Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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La farandole des sandwitchs aux coup de poings... [pv Shinokaze ]

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Khaléo

Terranide

...te donnera la migraine le lendemain... [ Reprise, d'un rp inachevé avec un partenaire ne répondant pas. ]

Bah, quoi ? C'était pas à ça que vous vous attendiez ? Bon, je l'admet le titre est pas piqué des vers et, surtout, loin d'être poétique, mais qu'a cela ne tienne, puisque le contenu ne risque sûrement pas de l'être beaucoup plus, étant donné ce qui s'pointe à l'horizon, j'serai vous je décamperai bien vite, c'est encore lui là, le mercenaire encapuchonné, dont la cape hachurée, usée par les siècles, rend imprécis le mouvement des jambes, avançant tel un fantôme sur la brume stagnante à ras de sol, fait pas très chaud ce soir, et, qui plus est, cette foutue pleine lune titille encore les pulsions de l'ancien mercenaire, son sang bout dans ses veines, son dos le picote, ses rayures le grattent, ses cicatrices le rappellent à leurs anciennes douleurs car, comme si l'air comportait un peu trop de sel, on dirait que celui ci à choisi de s'insinuer dans ces dernières pour raviver leur douleur et, leurs très mauvais souvenirs.

Pas temps d'venir faire chier l'ancien homme d'armes, qui fut autrefois chef de sa troupe de mercenaires, réduite à néant par l'un de ses meilleurs amis qu'il pensait fidèle à l'époque, Geiseric, cette enflure... avait sacrifié son armée aux démons en faisant un pacte avec cette connasse de lilith pour qu'il devienne un incube rivalisant avec certaines des plus puissantes créatures infernales, ouais, et ce salaud, il avait relevé MA putain d'ancienne armée contre MOI, j'ai du tailler avec ma poutre d'acier aiguisée dans mes anciens camarades devenu des putains de morbacks, des sans vie, cherchant à m'retirer la mienne.

bon mais si je suis là aujourd'hui c'est que j'y ai survécu non ?

Donc, comme j'disai, ce soir fallait pas venir me faire chier et c'est par le plus grand des hasards qu'un type m'aborde avec son couteau de métal bon marché sous l'pif, ayant apparemment besoin d'me subtiliser de l'argent pour s'payer sa dose de nuke, je lui dit bien poliment avec toute la prestance qui m'est due dans mes jours les plus heureux, d'aller s'faire enculer, ouais, tout sec, comme ça, t'sais moi j'ai pas d'temps à perdre faut que je me rende vite a la guilde des mercenaires avant minuit tappantes en plus d'avoir repéré l'odeur d'un deuxième contrat à remplir sur le chemin, pas loin d'ici, elle doit se dissimuler dans les ténèbres, mais il fallait aussi rentrer mon précédent contrat et recevoir ma paie avant de penser à autre chose...

Mais voilà t'y pas que son pote qui semblait fumer le calumet de la paix approche avec, de bien vilaines intentions, ohlala, et comme d'habitude quand t'ouvres un peu ta gueule pour pas te laisser faire c'est tout d'suite l'engrenage hein, t'en a un, puis l'autre, puis encore un qui s'approche, avec la panoplie de la racaille de petit quartier habituelle, canif, batte à clous, chaines tournoyantes au bout des mains, crètes de punk et sales gueules patibulaires sorties d'un mauvais mad max ou, ken le survivant...

Le premier ramène sa gueule de rigolard patenté violeur de toutes les lois de la nature trop près de la mienne je le vois partir depuis les muscles de sa nuque, pour tenter de me foutre un coup de boule, mais, heh, pas de chance j'ai repéré la manoeuvre bien à temps, et, c'est moi qui contre, rendant exactement l'agression par son exact similitude, un coup de tête qui part, PAN ! je lui laisse pas l'temps de réflechir que mon genoux part dans son entrejambe, en voilà un a terre, par chance j'ai pas mal étudié le kung fu et les prises au corps à corps, j'ai tout le temps pour ça voyez j'aime me perfectionner, surtout que dans mon métier c'est bien utile, y a un style de kung fu qui me correspond parfaitement même si c'est pas le plus efficace, celui du tigre bien évidemment, même si , comme je l'ai dit, je préfères encore les applications plus modernes et efficace qu'on n'enseigne aux forces spéciales de la police sur terre, j'y suis allé faire un p'tit stage, et ajouté ça a ma panoplie de coups retors et vicieux.

Le prochain s'approche, lame en main, très bien, d'habitude, faut pas jouer les héros dans ces moments là, si ça t'arrives réellement et que t'as rien sous la main, préfères quand même foutre le camp hein, parce que, tu sais, des héros y en a plein les cimetierres.

"-Arrête de me foutre ta lame bon marché de contrebande sous le nez, avant que j't'en fasse un suppositoire que t'allumeras pas les naseaux, c'est pas un avertissement c'est une promesse, bleusaille..."

Mais bon moi j'en ai un peu rien à foutre je suis un tigranthrope et même s'il me charcute, comme la, les bandages et les bras quand j'avance sur lui pour le saisir au poignet et, effectuer un Ik-kyo, suivi bien évidemment de son Ni-kyo qui l'oblige à lacher son arme, bon je traduis hein, donc, il s'agit d'une saisie - immobilisation de son bras, torsion du poignet vers l'intérieur lui affaiblissant les tendons de manière a ce que ses doigts soient obligés de lacher prise sur la lame, je sais plus tard que je vais régénérer mes blessures avec de la viande saignante, donc je peux me permettre de foncer dans le tas comme un bourrin.

comme promis je lui retire des mains, et, je lui enfonce dans le rectum, voilà ce qui se passe quand on prend pas mes avertissements au sérieux, connard...

D'un coup ça calme, malgré celà t'en a encore un qui m'fonce dedans, saut chassé en avant avec ses deux godasses, très bien mon gros, j'te le choppe en plein vol dans la poitrine, mais j'ai bien callé mes pieds au sol, si bien que finalement je fais juste deux pas en arrière avec le type raide, droit posé sur mes pecs, je lui chope le tour du corps avec mes bras, et en avant pour un german souplex magistralement exécuté, lui fracassant le crâne sur le pavé, après quoi je me relèves rapidement façon "relevé carpé".

