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Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

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Nannaka / Soeur Maery

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Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 15 samedi 20 décembre 2025, 20:52:26

Nannaka avait décider qu’il était temps qu’elle passe enfin à l’acte et c’est par la main de son avatar humain qu’elle avait commencer l’un des nombreux rituel qui lui était destiné. L’autre humaine ne le savait pas elle pouvait être reconnaissante que la démone ait pris tant de temps pour s’entretenir avec elle ainsi que pour le fait qu’elle s’y prenait doucement pour la faire flancher. Les questions de celle qui n’avait toujours pas donné son nom avait toujours les mêmes réponses, tout comme avec l’agresseur, l’agressé pouvait être purger de ses maux pat la magie de Nannaka quand bien même elle ne voyait pas pourquoi elle ferait ce genre de chose. Les tourments résiduels des victimes était une part significative du plaisir qu’éprouvait la démone.

Les substances qui brûlaient dans les encensoirs couplés à la magie que Nannaka dégageait dans les lieux semblaient avoir leurs effets sur l’humain et ce ne fut donc pas la voix de Maery qui lui répondit mais une voix plus douce, plus chaleureuse mais avec un ton bien plus solennelle qui ne résonna pas dans la cathédrale mais seulement dans la tête de la tueuse :

« Transformer un vivant en mort n’est-ce pas également une transformation ? Prendre une vie pour en venger une autre, là n’est pas le chemin que je montre à mes adeptes. Tout comme je peux soigner les agresseurs de  leurs passions malsaines, je peux soigner les âmes et les corps meurtris des victimes de la même manière. Ainsi deux vies sont sauvées, ceci est un chemin d’Amour. »

Maery de son coté continuait son office, de nouvelles herbes venaient rejoindre le mélange déjà bien planant quelle concoctait tout en se mettant à psalmodier des paroles inintelligibles. Le rythme et le ton des paroles les rendaient hypnotisantes afin d’encore alourdir l’envoûtement qui ciblait l’humaine.

La démone se demandait comment elle s’amuserait avec sa victime, peut être pourrait-elle lui insuffler la passion malsaine qui semble animer ses combats, cela serait sûrement très amusant à suivre, c’était d’ailleurs son type de jeu favori.
« Modifié: dimanche 21 décembre 2025, 00:05:59 par Nannaka / Soeur Maery »

Elianora Valeris

Humain(e)

Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 16 samedi 20 décembre 2025, 23:02:10

La voix ne vient pas de l’autel. Elle ne vient pas de sœur Maery. Elle naît directement dans sa tête.

Katarina ne sursaute pas, mais tout son corps se fige une fraction de seconde trop longue. Comme si son système entier venait de reconnaître une menace d’un autre ordre. La chaleur, déjà présente, se resserre autour de son crâne. Les mots ne résonnent pas : ils s’installent.

Un chemin d’Amour.

Son souffle se bloque brièvement. La jeune femme inspire à nouveau, plus court, plus sec. Les psalmodies de Maery forment désormais une nappe sonore continue, presque liquide. Les encens brûlent plus fort. Trop fort. Ses tempes pulsent.

Non… murmure-t-elle.

Ce n’est pas une réponse. C’est un refus instinctif.

Transformer un vivant en mort…

Les images affluent malgré la tueuse. Pas celles que la Déesse voudrait lui montrer, mais les siennes. Des corps trop petits. Des regards qui ne comprennent pas encore. Des silences imposés à coups de menaces ou de mains.

Sa mâchoire se crispe. Un goût métallique envahit sa bouche.
Ne comparez pas… souffle-t-elle, la voix plus rauque qu’elle ne l’aurait voulu.

L'intruse porte brièvement une main à sa poitrine, comme pour vérifier que son cœur bat encore à son rythme, pas à celui du lieu.
Ne comparez jamais ce que je fais… à ce que vous laissez vivre.

La voix tente de s’insinuer à nouveau, plus douce, plus enveloppante. Elle promet l’équilibre. Le double salut. La réparation.

Katarina ferme les yeux une seconde.

Mauvaise idée.

La cathédrale s’impose aussitôt. Les parfums deviennent presque tangibles. La chaleur descend plus bas, dans le ventre, dans les cuisses. Pas un désir. Pas encore. Mais une désorganisation. Une perte de netteté.

Noxaria rouvre brutalement les yeux et recule d’un demi-pas. Enfin.
Vous parlez de sauver deux vies… dit-elle plus fort, comme pour reprendre possession de l’espace.

Sa voix tremble. À peine. Mais cette fois, c’est réel.
Mais vous ne sauvez que ceux qui peuvent encore supplier.

Elle fixe l’autel, les symboles, la statue marquée.
Vous laissez les autres apprendre à survivre seuls à ce qui a été fait à leur place.

La voix dans sa tête se tait un instant.

Katarina en profite. Elle s’ancre. Talons contre la pierre froide. Respiration hachée mais volontaire. Elle sent la magie peser contre ses pensées, essayer de les plier, de les arrondir.

Vous appelez cela de l’Amour… reprend-elle.

Ses yeux brillent d’une colère contenue, pas hystérique. Funèbre.
Moi j’appelle cela une indulgence accordée à ceux qui ont déjà pris trop.

