouta sa main -dans ses cheveux- et sa trique -contre sa joue- en grognant qu'elle allait les prendre tous les deux en même temps. Et sans lui laisser le temps de faire autre chose qu'ouvrir la bouche pour accepter le défi, les voilà qui étiraient ses lèvres en forçant pour s'insérer à deux dans la chaleur brûlante de sa bouche.

La mâchoire ouverte au maximum, l’américaine peinait à les accueillir à deux de front de la sorte. Ils semblaient ne pas s'en faire que ses dents raclent la peau sensible de leurs chibres veineux et s'en donnait à cœur joie à assouplir les muscles de sa mâchoire avec de vigoureux coups de reins. Les mains de la mutante s'étaient agrippées comme elle le pouvaient -une cuisse de chacun des deux mafieux- et son corps s'arquaient devant le regard -et l’objectif- de Takeshi. La jupe remontant contre sa croupe dévoilait la culotte trempée qui épousait les replis de sa féminité.

Enfin calés à deux entre ses lèvres, les deux hommes bougeaient en décalé mais avec une brutalité indéniable. Quand l'un atteignait la gorge maltraitée, l'autre n'avait plus que le gland à l'orée de ses dents. Ils s'en donnaient à cœur joie, agrippant sa tête pour mieux venir lui limer la bouche. Et si ce n'était pas aussi intense que Tao, ils compensaient par l'épaisseur combinée de leurs queues.

A ce rythme, cela dit, ils ne tardèrent pas à éjaculer. Sans même s'embarrasser à sortir ou rentrer complètement, ils se vidèrent copieusement entre ses lèvres. Si copieusement que Cora eut des difficultés pour déglutir et ne parvint pas à tout avaler, le surplus coulant contre son menton et venant tâcher de plus belle le chemisier contenant difficilement sa poitrine généreuse qui pointait toujours avec arrogance.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mardi 23 décembre 2025, 18:46:23 »
Peut-être qu'elle n’aurait pas dû parler de son sevrage de coke ? Mais elle était, comme elle l’avait dit, une femme plutôt ouverte, et c'était sorti sans même qu'elle ne songe à le retenir. Maintenant, cela dit, elle le regrettait un peu. Pour deux raisons. La première, c'est qu'elle ne voulait pas froisser Takeshi -ou Tao, qui préparait soigneusement un rail- en refusant son offre. Elle était à l'aise à lui parler, et elle l'aimait bien, mais elle ne voulait pas risquer de se mettre à dos le yakuza de l'immeuble. Ça ferait probablement chier Ryo, en plus d'être dangereux. La deuxième raison… C'est que ce putain de rail lui faisait envie. Ce n'était clairement pas une bonne idée d'en reprendre mais…

Après avoir hésité un moment, les doigts d'une main serrés autour de sa pinte et les autres autour de ceux du mafieux dont la main reposait toujours sur sa cuisse, la mutante soupira brièvement et relâcha la prise de ses mains pour accepter le miroir. Elle le déposa sur la table basse, offrant un bref sourire de remerciement à Tao, et se pencha pour sniffer la ligne soigneusement préparée, sa poitrine s'écrasant probablement sur la main de Takeshi s'il ne l'avait pas retirée de sa cuisse.

« Fuck, elle est bonne… Juste une, cependant, mh
? Il ne faudrait pas… aaah… ruiner ma désintox' complètement.
»

Se redressant, bombant la poitrine sans avoir l'air de le remarquer, la blonde secoua rapidement la tête alors que l'effet de la drogue commençait déjà à bouleverser sa chimie interne. Fermant les yeux un instant, elle les rouvrit très vite et allait proposer de mettre un peu de musique pour danser et évacuer le trop plein d'énergie que lui offrait la poudre. Mais Takeshi reprit la parole avant cela.

Cora se figea un instant, ne s'attendant clairement pas à cette réponse de la part du jeune homme. Ses paroles provoquèrent un mini électrochoc qui la fit frissonner de la tête aux pieds, un aiguillon de désir l'élançant soudain. A chaque fois qu'elle avait prit de la coke, Cora s'était fougueusement faite ravager par Ryo. C'était comme si cette habitude s'était imprégnée en elle, à force.

Mais Ryo n'était pas là, ce soir. Ce ne serait pas le grand flic qui la remplirait de foutre. Les prunelles claires de la blonde s'assombrirent tandis que ses pupilles se dilataient.  Le regard fixé sur le yakuza, Cora mordillait sa lèvre inférieure en débattant avec elle-même, entre sa raison -qui s'amoindrissait- et ses pulsions -qui se renforçaient-, quelle partie d'elle l'emporterait ?

Les pulsions, évidemment.

« Mh… Encore un point commun avec Ryo, commenta-t-elle avec un sourire lascif. Mais je ne suis pas sûre qu'il serait tout à fait… Partageur, tenta-t-elle malgré tout de résister, reprenant son verre pour avaler une grande gorgée de bière. »

Son autre main, comme si indépendante de sa volonté, s'était posée à son tour sur la cuisse du mafieux, caressante alors même que la raison de l'américaine faiblissait dangereusement. Il n'en faudrait probablement pas beaucoup plus pour la convaincre de se mettre a genoux et de lui gober le chibre, à lui ou à Tao. Ils étaient, après tout, très séduisants. Ses reins bouillonnaient déjà tandis que la drogue court-circuitait ses facultés de raisonnement sensé.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mardi 23 décembre 2025, 13:10:40 »
Un petit rire amusé salua la réplique de Takeshi. Cora ne le voyait pas être effrayé par Ryo, l’image était risible. Les deux hommes étaient très différents sur pas mal de plans, mais à ce niveau-là, ils étaient similaires : Peu impressionnés par les réputations violentes d'autrui. De plus, elle les voyait mal cohabiter dans le même immeuble s'il y avait de la tension entre eux. Ils semblaient bien s'entendre, de ce qu'avait pu constater l'américaine. Il n'était pas rare de les trouver tous deux attablés devant un bon whisky.

Alors que l'homme posait une main contre sa taille pour venir lui faire la bise, comme il le faisait à chaque fois qu'ils se voyaient, la blonde réciproqua le geste en posant la sienne sur son épaule, laissant ses lèvres effleurer la joue rasée de près du mafieux sans toutefois y laisser de traces avec son rouge à lèvre. Elle lui offrit un sourire radieux, acceptant le compliment énoncé par la suite sans broncher. La mutante n'était pas vaniteuse, en soi, mais un compliment faisait toujours plaisir à entendre.

Prenant place aux côtés du japonais, se délestant de sa veste de tailleur quand l'un de ses employés s'enquit de ce qu'elle voulait à boire et demanda si elle avait quelque chose à déposer, Cora interrogea sur la possibilité d'avoir une bière. Elle ne dédaignait pas le whisky, mais elle restait -à cœur- une amatrice de houblon. Offrant un nouveau sourire à Tao en face, dont elle ne connaissait pas encore le prénom, elle se tourna ensuite à demi vers Takeshi quand il lui posa une question.

« Oh, um… Je suis américaine, mais je pense que tout le monde ici l'a remarqué… Je suis dans la profession scientifique, en recherche au niveau biologique… Voyons… Je ne sais pas si les gros titres aux USA sont arrivés jusqu'ici, mais je suis partie du pays à la suite d'une grosse affaire impliquant des trafiquants de drogue et d'humains. J'ai été embringué dans le truc à cause du… toyboy de ma mère junkie… Par chance, c'est à ce moment-là que les flics avaient décidé de leur mettre la main dessus. Et, grâce à cette histoire, j'ai enfin rencontré mon père qui s'était remarié et avait déménagé à Tokyo avec sa nouvelle famille. J'ai quitté ma mère inapte à ma garde pour venir ici avec lui. »

Elle leva la pinte de blonde qu'on venait de lui apporter, trinquant avec les deux hommes avant d'en boire une gorgée.