"-C'est qui le prochain qui veut ma main dans la gueule ?"

Shinokaze

Humain(e)

J'étais à Nexus pour un autre contrat. Effectué en matinée, il fallait tuer de façon humiliante le patriarche d'une riche maisonnée de la ville. Ah, ça! Il a été surpris de me voir passer à travers le plafond dans une mini tornade qui ne faisait aucun bruit. A peine deux minutes plus tard, il était toujours à la même place dans son lit, sauf que ses intestins  écrivaient maintenant "poupoune" avec un cœur. C'était le surnom de son amante, ma commanditaire. Elle voulait que l'on sache que ça vienne d'elle. Mais avant de faire ça, je m'étais amusée à clouer ses membres sur place avec de l'air compressé, puis je lui ai coupé la bite pour lui enfoncer dans le cul. Quelle meilleure manière de lui faire comprendre qu'il venait de se faire entuber. Ce n'est que pendant que j'écrivais avec ses entrailles qu'il mourut. Heureusement que j'avais fait le vide autour de nous, sinon ses hurlement auraient alertés toute la baraque. L'avantage d'être une mage d'air, c'est qu'on ne peut ni nous entendre, ni nous sentir. Même si dans ce cas on ne peut ni entendre ni sentir non plus, mais on a l'avantage de le savoir.
Mon paiement avait été un artefact que j'avais trouvé très intéressant et fort utile. Elle me fit don de cette babiole qui permet d'approfondir son sexe. Dommage que ça ne marche pas avec autre chose  et que ça ne l'élargisse pas, mais c'est déjà pas mal. Généralement ce qui se voulait long se voulait épais aussi, mais il faudrait faire avec. Enfin je dis ça, mais la violence, j'adore!

Après m'être reposée sur un toit bien à l'ombre pendant presque tout l'après-midi, je décidai de faire une petite virée nocturne, histoire d'étancher ma soif. Allant de toit en toit, je passais au dessus des petites ruelles sombres, et quand je voyait quelqu'un, je fondai sur lui avec une énorme joie de vivre.
Dix-sept. C'est le nombre de petits merdeux qui pensaient être des caïds et qui ont finit comme un saucisson un soir d'apéro, c'est à dire en fines rondelles. Parfois les gens s'adressaient à se genre de racaille pour les meurtres, donc on peut dire que j'éliminai la concurrence en quelque sorte. C'étaient des soirées où je ne prenait pas de risques inutiles. Je bloquait le vent autour de moi et me cachait dans les ombres, bien en hauteur. Il fallait regarder directement dans ma direction pour me repérer, ou alors sentir mon aura de magicienne ou mes pulsions meurtrières.

Tout ça commençait à m'exciter, plus que mortellement, sexuellement également. Je commençais alors à chercher dans les victimes que je continuai de faire une verge que je pourrais utiliser pour tester ma nouvelle petite bricole. Malheureusement le dicton "gros bras, petite bite" semblait se vérifier avec ces mecs. Ils n'auraient même pas été capables de me satisfaire en temps normal. Ils n'étaient vraiment que bon à mourir de ma faux. Je n'utiliserai même pas ma magie contre eux, ce serait leur faire trop grand honneur.

La pleine lune était peut-être aussi pour quelque-chose dans mon caractère de la soirée, c'était typiquement le genre de nuit où tuer était si bon. Une envie irrépressible, orgasmique de découper de la chair. Je ne pouvais y résister. Pourquoi le voudrais-je d'ailleurs? Je ne vais pas me priver de mon plaisir.

Ainsi je continuai mon escapade mortelle, cherchant inlassablement de quoi me bourrer le minou bien violemment.

Khaléo

Terranide

L'encapuchonné put donc continuer son chemin, raclant la semelle de ses bottines d'assaut sur les marches d'un escalier sur le seuil d'une maison, du sang et quelques dents, aaaah j'étais dans un état de nervosité incroyable, foutue pleine lune, et par chance celà décuplait prodigieusement aussi, mes capacités, autant olfactives, qu'auditives, et propres à ma condition de tigranthrope / semi démon.

Ma vue venait de capter très nettement un mouvement provenant des hauteurs, probablement des toits, je restai donc sur mes gardes, il se pourrait que l'une des personnes ayant participé à la précédente altercation musclée ait la revanche facile, où ait décidé de payer un chasseur de tête ou un hashashin pour me mettre la main dessus au moment le plus improbable, juste après cette bagarre, le plus vite, le mieux sans doute ?

Foutus impatients, mais celui là prenait plus de précautions pour m'approcher, et peut être m'observer prudemment depuis les toits, que faire d'autre sinon que de se fondre dans les ombres, dans les ombres formées par les toitures sur le sol, vêtu presqu'entièrement de noir, seule la lueur de mon regard intense, fendu de mes pupilles tranchantes comme des lames de rasoir, perçantes comme des aiguilles, était encore perceptible dans ces profondeurs néantines.

Ma main se lèves et va presser le cuir, doucement pour une fois, en silence, le cuir enroulé autour du manche de mon effroyable "poutre" d'acier aiguisée, si longue, si épaisse, si lourde qu'elle n'était humainement pas maniable, seule l'hybridation bien particulière de Khaléo lui permettait d'avoir assez de force pour la manier comme une épée batarde classique.

Cette épée de taille monstrueuse, n'était même pas la pour "compenser" qui plus est, la taille de son "couteau", comme tout bon soldat l'a entre les jambes, non, on peut presque dire qu'a proportions inhumaines elles se valent...

Il attendait, il attendrait, qu'il puisse être le premier à déchainer les enfers sur cette petite rue, une de ses mains fourrée dans l'une de ses pochettes en cuir où de la poudre inflammable gisait, chose très utile pour créer un petit mur de flammes si c'est nécessaire.

