Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Catalina Taylor

Pages: [1] 2 3 ... 39
1
La brune n’était pas vraiment consciente de ses actions alors que son pied désarmait le second malfrat. Son esprit était encore troublé par le plaisir qui l’occupait. Son corps agissait de lui-même tandis qu’elle s’accrochait à son amant en geignant délicieusement. Le brouillard de l’orgasme ne se dissipa qu’un peu plus tard, alors que la mitraillette avait détruit la suite si luxueuse, alors que Vance s’extrayait enfin du cocon brûlant de sa féminité.

Hébétée, haletante, Catalina observa un instant le colosse se redresser et quitter l’abri relatif du canapé pour s’occuper du mitrailleur. Bien vite, cependant, les connexions se firent. Enfin, devrait-on dire, l’ancienne veuve noire récupéra un peu de lucidité.

S’accroupissant derrière le canapé, les muscles de ses cuisses se préparaient à bondir tandis qu’elle suintait de leurs plaisir partagé. Son regard accrocha le premier qui avait été mis hors d’état de nuire. Il se redressait, se frottant le front où une bosse commençait à gonfler à l’impact du verre, et s’apprêtait à venir en aide à son camarade. Mais elle ne lui en laissa pas l’occasion.

Même si la trentenaire n’avait effectué que des « meurtres propres » dans sa carrière, elle n’était pas dépourvue d’adresse et elle avait eu des cours sur la manière dont elle pouvait se battre si le pire arrivait. Five, l’un des hommes avec qui elle avait le plus travaillé dans l’organisation criminelle à laquelle elle appartenait, avait été un instructeur aussi intraitable qu’efficace.

Bondissant de son refuge, ignorant les éclats de verre, de miroirs et de plâtre qui maculait le sol de la suite, la riche rentière se jeta sur l’homme qui s’apprêtait à planter un couteau dans le dos de Vance. Un couteau de chasse, au vu de la lame cranté, qui se retrouva bientôt planté dans sa propre cuisse grâce à l’intervention de la brunette. L’homme cria de surprise -et de douleur- tandis qu’elle utilisait son élan pour le bousculer et le faire passer par-dessus son dos. La lame s’enfonça un peu plus dans la cuisse, dangereusement près de l’artère fémorale. Une carafe en cristal, qui avait survécu et roulé sur le tapis moelleux, servit à assommer l’individu pour le mettre hors d’état de nuire.

Un coup d’œil au troisième larron décida la brune à arracher les câbles de la lampe du salon -une merveille qui servait d’éclairage tamisé- pour les enrouler fermement autour des poignets et du corps de celui qu’elle avait mis K.O. Les nœuds étaient serrés et professionnels. Il ne s’en déferait pas de sitôt. Le couteau resta dans la cuisse, endiguant l’hémorragie qui était certaine d’arriver si on le retirait. Et elle en profita pour le désarmer complètement, retirant arme de poing et arme blanche de son uniforme. Enfin, elle s’intéressa au dernier qui commençait à reprendre conscience après le coup de poing assené par l’ancien catcheur.

Attrapant l’un des pistolets retirés à l’individu saucissonné par le câble électrique, elle attrapa une poignée de cheveux de celui qui se redressait, le forçant à rester à genoux alors que le canon de l’arme était collé contre son crâne.

« Pas un geste, ou on aura du mal à t’identifier à la morgue, prévint-elle dans un sifflement venimeux.[/color] »

Alors qu’elle aurait tranquillement pu être en train de se relaxer avec Vance dans un bain chaud -et possiblement entamer d’autres activités récréatives à l’intérieur de la baignoire-, voilà qu’elle se retrouvait à utiliser des réflexes de son passé. L’adrénaline de l’extase avait laissé la place à celle qui irradiait dans ses veines alors qu’elle risquait sa vie. Le cœur battant la chamade, la brune s’éclaircit la gorge et s’adressa au troisième qui était aux prises avec son amant.

« Rendez-vous tout de suite si vous ne voulez pas être moucheté de la cervelle de votre camarade, s'exclama-t-elle pour interrompre l’échange de coups. »

Échevelée, haletante, le chemisier ouvert laissant admirer la courbe de sa poitrine à moitié gainée dans le soutien-gorge et la jupe retroussée sur les hanches, Catalina n’avait peut-être pas l’allure d’une ancienne tueuse à gage. Mais son regard clair avait retrouvé cet éclat impitoyable qu’elle ne réservait que pour ses ennemis. Et ces hommes, qui avaient pénétré dans sa suite, qui avaient interrompu une bonne baise et qui avaient ruiné le salon… Ces hommes étaient devenus ses ennemis. Quoi qu’ils veuillent, elle se battrait bec et ongles pour les empêcher de l’obtenir.

2
Tout se passa très vite. Calpurnia plaidait sa cause pour avoir 2$ à dépenser au saloon -et pas en thé contrairement à ce qu’elle affirmait- quand Buck atterri face contre terre à l’intérieur de la banque. Surprise, la belle s’était retournée au fracas de la chute du vieux Weaver. Elle avait alors assisté à l’irruption des quatre frères, tétanisée, et à la mort de McCready. Le cri de sa mère -perçant- ne la sortit pas de cette transe terrifiée, pas plus que la prise de celle-ci qui se dépêcha de la serrer contre elle -derrière elle- comme pour la protéger de son corps aux proportions généreuses. Le refus de son père de coopérer, en revanche, lui fit écarquiller les yeux. Et le déballage du linge sale au milieu de ce petit comité la fit grimacer. Lucius n’avait aucun scrupules pour protéger son train de vie, sa richesse. La perte de sa femme -qui n’avait fait que flirter sans jamais aller au-delà- lui paraissait un prix bien faible si ça lui permettait de ne pas perdre la face parmi ses confrères banquiers.