« Tout ça, c'est du passé maintenant. Je dois avouer que ça ne m'a pas traumatisée plus que ça. Je venais juste, littéralement, de mettre les pieds dans cette merde quand les flics ont débarqué. J’ai plutôt été soulagée de quitter ma mère et d'avoir enfin de bonnes perspectives de vie. J’ai pu faire des études qui me plaisait, avoir une vraie famille avec mon père, ma belle-mère, mon demi-frère et ma demi-sœur… Ils ont tous été merveilleux et très accueillants. »

Elle passa sous silence la découverte de sa mutation, habituée à l'occulter des conversations et à garder la chose secrète.

« Sinon, il n'y a rien de bien passionnant à mon sujet. Um… Sauf si on compte un sevrage par rapport à la coke ? J'ai fait l'erreur d'en goûter et… Enfin. Oh, si, s'exclama-t-elle avec un sourire en coin. Ma réputation d'américaine risque d'en prendre un coup mais… J'avoue préférer conduire de petites citadines faciles à manier et à garer. J'aime bien rouler dans les grosses cylindrées, mais juste en tant que passagère. Je suis d’ailleurs en train de chercher une petite voiture, comme Ryo l'a conseillé, pour ne pas avoir à prendre les transports en commun à chaque fois que je vais au labo. Maintenant que je ne suis plus à côté… »

Distraitement, sa main se posa sur celle que le mafieux avait posé sur sa cuisse, traçant du bout de l'ongle les tatouages qu'elle voyait. Le contact ne la dérangeait pas vraiment, tactile comme elle l'était. Elle n’y voyait par ailleurs rien de choquant, étant donné l'attitude de l'homme avec elle à chaque fois qu'ils se croisaient. Elle appréciait même de sentir la chaleur sur sa cuisse, réprimant la pulsion qui voulait pousser la main à se glisser plus près de sa féminité.

Cora, au fond, était un être très sexuel. Ryo comblait à merveille ce genre de pulsions, ses désirs les plus primaires et son besoin d'affection. Elle n'avait pas été voir d’autres hommes, depuis le début de leur relation, si on omettait la soirée à laquelle elle préférait ne jamais repenser. Le déclic pour son sevrage de la drogue.

« Je n'ai pas vraiment d'autres « secrets » autrement. Je suis plutôt ouverte, comme femme. Mais, et toi ? Je te promets que je sais être muette comme une tombe. »

Ses grands yeux clairs brillaient avec espièglerie. Elle ne s'attendait pas vraiment à ce qu'il se livre, mais c'était un moyen de faire la conversation et de mieux connaître son voisin. Il avait son âge, mais il avait déjà une brillante carrière si on omettait le fait que rien de tout ce qu'il semblait faire n'était très légal. Et elle ne connaissait rien de Tao, assis en face. Peut-être qu'il allait participer aussi.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: jeudi 18 décembre 2025, 22:38:56 »
L'emménagement avec Ryo me changea pas grand-chose dans la vie de la mutante. Mis à part le fait qu'elle dormait à présent tout le temps avec lui, ils baisaient toujours autant. Elle allait au boulot le cœur léger et le corps délicieusement fourbu. Elle revenait, le plus souvent avant le flic, et préparait souvent le dîner quand ils ne prenaient pas à emporter. Elle avait engagé une entreprise pour faire le ménage dans son appartement avant de finalement rendre les clés.

Côte drogue, fidèle à sa parole, la blonde avait levé le pied. Petit à petit, elle ressentait de moins en moins le besoin d'en prendre. La présence de Ryo l’aidait dans son sevrage (même s'il était celui qui l'y avait initiée en premier lieu). Si, au départ, elle n'était pas forcément rassurée de se balader dans le quartier sans la présence de son amant, elle s'était toutefois détendue. Les habitants la saluait comme si elle vivait là depuis des années. L'un des voisins du flic, Takeshi, était également très sympa avec elle, et elle croisait souvent certains de ses gars qui lui offraient des petits signes amicaux.

Malgré l'attitude qu'elle adoptait, la jeune femme n'était toutefois pas dans le déni : Elle se doutait que Ryo n’était forcément -ou du tout- du « bon » côté de la loi. Et elle avait bien compris que Takeshi ne l'était pas du tout. Mais étant donné la corruptions des élus -Cora occultait soigneusement cette soirée avec le maire-adjoint de sa mémoire-, elle ne pouvait guère les blâmer. Le monde était ainsi fait que tout le monde ne pouvait pas se ranger sous l'étiquette de citoyen modèle.

Concernant son don, la mutante continuait ses expérimentations au boulot. Elle avait même commencé à tester ses capacités avec des invertébrés. Ça ne marchait pas à tous les coups, il fallait qu’elle soit extrêmement concentrée, et ça nécessitait beaucoup plus d'énergie. Mais c'était possible.

Ce soir-là, Ryo n'était pas là. En rentrant, Cora avait décidé de se contenter d'un indien en livraison et s'était ensuite apprêtée pour une soirée en solitaire. Elle avait passé un moment à s'épiler, à faire les soins du corps dont elle était friande pour garder une peau douce et souple, à refaire la teinture rose pâle de ses cheveux… Pour finir, elle avait enfilé l'un des shorts de sport moulant qu’elle avait, une brassière de sport qui compressait comme elle pouvait sa lourde poitrine contre son corps, et s'était motivée à faire des étirements et des abdos dans le salon, devant un film d'aventure qu’elle avait déjà vu mille fois.

Quand on toqua à la porte, la belle enfila son kimono noir en synthétique à peine opaque et serra la ceinture autour de sa taille. Mettant le film en pause tout en se demandant qui ça pouvait bien être, la blonde alla ouvrir la porte.

Offrant un sourire l'homme devant elle, laissant sans s'en rendre compte ses prunelles dériver sur le corps musclé et tatoué, Cora cru reconnaître l'un des gars bossant avec Takeshi. Pour Takeshi, peut-être ? Mmh, oui, sûrement, étant donné ce qu'il disait.

« Bonsoir ! Eh bien… Je n'ai rien de particulier de prévu, non… Mmmh, je prends une douche et j'arrive ? Je viens de faire un peu de sport, donc je voudrais me rafraîchir avant… Disons… Dans 15 minutes ? »

Quand le japonais acquiesça, et lui précisa qu'il n'y avait pas de dress-code, Cora promit de faire au plus vite et referma ensuite la porte du loft.

Éteignant la télé et rangeant rapidement ses affaires de sport, la mutante sauta sous la douche pour se rincer de la sueur avant de choisir une tenue passe-partout. Une jupe plissée noire, un chemisier blanc et une veste de tailleur noire avec des boutons dorés. Le look rappelait un peu les uniformes vus dans les lycées du coin, sans la cravate, les petites chaussures plates et les chaussettes longues. À la place, elle glissa ses pieds dans une paire d'escarpins noirs sobres, le genre qu’elle portait pour aller bosser.

Après avoir séché rapidement ses mèches courtes, et appliqué un soupçon de rouge à lèvre, elle s'occupa de souligner son regard de khôl et d'allonger ses cils avec du mascara. Une touche de parfum floral léger, et la laborantine était prête. Un coup d'œil à la pendule lui apprit qu'elle était pile dans les temps.

C'est donc une Cora plus fraîche qu'un quart d'heure auparavant qui se présenta devant l'appartement de Takeshi, offrant un sourire aux deux gardes qui la laissèrent passer.

« Bonsoir, Takeshi, salua-t-elle en voyant le maître des lieux lever la tête à son approche. Tu avais peur que je dépérisse en l'absence de Ryo ? Plaisanta-t-elle ensuite. »

Elle gratifia Tao, dont elle ignorait encore le nom, d'un nouveau sourire, avant que son regard ne se pose de nouveau sur Takeshi. Elle n'allait pas se mentir, il était vraiment séduisant. Et bien qu'il sache qu'elle était la copine de Ryo, il se montrait toujours assez tactile à son encontre. Même en présence du flic. Cora en avait déduit qu’il était ainsi et, comme ça n'avait pas l'air de déranger son amant outre mesure, elle n'avait jamais relevé. La blonde était, elle-aussi, d'un naturel assez tactile et ça ne l’avait pas choquée plus que ça, si on excluait la touche de lubricité qui pouvait être interprétée dans la façon qu'il avait de laisser ses mains glisser sur sa croupe.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mercredi 17 décembre 2025, 19:28:33 »
Si la Cora adolescente qui avait quitté les USA pouvait se voir aujourd’hui, elle en serait probablement choquée et traumatisée. Il y avait en effet eu des étapes, dans la vie de la mutante, pour la mener à adorer se faire déglinguer comme la dernière des putes. Mais le résultat était là. Peut-être qu'elle aurait fini de manière similaire si elle n’avait pas échappé aux trafiquants de femmes et d'opium, mais elle doutait de pouvoir apprécier ce traitement sans son vécu.