Shinokaze

Humain(e)

Encore une ruelle. Rien. Encore une ruelle. Un chien. Découpé. Encore une ruelle. Un mec. Avec quelques autres étalés, dont certains encore vivants. Vu sa carrure, il pouvait avoir ce que je voulait. D'un coup il passe dans l'ombre, il m'aurait vu? Ce n'est pas un mauvais. Mais ça ne sert à rien, je le sens dans le vent. Pour ça je dois abaisser ma barrière qui empêche les odeurs et les sons, mais qu'à cela ne tienne, je propage mon odeur partout et fait bruisser le vent. On ne joue pas à cache-cache avec moi. Sinon je ne serai pas assassine.

De loin, j'achevais les types au sol en leur tranchant la gorge. J'aurai pu en faire de même avec lui, mais je me suis dit que finalement, en avoir un en vie était mieux. Mais avant, j'allai  m'amuser un peu. J'en profitais pour attaquer au moment où il remarqua la petite tuerie, baissant ainsi son attention, même très légèrement. Mon coup fut vertical, puisque je me tenais juste au dessus de lui. Il eut tout de même assez d'instinct pour esquiver et dégainer son épée. Assez impressionnant. Pas question de lui laissé du répit maintenant. Je le harcelais de coup de toute part, maniant ma faux d'une seule main, ce qui n'était possible que par une couche d'air qui la portait de façon à ce qu'elle me semble ne rien peser.  Les moulinets étaient rapides et précis, ne lui laissant d'autre choix que la défensive. En même temps, j'utilisais un autre sort qui le ralentissait en augmentant la densité de l'air autour de ses bras. Vu la vitesse à laquelle il continuait des se battre, suffisante pour continuer à parer efficacement, il devait avoir une force colossale. Tout cela cumulé, je ne tiendrai pas très longtemps avant d'être épuisée, magiquement parlant.

Il fallait donc aller à l'essentiel. J'intensifiai ma détection par l'air sur ses parties pour apprécier la taille de l'engin. Ce que je découvris était pour le moins inhabituel! La taille était tout bonnement dantesque! Il me la fallait en moi, c'était maintenant mon seul désir pour ce soir.D'un coup je lançai de ma main libre une grosse impulsion sur le haut du corps, faisant chavirer sa tête en arrière et reculer d'un pas ou deux. Quand il revint en position normal, j'étais contre lui, une main sous son menton et l'autre sur son engin disproportionné.


Finit de se battre, c'est ça que je veux. Et ne retiens pas tes coups.

Khaléo

Terranide

Une furie, et un soir de pleine à aura sanglante comme celle-ci, j'étais particulièrement en "forme" les gerbes d'étincelles provoquées à chaque rencontre des deux armes, énormes, effectuaient un jeu de lumière stroboscopique qui durait, l'instant d'une ou une demie seconde, éclairant pour une fraction d'un temps précieux et salutaire pour la prochaine parade, la ruelle d'un éclat vif, laissant apparaître sur ce court laps de temps, la dernière position de chaque adversaire lors de la fin de l'impact, jusqu'a ce que nous soyons à nouveau plongé dans le noir, et ainsi de suite, jusqu'à la prochaine parade, jusqu'au prochain coup, la ruelle était presqu'étroite pour des armes de cette taille, il nous arrivait de toucher de l'extrêmité de nos lames, les murs, ajoutant d'autres courts éclats lumineux éclairant la ruelle tel l'éclair fendant le ciel, elle m'était tombée dessus juste au moment où j'avais posé les yeux sur un massacre qui me laissa son lot de frissons dans le dos, pas tant par le massacre qui avait été perpétré, j'ai été habitué à pire, mais de part le... professionnalisme un peu trop "zélé" de la créature ayant fait ça, qui, visiblement, y avait pris un malin plaisir.

Le vent portait ses coups, mais dans une ruelle aussi serrée et sombre, les fluctuations et engoufrements étaient loin d'être suffisantes pour lui permettre d'aller assez vite et pour dévier cette lourde lame, de revers, en coups latéraux et transversaux, de taille, de tranche et parfois, coup de bluff plus dangereux, estoque longue glissée de ses griffes d'orteil métalliques sur le sol humide de la ruelle, pour le moment aucunes faille à déceler dans la garde où l'endurance de son agresseur, l'air effectuait d'étranges "compressions" sonores autour de lui, compressions et contractions venteuses qu'il s'arrangeait à rompre dans le passage de sa lame pour amorçer le prochain coup, ces formations d'air hautement comprimées en stationnement fixe dans l'air ne lui disait rien de bon, c'est pourquoi lorsqu'elle semblait concentrée dans la création de ces élémentaires qui diminuait une partie de sa concentration et de son ardeur à la faux, l'ancien mercenaire explosait chaque volute venteuse condensée avant qu'elle n'arrive à maturité et ne produise son lot de dégats.

Fallait être rapide pour faire ça et, il l'était, l'oeil vif, le réflexe fulgurant, l'air était écrasé sur son énorme épée, déchirant et déplaçant le vent plus violemment encore qu'une pale d'hélicoptère, il ne laissera pas le temps a l'air, et au vent, de croitre pour lui permettre de le blesser, devinant qu'aux coups de la faux, l'air était parfois si rapide autour de l'arme qu'il formait presque une double lame.

Alors que j'étais occupé, et bien occupé avec ses compressions d'air, je fus particulièrement... heh... surpris d'avoir l'impression qu'on venait de me caresser l'entrejambe d'un courrant d'air, définissant et caressant chaque parcelle de l'autre "poutre", de chair celle là, et malgré sa position au repos, elle était déjà d'une belle taille, Khaléo serres les dents, il n'avait pas prévu de se faire agresser sexuellement en cours de combat, ni attoucher sexuellement de la sorte, c'était déroutant de mêler deux choses à proprement complétement opposées, guerre, violence, et... sexe ?