Manque de bol, les malfrat n’étaient pas pris au dépourvu pour autant. Amusés par la situation, certainement. Prêt à abandonner un si beau butin ? Absolument pas. Calpurnia était agrippée à sa mère, cherchant à la faire reculer pour ne pas rester dans la ligne de mire du bandit. Elle ne voulait pas la voir se vider de son sang comme McCready, dont les yeux fixaient sans le voir le plafond de la banque. Elle se fichait que les frères Dalton vident la banque, tant qu’ils ne tuaient pas sa mère. Même si elle ne s’entendait pas toujours avec elle, elle ne voulait pas la voir mourir pour autant.

Quand son père refusa de réponde à la question de l’homme -qui connaissait le code, mais comment ?- et fut assommé par un coup de crosse sur la tempe, Calpurnia raffermit un peu plus son étreinte sur Boetia, les jointures blanchies par la force de sa prise. Elle aurait voulu agir, sortir le revolver qui était sagement rangé dans son étui, mais la crainte la paralysait. Elle se savait bonne tireuse. Elle aurait facilement pu, avec discrétion, sortir le flingue et viser la poitrine de l’homme qui les tenait en joue. Mais elle n’avait pas prévu de se retrouver tétanisée pendant l’action. Tout son entraînement au tir ne servait à rien si elle n’était pas foutue de bouger le petit doigt pour se défendre.

Par chance pour Bob, qui se débrouillait avec le code, ni Lucius ni Boetia n’avait commencé à entrer les chiffres qui déverrouilleraient l’ensemble. Et il put finalement contempler les tas de billets soigneusement rangés. Il y avait même encore les sacs dans lesquels ils avaient été rangés dans la diligence, méticuleusement pliés à côté.

Pendant ce temps, il régnait un silence de mort dans la banque. Buck Weaver, agissant aussi discrètement que possible, se préparait à se jeter sur Grat, qui gardait la porte d’entrée. Il savait qu’il n’avait qu’une seule chance. Il savait aussi que ça laissait les deux autres malfrats libre de trouer de balles les deux femmes toujours tenue en joue. Mais, avec un peu de chance, il récupérerait le flingue de Grat. Et Calpurnia sortirait de sa torpeur pour dégainer à son tour. Il essayait d’ailleurs d’attirer son regard depuis tout à l’heure.

Le révérend, tremblant et priant, restait prostré au sol. De temps en temps, un sanglot étouffé était audible. Et c’est à l’un de ces instants que Calpurnia croisa le regard de Weaver. C’est à l’un de ces instants que la détermination de se défendre irradia dans tout son être alors qu’elle voyait le vieux cow-boy froncer les sourcils à son encontre. D’un geste discret, il montra trois doigts. Cillant, la blonde affirma avoir compris le message.

Buck replia un doigt. Calpurnia expira profondément et utilisa la carrure de sa mère pour glisser une main vers la crosse de son révolver.

Buck replia un second doigt. La jeune femme inspira profondément cette fois, ses doigts se refermant sur l’arme.

Buck replia le troisième doigt. Et tout se précipita :

- Buck se jeta sur Grat avec un hurlement désespéré. Il se prit une balle. Deux. La troisième fut la bonne. Mais il était à bonne distance et s’écroula sur le bandit en exhalant son dernier souffle.
- Le révérend hurla, terrifié, se protégeant la tête de ses mains et de son chapelet.
- Calpurnia poussa sa mère, qui trébucha sur Lucius et s’écroula au sol, en sortant le révolver de sa ceinture. Si un coup de feu parti de l’arme de Bill -qui les tenait en joue-, il manqua. Mais Calpurnia n’avait pas le temps de viser, aussi sa propre balle parti se planter dans le chambranle de la porte arrière.

La banque n’avait plus ses deux protecteurs. Mais elle avait encore une femme armée pour essayer de la défendre. Une femme qui tenta de prendre le temps de viser, mais qui se savait pressée par le temps avec trois malfrats armés dans le bâtiment -sans compter le quatrième qui arrivait avec les chevaux à la porte de secours- prêts à tout pour repartir avec le butin.

« Non, Calpurnia, ne faites pas ça ! Tuer c’est péché ! Ne vous abaissez pas à leur niveau ! Hurla soudain le révérend, les yeux écarquillés en voyant celle qui flirtait avec lui se préparer à faire feu de nouveau, la distrayant ainsi. »

3
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: lundi 05 janvier 2026, 13:21:31 »
Calamity était réellement aux anges. À la fois pilonnée par Tank et par Fergus, elle ne se faisait pas prier pour exprimer son délice par des gémissements étouffés et par des contractions -volontaires et involontaires- des muscles de sa féminité. Quand le colosse lui posa la question, elle opina comme elle le pouvait alors que la queue du voisin était toujours fichée dans sa gorge, gémissant de plus belle pour signifier son accord enthousiaste. On lui avait toujours apprit à ne pas parler la bouche pleine, alors elle trouvait d’autres moyens de communication…

Sitôt que Tank eut fini de parler et l'eut relâchée, les mains de Fergus agrippèrent son crâne comme si sa vie en dépendait. Il ne perdit pas de temps avant de commencer à fourrer sa gorge, poussant toujours plus fort, toujours plus loin. Si au départ il faisait attention à ne pas trop l'étouffer, l'excitation de la situation lui fit bien vite perdre les pédales. Il se croyait en train de rêver, pilonnant cette bouche accueillante et cette gorge étroite avec de plus en plus de hargne, essayant de retenir au mieux la jouissance qui se rapprochait dangereusement.

La « pauvre » héroïne était bousculée des deux côtés, et elle en redemandait encore. Malgré son visage bientôt mouillés de larmes à nouveau, malgré la dilatation progressive de sa trachée, elle surfa bientôt sur une nouvelle vague d’extase. Si ses reins comprimèrent de plus belle le chibre épais qui la défonçait, sa gorge ne tarda pas à se resserrer également autour du gland qui s'y était logé. Et ce simple mouvement déclencha l'éjaculation pourtant retenue depuis quelques minutes par la volonté de Fergus.

Il se relâcha tout à fait, appuyant fermement contre le crâne de la blonde pour s'y vider avec un grondement satisfait, sa queue pulsant à chaque jet de foutre déversé, à chaque déglutition amorcée par sa voisine si sexy.

