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Class is Dismissed [Vanéalidé !]

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Leonard Hawthorne

Humain(e)

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Class is Dismissed [Vanéalidé !]

dimanche 25 octobre 2026, 20:48:16


Ne te hâte point d'accomplir ce qui est en ton pouvoir, avant d'avoir sondé tout ce que l'inaction pourrait t'offrir. Car il est parfois plus grande sagesse à retenir sa main qu'à déployer sa force.
-Samuel de Lyon, circa. 892



Je ne sais que vous dire de plus sur Leonard que ce que vous en savez de vos propre yeux, Mr. Samedi. Je ne puis vous dire que ce que j'ai vu de moi-même. Vous m'aviez dit de chercher un homme, roux, de bonne allure, avec un tatouage au cou. Honnêtement, cela ne lui fait pas justice, et je trouve que vous auriez quand même pu me dire que l'homme que je recherchais était un homme d'une élégance hors de son temps.

J'exagère, vous croyez, je le vois à votre expression, mais non. Absolument pas. Que cela soit de sa façon de se déplacer ou de sa façon de parler, sa façon de s'habiller, de se coiffer ou de se raser, tout de lui rappelle ces vieux portraits de la renaissance fait d'une main de maître, comme si chaque coup de pinceau, ou de ciseau, avait été fait pour démontrer à tous la noblesse du sujet. Non, votre ami, si ami il est, est beau. Comment décrire autrement un homme dont les cheveux reposent aussi dignement sur ses épaules, une barbe sculptée avec une exactitude de maître, une mâchoire sculptée comme par la main de… oui, bon, ça va, je m'arrête.

Donc, il est beau, oui. Mais il n'a pas les yeux bleus. Vous m'aviez assuré que c'était leur couleur, eh bien, non. Je les ai vu, moi, monsieur; ils brillent d'or. Et son tatouage, vous m'aviez dit qu'il était noir, mais je l'ai vu bel et bien rouge. Je crois même l'avoir vu briller. Ah, ne me regardez pas comme si j'étais folle, monsieur. Je sais parfaitement ce que j'ai vu.

J'ai remarqué, cependant, qu'il n'était jamais… mondain, dans ses accoutrements. Je veux dire… c'est comme si cet homme ne savait pas que les gens ne sont jamais constamment sur leur 31. Manteau long, cravate, veston, gants, chaussures, pantalon, la totale, presque tous les jours. Et je l'ai suivi à l'université; même en classe, il semble aussi propre sur lui-même que s'il s'apprêtait à accueillir un diplomate ou une célébrité. Je ne dis pas qu'il porte toujours les mêmes vêtements, mais je pourrais croire qu'Armani a fait sa fortune en lui vendant sa garde-robe.

Et si ce n'était que son apparence. Son porté aussi. Si vous avez déjà entendu l'expression "il se déplace avec grâce", ce que vous vous représenter mentalement, c'est exactement ce que j'ai vu, monsieur; rarement un pas plus rapide que l'autre, avec une assurance tout simplement surhumaine, comme s'il marchait sur une musique que lui-seul peut entendre. Sa démarche est droite, élégante et posée. Jamais je ne l'ai vu s'avachir, pas même lorsqu'il n'avait aucune raison de croire qu'il était vu.

Alors… j'ai décidé de l'approcher. Oui, monsieur Samedi, je lui ai parlé, moi, à votre Mr. Hawthorne. Je dirais même plus, je l'ai connu beaucoup mieux que vous ne m'auriez laissé croire qu'il était possible de le connaître.

C'est un homme, monsieur. Un homme vrai, du moins où la masculinité est concernée. Pas comme ces standards américanisés de l'homme, non. Dès le premier échange, je sentais que dès que je l'ai approché, j'avais, au moment de lui parler, l'entièreté de son attention. Un maître de la conversation, monsieur, et je l'ai testé, sur tous les sujets. Histoire, politique, affaires étrangères, même la haute fashion à un moment donné, et il était capable de suivre sur tous les sujets. Et, je dois l'avouer, cette intelligence m'a charmée. Ou alors c'était son charisme intelligent; il y a quelque chose de flatteur qu'un homme aussi cultivé s'intéresse à autrui plutôt qu'à une pile de livres l'attendant patiemment à la maison. Il est assurément tout à sa place à l'avant d'une classe.