Elle n'était pas nette celle là, et de façon étrange, ce soir, ça lui plaisait beaucoup, tout du moins, assez pour que lorsqu'elle vienne finalement se coller a la créature encapuchonnée qui lui faisait face, elle le sente entrer en érection sous cette main caressante, Khaléo sous la pression de ses muscles déjà solicités, et d'un coeur puissant, sauvage, battant comme des coups de basse sourd dans sa propre poitrine, pouvant être ressentis directement par la poitrine de l'audacieuse créature qui s'était allongée sur sa musculature saillante, bien, si bien enserrée dans ses bandages de rétention musculaire et cartilagineuse, l'aidant dans tous ses mouvements avec cette énorme lame pour éviter de s'auto détruire les os et les ligaments, qu'elle pouvait en ressentir la moindre parcelle, le moindre "rebond" depuis ses hanches serrées bien compressées par ses muscles fessiers et hanchiaux compacts, lisses et ronds, muscles de sa taille enchassant comme il faut la puissance de ses plate abdominales enchevêtrées de haut en bas dans un escalier s'élargissant en "v" jusqu'aux pectoraux.

Puisqu'elle était entrée dans sa garde lors de cette propulsion en arrière, mettant une grande partie de ce qui lui restait dans ce coup après avoir décelé ce qui lui plaisait chez lui, le mercenaire n'était pas dupe, et aurait tout aussi bien pu lui rabattre le manche de son épée violemment sur l'arrière de la tête, puisqu'elle venait de se glisser entre ses bras tendant sa lame, mais Khaléo gémit d'aise, un long soupir lorsqu'elle posa sa main sur son vit ardent, profitant qu'elle soit entre ses bras pour plaquer le plat large et froid de sa lame contre son dos, et la compresse, de tout son corps contre le sien, là, elle peut ressentir chaque battement de son coeur, un coeur aux battements si puissant qu'on aurait dit qu'il allait percer sa propre poitrine et perforer celle de cette mystérieuse magicienne, elle aussi adepte des sombres capuches cachant en partie son visage.

Le coeur pulsait, et, les pectoraux bien bombés et lisses de la créature striaient, roulaient leurs belles et fines fibres musculeuses sur les seins de cette belle garce prise au piège, lui "pinçant" presque sa poitrine lorsqu'il bougeait les bras, un sourire large, s'étendit sur ses lèvres, affichant doucement l'étendue d'une dentition carnassière, bien faite, bien blanche, mais, qui à force d'élargir ce magnifique sourire, prenait des allures aussi jolies que... dangereuses... dérangeantes... démentes.

Il laissa son épée reposer contre le mur derrière elle, pour se saisir d'autre chose...

A la caresse de ta main sous son menton, il répondit par un léger ronronnement, assez fort cependant pour transmettre une appréciable vibration dans ta poitrine et toute surface touchant son corps, vibrations se répercutant même jusqu'au bout de l'engin que tu caresses, promettant dors et déjà que la hauteur de ses ronronnements feraient vibrer intensément son vit aux proportions minotauriennes, par contre, une lame, une lame courte, bien aiguisée, répondit aussi à cette caresse en t'effleurant le cou, puis descendant jusqu'a ton décolleté pour sectionner d'un coup, d'un seul, la lanière retenant ta poitrine dans son carcan synthétique.

Fini de se battre, c'est ça que je veux. Et ne retiens pas tes coups.

Sa voix, étrange, mêlant les sonorités rallongées en "Rrr" presque grognées, brièvement, et les "Sss" feulés, sur une courte période aussi, donnent à sa voix filtrée en partie par les tissus, et la réverbération interne à sa capuche, un rendu intriguant, aussi glauque, que suave, macchabre que séduisant, "strange" ne laissant pas la crainte comme l'envie indifférents.

"-Tu es sûre de toi, tu sais ce que tu veux, même si j'ai l'impression que tu ne considères pas assez les... conséquences de telles... avances... Ce soir non seulement je ne retiendrai pas mes coups mais mon endurance olympienne léguée par la lune sanglante, risque de t'être fatale ♥ mais à toi qui transpires par tous les pores, le sang de tes victimes encore fraîches jusqu'a ton haleine viciée par la mort que tu charies avec aise, j'ose croire que cette perspective t'excites..."

Il te plaques au mur, non sans pas t'emprisonner les lèvres entre les siennes, un peu plus grandes, englobant sauvagement une bonne partie de ta bouche, une longue et épaisse langue, envahit déjà ta bouche, y allant doucement pour te laisser apprécier une langue lisse et douce dans un sens, s'enroulant autour de la tienne, si longue, si épaisse que tu as l'impression qu'un sexe te pénètres déjà la gorge, sans compter cette texture, qui, si elle est lisse à l'entrée de ta bouche, lorsqu'il retournes vers l'entrée de tes lèvres, inversent le sens des "muqueuses" à la surface de sa langue, et deviennent finement râpeuses, flattant les parois détaillées, analysées, explorées par cette foutue langue, inquisitrice et possessive, qui commençait à s'agiter follement en toi.

Ce à quoi tu ne t'attendais peut être pas c'est, d'être désormais soulevée par l'engin qui se dresse entre ses jambes, le cuir de son pantalon semble d'une excellente facture, bien qu'il soit au bord, ténu de la déchirure, là tu prends la pleine mesure de sa taille érigée, excitée, si au départ le bout énorme, rond, te souleva du sol, pied ne touchant plus le pavé, soulevée en poussant bien fort sur l'entrée de ton vagin, tu as du te faire violence, et puissance pour maintenir ta vulve fermée et glisser sur le sexe aux proportions gargantuesques, qui, lors de cette leeente glissade remontant contre toute la surface de ta raie, te fait prendre conscience cette fois de la "monstruosité" démoniaque de l'engin, qui comporte d'énormes "raisins" de chair biseautés, en pointes arrondies sur leur fin, tu as eu tout le loisir de sentir ton vagin et ton petit "trou" se faire lécher, et rebondir, sur chacunes de ses "pointes" souples et tendres, fermes en leur coeur, érectiles elles aussi.

