Dans cette position, Nicole était maîtresse de la situation, portant la lapine dans un exercice de force des plus excitant. Ses coups de butoir sont brutaux et le bruit résultant de l’intensité des claquements de ses bourses contre le fessier de Carol et encore plus fort que celui de ses gémissements. Le changement de position de la danseuse venant presser sa poitrine contre celle de la futanari permet de rendre les va et vient encore plus intense.
En tout cas, les intentions de la strip-teaseuse étaient clair et puisqu’elle voulait assécher Nicole, cette dernière allait prendre un malin plaisir à la remplir encore et encore. L’infirmière pouvait baiser des heures et déverser des litres de semences sans aucun soucis, c’était là l’un des avantages d’être une futanari, cela pouvait faire mal à force des frottements répétés mais cela faisait aussi parti du plaisir.
Elle sent le liquide couler sur sa peau en prenant source de la poitrine de la danseuse, en y pensant elle n’avait encore jamais coucher avec une femme enceinte, pas à sa connaissance du moins, non pas que ce soit un fantasme ou une envie mais elle était curieuse de le faire. Cette pensée lui donna l’idée d’utiliser son pouvoir rendant son sperme ultra fertile, la lapine ne resterait pas le ventre vide très longtemps. D’ordinaire, elle ne faisait pas cela sans l’accord préalable de sa partenaire mais depuis qu’elle avait engrosser de force une des lycéennes, elle trouvait cela effroyablement jouissif.
Elle éjacula une première fois au moment où Carol lui enfonça ses dents dans l’épaule, la remplissant abondamment, encore plus que ce qu’elle lui avait offert dans la gorge. Elle ne s’arrêta cependant pas d’aller et venir, elle ne voulait laisser aucun moment de répit à l’antre intime de la lapine. Il était cependant temps de changer de position.
Elle se fraya un chemin vers le bureau recouvert d’une sacrée couche de poussière et de toile d’araignée et se pencha en avant pour y écraser la lapine et continuer de s’agiter en elle comme une sauvage :
«T’aime ça te faire défoncer hein ? Puisque tu le demande, je vais te déformer de l’intérieur.. »
Elle se redresse pour regarder Carol allongé sur le bureau avec un sourire méchant avant de venir poser une main sur sa gorge et commencer à l’étrangler, juste assez pour provoquer une petite gène :
« Je vais te faire couiner comme la catin que t’es. »
Sa main libre vient la gifler de manière plus bruyante que douloureuse, Carol avait l’air d’apprécier sa façon de faire brutale et ses insultes mais c’était peut être autrement pour ce qui était des gestes violents, elle ne voulait donc pas risquer de la braquer alors qu’elles s’amusaient bien ensemble.