Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: samedi 10 janvier 2026, 15:09:33 »Elle fut prise de court par le second, haletante, et ses lèvres se refermèrent sur les bourses pleines qui furent soudainement à sa portée. Elle suçota et aspira le temps qu’il trouve sa place, avant de tourner la tête quand sa gourmandise commença à lui échapper, son regard clair accrochant celui de Takeshi qui filmait avec un air de satisfaction évident.
Loin de doucher son enthousiasme, cette vision poussa Cora à laisser échapper de petits gémissements, de petits glapissements, alors que son corps était utilisé grossièrement, brutalement, par ces hommes qui ne cherchaient qu’à se vider en elle et sur elle. Le troisième arriva bientôt, et la blonde ne retint plus ses couinements alors que son chibre la pourfendait, pénétrant sa fleur trempée avec ardeur, cognant fort et loin, touchant le moindre de ses points sensibles.
Le désir de la belle se démultiplia alors. Bouger ne lui était pas possible, dans cette configuration. Subir était tout ce qu’elle pouvait faire. Et presser sa poitrine contre les deux queues qui s’y étaient enfournées.
La sensation du sperme chaud qui se répandait contre son cou la fit gémir de plus belle. Ses reins irradiaient d’un plaisir violent alors que celui qui lui martelait la chatte ne baissait pas en vigueur. La mutante ferma les yeux, la bouche ouverte, haletante et gémissante. Elle allait être couverte de foutre à la fin de la soirée. Remplie aussi. Et elle avait hâte. Elle avait l’impression que le plaisir était sans fin alors même qu’il grimpait en intensité.
L’orgasme la prit par surprise, alors que le troisième larron la fourrait avec férocité et que le second venait de relâcher la sauce à son tour. Son corps se crispa tandis que son esprit perdit toute trace de pensée cohérente. Ses gémissements et ses cris furent étouffés par la main du premier qui lui fourra trois doigts entre les lèvres après les avoir frottés dans le foutre qui la couvrait. Par instinct, la blonde referma les lèvres dessus et les suça sans la moindre retenue, avalant le sperme avec des petits couinements de délices. Le second, voyant ça, en récolta d’autre et força ses doigts à s’insérer avec ceux de son collègue, ricanant en voyant l’américaine forcée de garder la mâchoire ouverte pour récolter le foutre avec sa langue.
Quant au troisième, la crispation de la jeune femme comprima tellement sa queue qu’il gicla alors abondamment en elle sans cesser de la pilonner, grognant son plaisir et éructant même quelques gentilles comme « sale pute gaijin » et autres joyeusetés. Les deux autres, presque totalement débandés, finirent par retirer leurs doigts. Mais ils reprirent d’autre sperme pour venir lui en maculer le visage déjà ruiné avant de se relever. Le troisième grogna qu’il aurait dû se contenir, il avait une folle envie de lui tapisser les entrailles avec son jus, et pas seulement l’utérus.
Mais leurs tours étaient passés, et il fallait bien laisser la place au suivant. Au dernier, à vrai dire.
Cora, se remettant à peine de son orgasme, fut sans ménagement retournée contre le sol. Sa féminité dégoulinait autant de son nectar que du sperme de celui qui s’y était relâché. Utilisant ce lubrifiant pour y tremper sa trique, le dernier des mafieux la força à redresser les hanches tout en demandant à l’un de ses collègues de lui maintenir la tête contre le sol. La pauvre Cora ainsi positionnée, le regard troublé fixé sur Takeshi et son téléphone, haletait et frémissait d’anticipation.
Elle n’eut pas à attendre longtemps avant que le chibre du japonais force l’entrée de son cul, sans douceur. Le bref aiguillon de douleur fut suivi par un sentiment de plénitude alors qu’il venait se caler jusqu’à la garde dans son fondement. Avec un grondement de satisfaction, l’homme commença alors à la pilonner sans douceur, agrippant ses hanches pour mieux l’empaler sur sa queue. Encore, et encore, et encore. Il ne se privait pas pour l’insulter copieusement non plus, la traitant de pute, de salope, et de tout autre terme dégradant. Il la poussait à répondre par l’affirmative, à acquiescer quand il lui demandait si elle aimait être ainsi utilisée par un gang de yakuza. Et la belle ne bronchait pas, approuvant verbalement sans scrupules, hurlant presque son plaisir à se faire ainsi malmener. Et un second orgasme scella le tout, l’emportant de plus belle vers les limbes de l’extase. Verrouillant sa rondelle autour du chibre qui la pourfendait et extirpant de l’homme -réticent à s’arrêter aussi tôt- une jouissance certaine qui lui inonda les entrailles.