Il se plaira, ça... oui ma belle, il se plaira dans cette longue descente glissée de tes fesses sur son engin, à ronronner à hauteurs différées, différentes, pour que tu comprennes bien, que tu comprennes que non seulement sa bure vibres au gré de la puissance de ses embardées rauques et félines mais que ses ronronnements constituent un véritable "pédalier", accélérateur pour la vitesse de vibration de son corps, hah, si seulement ce n'était que ça, mais chaque pointe de chair semblait vibrer indépendamment d'une autre à une cadence différente suivant sa répartition sur son engin, ce qui semblait leur donner à chaque "raisin" sa vibration bien unique, comme si elles étaient toutes montées sur ressorts giratoires.

Une foreuse, pratiquement ça, une grosse foreuse, qu'il raclait contre l'entrée de tes fesses en jouant de ses ronronnements comme le régime d'un moteur dans lequel on fait entrer plus de mélange, plus de combustible pour l'emballer, puis le laisser s'apaiser, et l'emballer, l'emballer encore, les lèvres de la créature sont fraîche, et quand je dis fraîches, je parle de leur température bien moins élevée que le reste de son corps, exactement comme pour ses narines d'ailleurs, ce sont les deux seules parties de son anatomie qui avoisinnent toujours environ les 18 à 20 degrés, te laissant sur ta peau embrasée, chaude, sur tes lèvres de plus en plus humides à force de se faire happer, encore et encore, l'impression d'un cocktail frais, glacé, après une semaine de canicule, qui allait de paire avec une haleine fruitée, un peu alcoolisée puisqu'il se nourrissait presqu'exclusivement de fruits rouges, cerises, fraises, framboises, groseilles, couleur du jus, et couleur de chair, qui apaisaient la "bête", la tigresse infernale plongée dans les limbes de sa conscience, maintenant ses griffes sur bien des vérités.

Tandis que tu es plaquée au mur et chavirée par les ondulations dansantes, d'un corps puissant et souple à la fois, massée de ton ventre, ta poitrine, pétrie de tes hanches par deux énormes mains aux doigts épais, léonides, qui se plaisent déjà à préparer tes hanches, ton bassin, tes muscles massés, étendus, compressant parfois si bien ton ventre et tes hanches que tu as l'impression, et ce n'est pas qu'une impression ♥ que ta vulve est légèrement gonflée... non... plutôt, presque prolapsée, repoussée hors de sa cavité, de sa "peau" pour que les lèvres gonflées de plaisir se "frottent" encore mieux, épousent la surface du cuir bossellée par ses pointes de chair et t'excites comme une folle, rajoutons à cela, la progression d'une queue, musculeuse, serpentant contre les formes de ton corps depuis la naissance de ton sexe jusqu'a ton nombril, continuant son inquiétante progression contre ta peau, passant entre tes seins pour finalement, s'enrouler autour de ceux ci, ils s'enroulent autour de la base de tes seins qu'il comprime bien comme il faut, la queue se ballade, glisse, et caresse les deux globes de chair tendus, soudainement il quitte tes lèvres pour aller "mordre" des siennes, un de tes seins, léchant, branlant une de tes pointes érigées de la base à la pointe ronde, râpant la surface rose du téton de cette foutue langue qui s'enroules autour d'un téton si bien aspiré et sucé qu'il prends encore un bon centimètre "d'érection" mammaire, là il se plaira à laisser remonter et descendre sa langue serpentine autour du téton comme s'il s'agissait presque d'un "sexe" que l'on masturbes, ses mâchoires puissantes couplées à ses lèvres font des miracles sur une bonne partie de ce sein happé, il te fustiges toujours d'un regard presque glacial, plissé de vice, aux reflets gris argenté aussi froids que les glaciers des pays noriques dont il provient, cette glaciation semble se répandre comme une buée, une lueur glacée dans sa capuche, sa pupille devient plus fine encore, plus tranchante, lubrique, démoniaque, perverse, les reflets de son iris tourne à une aura rosée, diluant la lueur sanglante de la lune dans la couleur qu'elles prennent.


"-J'oses te prévenir... Tu es à moi, pour de looongues heures d'un supplice qui ne fait que commencer, j'oses espérer que tu ne supplieras pas, mais ça arrivera, et lorsque tu me supplieras , que tu me demanderas grâce, pitié, pitié ♥ seigneur, laissez moi respirer, grâce, laissez mes orifices reprendre leur forme d'antan, je me ferai le plus satisfaisant des plaisirs de ne jamais te l'accorder, mieux encore, ce n'est qu'a cet instant, que les choses sérieuses pourront enfin commencer, lorsque tu seras à l'agonie de ton corps au bord de l'abîme, je t'y pousserai jusqu'a ce que tu en perdes la tête... Il se pourrait même que si tu te débrouilles... je t'enfermes dans ma tanière pour prendre bien soin de ce corps pour les siècles à venir..."

Shinokaze

Humain(e)

Visiblement, lui aussi a des envies. Je pense que c'est devenu assez clair avec ses paroles et le fait qu'il me colle au mur pour m'embrasser. Il aurait très bien pu tenter de me tuer à la place. Tenter. Car je ne suis pas une abrutie complète non plus, il me reste assez d'énergie pour me défendre un peu, mais elle va me servir pour autre chose.

Sa langue avait déjà de bonnes proportions, je ne pouvais même pas bouger la mienne et il savait la manier de façon experte. Ce baiser était très agréable, et pour lui aussi apparemment puisque je me mis soudain à faire du rodéo sur sa chose presque aussi grosse que ma cuisse. Commençant à glisser du gland vers lui, j'ai fermer les jambes autour de ce toboggan afin de le serrer contre mon intimité et bien tout ressentir. Son truc avec des petites excroissances terriblement excitantes, imaginant cela au fond de mon être. Le tout vibrait au rythme de ses ronronnements, si bien qu'arrivée à mi-chemin je commençai à m'humidifier. Cela se voyait un peu sur le cuir tendu, car sous mon long pagne noir et décoré d'un pentagramme magique dont je ne me servirai pas ce soir, je n'avais rien. Toute la descente avait été ressentie à même la peau et les muqueuses, d'où la raison de mon excitation.