De toute manière, elle en avait réchappé et elle était à présent une jeune femme accomplie qui avait une vie qui lui plaisait. Et puis, elle avait Ryo maintenant, et elle adorait la manière qu'il avait de l'éclater de la sorte.

Malgré la main qui tentait d'étouffer ses cris, la blonde aux cheveux teints s'exprimait bruyamment. Le spectacle, pour le voisin pervers et le promeneur voyeur, devait être grandiose. Exquis. Les vidéos qu'il prenait serait probablement virale sur les sites de pornographie hard. Voir une jeune femme se faire ainsi molester -avec son consentement bruyant- n'était pas donné au premier quidam venu. Et pourtant…

Douleur et plaisir se mêlaient pile comme elle aimait. La mutante n'était pas loin d'un nouvel orgasme, et quelques coups de reins bien sentis de la part de son amant achevèrent de l'envoyer voir des étoiles. Son corps se raidit, se verrouilla autour de l'épais mandrin du flic, tandis que sa fleur dégorgeait d'une cyprine abondante. Quelque part, flottant à mille lieux de là, Cora ressentit la jouissance de Ryo qui devait être comprimé par ses parois internes. Comme à son habitude, il ne la déçut pas en la remplissant si généreusement que ça giclait à chaque nouveau coup de rein.

Vidée de ses forces, alors que son amant se retirait dans un bruit mouillé absolument indécent, la blonde s'effondra presque sur le parquet, se rattrapant au montant de la fenêtre ouverte. Haletante, elle offrait la vision de son buste souillé aux deux voyeurs qui était témoins de la scène. Tournant légèrement la tête, elle put constater que le gros pervers d'en face avait une nouvelle fois repeint sa vitre tandis que le promeneur semblait paniqué alors que son molosse noir était marbré de blanc et semblait lécher le sol malgré son maître qui le repoussait en rangeant sa verge redevenue molle.

« Fuck, Ryo… Regardes-moi ces deux clampins…, murmura Cora d'une voix cassée, pantelante. »

Avec un petit rire, elle essaya de se relever pour aller à la salle de bain, mais ses jambes lui firent défaut.

« Mmmh… Ou bien je rampe jusqu’à la douche, ou bien tu m'aides à y aller… Tu préfères quoi ? Proposa-t-elle d'un air espiègle. Dans tous les cas, je te promets de t’aider à nettoyer tout ça. »

Elle leva son visage souillé vers lui, cette lueur obscène au fond de ses grands yeux bleus pas tout à fait rassasiée.

« Et heureusement, j'ai encore des fringues ici, constata-t-elle en voyant l'état ruiné de celles qu'elle portait jusque là.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mardi 16 décembre 2025, 13:17:24 »
Ryo n'y allait pas de main morte… Et la mutante adorait ça, trempant le parquet autant avec le foutre qui coulait de sa fleur ravagée qu'avec la cyprine qu'elle produisait en abondance. Lâchant périlleusement les cuisses du flic pour se conformer à son ordre, elle manqua de s'étouffer plusieurs fois tandis qu'il redoublait d'ardeur et de violence. Encore une fois, ça ne lui déplut pas, malgré les larmes qui coulaient de ses yeux, la salive qu'elle ne pouvait pas avaler et qui inondait son menton, malgré la dilatation obscène de sa gorge délicate.

Le manque d'arrivée d'air à ses poumons se faisait ressentir parfois, mais elle trouvait toujours le moyen d'inspirer par à-coups alors qu'il ressortait, profitant du bref laps de temps qu'elle avait avant qu'il ne revienne investir la place. Elle ne devait pas avoir fière allure, par contre, ressemblant probablement à la pire des catins après un passage avec un forcené comme Ryo. Et elle s'en fichait complètement. Tant que son amant la trouvait désirable, elle n'avait rien à y redire.

Cora acquiesçait bien évidemment de tout cœur avec les affirmations du grand flic. Sans pouvoir répondre, cependant, elle l'exprimait par des gémissements étouffés, étranglés, des borborygmes bien salaces. La douleur de sentir sa gorge ainsi écartelée par le chibre démesuré du colosse se mêlait au plaisir de se faire utiliser de la sorte par celui qu'elle se surprenait à aimer, se mélangeait avec ses désirs indécents de sexe hard, sale et torride.

Quand Ryo cala sa tête contre l'appui de fenêtre, qu'il se donna à fond dans son but de lui détruire la gorge à grands coups de son épaisse trique veineuse, la blonde manqua d'avoir un haut-le-cœur avant de se reprendre, de contrôler les réflexes de sa trachée malmenée. Du coin de l’œil, malgré les larmes qui rendaient sa vision floue par instants, elle se rendit compte que le pervers d'en face venait de repeindre sa vitre abondement sans cesser de filmer le spectacle scabreux que le couple lui offrait. Il continuait de branler son sexe mollissant, espérant retrouver sa vigueur pour profiter de la suite.

Quelque part, même si elle détestait ce gros pervers dégueulasse, la jeune femme ressentit un frisson de plaisir à l’idée qu'il ne pouvait pas s’empêcher de profiter de la scène licencieuse devant ses yeux. En bas, dans la cour, un promeneur leva les yeux. Il détourna vite le regard de la vision du gros pervers qui malmenait son sexe poisseux et tomba sir l'image de Cora en train de se faire sévèrement ramoner la gorge. La8, il ne détourna pas les yeux, étrangement fasciné par le déploiement du flic blond qui martelait avec vigueur la petite gueule de la mutante.

Empêchant son chien d'aller courir devant, le promeneur prit place sur un banc, dans un renfoncement, et frotta une main contre la bosse dans son pantalon de survêtement. Il ne tarda pas à sortir également son chibre, après avoir vérifié que personne d'autre n'était dehors. Et alors qu'il commençait à s'astiquer furieusement, Cora sentit que Ryo commençait à lui remplir l’estomac de son foutre chaud.

Elle ne pouvait pas déglutir, mais ça coulait de toute manière directement dans sa trachée dilatée. Ses grands yeux bleus larmoyants fixaient le flic avec ce qui se rapprochait d'un sentiment d'adoration, redoublant les bruits mouillés et étouffés de son plaisir lancinant. Elle reprit de grande gorgée d'air, s’étouffant à moitié, quand il se retira pour continuer d'éjaculer en lui aspergeant le visage. Les yeux fermés, elle lui offrait ses traits avec volupté, la bouche ouverte et la langue sortie pour avaler ce qu'elle pouvait.

Il y en avait partout, autant sur la mutante qu’à côté. Le ménage devra être fait complètement. Haletante, elle ne voulait toutefois pas s'arrêter là. Avec un gémissement, elle se redressa pour se mettre à quatre patte, de profil par rapport à la fenêtre, et secoua sa croupe en levant un visage défait, souillé, mais suppliant vers Ryo.

« Fuck, Ryo… Éclates-moi le cul maintenant, s'il tr plaît… Supplia-t-elle d'une voix cassé, les sons provoquant une douleur sourde en faisant vibrer les tissus enflammés de sa gorge. Faisons profiter nos spectateurs de ce qu'ils ne voient que dans leurs fantasmes les plus dépravés… »

La nympho-Cora était lancée, après tout. Elle n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Et avec toute la mouille et le sperme qui couvrait ses cuisses, qui avait coulé contre son fessier quand elle était agenouillée, l'insertion devrait se faire sans mal. Elle avait déjà hâte de sentir le flic lui pilonner le cul, de le sentir réarranger ses entrailles pour qu'elles s'adaptent à son mandrin délicieux.