La jeune femme serre le poing autour de l’hostie. La chaleur y est presque brûlante maintenant. Elle le sait : si elle reste, quelque chose cédera. Pas aujourd’hui peut-être. Mais bientôt.
Écoutez-moi bien, Déesse.

Elle ne s’agenouille pas. Elle ne défie pas non plus. Elle énonce.
Si un être qui fait du mal à des enfants se tient encore debout… alors aucun amour ne l’a arrêté.

Un souffle tremblé lui échappe. Elle le transforme en mots.
Et tant que je respirerai, moi, je le ferai.

Les psalmodies continuent. Les encens brûlent. La présence est là, lourde, presque curieuse.

Katarina redresse le menton, malgré la moiteur de sa peau, malgré le brouillard qui menace.
Vous pouvez m’ouvrir autant de portes que vous voulez.

Ses yeux se lèvent vers l’idole.
Mais celle-là… vous n’y entrerez pas.

Elle ne bouge plus.

Mais désormais, ce n’est plus seulement la cathédrale qui la travaille.

C’est un affrontement de doctrines. Et Nannaka vient de comprendre que cette humaine ne flanchera pas sans payer le prix fort.
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Nannaka / Soeur Maery

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Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 17 dimanche 21 décembre 2025, 00:05:27

Bien qu’elle soit maîtresse en la matière, faire passer son culte pour une religion bienveillante est toujours quelque chose que Nannaka trouve ennuyant, une perte de temps facilement évitable en agissant en suivant ses envies directement mais jouer la gentille Soeur Maery faisait aussi partie de son personnage. L’humaine avait beau lutter et exprimer son désaccord, il était désormais trop tard. Le rituel initié par la religieuse avait porter ses fruits aussi vite qu’avec n’importe quel humain, ses beaux discours sur le détachements et la résistance aux passions n’étaient donc que de la poudre aux yeux comme elle l’avait fait comprendre.

« Pourquoi résister, ne sens tu pas à quel point lâcher prise te serais plus plaisant ? »

La voix dans la tête de l’humaine se faisait plus mielleuse alors que paradoxalement elle se montrait plus imposante. Plus la cathédrale se chargeait en magie et fumée sortant des encensoirs, plus l’atmosphère s’alourdissait littéralement. La pression des lieux augmentait comme si une main extérieure compressait l’espace rendant la position debout difficile à tenir.

« En la présence d’un dieu, il est de bon ton de s’agenouiller ! »

Un ordre sec qui lui résonne dans la tête alors qu’une main invisible vient écraser l’humaine pour l’obliger à mettre au moins un genoux à terre. De son coté, Maery ne semblait pas affecté le moins du monde par ce qu’il se passait, continuant son rituel de manière toujours plus dévoués.

« Regarde, ma belle servante. Pure, innocente, vierge et dévouée, si j’instaure en toi l’envie irrépressible de t’en prendre à elle et que tu le fais, qui considère tu comme coupable, toi ou moi ? »

La déesse démoniaque s’immisçait dans l’esprit de l’humaine pour jouer avec elle, elle voulait savoir jusqu’où elle pouvait la pousser pour la faire craquer. En augmentant encore la pression de la main invisible, elle se montra encore plus odieuse :

« Et si plutôt que de l’envie de t’en prendre à ma servante, je t’offre cette passion malsaine que tu exècre tant et que tu t’en prend, toi, à un enfant ? Te suiciderais-tu au nom de ta si chère justice ? »

Nannaka attendrissait la chair avant de se délecter de son repas, c’était bien loin de l’image de la déesse bienveillante quel avait mis tant de temps à dépeindre mais après tout, elle avait aussi averti sur son pouvoir à contrôler les passions et envies.

Elianora Valeris

Humain(e)

Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 18 dimanche 21 décembre 2025, 00:58:59

La pression se referme.

Ce n’est pas une main. C’est une injonction. Une certitude étrangère qui s’abat sur elle, plie l’air, alourdit la pierre, comprime jusqu’à la respiration.

Ses muscles cèdent avant sa volonté. Un genou heurte le sol.

La cathédrale semble expirer en même temps qu’elle. Les encens brûlent plus fort, plus épais. La chaleur devient pesante, presque intime. La voix s’impose, mielleuse, impérative, sûre de son droit.

Katarina baisse la tête.

Pas par soumission. Pour se recentrer.

Son monde se réduit à quelques points précis : la froideur de la pierre sous son genou, le battement irrégulier de son cœur, le poids familier de ses armes.

Sa main glisse sous son manteau. Le geste est discret. Économe. Appris depuis longtemps.

Quand la lame de son couteau de lancer s’enfonce dans sa chair, la douleur jaillit nette, franche. Pas envahissante, mais suffisante. Une brûlure vive qui tranche à travers le brouillard, qui ancre, qui rappelle.

Ici. Maintenant. Elle.

Son souffle se brise une seconde, puis revient, plus court, plus maîtrisé. La pression est toujours là. La voix aussi. Mais quelque chose s’est réorganisé en elle. Un point fixe. Inébranlable.
Non… souffle d’abord la tueuse.

Puis elle relève lentement la tête.