« Aaaah, bordel, sa gorge est tellement serrée… Putain, j'viens de lui remplir la gueule et je la sent encore me presser comme s'il m'en restait… Aah, salope, t'aimes ça, hein ? Petite pute… S'extasia Fergus d'une voix enrouée, caressant la chevelure blonde avec une certaine tendresse mâtinée se satisfaction. »

Encore une fois, perdue dans les limbes de l'extase, Calamity n'entendait pas vraiment tout ce qui se disait. Elle adorait se sentir ainsi remplie, fourrée par deux belles queues vigoureuses. Si elle le pouvait, elle en redemanderait encore.

4
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: samedi 03 janvier 2026, 16:16:35 »
Calamity ne reconnaissait rien ni personne, dans l’état où elle était. Ivre de plaisir, du désir qui rugissait dans ses veines, l’héroïne ne ressemblait en rien à l’étudiante qu’elle paraissait être aux yeux de ses voisins. Et quand Tank lui poussa la tête dans les coussins, elle ne protesta pas, arquant même un peu plus les reins pour ressentir pleinement les coups de reins furieusement assénés. Si elle l’entendit parler, ce fut assourdi par le coussin dans lequel il appuyait son crâne, étouffant ainsi ses gémissements, ses cris, ses suppliques pour en avoir plus.

Le voisin entré dans l’appartement par curiosité -et peut-être inquiétude- à cause des cris et des gémissements, se retrouva bouche bée devant le spectacle sous ses yeux. De la jeune femme il ne voyait qu’une crinière blonde et un corps souple malmené par un colosse qui la pilonnait sans vergogne. Les yeux écarquillés, Fergus O’Leary mit un instant avant que les paroles de l’homme ne soient comprises par son cerveau en état de choc. Et quand assimila le contenu de la conversation, ses yeux aussi pâles qu’un glacier s’illuminèrent d’une lueur concupiscente. L’homme aux courts cheveux roux avait toujours admiré sa voisine de loin, fantasmant sur elle dans l’intimité de sa chambre ou de sa douche. S’il la croisait régulièrement et lui parlait amicalement, il n’avait jamais espéré avoir plus, d’autant qu’il avait bien dix ans de plus qu’elle et ne fréquentait pas les mêmes lieux. Alors se voir offrir la chance de la culbuter, même en compagnie d’un inconnu… Il n’y réfléchit pas à deux fois avant d’accepter en débouclant la ceinture de son jean délavé et en le faisant glisser contre ses jambes. Il ne perdit pas de temps à retirer sous-vêtement et t-shirt par la suite.

« Ah ça, j’veux bien goûter ! Cette pétasse me friendzone depuis qu’elle est arrivé, si on peut dire ça comme ça… »

Parler de la jeune femme en ces termes revenait souvent dans ses fantasmes. Avoir l’occasion de le faire en vrai était plutôt satisfaisant. Ce qui le serait encore plus, ce serait quand il aurait fourré sa queue entre ses lèvres qui ne demandaient que ça.

« Tu permets ? Demanda Fergus en indiquant la tête de Calamity encore coincée dans les coussins. »

Il n’attendit pas vraiment de réponse. L’invitation avait été claire et Fergus n’était pas de ceux qui la refuserait. Saisissant la crinière blonde d’une main, il lui redressa la tête et l’attira vers lui, la forçant à appuyer le buste contre le dossier du canapé.

Enfin libérée des coussins, la blonde ne perdit pas de temps pour continuer à gémir, les yeux fermés, ne semblant pas remarquer qu’il y avait une autre personne dans la pièce. Ce ne fut que quand un gland poussa contre ses lèvres, s’insinuant dans sa bouche ouverte dans un petit cri d’extase, qu’elle rouvrit les yeux et découvrit son voisin en train de prendre possession de sa gorge.

S’il était moins imposant que Tank, il était malgré tout bien pourvu par la génétique. Il se retrouva bien vite à forcer le goulet de sa gorge, étouffant les sons qui voulaient s’en échapper, jusqu’à enfouir le nez de l’héroïne dans les poils roux de son pubis. Comme l’avait dit Tank, Calamity ne s’offusqua pas de ce nouvel arrivant. L’instant de surprise passé, elle se mit en devoir d’offrir à Fergus tout le savoir-faire oral qu’elle possédait. Même s’il ne la laissait pas vraiment déployer ses talents, profitant surtout de pouvoir lui baiser la bouche comme il en avait tant rêvé.

Toujours perdue dans les limbes du plaisir après son précédent orgasme, l’écossaise ne redescendait jamais vraiment mais voguait d’une vague à l’autre, son corps tremblant et se crispant quand elles étaient particulièrement intenses. Et avec deux chibres qui l’empalaient chacun d’un bout, la vague suivante fut tout aussi intense que la crispation de ses doigts contre les hanches du voisin alors que sa gorge se resserrait autour du gland qui l’envahissait.

« Aaah, t’avais raison, mec. Elle kiff ma queue au fond de sa gorge ! Tu crois que je peux la facefuck salement ? J'ai toujours voulu faire ça... »

5
Blabla / Re : Horloge parlante
« le: mardi 30 décembre 2025, 20:51:13 »
20h50 - Oh, c'est chiant ça :/ En espérant que tu trouves une solution <3

6
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: lundi 29 décembre 2025, 22:57:12 »
L'adresse de Tank pour la faire grimper aux rideaux n'est plus à démontrer. Qu'il enchaîne avec sa faculté à la rendre folle de désir, trempée et suppliante à son encontre, n'est que la suite logique.

La blonde était tremblante sous sa langue inquisitrice et ses doigts joueurs. Son corps appelait à son toucher, à une bonne chevauchée, mais il se retenait pour mieux la rendre éperdue, brûlante de ce besoin qu'elle avait de sentir à nouveau son chibre épais la pourfendre avec ardeur. Et quand il commença à agacer sa rondelle, l’héroïne plongea encore plus dans cette tourmente de délice qu’il déclenchait en elle. Elle murmurait des paroles incohérentes, gémissait bruyamment et ondulait férocement contre lui, en vain. Il restait toujours à la lisière, à la limite, juste pour la rendre toujours plus fébrile.