« Souilles-moi, Ryo, montres-leur que je suis ta chose, aaah, je t'en supplie ! Fais-moi jouir en me dilatant la rondelle ! »

Poussant le vice jusqu'au bout, la blonde déverrouilla la fenêtre pour que les sons portent au-dehors.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mardi 09 décembre 2025, 13:17:35 »
Ils n'avaient pas mis longtemps à réunir les quelques affaires que Cora gardait encore dans son appartement. Ils n'avaient pas mis longtemps non plus avant de se retrouver à baiser comme des lapins. Son mal de crâne parti, ou oublié, la mutante s'était laissée convaincre avec enthousiasme. Et si la sodomie que Ryo voulait pratiquer devait attendre un peu parce que l’introduction ne se faisait pas encore sans lubrifiant, elle appréciait tout autant qu'il ravage sa féminité avec cette ardeur brutale et sans compromis.

Collée contre la fenêtre qui donnait sur la cour et sur les logements voisins, la blonde encourageait bruyamment son amant, pas avare de langage vulgaire comme il aimait si bien.

« Aaah, putain, ouiiii ! Fourres-moi bien fort, Ryo ! Déglingues-moi la chatte… Fuck, yeeeesss, encore ! »

Verrouillée comme elle l'était, Cora ne pouvait rien faire d'autre que subir -avec délice- et s'exprimer avec exaltation. Du coin de l’œil, elle avisa le pervers d'en face qui s'était arrêté net devant sa fenêtre et qui matait sans complexe. Il avait même sorti son téléphone, et était à deux doigts d'extirper son chibre déjà dur de son pantalon de jogging. Mais la belle n'y prêta pas plus attention que ça, sa considération étant entièrement focalisée sur son amant -son petit-ami !- et sur l'épaisse queue veineuse qui la pilonnait sans pitié.

Elle était sobre, mais ça ne l'empêchait pas d'apprécier leur étreinte. Elle n'avait pas besoin de la coke pour prendre son pied. Elle n'en avait jamais eu besoin, même si c'était un bonus appréciable que d’être shootée en atteignant l'orgasme. Mais elle n'en avait pas besoin, se répétait-elle pour lutter contre l'envie d'en demander au grand flic qui la besognait. Nul doute que son sevrage passerait par une hausse de son besoin d'être ainsi prise comme la dernière des chiennes. Il faudrait bien focaliser son esprit sur autre chose, après tout. Et si elle était trop occupée à atteindre l'extase sous les coups de reins ravageurs de Ryo, elle ne penserait plus à la dope.

« Ryoooo…, s'égosillait-elle contre la vitre, laissant buée et salive contre le verre transparent. Haaaa, ouiii, comme ça ! Je suis… Oooh… Je suis ta petite traînée, ta petite pute personnelle ! Mmmh… Putain, ouais… Je suis ton petit vide-couilles attitré… Aaaah ! »

Elle ne tarda pas à crier des paroles incohérentes alors que l’orgasme la dévastait, sentant distraitement que le colosse la remplissait de son foutre brûlant aux bruits humides qui devenaient plus présents tandis qu'il continuait à la besogner vigoureusement. La mutante mit quelques minutes avant de redescendre de son nuage, pantelante, absolument ravie et radieuse après cet afflux d'endorphine. Mais pas rassasiée pour autant.

Se défaisant lestement de la prise de Ryo, qui s'était relâchée pendant qu'il se vidait dans sa fente ravagée, la belle lui offrit un clin d’œil salace en se défaisant de son jean et se sa culotte alors qu'elle se mettait à genoux devant lui, de profil face à la fenêtre d’où le pervers se rinçait l’œil et s'astiquait frénétiquement la queue.

« Je veux… Non, j'ai besoin que tu me remplisses de partout, mon chéri. Que tu marques ton territoire sur moi… Que le pervers d'en face saches que je suis à toi, que je suis ta chose… Haleta-t-elle d'une voix rauque. »

La bouche ouverte, elle n'eut pas l'occasion d'attendre que déjà le flic y enfournait son gros chibre luisant, ne perdant pas de temps pour commencer à lui dilater la gorge férocement.

Et la blonde adorait ça. Elle ne demandait pas mieux que d’être utilisée de la sorte par son amant aussi fougueux que brutal. Ses mains trouvèrent leurs prises sur ses cuisses tandis qu'il utilisait le fourreau de sa gorge comme si c'était sa chatte ou son cul. Et Cora salivait en abondance, tant et si bien que ça moussait à la commissure de ses lèvres. Que ça gouttait, que ça ruisselait sur ses seins autant que le foutre coulait le long de ses cuisses pâles, rougies par la chevauchée qu'elle venait de subir.

Il pouvait lire, dans ses prunelles assombries par le désir, à quel point elle appréciait qu'il la baise de la sorte. Si elle ne dédaignait pas des étreintes plus douces, mais tout aussi passionnées, la mutante était friande du sexe hard, sale et humiliant. Elle me s'en cachait pas, et elle avait trouvé en Ryo quelqu’un qui comprenait ses désirs, qui les réalisait avec enthousiasme sans avoir besoin d’être titillé. Elle n'était pas contre le fait de le supplier non plus, bien évidemment. Mais elle n’avait, bien souvent, pas le temps pour ça.

Il pouvait entendre ses gémissements, ses cris, s’étouffer contre la trique qui lui empalait la gueule. Il pouvait voir le peu de maquillage mis ce matin couler de ses yeux larmoyants, le rouge à lèvre étalé grossièrement autour de ses lèvres sous la mousse de bave qui s'échappait de sa bouche. Du regard, elle l'encourageait à lui détruire la gorge, à lui remplir l'estomac avant de venir lui dilater la rondelle.

Si le pervers d'en face voulait un spectacle à le faire gicler contre sa vitre, il en aurait un tellement excitant qu'il lui faudrait probablement appeler un service de nettoyage quand Cora et Ryo en aurait terminé. Pour les deux appartements.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: samedi 06 décembre 2025, 19:08:33 »
« Mmmh… Réfléchit rapidement la mutante alors que son regard erre par la fenêtre. J’ai déjà une bonne partie de mes fringues ici. Et je crois que je dors plus ici que chez moi… Mmmoui, ça m’semble faisable. C’est même un très bon plan, sourit-elle en posant sa tête contre lui. »

Si elle paraît ainsi blasée, elle jubile intérieurement. Elle n’aurait probablement pas osé être la première à aborder le sujet de la cohabitation. Si Cora n’avait pas froid aux yeux pour avoir ce qu’elle désirait, c’était principalement du côté sexuel. Dès qu’il s’agissait de discussions plus intimes, elle devenait presque timide.

« Prendre l’air ? Pourquoi pas ? »

La blonde va finalement prendre son petit déjeuner, grimaçant alors que son crâne ne cesse de lui rappeler ces excès de la veille. Et que son esprit ne cesse de vouloir lui repasser certaines scènes obscènes. Mais elle refuse, refoule ces souvenirs, et se concentre sur le pain grillé et son café. Puis sur une douche rapide avant d’enfiler un jean délavé et un t-shirt blanc moulant ses formes. Son éternelle veste de cuir par-dessus, une paire de bottines à talon, et la voilà prête à aller se promener.

Cora avait toujours évité de trop traîner dans le quartier de la Toussaint. L’une des seule fois où elle y était, elle avait rencontré Ryo, heureusement. Mais dans les journaux, elle lisait toujours un tas de faits divers pas forcément reluisants à propos du quartier. Pourtant, sous ses yeux, les riverains ne semblaient pas se soucier des diverses bagarres qui éclataient, des putes qui arpentaient les trottoirs ou des dealers qui faisaient leurs affaires. Pas un seul flic en vue, hormis son amant. Et il n’était pas en service.

Lorsque des commentaires étaient jetés dans sa direction, l’américaine faisait comme si elle ne les entendait pas. Mais sa main se resserraient autour du bras du grand flic, son corps se pressant un peu plus contre lui. Avec un petit rire, elle le remercia pour la soupe, avalant quelques gorgées en espérant que ça calme les élancements de son crâne.