Bien calée entre le mur et sa poitrine, serrant toujours son sexe contre le mien, il jouait avec mon corps de ses mains félines et bien épaisses, tout en m'embrassant comme il venait de le faire. Il me pressait, mais j'aimais ça. Sa queue vint s'enrouler autour de mes seins, les caressant, les chatouillant, vite rejoint par sa bouche qui quitta la mienne pour venir se faire dresser mes tétons avec tout son savoir-faire. Un sein presque entier tenait dans son orifice buccal. Une nouvelle chose inédite et forte agréable.


Me supplicier de longues heures? T'as intérêt, mon gros matou! Mais n'espère pas que je te demande d'arrêter. Si tu n'y vas pas assez fort, je pourrai bien sévir...


Sur ces paroles, un courant d'air fit tomber nos capuches, lui révélant enfin mes yeux et mes cheveux d'une blancheur extrême, inhumaine, ces derniers, longs, dressés sur ma tête et ondoyant comme des vagues à l'instar des serpents de méduse. Il devrait comprendre que je ne suis pas une humaine classique. Quand on utilise la magie avec une telle intensité depuis tant de temps, on ne peut pas le rester.

Je n'avais qu'une hâte, venir m'empaler, presque littéralement, sur son bâton de plaisir aux qualités promettant monts et merveilles à une salope dans mon genre, pour qui la douleur n'est absolument pas un frein, voir même le contraire. Mais pour l'instant il était de bon goût de jouer l'un avec l'autre, et je me mis donc à la tâche.

De mes mains aux longs doigts, fins et graciles, je caressait, avec un peu de force tout de même, ses alléchant pectoraux qui se tenaient juste sous mon nez. Si fort, si beau! S'il était doué, peut-être en ferais-je mon animal de compagnie?
De l'air s'infiltra dans sa tenue de cuir, et, délicatement, vint masser ses bourses qui m'ont l'air bien pleines et appétissantes. Je senti sa grosse bite se tendre encore un peu plus. Si je ne voulais pas déchirer son pantalon, et ainsi le faire se promener à poil aux yeux de tous une fois notre affaire finie, il fallait l'enlever. Sans problème, le vent me souleva un peu, stoppant l'agréable contact pendant une poignée de secondes, le temps de le défaire et de l'enlever, tombant au bas de ses pattes. Quand je me suis reposée dessus, la sensation n'en était que meilleure sans rien pour nous séparer. Malaxant toujours ses gros bonbons, le courant branlait maintenant légèrement le corps de la verge, délaissant le gland, mais passant entre et sur chaque excroissance, les entourant, les enrobant d'air pressurisé et un peu chaud.
De la même manière, ses fesses furent pétries, et la partie de sa queue qui n'était pas occupée passée au crible, comme si milles doigts venaient se serrer autour pour la redescendre jusqu'à la base.


Tu la sens, n'est-ce pas? Cette chose inconnue qui vient s'occuper de tes parties, cette sensation nouvelle que nulle part ailleurs tu n'as rencontrée.

Khaléo

Terranide

Hmmmrr ♥ Cette créature entreprenante avait trouvé un répondant encore plus audacieux que le sien, après tout, elle l'avait cherché en se jetant dans ses bras, et lui pelotant les couilles, un soir de pleine lune à l'aura sanglante, ma garce, t'étais pas au bout de tes surprises, il se délecta des soupirs de cette créature, de la peau chaude contre ses lèvres fraîches, de quelques regards échangés entre un baiser, une caresse et la remontée inéluctable de son énorme poutre de chair entre les globes, contre la raie, de cette belle salope qui en redemandait, qui ne... possédait rien sous les deux languettes de cuir de son pagne, hmmrrr, sensation extrêmement plaisante pour son mandrin et ses lèvres qui s'entrecarressaient déjà l'une l'autre, les lèvres massées, écartelées par le passage répétitif et vibratoire de ses pointes de chair nerveuses, le tout accompagné de cette même nervosité "sportive" sauvage, vrombissante dans le fond de sa poitrine oscillant contre les seins écrasés, par ses ronronnements bestiaux, puissants, comme de nombreux coups de basses répétés provenant d'un énorme caisson comme ceux qu'on trouve dans un concert de métalleux, vous transperçant le corps jusqu'aux organes en vous donnant l'impression que votre coeur à raté un battement où, que cet organe vibre et s'essouffle étrangement.

Lorsqu'il quitta enfin ses lèvres pour déguster un de ses seins, dont il ne laissa pas l'homologue devenir jaloux, mordillant, léchant et pressurisant ces belles rondeurs à leur base pour leur faire découvrir les joies d'une hypersensibilité due à une contrition sanguine, il put l'entendre répondre :

Me supplicier de longues heures? T'as intérêt, mon gros matou! Mais n'espère pas que je te demande d'arrêter. Si tu n'y vas pas assez fort, je pourrai bien sévir...

Ma capuche tomba, mais si d'habitude j'aurai été très... gêné par cette soudaine découverte, préférant à la limite que mon visage reste plongé dans le noir pour qu'elle ne pose pas ses yeux dessus, ici, j'étais déjà en plein "travail", tant pis si elle n'aimait pas la gueule que j'avais, un visage assez fin pourtant, bien mélangé de toutes les saloperies qui me composaient, les traits affinés par les origines asiatiques de ma mère, une largeur et hauteur de cou ainsi qu'une musuclature développée grâce aux gênes du padré, un vieux nordique descendant d'une lignée aussi noble que maudite, le tout subtilement estompé par un degré de félinité englobant le reste.

De nombreuses, très nombreuses cicatrices me hachurent le coin des joues, dont deux qui, passent en bié par mes arcades sourcillières, tranchant presque mes paupières, certaines sont anciennes, d'autres plus récentes, formant un véritable damier d'escarres estompées parfois, comme s'il on avait passé une "gomme" sur leurs traits, cicatrices superposées aussi qui forment donc de véritables "hachures" soulignant l'os de ma mâchoire et du menton, il y en avait bien d'autres encore qui longeaient mon cou, et qui étaient encore plus nombreuses sur le reste de mon corps, dont certaines n'étaient pas seulement le produit de nombreux siècles et époques passées à travers les guerres mais aussi la résultante de plusieurs décénies passées dans les cachots de créatures sadiques et perverses, dont la cruauté n'a pas de limite ni de frontière imaginable par un esprit humain "lambda" en matière de créativité lorsqu'il s'agit de torturer quelqu'un.