Se faire maltraiter aussi délicieusement plaisait énormément à Présage même si ça la rendait folle. Elle tressaillit alors que la main du colosse frappait sèchement sa poitrine, un cri lui échappant tandis que ses doigts se crispaient sur le dossier du canapé. Et quand il ramena sa tête en arrière, arquant le corps souple de la jeune femme, il put voir que ses pupilles dilatées mangeait presque entièrement ses iris claires tant elle était captive du désir insatiable qu'il faisait naître en elle.

Elle ne perdit pas de temps pour le supplier quand il le demanda, son corps cherchant à tout prix à le sentir l'écarteler encore, à le sentir la mouler à sa trique veineuse. Elle suppliait crûment autant que désespérément, s'offrant corps et âmes juste pour qu'il vienne à nouveau se fourrer dans le brasier ardent qu'était devenue sa fleur trempée.

« Oooh, Tank, je t'en supplie ! Prends-moi comme la dernière des traînées ! Aaah, je t'en prie, je suis toute à toi, défonces-moi comme une chienne… Mmmh, putain, j'ai besoin de ta grosse queue ! »

Et enfin, quand il s'inséra -aisément- dans le canal sur-lubrifié, Calamity manqua d'en jouir sur le coup. Son esprit s'éparpilla aux quatre vents, les dernières traces de lucidité dans son cerveau surchauffé s'évanouissent comme neige au soleil alors qu'il la tringle brutalement, qu'il agrippe sa crinière comme les rênes d'un cheval pour mieux la cambrer.

« Ah, putain, oui ! Ooh, c'est t-tellement booon ! Lâcha-t-elle d'une voix étranglé avec la position de son cou ainsi courbé vers l’arrière. J-J'aime quand… Aaaah… Quand elle me remplit ainsi… J'ai besoin… de la sentir p-paaaah-rtout en moi… Ooooh, Tank ! »

Ses cris, ses couinements de plaisir, s'élevaient dans l'appartement sans qu'elle n'en fasse grand cas. Toute son attention était focalisée sur le frottement intense et extatique qui avait lieu dans sa féminité ainsi labourée. Il n'était donc pas surprenant qu'elle soit surprise par la nouvelle vague de jouissance qui déferla en elle tel un raz-de-marée, provoquant les intenses contractions de ses muscles autour du sexe qui la faisait sienne.

Pendant un -court- instant, Calamity n'entendit plus rien d'autre que le battement de son cœur affolé, le flux de son sang qui résonnait dans ses tympans. Elle loupa les coups toqués à l'entrée, d'un voisin inquiet en entendant ses cris. Perdue dans l'intense capharnaüm de l'extase qui la chamboulait, l'héroïne n’entendit pas la porte -mal fermée- qui s'ouvrait dans l’entrée.

7
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: mercredi 24 décembre 2025, 16:59:21 »
Sentir le gland forcer contre sa gorge -bousculer sa luette pour se caler au fond alors que ses lèvres caressent l'aine masculine- rendait la mutante plus que trempée. Elle avait beau avoir les larmes aux yeux, la sensation de sa gorge qui se dilatait pour accepter le mandrin serait presque suffisant pour la faire basculer à nouveau et repeindre le tapis. Le manque d'air jouait également dans l'état, à la fois pitoyable et extatique, dans lequel elle était. La main de l’homme qui la poussait à le prendre en entier la fit frémir de délice alors qu’elle frottait ses cuisses poisseuses l'une contre l'autre.

Bien entendu, quand il la relâcha, qu'il s'extirpa avec lenteur d'entre ses lèvres, la blonde toussa, manquant de s'étouffer au brusque afflux d'oxygène dans ses poumons. Mais elle geignit également, regrettant déjà sa présence et l'absence de foutre avec lequel se repaître.

« J'adore quand tu m'étouffes avec ta grosse queue, Tank, susurra-t-elle d'une voix rauque en s'installant comme il le voulait, tournant la tête pour le regarder malgré ses yeux et son visage trempés de larmes et de salive. »

Un petit gémissement lui échappa en sentant ses mains contre sa croupe rebondie. Elle gigota en réponse à une impulsion venant de son instinct, écartant les cuisses pour lui offrir tout l'accès nécessaire à ses explorations, et cala ses avant-bras sur le dossier du canapé.

« Oooh, putain, oui… Gémit Calamity en arquant les reins au moment où elle sent les dents du criminel contre sa peau diaphane. »

L'héroïne se trémoussait contre lui alors qu'il léchait avec application le coulis étalé, gémissant sourdement, étouffant presque le son en mordant le cuir du canapé. Elle l’encourageait d'une voix tamisée par l'obstacle entre ses dents, le plaisir irradiant tout son corps tremblant.

« Aaah, oui… Tes doigts… Ooh, me font tellement de bien… »

Même si elle le désirait, elle était incapable de lui mentir, dans cet état d'excitation intense. De toute manière, son corps parlait pour elle, trahissant son désir avec le moindre soubresaut que provoquait la sensation de cette exploration digitale.

Incapable de retenir son orgasme, Calamity s’exprima bruyamment contre le canapé alors que tout son corps semblait se raidir, ses parois intimes se verrouillant autour des doigts qui coulissaient en elle. Les yeux fermés, l'héroïne retrouvait avec joie cette sensation de planer tandis que son nectar trempait probablement la main du colosse.

« J'ai… j'ai besoin de toi… de ton gros chibre en moi, Tank… S'il te plaît… Remplis-moi encore… Partout… haaa… Haleta la blonde alors que son corps tremblant s'affaissait contre le dossier du canapé. »

Elle se fichait que le bruit de leurs ébats réveille ses voisins, elle voulait se sentir écartelée par sa queue, inondée de foutre au point d'en suinter de partout. Elle voulait qu'il la dévore, qu'il la ravage, qu'il laisse son empreinte sur son corps. Fiévreuse, elle voulait être rassasiée pour s'endormir dans ses bras ensuite.