À genou. Blessée. Mais présente.

Tu peux forcer mon corps… dit-elle, la voix vibrante, mais pleine. Tu peux troubler mes pensées. Les salir. Les provoquer.

Sa main libre se crispe, et sous le tissu de son manteau, une autre arme attend. Plus lourde. Plus définitive.
Mais écoute-moi bien.

La jeune femme inspire, malgré la brûlure, malgré la chaleur qui cherche encore à la détourner.
Je préférerai toujours m’arrêter moi-même… plutôt que de lever la main sur un enfant.

Les mots tombent avec un poids terrible, sans emphase, sans appel.
Si tu m’imposes une passion que je ne peux contenir… Alors je me détruirai avant qu’elle ne s’exprime.

Un silence tendu s’installe, chargé de magie et de défi muet.
Et si quelqu’un doit tomber pour empêcher ça… ce ne sera jamais un innocent.

Son regard se fixe, dur, lucide, droit dans la présence qu’elle sent plus qu’elle ne voit.
Ce sera un adulte. Un responsable. Un coupable.

Sa voix tremble encore légèrement. Non de peur, mais d’effort.
Voilà la différence entre nous.

Elle redresse un peu le menton, malgré la sueur, malgré la pression invisible qui persiste.
Toi, tu joues avec les passions. Moi, Noxaria, je décide où elles s’arrêtent.

Katarina reste à genou. La douleur pulse sourdement. Le rituel continue autour d’elle.

Mais son esprit est verrouillé.
Tu voulais savoir jusqu’où tu pouvais me pousser… conclut-elle dans un souffle rauque. Maintenant, tu le sais.
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Nannaka / Soeur Maery

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Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 19 dimanche 21 décembre 2025, 02:14:47

Nannaka exultait, regarder la petite humaine se débattre l’amusait et jouer avec son esprit était drôle, elle se pensait capable de résister à son pouvoir en se supprimant avant qu’il ne fasse effet c’était se surestimer :

« Comprends tu vraiment mon pouvoir ? D’un mot je peux te rendre amoureuse, d’un geste je peux te faire entrer dans la plus profonde des dépressions, d’une caresse je peux te faire sentir l’intensité de mille jouissances. D’un ordre, je peux faire de toi une bête sauvage prête à te jeter sur le premier passant pour assouvir tes pulsions. Je peux te faire vivres mille délices comme milles supplices. »

Pour accompagner ses mots d’acte, elle déclenche en elle une vague de chaleur, une ardente envie de plaisir charnelle. Elle ne dirigeait pas cette envie vers un objet en particulier, elle voulait juste lui faire comprendre à quel point elle était vulnérable :

« Je peux te noyer sous le plaisir au point où ton cœur lâchera. Je peux te faire ressentir de la douleurs si insupportable que je peux détruire ton esprit et te rendre amorphe pour le reste de ta vie. Voilà ce que permet de faire le contrôle des passions et tu crois pouvoir me résister ? Et puis, je peux aussi contrôler quelqu’un d’autre pour te torturer, ma servante par exemple, oserais-tu lui faire du mal ? A elle, qui t’as si gentiment accueilli en ma demeure.»

Les yeux révulsés, la religieuse continuait de chanter tout en se retournant vers celle qui s’était enfin présenter comme Noxaria. Comme une marionnette, elle s’avança lourdement vers la victime de Nannaka et d’un geste brusque elle lui agrippa les cheveux pour lui relever la tête afin de plonger ses yeux vides dans les siens :

« Que ressens tu pour ce zombie soumis à ma volonté ? N’aimerais-tu pas toi aussi être ma marionnette? »

La religieuse vient fougueusement poser ses lèvres sur les siennes pour l’embrasser sans aucune délicatesse. Nannaka relâcha un peu la pression pour permettre à Noxaria de bouger un minimum, c’était bien plus amusant quand la mouche se débattait.

Elianora Valeris

Humain(e)

Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 20 lundi 22 décembre 2025, 00:13:32

La vague la traverse. Brûlante. Désordonnée. Invasive.

Ce n’est pas du désir. C’est une surcharge.

Le monde se dilate un instant, comme si son corps recevait trop d’informations à la fois. Sa respiration se coupe, non par envie, mais par saturation. Son estomac se noue. Sa vision se brouille sur les bords.

Katarina ferme les yeux. Pas pour fuir. Pour ne pas offrir de prise.

La chaleur s’écrase contre elle, cherche une direction, un exutoire. Elle n’en trouve pas. Rien ne s’ouvre. Rien ne répond. Il n’y a ni image, ni projection, ni fantasme. Seulement une pression absurde, sans cible, qui se heurte à un mur.

Tu confonds… murmure-t-elle, la voix rauque mais étonnamment stable. Intensité… et consentement.

La main qui la tire par les cheveux arrache un souffle sec de sa poitrine, mais son regard, lorsqu’il se relève, n’est pas perdu. Il est dur. Ancré. Présent.

Vide de peur.

Quand les lèvres de soeur Maery s’écrasent sur les siennes, Katarina ne répond pas. Pas de recul théâtral. Pas de lutte désespérée.

Elle se fige.