Malgré le fait que la capuche de la créature tombe, appréciant autant son allure "monstrueuse" qu'il peut en avoir une à ses yeux, après tout il n'est pas raciste ni regardant à ce propos puisqu'il se considère lui même comme une erreur de la nature, son regard redoubla même d'intensité à la vue de ton visage, et de ta chevelure blanche, serpentant autour de ton visage comme autant de cou d'une hydre dont on a coupé les trops nombreuses têtes pour former une chevelure envoûtante, hmmrr, ton apparence atypique plut d'emblée a ce bon salaud qui, racla tes seins de ses dents, laissant trainer quelques sillons légèrement rouges à la surface de ton sein, recommençant, depuis la presque base de ton sein jusqu'a la fin de la pointe, refermant ses dents, sa mâchoire, avec précision, sans pour autant les "blesser", une racle semi douloureuse, semi chatouilleuse, qui tirait ta poitrine vers lui avec la force appréciable de sa mâchoire, cette foutue langue continuant d'irriter la surface rose de tes tétons virant doucement au rouge, gorgée de sang, tes seins quand à eux se voyaient parcouru, petit à petit, de petites veines sur les bords des endroits où ils étaient serrés par cette douce et ferme queue féline, qui semblait les "étrangler" de mieux en mieux à chaque passage, qui, s'amusait à "glisser" de toute sa longueur en huit, comme une courroie roulant sur sa poulie, autour de tes seins dont la base allait également rougir par friction répétée.

Il lâcha ton sein, surpris, quand il sentit un courrant d'air chaud lui masser ses énormes bourses, d'énormes bourses bien hautes, pleines, grosses comme de petits melons d'eau bien remplis, pressurisés au point tel qu'il est presque difficile de les malaxer, une peau fine mais pourtant dure et lisse comme un bon cuir, couplé au massage expert empli de désir sur ses pectoraux se striant et tressautant de plaisir sous cette caresse inattendue, ses tétons s'excitant significativement à leur tour, il ronronna de satisfaction ses lèvres humides à quelques centimètres à peine de tes lèvres, les effleurant, les chatouillant des mouvements balançés de son cou et sa tête impatient... de te ravager la gorge de fond en comble avec cette satanée langue qu'il possèdes...

...Il sourit, un large sourire, sardonique, amusé, lorsqu'il sentit son pantalon glisser le long de ses grandes jambes musclées, suivre la courbe galbée de ses cuisses habituées à la course, au sprint en pleine forêt et au poids conséquent de son équipement, des jambes dont quelques veines discrètes logées dans l'intercuisse haute près de l'aine ou sur le grand muscle arrière, haut, près des fesses. Il sentit donc le pantalon arriver jusqu'a ses bottines d'assaut, et pris lentement le temps d' en sortir les pieds, te donnant le loisir de chavirer sur chaque relèvement de ses jambes et hanches, la jambe droite se lèves doucement et t'emportes un peu en bié sur la gauche, te soulevant sur son vit dressé, puis, pareil avec sa jambe gauche, raclant finalement le sol avec ses griffes métalliques au bout de ses orteils pour faire glisser son pantalon un peu plus loin pour qu'il ne le gêne pas en dessous des la plante de ses pieds.

Une de ses mains, curieuse, exploratrice, passe dans ta chevelure blanche, appréciant les ondulations qui coulissent entre ses phalanges, il appose ses griffes finement sorties de ses doigts pour frictionner la peau de ton crâne, en petits... tout petits cercles concentriques sur le cuir chevelu, avant de te surprendre d'un baiser plus fougeux et sauvage que les précédents, hmmrr, de la bave, ou plutôt, de la "lave" en fusion, chaude comme le nil en été, abondante, envahit ta bouche et ta gorge, une sécrétion aphrodisiaque de ses muqueuses, produite en abondance te coulait doucement dans la bouche, nos langues nageant dans ce liquide, celle du sauvage s'introduisit de toute son épaisseur et impressionnante longueur dans le fond de ta gorge, pénétrant cette fois l'oesophage pour y glisser, et effectuer des allées et venues pour te ramoner les conduits de cette texture semi râpeuse, il prenait bien son temps et son pied, apparemment, sa bouche englobant facilement tes lèvres perdues dans les siennes, lèvres qu'il mâchouillait presque avec les siennes également, ton visage forcé, tendu vers lui, vers le haut, d'ou s'écoule, entre nos lèvres plaquées, un trop plein de cette salive aux relans musqués, puissants et entêtants, était en train de s'écouler sur ton menton, ta gorge, ton décoleté pour tomber et goutter sur tes seins, huiler ton corps, en ajoutant encore à la prédation de la créature que tu as osé "défier".

Il n'oubliera pas, non, de faire monter la pression de ses ronronnements d'un cran, alors qu'il s'amuse désormais de ses mains à lubrifier la raie de tes fesses de ses doigts plongés dans cette "salive" huileuse.

Lorsqu'elle fut reposée sur son "engin" elle put en apprécier la "peau" rugueuse, râpeuse, qui en plus de tout ce qu'elle était "déjà" lui promettait milles et un tourments lors d'une baise rapide, abrasive.