8
Blabla / Re : Le Flood de La Grande Fête de l'Hiver
« le: mardi 23 décembre 2025, 19:10:33 »
Avec un sourire amusé, la veuve noire prit une gorgée de sa flûte de champagne. Elle leva une main pour rajuster des mèches de cheveux du roi qui s’étaient rebellées durant la chute.

« Je vous remercie, votre Majesté. Si vous m'en pardonnez la remarque, vous êtes quelque peu… échevelés. Mais tout à fait séduisant, comme la dernière fois que nous nous sommes vus. J’espère que vous n'avez pas essuyé de nouvelles tentatives d’assassinat, ou de corruption de votre réputation ? »

La main de l'ancienne tueuse se reposa ensuite sur l'avant-bras du souverain tandis qu'elle lui offrait un sourire espiègle.

Et pendant que Catalina badinait -flirtait ?- avec Serenos, Cypress faisait son chemin près du vampire qui ricanait toujours. Sa langue bifide sentait l'air, et ses grands yeux émeraude s'écarquillèrent derrière ses verres teintés.

« Oooh, mais je reconnais cette odeur de cadavre ! Vous êtes un vampire aussi ? S'exclama l'étudiante tandis que les serpents dans ses cheveux ondulaient légèrement, évitant soigneusement de sentir l’air à leur tour. »

Dans un autre coin de la salle, Clochette s'extasiait devant les décorations, ses ailes battant l'air frénétiquement, diffusant de la poussière dorée autour d'elle et, bientôt si ça continuait, dans toute la salle.

« Wooow, mais c'est ravissant ! Ooh, pauvre petite branche de houx, attends, je vais t'aider à reprendre de la vigueur. »

Et pendant qu'elle touchait les plantes pour leur insuffler un peu d'énergie féerique, une demi-déesse chtonienne sortait de l'ombre, sa crinière brune se parant de flammes bleues devant son ravissement -et son excitation d'avoir échappé au confinement imposé par son père. Ses prunelles saphir parcouraient la salle d'un air curieux. Elle était plus habituée à côtoyer des démons et des âmes que de véritables humains. Vivants. Dans leur élément.

« Fascinant ! »

9
Blabla / Re : Le Flood de La Grande Fête de l'Hiver
« le: mardi 23 décembre 2025, 13:28:46 »
Une armée féminine de CT débarqua d'un coup dans la salle de la fête. Déesses, mutantes, sorcières, aliens ou simple humaines, toutes étaient apprêtées pour la soirée de fin d'année. Se mêlant à la foules, les jeunes -ou moins jeunes- femmes prirent à boire et écoutèrent les discussions, s'y invitant parfois.

Quelques unes, celles sensibles à la magie, observèrent le rattrapage discret du groupe occupé à finir de décorer l'immense sapin de Noël. Catalina, bien que simple humaine, observait également, mais pour une toute autre raison. Vêtue d'une robe de soirée -tout à fait décente- rappelant une tenue de Mère Noël, sa crinière sombre laissée librement sur ses épaules, elle fixa son regard sur une personne en particulier, un sourire amusé flottant sur ses lèvres peintes en rouge.

« Oh, mais ne serait-ce pas Sa Majesté Serenos ? S'enquit-elle en se rapprochant des personnes au sol. Un plaisir de vous revoir, très cher ! »

Pendant ce temps, Céleste, habillée d'une tenue rituelle vaudou festive, se rapprochait de Lyadril.

« Habile, ce rattrapage discret, susurra-t-elle de sa voix chaude en arrivant à sa hauteur. Belle maîtrise, complimenta la sorcière immortelle. »

10
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: lundi 22 décembre 2025, 20:43:39 »
Calamity sentait le désir reprendre les rênes alors que Tank jouait avec ses seins. Elle s'arquait contre lui pour les lui offrir pleinement, la tête rejetée en arrière, quand elle n’est pas occupée à l'embrasser, la blonde profitait pleinement de l'instant, frottant sa fleur contre ce dard qu’il lui tardait de sentir encore en elle. Ses mains s'occupaient comme elles le pouvaient, caressant le torse nu de son amant, ses épaules larges, ses biceps qui roulaient sous sa peau. Elle le griffait parfois, alors qu'un pic de plaisir la faisait frémir.

Sans cesser de faire frotter sa féminité contre la protubérance qui déformait le boxer masculin, les yeux mi-clos, elle ne manqua pas l'occasion de venir l’embrasser à nouveau dès lors qu'il déposa de la chantilly sur sa langue. Le baiser qui s'ensuivit fut gourmand autant que salaces, la blondinette mêlant sa salive à celle de l'homme et au condiment, faisant danser sa langue dans ce paradis crémeux pour mieux partager cette gourmandise.

Elle n'en laissa cependant pas une goutte quand le baiser se termina, haletant doucement contre la gorge du malfrat tandis qu’il se penchait pour reprendre la bombe. La fraîcheur de la crème contre la pointe de son sein n'arrangea pas l'érection du téton, roide depuis que l’homme avait joué avec de ses doigts auparavant.

« Ah, mon dieu, Tank… Encore ! Gémit-elle dans un frisson en sentant les dents du criminel caresser sa peau sensible. »

Si sa poitrine n'était pas la zone la plus érogène de son corps, celle qui lui apportait les plus délicieuses sensations, le colosse savait pourtant en tirer le meilleur. Présage était incapable de s’empêcher de se tortiller contre lui. Ses reins fourmillant de l’extase qui montait, elle se trouva de plus en plus vocale alors que cette formidable torture continuait.

A se frotter contre lui de cette manière, sa perle était tout aussi délicieusement stimulée que ses tétons. Les sensations grimpaient en flèche alors qu'il ne montrait aucune intention de faiblir dans l'intensité de ses caresses. Déjà, la belle héroïne tremblait, au bord de la jouissance. Un coup de dent plus tard, un frottement particulièrement appuyé, et la voilà qui basculait. Un cri d’extase quitta ses lèvres entrouvertes, venant mourir contre la gorge de l’homme alors qu'elle venait l'y embrasser.