« Tu voudras qu’on aille chercher ce qu’il reste de mes affaires après ?, demande-t-elle en finissant sa soupe. En vérité, il ne doit pas rester grand-chose… Aucun meuble, il était meublé quand je l’ai loué. Juste des fringues, des affaires de toilettes… De la bouffe peut-être aussi… »

Ses doigts glissèrent le long du cuir du manteau de Ryo pour venir s’entremêler aux siens. Elle ne ressentait pas encore le besoin de lui demander un rail, mais elle préféra fouiller dans la poche de son perfecto pour en sortir un paquet de cigarettes neuf. Elle en proposa une à son amant avant d’en sortir une pour elle et de l’allumer avec un briquet lambda, sûrement acheté au supermarché.

« J’crois qu’il faut que je ralentisse sur… Mmh. Tu sais, marmonne-t-elle d’un air songeur. Peut-être en prendre juste en soirée, le week-end ? Non seulement la redescente est hard, mais je crois que ça commence à altérer mes performances au boulot… »

C'était sûrement la fraîcheur de l'air qui la fit frémir à l'instant, et pas une vision d'une scène de la veille. Certainement pas. Elle ne voulait d'ailleurs plus penser à la veille du tout pour l'instant, et se concentra sur l'instant présent. S'ils allaient à son appartement pour empaqueter ce qui lui restait d'affaire, ça ne prendrait guère qu'une petite demi-heure. Elle pourrait y revenir plus tard pour y faire le ménage avant de rendre les clés au propriétaire. Et changer son adresse après, aussi.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mercredi 03 décembre 2025, 13:23:05 »
Quand sa peau est rouge à cause de la température de l'eau, et fripée à force de rester sous le jet, Cora se relève enfin. Avec difficulté. Elle ferme les robinets et pose un instant le front contre le carrelage de la douche, le temps de souffler. Puis, s'efforçant de ne pas glisser en sortant, elle s'enroule dans une grande serviette éponge blanche avant de sécher ses cheveux avec une plus petite. La fatigue est là, ainsi que les retombées de la drogue. Ryo n'est pas venu la rejoindre et, quelque part, elle le comprend. Elle a tendance à être plutôt insatiable niveau sexe, même après cette soirée. En évitant soigneusement de croiser sa réflexion dans le miroir, Cora se brosse les dents vigoureusement.

L’esprit embrumé autant par les contrecoups de la coke et de la fatigue, la mutante descend finalement rejoindre son amant, l'embrassant avec affection et tendresse. Ses yeux effleurent l'enveloppe qu'il lui montre, mais elle n'esquisse pas un geste pour aller la prendre, préférant venir se lover dans les bras du flic, toujours avec la serviette qui la couvrait.

La tête blonde se pose contre l'épaule de Ryo alors qu'il la porte pour l'emmener dans la chambre. Ses prunelles myosotis se lèvent vers lui alors qu'elle esquisse un sourire en coin, vite contrôlé quand il devance ses pensées et refuse gentiment. Ce sont ces petits gestes, cette considération qu'il lui témoigne, qui font que Cora ne semble pas vouloir cesser de le fréquenter. Ça, et le sexe, bien entendu. Il comprend ce qu'elle veut et le lui offre sans se faire prier.

Après un « Bonne nuit » murmuré quand il la dépose sur le lit, elle glisse rapidement dans les bras de Morphée, ne bougeant que pour se blottir contre lui quand Ryo vient ensuite se coucher plus tard.

Le lendemain, elle ne se réveille pas quand le flic sort du lit. Mais elle commence doucement à émerger peu après, plissant les yeux à cause de la luminosité, se cachant la tête sous l'oreiller en grondant sourdement. Elle reste un moment comme ça, à mi-chemin entre l'inconscience et le réveil, somnolant, rêvant de choses sans queues ni têtes. C'est la voix de son amant qui la sort enfin de cet entre-deux, et l'odeur du petit déjeuner. Elle hésite entre avoir la nausée et être affamée, ayant l'impression d'avoir une gueule de bois carabinée. Et la voix de l'homme résonne dans son crâne, déclenchant un martèlement entre ses tempes.

« Oooh, shit… Pas si fort… Supplie-t-elle d'une voix éraillée, étouffée par l'oreiller. »

Étirant doucement chacun de ses membres, son dos et son cou, elle se défait finalement de l'étreinte hasardeuse des draps pour se redresser dans le lit. Et le regrette aussitôt alors que sa vision tangue et que som crâne rugit de son sang qui afflue, qui circule dans ses veines.

« Rappelles-moi de ne pas prendre deux fois de la coke dans la même soirée, mmh ? Demande-t-elle à mi-voix en se tenant la tête, assise sur le bord du lit. »

Se massant doucement les tempes, Cora finit par se lever difficilement, tâtonnant pour trouver ce petit kimono noir en dentelle et s'enrouler dedans, serrant la ceinture autour de sa taille fine.

Pieds nus, la jeune femme rejoint finalement son amant, venant se blottir contre lui avec un petit soupir de satisfaction en ressentant son corps puissant contre sa poitrine.

« Bonjour, vous… Souffle-t-elle finalement en levant la tête vers lui pour lui offrir un sourire affectueux. »

Elle ignore sciemment les évènements de la veille, préférant se concentrer sur l’instant présent. Ses mains viennent se glisser contre le torse de Ryo, remontant pour se faufiler sur sa nuque et l'encourager à baisser la tête pour un baiser.

« Tu es levé depuis longtemps, pour avoir ainsi préparé le petit déjeuner ? Demande-t-elle ensuite en restant lovée contre lui, essayant d'ignorer l'orchestre qui a décidé de jouer de la batterie dans son crâne. »

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: dimanche 30 novembre 2025, 22:19:46 »
Cora n'est clairement plus consciente de ce qu'elle dit, de ce qu'elle balbutie plutôt. Le filtre entre son cerveau est sa bouche a disparu, s'il a un jour existé même à faible dose. Révéler son plus grand secret à Ryo lui semble tout à fait naturel. Elle n'est même pas consciente qu’ils manquent d'avoir un accident.

« Oups ? Mais ouais, cool ! S'écrie-t-elle quand il annonce avoir failli les tuer. J’n'ai pas 'core fait d'test sur d'la biog-bioloj- sur des trucs vivants. Juste sur des trucs inan'mé, marmonne-t-elle ensuite, butant sur des mots qu'elle prononce pourtant tous les jours. »

Ses joue rosissent alors que le grand flic se montre compréhensif et la complimente en même temps. Elle lui sourit alors que ses mèches roses tombent devant son regard hagard. Et elle ne bouge pas de la voiture tandis qu'il fait un arrêt pour aller acheter un peu de poudre blanche top qualité. De toute manière, elle est toujours trop stone pour faire quoi que ce soit alors que l'effet du cocktail qu'il lui a offert en début de soirée retombe. Elle se contente de fumer sa clope pendant qu'il est sorti, mécaniquement, sans vraiment y faire attention, et jette le mégot en direction d'un cendrier sur le trottoir sans voir si elle a réussi à viser correctement.

Même si elle ne rêve que d'une douche chaude et purifiante, elle ne dit pas non à ce petit cadeau qu'il lui ramène en revenant. Avec des gestes assurés malgré la soirée passée, elle se sniffe une petite dose de ce qu'il ramène. Et elle se sent revivre malgré la crasse. Malgré son corps fourbu. Avec un grand sourire, elle s'apprête à remercier son amant quand il dirige brusquement sa tête vers son sexe qu'il vient de sortir.

Un « Mmpf » s’étouffe contre la raideur qui se glisse entre ses lèvres sans douceur, et elle tousse et bave autour alors qu'elle n'avait pas eu le temps de se préparer. Mais elle s'adapte vite, la mutante. Surtout qu'elle adore particulièrement quand Ryo se montre ainsi sans gêne et brutal. Et que de s'étouffer contre sa queue est quand même bien meilleur que sur celles des quatre hommes qui viennent de la souiller un peu plus tôt.

Elle ne pourrait pas dire combien de temps elle a passé à exercer sa mâchoire déjà fatiguée contre le chibre épais du flic. Mais elle y mettait tout son cœur malgré tout, bavant avec application autour de cette queue veineuse, s'étouffant contre le gland qui forçait sa gorge maltraitée à l'accepter et profitant du moment, savourant la sensation exquise de sentir le colosse finalement remplir sa bouche de foutre.