Quelque chose dans son regard me disait qu'il me voyait. Complètement. Je crois même qu'il savait, dès le moment de nos premiers échanges, que je cherchais à lui soutirer des informations pour le compte d'un autre. Peut-être même savait-il déjà que vous étiez mon employeur, monsieur. Ah, quelle piètre espionne il me faisait sentir être. Et pourtant… il ne l'a jamais vraiment adressé, comme si mes intentions ou les vôtres ou celle de n'importe qui cherchant à en savoir plus à son égard ne serait jamais en mesure de percer ses secrets. Et donc, il restait plaisant, courtois, charmant, à l'égard de cette inconnue qui s'était faite intrue dans son monde si vaste.

Si vous saviez, monsieur. Cet homme, s'il ne sait pas tout, en sait beaucoup, ou peut-être est-il simplement perspicace à l'extrême. Je l'ai… je l'ai invité à sortir. Pour en savoir plus, bien sûr. Et que ce soit le restaurant que j'avais envie d'explorer, ou la nourriture que je désirais, voir même un petit événement qui accrochait mon esprit, il avait tout remarqué, et tout commenté, comme s'il connaissait toutes mes petites passions, toutes mes petites pensées. Comme s'il me connaissait depuis toujours. C'était… Terrifiant, monsieur. Oui. C'est le mot; terrifiant, et pourtant… pourtant si excitant. J'avais envie de le surprendre. Je voulais le prendre au dépourvu. J'ai tout fait, au court de cette soirée, pour le prendre de court.

J'ai tout fait.

Incluant l'emmener, le soir même, chez moi pour le prendre dans mon lit.

Je ne souhaite pas revenir nécessairement sur son apparence, monsieur, mais… Encore une fois, vous ne pouvez savoir à quel point cet homme est beau à moins de le voir nu. Quand bien même je ramènerais Michel-Ange des morts que je ne crois pas que même lui puisse lui rendre justice. J'ai connu bien nombre d'hommes d'esprit, monsieur, et s'il y a un stéréotype qui leur colle à la peau comme la marque de l'éleveur à son bétail, c'est bien cette idée qu'ils ne sont pas des plus… développés. Et bien, j'ai vu cet homme, nu. Et ce tatouage… monsieur, je ne saurais vous le décrire. Floral dans son design, et pourtant… je n'arrive pas à me le représenter à cette heure. Et pourtant, je l'ai regardé, bien souvent. Ce tatouage marque son cou, ses pectoraux, son abdomen et une partie de sa cuisse, et même de son sexe. Je ne sais pas quel artiste aurait accepté de faire cet œuvre, mais pour avoir eu droit à une vue rapprochée de sa virilité, je peux confirmer que les détails étaient tout aussi travaillés que sur le reste de son corps. Non, non, monsieur, je ne vous parlerai pas de son sexe, ne vous inquiétez pas, il serait de mauvaise façon pour moi d'en parler.

En tant qu'amant, je puis cependant dire que j'ai été bien mieux traitée entre ses bras que dans ceux de la plupart de mes conquêtes. Je ne le vanterais pas en disant qu'il est parfait, mais il sait porter attention aux désirs d'une femme. Une chose que j'ai cependant remarqué, c'était qu'il semblait presque traiter la chose comme… une expérimentation. Une étude de moi. Je ne dirais pas que c'était forcément déplaisant; il y a toujours quelque chose d'excitant d'être vue comme une première, mais ses yeux. Il m'observait, presque sans me voir. Si je devais décrire la chose; c'était comme ressentir un grand plaisir sans vraiment ressentir que l'autre parti ne perdait le contrôle. Et pourtant, il était fougueux, monsieur, car, à nous deux, nous avons bien fait gémir mon lit, mais… je ne pourrais pas dire qu'il y ait pris autant de plaisir que moi. Je ne le nierais pas, bien sûr, je me suis donnée complètement à cet homme, et j'ai assez d'expérience pour être forte fière de mes performances, mais… je ne suis pas complètement convaincue.

Je ne pourrais pas vous citer ses défauts, en dehors de ce qu'il m'en a parlé, monsieur. Selon ses propres dires, il n'est pas particulièrement passionné, voire qu'il m'a même confié se sentir détaché de tout, sauf de son "art". J'ai bien tenté de lui demander de quel art il s'agissait, mais tout ce que j'en sais, c'est qu'il ne parlait ni d'arts littéraires ou d'arts visuels.