Quand les vagues de plaisir cessèrent, que ses couinements de délice perdirent en intensité, Tank était toujours à maltraiter sa poitrine avec succès.

« Aaah, Tank… C'est trop… Mmmh, trop bon… trop sensible… Aaah ! Parvient-elle à souffler, se tortillant toujours sur ses genoux après avoir complètement imbibé son sous-vêtement de ses fluides. Laisses-moi prendre soin de toi aussi… Je t'en prie… »

Et quand il cessa enfin cette torture vraiment trop efficace, un soupir lascif effleura ses lèvres avant que la blonde n'y dépose un baiser léger. Avec un sourire en coin, les yeux brillants et la respiration pantelante, Elle glissa de ses genoux pour se retrouver par terre, s'insérant entre ses cuisses avec un air taquin.

« A moi de prendre mon dessert maintenant, susurra-t-elle en attrapant la bombe de chantilly et le tube de coulis de chocolat. »

L'aidant à se débarrasser du boxer encombrant, et ruiné, elle fixa un regard captivé sur la turgescence dressée devant ses yeux. D'une main adroite, elle dévissa le tube de coulis pour ensuite en déposer le long de la verge, en faisant des petites vaguelettes dessus sans que ça ne coule par terre. Puis elle déposa des petits points de chantilly dessus, avant d'en recouvrir le gland violacé. Reposant les deux ingrédients, elle se lécha les lèvres d'un air affamé, gourmand.

« Manque plus que de la glace pour un bon Banana Split, plaisanta-t-elle avant de venir arrondir ses lèvres autour du gland plein de crème fouettée. »

Elle prit son temps, vicieuse et tendre à la fois, lapant la chantilly, utilisant la crème et sa salive pour le faire baigner dans ce délice sucré, avant de finalement avaler le trop plein quand elle commença à faire coulisser le chibre entre ses lèvres. Le coulis était plus épais, plus collant, et Calamity adora le challenge de nettoyer complètement la trique veineuse avec ses lèvres et sa langue. Ses mains reposaient en-dessous, maintenant la base et massant les bourses fortement mises à contribution ce soir. Tandis que sa bouche progressait le long de la rigidité mâle, la blonde leva les yeux vers le colosse pour observer ses réactions.

Avec un clin d’œil, l'héroïne entreprit de finalement venir attraper le chocolat qui se trouvait à la base, forçant pour que le gland passe le goulet de sa gorge. Les yeux larmoyants, la belle se concentra pleinement pour arriver à ses fins. Elle ne s’arrêterait pas avant qu'il ne lui offre sa propre crème en complément du dessert. Ou s'il indiquait qu'il préférait passer à autre chose.

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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: dimanche 21 décembre 2025, 11:28:22 »
L’idée qu'il vienne souvent avait en effet effleuré l'esprit de la jeune femme, et le sourire qu'elle lui renvoya quand il posa la question devait être radieux et mutin. Qu'il apprécie sa cuisine était absolument vital si elle ne voulait pas être condamnée aux plats à emporter. Parce que, oui, l'héroïne se voyait déjà en train de cuisiner en grande quantité avec l’espoir qu'il s'arrête chez elle le soir. Ou le midi, ou tout autre moment de la journée quand elle n'était pas à la fac.

Le baiser partagé, obscène mais délicieux, réveilla de plus belle sa libido. Et la blonde ne pouvait s'empêcher de laisser son regard caresser le corps presque nu du malfrat à ses côtés. A l'énumération des desserts qu'elle fit ensuite, son regard brilla plus particulièrement en mentionnant la chantilly et le chocolat. Comme elle l'espérait, il choisit ces deux ingrédients.

Le cœur léger et battant d’anticipation, Calamity ramena la vaisselle sale à la cuisine, les glissant rapidement dans le lave-vaisselle, avant d'ouvrir placard et frigo pour en sortir le nécessaire à une prolongation gourmande de la soirée.

C'est presque en virevoltant que l’héroïne revint dans le salon, la bombe de chantilly pleine dans une main et le tube de coulis de chocolat dans l'autre. Et l’envie qui pulsait de nouveau entre ses reins s’exprima par un chuintement mouillé alors qu'il la faisait s’asseoir à califourchon sur ses genoux après avoir posé les ingrédients sur la table. Quand il ne tarde pas à s'occuper de sa poitrine qui pointait déjà avec arrogance, elle laissa sa tête basculer en arrière dans un soupir lascif.

La sensation de chacune de ses mains autour de chaque sein est délicieuse. Celle de ses lèvres, de sa langue, contre un téton érigé… l'est encore plus. Ces sensations délicieuses la font soupirer de plus belle, arquant le dos afin de s’offrir un peu plus tandis que ses hanches ondulaient sur les genoux masculins. Sans sous-vêtement, sa féminité se frottait directement sur le boxer de l'homme, le gorgeant presque de ce nectar qui était déjà bien présent.

« Oooh, Tank… Soupira Présage, les yeux mi-clos. Aspire bien… Aaah… oui… »

D'une main, elle s'accrochait à ses larges épaules. De l’autre, elle caressait une main qui s'occupait de sa poitrine, la poussant à englober le sein en entier et à presser relativement fermement, déclenchant d’autres petits soupirs de délice et des ondulations appuyées sur la virilité mâle.

Tu ne veux pas goûter un peu de chantilly… Mmmh… Ou de chocolat… Alors que mes seins en sont enduits ? Suggéra l'héroïne coquine, gourmande et espiègle. »

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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: jeudi 18 décembre 2025, 18:28:22 »
L'héroïne blonde ne pouvait s'empêcher d'apprécier le corps de Tank a travers le reflet du miroir devant lequel elle se brossait et tressait les cheveux pour éviter les nœuds. Elle ne pouvait s’empêcher d'apprécier la puissance contenue qui émanait de lui, sa présence dans ces lieux intimes. La main du colosse contre sa hanche, couvrant une partie du dos et de son ventre en même temps, la faisait frissonner délicieusement. Regardant dans le miroir -large et haut, il pouvait aisément se voir dedans- elle lui offrit un sourire alors qu'elle énumérait ce qu'elle avait en stock pour manger. Un petit gloussement salua la claque sur son cul, et la réponse du malfrat.