Cora avala comme elle pouvait, essayant de ne rien laisser à côté, et se redressa enfin alors que Ryo relâchait la pression contre son crâne. Le vrombissement de la Mustang s'était arrêté. Regardant par la fenêtre, la blonde voyait qu'ils étaient arrivés.

« Oh, j'vais p’voir aller sous la douche, soupire-t-elle d'une voix rauque alors qu'ils sortent de la voiture. Tu m'rejoins après, darling ? Suggère-t-elle, souhaitant avant tout se débarrasser des fluides du maire-adjoint et de ses associés, mais n'étant absolument pas contre chasser le souvenirs de leurs queues en elle par celle de Ryo. »

Elle n'attends pas vraiment sa réponse, lâchant la paire de talons dans l'entrée après qu'il ait ouvert la porte et chancelant, trébuchant, jusqu'à la salle de bain.

Une fois arrivée, sans tomber une seule fois malgré plusieurs frayeurs, elle se dépêche de retirer les lambeaux de sa robe avec des doigts gourds et de la mettre dans la poubelle. Clairement, elle était irrécupérable. Puis elle se glissa dans la douche, démarrant le jet et attendant que l'eau soit chaude juste comme elle aimait… Pour se laisser tomber à genoux alors que ses jambes ne la portaient plus et se frotter presque frénétiquement avec du savon, shampouinant ses cheveux furieusement, espérant éliminer toute trace de la soirée.

Son esprit refusait d'accepter ce qui s'était passé et fut particulièrement soulagé quand elle fut enfin propre, s’efforçant d'effacer les dernières heures de sa mémoire, de les refouler si profondément que seul un hypnotiseur pourrait les mettre au jour. Si Ryo la prenait au mot pour la rejoindre sous la douche, il la trouverait assise, le dos contre le mur et les genoux ramenés contre son imposante poitrine, le regard dans le vague alors que le jet d'eau continuait de l'abreuver d'une eau presque fumante.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: samedi 29 novembre 2025, 14:21:22 »
La blonde est dans une sorte d’état second. La drogue inhalée en début de soirée doit commencer à retomber. Elle n’a plus le feu au cul, et ne rêve que d’aller sous la douche pour se rincer, se savonner et ôter ces odeurs qui imprègnent sa peau et ce qui reste de sa robe. Elle ne désire rien de plus qu’un bon shampoing pour retirer ce qui souille sa crinière rose pâle. Elle ne sait même pas comment elle fait pour mettre un pied devant l’autre, chancelant en suivant Ryo pour sortir du restaurant. Elle ne voit pas le personnel qui fait mine d’être occupé pour ne pas avoir l’air indiscret.

Arrivée devant la voiture, Cora cille alors que Ryo semble hésiter. Hagarde, pas vraiment en état de réfléchir intensément, elle se contente de l’observer, puis de l’attendre quand il retourne dans le restaurant. Enfin, prudemment, elle s’installe sur la nappe qu’il vient de mettre pour protéger ses sièges. Et ramène bien vite ses genoux contre sa poitrine en craignant de salir le tapis de sol où gisent ses escarpins -propres- abandonnés.

Les félicitations de son amant lui tirent un sourire -fatigué- et elle lève pour main pour la glisser contre sa cuisse. Avant d’être fermement repoussée. Pinçant les lèvres pour masquer l’expression trahie que le rejet provoque chez elle, elle tourne les yeux vers la route devant elle. Le compliment qui suit lui tire un sourire faible, mais elle a bien compris qu’elle doit garder ses distances tant qu’elle n’a pas pris une douche.

Du coin de l’œil, elle voit le flic sortir une cigarette -lui donnant envie de s’en griller une aussi- puis marquer un temps d’arrêt avant de jurer. Elle tourne les yeux, curieuse, et voit qu’il ne reste qu’une seule cigarette dans le paquet froissé. Elle regarde dans la boîte à gant -du bout des doigts pour ne rien salir- mais revient bredouille.

Pendant un moment, c’est le silence dans la voiture. Puis l’esprit embrumé de la mutante a un déclic. Une exclamation surprise lui échappe alors qu’elle se tourne à moitié vers Ryo.

« Oh, j’peux pas croire que j’ai oublié de te montrer ! Um… Tu l’dis à personne, hein ? J’sais pas pourquoi j’peux faire ça mais… »

Elle saisit délicatement la clope entre les ongles de son majeur et de son pouce, faisant signe à son amant d’être patient. Elle s’essuie l’autre main contre la nappe avant de poser la cigarette dans sa paume et de refermer délicatement les doigts autour. Les yeux fermés, la blonde se concentre. Elle a eu le temps de s’entraîner tout en recherchant sa mutation. Et pour un objet aussi petit qu’une clope, l’énergie dépensée est moindre. Mais Cora est rincée.

Quand elle écarte les doigts, elle révèle alors deux cigarettes dans sa paume là où il n’y en avait qu’une. Et un bout d’une troisième.

« Mh. J’n’ai plus assez de jus, marmonne-t-elle en jetant le filtre de la troisième par la fenêtre ouverte. »

Puis elle présente la deuxième clope à son amant, une expression fière d’elle malgré son épuisement et son maquillage ruiné.

« Quand j’suis pas fatiguée, j’peux dupliquer des paquets entiers, ou encore des objets plus gros. Des fois même en plusieurs exemplaires ! Mais faut pas que les gens sachent. Ils vont m’prendre pour une mutante… P’tet que j’en suis une, j’sais pas. J’ai découvert qu’j’pouvais faire ça quand j’étais ado… »

Ses grands yeux bleus, malgré le noir autour, suppliaient Ryo de garder ça pour lui. Elle ne voulait pas avoir à le fuir, à quitter le pays parce qu’il déciderait de la révéler aux yeux du mondes. Elle ne voulait pas finir cobaye. Elle ne voulait pas le quitter non plus, et pas seulement parce qu’il la fournissait en coke ou qu’il était le meilleur amant qu’elle ait jamais eu.

« Tu diras rien à personne, hein ? »

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mardi 18 novembre 2025, 20:40:23 »
Cora quitta à regret les genoux de Ryo mais n'eut pas le temps de se lamenter. Immédiatement, la blonde est prise à partie. Allongée sur le petit guéridon, sa bouche est tout de suite réinvestie. Si rapidement, en fait, qu'elle n'a pas eu le temps de se préparer et qu'elle s'étouffa à moitié aux premiers coups de reins énergétiques de l'homme. Même si sa queue n'est pas imposante, ça peut passer de travers. Et ça passe de travers par moments. La pauvre mutante se retrouve avec les yeux mouillés de larmes et de la salive qui lui coule de la bouche.

Elle n'a pas le temps de s'habituer à ce facefuck brutal qu'elle sent sa robe être retroussée sur ses hanches et ses cuisses écartées sans ménagement. Un des sbires de Nobu vient de la pénétrer avec vigueur, glissant sans mal dans sa fleur trempée, et s'emploie à présent à la ramoner sans douceur. Et, malgré elle, Cora adore. Ses gémissements s'étouffent contre le sexe qui lui irrite la gorge tandis que ses mains se referment contre les deux triques restantes pour les branler. Ou, plutôt, ses mains sont employées comme des sex-toys par les deux hommes restants. L’élu commente d’ailleurs sur la souplesse et douceur du corps de l’américaine avec beaucoup d’insultes injurieuses.

Incapable de réfléchir, la blonde subit. Mais elle prend également beaucoup de plaisir, à en juger par les commentaires graveleux sur sa chatte qui dégouline. Le premier, qui prend son pied à dominer la jeune femme verbalement tout en lui percutant les reins comme s’il s’agissait de lui briser le bassin, finit par décider de changer de lieu, toujours incapable de jouir. Il crache grossièrement sur la rondelle qu’il expose en écartant les fesses de la mutante, frotte son sexe contre toute la cyprine qui suinte de sa fleur abusée, et il y va franco.

Malgré la queue qui la bâillonne, le cri surpris et douloureux de Cora est audible. Surtout qu’il ne la laisse pas s’habituer à l’épaisse trique qui fouille ses entrailles et qu’il commence immédiatement à la pilonner avec autant de vigueur que s’il était dans sa petite chatte accueillante.