Son esprit se retire d’un pas, comme on le fait face à une lame trop proche. La chaleur est toujours là, oui, mais elle est tenue à distance, compartimentée, contenue par la douleur sourde qui pulse dans sa chair blessée.

Le baiser glisse sur elle sans entrer.

Quand la pression se relâche juste assez pour lui permettre de bouger, elle tourne lentement la tête, brisant le contact. Un filet de salive s’étire, puis se rompt. La jeune femme inspire, profondément, malgré tout.

Ce que je ressens ? demande-t-elle enfin.

Un rire bref, sans joie, lui échappe.
Rien.

Ses doigts se referment plus fermement sur un de ses kukris dissimulés sous son manteau. La tueuse ne la brandit pas. Elle ne menace personne d’autre qu’elle-même, et c’est précisément ce qui rend le geste irrévocable.

Tu peux forcer des sensations. Tu peux écraser un corps. Tu peux violer des réactions.

Son regard se plante dans les yeux vides de la nonne.
Mais tu n’obtiendras jamais ce que tu cherches. J'ai même de la peine pour elle.

La chaleur reflue légèrement, remplacée par une lucidité glaciale.
Je ne te désirerai pas. Je ne t’aimerai pas. Je ne deviendrai pas ton jouet.

Sa voix tremble à peine, mais chaque mot est posé comme une pierre.
Et si ton jeu consiste à me pousser jusqu’à me détruire… alors sache-le.

Elle incline très légèrement la lame vers elle.
Tu perdras ton amusement avant que je perde mon âme.

Perdre son âme. Sans jamais n'avoir livré un bon duel contre un autre assassin, un homme bien entendu, du même niveau qu'elle, sans lui avoir offert son corps en guise de récompense si elle venait à perdre. Voilà peut-être son seul regret.

Un silence lourd s’installe, tendu comme une corde trop serrée.
Voilà ma réponse, Déesse des passions. conclut-elle.
Tu peux tout contrôler… sauf ce que je choisis de ne pas être.

Katarina reste à genou.
Blessée.
Oppressée.

Mais intacte.
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Nannaka / Soeur Maery

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Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 21 lundi 22 décembre 2025, 02:05:18

Il allait enfin être temps de vraiment commencer à jouer, l’humaine tentait de résister à son pouvoir mais se débattre était vain, Nannaka tirait les fils de ses marionnette et il était temps de faire disparaître Soeur Maery. La religieuse était pure et la démone n’aimait pas l’utiliser de manière active, elle devait rester la victime et non pas la tortionnaire :

« Vous les humains avez toujours cette fâcheuse habitude de vous croire plus malin que vous l’êtes. Tu m’a donné les pleins pouvoir sur ta vie au moment où tu as mis un pied dans mon Église. Essaye donc d’utiliser tes propres armes contre toi, tu constateras que tu ne peux te blesser que superficiellement, ta vie m’appartient. »

L’air s’alourdit encore un peu plus augmentant la pression au point où Maery tomba également au sol à son tour :

« Avant que l’on fasse connaissance, permet moi de renvoyer ma chère servante, ce bel enfant doit garder son coeur pur pour me servir. »

Le corps de la religieuse fut soulever et projeter de l’autre coté de la cathédrale hors de vue de l’humaine afin de préserver le stratagème. L’atmosphère du lieu changea encore une fois, devenant presque irrespirable alors qu’une nouvelle présence se faisait sentir. Nannaka libérait sa magie sans plus aucun filtre :

« Bienvenue dans l’Église du péché, là où le vice est glorifié. Je me demande duquel je vais faire de toi la porteuse, ce serait bête de ne pas faire de toi un de mes agneaux. Amusons-nous. »

Noxaria pouvait désormais entendre la voix de Nannaka à travers ses oreilles et non pas directement dans sa tête. De petits clapotements pouvait se faire entendre, c’était les pas nus de la démone qui indiquait sa présence, la voila qui se dévoilait aussi nue qu’en statue mais avec des particularités supplémentaires : ses cornes et sa queue.

Elle était petite mais pourtant l’aura qu’elle dégageait était immense, sa simple présence inspirait la terreur tandis que de son corps émanait l’odeur de tout un mélange d’essence aphrodisiaques accompagnant sa magie :

« Tout d’abord, mets-toi à l’aise, tu as trop de vêtements à mon goût. »

Un coup du revers de la main dans le vent suffit à faire craquer les vêtements de l’humaine. Nannaka s’avança jusqu’à poser son front contre le sien alors qu’elle faisait disparaître tout entrave l’empêchant de bouger :

« Maintenant montre moi comment tu résiste ou soumet toi en t’offrant à moi. »

Elle la regardait de ses yeux rouges rubis, un sourire malin sur les lèvres.

Elianora Valeris

Humain(e)

Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 22 mercredi 24 décembre 2025, 01:31:06

Donner les pleins pouvoirs sur ma vie sans en être consciente ? Si je priais les dieux ou les déesses, oui. A la rigueur. Sans vouloir vous offenser, Déesse, je suis athée.

L’air se fait encore plus pesant. Toutefois, depuis quand une véritable divinité, selon ses dires, demande la permission de renvoyer quelqu’un ? Katarina a pourtant appris lors de son éducation par une sirène que les véritables dieux ne demandent pas la permission à part les plus cléments.