Il lui arrivait de lever les yeux au ciel, et quitter ta bouche dans un long filet de salive en râlant de plaisir lorsque le malaxage d'une belle force arrivait à pétrir ses énormes valseuses, qui se parcouraient elles aussi de veines de plaisir à leur surface, venant de gagner en volume suite à ton traitement partiulier, savant, sur leurs glandes, ça en devenait aussi douloureux que plaisant, les sensibilisant, au point où elles en devinrent un peu "bleues" mais ce beau salaud avait l'air de bien apprécier le massage malgré tout, fermant les yeux en laissant pendre sa langue dont le bout te pénétrait les lèvres, rapprochant son visage du tiens en enfonçant sa langue, puis, la ressortant, en ne touchant pas ses lèvres avec les tiennes, juste... cette salope de langue te pénétrant la gorge et t'écartant les lèvres, de bas, en haut, à de lentes et longues reprises, de temps en temps, sa bouche allait plaquer la tienne pour lui permettre de bien "tournoyer", folle, rapide, cette langue qui détaillait, râpait toutes les parois avant de remonter.

Probablement que le traitement imposé à son sexe, du bout de tous ses beaux raisins de chair biseautés en pointes, que ce vent chaud et comprimé aussi agréable que plusieurs paires de mains lui branlant la "bête", aurait pu le faire jouir, lancer une lampée bien grasse et épaisse, onctueuse et gluant de son nectar capable de te faire tourner de l'oeil rien qu'à l'odeur, mais non, malgré ses bourses traitées avec la plus délicate et efficace des expertises, et le branlage de sa verge, il était capable de réguler ses souffles, son corps, sa "tension" pour ne pas venir aussi facilement.

Tu la sens, n'est-ce pas? Cette chose inconnue qui vient s'occuper de tes parties, cette sensation nouvelle que nulle part ailleurs tu n'as rencontrée.

C'est vrai qu'elle... était douée, il fallait le reconnaître, et lorsqu'elle commença à s'occuper de la base de sa queue de tigre, il eut un énorme frisson, la chair de poule, qui envahit son corps, quelques sueurs froides coulissant depuis son front, jusqu'a l'arrêtes de son nez, parcourant le coin intérieure de l'arcade, pour s'évanouir sur ses lèvres, les contourner, les humidifier avant de perler au bout de son menton et enfin, mourrir sur le pavé de la ruelle.

Il sentit son corps défaillir, il poussa l'équivalent d'un "miaulement" alors qu'il y a encore quelques secondes il entremêlait ses râles rauques de grognements et ronronnements mêlés, quelque chose le rendait soudainement bien plus sensible à tout ce qu'il ressentait, plus "fragile" aussi, étrange... ses jambes tremblaient, semblant difficilement retenir son poids, puis ses jolies fesses rebondies se mirent à se cambrer, tout en cherchant son équilibre, ou son nouvel équilibre sur ses jambes, son dos s'arque boute souplement en arrière pour cambrer ses fesses, qui servent à "tendre" sa queue de tigre au ciel dans l'espoir d'échapper a cette caresse divine posée sur l'endroit le plus faible, le plus sensible de son corps, un endroit lorsqu'il est touché, caressé ici en l'occurence, lui répandent un foisonnement d'ondes électriques, chatouilleuses, extrêmement chatouilleuses dans tout le corps, un peu lorsqu'on perds ses forces lorsqu'on rit beaucoup trop et qu'on arrives plus à se rattraper, il n'y avait pas de rires, certes, mais quelques hoquetements, semi respirations mal ravalées, et révulsions de l'oeil, s'appuyant sur le corps de la magicienne pour ne pas tomber, son visage se perds sur l'épaule de cette dernière, sa "verge" semble encore prendre quelques centimètres de longueur et d'épaisseur arrivant enfin à son "potentiel" maximum, alors qu'il mordille gentiment ton épaule, en multipliant les gémissements comme une petite salope de chaton pris la main dans le "sac" ♥

"-HAaaawRrrr... Ahh... non ne... tu as raison c'est... je n'ai jamais ressenti de caresses aussi agréables, aussi douces, expertes, pointant sur mes... mes points les plus sensibles à la fois... GRRrrrRaââââ... je t'en pries... a... aaahwrr.. Mrawr... ♥ Arr... Arrêtes... Pas... Pas là... pas là ... si tu me veux... au meilleur de ma forme pour te.... pour te... hnnn... défoncer comme tu le mérites tu... tu dois arrêter de... me caresser... làààà ♥ S... sinon... je ne... peux pas... te... houmrr... te promettre... F...Fuck ! Te promettre de te satisfaire... Ngrhh... ça... ça t'amuses... hein... Meerde... arrêtes... ♥"

Shinokaze

Humain(e)

Ben? Qu'est-ce qu'il lui arrive? On aurait dit un petit chachat à sa mémère! J'ai dû toucher quelque-chose à ce moment là. Le monstre entre mes jambes n'avait pas l'air aussi sensible, et ses roubignoles non plus. C'était donc ça queue?


Aaaaaah! T'aimes ça, hein? J'ai découvert ton point sensible, ta petite faiblesse, n'est-ce pas?
Mais je te veux en pleine possession de tes moyens pour que tu puisses complètement me ravager avec ton canon.


Rapidement, j'arrêtais l'effet produit, et je le voyais se calmer, me lâchant l'épaule de ses dents. Je sautais à terre, posant une main sur la chose tendue.


C'est quand même une magnifique bite que tu as là. Examinons-là d'un peu plus près.


Je m'agenouillais en face de lui, les mains posées sur les côtés de sa verge pour la tenir comme je le voulais. Ma bouche vint à la rencontre du gland, l'embrassant avant de me mettre à le lécher. J'en fis tout le tour, chaque parcelle de sa partie bien rouge passa sous ma langue, me permettant de découvrir un goût assez fort, un peu musqué. Le bout de mes doigts titillaient les raisins en les branlant comme un sexe à part entière. Puis, une fois fait le tour du propriétaire, je le délaissais pour aller me pencher, cuisses écartées et bras tendus contre le mur de la ruelle.


Délicieux! Maintenant tu vas me faire sentir ce que tu sais faire avec ta langue.


Je fis passer la partie arrière de mon pagne sur mon dos, lui donnant un accès direct à mon minou. J'avais eu un avant-goût de ce qu'il pouvait faire avec quand il me prit la gorge avec, mais je voulais un test plus approfondi. Sa longueur permettrait de faire ce que j'avais en tête.


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