« Ah, putain, Ryo, son cul ! Tu as déjà bien dû le lui détendre, mais il reste serré pile comme je les aime ! »

Et il n’y va pas de main morte. Tout en la tenant fermement par les hanches, il la secoue avec hargne, l’empalant sans merci contre son épaisse trique. Il finit d’ailleurs par réussir à atteindre l’orgasme, se fichant profondément en elle pour lui repeindre les entrailles dans un grognement d’extase. Pour bien montrer qu’il s’est fait plaisir à lui élargir la rosette, il lui claque les fesses plusieurs fois, brutalement, laissant de grandes marques rouges sur la peau pâle.

Sitôt qu’il s’est retiré, venant s’essuyer grossièrement dans sa raie, un autre prend sa place, libérant une main qui était vite devenue poisseuse. Et tandis qu’il va se poser pour reprendre son souffle, peut-être essayant de taper la discut’ avec le grand flic, Cora est de nouveau remplie. Cette fois, c’est l’homme au sexe long mais pas forcément épais. Il utilise une serviette pour essuyer le foutre qui coule de son pauvre rectum abusé avant de s’y glisser lui aussi.

« Jin, laisse sa bouche ! Viens, on va la prendre en sandwich pendant qu’elle suce le boss ! »

Sitôt l’idée est lancée, sitôt elle est mise à exécution. Celui qui avait prit la place derrière elle la redresse sans mal et l’attire contre lui alors qu’il s’écarte du guéridon. Il la guide vers Jin, qui a enfin relâché sa bouche et qui s’installe sur l’une des chaises.

« Allez petite pute, je sais que tu peux nous prendre tous les deux sans te froisser un muscle. Ça se lit sur ton visage que tu es assez salope pour ça ! »

Il la porte presque pour qu’elle vienne chevaucher Jin et elle ne tarde pas à s’empaler sur la queue tendue de ce dernier avec des gémissements d’extase. Tout à coup, la blonde se sent presque aussi remplie que lorsque Ryo la démonte tout seul.

Elle n’a pas le temps de trop exprimer son plaisir que Nobu attrape sa courte crinière pour la guider, la forcer, à venir prendre son sexe de nouveau dressé entre ses lèvres rougies et maltraitées. A trois, pendant que le dernier se repose, ils ne lui laissent aucun répit.

Ce n’est que quand ils ont tous les trois joui de nouveau, souillant de plus belle l’américaine, qu’ils la laissent s’effondrer comme une poupée de chiffon. Pourtant, Cora a pris du plaisir. Être utilisée de la sorte, bien qu’avilissant, l’a amenée aux portes de l’orgasme. Ce n’est pourtant que quand le quatrième, qui s’était reposé, revient se servir d’elle comme d’un urinoir personnel que la blonde réussit à enfin atteindre le plaisir désiré.

Rincée -dans tous les sens du termes- et tremblante, la pauvre mutante n’a plus du tout l’allure du début de soirée. Elle reste effondrée contre le guéridon, reprenant son souffle et ses esprits, pendant que les hommes reviennent discuter avec Ryo.

Cora ignore combien de temps est passé, mais elle relève bientôt la tête pour voir le flic saluer les quatre japonais qui s’en vont.

« On rentre à la maison ? Demande-t-elle d’une voix faible, cassée, alors qu’elle ne rêve que de prendre une douche… Et peut-être une autre dose de coke, s’il n’est pas trop tard. »

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: samedi 15 novembre 2025, 13:38:00 »

L’esprit de Cora est tellement embrumé par la drogue qu’elle n’essaye même pas de réfléchir. Elle ne fait que réagir, suivre les impulsions de son corps, des hommes qui profitent d’elle sans vergogne. La pauvre mutante est utilisée sans le moindre égard pour son humanité. Et pourtant… Sa fleur trempée indique qu’au moins une part d’elle adore ce traitement. Ou bien c’est juste la drogue qui la met à l’aise.

Quand Ryo confirme la question du quatrième qui pilonnait sauvagement la gorge de la blonde, il ne tarde pas et coince la tête de la jeune femme contre son aine pour vider sa vessie. Il inonde sa trachée d’urine alors qu’elle ne peut que subir et déglutir comme elle pouvait contre la trique épaisse qui déformait sa gorge.

Quand le flot se tarit enfin, il la relâche pour offrir son corps au prochain qui désir soulager une envie pressante. Cillant, toussant, la mutante obéit pourtant en s’asseyant sur ses talons à distance de l’impudent. Obéissante, elle ouvre la bouche et penche la tête vers l’arrière. L’homme, après une grimace, ne tarde pas à viser sa langue rosée et déverser un jet chaud et odorant dans la gorge offerte. Heureusement, il ne tarde pas à se soulager et Cora peut finalement se redresser.

Le regard hagard, la mutante n’hésite pas à se saisir d’une serviette sur la table pour essuyer autant son menton que sa poitrine, enlevant le foutre, la salive et l’urine qui avait réussi à y couler. D’un geste presque mécanique, elle s’empare d’un verre d’eau qu’elle vide d’un trait, avant de prendre une gorgée du verre de vin auquel elle n’avait que peu touché durant le repas. Elle ne fait que peu attention à ce qui se passe ensuite, ce qui se dit, alors qu’elle reprend son souffle et essaye de calmer les battements affolés de son cœur.

Elle est toujours, cependant, sur des charbons ardents. Le rail de coke trafiqué qu’elle s’est sniffé court toujours dans ses veines. Son corps est toujours affamé, brûlant et suintant. Elle saisit les paroles de Ryo mais le temps que son cerveau analyse et qu’elle comprenne, voilà qu’elle se retrouve à lever la tête vers Nobu. Ses grands yeux bleus passèrent de l’élu à Ryo comme si elle cherchait une réponse.

La pauvre était clairement perdue. Puis, enfin, son cerveau traduisit les sons entendus en mots et elle déglutit. Ses reins étaient toujours en feu. Son corps réclamait plus. Elle voulait un orgasme, enfin, pour soulager la tension qui la rendait folle. Essayant d’omettre le sang qui battait à ses oreilles et assourdissait les bruits autour d’elle, la blonde crispa ses mains fines contre ses cuisses, contre le tissu ruiné de la robe que lui avait payé Ryo plus tôt. Ses prunelles déshabillaient d’ailleurs le grand flic alors qu’elle cherchait frénétiquement quelle somme serait acceptable. La pauvre n’était pas habituée à ainsi marchander son corps. Elle était beaucoup plus encline à s’offrir sans retenue.

Finalement, d’une voix qui se voulait ferme mais qui trahissait ses difficultés à rester cohérentes, la blonde tourna les yeux vers l’adjoint au maire en énonçant une somme qui, elle l’espérait, contenterait l’homme sans toutefois la faire passer pour une marchandise de bas-étage.

« 300 000 yens, lâcha-t-elle après avoir converti le montant de dollars à yen. »

Feignant d’avoir l’air tout à fait à l’aise, habituée, Cora chercha malgré tout un certain réconfort en s’asseyant sur les genoux de Ryo, ses mains venant agripper la chemise qu’il portait comme pour l’empêcher de la repousser. Il était, après tout, la seule présence réconfortante de cette soirée. Mais chercher à se rassurer n’empêchait pas la blonde d’avoir l’impression d’être aussi ardente qu’un brasier et elle se trémoussait presque malgré elle sur les genoux du colosse, frottant ses cuisses l’une contre l’autre et appuyant certainement sa croupe contre l’entrejambe mâle.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: lundi 10 novembre 2025, 19:58:08 »
C’est avec gratitude que la blonde embrasse Ryo avant de s’excuser pour aller aux toilettes, les doigts serrés contre le petit pochon de drogue qu’il vient de lui refiler. Elle prend soin de rouler des hanches, bien entendu, avant de disparaître de la vue des hommes à table. Une fois seule, les toilettes étant désertées pour le moment, la mutante sort un petit miroir de la pochette qu’elle traîne avec elle et une carte de crédit. Avec dextérité, elle se fait un rail et se l’enfile sans faire de manière.

