Ses soupires étaient lourd, brûlant, attisant, alors que ses lèvres passait avec plaisir sur la chair de la demoiselle, humectant, attrapant délicatement sa peau qu'il venait laper de la pointe de sa langue, goûtant la douceur saler de son corps enflammé.
Et il souriait, un sourire joueur, un sourire excité en l'écoutant s'excuser et promettre de se lâcher, promettre de sa faire pardonner en lui demandant comment pourrait-elle le faire. Mais la réponse n'était pas pour tout de suite, non. D'abord, il y eut ce baisé, délicieusement sensuel, long, lent et doux, un baiser qui le poussa a ralentir le rythme, laissant sa verge glisser de tout son long en elle, trempé, se faisant bien ressentir sous toute sa longueur gonflé, ondulant ses hanches pour se faire sentir sous des angles délicieux alors qu'il murmurait un son de plaisir contre ses lèvres impossible à retenir. C'était beaucoup trop bon à ses yeux, elle était beaucoup trop parfaite, dans ses caresses, dans sa douceur, dans sa bestialité, son corps, son regard, sa voix, sa présence, elle lui plaisait beaucoup trop, son cœur emballé, son membre pulsant d'extase. Et puis, elle relança la machine, leur langue qui se caressaient lascivement, se mirent de nouveau à se battre pour prendre le dessus, affamé, et il n'en fallu pas plus à Karl pour s'enflammer à nouveau.
L'une de ses mains passa sous elle, caressant sa douce poitrine qui était pressé contre le canapé, la massant avec une douceur et une attention qui contrasta avec le claquement bestiale de leur basse, de la vibration de ses hanches rencontré son divin fessier, de lance s'écrasant et épousant le fond de son intimité ainsi que de ses parois à la perfection. Ses doigts passaient, englobaient ses seins, les massant alors que sa paume les gardaient précieusement dans sa main, laissant ses tétons bien éveillé frotter contre sa peau. Puis, son autre main, elle, se mit à passer sous son ventre, glissant tel un serpent sur son nombril, sur sa peau, redescendant sur son bas ventre chaud et soyeux pour lentement venir se poser sur son bourgeon. ses doigts venaient à se disputer leur rôles, caressant son bouton de rose trempé à tour de rôle, bousculé par ses bourses qui venaient le caresser sous chaque coups de reins.
Il se fit ensuite violence, devant entrecoupé son baiser pour laisser sa réponse glisser entre chaque va et viens, le souffle bousculé de désir et de plaisir, alors que ses yeux restaient planté dans les siens, affamé d'elle de tout ce qu'elle était
" Pour te faire ... pardonner .... lâche toi !"
Et sur ses mots, sa main sur sa poitrine glissa, venant a remonter entre ses monts parfait jusqu'à la naissance de sa gorge, l'englobant pour ensuite la tirer avec lui, la redressant pour la faire s'asseoir sur lui sur le canapé qui souffrait de leurs ébats, trempé de sueur et de plaisir.