Lors d'une conversation en lien avec la loi, il semble avoir un certain sens de la justice, mais avec une grande indifférence envers cette pratique sociale; un noble cœur sera noble qu'importe la loi, et un cœur malhonnête sera malhonnête malgré la loi.

Il y a en lui également une certaine misanthropie, comme s'il ne voyait pas le genre humain d'un œil favorable. Ce n'est pas tant qu'il hait les humains, mais il semble avoir un point de vue selon lequel ils feront toujours tout au détriment de leur bien commun, comme s'il voyait venir une fin pas si éloignée à laquelle nous sommes, depuis fort longtemps, déjà condamnés.

Je dois admettre qu'il y a une certaine forme d'arrogance qui provient de lui, une forme de supériorité ressentie, mais non acquise. Il y a des moments, lors de nos conversations, où il se montre très critique d'autrui.





There is no lie greater than the lie of Destiny and Fate. There is no such force in the world. Mankind is the result of its very own mistakes. There is no Greater Purpose driving them, or a divine will dictating the future. All their hardships are of their very own making.
-Wizard Grigory Rasputin, circa 1897

Journal d'un Chasseur de Sorcière

Il serait inutile de tenter d'élaborer sur l'Histoire de Leonard Hawthorne. Même ses plus proches associés ne possèdent pas ce genre d'information, et il se garde bien de les partager. Il serait cependant juste de supposer qu'il ne provient pas de l'ère moderne, ou du moins qu'il n'en est pas un citoyen permanent, que cela soit par son désir ou par sa longévité.

Tels sont les Mages. Leonard appartient à cette espèce très rare d'humanoïdes, et donc vit une existence parfaitement paradoxale à la réalité. Les mages changent de réalité comme ils changent d'époque ou de vêtements. Ils traversent les possibilités et les vivent à leur fantaisie. Cela est leur plus grand pouvoir, mais également leur plus grande faiblesse, car si ce statut prodigue une vie merveilleuse, elle s'accompagne d'un bien triste résultat; toute vie, toute existence, n'est qu'éphémère.

Et donc, Leonard vit. Certes. Il a même, selon moi, vécut fort longtemps. Peut-être est-il issu, comme il l'a un jour dit, d'une noble famille de la vieille terre des Saxons. Peut-il être effectivement aussi vieux? Ou peut-être est-ce que sa magie lui permet de se déplacer librement dans le temps comme nous le faisons sur les trois axes. Je ne saurais le dire. Mais ce que je sais, c'est qu'il a beaucoup, beaucoup de connaissances acquises d'époques longtemps révolues et oubliées. Peut-être est-il simplement, comme ses papiers officiels l'indiquent, un simple fils de britannique avec un parcours universitaire qui s'est, par la même occasion, affublé d'une étiquette aristocratique.

Officiellement, et selon ses propres termes 'quasi-réellement', peu importe ce que cela veut dire, Leonard Hawthorne aurait passé les premières années de sa vie à Liverpool, au Royaume-Uni, où il aurait fait ses études. Ses principaux intérêts de l'époque; l'histoire, la philosophie, la théologie, la mythologie et, finalement, l'ésotérisme humain, une branche un peu oubliée des sciences humaines.

Pendant un séjour à l'université d'Oxford, il rencontre une femme, du nom de Maribelle Cousland. Professeure en anthropologie et invitée régulière à la restauration de nombreux sites dit sacrés, et à l'ouverture de sépultures ancienne, à la bonne mode anglaise. Cousland, mariée depuis plusieurs années à Archibald "Archie" Cousland, un très riche héritier anglais, et trois fois mère elle-même, fut rapidement séduite par Leonard, qui usa de ses connexions et de la fortune de la famille Cousland pour s'immiscer dans ces explorations et s'approprier une part, souvent évaluée inutile, des artéfacts anciens dénichés par les fouilles archéologiques et les explorations de sépulture.

Malheureusement pour le cœur de Maribelle et les intérêts de Leonard, Archibald avait parfaitement connaissance des affaires de son épouse et si, au départ, il lui avait accordé une ignorance factice, en partie pour favoriser sa propre maîtresse, mais également pour lancer ses propres investigations sur Leonard. Voyez-vous, Archibald lui-même n'était pas comme le commun des mortels, et parmi ses nombreux talents sont la sorcellerie.