« Un repas surprise, c'est noté !, ricana-t-elle, à moitié tentée de lui dire de s'allonger sur le canapé et de lui laper la chatte. »

Tandis que le géant criminel se dirigeait dans le salon, Présage termina de se sécher et enfila un petit kimono noir en synthétique. Nouant la ceinture à sa taille pour que les pans couvre sa poitrine et le devant de son corps jusqu’à mi-cuisse, elle glissa ses pieds nus dans des claquettes estivales qu'elle utilisait comme chausson avant de se pencher pour retirer tout les objets accrochés à son costume, les déposant dans un tiroir, et de jeter le tissu ruiné dans la poubelle.

Une fois dans la cuisine, elle ouvrit le frigo d'un air songeur. Puis ses prunelles s'illuminèrent alors qu'elles se posaient sur des bols en terre cuite vernie remplis de stovies préparé dans le weekend. Les sortant du frigo, elle alluma le four et arrangea les deux bols dedans.

Passant la tête dans le couloir, elle avait une vue imprenable sur le salon et constata que Tank avait trouvé la télé et s'occupait en regardant ce qui passait aux infos. Satisfaite, elle prépara des langoustines avec de la mayonnaise maison pour l’entrée, et apporta des couverts ainsi que deux petites assiettes sur la table basse.

« Langoustines en entrée, déclama-t-elle théâtralement en prenant place à ses côtés. Bon appétit ! »

Avec entrain, elle dévora les langoustines déjà décortiquées, regardant parfois la télé mais observant surtout la réaction du colosse. Quand les assiettes furent nettoyées, et que le four déclara que le repas était chaud par un petit « ding » audible du salon, elle se leva, ramenant la vaisselle sale, et ne tarda pas à revenir avec les deux bols fumants.

« Je ne sais pas si tu as déjà goûté des stovies, mais celui-là c’est la recette de ma grand-mère. Pommes de terre, oignons, agneau, mariné dans de la bière brune. Un délice ! »

Et Calamity lui pose le bol devant lui, avant d’ajouter un « Attention, c’est chaud, le bol était dans le four aussi ! » en retirant les épais gants ignifugés qu’elle avait jusque-là.

Quant au dessert, elle avait quelques glaces au congélateur, un gâteau aux quatre épices à peine entamé, de la chantilly et du coulis de chocolat dans les placards…

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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: mercredi 17 décembre 2025, 21:46:53 »
L’idée que Tank passe la nuit chez elle -pas seulement ce soir mais à l'avenir également- fait frissonner la blonde d'un sentiment de plaisir et de désir farouche. L’idée de se lover contre ce corps puissant la nuit, de se réfugier dans la chaleur de ses bras… Elle pourrait presque s'en pâmer. Et si on ajoutait à l'équation des scènes de sexe furieux et déchaîné, des réveils coquins et copieux… La petite héroïne salope s'en réjouissait d'avance.

Le regard toujours levé vers le colosse, Calamity ne bronche pas alors qu'il lui demande -qu'il lui ordonne- d'ouvrir la bouche. Elle s'exécute, pensant qu'il voulait retourner besogner encore un peu sa gorge avant la douche, et fut bien surprise lorsqu’elle se retrouva avec de l'urine qui lui giclait contre la langue, qui coulait dans sa gorge.

Surprise, oui, mais pas dégoûtée pour autant. Elle le prouve d'ailleurs en refermant ses lèvres sur ce mandrin qui se soulage, le regard toujours levé vers Tank tandis qu'il se relâche tout à fait. Ses mains agiles s'agrippent à ses cuisses tandis qu'il la pousse à prendre son chibre plus complètement au fond de sa gorge. Le liquide chaud qui lui remplit la bouche la pousse à déglutir, avec peine, tandis que le surplus s'échappe de ses lèvres pourtant verrouillées autour de l'organe virile.

Elle n'avait jamais eu l'occasion d'expérimenter cette pratique particulière, jusque là, mais elle ne s'en plaignait pas. Elle était perverse et délurée à ce point. Elle prenait goût à se faire utiliser de toutes les manières auxquelles pensait Tank.

Quand il eut fini, et que la blonde ne se fut même pas étouffée avec cette abondance d'urine, elle ne le relâcha pas tout de suite, coulissant la trique encore un peu entre ses lèvres avides. Mais il fallait bien commencer à se doucher, aussi s'écarta-t-elle avec regret, se relevant avec l'aide du malfrat.

Se débarrassant rapidement de son costume ruinée, elle le balança hors de la douche à l'italienne. Le tintement contre le carrelage lui rappela brièvement qu'il faudrait qu'elle en retire ses accessoires, et le collier subtilisé, avant de le jeter.

La douche, en elle-même, n’avait rien de remarquable. La petite blonde s’employa à aider son amant à se décrasser, ses doigts fins courant le long de sa peau nue, savonnant puis aidant à rincer. Elle lui demanda s'il pouvait s'occuper de savonner son dos pendant qu'elle faisait un shampoing rapide, et lui indiqua un placard en face de la douche où il pourrait trouver des serviettes éponges bien moelleuses pour s'essuyer.

« Mmmh, tu veux manger un truc ? Je n'ai pas dîner ce soir… Proposa-t-elle en se séchant vigoureusement les cheveux. »

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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: mardi 16 décembre 2025, 19:34:31 »
Est-ce que sa sensibilité à la suite des orgasmes déjà eu la rendait plus facilement réceptive au plaisir que le criminel lui procurait ? Probablement. Est-ce que ça la faisait atteindre un nouvel orgasme plus vite et pour plus longtemps ? Possiblement. Dans tous les cas, Calamity ne se souvenait pas avoir autant flotté au septième ciel que ce soir. La moindre sollicitation de Tank la faisait basculer. Du moins, elle en avait l'impression. Et ce ressenti ne se trouva pas démenti par la suite alors qu'elle peinait à revenir sur terre en sentant que son amant déchargeait enfin entre ses reins.