La tueuse a de la peine lorsqu’elle voit la nonne soulevée dans les airs et projetée plus loin qu’elle ne peut la voir. Elle tente de se lever et tendre la main. En vain.

- NON ! Soeur Maery ?!

L’atmosphère change encore. Plus dangereuse. Chargée de magie. Et voici qu’apparaît ladite déesse. L’Epine Noire ne peut s’empêcher de pencher la tête à gauche et à droite pour l’observer. Non pas par curiosité, mais pour observer la moindre faille, le meilleur angle d’attaque. Mais l’effluve d’ylang-ylang, de néroli, de géranium rosat et d’argan qui émane la démone commence à perturber la tueuse encore plus que les préparations de la nonne.

Noxaria se retrouvant quasiment nue a des petits frissons dûs au craquage de ses vêtements voit quatre de ses armes à terre. Etant toujours à genoux, la jeune femme se retrouve front contre front avec son interlocutrice. Cette dernière veut encore de la résistance ? Celle dont le chant est son métier de façade lui fera encore cet honneur. Récupérant l’usage de ses mouvements, elle lève lentement ses bras vers ses cheveux puis retire ses aiguilles enduites du poison le plus fort possible pour un démon. Celui à base de venin d’araignée à toile-entonnoir, de digitale pourpre et de venin du taïpan du désert. En un geste sec, vif, rapide, précis et méticuleux, Katarina les abat, une dans le creux de l’épaule droite et la dernière dans le flanc gauche avant de reculer vivement.

Ses yeux malachites répondent au regard rubis sans peur, ou presque. Un demi-sourire illumine son visage.
- Avouez que vous n’aimez pas lorsque toutes vos brebis sont des plus dociles !  finit-elle par dire. Cela répond-il assez à votre attente ?
« Modifié: jeudi 25 décembre 2025, 17:56:34 par Elianora Valeris »
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Nannaka / Soeur Maery

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Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 23 mercredi 24 décembre 2025, 02:47:26

La réaction de l’humaine à sa façon de se débarrasser de Soeur Maery donne raison à Nannaka de l’avoir fait de cette manière, son entrée en scène est toujours un moment qu’elle apprécie particulièrement. Rien ne l’amuse plus que les cris de surprise et d’horreur quand elle commence à faire pousser sa queue pendant que ses victimes se pensent tout puissant à chevaucher l’innocente religieuse. Pourquoi faire croire à l’humaine qui se trouvait dans sa demeure que Maery était une servante lambda non consciente de la véritable essence de sa déesse ? Elle même ne le savait pas mais elle avait misé sur la soit-disant justice de l’intruse pour que ce traitement injuste la mette en rogne.

A l’échelle humaine les mouvements de Noxaria furent extrêmement rapides mais pour la démone cela n’aurait été qu’une formalité de la contrer si elle en avait eu envie mais puisqu’elle l’avait inviter à résister, elle se laissa transpercer par les aiguilles empoisonnées sans la moindre réaction :

« Voilà une préparation intéressante et inhabituelle pour une humaine, que sais-tu des démons ? Malheureusement, petit agneau, cela fait bien longtemps que je suis bien au-delà du rang de ceux que ce poison peut terrasser. »

Nannaka avait bien envie de jouer avec l’humaine, la laisser se battre jusqu’à l’épuisement en la laissant espérer qu’elle puisse la vaincre, ce devrait être une sacrée torture pour elle qui est une tueuse professionnelle :

« En effet, j’aime voir les insectes se débattre pour repousser l’inévitable, à toi de voir si tu préfère te faire arracher les ailes puis les pattes une à une ou abandonner devant la réalité froide. »

D’un pas rapide et gracieux, elle revient à portée de l’humaine et lui donne une simple pichenette sur le front qui l’envoie en arrière sur plusieurs mètres :

« Que dirais-tu que je te fasse devenir une veuve noire ? Une femme fatale séductrice et nymphomane mais ne pouvant s’empêcher d’éliminer ses partenaires après l’acte. Ça t’irais bien, tu ne trouve pas ? »

Elle rit en regardant l’humaine nue devant elle en retirant l’aiguille plantée dans son flanc gauche, elle s’amuse à la faire tourner entre ses doigts avant de la bloquer entre le pouce et l’index puis de lever le bras pour viser l’omoplate de la tueuse et l’y propulser dans le plus grand des calmes.
« Modifié: mercredi 24 décembre 2025, 03:06:32 par Nannaka / Soeur Maery »

Elianora Valeris

Humain(e)

Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 24 jeudi 25 décembre 2025, 17:55:36

La pichenette l’a projetée au sol, mais elle ne reste pas étendue.

Katarina roule sur le côté, le souffle arraché de ses poumons, la tête bourdonnante. Le monde tangue une fraction de seconde. Elle secoue violemment la tête, comme pour chasser une eau noire qui chercherait à s’y installer. La chaleur est toujours là. L’envie imposée aussi. Lourde. Poisseuse.

La jeune femme refuse. Pas avec des mots. Avec son corps.