Pendant qu’elle prend son temps à ranger son matériel, la jeune femme sent la drogue agir. Un coup de fouet, une envie de bouger, de danser… De baiser. Contrairement à l’habitude, son corps s’échauffe sans même que Ryo ne soit responsable. Dans le miroir, la blonde voit ses pupilles s’élargirent alors qu’elle a du mal à s’empêcher de se trémousser pour frotter ses cuisses l’une contre l’autre. Diablement efficace, cette addition dont elle n’est pas consciente dans sa dose habituelle.

Elle se lave les mains, pour donner le change alors que quelqu’un d’autre rentre dans les toilettes, et retourne dans la salle. Par-dessous le tissu ajusté de la robe, la pointe de ses tétons se fait connaître. La pauvre mutante, arrivant à la table, est déjà bien échauffée. Avec dépit, Ryo se lève quand elle se réinstalle. Son regard le supplie de ne pas la laisser seule, mais il lui fait comprendre qu’il va revenir et elle se rassure.

Un sourire hésitant orne ses lèvres peintes en rouge. Il se fige alors que Nobu se fait plus entreprenant, sans prendre de gants. Le souffle de la blonde devient erratique alors que sa main est posée contre l’entrejambe de l’élu et que sa cuisse est prise d’assaut sans vergogne. Mais, consentante ou non, son corps réagit à l’extrême. Comme si un courant électrique la parcourait. Ses lèvres s’entrouvrent de surprise quand l’ordre est donné. Elle déglutit, mais la tension dans ses reins se fait plus forte. Elle a besoin de sexe.

Dans un état second -probablement dû à la drogue-, la jeune femme obéit sans broncher et se glisse sous la table. Agenouillée, avec la vision de quatre paires de jambes qui s’écartaient comme pour l’attirer, la blonde n’hésite qu’un instant avant que la main qui est plaquée contre la trique de l’élu ne s’anime. L’autre la rejoint pour libérer l’engin –beaucoup moins imposant que Ryo, se dit-elle avec dépit- et le branler d’abord doucement.

« Suce, et dépêche-toi, intime Nobu comme elle hésitait. Et n’oublie pas de t’occuper de mes voisins également… »

Une paire de jambe bouge et fait le tour de la table pour s’installer à la place libérée par la mutante aux cheveux roses. Presque comme dans un rêve, elle guide d’abord le sexe de l’élu entre ses lèvres, se rapprochant pour être quasiment lovée entre les jambes de l’homme, et ses mains se dirigèrent à tâtons de chaque côté, vite aidée par les hommes qui calèrent leurs sexe raidis entre ses doigts et se servirent allègrement de ses mains pour se branler.

« C’est ça, petite pute. Suce bien, avale bien ma queue, c’est tout ce que tu mérites ! Qu’elle entend Nobu dire, l’imaginant bien reposer sa tête contre le dossier du siège pour profiter de sa pipe. »

Les mains de l’élu ne tardent d’ailleurs pas à venir se caler sur son crâne. Il la laisse découvrir à son rythme pour un temps, n’appuyant sur son crâne que pour la maintenir quand son nez s’enfouit contre sa toison et la relâchant après quelques longues secondes.

« Quelle petite bouche délicieuse, complimente-t-il tandis qu’elle augmente un peu le rythme des allers-retours de ses lèvres contre sa tige. Vas-y, petite salope. Etouffe-toi contre ma queue ! »

De chaque côté de l’élu, les hommes grognent doucement, ayant hâte de sentir sa bouche chaude contre leurs triques. Ils se branlent sans vergogne avec ses mains pour l’instant, mais ils n’attendaient qu’une chose : Que Nobu lui remplisse la gorge avant qu’ils ne puissent se l’approprier.

La mutante prend vite de la vitesse quand les doigts huileux du maire adjoint se crispent dans ses cheveux. Mais, bientôt, il prend le contrôle et dirige sa tête sans vergogne pour lui baiser la gorge. Il lui cogne le nez contre son aine, encore et encore, puis se crispe alors qu’il est au fond de sa gorge. Il lâche la sauce, exhalant de plaisir.

« Ouais, avale bien tout, c’est tout ce à quoi tu es bonne, catin. »

Enfin, il la relâche. La blonde a le menton couvert de salive et un peu de foutre lui coule au coin des lèvres. Le manche de Nobu est couvert de son rouge à lèvre. Il lui intime encore quelques vas-et-viens, lui ordonnant de nettoyer sa queue poisseuse, avant de la repousser sèchement contre les jambes de celui qui a pris sa place.

« Sa petite bouche de suceuse est toute à vous, les amis, indique Nobu alors que son voisin de table attrape les cheveux teints en rose pour lui coller la bouche sur son propre sexe. »

De taille moyenne, mais fin, il ne tarde pas à utiliser sa bouche comme son vide-couille personnel. La branlette de ses doigts fuselés l’a mis en appétit. Avec quelques rudes allers-retours, il se lâche à son tour, tapissant sa gorge et -retirant son sexe au dernier moment- son visage. Il râle de plaisir, ne la lâchant pas alors qu’il revient lui fourrer son sexe entre les lèvres pour qu’elle nettoie la salive et le foutre qui restent sur sa tige.

« Putain ouais, elle est trop bonne. A vous, les gars ! »

Et, à son tour, il la repousse. Il se lève peu après pour reprendre sa place, reboutonnant son pantalon d’un geste brusque. Et la pauvre Cora est de nouveau attrapée comme si elle n’était qu’une poupée. Elle ne résiste pas, son corps brûlant d’envie de se faire démonter, et ouvre même la bouche avant qu’une main ne vienne la traîner jusqu’à une queue aussi grande que Ryo mais plus fine, plus insidieuse.

Sans se soucier de l’odeur de ce sexe, ses lèvres se referment sur la peau tendue tandis qu’une main la pousse à le prendre en entier dès le départ. La main appuie sur son crâne sans douceur tandis que le gland passe sa glotte et se loge dans sa gorge, manquant de la faire tousser. Bien décidé à se servir lui aussi de cette délicieuse bouche à pipe, il ne prend pas de gants et entame dès le début un rythme soutenu. La blonde en a les yeux qui pleurent alors qu’elle peine à respirer. Elle bave abondamment comme elle n’a pas le temps de déglutir, et son décolleté ne tarde pas à être inondé de sa salive. Son rouge à lèvre est ruiné, à ce point, laissant toutefois encore des marques sur la trique qui cherche à lui pourfendre la gorge.

Une main est prise d’autorité pour se refermer sur un sexe de taille moyenne, une nouvelle fois, mais plus large que tous les précédents. Son pouce et son index n’en font pas le tour. Tandis que sa gorge se fait pilonner sans merci, sa main est utilisée pour branler le dernier des hommes.

Un peu plus tard, le nez enfoui contre l’aine de l’homme qu’elle suce, Cora a de nouveau la gorge repeinte. Elle manque de s’étouffer tant celui qu’elle suce presse sa tête contre sa queue et de la semence coule de nouveau au coin de ses lèvres. Alors qu’elle se sent défaillir avec le manque d’air, que ses doigts se crispent contre la bite qu’elle branle à côté, il la relâche finalement pour lui imprimer quelques mouvements de plus afin de se nettoyer la queue.

« Ryo n’a pas menti. Putain, sa bouche est bonne. J’aimerais bien voir le reste également, patron ! »

Tremblante, la jeune femme est enfin attirée vers la dernière paire de jambe. Vers ce sexe de taille moyenne mais si épais que ses doigts n’en font pas le tour. Pas au niveau de Ryo, certes, mais quand même. Cora ne saurait dire si Ryo est revenu entre temps, elle n’a pas le temps de se le demander. De nouveau, sa bouche est prise d’assaut. Un rythme violent est imposé, le gland violacé butant contre sa gorge sans pitié tandis que la main dans ses cheveux garde une prise ferme.

« C’est un bon vide-couille, c’est sûr. Hey, Ryo ! Elle sert aussi d’urinoir, ta pute ? Demande le dernier qui pilonne rudement la gorge de la blonde. »

Sans pouvoir s’en empêcher, Cora laisse un gémissement s’étouffer contre la queue qu’elle gobe. A quatre patte sous la table, sa croupe est directement tournée vers la place que Ryo occupait. S’il se penche -pour ramasser une serviette tombée, par exemple- il pourra clairement voir sa petite chatte trempée et ses cuisses luisantes.

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