« Pu-tain…, souffla-t-elle en tremblant alors qu'elle touchait de nouveau le sol. »

Et que ses jambes hésitèrent à porter de nouveau son poids.

Ses prunelles ne quittaient pas le colosse qui se désapait finalement, lorgnant sur ses muscles puissant qu'elle avait senti à l'œuvre depuis le début de la soirée.

« Mmmh… ? Oh ! Oui. Par là, indiqua-t-elle d'un bras en gémissant de la prise dans ses cheveux. »

Elle avait été tellement obnubilé par le corps nu du malfrat qu'elle avait un peu perdu le sens du temps, de la réalité. Et la main du colosse qui ne quittait pas sa crinière -la poussant à l'accompagner, à le guider vers la salle de bain- n'arrangeait pas les choses. Distraitement, elle se dit que c'était une chance qu'elle possède son costume en triple exemplaire, parce qu'il était déjà aussi ruine qu'elle.

Se rattrapant à genoux dans la douche, la belle loucha presque sur la queue de Tank devant ses yeux. Même au repos, elle était impressionnante. Et elle sentait autant le sperme et la cyprine que l'héroïne elle-même.

Brusquée par le ton du criminel, mais pas douchée dans son enthousiasme, elle lui offrit un sourire tout à fait licencieux avant de reporter son attention sur la colonne de chair au repos. Malicieusement, elle souffla dessus un peu pour le plaisir de la voir tressauter, avant de pencher la tête et le buste afin de venir cueillir cette queue souillée par-dessous, ouvrant la bouche en grand pour la laisser glisser contre la moiteur de sa gorge et de son palais.

Verrouillant ses lèvres alors qu'elles entraient en contact avec l'aine masculine, Présage entreprit d'aspirer le membre lourd pour le débarrasser des fluides qui le rendait poisseux. Redressant le buste, elle ne tarda pas à le faire coulisser dans sa bouche affamée, sa langue frottant contre la peau délicate pour en absorber la moindre trace de leurs nectars. Encore, et encore, jusqu’à ce qu'il ne soit plus que luisant de salive lorsqu’elle l'extirpa de ses lèvres après quelques minutes.

Venant enserrer la base du sexe entre ses doigts, sa langue agile venait maintenant jouer avec le gland, se glissant sous la corolle, contre le méat, absolument méticuleuse dans son entreprise de nettoyage. Elle le torturait peut-être, lui adressant des regards scabreux alors qu’elle s’occupait de sa trique, exagérant parfois ses mimiques juste pour le plaisir de voir sa réaction. Puis elle délaissa le gland, mais commença à faire coulisser la queue dans sa main, alors qu’elle s’intéressait finalement aux joyaux qui contenait ces fluides dont il l’avait remplie. Sa bouche les happa, d’abord une par une, puis les deux en même temps. Elle suçotait, aspirait, léchait avec délectation ces réceptacles de semence fortement mis à contribution ce soir. Elle poussa même le vice à venir laper l’intérieur des cuisses de l’homme, ne manquant absolument pas une goutte de son foutre qui avait éclaboussé alors qu’il la remplissait.

Enfin, satisfaite de sa prestation, l’héroïne gourmande décida de frotter le chibre nettoyé contre ses joues, sortant la langue pour lécher quand elle le passait contre ses lèvres, et se redressa tout à fait, restant à genoux mais loin d’avoir l’air de s’en plaire.

« Est-ce assez propre pour toi, Tank chéri ? Lui demanda-t-elle langoureusement, espiègle, alors que sa main n’avait jamais relâché la hampe et que son autre main était venue masser ses bourses quand ses lèvres les eurent délaissées. »

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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: dimanche 14 décembre 2025, 20:18:55 »
Alors oui, Calamity était bruyante dans son appréciation de Tank, dans ses orgasmes. Il était possible qu'elle finisse par réveiller un voisin qui finirait peut-être par venir taper à la porte. Mais c'était un problème pour Future-Calamity.

Par égard pour le criminel, cela dit, la blonde baissa d'un ton. Elle vint même planter ses dents dans l'épaule de son amant pour étouffer les cris suivants alors que son corps ne relâchait pas la pression autour de sa queue, que les vagues de l'orgasme restaient aussi violentes que les coups de reins prodigués.

Elle redressa la tête, cependant, et écouta avec un gémissement alors que leurs bassins qui s’entrechoquaient livraient un son qui allait probablement resté gravé dans son esprit dès qu'elle passerait la porte de son appartement. Le regard plongeant dans celui de son amant, l'héroïne se sentit partir une nouvelle fois quand Tank lui expliqua qu'elle ne cesserait de penser à lui, peu importe où elle se trouvait dans son appart.

« Pu-tain…, haleta la blonde en s'accrochant désespérément à lui, ses yeux se révulsant à nouveau. Ouiii… Aaah, viens… Viens me remplir… je t'en prie… Oooh ! Remplis ta petite chienne de ton foutre délicieuuux ! »

Distraitement, Présage se dit qu’elle allait devoir sortir la serpillère pour le carrelage de l'entrée. Elle ne doutait pas qu'une mare de cyprine se formait avec la puissance de ces orgasmes que Tank lui offrait. Il ne faudrait pas qu'ils glissent, après tout.

« Mmmh, Tank…, susurre-t-elle d'une voix faible. Tu vas m'assécher si tu continues… Et inonder l'immeuble… »

Ce pour quoi elle n'émettait certainement pas de protestation. A vrai dire, il y avait peu de chose qu'elle refuserait à son amant, dans cet état. S'il lui demandait de se mettre à quatre pattes et d'aboyer, elle le ferait avant de venir lui lécher les pieds, les mains, la queue… Elle se découvrait une facette de petite salope, ce soir. Et la nuit ne faisait que commencer…

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