La tueuse se redresse d’un mouvement sec, presque brutal, ignorant la douleur qui pulse encore dans sa cuisse. Ses yeux accrochent le sol. Les kukris. À portée. À peine.

Elle s’élance. Ce n’est pas élégant. C’est déterminé.

Sa main se referme sur l’un des kukris tandis qu’elle fonce droit sur la déesse-démone, sans détour, sans hésitation. La lame remonte dans un geste net, une attaque franche vers la gorge. Une feinte. Calculée. Professionnelle.

Au dernier instant, Katarina change d’angle.

Son centre de gravité s’abaisse, sa jambe balaie, violente, précise. Le choc est réel. Assez pour déséquilibrer. Assez pour faire basculer son interlocutrice en arrière.

La pierre résonne.

L'Epine Noire ne laisse pas le temps. Jamais.

Elle se jette dans l’espace créé, se plaque contre l’adversaire, bloque le bassin, verrouille l’appui. Un genou ancré, l’autre au sol. Pas de domination. Pas de mise en scène. Du contrôle. Brut. Fonctionnel. Bien qu'elle avait hésité l'espace d'une seconde à s'asseoir à califourchon sur la propriétaire des lieux.

La lame du kukri s’immobilise à quelques centimètres de la gorge de Nannaka.

La main de Katarina tremble. Pas de peur. D’effort. Son souffle est court, irrégulier, mais ses mains ne tremblent pas.

La lame s’est arrêtée. Pas par hésitation. Par décision.

Katarina plonge son regard dans celui de la déesse, non pour la défier, mais pour lui faire comprendre.

Comme on explique une règle à quelqu’un qui ne l’a jamais apprise.
Tu crois que je lutte contre toi… dit-elle d’une voix basse, râpeuse.

Noxaria secoue légèrement la tête.
Ce n’est pas le cas.

La pression est toujours là. La chaleur aussi. Elle la sent. Elle ne la nie pas.
Je lutte contre ce que tu cherches à faire de moi.

Un silence. Pas sacré. Opérationnel.

Il y a des choses que je ne contrôle pas. La douleur. La peur. Le désir même, si tu insistes assez.

Elle inspire, lentement.
Mais il y a une limite que je contrôle toujours.

Elle désigne brièvement la lame. Puis sa poitrine.
Celle où je m’arrête.

Sa voix ne monte pas. Elle se fait plus stable.
Tu peux m’atteindre. Me salir. Me forcer à ressentir.

Un battement.
Tu ne me feras jamais franchir ce seuil.

Ses yeux ne quittent pas ceux de Nannaka.
Parce qu’avant, je m’éteins.

Pas de pathos. Pas de promesse héroïque.
Et ça, aucun dieu ne peut me l’enlever.

Elle se redresse légèrement, toujours prête à frapper.
Voilà la seule chose qui m’appartient encore ici.
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Nannaka / Soeur Maery

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Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 25 vendredi 26 décembre 2025, 01:37:30

Se battre contre les humains n’était clairement pas aussi amusant que cela puisse paraître, elle était bien plus forte qu’eux et lorsque cela faisait partie de son rituel de domination elle devait faire exprès de perdre l’ascendant pour donner de l’espoir à son adversaire.  Seuls les combats contre des êtres de son rang étaient excitant mais les autres démons à son niveau avaient évidemment bien mieux à faire que de ce battre entre eux.

L’humaine avait décidé de la charger et de l’amener au sol, elle était toujours bien trop lente pour la surprendre, après avoir été projeté aussi loin avec un coup aussi simple cela aurait du lui faire comprendre le fossé qui les séparait. Nannaka se laissa maîtriser, se retrouvant donc au sol, prétendument bloquée par la technique de la tueuse. Ce qu’elle lui racontait ne faisait aucun sens pour la démone, elle se ferait un malin plaisir d’outrepasser ses limites.

Nannaka releva la tête pour presser sa gorge contre la lame qui la menaçait en rigolant :

« Penses-tu que tes petits jouets peuvent me blesser ? Je vais te montrer à quelle point ces limites que tu dis toujours contrôler ne sont que de la poudre aux yeux. »

La Déesses des péchés avait décidé de passer aux choses sérieuses et dans la position dans laquelle elles se trouvaient c’était parfait. Elle allait la briser et lui faire ressentir au plus profond de son être la chaude empreinte de son emprise. Comme elle ne s’était pas transformer devant elle ni frapper avec son membre additionnel, l’humaine ne semblait pas faire attention à sa queue pourtant très particulière.