Ah, je suppose qu'il serait temps de vous expliquer ce qu'est la Magie avec un grand "M".


Contexte : Magie

La Magie est une des multiples forces qui composent la réalité. Détailler ce que ces forces sont serait trop long, et ma compréhension de ces mêmes forces est trop limitée pour justifier que j'y accorde ne serait-ce qu'un paragraphe. La Magie est une force, donc, et serait, selon certains experts, le résultat d'une étincelle de pure création ayant survécu dans l'âme de certains êtres humains.

Voyez-vous, selon ces mêmes experts, il y a un nombre limite d'âmes humaines. Ces mêmes âmes seraient constamment réincarnées, ou plutôt "recyclée", et donnée nouvelles formes. Certaines âmes, au moment de leur réincarnation, serait fracturées, et donc se retrouverait dans la peau de deux nouvelles personnes, ce qui créerait le phénom--- je m'écarte du sujet.

Enfin, toujours est-il que tous les premiers humains ayant frôlé cette terre étaient eux-mêmes Mages et maîtres de la création, portant en eux une fraction du pouvoir demiurge. Nous ignorons, jusqu'à ce jour, ce qui a causé la dégénérescence du genre humain, les privant de ce talent autrefois inné, mais la théorie étant qu'avec le nombre grandissants d'êtres humains sur Terre, l'étincelle de la création permettant accès à la manipulation de la réalité est devenu de plus en plus rare et, qui plus est, ce talent n'est pas inné ni naturellement maîtrisé, et sans un maître pour à la fois guider le Mage vers son éveil, et ensuite lui partager son savoir, il est rare, voire même inédit, qu'un Mage se soit développé seul.

La Magie nait de l'inspiration et s'épanouit dans la création, la sorcellerie, pour sa part, nait de la connaissance et s'accomplit dans la maîtrise. Concrètement, ce qui les différencie est son application. La magie est propre à l'individu, la sorcellerie est une pratique utilisant d'autres procédés déjà existants, souvent eux-mêmes créés par une très vieille magie.

Cela n'explique rien? Tant mieux. Parce que je n'ai aucune vraie idée du concept de la Magie. Ce qui est important de comprendre, c'est que tout ce qui est magique n'est pas forcément le résultat d'un Mage. Mais Leonard est un Mage, avec tout ce que cela comprend, et qu'il est une existence très rare. Pas unique, certes, mais suffisamment rare pour que cela soit mentionné.

Tout compris?

Non?

On continue quand même.

La suite

Je disais donc; Archibald avait fait des recherches autour de l'amant de sa femme, et semblait avoir découvert sa véritable nature. Et donc, il utilisa son épouse, et l'intérêt de Leonard pour les reliques et les lieux interdits, comme piège pour attirer ce dernier.

C'est donc en Iraq que Leonard fut pris.

Une expédition somme toute fort normale d'une très ancienne ziggurat ayant supposément accueilli la dépouille du Roi Gilgamesh d'Uruk. La nouvelle, déjà surprenante d'une ziggurat supposément intouchée par les pillards, était trop attrayante pour être ignorée, car contredisant des écrits trouvés à Mê-Turan selon lesquels il aurait été enterré sous l'Euphrate.

C'est en route pour Musayyir Al'Aziz que le convoi escortant Madame Cousland et son équipe fut pris d'assaut par un groupe de mercenaires. De cet assaut, seule Madame Cousland réchappa indemne, fuyant à pied jusqu'à la ville de Samawah, où elle parvint à contacter son mari, qui dépêcha des hommes et moyens pour "secourir" son épouse. Entretemps, les mercenaires ayant mis la main sur Leonard quittèrent l'Iraq dans la nuit même, évitant toute forme de détection par les forces Iraqiennes, passant par la Syrie pour atteindre la Jordanie et se cacher dans ses territoires, où ils avaient manifestement une place forte.

Leonard, propre à sa nature de mage ou simplement la quantité absolument absurde de drogues injectées répétitivement dans son système sanguin, vécut sa captivité avec un remarquable désintérêt, attendant le dénouement de sa capture ou sa raison. Une attente qui vit passer deux années complètes. Deux années dans les ténèbres d'une cellule d'une organisation criminelle au milieu de nulle-parts. Deux années, et pendant ses deux années, selon les rapports obtenus au cours de mon investigation, Leonard n'a jamais posé une seule question, que ce soit dans un moment d'absence ou un moment de clarté. Bien au contraire, Leonard semblait simplement avoir oublié exister.

C'est à la fin de ces deux années qu'Archibald fit enfin son apparition. Une grande fortune avait-il dépensé pour s'assurer de posséder Leonard sans qu'aucune autorité ne puisse remonter jusqu'à lui.

Et lorsqu'il arriva, il posa ses questions. Pendant un mois de plus, Archibald eut le grand plaisir d'accéder à l'esprit d'un véritable Mage. Nul ne sait de quelle façon il s'y est pris, mais notre investigation a révélé que Leonard lui a bel et bien répondu, du début à la fin, les deux érudits communiquant dans une langue morte depuis des siècles. Quoi que fut l'étendu de cette conversation, aucun rapport écrit n'en existe, et Archibald n'eut jamais l'opportunité. Archibald, bien sûr, n'hésita pas à torturer sa victime, bien qu'elle fut coopératrice à l'extrême, et considérant l'état des lieux après leur passage, il y a de bonnes raisons de croire que cette torture fut inspirée et variée.

Toujours est-il qu'Archibald ne ressortit jamais du repère de mercenaires, et aucun mercenaire non plus, par ailleurs. Quelques jours après l'arrivée d'Archibald, et par une façon qui dépasse les connaissances de mon organisation, il semblerait que les autorités Jordaniennes aient découvert ce qui se tramait à ce lieu. Un raid fut effectué sur le repère, et le seul ressortissant de ce raid fut Leonard.

Aux yeux du monde, Leonard n'était rien de plus qu'une pauvre victime d'un horrible assaut possiblement aléatoire. Selon le rapport des événements, et qui devint par la suite le rapport officiel, les mercenaires et Archibald se seraient brouillés pendant une négociation pour la "mise en liberté de Leonard", menant le chef des mercenaires à tuer son client, avant l'arrivée des forces armées.

Suite à son rapatriement, Leonard prit la "responsabilité" d'annoncer les événements entourant le décès de son époux à Madame Cousland, avant d'également mettre fin à leurs affaires par la même opportunité, citant un traumatisme sévère comme obstacle insurmontable, une chose qu'elle sembla accepter avec une très grande grâce. Leonard continua ses études à Oxford pendant encore quelques années, jusqu’à obtenir un doctorat en science humaine, puis une reconnaissance universitaire pour sa thèse en matière d'ésotérisme et de cultures occultes.

Son arrivée à Seikusu, au Japon, se fit presque soudainement. Aucun membre de son entourage de l'époque, que ce soit ses anciens camarades de classe, professeurs ou collègues de travail, ne semble savoir ce qui a motivé le Mage à émigrer. Ma théorie étant que Seikusu, réputée dans le milieu comme étant un nexus de phénomènes surnaturels en tout genre, aurait toujours été dans ses intentions.

Utilisant la renommée d'Oxford, et ses diplômes, il parvint à convaincre le conseil des directeurs de l'Université International et Facultés d'Apprentissage Avancés de Seikusu de non seulement ouvrir un département d'étude de l'occulte et de l'ésotérisme, mais en plus de financer ses recherches et lui permettre d'enrôler les étudiants volontaires dans ses expéditions.

Considérant le danger de la chose, m'est avis que Leonard n'aurait également pas eu de scrupule à manipuler l'esprit de la direction pour obtenir ce qu'il voulait.
« Modifié: Aujourd'hui à 02:22:49 par Anéa »

Anéa

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  • Fiche — Chalant

    Description
    Ancienne archange, devenue à moitié démone.
    Adore le sang et faire sauter des têtes.

Re : Class is Dismissed

Réponse 1 Aujourd'hui à 02:22:13

Hello you !  :-*

J'espère que ce nouveau professeur se plaira au sein de notre université ! \o/

Bon, mon tampon n'est pas aussi beau mais...

« Modifié: Aujourd'hui à 02:32:25 par Anéa »





-En souvenir du bon vieux temps-

Séliane Noctelume

Créature

Class is Dismissed [Vanéalidé !]

Réponse 2 Aujourd'hui à 03:58:28

Bonsoir cher confrère.
Je vous souhaite la bienvenue parmi nous.

Jake Grimwood

Créature

Re : Class is Dismissed [Vanéalidé !]

Réponse 3 Aujourd'hui à 08:41:05

Bienvenue o7


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