L’extrémité de sa queue était une sorte de gueule pouvant s’ouvrir sur la promesse de miles plaisirs, légèrement plus grosse que le reste de l’appendice, la pénétration était donc un moment de passage en force. Puisque l’humaine se trouvait sur elle, elle avait le choix de comment procéder mais elle avait précédemment émit l’hypothèse qu’elle soit encore vierge de part les paroles qu’elle avait mentionné à Maery. Elle voulait donc vérifier la chose et y remédier si cela était effectivement le cas :

« Vérifions si quelque chose t’appartiens encore vraiment car dans mon domaine, c’est toi qui m’appartiens. »

Elle sourit alors que sa queue se détend d’un coup et vient se glisser entre ses lèvres intimes sans aucunes préparations préalable, elle se déploie pour s’ancrer bien profondément et l’empêcher de la retirer :

« En tout cas ce seuil là a été plutôt facile à franchir. »

Elle rigole comme une petite folle en la regardant avec malice, les flammes de la passion brûlant dans ses yeux. Elle allait faire de l’humaine sa chose malgré toutes les histoires qu’elle pouvaient se raconter sur ses facultés à résister.
« Modifié: vendredi 26 décembre 2025, 01:55:12 par Nannaka / Soeur Maery »

Elianora Valeris

Humain(e)

Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 26 vendredi 26 décembre 2025, 18:25:21

Katarina ne retire pas son arme lorsque la démone presse sa gorge sur le fil de son kukri. Un infime filet de sang coule du cou de sa cible. La tueuse ne la quitte pas du regard. Là est son erreur. Elle aurait dû garder une vue d’ensemble. Elle aurait dû se relever lorsque ladite déesse la prévint  de vouloir vérifier une chose.

La jeune femme ne voit pas le coup venir. Lorsque l’appendice de la propriétaire des lieux prend possession de l’intimité de l’importune, cette dernière serre les dents sous la douleur et se retient de ne pas se pencher en avant. Noxaria serre ses deux kukris au point d’en blanchir les jointures de ses mains puis assène un coup en croix sur la queue de Nannaka. Apparemment rien y fait. Pourtant, une effluve de sang lui prend le nez. Katarina ne comprend pas au début. Ce n’est que lorsqu’elle ressent quelque chose de chaud couler entre ses cuisses qu’elle comprend. En bonne professionnelle, elle respire le plus calmement possible afin de ne rien laisser paraître. La jeune femme ne cherche pas à s’échapper. Pas au début, car elle sait pertinemment que cela est impossible pour le moment.

Il faut penser stratégiquement et le seul instant logique est quand sa proie devenue le chasseur se décidera de bouger. Là, elle pourra tenter une éventuelle diversion pour se libérer. L’Epine Noire remarque seulement que le poison qu’elle avait instillé un peu plus tôt n’est efficace contre sa cible. Par contre, sur elle, bien qu’elle soit immunisée aux poisons, la jeune femme sent petit à petit ses muscles ralentir, tout comme son coeur.

Du coin de l'œil, Katarina voit quelque chose briller derrière la démone. Son antidote qui a dû glisser au sol lorsque ses vêtements ont éclaté. A moins qu’il ne s’agisse des préparations que Soeur Maery préparait dans le plus grand calme avant de se faire renvoyer qui commencent à agir à son plus grand dam. Alors elle secoue la tête comme pour chasser un brouillard s’emparant de son esprit tel des griffes possessives sur quelque chose de ardemment désiré.

« En tout cas ce seuil là a été plutôt facile à franchir. »

Parce que la démone a l’intention de passer un autre seuil ? Comment ça ? Où ? Non, non, non ! Elle ne doit pas y penser, cela ferait plaisir à son interlocutrice.

- Je t’ai… dit que… tu ne… m’auras pas !  termine-t-elle par dire en tentant de se planter un kukri dans le ventre.
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Nannaka / Soeur Maery

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Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 27 vendredi 26 décembre 2025, 21:42:27

Nannaka avait vu juste concernant la virginité, désormais perdue, de l’humaine et cela l’amusait beaucoup, il ni avait pas grand-chose de plus délectable que de déflorer soit même sa victime qui plus ait lorsque celle-ci n’avait initialement aucune intention de le faire. De plus, il était impossible de se défaire de la queue de la démone lorsque celle-ci décidait de déployer son extrémité pour prendre toute la place pendant que les milliers d’excroissances venaient se faufiler dans les ports des muqueuses des parois vaginales de l’humaine afin d’agir comme des ventouses.

L’humaine aurait tout le loisir d’apprendre les multiples facultés du magnifique appendice de la déesse démoniaque. Nannaka se remit à rire lorsque la tueuse toujours positionnée au dessus d’elle tenta de s’éventrer avec ses lames sans succès, elle se retrouva dans l’impossibilité physique d’aller au bout de son geste :

« Que n’as tu pas compris quand je te disais que ta vie m’appartenait dès lors que tu as posé un pied dans mon domaine ? Les lois régissant cet espace sont sous mon contrôle total et toi, tu es mon nouveau jouet. »

Elle lui sourit en se redressa enfin sans mal pour faire basculer la position et se retrouver à son tour au dessus de l’humaine pendant que sa queue faisait de rapide va et vient dans son intimité :

« Ressens-tu le plaisir t’envahir pendant que je n’immisce dans ton corps ? J’ai toujours aimé les petites vierges. »

Elle se penche sur elle pour venir pressée son opulente poitrine lourdement disproportionné contre celle plus harmonieuse de Noxaria. Le corps de la démone est brûlant, irradiant de magie toujours plus prenante, tôt ou tard elle aurait raison de l’humaine :

« Laisse toi aller au plaisir de la chair, cela ne sert à rien de me résister à part te faire souffrir inutilement. »

Sa queue va et vient toujours plus puisement alors qu’un liquide s’en écoule pour venir la remplir petit à petit, une substance acide, extrêmement odorante à la texture épaisse. Contrairement à quoi cela pouvait faire penser, ce n’était pas un ersatz de sperme, Nannaka n’était pas un être hermaphrodite et n’avait donc pas ce pouvoir, c’était simplement une autre de ses méthode pour asservir ses victime : injecter sa magie directement là où elle agit.
« Modifié: vendredi 26 décembre 2025, 21:50:55 par Nannaka / Soeur Maery »

Elianora Valeris

Humain(e)

Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 28 samedi 27 décembre 2025, 15:39:08

Mon… mon… coeur… m’appartient !”  articule-t-elle difficilement à cause de la douleur.

Bien sûr que Katarina a compris ce dans quoi elle est tombée et si elle ne ressort pas dans les prochaines secondes, l’espion de la famille filera prévenir Rodin et son père. Ils comprendront quoi faire. Père et grand-père attendront à la sortie de l’église en ruines avec antidote, calmant, bandages, désinfectant, toute une trousse de secours digne des assassins. La tueuse tente de reprendre lentement le contrôle de sa respiration et de son rythme cardiaque.

Le meilleur moyen de s’apaiser ou de garder encore un minimum de contrôle est de laisser son côté “Voix de Velours” s’exprimer. Ce n’est pas pour Nannaka qu’elle se met à chanter, mais pour elle-même, pour faire abstraction de ce qui arrive. Et si la déesse-démone en a marre de l’entendre chanter, elle n’a qu’à l’embrasser pour la faire taire, car l’intruse continuera de fredonner, psalmodier.

"Tu es consumée par ta soif de vengeance,
Tu te laisses dominer par la colère,
Tu vas devoir apprendre une nouvelle danse
Ou tu finiras par perdre la tête.
Tu es déterminée Kat’
Tu connais la douleur
Ce qu’il faut maintenant
C’est de battre la chaleur.
Laisse-toi envahir par la terreur
De perdre ta plus belle raison de vivre
Tu sauras comment survivre…
"

Mais alors qu’elle chante, la jeune femme se retrouve à la place de sa cible. Au sol. Sur le dos. Les rapides allers-retours de l’appendice en elle, l’empêchent de faire la différence entre la douleur et ce qu’elle pourrait ressentir d’autre. La poitrine exagérément opulente de la démone sur celle de la tueuse la comprime, l’empêche un peu de respirer calmement. Etrangement, la chaleur que son adversaire ne la brûle pas mais a tendance à diminuer la douleur.

Difficile pour Katarina de dire si elle commence à y prendre du plaisir. Seul Nannaka pourrait le dire ou le deviner. En tout cas, c’est loin de ce qu’elle avait imaginé.
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Nannaka / Soeur Maery

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Re : Le Seuil des Faux Saints [PV Soeur Maery/Nannaka]

Réponse 29 samedi 27 décembre 2025, 16:42:37

Il y avait plusieurs moyens de briser quelqu’un et Nannaka était une experte de ce domaine, elle pouvait tantôt se montrer violente et brutale et faire craquer psychologiquement ses victimes par sa cruauté, tantôt sur-stimuler ses victimes en les assaillants de toute part et les écraser sous le poid de leur propre plaisir. Il n’y avait de meilleure manière de faire, tout dépendait du résultat que l’on voulait avoir, la méthode brutale était par exemple parfaite pour obtenir des coquilles vides parfaite pour servir d’esclaves.

Pour le moment, elle avait décider de jouer avec l’humaine en la stimulant à l’extrême, l’air était saturé de substance aphrodisiaques dû aux préparation de Maery ainsi que de la magie de la démone. Sa queue s’agitait comme un corps indépendant pour s’occuper de l’intimité de l’humaine, la douleur de l’entrée en force et de sa taille laissant peu à peu place au plaisir de l’acte, pendant que la substance qu’elle sécrétait visait à augmenter sa sensibilité. Et enfin le corps tout entier de Nannaka irradiait de sa magie en émettant une chaleur apaisante et envoûtante. 

On pourrait presque croire que la déesse se montrait tout à coup attentionnée après avoir tant défier l’humaine en montrant son vrai visage de démone. Elle venait glisser sa bouche au niveau de l’oreille de sa victime pour y murmurer :

« N’est ce pas plus appréciable lorsque l’on se laisse aller ? Vois comme je ne te veux aucun mal, bien au contraire. »

Son souffle chaud venait effleurer la peau de la tueuse, qui se retrouvait beaucoup moins dangereuse dans cette position, glissant dans son cou pour l’embrasser de ses lèvres douces légèrement entrouverte pour que sa langue puisse également y déposer de délicates léchouilles.

« Voilà le plaisir que je te propose d’embrasser et de rejoindre, comme ma belle servante te l’a dit je suis une déesse d’amour. »

Sa voix se faisait toujours plus douce, venant se calquer sur le rythme des battements de cœurs de l’humaine pour en augmenter la partie hypnotique. Ses mains vinrent se glisser sur celles de Noxaria pour les guider jusqu’à son divin fessier et accompagner un mouvement de palpation afin de la faire participer activement à la chose. Aucun geste, aucun mouvement ni aucune parole n’était laissé au hasard pour convertir sa petite victime.


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